Perfectionnement aux dispositifs de signalisation optique. Il existe des dispositifs de signalisation optique constitués par un tableau sur lequel sont réparties, de manière régulière, des lampes électriques, et par un système com mutateur permettant de mettre successive ment en circuit certaines de ces lampes, afin de réaliser des lettres, chiffres ou figures qui paraissent se déplacer de la droite vers la gauche du tableau.
Ces dispositifs présentent certains incon vénients. En particulier, ils ne peuvent être utilisés que la nuit; ils nécessitent une dé pense d'énergie assez élevée; enfin, les lettres mobiles laissent derrière elles une traînée lu mineuse due à ce fait que la capacité calo rifique des lampes n'en permet pas l'extinc tion instantanée.
L'invention a pour objet un perfectionne ment aux dispositifs de signalisation optique, caractérisé par un panneau muni d'éléments mobiles juxtaposés, combinés avec des moyens de commande permettant de les faire indi viduellement passer d'une position dans une autre; lesdits éléments laissent voir chacun, dans l'une de ces positions, une surface qui se -détache sur le panneau, tandis qu'ils la cachent dans l'autre position.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple seulement, certaines formes d'exé cution de l'invention. La fig. 1 est une vue d'ensemble d'un panneau; La fig. 2 est une vue en élévation d'un élément mobile, et La fig. 3 en est un plan; Les fig. 4 et 5 sont des vues schémati ques de variantes; Les fig. 6 et 7 sont respectivement une élévation et un plan d'un -dispositif de com mande; Les fig. 8 et 9 sont relatives à des va riantes; La fig. 10 montre une vue de face d'un panneau de publicité à miroirs oscillants; La fig. 11 en est une vue de profil;
La fig. 12 est une vue perspective d'un miroir oscillant; La fig. 13 est une coupe d'une forme d'exécution d'un mécanisme pneumatique; La fig. 14 est une vue analogue d'une va riante; La fig. 15 est un schéma d'un autre ,mode d'application du mécanisme de la fig. 13; La fig. 16 montre le montage de la bande se déroulant devant une flûte de Pan; Les fig. 17 et 18 montrent la flûte de Pan en plan et coupe;
Les fig. 19 et 2@0 montrent les lettres amovibles collables sur une bande perforée régulièrement, la fig. 19 pour les appareils à pression, la fig. 20 pour les appareils à dépression; Les fig. 21, 22 et 23 sont des coupes sché matiques relatives à l'application de l'inven tion @à la publicité lumineuse par réflexion;
Les fig. 2!4 et 25 sont respectivement des vues de profil et de face des panneaux à élé- menu indépendants; La fig. 26 est une élévation partielle, en coupe, d'une forme d'exécution dans laquelle les moyens de commande pneumatique sont contrôlés électriquement, et la fi-.<B>27</B> en est un plan, également en coupe; Les fig. 28 et 28a sont des vues schéma tiques en plan de deux variantes du disposi tif d'enroulement et de déroulement de la bande perforée;
La fig. 29 représente en plan le disposi tif d'orientation; La fig. 30 représente, schématiquement, de profil, le mode de calage des éléments dif- fusants par rapport aux éléments miroitants; La fig. 31 se rapporte à une variante dans laquelle les éléments miroitants ou diffusants se déplacent en translation.
Ainsi que<B>lé</B> représente la fig. 1, le pan neau de signalisation est composé d'un grand nombre d'éléments 1 mobiles de manière à pouvoir découvrir ou recouvrir une partie lumineuse ou éclairée.
Dans l'exemple des fig. 2 et 3, chaque élément se compose d'une plaque 2 disposée pour tourner autour d'un axe 3, nu moyen d'une roue 4 calée sur cet axe et d'une eré- maillère 5 mobile en translation sous l'effet d'un organe de commande approprié. Pour li miter l'étendue du mouvement des éléments, on peut employer pour chaque élément un en semble de deux volets 6 et 7 (fig. 4 et 5) com portant des parties alternativement claires 8 et. sombres 9 (ou transparentes ou opaques) et déplaçables l'un par rapport à l'autre pour laisser apparaître les parties visibles ou transparentes.
