CH136755A - Appareil de rupture d'arc. - Google Patents

Appareil de rupture d'arc.

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CH136755A
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Company Westingh Manufacturing
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Westinghouse Electric Corp
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  Appareil de rupture d'arc.    La présente invention concerne un appa  reil de rupture d'arc pour     interrupteurs    de  circuit et autres     dispositifs    électriques dans  lesquels il faut éteindre l'arc, cet appareil  étant principalement établi en     vue    de permet  tre d'interrompre des arcs de haute tension  et de grande intensité dans l'air ou dans un  gaz sans avoir recours à une huile ou autre  agent extincteur d'arc, mais pouvant aussi  être appliqué à des dispositifs     d'interruption     d'énergie faible et rendant d'excellents servi  ces dans des interrupteurs à courant alter  natif.  



       Dans    l'appareil suivant     l'invention,    l'arc  qui se produit lors de l'ouverture d'un cir  cuit est chassé dans un chemin à arc reve  nant sur lui-même ou sans fin et maintenu  en mouvement le long dudit chemin jusqu'à  ce que l'arc soit éteint. De préférence, le che  min à arc sera établi sous forme d'une cham  bre ayant des surfaces     désionisantes    en proxi  mité immédiate du passage de l'arc et subdi-    visant ce dernier en une série de sections  d'arc. En chassant l'arc     continuellement    le  long desdites surfaces, celles-ci seront main  tenues relativement froides et protégées con  tre un endommagement par la température  élevée de l'arc.

   On obtient ainsi un effet de       désionisation    excessivement grand qui assure  une prompte     interruption    d'arcs de haute ten  sion et de grande     intensité    tels qu'ils ne pou  vaient par être interrompus de manière sa  tisfaisante avec les     dispositifs    antérieurement  connus.  



  Une forme     d'exécution    de l'objet de l'in  vention,     destinée    à être appliquée à un inter  rupteur à courant     alternatif,    est représentée,  à     titre    d'exemple, au dessin annexé, dans le  quel:  La     fig.    1 est une vue de l'interrupteur  avec appareil de rupture d'arc;

    La     fig.    2 est     une    vue de détail d'une  plaque d'extrémité appartenant à un disposi  tif de     désionisation;         La     fig.    3 est une     vue    de détail de l'une  des plaques intermédiaires du     dispositif    de       désionisation;     La     fig.    4 est une vue de détail d'une va  riante de ces plaques intermédiaires du dis  positif de     désionisation;     La     fig.    5 est une coupe suivant la ligne  <B>V -V</B> de la     fig.    7;

    La     fig.    6 est une coupe suivant la ligne  VI-VI de la     fig.    7, et  La     fig.    7 est une vue latérale,     partie    en       élévation    et     partie    en coupe du dispositif de       désionisation.     



  L'appareil de rupture d'arc représenté  constitue sous certains rapports un développe  ment de certaines parties de l'interrupteur à  dispositif de     désionisation    décrit dans le bre  vet suisse n <B>121191.</B> Le     dispositif    de     désio-          nisation    décrit dans ce brevet était, dans une       certaine    mesure,

   un compromis     entre    la né  cessité d'avoir des feuilles solides de     désioni-          sation    pour augmenter le degré de     désionisa-          tion    de l'espace d'arc et la nécessité de pré  voir une structure dans laquelle il n'est pas  nécessaire de subdiviser l'arc en un grand  nombre de petits arcs     indépendants    en série,  avec des bornes cathodique et anodique pour  chacun des arcs courts.  



  Pour parer à ces nécessités contradic  toires, on a établi les feuilles précitées avec  des     perforations    de grandeur suffisante pour  permettre à l'arc. de jaillir librement par ces       perforations,    comme s'il n'y avait pas de  feuilles placées en travers de l'arc,     c'est-à-          dire    dans le     dispositif    décrit dans ledit bre  vet, les -feuilles de     désionisation    métalliques  sont introduites dans l'espace à arc en vue  de prévoir des "cathodes artificielles"  au moment où le courant de l'arc pas  sait par zéro, mais pendant tout le reste du  temps, l'arc ne devait pas être entravé dans  son mouvement, autant que cela est possible,

    et il devait lui être permis de jaillir entre les  bornes d'arc principales du     dispositif    comme  s'il n'y avait point de ces feuilles.  



  Jusqu'à présent on a été en général de  l'avis- que, pour     maintenir    l'arc, c'est-à-dire  une décharge se maintenant -d'elle-même,    ayant une chute de voltage à la cathode qui  est de beaucoup inférieure à la chute catho  dique normale de décharge incandescente  pour la     matière    de cathode     particulière    dans  un agent gazeux donné, il faut qu'il s'y  trouve une cathode ayant une     température     suffisamment élevée pour     émettre    des élec  trons.

   Cette température est plus élevée que  la température de fusion des matières dispo  nibles pour les     dispositifs    envisagés et serait  par conséquent à même de     détruire    ces der  niers.  



  On a toutefois constaté dans la suite,  comme     résultat    d'expériences et d'études ap  profondies, qu'il ne faut pas absolument des  cathodes     thermioniquement    actives pour main  tenir une décharge d'arc et qu'il est égale  ment possible de maintenir une décharge  d'arc dans des conditions où la cathode est  froide ou a une     température    bien infé  rieure à la température de l'émission électro  nique.  



