CH142093A - Procédé et installation pour fabriquer des tubes, barres, etc. rectilignes en matière fusible et étirable. - Google Patents

Procédé et installation pour fabriquer des tubes, barres, etc. rectilignes en matière fusible et étirable.

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CH142093A
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  Procédé et installation pour fabriquer des tubes, barres, etc. rectilignes en matière  fusible et étirable.    L'invention est relative à un procédé pour  fabriquer d'es tubes, barres, etc.,     rectilignes     en matière fusible et     étirable,        notamment    en  verre, et à une installation pour l'exécution  de ce procédé.  



  Le procédé suivant l'invention se carac  térise en ce     qu'on    fait porter plusieurs  blocs solides ou saumons de matière fusible  et     étirable    par -un     montant-suppart,        destiné    à  les recevoir empilés les uns sur les autres, et  qu'on .chauffe, la partie inférieure de la pile  de blocs à la température de fusion, de     façon     à     permettre    à la masse fondue de descendre  pendant que les blocs non     encore    fondus sui  vent ce     mouvement    de descente le long du  montant-support, pour être soumise finale  ment à une opération d'étirage.  



       L'inistalliatno,n    pour     l'-exé@Gution        idu    procédé  suivant     l'invention        comprend    un     -montant-          support    -en matière réfractaire      & sfné    à rece  voir une pile de     @'blocs        id!e    matière fusible et       étiTalble,    en combinaison avec un dispositif    .de chauffage -disposé au     voisinage,

  de    l'extré  mité     inférieure    du     montant-support    pour ame  ner les     blocs        inférieurs    :de la pile tour à tour  à la     température    de fusion et     permettre    à la  masse fondue     idcdescendre    et  &  venir     -dano     le     oh@amp        @(Yactnom    -d'un     dispositif        d'étirae          établi,pour    en produire l'étirage.  



  Le dessin ,annexé représente, à titre       d'exemple,        quelques        formes        -d'exécution,        (de          l'objet    4e la     présente        invention    pour la     f@a-          bricaeon        idée        tubes.     



  La     fig.    1 représente en     élévation    et en  plan un bloc ide     verre    dénommé     ,.siaumoin";     La     fib.    2 représente, en élévation, quel  ques     parties    étant coupées,     un.        montant-          support    ou     "nourrice"        constitué    par une tige  creuse     prolongée    par une     -pièce    conique;

    La     fib,        t2    :a représente, en coupe, une va  riante -d'une     partie    de la     nourrice;     La     fiig.    3 montre, en perspective, un     âïs-          p        osi        'Ef        E   <B>à</B>     teeailles        pour        inaiutenir        suspen-          .due    la     nourrice,

           La     fig.    4 montre     @en    élévation     (parties     coupées) le dispositif représenté parla     figg.   <B>3,</B>  ,des .saumons étant engagés sur la nourrice,       cette        f@g.    4 indiquant     également        les    zones de  chaleur que l'on désire obtenir;  Les     fig.    5 -et 6 .montrent, respectivement  en élévation et en     plan,    une première     forme     du dispositif ide chauffage;

    La     fig.    7 montre, en élévation, une       deuxième        forme    du :dispositif :de     chauffage;     Les     fig.    '8 et 9 montrent     respectivement    en       élévation    et     @en    coupe suivant     9-9-,        fig.    8,       un        dispositif        pour        régler     d'un     tube;

       Les     fig.    10 -et 11     montrent,    respective  ment en élévation et en coupe     horizontale     suivant 11-11,     fig.    10,     un    dispositif per  mettant de     sectionner    le tube en tronçons -de       longueurs    voulues;  La     fig.    12 est une variante :du     dispositif     représenté     ;aux        fig.    10 et 11;

    Les     fig.    13 -et     14montrent        re,s@pectivement     en     élévation    et en plan, les moyens pour     a.c-          t.ionirner,d'unepart,    le     @dispoisitif    pour ré  gler     l'étirage,du        tube        (fib.    8 et 9) et, d'autre       part,    celui pour     sectrio.nner    le     tube    (fi,(-. 10  à     12);

       La     fig.    lis montre, en     élévation,        une    vue       ,d'ens,em#ble        @d'une        installation        pour    la fabri  cation de tubes en verre et utilisant le pro  cédé suivant     l'inrvention;

       Les     fig.    16 et 17 montrent, en coupe       axiale,        deux    nourrices établies     conformément     à deux     modes    ide     réali@s,ahon    différents dé  ceux montrés aux     fig.    2 et 2a, la     fig.    16 in  diquant également     les    zones     idée        challeur    que  l'on désire obtenir;

    La     fig.    1.8 montre, en     @éléwation,    la     partie          inférieure    :de la     nourrice    représentée à la  fi-. 17.  



  Pour fabriquer     d'es    tubes rectilignes en  verre, on peut procéder comme suit:  On     constitue,    au     préia.lable,    des blocs cy  lindriques 1 en verre solide, -de volume ap  proprié,     dénommés        "saumons",    dans lesquels  on     ménage    un conduit axial     1i    également cy  lindrique.  



  Ces     saumons    sont     constitués    de telle     sorte          (fig.l)    -que,     lorsqu'i'ls    sont placés les uns au-    dessus des .autres, ils     s'-emboîtent    les     uns    ,dans  les     autres    par des     parties    en retrait et en  saillie (voir     fig.    4).  



  Ces     saumons        peuvent    être obtenus très a     :i-          sément    par les procédés     tounus    de     pochage,     coulage ou pressage.

