Installation de téléphonie automatique. On a souvent, en téléphonie, à desservir un certain nombre d'agglomérations peu impor tantes comportant chacune un certain nom bre d'abonnés qui doivent pouvoir être reliés soit entre eux, soit avec les abonnés d'une des autres agglomérations, chaque agglomé ration étant néanmoins trop peu importante pour justifier la présence continuelle d'une téléphoniste au poste central.
On a naturellement été amené à employer la téléphonie automatique, et notamment le système consistant à réunir les aggloméra tions à une ville d'une certaine importance où des employés se tiennent en permanence, les mécanismes automatiques effectuant les ma noeuvres nécessaires dans les postes centraux des agglomérations, appelés dans la suite centraux ruraux, étant manoeuvrés à distance par les employés du poste central de la ville, appelé poste central manuel au, par abrévia tion central manuel. La fig. 1 représente, à titre d'exemple, un réseau ainsi constitué, les abonnés AR sont reliés directement, soit aux centraux ruraux <I>CR,</I> soit au central manuel MA.
Les centraux ruraux<I>CR</I> sont reliés au central manuel MA soit directement, comme les centraux CRi, CR'i, CR"i, soit par l'intermédiaire d'autres centraux ruraux, par exemple CRs est relié <I>à</I> MA par l'intermédiaire de CRz et CRi.
Il est évident que, dans ce dispositif, les appareils des centraux ruraux ne peuvent être l'objet d'une surveillance permanente, aussi y a-t-il intérêt à les constituer au moyen des organes les plus simples possible, c'est-à-dire de relais en évitant les organes mobiles tels que les chercheurs tournants, par exemple.
On a .donc réalisé des centraux ru raux à relais, mais ceux existant présentent cieux inconvénients; il n'y a généralement qu'une seule ligne reliant deux centraux ru raux entre eux ou reliant l'un d'eux au cen tral manuel: or, la pratique a démontré que c'est insuffisant pour une exploitation nor male; d'autre part, deux lignes successives, par exemple CR3, CR2 et CR2, CRi étaient reliées l'une et l'autre à l'aide de translateurs qui produisaient un affaiblissement notable des courants.
La présente invention a pour objet une ins tallation de téléphonie automatique pour un réseau comportant un central manuel MA et une série de centraux ruraux CR auxquels sont .reliés les abonnés, -dont les postes sont à batterie locale .et à appel par magnéto, cha que central rural pouvant être relié au cen tral manuel par une ou plusieurs lignes<I>L0,</I> la liaison se faisant, soit directement, soit par l'intermédiaire -de centraux ruraux plus rapprochés du central manuel, de sorte qu'un central rural 0R1 recevra des lignes d'a bonnés.<I>LA,</I> une ou plusieurs lignes (L01,
L02...) se dirigeant vers le central manuel et éventuellement une ou plusieurs lignes (L014, LO1s) se dirigeant vers -des centraux plus éloignés (CR2), caractérisé par le fait que dans un central rural les lignes (L01, L02...), se dirigeant vers le central manuel sont coupées par des translateurs constitués par des transformateurs dont le primaire et le secondaire comportant chacun deux enrou lements séparés par un condensateur,
que ces lignes sont croisées entre le central manuel et les translateurs par les lignes allant vers les centraux ruraux plus éloignés, et sont croi sées au delà du translateur par les lignes d'abonnés, et qu'une ou plusieurs lignes.
lo cales croisent les lignes d'abonnés et les li gnes allant vers les centraux les plus éloi gnés, et des contacts mobiles actionnés uni quement par des relais permettant, soit sous le contrôle du central manuel, soit sous celui de l'abonné actionnant sa magnéto ou décro chant son écouteur, de réaliser entre les lignes se croisant les connexions nécessaires pour établir les communications demandées.
Dans ce qui suit, on décrira, à titre 'exemple, le central rural CRi, les autres étant d'ailleurs équipés d'une façon identi que,- on désignera par L01, L02, <I>L03</I> les li- gnes reliant ce central au central manuel et par L014 et LO1s les lignes le reliant à CR2.
Le central rural est constitué d'après le principe général suivant, que l'on compren dra mieux en se reportant à la figure schéma tique 3 se rapportant à CRi.
Les lignes se dirigeant vers le central manuel, c'est-à-dire L01, L02, <I>L03</I> pour CRi, mais L014, LD1s pour CR2, sont coupées dans le central considéré par des translateurs;
les lignes L014 allant vers les centraux ruraux plus éloignés croisent ces lignes LOi, L02... sur la partie située entre les translateurs et le central manuel, les lignes LA des abonnés du central rural considéré les croisent au contraire dans. la partie opposée au central manuel par .rapport aux translateurs.
Le central rural réalise ainsi schémati quement un commutateur à fiches et les or ganes de ce central auront pour effet,de pro duire les. connexions entre les lignes se croi sant, ils joueront le rôle des fiches dans un a tel commutateur.
Cette disposition montre que les commu- nications entre une ligne L01, L02, etc., et une ligne<I>LA</I> se feront par l'intermédiaire d'un translateur, tandis qu'une communica tion entre les lignes LOi, L02 et les lignes L014, L015 se feront .directement.
Les connexions qui, dans un commutateur, se font par l'introduction de fiches reliant deux barres se font ici par l'intermédiaire de différents relais. Il existe également dans chaque central une ligne dite locale, désignée par LL sur la fig. 3, et qui croise les lignes d'abonnés et les lignes telles que LOi4 s'éloignant .du central;
cette ligne sert à éta blir les communications entre deux abonnés du même central, 23 et 24, par exemple, ou bien entre un abonné, 24, par exemple, de CRi et un abonné 26, par exemple, de CR-2; dans ce dernier cas, au central CRi, l'abonné 24 est relié â LL, tandis qu'en CR2 l'abonné 26 est relié<I>à</I> L014 qui, en CRi est relié à LL;
là encore la communication se fera. par l'intermédiaire d'un seul translateur, celui de CR2.. Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'objet de l'invention.
