Appareil automatique à prépaiement pour communications téléphoniques. L'invention se rapporte à un appareil au tomatique à prépaiement pour communica tions téléphoniques, dans lequel une pièce de monnaie ou un jeton, introduit dans l'appa reil, provoque le -déclenchement d'un verrou pivotant, immobilisant le levier à crochet au quel est suspendu le récepteur, la pièce de monnaie ou jeton venant ensuite ,reposer, en attente, sur une bascule, l'appareil compor tant des moyens pour agir sur celle-ci et la faire osciller, soit dans un sens, pour faire sortir la pièce de monnaie ou jeton de l'appa reil, soit dans l'autre sens pour l'encaisse ment de cette pièce,
en dépendance du fonc tionnement subséquent de l'appareil.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, trois formes .d'exécution de cet appareil.
Dans la première forme d'exécution, si la communication est obtenue au bout d'un Cer tain temps, soixante secondes par exemple, ce temps étant réglable, la pièce de monnaie ou jeton tombe dans l'appareil. 8i la commu- nication tarde à être obtenue, ou si le nu méro demandé n'était pas libre, le client peut faire quelques appels et, avant que les soixantes secondes soient écoulées, il -n'y a qu'à raccrocher le téléphone pour que la pièce de monnaie lui soit rendue.
Dans ce but, cet appareil comporte, en outre du mécanisme ,déclencheur du levier à crochet et de la bascule équilibrée sur la quelle la pièce -de monnaie ou le jeton tombe en attente, un frein à liquide qui n'agit sur la bascule qu'au bout du laps de temps déter miné pour obtenir la communication, cette bascule s'inclinant, dans le sens voulu, pour faire tomber la pièce dans l'intérieur de l'ap pareil.
Lorsque, au bout de soixante secondes par exemple, la personne intéressée n'a pas obtenu la communication, elle raccroche l'ap pareil pour enclencher le levier à crochet ci; c'est alors une butée à ressort, portée par une pièce coulissante entraînée par la descente du levier à crochet, qui actionne la bascule en sens inverse, puisque le frein à liquide n'a pas encore eu le temps d'agir, en rejetant la pièce de monnaie en dehors de l'appareil, où elle peut être reprise par le client.
Cette forme d'exécution comprend encore d'autres détails de construction concernant le dispositif d'enclanchement -du levier à cro chet, un mécanisme à clé permettant d'obte nir le déelanchement .du levier sans avoir à introduire une pièce de monnaie, ainsi que d'autres organes qui seront décrits au cours du présent mémoire.
Dans la seconde forme de réalisation de l'invention (fig. 8 à 10), l'appareil comporte un verrouillage -de sûreté empêchant absolu ment de faire des appels lorsque le laps de temps donné pour la conversation est expiré; il est alors indispensable si l'on désire une seconde communication, d'introduire une nou velle pièce de monnaie 'ou un jeton dans l'ap pareil.
De plus, la bascule équilibrée est dispo sée avec une seule goupille d'actionnement sur laquelle vient agir, suivant le cas, soit de bas en haut, un bec solidaire d'une bielle ac tionnée par le frein à liquide pour diriger la pièce dans la caisse, soit de haut en bas, par une butée à ressort qui fait osciller la bascule équilibrée dans le sens inverse pour rejeter la pièce à l'extérieur.
Dans la troisième forme de réalisation de l'appareil (fig. 11 à 2,8), celui-ci est dis posé pour réaliser notamment: L'automaticité entière de l'appareil; Sa commande électrique par un électro-. aimant polarisé et l'inversion du courant électrique lors du décrochage du récepteur suspendu au crochet mobile du poste de mandé; L'encaissement et le comptage ou le dé caissement automatiques des jetons ou pièces de monnaie;
Un dispositif à deux conduits ou goulottes permettant avec le même appareil d'obtenir sans erreur possible soit une communication urbaine, avec un seul jeton ou pièce de mon naie, soit une communication suburbaine avec deux jetons ou pièces -de monnaie et cela. en combinaison avec des contacts électriques;
L'adjonction de compteurs de jetons ou pièces de monnaie -et d'un microphone auxi liaire, enregistrant le son- d'un timbre sur lequel vient tomber le deuxième jeton; le mi crophone auxiliaire est mis automatiquement dans le circuit électrique par l'introduction dans l'appareil du deuxième jeton ou pièce, le son étant ainsi entendu par la téléphoniste de l'état en lui indiquant que le deuxième jeton ou pièce de monnaie a été introduite pour la communication suburbaine demandée. Il y a un compteur pour les communications urbaines et un pour les communications sub urbaines.
Un dispositif de sûreté ne permettant de prendre qu'une communication urbaine par jeton ou une communication suburbaine par deux jetons ou pièces.
Un dispositif permettant, en cas d'erreur de numéro, -de rappeler la téléphoniste de l'état au moyen d'allumages successifs de la lampe de supervision, ce dispositif ne per mettant pas une extinction prolongée de cette lampe, mais seulement des scintillements.