   On peut accoler sur ces  saumons,     :au    moment où le verre est encore       @suffssamvment        chaud,        mais    déjà solide, -des       baguettes        idée    verre de -couleur 12     .qui,    à     l'éti-          rage,    produiront, le long :

  du tube obtenu, un  mince     filet    coloré, qui     peut    servir, par     e=xem-          ple,        ià    l'indication de la     nature    -du verre ou  qui peut     constituer    unie     marque    distinctive       pour        eaux    qui ont à     utiliser    le tube obtenu  en partant de ces saumons.  



  On peut     également    accoler sur ces     sau-          m-ons,    au moment où le     verre    est encore     suf-          fisiaim:

  ment        chaud,    mais déjà solide, ou bien,       -une    large bande     d'émail        #bdanc    qui, à l'éti  rage,     pro'd'uit,    le long     @du    tube     obtenu,    une  large bande blanche, ce qui permet d'utiliser  ce tube pour la fabrication -de niveaux d'eau,  par exemple, ou     bien,    plusieurs bandes su  perposées     d'ém@aâl,    de couleurs et de     largeur     'différentes, ce     qui,    par exemple,     ,

  dans    le cas  -où l'on a recours à deux     bandes    superposées  en émail bleu et blanc, permet d'utiliser<B>If,</B>  tube obtenu pour la     fabrication    de tubes  photophores.  



  Les     saumons    qui ne doivent pas être     uti-          lisès    de .suite, sont recuits et refroidis. 'Si,  par contre,     ils    :doivent être employés de suite,  ils     sont    mis     préférablement        @dans    un petit  four d'attente,     (dians    lequel     rè-ne    une tempé  rature     -lui    est     fonction    ;de la     nature        @du    verre  et dans lequel les saumons restent chauds,  mais solides.  



  L'emploi de saumons pour la     fabrication     de tubes rectilignes en verre constitue, sur  les procédés déjà connus, une opération     préli-          m,iniaire    et .supplémentaire, mais qui présente  des     @avantages        nombreux:     a) si on     dâs#pose        @âe    fours     ide    verrerie et  si on fabrique     isoi-même    ces saumons, on peut,  à     lcisir,    les fabriquer en masse et les mettre  en réserve, ce qui     @dlonne        plus    :

  de souplesse à       l'emploi    des fours et     des        bassins;         b) si on ne     .dispose    pas     fde        fours    :de verre  rie, on peut     !s'approvisionner        facilement    et  n'avoir à     ti#ansp.orter    que la quantité stricte  ment nécessaire de matières à utiliser;

    c) les     saumons,    étant obtenus par pres  sage, etc., ,sont     constitués    d'une façon parfai  tement homogène, ce qui     permet    d'obtenir, par  lia     .suite,    des     tubes        @de    très, bonne qualité;       d)    on peut vérifier et      & liminer    les sau  mons dont la matière laisse à désirer;  e) et enfin on peut, au cours d'une même  journée et sans interruption, changer plu  sieurs fois la nature du verre employé sans  interrompre un seul     instant    l'opération  d'étirage, ce qu'aucun procédé connu ne  permet de faire.  



  Pour constituer le support des saumons  pendant que ceux-ci sont amenés - par des  moyens de chauffage décrits plus explicite  ment ci-après - à la température de fusion  du verre, on a recours à, une     "nourrice"     comprenant dans l'exemple selon     fig.    2, un  tube cylindrique 2 en une matière infusible  à.

   la     température    de fusion du verre, par  exemple en ferro-nickel, et dont le diamè  tre extérieur est légèrement inférieur à ce  lui du conduit axial 11 des saumons, tube  dans lequel sont ménagées des rainures     pé-          ii.phériques    transversales 3 et     t,    formant  des enclaves propres à     permettre    à des te  nailles 9' et 92     (fig.    3) de venir l'enserrer.

    Ce tube 2 est engagé 'sur un autre tube 5  en une matière également infusible à la tem  pérature de fusion du verre et maintenu sus  pendu par une     bague    filetée 6 vissée sur une  de ses extrémités, ce qui permet de monter ou  descendre à volonté un     cône    7, en matière .ap  propriée, de préférence en terre réfractaire,  monté sur son autre     extrémité    et dont la sec  tion     transversale    est celle, en plus grand,  du tube qu'on désire obtenir, cette section  pouvant être, au choix, circulaire, avale,  triangulaire, carrée, ou avoir une autre  forme polygonale.

   Le cône 7 est. maintenu  en place par un plateau 8 qui fait légère  ment saillie sur sa paroi latérale et dont la  section     transversale    correspond donc     ÎÏ,          celles    de l'extrémité libre dudit cône, tout    en ayant des dimensions un tout petit peu  plus     grandes.    Le cône 7 et le plateau 8 sont.  agencés de manière à permettre d'obtenir un  tube de bonne qualité, sans rayures, sans  bulles d'air, etc.

   Pour ce faire, le cône est  avantageusement     constitué    en une terre ré  fractaire maigre à grain très fin, et forte  ment cuite, sur laquelle est appliqué préa  lablement un mince enduit en verre, de sorte  que le verre qui coule à la surface du cône       ,,enlverré",    glisse sur le vernis ainsi cons  titué sans que les gaz, qui pourraient se  trouver à l'intérieur de la terre réfractaire.  puissent se dégager et causer des troubles  dans la structure du verre.  



  Le plateau 8 est constitué en un métal  qui n'est pas fusible à la température de  fusion du verre, qui ne calamine pas (comme  le ferait le fer), qui ne forme pas avec. 1e  verre des réactions qui tendraient à colorer  celui-ci (comme le ferait le cuivre) et dont  la, surface reste entièrement lisse pour per  mettre un arrachage du verre dans d'excel  lentes conditions.