La fig. 1 est, comme dit plus haut, un exemple schématisé de réseau rural que l'on peut, malgré sa complexité, desservir grâce à la nouvelle installation; Les fig. 2 et 3 montrent schématiquement, comme dit ci-dessus, la disposition générale des circuits d'arrivée, des circuits de départ et des circuits des abonnés ruraux dans un central rural automatique de la nouvelle ins tallation; la fig. 3 montre aussi comment se fait l'assemblage des fig. 4, 5, 6 et 7;
La fig. 4 représente la partie IV -de la fig. 3; La fig. 5 représente la partie V -de la fig. 3; La fig. 6 représente la partie VI de la fig. 3; La fig. 7 représente la partie VII de la fig. 3; Les fi-. 8, 9 et 10 représentent un des sélecteurs individuels de ligne principale; La fig. 11 représente le distributeur de lignes appelantes;
La. fig. 12 représente une cabine disposée sur une des lignes allant du central manuel à un premier central rural automatique; La fig. 13 représente les organes essentiels prévus au central manuel pour la commande Clés centraux ruraux automatiques du réseau; Les fig. 14 à 18 sont des schémas théori ques simplifiés permettant de suivre plus fa cilement la façon dont se font les diverses opérations;
Sur les fig. 4 @à 12, qui représentent d'une manière détaillée une forme d'exécution d'un central rural, certains raccordements de cir cuits ont été indiqués par des chiffres romains pour les figures et par des chiffres arabes en tourés d'un cercle sur le dessin (c'est ainsi, par exemple, que l'indication VIII (3) pla cée devant une accolade embrassant une ou plusieurs extrémités :de conducteurs portant un numéro 3 encerclé signifie que ces con ducteurs doivent être raccordés aux conduc- teurs portant le numéro 3 encerclé sur la fig. 8).
Dans la nouvelle installation, chaque équipement individuel d'abonné (fig. 6), équipement disposé au central rural est cons titué par un relais d'appel D fonctionnant lorsque l'abonné actionne sa magnéto et ser vant à déclencher le fonctionnement des au tres organes, par un relais de communication locale A servant â mettre l'abonné en commu nication avec une ligne locale pour les conver sations entre abonnés d'un même bureau, et par autant .de relais de connexion C qu'il y a de lignes principales LO allant vers le cen tral manuel<I>MA,
</I> chacun de ces relais étant destiné à mettre l'abonné en communication avec la ligne correspondante. Chaque poste d'abonné (non représenté), comporte, dans le cas considéré ici, un condensateur de ligne et une magnéto d'appel.
Les lignes <I>L0,</I> qui se dirigent vers le cen tral manuel et qui sont organisées de telle manière que l'une -d'entre elles ne puisse être occupée que par un seul poste à la fois, com portent chacune un relais de test J, actionné lorsque la ligne est occupée par un abonné du bureau rural, un relais de conversation g, servant notamment à actionner le signal de supervision au central manuel, un relais d'ap pel L, servant à allumer la lampe d'appel au central manuel (fig. 6 et 7) et autant de grou pes de relais<I>M et N, Mi, Ni,<B>Mi,</B></I> Bls, Ns, 111's, N'2, etc.,
qu'il y a de lignes telles que L014 allant du central rural considéré vers les centraux ruraux suivants (fig. 4 et 5), ces re lais servant à connecter directement les lignes correspondantes entre elles -et à empêcher que la ligne allant vers le central manuel soit prise par un autre abonné. .
Chaque ligne, telle que L01, disposée en tre le central manuel<I>MA</I> et le premier cen tral rural CR en partant du central manuel, peut être pourvue facultativement d'une ca bine embrochée, représentée schématiquement en fig. 12.
Chaque ligne omnibus dispose, dans le central rural, d'un sélecteur individuel (fig. 8, 9 et 10), qui sera décrit plus loin et qui a pour fonction, lorsque la téléphoniste fait un numéro, par exemple au moyen d'un cadran, de faire fonctionner un relais appartenant à l'abonné ou à la ligne de communication dé sirée, pour mettre cet abonné ou cette ligne en communication avec la ligne omnibus con sidérée.
L'équipement :des diverses lignes omni bus telles que L014 comprend divers relais jouant des rôles analogues<B>à</B> ceux des lignes <I>LA</I> -l'abonnés, notamment un relais V cor respondant au relais D, un relais 0 corres pondant au relais A et une série de groupes de relais 311Y correspondant aux relais Ci, Cz, Cs. L'équipement comprend en plus des dis positifs ayant pour effet, lorsque la ligne L014, par exemple, est reliée à la ligne locale LL et que la téléphoniste cherche à se relier à cette ligne pour établir une communication,
de relier cette téléphoniste non à la ligne L014, mais de la mettre en écoute sur la ligne LL.
On trouve en outre -clans chaque central rural un distributeur de lignes appelantes (fig. 11) commun à toutes les lignes omnibus allanfvers le central manuel, lequel distribu teur a pour fonction de relier à tour de rôle les postes appelants à l'une des lignes om nibus libres allant vers le central manuel.
Ce distributeur de lignes appelantes est composé -de deux relais de commande Zi et Z2 et d'autant de relais de connexion Y (Yi. Y2, Ys, etc.) qu'il y a de postes d'abonnés et de lignes omnibus allant vers les centraux ru raux suivants.
Les relais Zi et Z2 agissant l'un sur l'au tre fonctionnent successivement suivant un cycle à quatre temps, ce qui a pour effet d'actionner successivement les relais Y.
Chaque central rural automatique qui comporte sa batterie locale, pouvant être chargée à partir du central manuel, est com plété par un ou plusieurs circuits de con nexion locale; circuits constitués par cinq re lais E, F, G (fig. 7) T'V, X (fig. 4), permet tant à la téléphoniste de couper une wnver- sation- locale et libérant la ligne locale à la firi de ladite conversation, et par autant de relais de mise en local H (fig. 6 et 7)
qu'il y a de lignes omnibus LOpartant du central considéré vers le central manuel.
Tous ces organes sont disposés et reliés entre eux de la manière indiquée sur les fi gures d11 dessin.
Les différents centraux ruraux automati ques échelonnés sur une ligne omnibus ou -sur un réseau de plusieurs lignes omnibus sont semblables et leur organisation est prévue en vue du mode de fonctionnement que l'on va décrire.
