BE354393A - - Google Patents

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BE354393A
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C03GLASS; MINERAL OR SLAG WOOL
    • C03BMANUFACTURE, SHAPING, OR SUPPLEMENTARY PROCESSES
    • C03B15/00Drawing glass upwardly from the melt
    • C03B15/14Drawing tubes, cylinders, or rods from the melt

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  • Chemical & Material Sciences (AREA)
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  • Materials Engineering (AREA)
  • Organic Chemistry (AREA)
  • Re-Forming, After-Treatment, Cutting And Transporting Of Glass Products (AREA)

Description


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   " Perfectionnements apportés aux procédés et appareils pour fabriquer des tubes rectilignes en matière fusible et éti- rable, notamment à ceux pour fabriquer des tubes rectilignes en verre ". 



   L'invention est relative aux .procédés et appareils pour fabriquer des tubes rectilignes en matière fusible et étirable,   notamment   à ceux pour fabriquer des tubes recti- lignes en verre. 



   Elle a pour but, surtout, de rendre tels, ces pro- cédés et appareils,qu'ils permettent non seulement de fa- briquer ces tubes d'une manière plus rapide, plus réguliè- re et plus économique que   jusqu'ici,   mais que leur champ d'application soit plus étendu. 



   Elle consiste, principalement: pour ce qui est du procédé: pour obtenir des tubes rectilignes en matière fusible et   étirable,   
1  à constituer, au préalable, des blocs cylindri- ques solides en la matière à étirer (blocs   dénommés   sau- 

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   cellentes   conditions.

   Le nickel pur convient particulière- ment à cet effet et pour donner, dansle cas de son   utilisa,-   tion, à la plaque8 unerésistance suffisante à   le.    traction     mécanique,   cette plaque peut être enserrée entre deux con- tre-plaques 81 et 82 (fig 2a) qui ne   Tiennent   pas en con- tact avec le verre et qui sont constituées, 'par exemple, en   ferro-nickel ou   en "nichrome". ces   alliées   possèdent les qualites de traction mécanique que le nickel n'a pas. 



   On pourrait également constituer le plateau en un métal suffisammentrigide et portant un revêtementen nickel' ou on   pourrait   constituer seulement le bord de ce plateau en nickel, toutefois le, solution montrée sur la fige 2a est préférable car elle écarte tout d.anger de détérioration, du plateau pouvantrésulter de dilatations différentes. 



   Les moyens qui permettent d'enfiler successivement les   saumons   sur la nourrice, sans que celle-ci doive être déplacée ou   mène     remuée sont   constitués par des tenailles 91    et 92 (fig. 3) supportées en 9 et 9 , ces tenailles étant en.     gagées,   en étant dans leur position fermée, respectivement   dans   les enclaves 3 et 4 du tube 2.   Un   dispositif de ver- rouillage (fig.7) constitué par exemple par un levier 10   à   deux bras en forme de fourche et articulé en un point 101, empêche d'ouvrir les deux tenailles à la fois.

   On peut éga- lement, et mieux, constituer ces moyens en ayant recours à trois tenailles dont deux sont toujours fermées, ce qui per-   ;,et   d'obtenir une rigidité absolue à la nourrice et d'évi- ter, ainsi, les ballottements qui pourraient être provoqués lors de l'enfilage des saumons et, par suite, des ondulations au tube étiré. 



   On établit les moyens de   chauffage   de façon que la chaleur fournie   aux.   saumons soit répartie suivant des zo-   j nes   A, B, C, D de températures différentes (fig. 4) telles que lesdits blocs, en descendant le long de ladite tige par suite de la fusion des blocs inférieurs, pénètrent, d'abord, 

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 dans une zone de chaleur A, dans laquelle ils sont mainte- nus chauds et solides, puis dans une' zone   B,   plus chaude, dans laquelle ils se soudent entre eux, ensuite, dans une zone 0, plus chaude encore, dans laquelle ils entrent en fu- sion et coulent le long de la pièce évasée 7, cette zone C étant   suivie   d'une quatrième zone D dans laquelle on peut faire varier, à volonté, la température, suivant la,

   nature du verre   utilisé   et le diamètre ou l'épaisseur du tube que l'on veut obtenir. 



   Les moyens de chauffage peuvent être constitues,   cornue   montré sur la fig. 5, par des   chalumeaux a   gaz 11, é- tablis dans la zone C et répartis   régulièrement   autour de la nourrice,leur orifice étant dirigévers cette dernière. 



  L'ensemble des   chalumeaux,   est monté sur un anneau horizontal 13 supporte lui-même par une pièce 12 sur laquelle cet an-   nea,u   peut se déplacer angulairement et horizontalement -- par   l'intermédiaire   d'une bielle 14 et d'une manivelle ré- glable   15 --, suivant un mouvement     de va-et-vient   dont l'am-   plitude   correspond sensiblement à l'écartement de deux cha- lumeaux consécutifs, par exemple pour 10   chalumeaux   ce mou- vement de   va-et-vient   aura une amplitude de   1/10   de   cmrcon-   férenceu ce qui permet d'obtenir une: chauffe très régulière sur toute la périphérie du saumon.