   Le nickel pur convient  particulièrement à cet effet et pour donner,  dans le cas de son utilisation, à la plaque 8  une résistance suffisante à la     traction    mé  canique, cette plaque peut être enserrée en  tre deux contre-plaques 8' et<B>8'</B>     (fig.    2a)  qui ne     viennent    pas en contact avec le verre  et qui sont constituées, par exemple, en       ferro-nickel,    ou en     "nichrome",    ces alliages  possédant les qualités de traction mécanique  que le nickel n'a pas.  



  On pourrait     .également    constituer le pla  teau en un métal suffisamment rigide et  portant un revêtement en nickel ou     on,    pour  rait constituer seulement le bord de ce pla  teau en nickel, toutefois, la solution mon  trée sur la     fig.    2a est préférable, car elle  écarte tout danger de détérioration du pla  teau pouvant résulter de     dilatations    diffé  rentes.  



  Les moyens qui permettent d'enfiler suc  cessivement les saumons sur la nourrice, sans  que celle-ci doive     être    déplacée ou même re  muée, sont constitués par des tenailles 91  et     9=        (fig.    3) supportées en 9 et 93, ces te-      railles étant engagées, en étant dans leur  position fermée, respectivement dans les  enclaves 3 et 4 du tube 2. Un dispositif de  verrouillage     (fig.    7), constitué, par exemple,  par un levier 10 à deux bras en forme de  fourche et articulé en un point 10', empêche  d'ouvrir les deux tenailles à la fois.

   On     peul;     également, et mieux, constituer ces moyens  en ayant recours à trois tenailles dont deux  sont toujours     fermées,    ce qui permet d'assurer  une rigidité absolue à la nourrice et d'éviter,  ainsi, les ballottements qui pourraient être  provoqués lors de l'enfilage des saumons et,  par suite, des ondulations au tube étiré.  



  Les moyens de chauffage sont établis de  façon que la chaleur fournie aux saumons  soit répartie suivant des zones<I>A, B, C, D</I>  de températures différentes     (fig.    4) telles  que lesdits blocs. en     descendant    le long       de    ladite     tige    2 par suite de la fusion  des blocs     inférieurs,    pénètrent, d'a  bord, dans une zone de chaleur A, dans la  quelle ils sont maintenus chauds et solides,  puis dans une zone B, plus chaude, dans la  quelle ils se soudent entre eux, ensuite, dans  une zone C, plus chaude encore, dans la  quelle ils entrent en fusion et coulent le long  de la pièce évasée 7, cette zone C étant sui  vie d'une     quatrième    zone D     :;

  fans    ,laquelle on  peut faire varier, à volonté, la température,  suivant la nature du verre utilisé et le dia  mètre ou l'épaisseur du tube que l'on veut  obtenir.  



  Les moyens de chauffage peuvent être  constitués, comme montré sur la     fig.    5, par  des chalumeaux à gaz 11, établis dans la  zone Cet répartis régulièrement autour de la  nourrice, leur orifice étant dirigé vers cette  dernière. L'ensemble des chalumeaux est  monté sur un anneau     horizontal    13 supporté  lui-même par une pièce 12 sur laquelle cet  anneau peut se déplacer     angulairement    et  horizontalement - par l'intermédiaire d'une  bielle 14 et d'une manivelle réglable 15   suivant un mouvement de va-et-vient dont  l'amplitude correspond sensiblement à l'é  cartement de deux chalumeaux consécutifs;

    par exemple pour 10 chalumeaux ce mouve-    ment de va-et-vient aura une amplitude de       1/.    de circonférence, ce qui permet d'obtenir  une chauffe très régulière sur toute la pé  riphérie du saumon. La zone B est protégée  par un fourreau fixe 16 et l'effet 411  chauffage de la zone D peut être modifié en  -déplaçant     axia.lement    un     fourreau    mo  bile 17. Par exemple, si l'on veut obtenir du  tube de gros diamètres, il faut remonter le  fourreau 17 jusqu'à. la partie inférieure du  cône de la nourrice pour hâter la solidifica  tion du verre.

   Par contre, si l'on veut, obtenir  du tube de     petits,diamètres,    il faut     .descendre     ce fourreau, pour que la masse pâteuse reste  molle et puisse être encore étirée. Ces mou  vements peuvent être combinés avec le dépla  cement vers le haut, ou vers le bas de la  nourrice.

      On peut également     constituer    ces moyens  comme le montre la     fig.    7, par un four cy  lindrique 18 chauffé au charbon, au ma  zout, au gaz ou à l'électricité, à l'intérieur  duquel est suspendue la nourrice dont l'axe se  confond avec celui du four, la zone C étant  celle dans laquelle règne la plus haute tem  pérature, la zone B étant protégée par un  fourreau fixe 16 et la zone D par un four  reau mobile 17, porté par une couronne 171  elle-même supportée, par l'intermédiaire  d'écrous de réglage 172, par des tiges file  tées 173 fixées au plancher du four.  



  La pièce tubulaire 5, engagée dans le  tube 2, peut, dans l'un et l'autre cas, com  porter un organe obturateur permettant de  faire varier la section de passage de ce tube  pour le courant d'air qui s'établit, naturelle  ment, dans le tube étiré, dans la masse al  longée suspendue à la nourrice et dans la  pièce tubulaire susdite.  



  On peut également faire     agir    dans la.  pièce tubulaire 5, par l'intermédiaire d'un  organe approprié, par exemple une pompe<B>70,</B>  montrée schématiquement     (fig.    7) une dépres  sion (par aspiration) voire même une pres  sion (par compression).  