Le mouvement peut Atre de rotation (fig. 4) ou de translation (fig. 5). Ces deux derniers modèles sont plus économi ques, car ils n'exigent que de très petits dé placements et; par suite, une dépense d'éner gie plus faible. Un autre modèle d'élément présentant le même avantage (fig. 6 et 7) est constitué par une série de petits volets à char nière 10, analogues en principe aux volets d'expression des instruments de musique.
Dans l'exemple figuré, chaque volet 10 est pivoté à. ses extrémités dans les montants 11 et 12 du cadre de l'élément, chacun de ces volets comporte, d'autre part, une: bielle 13 articulée sur lui et fixée à l'armature 14 d'un électro-aimant 15, laquelle armature peut être attirée par l'excitation dudit électro en antagonisme avec un ressort 16.
Le fonctionnement est le suivant: lorsque l'électro 15 est excité, il .attire l'armature 1.1, ce qui a pour effet de faire tourner les volets 10 dans le sens de la flèche f, c'est-à-dire dans le sens où ils découvrent la surface lumi neuse placée en A derrière le panneau. Lors que l'excitation de l'électro 15 cesse, le res sort 16 opère la fermeture des volets 10.
Bien entendu, les volets pourraient aussi bien "être disposés verticalement qu'horizonta lement.
La disposition précédemment décrite est particulièrement avantageuse en ce sens que les éléments et leur systèmé de commande forment un tout indépendant et rigide, facile à monter d'un bloc sur le panneau, les com mandes se dissimulant derrière les montants ou les traverses séparant les divers éléments. Mais les éléments et leur mécanisme de com mande peuvent aussi être séparés, les tiges de Lommande se dissimulant également derrière l'intervalle des divers éléments.
Le nombre des volets par élément peut être quelconque; dans l'exemple de la fig. 8, les divers volets d'un élément conformes au dispositif de la fig. 5 sont actionnés par une tige<B>17</B> attirée par l'excitation de l'électro aimant avec plongeur 18. Dans l'exemple de la fig. 9, à volets pivotants, les volets d'un élément sont répartis en deux groupes à com mande séparée; dans ce cas particulier, les vo lets supérieurs pivotent autour d'un axe hori zontal dans le sens des flèches, et les volets inférieurs en sens inverse.
La commande des éléments se fait de pré férence par la perforation d'une bande mo bile de papier ou autre substance, les trous correspondant chacun à un élément et étant répartis de manière à former les caractères voulus. Un .contact se produit lorsque le trou se présente et se rompt lorsque ce trou dé passe l'organe de contact.
La commande des volets peut avoir lieu pneumatiquement; dans ce cas, la bande de papier perforé se déplace devant une série d'ouverture analogues à la flûte de Pan des instruments de musique pneumatiques, ces ouvertures étant reliées à des soufflets égale ment analogues à ceux de ces instruments.
Les éléments précités peuvent être d'une forme quelconque: leur mouvement pour<B>dé-</B> couvrir ou recouvrir lia partie éclairée rela tive à chacun (d'eux peut .aussi avoir lieu suivant des trajectoires variées: translation clans un pliain quelconque; rotation suivant des saxes quelconques, -ou combinaison de ces mouvements.
La commande @de ces mouve ments peut avoir lieu par tout moyen connu, soit par exemple, mécaniquement, électrique ment, pneumatiquement, ou électro-pneuma- tiquement.
Le @dispositif décrit permet de rendre la. publicité visible aussi bien ide jour que de nuit. En effet, durant le jour, les éléments découverts peuvent apparaître en teinte sombre sur fond:cl@air, ou inversement.
Du rant la nuit, :deux moyens peuvent être uti lisés: sait éclairer fortement le piaunmu par devant, de telle façon .qu'il fonctionne de la même manière que pendant le jour, soit éta blir les parties découvertes par la ,manoeu- vre de l'élément en matière transparente, éclairée -derrière le panneau.
Cha,cum des éléments mobiles pourra être extrêmement léger, @de telle sorte que leur commande s'effectuera avec une idépensed'é- nergie tout à fait minime, très faible par rapport à la consommation @d une lampe.
Par conséquent, .les éléments pourront être aussi grands qu'on le désire sans que l'énergie dé pensée augmente considérablement; ce r6sul- tat est impossible @à ,obtenir dans le,dispositif à lampes. enfin, ,dans le cas le plus fréquent où l'lappareilsera actionné électriquement, les courant ne seront que @d'intensité réduite, ce qui permettra d'employer ides contacts sim ples et de longue @dhzrée.