Le fonctionnement du central rural étant assez complexe, comme d'ailleurs celui de tous les autres centraux automatiques, la des cription qui suit a été divisée en plusieurs chapitres, à savoir: <B>10</B> Appel du central manuel par un abonné 24 de CRi; 20 Manccuvres faites par la téléphoniste pour rappeler ledit abonné 24, qui demande la communication avec un abonné 23 du même central CRi; 30 Description du sélecteur individuel des lignes omnibus allant vers le central manuel;
40 Mise de l'abonné appelant 23 sur la ligne locale LL; 50 Mise de l'abonné appelé 24 sur la même ligne LL, surveillance de la conver sation et coupure éventuelle; <B>60</B> Appel -du central manuel par un abonné d'un central rural non relié directe ment au central manuel, par exemple, par l'abonné 26 de CRz; <B>70</B> Appel par le central manuel d'un abonné d'un central rural non relié directe ment au manuel, par exemple l'abonné 26 de CR,2;
80 Etablissement d'une communication entre deux abonnés de centraux ruraux dif férents reliés entre eux sans passer par le manuel, par exemple entre 26 de CR2 et 23 de CRi; <B>90</B> Communication entre -deux abonnés de centraux ruraux reliés entre eux seulement par le central manuel, par exemple un abonné de CRi et un abonné de CR'1; 100 Description de la cabine disposée éventuellement entre le central manuel et un central rural tel que CRi;
110 Poste de secours permettant à un cen tral rural de continuer à communiquer avec le manuel en cas d'avarie; 120 Recharge par le central manuel de la batterie d'accumulateurs d'un central rural. Lorsqu'il s'agit d'opérations particulière ment complexes, une description ou explica tion résumée en est donnée d'abord, que l'on peut suivre en se reportant aux figures sché matiques de 14à 1,8, ces descriptions laissant de côté les points accessoires et devant servir seulement de guide pour permettre de suivre ensuite plus aisément la description plus dé taillée de la même opération, qui, sans cela, risquerait de devenir assez confuse.
<I>1 0 Appel dit central</I> manuel <I>par</I> un <I>abonné</I> <I>(24, par exemple de</I> CRi).
Comme -dit ci-dessus, avant de décrire en détail, le fonctionnement des divers relais qui permettent la mise en communication d'un abonné avec le central manuel, il est utile de décrire d'une façon succincte les opérations qui auront lieu successivement et que l'on peut suivre sur la fig. 14.
Il doit être entendu que cette figure, comme les autres du même genre, ne repré sente que les organes essentiels nécessaires pour faire comprendre le fonctionnement gé néral. Elles portent d'ailleurs les mêmes lettres et chiffres de référence que les figures détaillées.
L'abonné actionne sa magnéto, cela a pour effet d'exciter le relais d'appel D, qui vient en position de travail, et s'y maintient par auto-excitation en actionnant à son tour un relais B, qui envoie le courant nécessaire au fonctionnement du chercheur de lignes appe lantes; toutefois, l'un des fils amenant ce cou rant, est contrôlé par les relais J et M de toutes les lignes allant vers le central, et c'est donc seulement quand une de ces lignes devient libre, et que par suite les relais J et M correspondants sont au repos, que le chercheur -de ligne reçoit le courant et peut être actionné.
Ce chercheur, comme il a été dit, com prend une série de relais Y correspondant cha cun, soit à un abonné, soit à une ligne se di rigeant sur un central rural plus éloigné; pour l'instant, on ne s'occupera que des abonnés; ces relais sont excités successive ment les uns après les autres; lorsque l'un d'eux vient sur la position de travail, cela a pour effet de connecter le pôle négatif de la pile à des contacts tels que 59 du relais D de l'abonné correspondant;
ces contacts sont isolés lorsque le relais D est au repos, lors qu'un relais Y est actionné, cela n'aura en gé néral aucun effet, mais lorsque, à son tour, le relais Y2 -de l'abonné demandeur 24 sera ac tionné, cela aura pour effet de relier le pôle négatif de la pile à l'une -des extrémités des relais<I>Ci, C2,</I> Cs de l'abonné.
Pour qu'un de ces relais fonctionne, il faut que son autre extrémité soit reliée au pôle positif de la pile, ce qui ne peut avoir lieu que si les relais J, M et S de la ligne omnibus correspondante,<I>L02,</I> par exemple, sont au repos.
Il est à remarquer d'ailleurs que, si plu sieurs lignes omnibus sont libres simultané ment, un seul relais C fonctionnera, car ce n'est que sur l'équipement d'une seule des lignes que pourra être trouvé le pôle positif 66 nécessaire, cela grâce au fonctionnement des relais<I>J,</I> 1V1, <I>N</I> qui sera expliqué plus en détail par la suite.
Le relais C2 ayant fonctionné produit l'excitation du relais J2 qui, à son tour, excite le relais d'appel L, ce qui a pour effet de connecter au pôle négatif un des deux fils 76 de la. ligne<I>L02,</I> ce courant envoyé sur L02 allume la lampe d'appel au central ma nuel.
D'autre part, C2 reste en position de tra vail et connecte la ligne de l'abonné avec le translateur de la ligne L02.
Avant de passer à l'explication détaillée du fonctionnement des divers organes, on in diquera d'une façon également très abrégée comment fonctionne le chercheur de lignes appelantes (fig. <B>Il).</B>
Les relais Zi et Z2 recevant le courant du relais B se commandent l'un l'autre, de sorte qu'ils passent chacun successivement de la position de repos à, la position de travail et vice-versa, conformément au cycle à quatre temps suivant: a) Zi au travail Z2 au repos b) Zi au travail Z2 au travail c) Zi au repos Z2 au travail d) Zi. au repos Z2 au repos puis les mêmes phénomènes recommencent. Au temps a, il ne se produit rien.
Au temps b, Yi vient -en position de tra vail et s'y maintient, mais parce que les re lais suivants sont au repos.
Au temps c, Y2 vient en position de tra vail, ce qui fait revenir Yi au repos.
Au temps d, Y2 se maintient en position de travail.
Au premier temps du deuxième cycle, le courant qui, précédemment, était allé vers Yi est interrompu par Y2 au travail et c'est alors Ys qui est actionné et ramène Y2 au repos, et ainsi de suite.
Tous les relais Y fonctionnent ainsi les uns après les autres. On examinera mainte nant en détail, et en se reportant aux fi-. 4, 5, 6, 7 et 11; la façon dont se font les opéra tions qui viennent d'être décrites sommaire ment.