  En ce qui concerne les moyens propres  à régler l'étirage du tube, ceux-ci peuvent      être     constitués    comme montré sur les     fig.    8  et 9.  



  Plusieurs galets 21 (trois dans l'exemple  représenté) sont     @    montés     respectivement    sur  des axes 19 établis 'les uns au-dessus des  autres sur un montant vertical 25', de po  sition réglable par rapport au bâti 20, ces  galets ayant même diamètre et     comprenant     chacun, à leur pourtour, une gorge à fond  plat, garnie d'amiante, le galet supérieur       portant,    y fixé     axialement,    un pignon de  chaîne 22 recevant le mouvement de rotation  du moteur par l'intermédiaire d'une chaîne  28 reliée à un mécanisme dont il sera parlé  ci-après. Un train d'engrenages 24 communi  que aux galets inférieurs, un mouvement clé  rotation de mêmes sens et vitesse que celui  du galet. supérieur.  



  Sur le montant vertical 252 il y a autant  d'axes 26 qu'il y a de galets 21 et on ar  ticule, à chacun de ces axes, un bras coudé  27, avec contrepoids réglable 29, et     portant,     y tourillonné et fou, un galet 28 de sensible  ment même diamètre que celui des galets  21, le pourtour du galet 28 étant également  garni     d'amiante    et comprenant une gorge  de section triangulaire propre à venir s'ap  pliquer contre le tube de verre quel que soit  son diamètre.  



  Le tout est disposé de telle manière que  premièrement deux galets 21 et 28 se trou  vent à la même hauteur, de part et d'autre  de l'axe     vertical        X-Y    de la machine et  puissent embrasser entre eux avec une pres  sion appropriée, le tube de verre, que deuxiè  mement le sens et la vitesse de rotation des  galets 21, coopérant avec les galets fous 28,  entraînent le tube de verre, provenant de la  nourrice et engagé verticalement     entre    les  dits galets 21 et 28, d'une façon régulière  et continue de haut en bas,     verticalement    et  suivant l'axe     X-Y    de la machine,

   de sorte  que l'étirage du verre s'effectue régulière  ment sous la commande d'un unique pignon  moteur 22 dont la vitesse peut être réglée  à volonté, et que, troisièmement, la distance  entre les galets 21 et les galets 28 est ré-         glable    à volonté, cela en rapprochant plus  ou moins les montants verticaux 25' et 252.  



  Comme la face active des galets entraî  neurs 21 est cylindrique, la vitesse     circonfé-          rentielle    qui     détermine    la vitesse d'étirage  du tube de verre est égale pour tous les  points de cette surface, de sorte que cette  vitesse reste constante, quel que soit le dia  mètre du tube     étiré,    contrairement à ce qui  se présenterait si la face     active    de ces galets  21 affectait une forme analogue à celle de  la face active des galets 28,

   c'est-à-dire était  constituée par une gorge de section triangu  laire pour laquelle la vitesse     circonf6ren-          tielle    varierait selon la distance qui sépare  les points de contact du     tube    de l'axe de     ro-          tation    du galet.  



  En ce qui concerne les moyens pour sec  tionner le tube étiré en des tronçons de  longueur voulue, on peut les     constituer     comme montré sur les     fig.    10 et 11, en ayant  recours à deux couteaux circulaires 30 à  axes     verticaux,    entre lesquels est engagé le  tube à sectionner, ces couteaux étant montés  sur un bâti mobile 31, dénommé "guillotine"  susceptible de se déplacer vers le haut et  vers le bas sous la commande d'un mécanisme  dont il sera question ci-dessous, cette guillo  tine étant guidée par des glissières vertica  les 32 et équilibrée par des contrepoids 33  y reliés par des câbles 34, le tout de façon  que, lorsque la     guillotine    est arrivée à sa  position haute extrême,

   elle descende exac  tement à la même vitesse que celle du tube  solidifié, entraîné à une     vitesse    déterminée  par des galets 21, les couteaux, étant alors  inactifs et que, à un     certain    moment de la  descente de la guillotine, lesdits couteaux se  rapprochent dudit     tube    et le sectionnent,  pour, au moment où ladite guillotine arrive  à sa     position    inférieure, se séparer l'un de       l'autre.     



  Pour faciliter le sectionnement, on re  froidit avantageusement les couteaux, par  exemple à l'aide d'eau froide.  



  On pourrait également avoir recours,  comme montré sur la     fig.    12, à deux bras 62  et 62' mobiles l'un par rapport à l'autre et      portant respectivement des pièces 63 propres,  en étant rapprochées l'une de l'autre, à  venir enserrer le tube     étiré,    ces pièces sup  portées par des ressorts 631 étant constituées  sous forme de pinces élastiques de façon que  leur ouverture s'adapte automatiquement au  calibre du verre.  



  Ces pinces sont maintenues froides, par  exemple par un jet d'air froid fourni par un  réservoir d'air comprimé. Lorsque ces pinces       viennent    en contact avec le verre, déjà rigide  mais encore chaud, elles produisent la rup  ture du verre par contact avec un corps  froid.  



  Ces pièces pourraient également être iso  lées par rapport au bâti qui les supporte et  être reliées     respectivement    aux bornes d'une  source d'énergie     électrique,    de sorte que ces  pièces, en venant en contact l'une de l'autre  produisent une sorte de     court-circuit    don  nant lieu à un échauffement brusque pen  dant que l'on souffle de l'air froid à l'en  droit où les pièces sont appliquées sur -le  verre, ce qui produit la rupture du tube.  