   La zone B est protégée par un fourreau fixe 16 et l'effet du chauffage de la zone D peut être modifié en déplaçant axialement un fourreau mobile   17.   Par exemple, si l'on veut obtenir du tube de gros diamè- tres, il faut remonter le fourreau 17 jusqu'à la partiein-   férieure   du cône de la nourrice pour   hter   la solidification du verre. par contre, si l'on veut obtenir du tube de petits   diamètres,     @l     faut   descendre ce fourreau, pour que la   masse   pâteuse reste molle et puisse être encore étirée. Ces mou-   vewents   peuvent être combinés   avec   le   déplacement   vers le haut ou vers le bas de la nourrice. 



   .On peut   également   constituer ces moyens comme le 

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   Montre     le.   fige 7,par un   four cylindrique   18   chauffé   au   charbon,     au mazout,   au gazou à l'électricité, à l'inté-   rieur duquel   estsuspendue   la   nourrice dont l'axe se con- fond avec celui du four, la zone C étant délie dans laquelle règne la plus haute température, la. zone B   étant  protégée par   un fourreau   fixe 16 et la zone D par un fourreau mobile 17, porté par une couronne 171 elle-même supportée, par 1''intermédiaire d'écrous de   réglage   172, par des tiges fi- letées 173 fixées au plancher du four.

   la pièce tubulaire 5, engagée dans le tube 2, peut dans l'un et l'autre cas comporter lui   organe   obtura- teur permettant de faire varier la section (le passage de ce tube pour le courant d'air qui s'établit, naturellement, dans le tube étiré, dans la masse   allongée   sus   rendue   à la nourrice et dans la pièce tubulaire susdite. 



   On peut également faire agir dans   la   pièce tubu- laire5, par   l'intermédiaire   d'un organe approprié, par exem- ple une pompe 70, montrée schématique   (fig. 7)   une   dépres..-   sion (par aspiration) voire même une pression (par compres- sion). 



   En ce qui concerne les moyens propres à régler l'étirage du tube, ceux-ci peuvent être constitués comme   montre   sur les fig. 8 et  9.   



   Plusieurs   galets   21 (-trois dans l'exemple repré- senté),sont montés respectivementsur   des     axes  19  établis   les   uns   au-dessus des autres sur un mentant vertical 251, de position réglable par   rapport   au bâti 20, ces   galets     ayant   même diamètre et  comprenant    chacun,  à leur pourtour, une   gorge     à   fond plat garnie d'amiante, le   galet   supérieur portant, y fixé axialement, un pignon- de   chaîne   22   recevant   le mouvement de rotation du moteur par l'intermédiaire   d'u-   ne chaîne 23 reliée à un mécanisme dont il sera parlé ci- après.

   Un train d'engrenages 24   communique     aux   galets infé- rieurs un mouvement de rotation de mêmes sens et vitesse 

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 que celui du galet supérieur. 



   On établit, sur le   montant   vertical 252 autant   d'axes.     26   qu'il y a de   galets   21 et on articule, à chacun de c'es axes, un bras coudé 27, avec contrepoids réglable 
29, et portant, y tourillonné et fou, un galet 28 de sensi- blement   même     diamètre   que celui des galets 21, le pourtour du galet 28 étant également garni d'amiante et comprenant une gorge de section triangulaire propre à venir s'appliquer contre le tube   de'   verre quel que soit son diamètre. 



   Le tout étant tel que deux galets 21 et 28 se trouvent à la même   hauteur,   de part et d'autre de   l'axe   ver- tioal X Y de la machine, et peuvent embrasser entre   eu:!-,   avec une pression   appropriée,     l'e   tube de verre, que le sens et la vitesse de rotation des galets 21, coopérant avec les galets fous 28, entraînent le tube de verre, provenant de la nourrice et engage verticalement en- tre lesdits galets 21 et   28.d'une   façon, régulière et conti- nue de haut en bas, verticalement et suivant   l'axe:;:

     Y de la machine, de sorte que l'étirage du verre s'effectue ré- gulièrement sous la   commande   d'un unique pignon moteur 22 dont la vitesse peut être   réglée à   volonté, et que la distance entre les galets 21 et les ga- lets 28 est   réglable   à volonté, cela en   rapprochant   plus ou moins les   montants   verticaux   251   et 252. 



   Comme la face active des galets entraîneurs 21 est cylindrique, la vitessecirconférentielle qui détermine la vitesse d'étirage du tube de verre est égale pour tous les points de cette surface, de sorte que cette vitesse reste constante, quelle que soit le diamètre du tube étiré, con- trairement à ce qui se présenterait si la face active de ces galets 21 affecterait une forme analogue à celle de la, face active des   galets   28,   c'est-à-dire   serait constituée par une gorge de section triangulaire pour laquelle la vitesse cir- confûrentielle varierait selon la distance qui   sépare   les / 

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 points de contact du tube de l'axe de rotation du galet. 



   En ce qui concerne les moyens pour sectionner le tube  dire'en   destronçons de   longueur   voulue, on peut le 
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 constituer comne montré sur les fis' 10 et 11, en ayant re- cours 2. deux couteaux circulaires 30 à [zes verticaux, en- tre lesquels est engagé le tube à sectionner, ces couteaux étant montés sur un bfti mobile 31, dénomme "uiï7.ot:ire" susceptible de se déplacer vers le haut et vers le bas sous la C0t.:

  l.'¯c.ilde d'un mécanisme dont il sera question ci-dessous, cette guillotine étant guidée par des   glissières   verticales 32 et   équilibrée   par des contrepoids 33 y reliés par des câbles 34, le tout de façon que, lorsque la Guillotine est arrivée à sa position haute extrême, elle descende exacte- ment à la même vitesse que celle du tube   solidifié,     entre,1-,   né à une vitesse déterminée par les   galets  21, les couteaux.;

   qui tournent   constamment  en sens inversel'un de l'autre, étant alors inactifs, etque, à un certain   n'ornent  de la descente de la guillotine, fonction de la longueur qu'on veut donner au tube à sectionner, lesdits couteaux se map-   prochent   dudit tube et le sectionnent, pour, au moment où ladite guillotine arrive à sa position inférieure, se sépa- 
 EMI6.2 
 rer l'un de l' :.::: te. 