  Un arc peut être obtenu avec une cathode  froide en forçant l'arc à se mouvoir tellement  rapidement sur une surface cathodique éten  due qu'aucun point de la surface cathodique  ne soit     soumis    à la chaleur de l'arc pendant  un temps suffisamment long pour acquérir  une température élevée. Lorsqu'on obtient un  pareil arc expérimentalement avec des élec  trodes de cuivre, un examen de sa trace sur  les surfaces des électrodes démontre que la  densité de courant y est beaucoup plus  grande que pour un arc avec une cathode  chaude.  



  On a ainsi trouvé que la densité de cou  rant d'arcs avec une cathode froide est d'en  viron 30.000 ampères par     cm2,    tandis que  l'arc usuel entre charbons n'a une densité de  courant que de quelques centaines d'ampères  par cm\. Il semble que cette densité de cou  rant très élevée est également demandée par  la théorie, attendu que, pour maintenir une  couche d'air immédiatement adjacente à la  cathode froide à une     température    suffisam  ment élevée pour une ionisation thermique,  c'est-à-dire à une     température    de plusieurs  milles degrés     centrigrade,    il faut une très      grande alimentation d'énergie, et ceci ne  peut être obtenu que par une densité de cou  rant très élevée.  



  Dans l'appareil qu'on décrira plus loin,  on utilise le fait     qu'un    arc peut être main  tenu sans produire de taches de cathode  chaude sur les électrodes de l'arc, en vue de  réaliser un dispositif de     désionisatiou    dans  lequel l'arc qui se forme lors de     l'ouvei-          ture    d'un circuit est chassé entre des     feuilles     métalliques solides et est déchiré en un nom  bre de petites sections d'arc avec des bornes  cathodique et anodique distinctes, les arcs       entre    les feuilles individuelles étant mainte  nus dans la forme désignée dans la suite  comme "décharges d'arc à cathode froide".  



  On a trouvé que si les arcs entre les       feuilles        individuelles    sont mus sur les     feuilles     avec une rapidité suffisante, il ne se produit  point de fusion aux bornes d'arc et probable  ment les conducteurs du courant d'arc sont  alimentés complètement par ionisation ther  mique de l'air tout près de la cathode et en  tre les feuilles.  



  Dans les appareils d'extinction d'arc an  térieurement employés, la vitesse, avec la  quelle l'arc pouvait être mû entre les électro  des d'arc, était limitée par le fait qu'il faut  que pendant le temps disponible pour le mou  vement de l'arc, c'est-à-dire     i@l2o    d'une se  conde dans le cas d'un courant alternatif à  60 périodes, l'arc reste confiné entre les  feuilles de     désionisation.    Si l'arc devait avoir  une vitesse à laquelle il pouvait être main  tenu sans chauffer la cathode, les appareils  d'extinction d'arcs antérieurs auraient de  mandé une étendue d'action en longueur con  sidérablement plus grande que celle qui est  pratiquement possible.  



  Afin de réaliser un appareil d'extinction  d'arc dans lequel la vitesse du mouvement  de l'arc ne serait pas limitée au point de vue  de la longueur du déplacement de l'arc, et de  permettre ainsi des vitesses d'arc auxquelles  la formation de taches de cathode chaude  sur les électrodes serait évitée, on a prévu  dans l'appareil     d'extinction    d'arc qu'on va    décrire, des moyens pour provoquer un mou  vement de l'arc sur une aire limitée à des vi  tesses élevées telles qu'elles sont exigées pour  donner à l'arc les caractéristiques nécessaires.  



  L'interrupteur représenté à la     fig.    1 com  porte les organes de contact fixes principaux  usuels 1 et 2 reliés par un balais de contact  mobile 3 monté sur un bras de contact prin  cipal 4 supporté à pivot pour faire osciller  le balais 3 entre la     position    de fermeture à  laquelle il ferme le circuit entre les organes  de contact 1 et 2 et une position d'ouverture  dans laquelle le balais 3 est écartée desdits  organes de contact.  



  L'interrupteur est en     outre        pourvu    d'un  appareil de rupture d'arc 5 comportant un  bras de contact à arc 6 ayant à son     extrémité     supérieure un sabot de contact à arc 7 dis  posé pour venir en prise avec une pièce de  contact à arc immobile 8 pour interrompre       finalement    le circuit, le sabot à arc 7 et la  pièce de contact à arc     fixe    8 étant reliés  par des conducteurs 9 et 10 qui contiennent  la bobine de soufflage principale 11 en pa  rallèle avec les organes de contact princi  paux 1 et 2.  



  Pour ouvrir le circuit, on fait osciller le  bras de contact principal 4 et le bras de  contact à arc 6 vers la droite au moyen d'un  mécanisme de     manoeuvreapproprié    comportant  un levier coudé pivoté en 12 et des bielles 13  disposées de façon qu'en déclenchant l'inter  rupteur, le balais 3 soit d'abord soulevé des  organes de contact 1 et 2 de façon à faire  dévier le courant du balais dans le circuit  de dérivation par le bras de contact à arc 6,  le sabot de contact à arc 7, la pièce de con  tact immobile 8, les conducteurs 9 et 10 et la  bobine de soufflage 11.

   Par le mouvement ul  térieur du levier coudé précité, le circuit est  ouvert complètement par suite de l'oscillation  du bras 6 vers la. droite de sorte qu'il se pro  duit la séparation du sabot de contact à arc  7 d'avec la pièce de contact immobile 8 aux  pointes polaires 14 correspondantes.  