La rapidité avec laquelle pourra s'effec tuer la commande des éléments pourra sup primer complètement l'impression @de traînée lumineuse qui est toujours produite dans le dispositif à lampes par suite ide la capacité calorifique de ces dernières; d'lautre part, dans le cas -d'emploi d'un appareil éclairé par derrière, comme expliqué .précédemment, -de nombreuses combinaisons permettent de :
donner ides couleurs différentes aux diverses parties de la zone lumineuse, couleurs qui peuvent en outre varier périodiquement Ce résultat ne pourrait .être obtenu avec le @dis- positif à lampes que par des moyens beau coup trop coûteux, puisqu'il faudrait multi- plier le nombre des -lamipes et, par consé quent, des commandes.
Pour lia commande et le contrôle des @ap- pareils @de sügualisation optique, on emploiera de préférence ides mécanismes pneumatiques qui comprennent unie source id-e pression ou de @dépression, -des organes récepteur (mem branes, soufflets, cylindres .et pistons par exemple);
et des moyens pour contrôler l',ad- mission de la pression ou -de lia dépression à un ou plusieurs diesdits organes récepteurs; ces moyens étant constitués ,die toute manière appropriée, par exemple par la combinaison d'une flûte de Pan et d'une bande perforée se déroulant .d'un support pour s'enrouler sur un autre :à une vitesse déterminée.
Dans l'exemple -des fig. 10, 11 et 12, cha que panneau de publicité est formé par la réunion d'un grand nombre de petits miroirs oscillants, assemblés par groupes, la réunion de ces groupes formant le tableau. Les mi roirs de chaque groupe sont mobiles séparé ment, mais simultanément, sous l'laction d'un seul et même organe -de commande.
Par exemple, chaque groupe I, Il, III, IV, V, etc., du panrnelau 2'1 sera formé de trois miroirs 22,<B>23,</B> 24 pivotés séparément sur un !axe tel,que 2,5 (fig. 12).
Il faut entendre, pia.r l'expression "mi roir" tous moyens de réfléchir, de réfracter, ou de d'évier la lumière dans une direction autre que la direction incidente.
Les miroirs 22, 2!3, 24 sont mus séparé- ment, mais simultanément, pour prendre, lorsqu'il convient, la position indiquée en trait pointillé sur la fg. 11.
On comprend que le panneau peut être disposé @de telle façon que les miroirs ne soient visibles que lorsqu'ils sont d'ans -cette position et, par conséquent, qu'il soit possible -de tracer ou un texte ou ,des signes -quelconques sur le panneau par l'actionnement simultané de plusieurs groupes. Il est également clair que l'on peut, en utilisant la @persistance des impressions ré tiniennes,
tracer un texte ou des figures qui semblent se déplacer :à lia. façon d'une bande -de paipier qui se déroule. L'impression de la continuité peut facilement être obtenue grâce au peu d'inertie des petits miroirs.
Dans l'exemple de la fig. 13, les miroirs 22, 23, 24 sont actionnés séparément, mais simultanément, par les tiges 26, 27, 2,8 d'un pilote 2'9 soumis à l'action d'une membrane 30 et d'un ressort antagoniste 32. La. chum- bre à. membrane 31 est creusée,dans un som mier 33 comportant une canalisation générale de pression (ou de idépression) 34 reliée à la chambre .3 .1 par un trou 35. D'autre part; la.
chambre 31 est reliée à la flûte de Pan 36 par un conduit 37 (fig. 16).
Lorsque le conduit 37 est obturé par la bande 3:8, la pression gonfle la membrane<B>30</B> et pousse le pilote 29, ce qui .amène les mi roirs dans la position d'invisibilité (ou de visibilité). Lorsque le conduit 37 est au con traire -ouvert, le ressort 3;2 exerce sur la mem brane 30 un effort supérieur à la pression réduite qui s'exerce sur elle, puisque la cham bre 31 est reliée<B>à</B> ce moment à. l'atmosphère. La membrane 30 dégonfle, et les miroirs re viennent à leur po@sitio@n initiale de visibilité, or: inversement.