Si on suppose que l'abonné n0 24 (qui, dans la suite, sera parfois appelé second abonné), appelle en actionnant sa magnéto, il envoie sur sa. ligne 50, 50' (fig. 6) un cou rant dans son relais D qui vient au travail et se maintient en position par 51, ligne 301, contacts des relais Ci, C2, Cs au repos, ligne 52, cette ligne 52 Étant multipliée sur tous les abonnés du poste, et relais B qui vient au travail.
Lorsqu'un -des relais Ci,<B>C2</B> ou Cs du deuxième abonné fonctionnera., le circuit sera coupé et les relais<I>D</I> et<I>B</I> reviendront au re pos. En venant au travail, le relais B relie directement au pôle positif 302 le fil 27 et re- lie le fil 26 à la ligne 53. Sur cette ligne 53, s'embranchent des dérivations telles que 54, qui passent par les contacts des relais J2, se continuent par 55 et qui passent par les con tacts des relais N12, <I>M'2</I> pour se terminer au pôle positif 56. Une dérivation semblable est prévue pour chacune des lignes L01, <I>L02,</I> 1;0a.
Si donc une de ces lignes,<I>L02,</I> par exem ple, est libre, le relais J2, ainsi que les relais 1Y12 et N2 relatifs à cette ligne sont au repos et la ligne 53 est reliée à un pôle positif 56.
Par suite, une polarité positive est mise sur les deux fils 26 et<B>27;</B> au cas où une ligne allant vers le central ne serait pas dis ponible, le fil 26 serait isolé.
A titre d'exemple, on supposera, dans ce qui suit, que la ligne L01 est occupée et la ligne<I>L02</I> libre.
Le courant, des fils 26 et 27 sera utilisé à faire fonctionner de la façon suivante le sélecteur .de ligne appelante représenté sur la fig. 11.
Le sélecteur comprend deux relais Zi et Z2 et des relais Y correspondant aux divers abonnés du central rural, Yi au premier abonné, Y2 au second, etc., et aussi aux lignes telles que L014 aboutissant à ce central CRi et venant .d'autres centraux ruraux CR2.
Les deux relais. Z1 et Z2 fonctionnent suc cessivement de la. façon suivante: Le courant venant de 26 actionne Zi qui vient au travail, Z2 étant au repos, Z2 est ensuite actionné par Zi au travail et coupe alors ce même Zi, celui-ci coupe 7.2 à son tour et le même cycle recommence.
On aura les quatre combinaisons suivantes q111 st', présentent successivement dès que le courant est envoyé sur 26 10 Zi-au travail Z2 au repos 20 Zi au travail Z2 au travail 30 Zi au repos Z2 au travail 40 7.1 au repos 7,2 au repos_ puis le cycle recommence.
Au temps 2 (Z1 et Z2 au travail), la po larité positive de 26 est reliée par 57 au re- lais Yi à condition que les autres relais Y soient au repos. Si un de ces relais Yc, par exemple, était pli position de travail, le pôle positif serait relié au relais suivant Y7.
Si l'on suppose tous les relais Y au re pos, la polarité positive de 26 sera reliée à Yi qui viendra au travail et se maintiendra en position par 58 et 2,7. Dans le cas où ce serait le relais Y7 qui aurait fonctionné, ce serait ce même relais Y7 qui se collerait par 58 et 27.
Yi, en venant au travail, relie au pôle négatif par ses trois armatures les. plots ci. c2, c3 reliés aux plots 59, 60, 61 du relais D du premier abonné (no 23), ce relais D étant au repos, rien ne se produit. Yi a relié égale ment par 62 le relais Y2 à la. ligne 63.
Au troisième temps (Zi au repos, Z2 au travail), Yi reste au collage.
Au quatrième temps (Zi et Z2 au repos) 63 se trouve relié à 2.6, le relais Y2 est alors actionné, il coupe en '303 le courant qui, par 58, maintenait Yi en position, et relie au pôle négatif par les contacts<I>ci,</I> c2, c3 les trois plots 59, 60, 61 du relais D du second abonné no 24.
A ce moment, comme ce relais D est. au travail, le courant arrivant par<I>ci,</I> ci, c3 de Y2 va actionner, comme il sera dit plus loin, le relais C2 correspondant à la ligne T,02 qui est libre, le relais C2 coupera. le cou rant d'accrochage du relais D; comme ce courant actionnait le relais B, celui-ci vien dra. au repos en coupant 26 et 27, ce qui arrê tera le sélecteur de la fig. 11 et ramènera au repos tous les relais Z et Y. Toutefois, si un autre abonné avait appelé, son relais D serait au travail et maintiendrait B également au travail, le courant resterait donc sur 58 et maintiendrait au collage le dernier relais Y" qui serait donc en position de travail.
D'ès qu'une ligne omnibus serait libre, le cher cheur recommencerait à explorer les diverses lignes appelantes dans leur ordre naturel mais en commençant à Y.- Le chercheur de lignes appelantes a. donc relié au pôle les plots 59, 60, 61 du relais D de l'abonné appelant; on sait, d'autre part, qu'il y a une ligne disponible, sans quoi le sélecteur de lignes ne recevant pas de cou rant par 26 n'aurait pas fonctionné, on a d'ailleurs supposé, à. titre d'exemple, que la ligne LOi était occupée et la ligne L02 libre.
On va voir qu'a=lors le relais Ci du se cond abonné ne fonctionnera pas et que _C2 au contraire fonctionnera.
Pour fonctionner, Ci devrait trouver un pôle positif sur la ligne 64, multipliée sur tous les relais Ci, cette ligne est reliée par 24 (fig. 4) au sélecteur individuel de la ligne LOi (fig. 8), elle -est amenée au con tact de repos 304 du relais e de ce sélecteur, puis par 2,2 (fig. 6) au plot de repos 305 du relais Ji.
Si la ligne LOi est occupée par un abonné du central rural considéré CRi, le relais Ji est au travail, comme on le verra plus loin, et par suite le circuit précédent est coupé; si au contraire LOi est occupée par un abonné d'un autre central rural, c'est, comme on le verra, plus loin, un des groupes de relais MN de cette ligne LOi qui est au travail, dans ce cas, le circuit considéré, qui se continuait par 65, est coupé par' l'un des relais Mi ou 111'i et ne peut se raccorder au pôle positif 66.
