Robinet. Le robinet, objet de la présente invention, peut être appliqué soit aux conduites de li quides, soit aux conduites de fluides gazeux.
Le dessin représente, à titre d'exemple, deux formes d'exécution de l'objet de l'in vention. La fig. 1 représente, en coupe lon gitudinale, un robinet d'écoulement représen tant la première forme d'exécution; la fig. 2 représente, vu de dessus, le même robinet dont le corps principal est seul représenté; les fig. 3 et 4 représentent des parties du robinet en question; la fig. 5 représente une coupe longitudinale -d'une deuxième forme d'exécution, construite pour être insérée dans une conduite.
Le corps principal du robinet 1 (fig. 1) présente dans sa partie médiane un grossis sement formant la chambre 11-12 divisée en deux parties par la cloison 15; cette chambre est ouverte dans la partie supé rieure, formant une lumière circulaire entou rée d'un siège sur lequel s'applique la soupape 6 constituée par un disque en caoutchouc. La cloison 15 (fig. 1 et 2) divise égale ment en deux parties 13 et 14 la lumière susdite, et son bord libre 15 forme un siège pour la soupape. Le corps du robinet 1 pré sente, autour de cette lumière, un manchon 16 fileté dans sa partie intérieure; on y visse une douille 2 (fig. 1 et 3) au moyen du filetage 21 de sa partie inférieure.
Le bord inférieur de cette douille, par l'intermédiaire d'un anneau 5 par exemple en métal, com prime le contour de la soupape 6 en l'appli quant fortement sur son siège de façon à la rendre étanche.
Pour faire fonctionner le robinet, soit pour chasser la soupape contre la cloison 15, on pour lui permettre de se soulever pour lais ser le passage au fluide d'un côté à l'autre dans le sens indiqué par les flèches courtes, on se sert du piston 4 (fig. 1 et 4) et du bouton 3.
Le piston 4 appuie sur la soupape 6 par l'intermédiaire d'un plateau 41, tandis que sa tige 42 passe à travers un passage 23 de la douille, ce passage ayant une section telle qu'il empêche la rotation de la tige sans empêcher celle-ci de glisser dans la direction de l'axe. La tige 42 est réunie au bouton 3 au moyen d'une vis 7 qui passe dais un trou prévu dans le bouton et qui s'engage dans le trou fileté 43 de la tige du piston; la tête de la vis ne serre pas le bouton 3, mais elle le laisse libre de tourner, tout en obligeant le piston 4 à suivre le bouton dans ses mouvements vers le haut ou vers le bas. Le bouton, dans sa partie intérieure, est fileté à un pas plutôt grand et, par ce file tage, il est monté sur le filetage supérieur 22 de la douille 2.
Ainsi, en tournant avec la main le bou ton 3, on obtient, suivant le sens de rotation, le soulèvement ou l'abaissement du piston 4 et, par conséquent, la manoeuvre du robinet.
Le robinet de la fig. 5 ne diffère de celui que l'on vient de décrire que par le fait qu'il présente aux deux extrémités le raccord à vis; dans cette figure, les mêmes parties sont indiquées avec les mêmes chiffres em ployés dans la fig. 1.
Le siège formé par le bord de l'ouverture de la chambre et celui de la cloison peut être contenu dans un plan parallèle ou in cliné par rapport à l'axe de la conduite du fluide; au lieu qu'en plan ce siège peut en core être situé sur une surfaoe conique.
Comme on a vu, le robinet que l'on vient de décrire dans deux de ses formes d'exécu tion ne comporte aucun presse-étoupe; même à robinet ouvert le fluide est toujours con tenu dans son parcours normal, le diaphragme élastique l'empêchant de pénétrer dans l'es pace destiné à recevoir la vis, comme il arrive dans les robinets comportant un presse- étoupe. L'ouverture et la fermeture sont gra duelles, ce qui rend impossibles les coups de bélier.
Le sens dans lequel le fluide doit s'écou ler est indifférent, ce qui permet d'adopter le robinet en question sur les conduites par courues par le fluide, tour à tour dans un sens et dans l'autre.