  Pour faciliter le sectionnement, on refroidit svantajeusement les couteaux par exemple 1.. l'aide d'eau froide. 



   On pourrait également avoir   recours,     comme   mon- tré sur la fige 12, à deux bras 62 et   621   mobiles l'un par rapport à l'autre et portant   respectivement   des pièces 63 propres, en étant rapprochées   l'aune   de   l'autre,   de venir en- 
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 supportés par des ressorts 631 serrer le tube étiré, ces pièces / étant constituées sous forme de pinces éla,iotiqv,csjde façon que leur ouverture s'adap- te   automatiquement   au calibre du verre. 



   Ces pinces sont   maintenues   froides, par exemple par un jet d'air froid.fourni par un réservoir d'air com-      

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 prime. Lorsque ces pinces viennent en contact avec le ver- re, déjà rigide mais encore chaud, elles produisent la rup- ture du verre par contact avec un corps froid. 



   Ces pièces pourraient également être isolées par rapport au bâti qui les supporte et être reliées respective- ment aux bornes d'une source d'énergie électrique, de sorte que ces   pièces,   en venant en contact l'une de l'autre pro- duisent une sorte de court-circuit donnant lieu à un échauf- ,   fement   brusque pendant que l'on souffle de l'air froid à l'endroit où les pièces sont appliquées sur le verre, ce qui produit la, rupture du tube. 



   Le   Mécanisme   propre à permettre   d'obtenir   les dé- placements en hauteur de la guillotine est constitué de la manière suivante. 



   Sur le bâti 20 (fig. 13 et 14) de la machine est montée une poulie 35 avec volant 36, entratnée par un mo- teur à vitesse réglable par rhéostat et excitateur, par l'intermédiaire d'une transmission, par exemple d'une cour- roie 37. L'axe de cette poulie porte un pignon 38 engrenant avec urie roue dentée 39, laquelle est montée sur un axe ho-   rizontal   40 supporté lui-même par le bäti 20. 



   Sur l'axe 40 est montée une autre roue 41, dont une partie du pourtour seulement est garnie de dents, ces dents pouvant venir engrener tantôt avec un pignon 42, tan- tôt avec un pignon 43 établis de part et d'autre de la roue 41; ces pignons sont entraînés en sens inverse l'un par   rapport   à l'autre et lorsque l'un des pignons engrène avec la roue 41, l'autre ne subit aucune impulsion de la part de cette roue. 



   Les pignons 42 et 43 sontsolidaires en rotation respectivement des roues dentées 45 et 46 de même diamètre, qui engrènent elles-mêmes respectivement avec deux crémail- lères établies de part et d'autre d'une pièce 47, solidaire de   le,   guillotine 31. Il résulte de cette disposition que,      

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 mons) dans lesquels est ménagé un conduitaxial également cylindrique ; 
2  à maintenir ou amener ces saunons à   une   tempé- rature telle, qu'ils restent encore solides mais que les opérations ultérieure-s soient facilitées; 
3  à enfiler au moins un et de préférance successi- vement 'plusieurs de ces saumons sur une nourrice constituée par une tige cylindrique terminée par une pièce évasée en cône et propre à donner au tube à obtenir la section trans- versale voulue ;

   
4  à chauffer les saumons ainsi   suspendus   de manière telle que la, chaleur à leur fournir soitrepartie suivant des   zones   différentes appropriées te:.les que lesdits blocs, en descendant le long de ladite nourrice par suite de la fu- sion des blocs inférieurs, pénètrent d'abord dans une zone de chaleur qui les   maintient   chauds et solides, puis dans une zone plus chaude où ils se soudent entre eux, enfin dans une zone plus chaude encore   dans   laquelle'ils entrent en fusion, coulent le longde la pièce évasée, la débordent et viennent constituer, au-dessous de cette pièce, une masse pâteuse   annulaire   cylindrique ou polygonale, propre à être   étirée ;

      
5  et à étirer lwdite masse   pâteuse,   suivant l'axe de la nourrice, de façon à constituer un tube rectiligne de section transversale voulue, tube qu'on divise ensuite en tronçons de longueur voulue; etpour ce qui est des appareils pour la mise en oeuvre de ce procédé, à avoir recours à des moyens propres à permettre de fabriquer des blocs solides (saumons) en la matière à étirer, à des moyens propres à permettre   d'e.nfi-   ler ces blocs sur une nourrice constituée par une tige ver- ticale prolongée par une   pièce s'évasant   en cône vers son.

   extrémité libre, cette pièce étant propre a donner au tube la section transversale voulue et étant constituée en une 

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   matière, par exemple en terre réfractaire telle qu'elle soit à étirer     infusible   à la température de fusion de la matière / et que la masse pâteuse puisse couler le long de sa paroi latérale, à des moyens propres à permettre de soutenir verticalement la- dite nourrice, à des moyens propres à permettre l'étirage de la masse pâteuse, à des moyens propres à diviser le tube en des tronçons de longueur voulue, et   à   des moyens propres à recueillir et assembler les tronçons de tube ainsi obtenus, 
Elle consiste, mises à part ces dispositions prin- cipales, en certaines autres dispositions, qui s'utilisent de préférence en même temps,

   et dont il sera plus   explicite-   mentparlé ci-après. 