A partir de 24, un autre chemin s'offrait au courant par les armatures, et contacts des relais M, mais ce chemin est, soit coupé par un,de ces relais, soit envoyé sur des contacts isolés.
Il est important de remarquer ici que la venue en position de travail .d'un relais 11 de la ligne<I>Loi</I> a pour effet de connecter le pôle positif 66 à la ligne 67 qui l'amène à l'armature 68 du relais 1112 qui joue pour la ligne L02 le même rôle que l'armature corres pondante de Mi et, par suite, si<I>L02</I> est oc cupée, renvoie ce pôle positif sur la ligne <I>Los</I> et ainsi de suite. Le relais Ci n'a donc pas pu être relié à un pôle positif et par suite est resté au repos.
D'autre part, il en est de même du relais C3, même si la ligne<I>Los</I> est libre, car le pôle positif 66 n'a pas été renvoyé sur L03, puis que<I>L02</I> est libre. . Le relais C2, au contraire, trouve par un circuit identique relatif<I>à</I> LOz, le pôle posi tif 66, qui vient .d'être relié à 68 et par suite ce relais C2 fonctionne et fonctionne seul.
En venant en position de travail, C2 ef fectue les opérations suivantes: .10 Il coupe en<B>3,06</B> les circuits de D et -de B qui reviennent au repos.
20 Il garde la ligne<I>L02</I> en actionnant le relais J2; en effet, il reste au collage grâce au pôle négatif 69 voisin de lui et au pôle positif qu'il trouve par: armature 71, ligne 72, relais J2 -qui est actionné, 23 (fig. 7 et 8), contact de repos 30,7 du relais c, fig. 73, 74. contact de repos 308 du relais f et pôle posi tif 75.
Le relais J2 étant au travail, la ligne L02 est gardée, car on a vu, à propos de Ci, qu'un relais Cn d'un abonné ne peut fonctionner que si le relais Jn est au repos.
30 Il met la ligne 50, 50' du second abonné en communication directe avec le translateur de<I>L02,</I> par les contacts 309 et 311 et la ligne 135, 13.5'.
L'abonné demandeur 24 se trouve donc relié à la ligne libre L02 par l'intermédiaire du translateur; nous allons voir maintenant comment la téléphoniste du central manuel est appelée.
En venant au travail, J2 a, par 314, mis le relais L2 en rapport avec les fils 54 et 55 et par suite avec le pôle positif 56; il s'en suit que I2 vient en position .de travail et ce faisant met, par ;815, le fil 76 de la. ligne <I>L02</I> en liaison avec 28 (fig. 7 et 8) et par suite en liaison avec, le pôle négatif $,16, car le relais e est au repos..
Il y a donc une polarité négative sur le fil 76. En se reportant alors à la fig. 1a, qui représente le schéma du central manuel, on voit que cette polarité négative sur le fil 76 a pour effet d'allumer la lampe d'appel 77 par l'intermédiaire du relais t. 2e Manceuvres <I>faites par la téléphoniste</I> pour <I>rappeler l'abonné demandeur 24.</I>
On décrira .d'abord ess manoeuvres suc cinctement en se reportant au schéma de la fig. 15.
La téléphoniste dispose d'un certain nom bre de -dicordes équipés avec clé d'appel, clé d'écoute CEi, lampe de supervision Svi et d'un dispositif<B>ON,</B> un cadran, par exemple, permettant de faire un numéro pour appeler tel ou tel abonné.
Quand elle voit la. lampe d'appel 7 7 s'allumer, elle place la. fiche dans le jack et se trouve alors en communication avec l'a bonné demandeur par l'intermédiaire du translateur, si le récepteur du demandeur est décroché. Dans ce cas, la lampe de supervi sion. Sv du,dicorde utilisé est éteinte; dans. le cas contraire, ladite lampe<I>Sv</I> est allumée.
La téléphoniste rappelle donc l'abonné; celui-ci, à ce moment, décroche son écouteur, ce qui réunit ses deux fils de ligne à travers son écouteur. Cela a pour effet de faire fonc tionner le relais g2 qui courtcircuite un con densateur 79 placé au centre du translateur, la réunion des deux fils de la ligne L02 ferme le circuit ,d'un relais.
SPi placé au cen tral manuel, ce qui éteint la lampe de super vision. Etant avertie ainsi que l'abonné est en ligne, la téléphoniste lui demande quelle communication il désire; lorsqu'il a répondu, la téléphoniste fait le numéro qui donne la communication demandée.
Voici maintenant les mêmes opérations décrites d'une façon un peu plus détaillée en se reportant aux fig. 4, 5, 6, 7 et 13.
Dès qu'elle a vu la lampe d'appel -s'allu mer, la téléphoniste introduit sa fiche dans le jack, ce qui a pour effet d'éteindre la lampe d'appel et d'allumer la. lampe de su pervision par -I- 78, bague de jack, corps de la fiche, si l'abonné n'avait pas. décroché son écouteur.
Elle fait alors. agir sa clé d'appel qui ac tionne la sonnerie de l'abonné appelant 24 par l'intermédiaire du translateur de<I>L02.</I>
Cet abonné décroche alors son écouteur ou son microtéléphone. Ce faisant, il ferme le circuit formé par les lignes 5,0, 50'-1.35, 135' et par suite permet au relais K2 de fonctionner En venant en position de travail, ce re lais K2 courtcircuite, par 313 et 317, le con densateur 79, ce qui établit une communica tion directe entre les deux fils de la ligne<I>L02.</I>
Ceci a pour effet, au .central manuel, de permettre le fonctionnement du relais à dou ble enroulement SPi qui éteint la lampe de supervision SV; cela avertit la téléphoniste que l'abonné a décroché et qu'elle peut lui parler; elle abaisse sa. clé d'écoute CE1 et le demandeur lui fait connaître l'abonné avec qui il désire être mis en communication.
La téléphoniste va maintenant opérer en faisant un numéro,pa-r exemple celui de l'a bonné appelé, pour le mettre en communica tion avec le demandeur.
On suppose que l'abonné appelant nc 24 désire converser avec l'abonné no 23 rattaché au même central rural CR1. Il s'agit donc d'établir une communication locale dans ce bureau.