Cette forme -d'exécution, qui peut fonc- lionner à pression ou à ,dépression (dans ce dernier eas, le ressort 32 est disposé de l'au tre côté de la membrane), ne comporte .ni soupapes, ni reliais; au contraire, celle de la fig. 14 Comporte l'emploi ,d'un relais formé par une soupape -39 actionnée par la mem brane 30.
Cette soupape 39 met le conduit 40 en communication, soit aivec l'atm.osphère par le siège 41, soit avec la idépression (ou la pression) qui règne dans la chambre 4 2 par <B>Je</B> siège 4ô.
Lorsque le conduit<B>37</B> de lia, chambre<B>à</B> membrane 31 est ouvert à la flûte de Pan, la membrane 30 segonfle, car le trou 35 est, -dans ce cas, ,de diamètre insuffisant pour em pêcher l'laeti.on de la pression atmosphérique sur la membrane. La soupape 39 est soulevée, le siège 43 est fermé, le siège 41 ouvert, et le soufflet 44 communique avec l'atmosphère. Le soufflet 44 qui porte le miroir 45, -se gon fle et amène le miroir -dans la position vue en pointillé (position de visibilité).
Au con traire, lorsque le conduit 37 est fermé, lia clépression régnant iduns la canalisation 3,4 vide la -chambre à membrane 31 par le c.oin- duit 35. La membrane 30 se -dégonfle, laisse retomber lia .soupape 39, de telle sorte que le siège 41 se trouve fermé .et le siège 43 ouvert. Le soufflet 44 se dégonfle sous l'action de la -dépression régnant ,dans la chambre 42, et le miroir revient ;à sa position première @de non visibilité.
Dans l'exemple de la fig. 15, la. mem brane 30 de la fig. 13 actionne un contact 46, ce qui ferme le circuit d'un. récepteur 47' qui peut être quelconque: lampe ou re lais électromécanique, et relais pouvant, en particulier, contrôler des organes récepteurs pneumatiques à grand idébit non .contrôlables directement par la flûte de Pan.
Pour l'obtention de la bande perforée se -déroulant ,devant la flûte,de Pan, on emploiera une bande perforée régulièrement, et on col lera sur cette ibanide ides signes perforés tels que ceux montrés par les fig. 19 et 220. La.
fig. 19 correspond ià la lettre E pour les ap pareils à dépression, et la fig. 20 à la même lettre pour appareils à pression; dans ce der nier cari, la surface perforée correspondant au complément @du rectangle circonscrit au signe considéré.
Dans l'exemple -d'exécution représenté par la fi-. 21, lia paroi diffusante est représentée en 50; cette paroi est traversée par les rayons lumineux qui proviennent, soit de l'éclairage -du jour, soit d'une source extérieure -de lu mière. La lumière diffusée, provenant de la paroi 50, vient se réfléchir contre des miroirs montrés en 51.
Ces miroirs, peuvent occuper deux positions différentes: l'une, dans la quelle leurs plans coïncident avec le plan oblique A-A et pour laquelle lesdits miroirs reflètent lia. lumière diffuse vers l'aeil de l'ob servateur; l'autre, qui est représentée par exemple, en 51' pour laquelle lesdits miroirs ne reflètent plue la lumière vers l'aeil @de l'observaterur, et donnent ainsi l'aspect d'un corps noir.
On comprend facilement le fonction @ne- inent, :qui est tout à fait le même que celui .décrit plue haut. Les miroirs sont actionnés par un mécanisme de co@inmande quelconque, ,disposés en 52, de manière ià faire apparaître des inscriptions, textes ou dessin, qui sont mobiles .d'une extrémité à l'autre -clin disp:o- sitif.
Ou peut, au lieu d'employer des miroirs mobiles comme dans l'exemple de la fig. 211, utiliser un écran opaque, composé d'éléments mobiles, et disposé soit fauflessus de la paroi diffusante 50, soit au-dessous de cette @der- nière comme il a été montré dans lia fig. 212.