   Elle vise,plus   particulièrement,un   certain mode d'application (celui   ou   on l'applique à la fabrication des tubes rectilignes en verre), ainsi que certains modes de ré- alisation   ,ceux   qui seront indiqués ci-après), desdites dis- positions; et elle vise, plus particulièrement encore, et ce à titre de produits industriels nouveaux, les appareils pro- pros à la réalisation des procédés du genre en question et comportant application de ces mêmes dispositions, les élé- ments et 'outils spéciaux propres à 1'établissement de ces appareils, les installations utilisant de semblables   procé-   dés et appareils, ainsi que les tubes obtenus   à   l'aide de ces procédés et appareils. 



   Et elle pourra, de toute façon, être bien compri- se à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que des dessins ci-annexés, lesquels complément et dessins sont, bien entendu, donnés surtout à titre d'indication. 



   La fig. 1 de ces dessins montre, à la fois en é- lévation et en plan, un bloc de verre dénommé "saumon" 
La fig. 2 montre, en élévation (parties coupées), une nourrice constituée par une tige creuse prolongée par une pièce conique, établie conformément à l'invention. 



   La fige 2a montre, en coupe une partie de la 

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 "nourrice" établie   d'une   façon autre que celle représentée   sur la fig.   2. 



   La   fige   3 montre, en perspective, un   dispositif   de tenailles propre à maintenir suspendue la nourrice. 



   La fig. 4 montre, en élévation (parties coupées), ledispositif représenté sur la fig. 3, des   saurons   étant   engagés   sur la nourrice, cette fig. 4 indiquant également les zones de chaleur que l'on désire obtenir. 



   Les fige 5 et 6 montrent, respectivement en éléva- tion et en plan, un premier dispositif de chauffage. la fige   7   montre, en élévation (parties coupées), un deuxième dispositif de chauffage. 



   Les   fige   8 et 9 montrent, respectivement en éléva- tion et en coupe suivant   9-9   fig. 8, un dispositif pour ré- gler   l'étirage   du tube. 



   Les fige 10 et 11 montrent;, respectivement en élé- vation eten coupe horizontale suivant   11-11   fig. 10, un dispositif permettant de sectionner le tube en tronçons de longueurs voulues et établi   conformément   à un premier mode' de réalisation de l'invention. 



   La fig. 12 montre, semblablement à la fige 11, un tel dispositif mais établi conformément à un deuxième mode de réalisation de l'invention. 



   Les fig. 13 et 14 montrent, respectivement en élé-   vation   et en plan, le dispositif pour actionner, d'une part,'   le   dispositif pour régler l'étirage du tube (fig 8   et 9)   , et, d'autre part, celui pour sectionner le tube (fig. 10 a   12, ) .    



   La   fige 15   montre, en élévation,, une vue   d'ensem-   ble d'une installation pour la fabrication de tubes en ver- re et établie conformément à l'invention. 



   La fige 16, enfin, montre en élévation (parties coupées), une installation pour l'étirage de tubes établie conformément à un mode de réalisation autre que ceux mon-   ..Il   

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 (tré sur les précédentes   figures.   



   Selon   l'invention, .et   plus spécialement selon ce- lui de'ses modes d'application, ainsi que ceux des Modes de réalisation de ses diverses parties, auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, se proposant de fabriquer des tubes rectilignes en verre, on s'y prend com- me suit, ou de façon analogue. 



   On constitue, au préalable, des blocs cylindriques 
1 en verre solide, de volume   approprié,'dénommés   "sammons". dans lesquels on ménage un conduit axial 11 également   cylin-   drique. 



   Ces saumons sont constitués de telle sorte   (fig.l)   que, lorsqu'ils sont placés les uns au-dessus des autres, ils   s'emboîtent   les uns dans les autres par des parties en retrait et en saillie. 



   Ces saumons peuvent être obtenus très aisément par les procédés connus de pochage, coulage ou pressage. On peut accoler sur ces saumons, au moment où le verre est en- core suffisamment chaud mais déjà solide, des   baguettes   de . verre de oouleur 12 qui, à l'étirage,   produint,   le long du tube obtenu, un mince filet coloré, qui peut servir, par exemple, à l'indication, de la nature du verre ou qui peut constituer une marque distinctive pour ceux qui ont à uti- liser le tube obtenu en partant de ces saumons. 



   On peut également accoler sur ces saumons, au mo- ment où le verre est encore suffisamment chaud mais déjà so- lide ou bien une large bande d'émail blanc qui,   à     l'étirage,   produit,le long du tube obtenu, une large bande blanche, ce qui permet d'utiliser ce tube pour la fabrication de ni- veaux d'eau, par exemple, ou   bien,plusieurs   bandes super- posées d'émail de couleurs et de largeur différentes, ce qui, par exemple, dans le cas où l'on a recours   à   deux ban- des superposées en érnail bleu et blanc, permet d'utiliser le tube obtenu pour la fabrication de tubes photophores. 

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   Les   saumons   qui ne doivent pas être utilisés de suite, sont recuits et refroidis. 