Les fig. 1 et 2 montrent, en vue de face et en vue de côté, un appareil téléphonique auquel est adjoint un dispositif à prépaie- ment; La fig. 8 est une vue de côté -du :dispo sitif, la platine de fermeture étant enlevée; La fig. 4: est une vue analogue montrant le mécanisme de déclanchement; La fi-. 5 représente le verrou .d'enclan- ehement du levier à crochet prêt à être en clanché;
Les fig. 6 et 7 montrent respectivement deux positions occupées par la bascule; Les fig. 8 à 10 montrent la seconde forme d'exécution; La fig. $ est une vue de côté du dispo sitif, la platine -de fermeture étant enlevée, les organes occupant la position de repos.
c'est-à-dire le levier < l crochet étant en- clanché; La fig. 9 est une vue partielle analogue montrant le verrouillage -de sûreté dans - la position qu'il occupe après .que la durée de conversation est expirée, une tentative d'ap pel infructueuse ayant été faite; La fig. 10 montre un dispositif de réglage permettant -de faire varier la durée d'éjection de la pièce de monnaie ou du jeton dans la caisse.
Des fig. 11 à 28, qui représentent le troi sième exemple: La fig. 1.1 est une vue de face de l'appa reil; La fig. 12 en est une vue de côté: La fig. 13 - montre ' une vue de face de détail; La fig. 14 est une vue complète du dispo sitif après introduction d'un deuxième jeton ou pièce dans la goulotte spéciale pour les demandes en communication suburbaines et avant l'encaissement;
Les fig. 14a et 14b montrent, dans deux positions correspondantes aux fig. 13 et 14, la. manoeuvre effectuée par la deuxième pièce de monnaie ou jeton effectuant le change ment de position des cames de contact supé rieures, mettant le microphone dans le cir cuit pour les communications suburbaines; La fig: 15 représente la position de con tacts inférieurs après encaissement; Les fig. 16 et 16a montrent la goulotte ou conduit double avec son obturateur, celui- ci. fermant la goulotte -de gauche;
Les fig. 17 et 17a montrent cette même goulotte, l'obturateur fermant la goulotte de droite; La fig. 18 montre le mouvement de ver rouillage, le récepteur du téléphone étant dé croché; La fig. 19 est une vue analogue, le ré cepteur étant- accroché; Les fig. 20, 21 et 22 montrent dans di verses positions le mécanisme d'éjection, d'en caissement, d'actionnement et un mécanisme de second verrouillage; Les fig. 23, 24 et 25 représentent une disposition du bouton de rappel;
Les fig. 26 et 27 montrent, dans deux po sitions, un électro-aimant polarisé disposé à. la base 'de l'appareil, permettant de faire changer le contact des lames inférieures et supérieures lorsqu'une. inversion de courant a été effectuée, ainsi que l'encaissement du ou des jetons ou pièces de monnaie; La fig. 28 est un schéma .du circuit élec trique de l'appareil.
Dans la forme d'exécution des fig. 1 à 7, le dispositif à prépaiement se présente sous la forme d'une boîte plate 1 se fixant sur le côté de l'appareil téléphonique 2 (fig. 1 et 2), qui est pourvue de fenêtres 3 permettant le passage à l'extérieur du levier à crochet ordi naire 4, auquel on suspend le récepteur.
Le dispositif comporte, à l'intérieur, une ,rainure 6 guidant la pièce de monnaie qu'on introduit par la partie supérieure et qui, au passage, doit agir sur le levier pivotant 7 dont une dent 8 retient enclenché par une dent 9, le levier pivotant 10 soumis à l'action d'un ressort 11, dont le retour forme un verrou 10a, qui se trouve placé au-dessus du levier à crochet 4 de l'appareil téléphonique 2, lequel crochet se trouve ainsi immobilisé dans la position de non-communication, tant qu'une pièce de monnaie n'a pas été introduite dans l'appareil; une butée<B>10e</B> limite le dépla cement du levier 10.
La pièce de monnaie, en tombant dans la rainure 6, doit d'abord dégager le levier à crochet 4 et elle est ensuite reçue en. attente sur deux chevilles 12 portées par une bascule équilibrée 13, pivotant en 14, qui est, suivant le tas envisagé, déplacée soit vers la droite -de la fig. 4, pour faire tomber la pièce de monnaie 15 dans l'appareil, soit vers la. gau- cbe pour la .rejeter au dehors, comme il sera expliqué plus loin.
A la partie supérieure -de la boîte 1 est disposée une pièce 16, pourvue de rainures de guidage 17 et dans laquelle est engagé le le vier à crochet 4 dont les mouvements de monte et baisse sont communiqués à cette pièce 16, le levier 4 étant engagé entre deux plaquettes 116a fixées à la pièce 16.
D'autre part, la pièce 16 porte à sa partie supérieure, une oreille 16b, ..sur laquelle peut agir une tige à ressort 18, munie d'un bouton exté- rieur.l9a, tette tige servant à faire le-, ap- pel.s, comme il sera expliqué au fonctionne ment -de l'appareil. Cette pièce 16 porte .en core, à sa partie inférieure, une oreille 16e portant une goupille 19 servant de guidage et d'arrêt au repos à une sorte de bielle 20 actionnée par le,dispositif de frein à liquide.
La pièce 16 est pourvue, en outre, d'un res sort 21 destiné au réenclanchement du verrou I.Oa sur le levier à crochet 4, en combinaison avec une goupille lob fixée au levier 10, ainsi que d'un autre ressort 22 servant à ac tionner la bascule 13 par l'intermédiaire .de la goupille 30 lorsque la pièce -de monnaie doit être rejetée à l'extérieur.