  Un     contact    auxiliaire 15 qui est établi  pour être     ouvert    un peu plus tard que le con-      tact aux organes de contact principaux 1, 2  et 3, mais un peu plus tôt que le contact ou  pôle d'arc 14, est prévu pour     éviter    la forma  tion d'un arc aux organes de contact princi  paux par suite du     transfert    du courant du  balais principal 3 aux circuits de dérivation  inductif contenant la bobine de soufflage 11  et les organes de contact à arc 7 et 8.

   Le  bras de contact 4 est relié près de son pivot  'a l'organe de contact 2 par le conducteur       flexible    précédemment mentionné 9 pour for  mer un chemin de     dérivation    par le contact  15 à partir de l'organe de contact 1 à l'or  gane de contact 2.  



  Le     dispositif        d'extinction    d'arc comporte  une boîte à arc 21 qui est disposée au-dessus  de l'espace dans lequel l'arc entre les pôles 14  des organes de contact d'arc 7 et 8 est tiré.  La boîte à arc comporte une paire de plaques  à arc en forme de corne inclinées 22 et 23       auxquelles    l'arc tiré entre les pôles d'arc 14  des organes de contact à arc est transféré au  moyen d'un aimant de soufflage principal.  Cet aimant de soufflage comporte un noyau  feuilleté 24 qui est excité par la bobine de  soufflage 11 précédemment mentionnée et  une paire de pièces polaires 25     situées    sur des  côtés opposés des plaques de corne à arc 22  et 23.

   Les extrémités supérieures des pla  ques de corne à arc inclinées 22 et 23 se pro  longent par des plaques à arc     verticales    26  et 27 dont l'une est représentée séparément  à la     fig.    2.  



  Les pièces polaires 25 et les plaques à arc  verticales 26 et 27 délimitent ainsi une cham  bre rectangulaire 28 ayant à son extrémité  inférieure une entrée à arc 29 se rétrécis  sant vers le bas,     s'étendant    entre les plaques  de corne à arc inclinées 22 et 23 et les     parties          inférieures    des pièces polaires 25.

   Le flux       magnétique    induit entre les pièces polaires 25  a une direction transversale au plan du des  sin, de façon que lorsqu'on     déclanche    l'in  terrupteur et qu'un arc est tiré     entre    les pôles  d'arc 14, l'arc est soufflé contre les plaques  de corne à arc inclinées 22, 23 et forcé en  suite de grimper vers le haut le long de ces       dernières    par l'entrée 29 jusqu'à ce qu'il at-    teigne la     partie    droite de la chambre a  arc 28.  



  La     partie    droite de la chambre à arc  28 comprise entre les plaques à arc 26 et  27 est occupée par un certain nombre de  feuilles ou plaques métalliques solides 31 dé  signées     comme    feuilles ou grilles de     désioni-          sation.    Les feuilles individuelles sont isolées  les unes des autres au moyen de bandes de  papier, non représentées, aux bords des  feuilles.  



  Directement au-dessus de la chambre 28  du dispositif de     désionisation    et comme pro  longement direct de celle-ci, on a prévu une  partie de dessus voûtée 32 dans laquelle l'arc  est chassé à partir de la chambre 28 du dis  positif de     désionisation    pour être obligé de se  mouvoir le long d'un chemin 33 fermé sur  lui-même.  



  Dans la construction pratique de la cham  bre 28 et de sa     partie    de dessus 32, les pla  ques d'extrémité     verticales    26 et 27 sont  établies sous la forme représentée à la     fig.    2  avec une partie inférieure droite 34 qui se  raccorde à une partie circulaire 35 au som  ment de celles-ci.

   Les feuilles de     désionisa-          tion        individuelles    31,     qui    sont disposées dans  l'espace entre les plaques d'extrémité 26 et  27, on également une partie inférieure droite  et une partie supérieure circulaire, comme  représenté à la     fig.    3, ces plaques et ces  feuilles occupant partiellement la chambre 28  et partiellement sa partie de dessus 32.  



  Tandis que la partie droite de chaque  plaque d'extrémité 26 et 27 est pleine sur  toute sa largeur, les parties droites des feuil  les intermédiaires de     désionisation    31 ont des  fentes ou entailles triangulaires 36 allant en       diminuant    du bas vers le haut, chaque fente  se terminant en un point, les raisons pour       cette    forme étant     expliquées    dans la suite. Les  parties circulaires des plaques d'extrémité 26  et 27 et des feuilles intermédiaires 31 de la  chambre de     désionisation    ont des ouvertures  centrales 37. Les feuilles 31 ont en outre  des fentes étroites radiales 38 dans leurs par  ties circulaires pour des raisons qu'on indi  quera plus loin.

        En supposant que le courant d'arc dans       l'appareil    de la     fig.    1 passe dans la direction  de gauche à droite, en regardant la     fig.    3,  comme indiqué par le cercle avec     une        croix     dans     cette    figure,

   il faut que le champ dans  la     partie        inférieure    droite de la chambre de       désionisation    ait une     direction    comme indi  qué par les     lignes    39 à la     fig.    3     afin    de chas  ser l'arc vers le haut le long de la     partie     droite 41 du chemin de l'arc.    Lorsque l'arc atteint la     partie    circulaire  des éléments de     désionisation,    il est forcé de  passer suivant un chemin circulaire 33,  fermé sur lui-même, par suite d'un champ       magnétique    radial indiqué par les flè  ches 42.  