   Si, par contre, ils doivent être employés de sui- te, ils sont mis dans   un   petit four. d'attente, dans lequel règne une température qui est fonction de la nature du ver- re et dans lequel les saurions restent chauds mais solides. 



   L'emploi de saumons pour la fabrication de tubes rectilignes en verre constitue, sur les procédés déjà con- nus, une opération   préliminaire,     e't   supplémentaire, mais qui présente des avantages   nombreux:   a) si on dispose de fours de verrerie et si on fa- brique soi-même ces saumons, on peut, à loisir, les fabri- quer en masse et les mettre en réserve, ce qui donne plus de souplesse à l'emploi des fours et des bassins; b) si on ne dispose pas de fours de verrerie, on peut s'approvisionner facilement et n'avoir à transporter quela quantité strictement nécessaire de   matières   à utili- ser ;

   c) les saumons étant obtenus par pressage, etc., sont constitues d'une façon parfaitement   homogène,   ce qui permet d'obtenir, par la suite, des tubes de très bonne qualité ; d) on peut vérifier et éliminer les saumons dont la matière laisse à désirer ; e) et enfin on peut, au cours d'une même journée et sans interruption,   changer..plusieurs   fois   la   nature du ver- re employé sans interrompre un seul instant l'opération   d'étirée,   ce qu'aucun procédé connu ne permet de faire. 



   On a, recours, pour constituer le support des sau- mons pendant que ceux-ci sont amenés -- par des moyens de   chauffée   décrias plus expliciemen   ci-âpres   -- à la tem- perature de fusion du verre, à -une "nourrice" (fig. 2)   comprenant   un tube cylindrique ? en une matière infusible à la température de fusion du verre, par exemple en   ferro-'   

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 nickel et dont le diamètre extérieur est légèrement infé- rieur du conduit axial 11 des saumons, tube dans lequel sont ménagées des rainures périphériques transversales. 3 et 4, formant des enclaves, propres à permettre à des tenailles 
91 et 92 (fig. 3) de venir l'enserrer.

   Ce tube 2 est engagé sur un autre tube 5 en une matière également   infusible   à /la température de fusion du verre et maintenu suspendu par une bague filetée 6,'vissée sur une d.e ses extrémités,   1 et.   qui permet de' monter ou descendre a. volonté un cône 7, en une matière appropriée, de préférence en terre réfractaire, monté sur son autre extrémité et dont la section   transversa-   le est celle, en plus grand, du tube qu'on désire obtenir, cette section pouvant être, au choix, circulaire, ovale, triangulaire, carrée, ou avoir une autre   fo.rme   polygonale. 



   Le c8ne 7 est maintenu en place par un plateau 8 qui fait légèrement saillie sur sa paroi latérale et dont la section transversale correspond donc à celle .de l'extrémité libre dudit cône tout en ayant des dimensions un tout petit peu plus grandes. Le cône 7 et le plateau 8 sont agencés de ma- nière à permettre d'obtenir un tube de bonne qualité; sans rayures, sans bulles d'air, etc.

   Pour ce faire, le cône est   avantageusement   constitué en une terre réfracatire maigre, à grain très fin,et fortement cuite, sur laquelle est   appli-   qué préalablement un mince enduit en verre, de sorte que le verre qui coule à la surface du cône   "enverré",   glisse sur le vernis ainsi constitué sans que les gaz, qui pourraient se trouver à l'intérieur de la terre réfractaire, puissent se dégager et causer des troubles dans la structure du ver- re.

   Le plateau 8 est constitué en un métal, qui n'est pas fusible à   la   température de fusion du verre, qui ne   calami-   ne pas   (cornue   le ferait le   fer),   qui ne forme pas avec le verre des réactions qui tendraient à colorer celui-ci (com- - me le ferait le cuivre) et dont la surface reste entière- ment lisse pour permettre un arrachage du verre dans d'ex- 

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 à supposer que le pignon   42   soit   entraîné   par la partie dentée de la roue   41,   dans le sens indique par les flèches sur la fig.

   13, la pièce 47 et par suite la guillotine s'a, baissent, pendant que l'autre roue 46 et le pignon 43, en- traînés par la   crémaillère correspondante,   tournent libre- ment jusqu'au moment où la guillotine   s'arrête,     moment   correspondant ä celui où la partiedentée de la roue 41 cesse d'agir sur le pignon 42. On   laisse la   guillotine 41 pendant un temps plus ou moins long dans sa position extrê- me inférieure pour réduire les   effets   d'inertie et, à cet effet, il suffit que la roue 41, tout en   continuant a   être   par   l'axe 40, n'agisse pas immédiatement sur le pignon 43.

   Dés que la roue 41   engrené   avec lepignon 43 qui agitsur la pièce 47 en sens inverse, la montée de la guil-   loti.ne   se produit. Pour assurer l'engagement des parties dentées de le, roue 41 et du pignon 42 ou 45, on établit en saillie   et.en   avant des premières dents de la roue 41 un taquetou came 411 et en saillie sur les pignons 42 et 43 respectivement des taquets ou cames 421 et 431 en des points tels que, lorsque la came 411 doit agir sur le   .pignon   42 ou 43, elle vienne d'abord en contact avec la came   421   ou 431 et roule sur celle-ci à la manière   d'une   dent d'engre- nage et provoque ainsi, avec certitude, l'engrénement voulu. 