A la partie inférieure .de la boîte 1 est placé un cylindre de frein 23 garni d'huile ou d'un liquide quelconque, dans lequel peut manoeuvrer avec jeu périphérique un petit piston 24 en forme de coupelle, .dont la base est percée, d'un trou obturé par une bielle 25 sur laquelle presse un petit ressort 26.
Le piston 24 est reliée par une bielle 27 à un levier 28 pivotant en 2.9, dont l'autre extrémité est articulée à la bielle 20, qui est guidée par sa coulisse 20a sur la goupille 19 de la pièce 16; un ressort de rappel 32 est destiné à agir sur le piston lorsque l'appareil est déclanché, la goupille 19 ayant remonté avec la pièce 16.
La bielle 20 est munie d'un bec à plan incliné .29a, qui doit agir à fin de course du piston 24 sur une goupille 31 portée par la, bascule équilibrée 18.
Lorsque l'appareil est déclanché, la pièce 16 remonte et le ressort 32 fait redescendre le piston 24 dans le liquide avec plus ou moins de rapidité pour faire passer ce liquide du dessous au-dessus, cette rapidité étant fonction du jeu existant entre le piston et le cylindre, ainsi que de la position du ressort 32 sur le levier 2,8, position qu'on peut faire varier à volonté au moyen d'une vis de ré glage 33; la descente du piston peut aussi être réglée par la hauteur donnée au piston, par la tension donnée au ressort ou par ces moyens conjugés entre eux.
Le déclenchement du levier à crochet 4 peut être opéré sans introduction d'une pièce de monnaie au moyen d'une clé introduite en 34 qui soulève une pièce guidée 35, dont le bec inférieur 36 agit sur le bec 7a du levier déclancheur 7; un dispositif approprié permet la remise en place de la pièce 35.
Une boîte collectrice 37 sert à recevoir les pièces de monnaie dans l'intérieur de l'appa reil et une rigole 6a débouchant à l'extérieur reçoit la. pièce de monnaie lorsqu'elle est rendue.
Fonctionnement. Le crochet 4 est enclan- ché, il suffit donc d'introduire une pièce de monnaie pour le déëlancher; cette pièce 15 tombe dans le couloir de guidage 6 et vient au passage, agir sur le levier 7, qui déclanche le verrou 10a et elle vient ensuite se placer en attente sur les goupilles 12 de la bascule équilibrée 13 (fig. 4), le verrou 10a occu pant la position de la fig. 5.
On décroche alors l'appareil téléphoni que 5, le levier à crochet 4 remonte en entraî nant dans son mouvement la plaque 16 et on peut alors demander communication avec un abonné. Lors de la montée de cette pièce 16, le levier 20 est libéré de l'arrêt de la goupille 19 et le ressort 32 :agissant sur le levier 2,8 fait descendre le piston 24 dans le cylindre 23 dont le liquide doit passer .dans un temps déterminé, soit soixante secondes, du dessous au-dessus du piston, la soupape 25@ étant maintenue fermée;
si la communication est obtenue avant que les soixante secondes soient écoulées, lorsque le piston arrive à fond de course en bas, c'est-à-dire au bout de ce temps, le bec 29a vient rencontrer la goupille 31 en faisant prendre à la bascule 13 la po sition montrée fig. 6; celle-ci déverse alors la pièce de monnaie, qui tombe alors dans le réceptacle 37 placé à l'intérieur de l'appareil.
Lorsque la conversation est terminée, on raccroche l'appareil téléphonique 5, ce qui produit l'abaissement de la plaque 16 et, par suite, l'action du ressort 21 sur la goupille lob pour enclencher à nouveau le levier à crochet 4. Par son mouvement de descente, la goupille 19 de la, pièce 16 fait redescendre la bielle 20, ce qui a pour effet, en actionnant le levier 2,8, -de faire remonter le piston 24 à sa position de repos, -le liquide du cylindre 2,3 passant facilement de bas en haut, grâce au fait que le clapet 25 s'ouvre pendant la mon tée.
Dans le cas où après avoir déclenché le levier-porte-crochet en introduisant une pièce de monnaie dans l'appareil, on n'obtiendrait pas de réponse, même après avoir fait plu sieurs appels en appuyant sur le bouton 19a, ou bien si le numéro demandé n'était pas li bre, il est nécessaire -d'enclencher à nouveau le levier à crochet avant l'expiration des soixante secondes, en accrochant l'appareil téléphonique, pour rentrer en possession de la pièce de monnaie.
En effet, dans ce cas, le piston 24 n'a pas eu le temps d'arriver à fin de course de bas pour mettre en prise la rampe 29a avec la goupille 31 et c'est le res sort 22 qui vient actionner la goupille 30 de la, bascule (fig. 7), ce qui a pour effet de faire tomber la pièce de monnaie 15, qui vient se loger en 6a en dehors de l'appareil où elle peut être reprise par le client.
Dans la forme d'exécution -des fig. 8 à 10, sur la platine arrière peut pivoter en 38 un verrou 39 dont le bec 39a est destiné à venir se placer en temps opportun sur le levier à crochet 4 de suspension du .récepteur télé phonique. Ce verrou est solidaire d'une patte 39b percée d'un trou ovale dans lequel peut coulisser une tige 40 fixée à la partie .supé- rieure de la bielle 20, et sur laquelle est dis posé librement un ressort à boudin 41;
cette tige porte au-dessus de la patte 39b un écrou de butée et de réglage 40a.