  Comme un champ magnétique     transversal     par rapport à un arc électrique fait toujours  déplacer l'arc suivant un chemin perpendi  culaire aux lignes de force composant ce  champ, ce champ radial force les ares élé  mentaires entre les éléments de     désionisation     à se mouvoir continuellement autour de lui  suivant un chemin circulaire tant que les arcs       continuent    à subsister. Le champ radial 42  est obtenu au moyen de bobines d'excitation  appropriées disposées par intervalles entre  les feuilles pour établir un champ magnéti  que de la forme et de la force requises d'une  manière expliquée dans la suite.  



  Dans la     disposition        représentée    à la       fig.    1, il y a deux groupes principaux de  feuilles de     désionisation    43 et 44, chaque  groupe étant constitué par neuf feuilles en  forme de<B>P.</B>     Entre    la feuille de gauche du  groupe 43 et la plaque d'extrémité à arc de  gauche 27 est prévue une bobine de champ  radial 45 qui est connectée entre la plaque  d'extrémité 27 et la feuille     désionisante    la  plus rapprochée du groupe 43.

   Lorsque le  courant passe par la bobine 45, un champ  magnétique radial sera engendré dans les es  paces étroits     entre    les feuilles     désionisantes     du groupe 43, les lignes pointillées 46 indi  quant la direction et la. distribution dans  l'espace de ce flux, afin d'obtenir     un    champ  radial d'une     puissance        relativement    grande,    sans qu'il soit     nécessaire    de     prévoir        un    nom  bre d'ampères-tours excessif dans les bobines  d'excitation 45, on a prévu des rondelles 47  en matière magnétique le long du chemin  de retour de ce flux magnétique radial.  



  Afin d'obtenir le champ radial entre les       cinq    feuilles de droite du groupe     désionisant     43, on a connecté entre la     feuille    de droite  dudit groupe et la feuille de gauche de l'au  tre groupe     désionisant,    44, une paire de  bobines -48 et 49 enroulées en sens opposés  l'une à l'autre pour induire les flux     radiaux     dans les espaces entre les feuilles respectives,  comme indiqué par les lignes de flux pointil  lées 51 et 52. Grâce à des rondelles magné  tiques 53 entre les bobines 48 et 49, on ob  tient des chemins de retour de faible réluc  tance pour les flux     induits    par lesdites bo  bines.  



  Une bobine 54 disposée à la droite du  groupe de     désionisation    44 qui est connectée  de la même manière que la bobine de gauche  45 et qui est     similairement    associée à une  série de rondelles magnétiques 55 engendre le  flux radial dans la partie de droite du groupe  de     désionisation    44.  



  Les fentes radiales 38 des plaques ou  feuilles 31 sont destinées à empêcher la par  tie annulaire de celles-ci d'agir à la façon  d'une spire court-circuitée pour amortir le  champ magnétique dû aux bobines 45, 48,  49 et 54.  



  Dans la partie de la chambre     désionisante,     qui est occupée par les bobines d'excitation  45, 48;;49 et 54 et les rondelles magnétiques as  sociées 47, 53 et 55, les feuilles     désionisantes,     qui peuvent en somme être considérées comme  des grilles au point de vue de leur fonction,  ne comportent que des parties droites 61  comme représenté à la     fig.    4. Trois groupes  62, 63 et 64 de pareilles grilles courtes sont       prévus    dans l'espace au-dessous de ces trois  jeux de bobines d'excitation de champ circu  laire et de rondelles.  



  On comprend que les fentes triangulaires  dans les grilles 31 et 61 sont à l'alignement  lorsque les feuilles son assemblées dans  l'appareil, pour former une rainure dans ce--           lui-ci,    dont la forme est     approximativement     celle d'un<B>V</B> renversé. La raison de prévoir  cette rainure en forme de<B>V</B> renversé est la  suivante:  On doit considérer la densité de courant  élevée existant dans un arc à "cathode  froide", lorsqu'on tente de faire en sorte  qu'un arc long de la nature de celui à cathode  chaude avec une faible densité de courant soit       subdivisé    en une série d'arcs courts à cathode  froide.  



  Il a déjà été     mentionné    que la     production     d'arcs à cathode froide     comme    moyen pour       transférer    le chemin de courant au     dispositif          désionisant    demande à     concentrer    le courant  d'arc sur une aire de section transversale       extrêmement    petite. Un effet de la rainure  en forme de V renversé est de créer cette con  dition.  



  Comme l'arc est chassé vers le haut à  partir des parties d'extrémité 22 et 28     sus-          décrites    par le champ de l'aimant 24, son cou  rant passe par une section transversale rela  tivement grande à une densité de courant re  lativement faible dans celle-ci: La grande       ouverture    à la base de la rainure en forme de  V renversé permet à l'arc d'y entrer sans dif  ficulté.

   Comme le champ magnétique force  l'arc d'y monter vers le haut, la rainure en  forme de<B>V</B> renversé réduit graduellement  l'aire de section transversale du chemin con  ducteur de l'arc, cet effet provenant proba  blement de l'effet de     désionisation    de     parties     de métal     constituant    les parois latérales de la  rainure. L'aire de     section    transversale de  l'arc étant ainsi     rétrécie    graduellement, tan  dis qu'il grimpe vers le haut, la densité de  courant dans celle-ci devient de plus en plus  grande. Le gradient de potentiel de l'arc  augmente en même temps.

   Par conséquent,  pendant que l'arc a été forcé de monter jus  qu'au sommet de la rainure en forme de V  renversé, le flux de courant dans celle-ci  a été fortement     concentré    et le gradient de  voltage est devenu suffisant pour forcer l'arc  à passer dans les     entrefers        étroits        entre    les  éléments     désionisants.       Avec des dimensions appropriées du ré  trécissement de la rainure par rapport au cou  rant à interrompre,

   on obtient que l'arc se       transfère    facilement aux plaques ou élé  ments du dispositif de     désionisation    et qu'il  s'y établisse sous forme d'une série d'arcs  à cathode froide maintenus en mouvement  par le champ magnétique sus-décrit.  