  Il est visible que les taquets 421 et 43 'sont, chaque fois,   ramènes   dans la position qu'ils doivent occuper, du fait que le pignon   42   ou 43, qui le porte, revient   à   sa position prerlière en étant entraîné en sens inverse par la   crémaillè-   re 47 par l'intermédiaire de la roue 45 ou 46 correspondan- te. 



   .Pour qu'un synchronisme existe entre la vitesse   d'étirage   et la, vitesse à laquellese déplace la guillotine 31 on monte, sur l'axe   40   un pignon à chaîne 48 relié'au pignon moteur 23(fig.9) du mécanisme pour régler   l'étira-   ge, par l'intermédiire d'une chaîne 23. 

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   Quant au mécanisme propre à permettre d'actionner les couteaux, on le constitue lui-même de la façon suivante, que montrent les fig. 10 et 11. 



   L'axe de chaque couteau 30 est fixé à un bras 49 articulé, en 50, à la guillotine 31. Chaque axe porte une poulie 55 reliée par une courroie   54   à une poulie 51 montée 'folle sur l'axe d'articulation 50. Cette poulie 51 est en- traînée au moyen d'une courroie 52, par une double poulie 53 montée à clavette longue sur un axe vertical 56 fixe en hau- teur et portant une poulie 57 entraînée en rotation par une courroie actionnée par un moteur. 



   Le tout est tel que, lorsque la poulie 57 tourne à une vitesse sensiblement constante et que la guillotine 31 se déplace en hauteur, la poulie 53 soit entraînée en ro- tation par l'arbre 56, cette poulie 53 communiquant. par l'intermédiaire des câbles 52 et 54 et des pulies 511 et 55,      des mouvements de rotation, de sens contraires aux   couteaux.   



    30.   



   Quant aux. déplacements, dont il a étéquestion ci- dessus, que doivent avoir, l'un par rapport à l'autre, les   7 deux   couteaux 30 pour se rapprocher.ou's'écarter du tube, ils sont obtenus en reliant les deux bras 49 par des bras 49 1 avec pivots 492 à une tringle 61 portant elle-même un doigt articulé 59 sollicité constamment par un ressort 591. Ce doigt vient en contact avec une tige   58,   formant   une'sorte   de came, au cours de la descente de la guillotine. La came 
58 est établie de manière telle que, lors. de la descente de la guillotine, le doigt 59 entraîne la tringle 61 de façon que les bras 49 et par suite les couteaux se rapprochent l'un de l'autre et viennent sectionner le tube avant que la guillotine ait atteint la fin de sa course descendante. 



   Le point où le sectionnement a lieu est déterminé   la carie non seulement par la forme de la carnet mais également par   ¯la position relative de celle-ci par rapport au   bâti,   forme 

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 et   position   que l'on peut modifier à volonté. 



   Des que le sectionnement a. eu lieu, le doigt 59 
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 quitte la came 50 et la tringle 61 revient t i!:lmédic ter:1en à sa position initiale sous l'action d'un ressort 60, de sorte que les couteaux s'écartent brusquement pour venir occuper des positions à une distance convenable et voulue du tube 
 EMI16.2 
 /5end:..nt que celui-ci continue à descendre et que la suillo- 1. tine revient a sa position de départ. Quand , revient vers le haut, le doigt 59, avant de dépasser la ca- me 58, entre en contact avec celle-ci, s'efface et reprend sa place sous l'action du ressort 591,aussitôt que la came est dépassée. 
 EMI16.3 
 



  Four faciliter le sectionnement a l'aide de cou- teaux, on peut combiner avec le mécanisme que l'on vient de décrire un dispositif préhenseur, porté par la   guilloti-   
 EMI16.4 
 ne et propre à venir enserrer le tube, au mor-ent"'où le sec- tionnement a lieu, en un point s. proximité des couteaux et du côté où se trouve la nourrice. 



  Ce di8.00sttif.-)réhenseur est constitué par une sorte de pince comportant un organe 71 porte par 1a gu.illo- tine et dont la position peut être réglée à l'aide d'une ti- ge filetée   72   etun organe mobile 73 constitué par un levier 
 EMI16.5 
 propre a être amené en contact avec le tube et b. presser ce- /lui-ci contre l'organe 71 par l'intermédiaire d'un système ,rticul(-. 73 relie . \ t- un point approprie de l'ensemble cons- :rtlCU.Le relH! 'ctb.. paUl e,p)l'Oprle enf3em constitué par les leviers 49 et la trinr+8 31 de façon que la co.nxn,nde du levier 73 dépende cig- . lie came 5E et du doigt 59. De   préférence   on intercale dans le   système   asrti- culé un ressort 74 pour que l'appui du   préhenseur   soit élas- tique.

   Les   faces  des organes 71 et 73 en contact avec le tube portant un revêtement en amiante. Un ressort 75 ramène le levier 73 dans sa position inactive,   des   que le section- 
 EMI16.6 
 nement a eu lieu et au moment oli les couteaux 30 s'écar- tent l'un de l'autre.' 

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Dans le cas où l'on a recours, pour sectionner le tube, à la disposition montrée sur la fig.

   12, on peut actionner les pièces 63, montées respectivement sur les ex- trémités des bras 62 et 621, à   l'aide   d'un système articule    comportant deux axes 64 et 65 montés fixes sur la guillotine, dont l'un porte le bras 62 et l'autre un levier   
66 articulé par une extrémité au bras 621 et portant à l'au- tre   extrémité   le doigt 59 avec ressort 591 propre à agir sur la came 58. 