Un ressort à spiral plat 42 appuie, par son extrémité libre, sur le bec 39a du verrou en servant ainsi -de frein et de maintien en place -de celui-ci, quelle que soit la position qu'il occupe.
Lorsque l'appareil est au repos, le bec 39a occupe la position de la fig. 8 et le levier à crochet est enclenché avec le verrou 10a; si on introduit une pièce de monnaie et que l'on décroche ensuite le récepteur, l'appareil est déëlanché, le levier à crochet 4 établissant les connexions nécessaires pour la conversa tion. Le frein à liquide 23 fonctionne alors et en agissant sur le levier 28, fait monter la bielle 20 et par suite la tige 40 qui en est solidaire, qui s'avance dans le trou ovalisé de la patte 39u jusqu'à ce que le ressort 41 vienne toucher le dessus de celle-ci.
A partir de cet instant, le mouvement de montée con= tinuant, le ressort 41 se comprime jusqu'à ce qu'il arrive à pousser la patte 39b, ce qui a pour résultat de faire basculer le levier 39 dont le bec vient buter contre le levier à cro chet 4.
Ce mouvement ne s'est produit qu'à la. fin de la course en bas du frein à liquide.
.Si l'on tente alors de faire un nouvel ap pel en actionnant le bouton 19a ou le levier à crochet 4, la plaque à rainures 16 est pous sée vers le bas et le levier 4 en descendant en dessous du bec 39a se trouve enclenché par celui-ci sous la poussée du ressort 41 en pre nant la position montrée sur la fig. 9.
Dans ces conditions, il est absolument im possible de manoeuvrer le levier 4 ou le bou ton 19a pour faire de nouveaux appels, le le vier 4 ne pouvant monter assez haut pour établir les contacts nécessaires.
Lorsqu'on raccroche le récepteur télépho nique .au crochet 4, celui-ci descend en en traînant la plaque 16 et par suite la bielle 20 qui- fait remonter le piston du frein à li quide, en même temps le levier à crochet 4 .se trouve enclenché par le verrou 10a et peu de temps après, c'est-à-dire .à la fin de la course ascendante du piston, la butée 40a de la tige 40 appuie sur la patte 39b et met hors d'action le levier 39.
La bascule équilibrée 13 qui reçoit la, pièce de monnaie en attente ne comporte qu'une seule goupille de commande 42 per mettant d'obtenir son basculement soit à. droite, soit à gauche, suivant le cas.
Le pivotement -de la bascule 13 vers la gauche, pour faire tomber la pièce de monnaie dans la caisse de l'appareil, est obtenu par le bec 2.9a d'une pièce 43 montée à coulisse sur un prolongement 20b de la bielle 20 et qui agit sur la goupille 42 lors de la montée de cette bielle.
Le montage à coulisse de la pièce 43 per met de modifier la durée d'éjection de la pièce dans la caisse, le bec 29a pouvant être dis posé de manière à venir plus ou moins tôt en contact avec la goupille 42.
Lorsque la pièce de monnaie doit être re jetée .à l'extérieur, c'est une .butée à ressort 4-4 portée par une pièce 45, fixée à la plaque mobile 16, qui vient agir de haut en bas sur la goupille 42 pour faire pivoter la bascule 18 vers la droite; la disposition élastique de cette butée lui permet d'échapper la goupille après qu'elle a accompli son action.
Dans la forme d'exécution des fig. 11 ù, 28 montrant un appareil à automaticité en tière, l'appareil comporte deux goulottes ac colées 6b et 6c (fig. 16a et 17a), dont l'une, celle d e droite 6b, est toujours ouverte au re pos (fig. 16a) pour permettre l'introduction d'une première pièce de monnaie lorsqu'il s'agit d'obtenir une communication urbaine, çelle de gauche étant fermée, cette dernière n'étant ouverte (fig. 17a) qu'après introduc tion de la première pièce dans la goulotte de droite,
ladite goulotte de gauche ne de vant être utilisée pour l'introduction d'une deuxième pièce que dans le cas d'une de- mande de communication suburbaine.
Lors de l'introduction d'une pièce ou d'un jeton 15 dans la goulotte 6b, cette pièce en tombant clans le conduit 6 doit rencontrer le bec 7 d'un levier pivotant qui occupe nor malement, au repos, la situation montrée fig. 19, lorsque le récepteur est accroché à fond, la partie 7a de ce levier étant plus lourde que celle 7; la position horizontale est en outre facilitée par l'action du crochet 16e de la plaque 16 sur le bec 7e lors du raccro- chage ,du récepteur.
Dans cette position, la plaque mobile 1.6 à laquelle est fixée, par une vis 46, une pièce évidée 47, dans l'ou verture de laquelle passe la tige du crochet 4 du récepteur, se trouve bloquée par le cro chet 48 de la pièce pivotante 49 qui est son- mise â l'action d'un ressort 50.