  Cette     augmentation    de la densité de cou  rant et du gradient de voltage s'est natu  rellement produite de façon graduelle pen  dant tout le mouvement de l'arc dans la rai  nure convergente et l'arc est par conséquent  contraint de se rompre en une série d'arcs  courts grimpant entre les plaques de     désio-          nisation,    doucement et sans transition brus  que dans ses conditions électriques.

       Cette    ab  sence de transition brusque facilite non     seu-          Iement    le passage de l'arc à sa fonction en  arc à cathode froide, mais elle est aussi de  grande valeur en raison du fait qu'elle réduit  également à un minimum les perturbations  électriques et la     production    d'ondes transi  toires dans,les circuits dont le courant est  interrompu.  



  Tandis que les sections d'arc s'élèvent  sous l'impulsion de l'aimant 24 dans la par  tie     droite    de la boîte à arc, ces     sections    dans  les groupes de plaques 62, 63 et 64 sont  shuntées par les bobines à faible résistance  45, 48, 49 et 54 de façon que le courant est  dévié de ces sections d'arc dans les bobines.  Pendant le temps qu'il a fallu à l'arc pour       atteindre    le sommet de la partie droite de la  boîte à arc, le courant dans les sections d'arc  62, 63, 64 s'est réduit à zéro, les bobines 45,  48, 49 et 54 conduisant tout le courant et  produisant le champ     magnétique    radial qui  fait circuler les     sections    d'arc restantes dans  la partie annulaire de la boîte à arc.  



  Pendant tout le temps que l'arc est en  contact avec les plaques métalliques du dis  positif de     désionisation,    l'énergie lui est ra  pidement soustraite sous forme de chaleur.  Par suite de la vitesse, avec laquelle l'arc  traverse les plaques métalliques, il n'y a  pas un seul endroit sur celle-ci qui serait  chauffé à un degré suffisamment élevé pour      émettre un nombre d'électrons appréciable  ou pour fondre.  



  On conçoit facilement d'après les expli  cations précédentes, que dans un dispositif de       désionisation    comportant seulement une série  de plaques métalliques sans rainures trian  gulaires ou cunéiformes, la théorie et l'expé  rience     indiquent    que la     transition    de l'arc de  sa condition     initiale    de forme     continue    en une  série d'arcs à cathode froide     entre    les plaques  métalliques serait difficile et dans bien des  cas     pratiquement    impossible.

   Ceci a. en effet  été constaté comme étant le cas et dans bien  des emplois, des     dispositifs    de     désionisation     sans ces rainures     cunéiformes    sont tellement  inefficaces qu'ils sont incapables de répondre  aux     sevices    qu'on     leur.demande.    La présence  de la rainure est donc un avantage impor  tant.  



  Il est également à     noter    que l'ac  croissement de la densité du cou  rant d'arc résultant de l'effet ré  trécissant des parois de la rainure cunéi  forme a encore un autre effet en forçant la       transition    de l'arc de la forme simple con  tinue en une série d'arcs courts jaillissant  entre les plaques de     désionisation.    La force  de déflexion qu'un champ magnétique donné  exerce sur l'arc à chaque endroit est propor  tionnelle à la densité de courant en cet en  droit de façon que le     resserrage    de l'arc dans  la rainure cunéiforme provoque une intensi  fication considérable de ladite force sur l'air  dans lequel joue l'arc et amène ainsi l'arc en  tre les plaques métalliques.  



  Le contour des rainures cunéiformes des  plaques     désionisantes    dépend de plusieurs  facteurs tels que de l'intensité du courant  qui doit être interrompu, de la puissance de  l'aimant de soufflage et de l'effet dynami  que de ce soufflage dans le     dispositif.    En  général, la convergence entre les parois des  rainures sera suffisamment graduelle.  chaque phase du mouvement de l'arc dans la  rainure, celui-ci se trouve devant l'alterna  tive de     stationner    et d'être     soumis    au souf  flage dû à     l'action    du champ     magnétique,     ou de se mouvoir sous l'effet de soufflage et    d'être soumis au     resserrage    croissant de la  rainure.

   Chacune des deux     alternatives    provo  quera une     augmentation    de son voltage et il  suivra évidemment     l'alternative    dont résulte  le plus petit accroissement dans le voltage.  La rainure devra par conséquent être établie  de façon que l'accroissement de voltage dans  l'arc dû à l'augmentation de la convergence  soit plus     petit    que l'accroissement de voltage  qui se produirait si l'arc restait     stationnaire     et était soumis à l'effet de soufflage produit  par le champ     magnétique.    On a trouvé par  exemple que dans un interrupteur pour  10.000 ampères à 2500 volts dans un circuit  de courant     alternatif    à 60 périodes,

   une rai  nure dont la largeur double sur chaque lon  gueur de 12,5 mm est bien efficace.  



  Quant aux     dimensions    du     dispositif    de       désionisation,    on a trouvé que le nombre des       entrefers    entre les plaques     désionisantes    de  vait être tel que la tension dans chaque     entre-          fer    ne dépasse pas<B>300</B> volts, lorsque le poten  tiel de ligne total se manifeste aux bornes de  l'interrupteur ouvert.  