   Deux biellettes 67 et 68 sont établies entre les bras 62 et 621 et constituent avec ceux-ci un   quadrilatère   déformable propre à produire le rapprochement des pièces 63 sous la commande de la came 58 et leur écartement sous l'ef- fet d'un ressort de rappel 60, dès que le doigt a quitté la came 58 et que la guillotine est   arrivée 8.     proxinité   de sa position   inférieure.:..   



   Le tout  étant   ainsi établi, les   différents   mûcanis- mes étant judicieusement   disposes   Suivant une même verticale ainsi que le montre la fige 15, le fonctionnement de   1'iris-   tallation est le suivanto 
Ou bien, on réchauffe dans un petit four ad hoc une quantité déterminée de saumons pris sur la réserve et on les amène ainsi à une température appropriée 'telle qu'ils restent encore solides, qu'ils facilitent les opérations suivantes, ou bien, on prend dans un four d'attente, les sau- mons encore chauds qui viennent d'être babriqués;

   on enfile ces   saumons   un à un sur la nourrice en écartant   chaque   fois et successivement les tenailles qui maintiennent la nourrice et on les laisse descendre, en les   suivant   les uns après les autres à l'aide de crochets, jus- qu'à ce qu'ils forcent une colonne de verre dont la base vient buter sur le cône 7, en terre réfractaire, qui termine   '-lE'.   nourrice. Le poids de cette colonne doit être suffisant 

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 pour aider les   saunons,     engages   sur la partie conique 7, à s'évaser au momentdu ramollissement. 



     Des   que le   premier   saumon est entré en fusion, il coule tout au long de la nourrice,   la.   déborde et cette masse débordante entraîne en descendant le verre ramolli jusqu'à   constituer,   au-dessous de la nourrice, une masse de verre annulaire,cylindrique ou polygonale, qui est encore en fu- sion et dont l'extrémité inférieure se durcit au contact de   l'air   froid à. la sortie du four, réalisant, d'abord, une masse tubulaire informe et, ensuite, un tube dont la sec- tion transversale a la forme voulue,   la   solidification pou- vant être a.ccélérée au moyen de ventilateurs ou   d'air   froid   comprimé.   



   La   masse   informe due ébut est sectionnée à la main avant qu'elle arrive au niveau où est établi le mécanisme d'étirage et est rejetée, et l'extrémité du tube, qui des- cend de lui-même à   sa   suite, est introduite entre les   galets   d'entraînement 21 et 23 qui assurent la   régularité   de l'éti- rage et par suite l'obtention d'un tube ayant un diamètre   constant,   la vitesse de ces galets étant téglabe à volon- té, ce qui permet d'obtenir des tubes ayant le diamètre vou- , lu. 



     A   la sortie du mécanisme   d'étirage,   le tube pénè- tre dans le mécanisme qui sert à son sectionnement et dont la vitesse est conditionnée par celle des galets   d'entral-   nement, mécanisme qui divise le tube en tronçons de lon- gueur déterminée, tronçons qu'on recueil le ensuite en les   ' faisant   glisser le long d'un plan incline vers l'endroit ou ils sontrassemblés. 



   Entre temps, le   deuxième   saumon, qui s'est collé au premier et est entraîné par celui-ci, fait place au troi- sième saumon qui se colle à lui et   ainsi   de suite, les sau- mons fondus étant remplacés au fur et à mesure par de nou- veaux saumons qu'on enfile à la partie supérieure du tube 2. ,      

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On peut ainsi,   si.on   le désire, faire   succéder   des   ! saumons,   par   exemple   en verre jaune, à des saumons en verre blanc. Même dans le cas où la composition des saumons n'est pas la même, ils se collent entre eux pendant qu'ils sont chauds, la rupture, si elle se produit, ne se faisant qu'a- près refroidissement et sur une faible longueur de tube, celle-ci pouvant être rejetée. 



   En suite de quoi, on obtient une   fabrication,   de tubes rectilignes, en matière fusible et étirable, qui. ré- pond entièrement au .but susindiqué, et présente, entre autres avantages, et cela plus spécialement dans le cas ou il s'a- git d'obtenir des tubes rectilignes en verre,.les suivants. a) Possibilité de pouvoir s'approvisionner en sau- mons de   composition   différente; b) Possibilité de pouvoir limiter la production aux besoins journaliers et l'interrompre à volonté; c0 posiibilité .de pouvoir, sans interruption, faire succéder des   fabrications   de tubes de   composition   et cou- leurs différentes; d) Possibilité de pouvoir utiliser une installation de peu d'importance;

   e) Possibilité de pouvoir faire varier rapidement le calibre des tubes à obtenir, cela en changeant seulement la vitesse de   rotation..des   galets d'entraînement et la puissan- ce calorique des chalumeaux ou du four; f) Possibilité de pouvoir obtenir   des,tubes   de sec- tion transversale quelconque, par exemple autres que cylin- driques,   notamment   des sections ovales ou polygonales; g) Possibilité de pouvoir obtenir des tubes portant un filet ou une bande de couleur, voire les deux., apparais- sant dans la masse du tube;

   h) possibilité, grâce à l'emploi de   saumons   consti- tués en une matière très homogène, d'obtenir des tubes de ..constitution parfaite. 