Avant d'aller plus avant, et pour plus de clarté, il est utile d'expliquer le fonctionne ment du sélecteur. On reviendra, sous le cha pitre "Mise en local de l'appelant" à. la mise en communication des abonnés no 23 et 24 à l'aide du circuit local de CRi. 3e<I>Description du sélecteur individuel des</I> <I>lignes se</I> dirigeant <I>vers le central</I> manuel.
Ce sélecteur est présenté d'une façon pu rement schématique sur la fig. 16, et d'une façon plus détaillée sur les, fig. 8, 9 et 10.
U fonctionnement de cet appareil est le même pour les lignes omnibus L01, <I>L02,</I> LO du central CRi et pour les lignes L014, LO1s au central CR2.
Il peut être divisé en trois parties repré sentées chacune sur une des figures ci- dessus.
La partie de la fig. 9 comprend une série de plots 11, 12, 13, etc., correspondant chacun, soit à un abonné du central considéré, soit à une ligne allant vers un central rural plus éloigné, soit à certains circuits du cen tral rural considéré ayant pour objet de per mettre d'effectuer certaines manaeuvres telles que: connexion d'un abonné avec le circuit LL pour la mise en communication de deux abonnés du même central, coupure du circuit précédent, recharge des accumulateurs du central rural, etc.;
ces divers circuits seront décrits dans la suite.
Ces plots sont groupés dix par dix et nu mérotés .suivant l'usage adopté en téléphonie automatique: 11 à 20, première dizaine, <B>21</B> à 30, deuxième dizaine, etc., reliés aux con tacts de Si, S2, dont chacun correspond à un .des groupes; à chaque contact correspond une armature dudit relais. Toutes les armatures correspondant à des plots dont le chiffre d'unité est le même, par exemple 11, 21, 31, etc., sont reliés ensemble par des, conducteurs tels que 141.
Ce dispositif a pour objet de relier le plot correspondant au numéro formé au central manuel, au pôle négatif de la pile du central rural CRi, cette liaison ayant pour effet d'ef fectuer la, manoeuvre voulue. Par exemple, si, au central manuel, on a formé le numéro 23 en se servant de la ligne<I>L02,</I> dans le central CRi, le pôle négatif sera relié au relais C2 de l'abonné 23 qui, ainsi, sera mis en commu nication avec la ligne L02 ide la façon qui a été expliquée plus haut.
Le fonctionnement de cette partie du sélecteur est le suivant: Dans une première opération, le courant est envoyé sur celui des relais Si, 82, etc., correspondant à la dizaine voulue, si, par exemple, c'est le numéro 23 qui est formé, ce sera le relais 82 correspondant au nombre compris entre 21 et 30 qui sera actionné.
Dans une seconde opération, le pôle néga tif est connecté avec le conducteur 141 reliant toutes les armatures correspondant à un nom bre se terminant par le chiffre 3 (13, 23, 33, etc.); parmi toutes ces armatures, l'armature 23 seule sera en position de travail, c'est donc bien le plot 23 qui sera connecté au pôle né gatif. Ces deux opérations sont faites au moyen du dispositif représenté sur la fig. 10.
Il est identique au chercheur de lignes appelantes décrit précédemment ' et représenté sur la fig. 11, sauf les points suivants: Les relais<I>i.,</I> j, <I>k,</I> etc., correspondant aux relais Y sont actionnés, non plus par les re lais Zi et Z2 qui fonctionnaient automatique ment jusqu'à ce que le courant les actionnant ait -été coupé par le relais B, mais par des re lais c et d .du dispositif représenté fig. 8 qui sont actionnés eux-mêmes par les interrup tions et rétablissements de courants produits par le cadran Ch' du central manuel.
Les relais i, j, k sont au nombre de dix, ils fonctionnent les uns après les autres, et quand un d'eux, le relais K, qui est le troi sième, par exemple, vient en position de tra vail, il relie, d'une part, le relais 8s à un fil 99 aboutissant à 4 de la fig. 10 et, d'autre part, le fil omnibus 141, reliant les armatures des relais S correspondant à des nombres ter minés par un trois (13, 23, 33), à un autre fil omnibus 106 relié à 5 de la fig. 10.
Le dispositif constituant la troisième par tie du sélecteur a pour but: premièrement, d'actionner successivement les relais<I>i,</I> j, <I>le...</I> à chaque interruption et rétablissant le cou rant produit par le cadran du central manuel, secondement, de relier à un pôle négatif le fil 99 dans la première opération et le fil <B>106</B> dans la seconde.
Si l'on compare les fig. 10 et 11, on se rend compte que: Le fil 57 de la fig. 11 correspond au fil 89 (aboutissant .à 1 de la fig. 10); Le fil 63 de la fig. 1.1 correspond au fil 13-6 (aboutissant à 2 -de la fig. 10); Le fil 58 de la fig. 11 correspond au fil 91 (aboutissant à 3 de la fig. 10).
Si on se reporte à ce qui a été dit plus haut du fonctionnement du chercheur de lignes appelantes (fig. 11), on voit qu'il fau dra, pour faire fonctionner successivement les relais<I>i,</I> j, k, etc., que l'on ait: 1o Le pôle positif relié en permanence au fil 91; 20 Le pôle positif sur le fil 89 et le fil 136 isolé pour actionner un relais d'ordre impair (i, k, etc.) 30 Le pôle positif sur le fil 136 et le fil 89 isolé pour actionner un relais d'ordre pair 1...).
La troisième partie du sélecteur repré senté en détail sur la fig. 8 comprend plu sieurs relais dont nous allons indiquer les rôles.
Le relais a est actionné par le courant ve nant directement -du cadran du central manuel à l'introduction de la fiche (fig. 13) par (-) 81-334, 335, 84, 82, 382, 318 (fig. 5) 321, 322, 323, 324 (fig. 7), 32.5 (25) (fig. 7 et 8) enroulement du relais (a) (fig. 8) et (+); il actionne le relais b qui suit son mouvement et que, pour cela., on a appelé relais répétiteur; tant que la fiche est dans le jack, ces deux re lais sont normalement en position -de travail et viennent à la position de repos chaque fois que le cadran interrompt le courant.