  Le mécanisme propre à     permettre    d'obte  nir les déplacements en hauteur de la guillo  tine est constitué de la manière suivante:  Sur le bâti 20     (fig.    13 et 14) de la ma  chine est montée une poulie 35 avec volant  36, entraînée par un moteur à vitesse régla  ble par rhéostat et excitateur, par l'inter  médiaire d'une transmission, par exemple  d'une courroie 37. L'axe de cette poulie porte  un pignon 38 engrenant avec une roue dentée  39, laquelle est montée sur un axe horizontal  40 supporté lui même par le bâti 20..  



  Sur l'axe 40 est montée     une    autre roue  41, dont une partie du pourtour seulement est  garnie de dents, ces dents pouvant venir en  grener tantôt avec un pignon 42, tantôt avec  un pignon 43 établis de part et d'autre de  la roue 41; ces pignons sont entraînés suc  cessivement dans le même sens et lorsque l'un  des pignons engrène avec la roue 41, l'autre  ne subit directement. aucune impulsion de la  part de cette roue.  



  Les pignons 42 et 43 sont solidaires en  rotation respectivement des roues dentées 45    et; 46 de même diamètre, qui engrènent     elles-          mêmes        respectivementavec    deux     erémaillèr(,h     établies de part et d'autre ,d'une pièce 47,<I>soi</I>     ï-          daire    de la guillotine 31.

   Il résulte de cette  disposition que, à supposer que le pignon 42  soit entraîné par la partie dentée .de la     ï-oue     11, dans le sens indiqué par les flèches sur  la     fig.    13, la pièce 47 et par suite la guillo  tine s'abaissent pendant que l'autre. roue 46  et le pignon 43, entraînés par la crémaillère  correspondante, tournent librement jusqu'au  moment où la guillotine s'arrête, moment cor  respondant à celui où la partie dentée de la  roue 41 cesse d'agir sur le pignon 42. On  laisse la guillotine 41 pendant un temps plus  ou moins long dans sa position extrême infé  rieure pour réduire les effets d'inertie et. à  cet effet, il suffit que la roue 41, tout en con  tinuant à être     entraînée    par l'axe 40, n'agisse  pas immédiatement sur le pignon 43.

   Dès  que la roue 41 engrène avec le pignon 43 qui  agit sur la pièce 47 en sens inverse, la mon  tée de la guillotine se produit. Pour assurer  l'engagement (les parties dentées de la roue  41 et du pignon 42 ou 43, on établit en saillie  et en avant .des premières dents de la roue  41 un taquet ou came     .111    et en     saillie    sur  les pignons 42 et 43     respectivement    des ta  quets eu cames     421    et     43s        en    des points tels  que, lorsque la came 41' doit agir sur le  pignon 42 ou 43, elle vienne d'abord en     con-          iact    avec la.

   came 42' ou 431 et roule sur  celle-ci à la manière d'une dent d'engrenage  et provoque ainsi, avec certitude, l'engrène  ment voulu. Il est visible que les taquets  421 et 431 sont, chaque fois ramenés dans la  position qu'ils doivent occuper, du fait que  le pignon 42 ou 43, qui le porte, revient à. sa       position    première en étant entraîné en sens  inverse par la crémaillère 47 par l'intermé  diaire de la roue 45 ou 46 correspondante.  



  Pour qu'un synchronisme existe entre la.  vitesse d'étirage et la vitesse à laquelle se  déplace la guillotine 31 on monte sur l'axe  40 un pignon à chaîne 48 relié au pignon  moteur 22     (fig.    9) du mécanisme pour ré  gler l'étirage, par l'intermédiaire d'une  chaîne 23.           Quant    au     mécanisme    propre à permettre  d'actionner les couteaux, on le     constitue        lui-          même    de la façon suivante, que montrent les       fig.    10 et 11.  



  L'axe de chaque couteau 30 est fixé à un  bras 49 articulé, en 50, à la     guillotine    31.       Chaque    axe porte une poulie 55 reliée par  une courroie 54 à une poulie 51 montée folle  sur l'axe     d'articulation    50. Cette poulie 51  est entraînée, au moyen d'une poulie<B>51'</B> et  d'une courroie 52, par une double poulie 53  montée à clavette longue sur un axe verti  cal 56 fixe en hauteur et portant une poulie  57 entraînée en rotation par une courroie ac  tionnée par un moteur.  



  Le tout est tel que, lorsque la poulie 57  tourne à une vitesse sensiblement constante  et que la     guillotine    31 se déplace en hauteur,  la<B>,</B> poulie 53 soit     entraînée    en rotation par  l'arbre 56, cette poulie 53 communiquant,  par l'intermédiaire des câbles 52 et 54 et des  poulies 51,     5l1    et 55, des mouvements de ro  tation aux couteaux 30.  



  Quant aux     déplacements,    dont il a été ques  tion ci-dessus, que doivent avoir, l'un par  rapport à l'autre, les deux couteaux 30 pour  se rapprocher ou s'écarter du tube, ils sont  obtenus en reliant les deux bras 49, par des  bras 491 avec pivots 492 à une tringle 61 por  tant elle-même un doigt articulé 59 sollicité  constamment. par un ressort 59'. Ce doigt  vient en contact avec une tige 58 formant  une sorte de came, au cours de la descente  de la guillotine. La came 58 est établie de  manière telle que, lors de la descente de la  guillotine, le doigt 59 entraîne la tringle 61  de façon que les bras 49 et, par suite, les cou  teaux se rapprochent l'un de l'autre et vien  nent sectionner le tube avant que la guillo  tine ait atteint la fin de sa course descen  dante.  