 <Desc/Clms Page number 20> 

 
Comme il va de   soi ,   et comme il ressort d'ail- leurs dejà de ce qui   précède,     l'invention     ne   se limite au- 
 EMI20.1 
 cjnpmsnt a celui [le ses modes d'application, non plus qu'à ce;.i=i des modes de rea.:l.S:'1;7.011 de ses diverses parties, ayant plus   spécialement    été   indiques;

   elle en   embrasse,  au con-   traire,   toutes les variantes,   notamment:   celles où l'étirage du tube se ferait, après la sor- tie du four ou après la chauffe des chalumeaux, non pas de haut en bas, mais dans une autre direction par rapport à la. verticale, par exemple dans une direction horizontale; celles où les différents   mécanismes   dont l'ensemble constitue l'installation établie   conformément   à l'invention, 
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 au lieu d'être disposés dans leur ordre de l'iC:lCile de haut en bas, le seraient de bas en haut;

   et celles où   l'on aurait  recours à une   installation     montrée     schématiquement   sur la fige 16   dans     laquelle   le ver- re est cueilli à l'état liquide et versé   dans     une   cuvette 
 EMI20.3 
 circulaire 77 qui entoure la nourrice 5, de même forme que ci-dessus, l'étirage ayant lieu, dans 'ce cas, 'de bas en'haut par l'in- termédiaire d'une amorce 79 constituée par une DagUE:' de dia- mètre un peu plus grand que le plus   grand     diamètre   de celui du renflement   de¯la   nourrice et entraînée vers le haut par 
 EMI20.4 
 .un câble ou E\11alogue :

  v-àans laquelle-la. matière versée   dans   la cuvette est remplacée au fur et à mesure de son 
 EMI20.5 
 épuisement en étant maintenue a la température convenable à l'aide de moyens de chauffage tels que des chê.11..1!t10nm:.80. 



  R 5 3 U 1-= Et 
L'invention a pour objet des perfectionnements ap- protés   aux   procédés et   appareils   pour   fabriquer   des tubes 
 EMI20.6 
 rectil-1é=#>es en matière fusible et :5tirLl)le, notamment li. ceux jour fabriquer des tubes rectilignes en verre, lesquels per- 
 EMI20.7 
 sectionnements consistent, principalement: pour ce qui est du procédé pour obtenir des tubes 

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. rectilignes en matière fusible et étirable, <Desc/Clms Page number 21> 1 à constituer, au préalable, des blocs cylindri- ques solides en le. matière à étirer (blocs dénommés saunions) dans lesquels est ménagé un conduit axial égalementcylin- drique; 2 à maintenir ou à amener ces saunions à une tempé- rature telle, qu'ils restent encore solides, mais que les o- pérations ultérieures soient facilitées; 3 à enfiler au moins un et de préférence successi- vement plusieurs de cessaumons sur une nourrice constituée par une tige cylindrique terminée par une pièce évasée en cône, propre à donner au tube à obtenir la section transver- sale voulue;
    4 à chauffer les saurons ainsi suspendus de manière telle que la chaleur à leur fournir soit répartie suivant des zones différentes appropriées telles que lesdits blocs, en descendant le long de ladite nourrice par suite de la fu- sion des blocs inférieurs, pénètrent d'abord dans une zone de chaleur qui les.maintient chauds et solides, puis dans une zone plus chaude où ils se soudent entre eux, enfin dans une zone plus chaude encore dans laquelle ils entrent en fu- sion,, coulent le long de la pièce évasée, la. débordent et viennent constituer, au-dessous de cette pièce, une masse pâteuse annulaire,cylindrique ou polygonale propre à être étirée; .
    5C et à étirer ladite masse pâteuse, suivant l'axe de la nourrice, de façon à constituer un tube rectiligne de section transversale voulue, tube qu'on divise, ensuite, en tronçons de longueur voulue; et pour ce qui est des appareils pour la mise en oeuvre de ce procédé,à avoir recours à des moyens propres à permettre de fabriquer des blocs solides (saunons) en la matière à étirer, à, des moyens propres à permettre d'enfi- ler ces blocs sur une nourrice constituée par une tige ver- ticale prolongée par une pièce s'évasant en cône vers son <Desc/Clms Page number 22> extrémité libre, cette pièce étant propre 1: donnai,:
    au tube la, section transversale voulue et étant constituée en une Matière, par exemple en terre réfratoaire telle, qu'elle soit nfusible à la température de fusion de la matière à étirer et que la masse pàteurse puisse couler le logde sa pa- étirer et que la masse pâteuse puisse coules. le lourde sa paroi latérale, à des moyens propres à permettre de soutenir verticalement ladite nourrice, à des moyens propres à permettre 1'étirage de la, masse piteuse, à des moyens propres à diviser le tube en des tronçons de longueur voulue, et à des moyens propres à recueillir et assembler les tronçons de tube sinsi obtenus.
    Bile vise, plus'particulièrement, un certain mode d'application (celui où on l'applique à la fa.brication des tubes rectilignes en verre), .insi que certains Modes de réalisation desdits perfectionnements; et elle vise plus particulièrement encore, et ce à titre de produits indus-triels nouveaux, les appareils propres à la réalissation des procèdes du genre en question comportant application de ces mêmes perfectionnements, les éléments et outils spéciaux propres à l'établissement de ces appareils, les installations utilisant de semblables procédés et appareilst ainsi que les tubes rectilignes obtenus à l'aide de ces procédés et appareils,
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