Le relais e, dit relais de garde, est un relais à fonc tionnement lent; dès que le relais a fonc tionne, le relais e vient en position de travail et s'y maintient tout le temps que la fiche est dans le jack. Les relais<I>c et d</I> servent<B>à</B> re lier au pôle -I- 86 alternativement les fils 89 et 1,36; on voit, à la simple inspection de la fig. 8, que l'on aura: pôle positif 86 sur 326 lorsque d et c sont tous deux au repos, pôle positif 86 sur 87 -et 89 lorsque d est au travail, quelle que soit la position de c.
Le relais suivant f est à fonctionnement lent; il vient au travail au commencement de chaque série d'impulsions et revient au repos dans l'intervalle -de temps séparant deux sé ries d'impulsions consécutives étant donné que, dans ce cas, il se trouve courteircuité du rant un temps assez long par 336, 353 et 352. Pour composer un numéro, 23, par exemple, la téléphoniste introduit son doigt :dans le trou 2 :du cadran, tourne jusqu'à rencontrer la butée et laisse le cadran revenir en arrière; dans ce mouvement, ce cadran produit deux interruptions séparées par un rétablissement de courant, mais pendant des durées trop courtes pour que le relais f revienne à la position do repos.
La téléphoniste recommencera alors la même manaeuvre en introduisant son doigt dans le trou 3; mais cela exige un temps suf fisant pour que le relais f puisse alors reve nir en position de repos; il ne reprend sa posi tion de travail que pendant le mouvement de retour du cadran, pour revenir au repos lors que le numéro est composé.
Tandis que les relais<I>c et d</I> actionnent Successivement les relais<I>i, j, k...</I> le rôle du relais f est d'actionner d'abord les relais g et Ir qui. à la fin de chaque opération, envoient les courants nécessaires, c'est-à-dire après la formation du chiffre 2, envoient sur le fil 99 (fig. 10), le courant qui actionne le relais 82 en passant par le contact établi par le relais j; et après la seconde opération, e'est4-dire après l'envoi du chiffre 3, envoient un cou rant dans le fil 106 qui par le contact éta bli par le relais k arrive jusqu'au plot 23 (fig. 9).
En résumé, le jeu des relais (f), (g) et (la), ayant pour but de décomposer les im pulsions du cadran en deux catégories, l'une des dizaines, l'autre des unités, est un commu tateur de l'ordre décimal.
La description que l'on vient de faire du sélecteur est des plus sommaires, elle est en somme schématique, comme la fig. 16; elle a seulement pour but d'indiquer des repères qui serviront à saisir plus aisément l'explication détaillée qui va être faite et que sa complica tion rendrait sans cela assez difficile à suivre.
On supposera, toujours, pour fixer les idées, que la téléphoniste veuille former le chiffre 23.
Dès que la téléphoniste a eu introduit sa fiche dans le jack de LOz, un pôle négatif (soit 319, soit 81), comme il a été dit plus haut, a été connecté au fil 318, et par suite par 25 au relais a du sélecteur (fig. 8). Ce re lais vient au travail et fait également venir au travail le relais b, qui, d'ailleurs, revien dra également au repos en même temps que a dont il répétera exactement les mouvements.
Le relais b connecte alors le - 327 avec 328, ce qui actionne le relais e, ce dernier, aussitôt en position de travail, reste au col lage par le pôle 329; ainsi qu'il a déjà été dit, ce relais est à fonctionnement très lent et restera au collage tant que la fiche sera dans le jack.
En venant en position de travail, le relais e connecte le positif 97 avec le fil 96. D'autre part, le relais c vient au travail par: positif du fil 96, 351, contact 33,2 de d au repos, 333 et - 327.
En résumé, on se trouve avoir: Relais<I>a,</I> b, e, c au travail, relais<I>d, f, g, h</I> au repos, et le sélecteur est prêt à recevoir les impul sions qui seront transmises au relais a par les interruptions et rétablissements de courants faits par CN au central manuel (fig. 13).
Le relais e a, d'autre part, connecté une polarité positive sur le fil 91 (fig. 10) par le trajet suivant: fil 96, 6 (fig. 8 et 9), 95, ar mature de Ss au repos, 94, armature de S2 au repos, 93, armature de Si au repos, 92 (3) de fig. 9, 8 et 10, fil 91, la partie,du sé lecteur représentée fig. 10 est donc en état de fonctionner.
La téléphoniste compose maintenant le numéro 23 à l'aide du disque d'appel repré senté schématiquement en CN (fig. 13), et dont le rôle est d'interrompre un certain nom bre de fois la continuité entre 334 et 335 et par suite de faire fonctionner autant de fois le relais a du sélecteur individuel. La télépho niste effectue d'abord le chiffre des dizaines en introduisant son doigt dans l'ouverture 2 du disque mobile et en faisant tourner ce disque jusqu'au cran d'arrêt.
Au relâchement dudit disque, deux interruptions de 334--335 sont effectuées successivement, les périodes d'interruption et de rétablissement de courant ayant des durées faibles.
A la première interruption, le relais a vient au repos, il coupe ainsi le -98 du relais b qui vient également au repos, le -336 est alors relié à 337 et cela maintient le relais c au travail; le relais e reste en effet au tra vail pendant toute la durée des opérations et par suite le positif 97 reste en permanence relié au fil 96. Le relais d vient alors au travail par 338, relais c au travail, 339, relais b au re pos =327.
En venant au travail, le relais d connecte -3-- 86 avec 87 (1) des fig. 8 et 9, fil 89 (fig. 9).
Comme il a été expliqué plus haut dans la description abrégée du sélecteur et dans la description du chercheur de lignes appelantes, cela a pour effet d'actionner le premier re lais i de la fig. 10, qui reste en position du fait que le fil 91 est relié au pôle positif 9 7 par le trajet indiqué plus haut.
Mais outre cela, en venant en position de travail, le relais<I>d</I> a excité le relais<I>f</I> par 341, 342, relais d au travail, 343, relais b au re pos, (-) 327, le relais f se colle par -344 et va rester ainsi dans la position de travail pendant toute la durée des impulsions de cou rant se succédant rapidement, cela à cause de sa lenteur, nous verrons plus loin qu'un temps prolongé d'excitation de (b) le fait revenir au repos.
Le relais f au travail excite le relais g par - 345, 346, relais h au repos, 347, 348 et fil 96 relié à -f- 97.
La position des relais -de la fig. 8 est alors la suivante: a, b au repos, e au travail, c au travail,<I>d</I> au travail, <I>f, g</I> au travail,<I>la</I> au re pos.