En effet, dans la position -du récepteur accroché, le crochet 48 se trouve en regard d'un appendice 16a de la pièce 16 et empêche celle-ci -de remonter en décrochant l'appareil si l'on n'a pas, au préalable, introduit une pièce dans la gou- lotte 61). Dans cette position de repos, l'ap- pendice 16a se trouve en effet placé en des sous du crochet 48, sous l'effet d'une butée 7b du levier 7 qui presse dans le fond de la<B>,</B> rainure 49a .de la pièce 49 (fig. 19) en immo bilisant le crochet 48 dans la position d'ac crochage;
après introduction de la pièce qui provoque le basculement du levier 7 (fig. 18), la butée 7b remonte et dégage la pièce 49. qui, sous l'action du ressort, fait dégager le crochet 48 de l'appendice 16a; on peut alors décrocher le récepteur, ce qui fait monter la pièce 47, ainsi que la plaque mobile 16 (fig. 18).
Dans le cas<B>où</B> le récepteur n'est pas ac- croché à fond (fig. 17), le jeton 15 ne peut passer clans la goulotte, car il se trouve ar rêté par une butée 50 faisant saillie dans cette dernière, solidaire d'une pièce pivotante en 51, soumise à l'action d'un ressort 52, et sur laquelle est articulé un :bras .à crochet 58. Lorsque le récepteur n'est pas accroché à fond, le bras à crochet 58 est libre et le res sort 52 fait saillir dans la. goulotte la. butée 50.
Au contraire, lorsque le récepteur est ac- croché là fond, une goupille 54 portée par la pièce 47, dans laquelle est engagé le bras 4 du récepteur, agit sur le bras 58 qui, étant tiré vers le bas, fait pivoter la butée 50, qui ne fait alois plus saillie dans le couloir.
Sur les fig. 16, 16a, 17 et 17a, on a re présenté un mécanisme d'obturation automa tique des goulottes. Il est constitué par un volet pivotant 54 dont l'axe est relié à une bielle 55 mise en mouvement par une tige 516 passant librement dans une appendice 57 fixé à la pièce 47 et portant deux ressorts 58, 58a disposés de part et d'autre de l'appendice 57. Quand un jeton a été introduit dans la.
goulotte de droite (fig. 16a), normalement ouverte au repos; tandis que celle de gau che est fermée, -et qu'on a décroché le récep teur, la pièce 47 remonte, le ressort inférieur 58a, qui était un peu comprimé par l'appen dice 57; se détend .d'abord, puis l'appendice comprime le ressort supérieur 58 jusqu'à ce qu'il agisse sur la bague 59 de la tige 56 qui, en montant, actionne la bielle 55, qui fait prendre au volet' 54 la position de la fig. 17a, c'est-à-dire l'obturation de la goulotte de droite réservée aux communications urbaines et l'ouverture de celle de gauche dans la quelle on doit introduire un second jeton pour obtenir une communication suburbaine.
Lorsque l'on raccroche le récepteur, l'ap pendice 57 presse sur le ressort inférieur 58a et quand la compression est suffisante, la tige 56 descend en .actionnant le volet 54 qui. re prend alors la position de la fig. 16a.
On voit donc que, pour une communica tion urbaine, il faut nécessairement introduire le jeton dans la goulotte de droite, qui est seule ouverte; celle de gauche réservée au je ton supplémentaire pour les communications suburbaines n'étant ouverte que lorsque le ré cepteur est décroché, tandis que celle de droite est fermée.
Sur la platine de fond peut pivoter en 14 (fig. 20, 21 et 22) la, bascule 13 portant les deux goupilles .sur lesquelles vient tomber en attente le jeton 15, dans le cas d'une com munication urbaine, ou deux jetons côte à côte dans le cas de communication suburbaine. La bascule comporte encore deux goupilles d'actionnement 30 .et 31, dont l'une 30 n'est actionnée que pour le décaissement ou rendu de la pièce en cas de non-communication, tandis que celle 31 entre en action pour la. préparation de l'encaissement lorsque la com munication demandée a été obtenue.
,Sur la fig. 20, la bascule est dans la po sition d'attente et a reçu un ou deux jetons, suivant le cas envisagé, qui reposent sur les deux goupilles 12. -Si la communication de mandée n'est pas obtenue, on raccroche le ré cepteur, la pièce 16 descend et, avec elle, une butée articulée à ressort 57, qui en est soli daire; cette butée vient agir sur la goupille 30, ce qui fait prendre à la bascule 13 la po sition .de la. fig. 21 ;et le! ou les jetons 15 sont renvoyés à l'extérieur en 6a.
La disposition élastique ïde la butée à ressort 57- lui permet d'échapper la, goupille 30 après qu'elle a accompli son action: ,Si la communication demandée est obte nue, une inversion de courant est produite dans un électro-aimant polarisé 5$ (fig. @6 et 27) et une plaque mobile 59 est libérée par cette action, .comme il sera expliqué plus loin;
cette pièce, qui remonte sous l'action d'un ressort 59a porte un plan incliné 60 surmon tant une rainure 60a qui, en venant agir sur la goupille 31, fait pivoter la bascule 13 en lui donnant la position de la fig. 22 qui cor respond à la préparation de l'encaissement ou position de préencaissement; la rainure 60a maintient la bascule dans cette position jus qu'à ce que le récepteur soit raccroché.