  Le point où le sectionnement a lieu est  déterminé non seulement par la forme de la  came 58, mais également par la position re  lative de celle-ci par rapport au     bâti,    forme  et position que l'on peut modifier à volonté.  



  Dès que le sectionnement a eu lieu, le  doigt 59 quitte la came 58 et la tringle 61    revient immédiatement à. sa     position    initiale  sous l'action d'un ressort 60 de sorte que les  couteaux s'écartent brusquement pour venir.  occuper des positions à une distance convena  ble et voulue du tube pendant que celui-ci  continue à descendre et que la     guillotine    re  vient à sa position de départ. Quand la  guillotine revient vers le haut, le doigt  59, avant de ;dépasser la came 58, entre  en contact avec celle-ci, s'efface et reprend  sa place sous     l'action    du ressort 591, aussitôt  que la came est dépassée.  



  Pour faciliter le     sectionnement    à l'aide  de couteaux, on peut combiner avec le méca  nisme que l'on vient de décrire, un disposi  tif préhenseur, porté par la guillotine et pro  pre à venir enserrer le tube, au moment     ,où     le     sectionnement    a lieu, en un point à proxi  mité des couteaux et du côté où se trouve la  nourrice.  



  Ce dispositif préhenseur est     constitué    par  une porte de pince comportant un organe 71  porté par la guillotine et dont la     position     peut être réglée à l'aide d'une tige filetée  72 et un organe mobile 73 constitué par un  levier propre à être amené en contact avec  le tube et à presser celui-ci contre l'organe 71  par l'intermédiaire d'un système articulé     731     relié à un point approprié de l'ensemble cons  titué par les leviers 491 et la tringle 61 de  façon que la commande du levier 73 dépende  de la coopération de la. came 58 et du doigt  59. De préférence, on intercale dans le sys  tème articulé 731 un ressort 74 pour que l'ap  pui du préhenseur soit élastique.

   Les faces  des organes 71 et 73, en contact avec le tube,  portent un revêtement en amiante. Un res  sort 75 ramène le levier 73 dans sa position  inactive, dés que le sectionnement     @a    eu lieu et  au moment où les couteaux 30 s'écartent l'un  de l'autre.  



  Dans le cas où l'on a recours, pour sec  tionner le tube, à la     disposition    montrée sur  la     fig.    12, on peut actionner les pièces 63,  montées respectivement sur les extrémités des  bras 62 et 62', à l'aide d'un système arti  culé comportant deux axes 64 et 65 montés  fixes sur la guillotine dont l'un     ponte    le bras      621 et l'autre un levier 66 articulé par une  extrémité au bras 62 et portant à l'autre ex  trémité le     doigt    59 avec ressort     591    pro  pre à agir sur la came 58.

   Deux biellettes 67  et 68 sont établies entre les bras 62 et 621  et     constituent    avec ceux-ci un     quadrilatère          déformable    propre à produire le rapproche  ment des pièces 68 sous la commande de 1,1  came 58 et leur écartement sous l'effet d'un  ressort de rappel 60, dès que le doigt a quitté  la came 58 et que la guillotine est arrivée à  proximité de sa position extrême inférieure.  



  Dans l'ensemble, les parties décrites     ci-          dessus    sont en     position    superposée les unes  aux autres comme représenté à la     fig.    15, où  l'on a indiqué un four de chauffage 18 en  tourant la partie inférieure de la nourrice et  fournissant la chaleur nécessaire pour le  chauffage     judicieux    des saumons.  



  Le tout étant établi ainsi que le montre  la     fig.    15, le fonctionnement de l'installation  décrite est le suivant:  Ou bien, on réchauffe dans un petit four  ad hoc une     quantité    déterminée de saumons  pris sur la réserve et on les amène ainsi à  une température appropriée telle qu'ils res  tent encore solides, mais qu'ils facilitent les  opérations suivantes, ou bien, on prend dans  un four d'attente, les saumons encore chauds  qui viennent d'être fabriqués.  



  On enfile ensuite ces saumons un à un sur  une     nourrice    en écartant chaque fois et suc  cessivement les tenailles qui maintiennent la  nourrice et on les laisse descendre, en les sui  vant les uns après les autres à l'aide de     cro-          ^r1ets,    jusqu'à. .ce qu'ils forment une     -colonne     de verre dont la base vient buter sur le cône  7, en terre réfractaire, qui termine la nour  rice. Le poids de cette colonne doit être suf  fisant pour aider les saumons, engagés sur la  partie conique 7, à s'écouler au moment du  ramollissement. .  



  Dès que le premier saumon est entré en  fusion, il coule tout au long de la nourrice,  la déborde et cette masse débordante entraîne  en descendant le verre ramolli jusqu'à cons  tituer, au-dessous de la nourrice, une masse  de verre annulaire, cylindrique ou polygonale,    qui     cst    encore cri fusion et dont     l'extrémité     inférieure se durcit au contact de l'air froid  à la sortie du four, réalisant, d'abord, une  niasse     tubulaire    informe, et ensuite, un tube  dont la section transversale a la forme vou  lue,     la,    solidification pouvant être     accélérée     au moyen de ventilateurs ou d'air froid com  primé.  



  La masse informe du début est     sectionnée     à la main avant qu'elle arrive au niveau où  est établi le mécanisme d'étirage et est re  jetée, et     l'.eltrémité    du tube qui     descend        @de     lui-même à sa. suite, est introduite entre les  galets d'entraînement 21 et 28 qui assurent  la     récularité,de    l'étirage et, par suite, l'obten  tion d'un tube ayant un diamètre constant, la  vitesse de ces galets étant     réglable    à     volonté,     ce qui permet d'obtenir des tubes ayant     IA     diamètre voulu.  