  En outre, en ce qui concerne la construc  tion du     dispositif    de     désionisation,    l'effet de       désionisation    est en général d'autant plus  grand que le nombre des plaques est grand.  Pour économiser de la, place, il est par consé  quent avantageux de disposer les plaques  aussi près que possible les unes des autres.

    D'autre part, une limite inférieure est impo  sée à l'espacement des plaques par des consi  dérations de la rigidité mécanique, par cer  taines difficultés de     fabrication    et par le  danger que des corps étrangers viennent se  loger entre les plaques et former un pont  dans les     entrefers.    Pour tenir le mieux  compte de ces exigences, on a choisi un     en-          trefer    de 1,5 mm.  



  En ce qui concerne l'épaisseur des plaques  elle devra     être        choisie    de manière que la  chaleur emmagasinée dans les plaques lors  du     fonctionnement    de l'interrupteur n'en  traîne pas une     augmentation    anormale de leur       température.    Des calculs ont montré que ce  n'est qu'une mince couche de métal à la sur  face de chaque plaque qui peut     efficacement         absorber de la chaleur chaque fois que l'arc  passe par un point donné de façon que l'é  paisseur de la plaque a peu d'influence sur  la vitesse que l'arc doit avoir     pour    empêcher  une fusion des plaques.

   Dans ce cas ce sont  de nouveau des considérations mécaniques  et de fabrication qui     entrent    en jeu comme  facteurs déterminant le choix de l'épaisseur  de 1,5 mm pour les plaques 31. Les quali  tés de bonne     conduction    de la chaleur et d'une  chaleur spécifique élevée entrent en ligne de  compte pour la fixation de la plus petite vi  tesse admissible de l'arc et conduisent ainsi  à l'emploi de cuivre comme     matière    appro  priée pour les plaques.  



  Immédiatement après que le courant dans  l'arc atteint la valeur zéro, si l'arc ne se  rallume pas, le voltage en travers de l'inter  rupteur s'élève en un temps     très    court à la       valeur    instantanée du voltage engendré: Ce  temps est la période d'oscillation     naturelle     du     circuit    d'alimentation, et pour des généra  trices et     tranformateur        ordinaires,    il est  de quelques cents millièmes d'une seconde.  Il faut que pendant ce temps le voltage entre  des paires de plaques     désionisantes    succes  sives reste inférieur à 300 volts, si l'arc ne  doit pas s'y rallumer, comme il a été expli  qué ci-dessus.

   Par     conséquent,    si le nombre  de plaques est tel que le voltage engendré  divisé par le     nombre.    de plaques est de 100 à  200 volts (en valeur efficace), il faut un  haut degré d'uniformité dans la distribution  du voltage imprimé entre la série de plaques.  Il est évident que la série de plaques de     dé-          sionisation    constitue une série de condensa  teurs, aux organes de borne extérieurs des  quels est imprimé le voltage de ligne.

   Si la  répartition de ce voltage     entre    les différents  condensateurs n'est pas uniforme, il peut  arriver qu'une tension supérieure à 300 volts  soit imprimée à une     paire    de plaques pendant  la période de     désionisation,    ce     qui    aurait pour       résultat    que l'arc se rallumerait en cet en  droit en imposant ainsi un gradient de vol  tage augmenté aux autres plaques,

   de sorte  que de     cette    manière les arcs se rallume  raient dans toute la série sous     un    voltage         qui    aurait été insuffisant     pour    provoquer un       rallumage    s'il avait été réparti d'une manière  uniforme.  



  On peut démontrer que la capacité élec  trostatique entre des plaques et entre des  plaques et la terre dans une simple série de  plaques uniformément dimensionnées et es  pacées provoque une distribution inégale  du voltage. Pour éliminer cet effet et utiliser  les plaques à leur efficacité de voltage maxi  mum, on peut avoir recours à un dispositif  de protection électrostatique. Ainsi sur la       fig.    1, 70, 71, 72, 73, 74 et 75 indiquent des  écrans d'un type convenant pour réaliser une  répartition plus uniforme du voltage. Ces  écrans sont constitués par dés feuilles     con-@          ductrices    emprisonnant le dispositif de     dé-          sionisation.     



  On voit que ces feuilles conductrices in  terceptent les lignes de force électriques qui  s'étendraient autrement des plaques-grilles à  des objets avoisinants ayant le potentiel de  la terre. La composante de courant de charge  correspondant à un champ électrique s'éten  dant à la terre est ainsi remplacée par une  composante correspondant seulement au  champ électrique entre les plaques 31 et les  feuilles conductrices     susmentionnées.    Le po  tentiel des dernières est déterminé par leurs  capacités mutuelles et les     capacités        entre    elles  et les différentes plaques 31.

   Ainsi, les feuil  les 73, 74 et 75     agissent    comme armatures  successives d'une série de condensateurs in  fluencés par le voltage existant entre les pla  ques d'extrémité 26 et 27. En établissant les  dimensions de manière appropriée, la     feuille-          écran    73 peut être amenée à prendre un po  tentiel qui ne soit pas loin de la valeur  moyenne des potentiels auxquels les plaques  31, qu'elles recouvrent, sont chargées, puis  la feuille-écran 74 peut être amenée à avoir  approximativement la     moyenne    des potentiels  des plaques 31 au milieu du     dispositif    de     dé-          sionisation,

      et enfin la feuille-écran 75 peut       être    amenée à avoir approximativement la  moyenne des potentiels des plaques 31     situées     plus près de la plaque     d'extrémité    26.      Par suite de la petite différence de poten  tiel, le champ électrique entre les plaques 31  et les feuilles-écrans 73, 74 et 75 est relati  vement petit, et la composante de courant de  charge qui y correspond est également ré  duite à un minimum.