Dans cette position de la bascule 13, cha que jeton est retenu entre une butée fixe 61 et un levier 62t pivotant en 63 sur la platine arrière; l'appareil comporte une seule butée 61 et deux leviers 62, un pour les jetons de communication urbaine et un autre pour<B>lé</B> jeton supplémentaire nécessaire pour obtenir la communication suburbaine.
Le ou les jetons tombent définitivement dans la caisse lors qu'on raccroche le récepteur après conversa tion terminée, ce qui est produit de la façon suivante par l'abaissement de la pièce mobile 1ô. Après le pivotement de la bascule 13 dans la position de la fig. 22, le ou les jetons 15, qui sont venus se placer comme il a été dit, entre la butée 61 et l'arête intérieure du ou -des leviers 62, se trouvent placés au- dessous d'une butée 64a portée par un levier courbe 64 articulé en 65 et soumis à l'action d'un ressort 66.
Quand la conversation est terminée, on raccroche le récepteur, la pièce mobile 16 des cend et son plan incliné 16b vient appuyer sur un galet 67 porté par le levier 64, ce qui fait abaisser celui-ci, et le ou les jetons sont poussés vers le .bas, par la butée 64a, ce qui les fait repousser le ou les deux leviers 62 à chacun desquels est articulée une bielle 68 actionnant un doigt 69 de commande du compteur correspondant 70; des ressorts 71 remettent les organes en place après le pas sage du -ondes jetons qui sont ensuite tombés dans la caisse.
La partie supérieure de l'appareil com porte un microphone auxiliaire 72 et un tim bre 73 destiné à émettre un son qui est trans- mis par ce microphone à la téléphoniste dé l'état quand on a introduit un deuxième jeton dans la goulotte de gauche pour obtenir une communication suburbaine (fig. 18 ' et 14). Pour mettre le microphone auxiliaire dans le circuit ou l'en retirer, on emploie deux lames de contacts fixes 74, 75 et une lame centrale mobile 7.6; cette dernière, au repos, est en contact avec<B>la</B> lame de gauche 74 et le mi crophone auxiliaire n'est pas dans le circuit..
Lorsqu'on introduit un jeton dans la goulotte de gauche (fig. 17a), celui-ci vient pousser sur un ergot 77 d'une pièce 7.8, pivo tant en 79, qui est reliée à une tige 80 dont il sera parlé plus loin; cette pièce prend alors la position de la fig. 14b, ce -qui oblige son arête .à repousser la lame centrale 76 vers la gauche, c'est-à-dire au contact dé la lame 75, qui met le microphone auxiliaire dans le circuit en permettant ainsi à la téléphoniste d'entendre le son émis par le timbre et par suite du choc du jeton contre celui-ci.
A la base -de l'appareil est disposé un électro-aimant polarisé 58 qui, lorsqu'une in version .de courant est produite, :attire une ar mature 80, :comme montré fig. 27, cette ar mature étant solidaire d'un levier 81 portant une tige 82 portant un crochet 82a servant à maintenir au repos une tige<B>83</B> solidaire de la plaque mobile 59 (fig. 26). Lorsque le cou rant est inversé dans cet électro-aimant, l'ar mature 80 est attirée, le crochet 82 abandonne la tige 88 solidaire de la plaque mobile 59, qui peut alors monter sous l'action de son ressort 59a.
La base de l'appareil comporte également deux lames de contact fixes 84 et 85 et une lame centrale- mobile 86 (fig. 14 et 15) sur laquelle peut agir une -came 87 qui est ac tionnée par une tige 88 entraînée par la pla que mobile 59.
Au repos, la lame centrale est en contact avec la lame supérieure 85 (fig.14) et après l'action -de l'inversion du courant, c'est-à-dire après la montée de la plaque 59, la lame cen trale est au contact de celle 84 (fig. 15), -ce qui court-circuite l'électro-aimant pendant la conversation.
Pour les conversations urbaines, la tige 80 n'est pas actionnée par la montée clé la plaque mobile 59, puisque la butée 59a que celle-ci porte peut atteindre dans sa montée le collet 80a (fig. 15), ce qui se comprend faci lement car cette tige n'a pas .descendu pour la raison qu'un .deuxième jeton n'a pas été introduit dans l'appareil; la pièce pivotante 86a occupe également la position de la fig. 15 et maintient la tige relevée par l'action d'un ressort 87. On voit également que l'extrémité 86b .embrasse librement la tige 80 sous un anneau libre engagé sur cette tige et qui est surmonté d'un ressort 88a prenant appui sur une embase 80b -de la tige.
Pour les conversations suburbaines, on a vu plus haut que l'introduction du deuxième jeton a fait baisser la tige 80 et fait pivoter la pièce 86' en leur faisant prendre les posi tions montrées fig. 14, après inversion de cou rant, c'est-à-dire lorsque la communication demandée est établie, outre le changement des contacts inférieurs qui se produit, la butée 59b de la. plaque 59 qui monte sous l'action . de son ressort 59a vient agir sous le collet 80a de la tige 80, qui est ainsi soulevée -et en changeant la po sition des contacts supérieurs met le micro phone auxiliaire en court-circuit.
Dans le cas -de non communication subur baine, les jetons devant être rendus, l'inver sion de courant n'a pas lieu, par conséquent. la. plaque 59 reste dans la position basse. mais la tige 80 a été abaissée par l'introduc tion :du deuxième jeton et la pièce 86' occupe la position de la fig. 14.