Dans ce cas, les éléments 58 opaques, dont certains sont montrés en :5<B>W</B> dans la position rarbiattue, sont actionnés de la .même manière que les miroirs 51 ,de l'exemple précédent, avec toute transmission cinématique appro priée. Lorsque les écrans 53 sont dans une position parallèle :à la paroi @diffiusiaute 50, ils interceptent les rayons lumineux;
ceux-ci ne viennent @donc plus frapper les miroirs 51 et ceux-ci do nant l'impression -d'un -corps noir; par contre, si certains des écrans 5.3 sont amenés @dans la position 53', ils découvrent un espace qui est traversé par les rayons lu mineux, lesquels sont ,à leur tour réfléchis par les miroirs 51.
La commande ides écrans 53, par le mécanisme 52, ,donnera, par le moyen de la réflexion du miroir 51, l'impression d'une inscription se -déplaçant d'une extrémité vers l'autre du @dispositif.
Dans l'exemple @de la fig. <B>23,</B> @au lieu de disposer les écrans 53 parallèlement à la sur face idiffusante 50, on les a dispa és à la par tic :avant de l'appareil, ,de telle manière qu'ils s'interposent entre le miroir 51 et l'aeil ide l'observateur.
Le fonctionnement est évident ,lu égard à .ce qui vient d'être décrit, les élé- r?ents 53 étant toujours commandés par le mécanisme 52.
Dans ce cas, la paroi ,diffu- sante 50 peut être supprimée, et lia paroi 51, au lieu d'être réfléchissante, peut ,être simple ment idiffusiante. De même, .dans l'exemple de la. fig. 21, si les éléments @51 sont @diffusiamts, la paroi idiffusante 50 ,peut être supprimée.
Dans la fig. 2)2, la paroi 51 pourrait aussi être diffusiante au lieu d'être réfléchissante, et la paroi 50 pourrait aussi être supprimée dans ce cas.
Il y aura :avantage à constituer le pian- rteau publicitaire par des éléments indi6peu- d.ants, qui sont montrés en 54 sur les fig. 24 et 25, ces éléments étant démontables séparé ment et re,mplagable@s individuellement.
Dans l'exemple représenté, chacun ides élé ments est constitué par une .caisse 5,5 étanche roux intempéries, cette caisse est formée, par exemple par replem@ent,d'une tôle 5i5 et fer meture de sa face arrière par une autre tôle 56, convenablement adaptée sur la, précédente, par exemple comme montré sur la, fig. 27.
A l'intérieur de cette caisse est montée une gout- tière 57 sur laquelle sont fixées, vers l'inté rieure de la caisse" des chambres :à membra nes 5$; les membranes sont montrées en 59 et sont fixées -à l'intérieur @de la gouttière<B>57.</B> Lesdites membranes 59 .agissent sur des pous soirs 60 qui traversent lia .paroi avant @de la caisse 55 par des trous 61 à bords tombés vers l'extérieur. Lesdits poussoirs 60 traiversent aussi, à la partie centrale, le fond d'un pro filé 6,2 qui idétermine plusieurs U ,disposés verticalement.
A l'intérieur idie chaque IJ est pivoté un élément miroitant ou diffusant, ou comrposé,de parties miroitautes et .diffusantes, comme représenté en 63.. :sur la fi@g. 2<B>1</B>6.
Les éléments 63 d'une :même rangée horizontiale, pour un même élément, sont calés sur un même -axe 64,,de façon à pivoter tous ensem ble, et plusieurs poussoirs 60 sont actionnés simultanément par la même membrane 59.
Dans l'.exemple figuré, la. chambre à mem brane 5,8 -est reliée à la. canalisation @d'aspi- ration 65; d'autre part, elle porte, en .6,6, un orifice, qui peut être fermé par une soupape 67 et,qui la :met en communication avec l'at- mo:
siphère. La memibnane 59 .est repoussée vers l'extérieur par un ressort 6i8, et lia soupape 6 7 est actionnée par un électro-aimant<B>69.</B> Lorsque l'orifice i66 est fermé, la dépression règne dans la chambre à membrane 58, la membrane 51 n'agit pas sur le poussoir 6i0 qui est rappelé en arrière par un ressort non re présenté, :
et les .éléments 63 se trouvent,dans la position <B> & </B> la fig. 26 pour laquelle ils ne sont pas visibles; si, sous l'action idu :dis- positif @de commande, l'électro-aimant 69 est excité, il :
attire lia soupape 67. L',orifice 66 est ouvert à l'atmosphère, le ressort 68 se dé tend, et lia membrane 59 pousse vers l'exté rieur les miroirs .63 idians la position où ils @de- viennent visibles.