       Etant    donné que c'est       cette    composante de courant de charge qui  provoque une     répartition    non-uniforme du  voltage de ligne entre les plaques après l'ex  tinction de l'arc, l'emploi de ces moyens de  protection     élimine    la répartition     inégale    du  potentiel et les conséquences indésirables     sus-          décrites    de celle-ci.  



  La solution du problème présenté par une       répartition    de potentiel inégale entre les pla  ques n'est pas limitée à une série de trois  écrans de     protection    73, 74 et 75, mais peut  comprendre tout nombre désiré d'éléments  de protection, lorsqu'il est désirable d'en  avoir davantage en raison d'un potentiel de  ligne plus élevé ou d'autres conditions.  



  Après cette description générale du     fonc-          tionnement    de     l'interrupteur,    on décrira main  tenant certains détails pratiques de la cons  truction représentée aux     fig.    5, 6 et 7. Comme  il a été précédemment mentionné, les plaques       désionisantes    31 sont assemblées par groupes  de neuf plaques, chaque paire     deplaques    étant  séparée par deux rondelles annulaires en pa  pier isolant, dont l'une les sépare à leurs  bords extérieurs et l'autre à leurs bords  intérieurs.

   De chaque côté de chaque  groupe de neuf plaques sont montées les bo  bines d'aimantation 45, 48, 49 et 54, tandis  qu'il y a en dehors de celle-ci les plaques de  fer 47, 53 et 55 déjà décrites. Autant de sé  ries de ces groupes que sont nécessaires en       considération    du voltage de la ligne sont as  semblées sur un noyau cylindrique 76 en  matière isolante, une plaque isolante 77 étant  prévue à l'arrière. Tout cet ensemble de pla  que, bobines et rondelles est     fortement    pressé  en une structure rigide au moyen d'un bou  lon 78 et de colliers     isolants    79 et 81. Cette  construction est représentée à la     fig.    7.

    Une enveloppe     isolante    82 renfermant dans  sa paroi les feuilles conductrices de protec  tion statique 70-75 est disposée de façon à    s'emboîter sur les faces de toute la structure  et s'étend au delà de la plaque d'extrémité  26 pour des buts de protection.  



  Les parties inférieures du dispositif de       désionisation    comprenant les plaques     désio-          nisantes    31 et 61 avec leurs séparateurs en  papier isolant et les plaques     d'extrémité    26,  27 et 77 sont fortement pressées ensemble par  une paire de boulons 83 avec des pièces d'es  pacement 84, 85 et 86 en     micarta        (fig.    6).  Les faces de l'enveloppe isolante sont ferme  ment pressées sur les bords des séparateurs  en papier isolant pour les partie inférieures  des plaques 31 et 61 par les pièces d'espace  ment 84 susmentionnées.     Cette    construction  est représentée à la     fig.    6.  



  Les parties inférieures de l'enveloppe iso  lante 87     (fig.    5) s'étendent vers le bas et  forment les parois latérales de la chambre  dans laquelle l'arc est tiré     entre    les contacts  à arc 7 et 8 comme précédemment décrit.  Pour protéger les parois latérales contre la  chaleur de l'arc, elles sont garnies de plaques  de stéatite. L'arc provoque une légère va  porisation du métal du sabot<B>dé</B> contact à  arc 7 et pour empêcher la condensation de ce  métal de former une couche conductrice in  interrompue à la surface des garnitures de  stéatite entre les cornes à arc 22 et 23, on a  prévu des rainures étroites et profondes 89  dans les plaques de stéatite 88.  



  Les cornes à arc 22 et 23 sont     boulonnée     sur les plaques 88 de façon à former un en  semble avec celles-ci, qui s'adapte exacte  ment entre les faces de l'enveloppe 87, et y  sont supportées par des entretoises isolantes  90, la face supérieure de cet ensemble s'ap  puyant contre l'extrémité inférieure des pla  ques d'extrémité 26 et 27, comme représenté  à la     fig.    7. Des conducteurs flexibles 91 et  92 relient les cornes d'arc 22 et 23 électrique  ment aux plaques d'extrémité 26 et 27.  



  Le dispositif de     désionisation    proprement  dit ainsi formé est pourvu, de chaque côté  de la chambre à arc, de pièces polaires en  fer 98 qui s'ajustent     jointivement    contre les  faces polaires 25 du noyau 24 de l'aimant  de soufflage. L'aimant de soufflage est ex-      cité par les bobines 11 qui sont isolées du  noyau par des douilles de     micarta    94. Il va  de soi que les bobines 11 peuvent     être    placées  à un endroit quelconque le long du noyau 24.  Pour plus de clarté, on a représenté ces bo  bines à la     fig.    1 près de l'arrière de l'in  terrupteur; dans la forme d'exécution prati  que représentée aux     fig.    5, 6 et 7 elles sont  plus près du front.  