Il est donc nécessaire de remettre en posi-- Lion de départ les contacts supérieurs afin de retirer du circuit le microphone auxiliaire pour les conversations suivantes.
Cette opération s'effectue en raccrochant le récepteur par la descente de la plaque mobile 1.6, dont la partie 16d vient faire pivoter la pièce 86', qui remonte la tige 80 en faisant reprendre à la pièce 78 la position de la, fig. 14a au lieu de celle de la fig. 14b qu'elle occupait précédemment.
La pièce mobile 59 a encore pour fonc- l;ion, en montant après inversion de -courant, d'entraîner par sa butée supérieure 89 la tige 90 par l'intermédiaire d'un ressort 91, la tête de cette tige venant se placer sous la partie <B>16e</B> de la plaque mobile.
Quand on raccroche le récepteur, la butée 16c pousse la tige 90 dont la partie inférieure 90a, en venant appuyer sur l'extrémité du le vier pivotant à crochet 81 (fig. 26), assure un bon accrochage.
Une autre fonction de la montée de la pla que mobile 59 est de mettre en action un deuxième verrouillage de la plaque mobile 16 qui empêche complètement d'effectuer un nouvel appel. Dans ce but, la plaque 59 porte à sa partie supérieure une tige 91 sur laquelle est disposée, entre deux ressort 92, une palette (le commande 93 d'un verrou pivotant 94. Pendant la montée, le ressort inférieur se com prime, fait pivoter le verrou 94 dont la. partie 94a vient porter contre une butée 96, solidaire de la plaque 16. Dès qu'on abaisse le crochet du récepteur, la plaque 16 descend, le verrou 94 pivote davantage lorsque la butée 95 passe au-dessous de la partie 94a et celle-ci en se plaçant au-dessus de la butée empêche la pla que 16 de remonter et par suite le crochet du récepteur.
Dans la position montrée sur la fig. 20, le deuxième verrouillage n'est pas actionné, puisque la plaque 59 n'a pas bougé, l'inver sion de courant n'ayant pas été produite dans l'électro-aimant 58. Il n'en est pas de même pour la position de la fig. 22, où le verrou 94a est en attente de verrouillage, les contacts intérieurs du téléphone étant dans la position de communication; le verrouillage ne se pro duit que si l'on abaisse un peu le crochet, par exemple pour faire une tentative d'appel après conversation, sans introduire dans l'ap pareil un nouveau jeton.
Dans ce mouvement, la butée 95 se trouve un peu. au-dessous de la position occupée précédemment et empêchera, par conséquent, le crochet de suspension du récepteur du téléphone de remonter suffi samment pour fermer le circuit de conversa tion; un deuxième appel après conversation est donc rendu impossible, d'autant plus que le verrouillage 49 s'effectue d'abord quand on raccroche le récepteur par l'abaissement de la plaque mobile 16, puis l'abaissement de la plaque 59 provoque ensuite seulement le dé verrouillage supérieur 94.
Il est à .remarquer que les mouvements de montée des deux plaques mobiles 16 et 59 sont indépendants, puisque celui de la plaque 16 est obtenu par le ressort intérieur de rap pel du crochet 4, tandis que celui de la plaque 59 s'opère par traction du ressort 59a après que l'inversion de courant a .dégagé le cro chet 82a de la tige 83.
Au contraire, à un certain moment, leur descente est conjuguée grâce à une rainure 96 pratiquée dans la platine 59, dans laquelle est engagé un goujon 97 porté par la plaque 16. Lorsque le récepteur a été décroché, la plaque 16 remonte entièrement. Quand l'in version de courant est produite, le crochet li bère la tige 83 et la plaque 59 entraînée par son ressort 59a monte complètement, jusqu'à ce que -la rainure 76 vienne buter contre le goujon 97.
Quand on raccroche le récepteur après conversation, la plaque 16 descend en entraî nant celle 59 par l'intermédiaire du goujon 97 qui porte sur la partie inférieure de la rainure 96.
A l'appareil qui vient d'être décrit est adjoint un dispositif permettant de rappeler avant raccrochage du récepteur, la télépho niste de l'état si le numéro .demandé en com munication est erroné.
Ce dispositif montré sur les fig. <B>23,</B> 24 @et 25 comprend un bouton 98 rappelé vers le dehors par un ressort 99 et comportant intérieure ment une arête vive 100 saillante, contre la quelle porte un petit galet 101 solidaire d'une lame de contai 102, qui permet de rompre par intermittence rapide le contact avec une se conde lame fixe 103.
En appuyant et relâchant le bouton 98, on ne peut produire :que des scintillements de la lampe de supervision, en raison de ce que le galet 101 ne peut stationner sur l'arête vive 100, mais retombe forcément soit d'un côté, soit de l'autre, rétablissant ainsi le contact de suite après l'avoir rompu et empêchant absolument de simuler une rupture prolongée de courant.
Le schéma des canalisations électriques montré fig. 28 en montre les différentes con nexions, les fils de ligne étant indiqués en 104, 105 et les lames de contact occupant la. position de repos.