  A la sortie du mécanisme d'étirage, le  tube pénètre dans le mécanisme qui sert à  son sectionnement et dont la vitesse est. con  ditionnée par celle des galets d'entraînement,  mécanisme qui divise le tube en tronçons  de longueur déterminée, tronçons qu'on re  cueille ensuite en les faisant glisser le long  d'un plan incliné 811 vers l'endroit où ils  sont rassemblés.  



  Entre temps, le deuxième saumon, qui  s'est collé au premier et est entraîné par  celui-ci, fait place au troisième saumon     qui     se colle à lui et ainsi de suite, les saumons  fondus étant remplacés au fur et à mesure  par de nouveaux saumons.  



  On peut ainsi, si on le désire, faire suc  céder des saumons, par exemple en verre  jaune, à des saumons en verre blanc. Même  dans le cas où la composition des saumons  n'est pas la même, ils se collent entre eux  pendant qu'ils sont chauds, la rupture, si  elle se produit, ne se faisant qu'après refroi  dissement et sur une faible longueur de tube,  celle-ci pouvant être rejetée.  



  En suite de quoi, on obtient une fabrica  tion de tubes rectilignes, en matière fusible  et étirable, qui répond entièrement au but  sus-indiqué, et présente, entre autres avan  tages, les suivants:      a) Possibilité de s'approvisionner en sau  mons de composition différente;  b)     Possibilité    de limiter la     production     aux besoins journaliers et de l'interrompre à  volonté;  ç)     Possibilité    de faire, sans interruption,  succéder des fabrications de tubes de compo  sition et couleurs différentes;  d) Possibilité     d'utiliser    une installation  de peu d'importance;

    e) Possibilité de faire varier rapide  ment le calibre des tubes à obtenir, cela en  changeant seulement la vitesse de rotation  des galets d'entraînement et la puissance  calorique des chalumeaux ou du four;  f) Possibilité d'obtenir des tubes de     seo-          tion    transversale quelconque, par exemple au  tres que cylindriques notamment des     sections     ovales ou polygonales;  g) Possibilité d'obtenir des tubes portant  un filet ou une bande de couleur, voire les  deux, apparaissant dans la masse du     tube;          h.)    Possibilité, grâce à l'emploi de sau  mons constitués en une matière très homo  gène, d'obtenir des tubes de     constitution    par  faite.  



  Les     fig.    16 et 17 montrent en coupe  axiale     respectivement    deux variantes de nour  rice. Dans la     fig.    16 sont en     outre    indiquées  les différentes     zones    .de chaleur. La     fig.    18  montre, en élévation, la partie inférieure de  la nourrice représentée à la     fig.    17.  



  Dans l'exemple de la     fig.    16, les sau  mons portés par la nourrice sont chauffés  de façon à ce que la chaleur y appliquée  soit     répartie    suivant des zones<I>A, B, C, D</I>  telles que lesdits blocs, en descendant le long  de ladite nourrice par suite de la fusion des  blocs inférieurs, pénètrent d'abord, dans une  zone de chaleur A, dans laquelle ils sont  maintenus chauds et solides, puis dans une  zone B, plus chaude, dans laquelle ils se sou  dent     entre    eux, ensuite, dans une zone C  plus chaude encore, dans laquelle ils entrent  en fusion, cette zone C étant suivie d'une  quatrième zone D, dans laquelle on peut faire  varier, à volonté, la température, au moyen  d'un fourreau 17 qui peut être ,déplacé axiale-    ment,

   suivant la nature du verre utilisé et  suivant le diamètre -ou l'épaisseur     cdu    tube  que l'on veut obtenir.  



  Cette masse pâteuse est alors     étirée    dans  la     direction    de l'axe de la nourrice, de façon  à obtenir un tube rectiligne de diamètre  voulu après quoi celui-ci est sectionné en  tronçons de longueurs désirées.  



  Ainsi on voit en     fig.    16, que les sau  mons munis -d'ouvertures axiales -cylin  driques sont enfilés les uns au-dessus des au  tres sur la tige 21 de façon à     constituer    une       eolonne    de saumons, cette dernière étant en  gagée graduellement dans un tube vertical  81 en terre réfractaire, dont le diamètre in  térieur est sensiblement égal au diamètre ex  térieur des saumons, jusqu'à ce qu'elle re  pose sur la partie inférieure étranglée 82     du-          dit    tube vertical, le     tube    81 étant partielle  ment logé dans un four de chauffage 18.  



  La     tige    cylindrique 2 peut, dans l'un ou  l'autre cas aussi être supprimée afin de faci  liter l'introduction de saumons     additionnels     dans le tube     -vertical    81 après la descente  des saumons en fusion. Un     déplacement    la  téral des saumons n'est pas à     craindre,    du  fait que ceux-ci s'emboîtent les uns dans les  autres et sont guidés en outre par le tube  87.     L'ouverture    axiale     elle-même    ides sau  mons suffit déjà pour imposer à la masse  fluide la forme d'un tube. On peut même, si  on le juge nécessaire, amener un jet d'air à  travers ces ouvertures pour contribuer à cet  effet.  



  L'ouverture de sortie de la     partie    infé  rieure étranglée 82 du tube qui peut être,  par exemple,     constituée    de nickel par laquelle  le verre fondu s'écoule, peut être de forme  quelconque, par exemple, cylindrique, ovale,  polygonale, etc., suivant la     section    exté  rieure que l'on désire donner au tube qui est  à étirer. Par conséquent la forme extérieure  du tube peut être, par exemple, polygonale  (triangulaire, hexagonale, etc.), tandis que la  forme de l'ouverture du tube est maintenue       cylindo.@ique.     