Dès :que l'éleetr#o <B>69</B> cesse d'être excité, la soupape 67 revient à nouveau fermer l'orifice 616, la dépression règne à nou veau dians lia chambre à membrane 68, et les miroirs -ou éléments @diffusiauts .63 reprennent leur position initiale,où ils sont invisibles.
Larsique les éléments 63, actionnés par une même série de poussoirs 60, ne sont pas tous miroitants ou .diffusants, c'est-à-dire que certains sont miroitants et -d'autres diffu- sants, il -est nécessaire & prévoir #un initial approprié entre les éléments 63 miroi- tants (fig. 30) et les éléments 63' idiffus@ants. Ln effet,
les éléments 63' -qui sont moins di rectifs que les éléments <B>63,</B> s'ils étaient calés de la même façon, seraient visibles avant les éléments 63, et resteraient visibles ,après les dits éléments @6-3. Four éviter cet incoinv énient, on incline @davanta:ge les éléments 6:3', ainsi que le montre la, fig. 30.
De ,préférence, les éléments 63 ou 63' por teront, à leur partie centrale, une partie dé foncée 615 qui sert d'appui pour l'extrémité ;des poussoirs<B>60.</B>
Lorsque le dispositif d'après l'invention doit être éclairé par la lumière Uu jour, il est avantageux que les éléments tels que 54 soient orientés @différemment .suivant la :direction du soleil aux divers moments de la journée. A cet effet, les éléments 54 sont pivotés ver ticalement sur leur support 70 ainsi qu'il est montré en pointillé par la. fig. 2.9, la com mande du pivotement -de tous les éléments 54 ayant lieu, par exemple, au moyen (d'une chaîne 71, engrenant avec des roues 72. La.
chaîne 71 ou l'une des roues 72 peut être ou bien actionnée à la main, ou bien - aiutomati- quement par le moyen d'un appareil quelconque, lequel appareil peut re cevoir l'6n#erg.ie motrice ide toute source con venable et, par -exemple, @du moteur pneuma.- ti@que -de l'appareil.
Il est nécessaire d'employer des moyens susceptible -de provoquer le déroulement et l'enroulement automatiques .des bandes, lors que celles-ci ont une longueur trop grande pour constituer .des bandes sans fin.
Il .est décrit ci-après, à titre d'exemple seulement, en référence aux, fig. <B>28</B> et 28a ,deux exemples & réalisation & tels disposi tifs.
Diarns l'exemple idée lia fig. 218, la bande est enroulée sur deux bobines 7a et 7-1. Chaque bobine porte, sur son axe, un pignon 75 et 76, actionné par un autre pignon 77 et 78. Les arbres 79 et 80 de ces deux pignons sont fous mais peuvent être embrayés, par les craboUs 81 et 82 :disposés pour ne donner aucune réac tion axiale, avec l'arbre moteur 83.
Les crabotages 81 et 82 peuvent être réa lisés, l'un .ou l'autre, par le déplacement :axial de l'arbre moteur 83 qui constitue balladeur. Lorsque la, bobine 7i3 est vide, comme il est représenté à titre d'exemple, il est nécessaire due le bialladeur <B>M</B> soit porté vers lia .gauche, de manière à, débrayer en<B>82.</B> et à embrayer au contraire en 81.
La -bobine 7i4, qui était motrice, idevient alors folle, et la bobine 73, devient motrice, mais tourne en sens inverse de la bobine 74 lorsque cette dernière est mo trice.
La commande du balladeur 83 peut être réalisée par tous moyens -appropriés. Dans la fig. 28, cette commande est réalisée pneuma- tiquement. Le balladeur 83 porte un doigi 84 sur lequel peuvent agir l'un ou l'autre :de deux soufflets 85 et 86.