<I>Fonctionnement.</I> Communication urbaine. On introduit un jeton dans la goulotte de droite 6b (fig. 16), celle de gauche étant fer mée, et ce jeton, en descendant, fait pivoter la bascule 7 qui provoque la mise hors d'ac tion du verrou 48 qui retenait la plaque 16 dans la position basse et le jeton tombe en attente sur la bascule 13; on décroche alors le récepteur, la plaque 1,6 monte en produisant le contact d'appel au bureau, la fermeture de la goulotte 6b et l'ouverture de celle 6c.
Pour les communications urbaines, deux cas peuvent se produire: <I>a)</I> le numéro demandé n'est pas libre ou on ne répond pas; le jeton étant toujours en attente sur la bascule 1.3, il suffit de raccro cher le récepteur pour que ce jeton soit rendu.
En effet, la plaque mobile 16 descend, la bu tée à ressort 37 qu'elle porte, agit sur la gou pille 30 de la bascule qui pivote alors en pre nant la position montrée fig. 21, -ce qui fait rejeter le jeton à l'extérieur en 6a; b) la communication est obtenue; après introduction du jeton et décrochage du récep teur par le demandeur, l'abonné demandé a décroché son appareil récepteur; à ce moment, une inversion de courant est produite, l'électro-aimant polarisé 58 fonctionne, l'ar mature 80 est attirée, le crochet 82a s'écarte (fig. 27) en libérant la pièce 8,3 solidaire de la plaque mobile 59;
celle-ci n'étant plus re tenue, monte sous l'action de tirage du res sort 59a et en montant le plan incliné 60 et la rainure 60a qui en fait partie, ont attaqué la goupille 31 de la bascule 13, qui pivote en prenant alors la position montrée fig. 22, c'est-à-dire la. préparation à l'encaissement, le jeton à ce moment ne pouvant plus être éjecté au dehors.
Quand on raccroche le récepteur, la con versation étant terminée, la pièce <B>16</B> descend et son plan incliné 16b, en agissant sur le ga let 67 de la pièce courbe 64 fait passer la pièce de monnaie entre la saillie fixe 61 et le levier pivotant correspondant 62 actionne alors le compteur qui y est relié.
Le raccrochage du récepteur a encore eu pour effet d'actionner la tige 56 qui ferme la goulotte de gauche et ouvre celle de droite.
<I>Fonctionnement.</I> Communication subur baine.
On introduit un jeton dans la goulotte de droite 6b, qui est seule ouverte et les effets indiqués dans la première partie du fonction nement pour les communications urbaines se produisent; on décroche le récepteur pour être en communication avec le bureau télé phonique, auquel on demande une communi cation suburbaine. La téléphoniste .dit alors au demandeur d'introduire un second .jeton, qui doit obligatoirement se faire dans la gou- lotte .de gauche, qui est seule ouverte.
L'introduction de ce deuxième jeton a pour premier effet d'actionner la came 78 qui, en changeant les contacts supérieurs, met le microphone auxiliaire 72 dans le circuit. Un second effet produit est que le jeton -en tom bant heurte le timbre 73 qui émet un son qui est enregistré par le microphone auxiliaire et est, par conséquent, entendu de la télépho niste, qui est ainsi avertie que le deuxième jeton a. été introduit dans l'appareil.
Dès ce moment, deux cas peuvent se pro duire: 1o le numéro demandé n'est pas libre, ou on ne répond pas.
Il suffit alors, dans ce cas, de raccrocher le récepteur pour que les deux pièces soient rejetées .à l',extérieur. Afin. que le microphone auxiliaire ne reste pas dans le circuit après cette opération pour les conversations sui vantes qui pourraient être demandées, le fait de raccrocher le récepteur a fait monter la tige 80 sous l'action de la pièce 86, 86b, ce -qui a eu pour effet de remettre les contacts supérieurs dans leur position première, le mi crophone auxiliaire se trouve ainsi en court- circuit, 20 La communication demandée est obte nue.
Quand après introduction dans l'appareil des deux jetons l'un après l'autre, comme il a été expliqué, pour le premier cas, la télépho niste donne la communication demandée, le courant est inversé dans l'électro-aimant 58, ce qui produit les effets suivants: fo La plaque mobile 59 en montant sous l'action de son ressort 59a fait pivoter la bas cule 13, sur laquelle les deux jetons étaient en attente, en lui faisant prendre la position de la fig. 22, c'est-à-dire celle de préencaisse- m ent.
20 Cette même plaque 59 fait monter la, tige 80 qui, par l'intermédiaire de la came 7$, change la position relative des contacts supé rieurs en mettant ainsi le microphone auxi liaire 72 en court-circuit.
<B>30</B> La montée de la plaque 59 a, en outre, en mettant en action la came 87, change la, position des contacts inférieurs pour mettre en court-circuit l'électro-aimant polarisé 58. La conversation s'effectue donc comme sur une ligne ordinaire; on raccroche le récepteur lorsque la conversation est terminée, ce qui a pour effet de pousser ensemble les deux jetons dans la caisse, ceux-ci, par leur passage, ac tionnant chacun un compteur.
Lorsque le détenteur de l'appareil est ap pelé au téléphone, il peut répondre en met tant un ,jeton dans la goulotte de droite, et comme il n'y a pas eu d'inversion de courant, ce jeton lui est rendu lorsqu'il raccroche le récepteur et sans que le compteur ait fonc tionné. '-5F'