  Tout le dispositif de     désionisation    ainsi  construit est supporté sur le bâti qui sup  porte les contacts     principaux    1, 2 et le mé  canisme de commande par un isolateur 95       (fig.    7) et les parties     inférieures    de l'enve  loppe 87 sont boulonnées à un épaulement  96     prévu    sur le contact principal 1. Le mé  canisme de commande de l'interrupteur peut  être établi suivant les     constructions    normales  d'interrupteurs de circuits et ne demande  pas de description détaillée.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Appareil de rupture d'arc pour interrup teurs électriques et dispositifs analogues, ca ractérisé par des moyens directeurs pour chasser l'arc suivant un chemin à arc reve nant sur lui-même et pour le maintenir en mouvement le long de ce chemin jusqu'à ce qu'il soit éteint.
    SOUS-REVENDICATIONS 1 Appareil de rupture d'arc suivant la re vendication, comportant une série de feuilles désionisantes espacées, montées au voisinage de contacts à arc dont l'arc traverse ainsi lesdites feuilles et leurs intervalles pour être divisé en sections d'arc, les moyens directeurs étant établis pour chasser les sections d'arc ainsi for mées dans des parties du chemin à arc revenant sur elles-mêmes le long des sur faces des feuilles désionisantes entre les quelles elles restent,
    jusqu'à ce que ces sections d'arc soient éteintes. 2 Appareil de rupture d'arc suivant la re vendication et la sous-revendication 1, caractérisé en ce que l'arc est transféré des contacts à arc. où il a le caractère d'arc à cathode chaude, aux parties du- chemin à arc revenant sur lui-même, où il a le caractère d'arc à cathode froide par le moyen de dispositions capables d'élever graduellement la densité de cou rant de l'arc à partir de la densité rela tivement faible de l'arc à cathode chaude.
    3 Appareil de rupture d'arc suivant la re vendication et la sous-revendication 1, ca ractérisé en ce que le chemin à arc re venant sur lui-même est déterminé par des feuilles désionisantes ayant une par tie annulaire.
    4 Appareil de rupture d'arc suivant la re vendication, comportant un champ magné tique pour chasser l'arc le long du elle- min-à arc revenant sur lui-même. 5 Appareil de rupture d'arc suivant la re vendication et les sous-revendications 1 et 3, comportant des moyens pour mainte nir un champ magnétique radial dans la région des parties annulaires des feuilles désionisantes. 6 Appareil de rupture d'arc suivant la re vendication et les sous-revendications 1 et 3, caractérisé en ce que les feuilles dé- sionisantes comportent des parties droi tes s'étendant de leurs parties annulaires vers les contacts à arc.
    7 Appareil de rupture d'arc suivant la re vendication et les sous-revendications 1, 3 et 6, caractérisé en ce que les parties droites des feuilles désionisantes sont pourvues d'une entaille en forme de 11 renversé en ayant son sommet tourné vers le chemin à arc revenant sur lui- même. 8 Appareil de rupture d'arc suivant la re vendication et les sous-revendications 1, 3, 6 et 7, caractérisé en ce que les feuilles désionisantes sont disposées en une plu ralité de groupes distincts,
    des bobines d'aimantation étant montées en série avec ces groupes séparés et établies de façon à produire dans les feuilles des champs magnétiques sensiblement à angle droit par rapport aux parties du chemin à arc revenant sur lui-même.
    9 Appareil de rupture d'arc suivant la re vendication et les sous-revendications 1, 3, 6, 7 et 8, comportant des chemins de retour magnétiques pour le flux des champs magnétiques radiaux entre les groupes de feuilles désionisantes. 10 Appareil de rupture d'arc suivant la re vendication et les sous-revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le transfert de l'arc des contacts à arc aux feuilles désionisantes est réalisé au moyen de cornes de tirage de l'arc.
    11 Appareil de rupture d'arc suivant la re vendication et les sous-revendications 1, 3 et 6 à 10, caractérisé par un aimant de soufflage disposé pour être excité lors que l'arc est tiré et monté de façon à dévier celui-ci dans les entailles en forme de V des feuilles désionisantes. 12 Appareil de rupture d'arc suivant la re vendication et les sous-revendications 1, 3 et 6 à 10, caractérisé par un dispositif d'égalisation de potentiel destiné à pro duire une distribution uniforme du po= tentiel entre les feuilles désionisantes lorsque le courant d'arc est sensiblement à zéro.
    13 Appareil de rupture d'arc suivant la re vendication et la sous-revendication 1, ca ractérisé en ce que le nombre des feuil les désionisantes est tel que la différence de potentiel entre deux feuilles con sécutives ne dépasse jamais environ 300 volts. 14 Appareil de rupture d'arc suivant la re vendication et les sous-revendications 1 et 3, caractérisé en ce que les parties annu laires des feuilles désionisantes présen tent une discontinuité pour empêcher la production de courant d'induction dans lesdites parties.
    15 Appareil de rupture d'arc suivant la re vendication et les sous-revendïcations 1, 3, 6 et 7, caractérisé en ce que les en tailles en forme de V présentent une lar geur qui double sur une longueur déter minée comprise entre 2,5 et 51 mm. 16 Appareil de rupture d'arc suivant la re vendication, caractérisé en ce que le chemin à arc revenant sur lui-même est enfermé dans iane chambre de désionisation sensiblement fermée.
    17 Appareil de rupture d'arc suivant la re vendication et la sous-revendication 16, caractérisé en ce que les parois latérales de la chambre de désionisation sont gar nies de plaques de stéatite présentant des rainures étroites et profondes de façon à empêcher la formation d'une couche con ductrice continue, en raison d'un dépôt de métal condensé, sur la surface des plaques de garniture entre les contacts à arc.
    18 Appareil de rupture d'arc suivant la re vendication et les sous-revendicahons 1, 2 et 10, caractérisé par un noyau magné tique établi de façon à diriger le flux magnétique dû au flux de courant dans les cornes précitées de manière à lui faire dévier l'arc vers les feuilles désionisantes.
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