Ces deux soufflets sont reliés à une canalisation 87 d'aspiration; :d'autre part, le soufflet .86 est relié .à un ori fice 88 et le soufflet<B>85à</B> un autre orifice 89, ces :deux orifices étant contrôlés par un le vier 90 soumis à l'action de deux soufflets re lais amialoggues à 90'. Celui-ci est relié à la ca- nalislation .d'aspiration 87 -et .à un trou 91 con trôlé par un levier 92 terminé par un galet 9'\'3 qui roule sur la babirne 73, et -qui, lors qu'elle est vide, tombe :dans une :gorge 9-4.
ide manière à découvrir le trou 91 et à faire communiquer le soufflet 90' avec l'atmos phère. Ce :soufflet, qui était fermé, se gonfle alors et, par l'intermédiaire de toute trans mission @de mouvement appropriée, agit -sur le levier 90 pour le repousser vers la ,gauche, de manière à déboucher l'orifice 8,9 et à fermer l'orifice 88. Le soufflet 86 se ferme donc, re poussant le doigt 84 et, par suite, le :ballia- deur 83 vers la gauche, tandis que le soufflet 85 s'ouvre, par suite .de l'ouverture du trou 89.
La bobine 73 oommen.ce .à produire l'enroule- ment,de la ibanide de papier perforée; le galet 93 est ,donc :soul-evé hors de la gorge 94 et le trou 91 est fermé. Le soufflet 90' se ferme à nouveau, et la lüaiso@n entre le soufflet<B>90'</B> et le levier 90 est uni-,directionnelle, -c'est-à-dire que le soufflet 90' ne peut que pousser le le- vier 90 :vers la gauohe, mais non le ra.men:er vers la .droite.
Le soufflet 86 reste :donc fermé, et le soufflet 85 ouvert. Mais, lorsque la .bobine 74 sera vide à son tour, le :galet 93' analogue à 93 débouohera, par :sua chute, .dans :une rainure analogue à 94, un trou 91', relié à un relais .analogue à 90' .mais non repré senté.
Ce soufflet s'ouvrira, repoussera le le vier 90 vers l.a,droite, de manière :à ouvrir le trou 88, qui permettra au soufflet 8i6 ide s'ou vrir et à fermer le trou 89, ce ;qui fera fer mer le soufflet 8i5. .Les Choses- .seront :alors ramenées en l'état représenté par le dessin.
Dans l'exemple :de la fig. 218a, les ,galets 93 et 93' agiront sur :des contacts électriques 9-5 et 96. La figure représente le moment où le ;galet 93 vient de tomber,dans la gorge 914.
Le contact 915 -est alors fermé et l'électro: 97 est excité par le circuit suivant: batterie 9,8, contact 99, :lequel est fermé par le fait que le noyau 100, qui entraîne le doigt 814, se trouve dans .sa position ;droite; contact 95, éleetro 97, et batterie 918. Le noyau <B>1,00</B> est iattir6 vers la gauche, poussant :ainsi le .doigt ,84 et le balladeur 83 vers la gauche.
Le circuit ,de l'électro 97 est roimpu .en 99 .et le circuit de l'électro 101 est préparé ,<B>au</B> contact 102. Lorsque le galet 9i3' tombera idtans la gorge de la: bobine 7,4, le contact 9i6 sera. fermé et l',électro 101 excité.
Le noyau 100 sera- ra- m-ené vers lia droite, rétablissant la situation représentée fig. <B>218.</B> Le rapport des vitesses d'enroulement et de ,déroulement :est réglé par les diamètres relatifs des pignons 75 et 7 7 d'une part, 76 et 718 d'autre part.
Il n'-est pas nécessiaire que les éléments lu mineux (par réflexion, réfraction ou @diffu- sion die la lumière), ou les écrans opaques, soient mobiles aagulairement. Ces éléments lumineux, ,ou bien les écrans, peuvent aussi être mobiles -en translation comme l'indique la fi,g. 31. Dans cet exemple, les éléments lu- mineux (par réflexion, réfraction ou diffu sion) sont placés à l'extrémité de pistons 103 coulissant :dans des gaines 104.
Dans la po- sition représentée, ces éléments ne reçoivent aucune lumière et ne sont, par conséquent, pas visibles. .Si, sous l'action du mécanisme de commande, ces éléments sont @dépla.cés vers l'avant (sens de la flèche), ils deviennent au contraire visibles. Il est évident que les élé ments 103 pourraient être fixes, et les gaines 104 mobiles soit indépendamment, soit par groupes, comme décrit.