  La paroi du tube     vertical    81 adjacente à  la partie étranglée de celle-ci peut être exé-           entée,    soit comme représenté à la     fig.    16,  d'épaisseur égale, soit d'épaisseur s'amincis  sant vers la partie étranglée de façon que  l'effet, de chaleur dans la zone C sur la masse  fluide se fasse valoir en augmentant graduel  lement vers l'extrémité inférieure du tube  vertical.  



  Cet effet peut encore être augmenté en  munissant la     portion    de paroi qui se trouve  dans la zone C de trous répartis régulière  ment 81   comme dans la variante des     fig.    17  et 18, de sorte que la chaleur engendrée  pourra agir directement sur la masse fluide.  Comme on le voit en     fig.    17, le support inté  rieur est établi     axialement    de telle manière  par rapport -au tube 81 qu'il laisse une ou  verture annulaire entre la. paroi de sa par  tie évasée 7 et le bord de la partie étranglée  82 du tube, ladite ouverture annulaire étant  de grandeur appropriée pour     permettre    un  écoulement libre de la masse pâteuse.

   Il n'est  pas nécessaire que la section transversale de  la partie évasée 7 corresponde comme forme  à l'ouverture de la. partie étranglée 82 du  tube 81.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS: I Procédé pour fabriquer des tubes, barres, etc., rectilignes en matière fusible et éti- rable, caractérisé en ce qu'on fait porter plusieurs blocs solides ou saumons de matière fusible et étirable par un mon tant-support, destiné à les recevoir em pilés les uns sur les autres, et qu'on chauffe la partie inférieure de la pile de blocs à la température de fusion de façon à permettre à la masse fondue de descen dre pendant que les blocs non encore fon dus suivent ce mouvement de descente le long du montant-support, pour être soumise finalement à une opération d'éti rage.
    i I Installation pour la réalisation du procédé suivant la revendication I, comprenant un montant-support en matière réfractaire pour recevoir une pile de blocs de ma tière fusible et étirable, en combinaison avec un dispositif de chauffage disposé au voisinage de l'extrémité inférieure du montant-support pour amener les blocs in- férzeurs de la pile tour à tour à, la tem pérature de fusion et permettre à la masse fondue de descendre et de venir dans le champ d'action d'un dispositif d'étirage établi pour en produire l'étirage.
    SOUS-REVENDICATIONS 1 Procédé selon la revendication I. caracté risé en ce que les blocs ou saumons sont enfilés sur le montant-support par un trou central dont ils sont pourvus. 2 Procédé selon la revendication I, carac térisé en ce que les blocs ou saumons, avant d'être amenés sur le montant- support, sont chauffés à une tempéra ture voisine du point, de fusion, mais pour laquelle ils sont encore nettement à l'état solide. 3 Procédé selon la revendication I, carac térisé en ce que le chauffage de la partie inférieure de la pile de blocs se fait au moyen d'un four de chauffage qui l'en toure.
    4 Procédé selon la revendication I, caracté risé en ce qu'on emploie des blocs ou sau mons munis à leurs extrémités de parties en saillie et en creux pour leur permettre de s'emboîter lorsqu'ils sont empilés les uns sur les autres. 5 Installation selon la revendication II, ca ractérisée en ce que le montant-support comprend une pièce formant noyau verti cal pour l'enfilage des blocs ou saumons, cette pièce étant pourvue d'une partie inférieure élargie formant appui pour la pile de blocs ou saumons.
    6 Installation selon la revendication II, ca ractérisée en ce que le montant-support comprend une pièce tubulaire dans la quelle s'introduisent les blocs ou sau mons et qui est pourvue à son extrémité inférieure, d'une partie étranglée servant d'appui à la pile de blocs. 7 Installation suivant la, revendication II et la sous-revendication 6, caractérisée en ce que la partie inférieure de la pièce tu bulaire précitée est pourvue d'ouvertu res permettant le chauffage direct de la pile de blocs.
    8 Installation selon la revendication II, ca ractérisée en ce que le montant-support comporte un tube cylindrique sur lequel sont engagés successivement les saumons et qui est terminé, à l'extrémité contre la quelle vient buter la pile de saumons, par une partie évasée en cône et dont la sec tion au bord est, en plus grand, celle de la, section intérieure -du tube que l'on dé sire obtenir. 9 Installation selon la revendication II et la sous-revendication 8, caractérisée par le fait que le montant-support comprend, en combinaison avec le tube à partie éva sée en cône, un tube extérieur qui l'en toure et possède une partie inférieure étranglée délimitant avec ladite partie en cône un passage pour l'écoulement de la masse fondue.
    10 Installation selon la revendication II et les sous-revendications 8 et 9, caractéri sée .par le fait que le tube extérieur est réglable axialement par rapport au tube intérieur. 's 1 Installation selon la revendication II, @ca- ractérisée en ce que le montant-support est suspendu à un couple de tenailles écar tées l'une de l'autre d'une distance assez grande pour permettre l'enfilage d'un saumon entre elles et disposées pour être engagées alternativement avec des par ties de retenue dudit.
    montant-support, en vue de tenir celui-ci en position tout c n permettant l'engagement sur lui des blocs ou saumons successifs. 12 Installation selon la revendication II et la sous-revendication 11, caractérisée en ce que le couple de tenailles est combiné avec un dispositif de verrouillage ne per mettant l'ouverture que d'une seule des tenailles à la fois.
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