L'interruption qui vient de se produire est suivie d'un rétablissement de courant qui a pour effet de ramener<I>a</I> et<I>b</I> au travail, e reste toujours en position de travail, le relais c ne recevant plus la polarité négative de 336 par 337 revient au repos, le relais f reste au travail et, par suite, il en est de même du re lais d qui reçoit maintenant la polarité néga tive par 347,f au travail, 348, d au travail, 333,b au travail, -327. Le relais g reste également au travail.
La position des relais est donc, à présent: <I>a., b,</I> e au travail, c au repos,<I>d, f, g</I> au tra vail,<I>A</I> au repos.
La seconde interruption de courant ra mène a et<I>b</I> au repos,<I>d</I> est coupé de -327, il revient au repos, c reste également au repos, par suite<I>c et d</I> étant au repos, le pôle positif 86 se trouve connecté à 349, 326 (2) fig. 8 et 10, fil 136 (fig. 1,0) et, comme expli qué plus haut, cela a pour effet d'actionner le relais jet de ramener au repos le relais i.
Les relais de la fig. 8 ont alors les posi tions suivantes:<I>a., b</I> au repos, e au travail, <I>c, d</I> au repos, f,<I>g</I> au travail,<I>h</I> au repos.
Le second rétablissement du courant va ramener a et b au travail, c reviendra au tra vail: positif, fil 96, 351, 331, 332, relais d au repos, 333 relais b au travail<B>-327;</B> d reste au repos.
La position des relais de la fig. 8 est alors la suivante:<I>a, b, c, e</I> au travail,<I>d</I> au repos,<I>f, g</I> au travail, la au repos.
On peut résumer les opérations qui vien nent d'être faites dans le tableau suivant, t désignant "au travail", et r "au repos"
EMI0012.0035
Relais <SEP> Introduction <SEP> ire <SEP> Interruption <SEP> ter <SEP> Rétablis- <SEP> 2-e <SEP> Interruption <SEP> 2-e <SEP> Rétablis de <SEP> la <SEP> fiche <SEP> sement <SEP> sement
<tb> ca <SEP> travail <SEP> repos <SEP> travail <SEP> repos <SEP> travail
<tb> - <SEP> b <SEP> <SEP> <B>il <SEP> il <SEP> </B> <SEP>
<tb> e <SEP> ;, <SEP> - <SEP> travail <SEP> travail <SEP> "
<tb> c <SEP> " <SEP> repos <SEP> repos <SEP> "
<tb> d <SEP> repos <SEP> travail <SEP> repos
<tb> f <SEP> " <SEP> . <SEP> " <SEP> travail <SEP> travail
<tb> 9 <SEP> <SEP> @;
<SEP> <SEP> <SEP> >,
<tb> h. <SEP> " <SEP> repos <SEP> repos <SEP> repos <SEP> repos
<tb> relais <SEP> i <SEP> relais <SEP> j
<tb> actionné <SEP> actionné On voit que les positions -des relais a, b, c, d, e, sont, au second rétablissement de cou rant, les mêmes qu'après l'introduction de la fiche;
si donc, au lieu .de former le nombre 23, on en formait un plus élevé, 63, par exem ple, les interruptions .et rétablissements de courants qui se produiraient successivement auraient les mêmes effets et reproduiraient le même cycle, c'est-à=dire qus: aux interrup tions d'ordre impair, d viendrait au travail et un relais d'ordre impair<I>(i, k,</I> 7n...) de la fig. 10 serait actionné.
Aux interruptions d'ordre pair, c <I>et d</I> se raient tous deux au repos et un relais d'ordre pair<I>(j, 1, n...)</I> @de la fig. 10 serait actionné.
On actionne donc bien ainsi successive ment les dix relais de la fig. 10.
Revenons à l'exemple choisi du numéro 23 à transmettre.
Après le second rétablissement < le cou rant, le disque s'arrête, la téléphoniste intro duit son doigt dans le trou 3 et recommence la. manceuvre précédente, mais alors, entre l'arrêt du disque et le moment où il commence à revenir en arrière en produisant trais in terruptions successives de courant, il va s'é- eouler un temps beaucoup plus long que la durée des interruptions et des rétablissements de courant précédents, et cela permettra au re lais lent f de revenir au repos.
Or, chaque fois que le relais b est venu au travail, f s'est trouvé courtcircuité par 352, relais f au travail, 353, relais b au tra vail, -.- 336; si ce relais s'est malgré cela maintenu au travail, c'est à cause de son fonc tionnement lent et .de la courte .durée des pé riodes de rétablissement de courant. Mainte nant, cette durée est plus longue. et le relais f revient au repos.
Le relais g est alors maintenu au collage par 117, 116 et 345, d'autre part, le relais h. vient en position de travail, car il est excité par 354, 355, relais g au travail, 356, relais f au repos, 357, relais a au travail et -98; aus sitôt venu en position de travail, il y reste maintenu par -358, 3.54.
Mais le pôle négatif de 98 se trouve relié, non seulement au relais h, mais -encore à (4) des fig. 8 et 10 et, par suite, à 99 et<B>137,</B> puis par le relais j, venu au travail,-comme il a été expliqué; il se trouve relié à 359 (9) fig. 10 et 9, 138 et relais 82 qui, alors, vient au travail et se maintient en cette position par 361 (7) fig. 9 et -8, relais h au travail et -103.
En venant au travail, le relais 82 coupe le circuit qui reliait le pôle positif au fil 91 (fig. 10) par le trajet indiqué plus haut, le relais j revient alors en position de repos et le dispositif de la fig. 10, se retrouve dans sa position initiale, il est d'ailleurs prêt à recom mencer à fonctionner, car le fil 91 va se trou ver relié par (3) fig. 10 et 8, 361, 104, le re lais h au travail au pôle positif 75, dès le retour au repos du relais g.
La nouvelle -,série d'impulsions produites par le cadran fera fonctionner les relais c et d, comme précédemment; à la première-inter- ruption, f sera ramené en position de travail; comme h est aussi en position- de travail, le relais g se trouve coupé du pôle négatif 315, d'un côté par f au travail et de l'autre côté par h au travail (en 346, 347), il vient .donc au repos et établit 75-104.
Tout se passera donc comme dans la pre mière série d'opérations où l'on formerait le chiffre des dizaines du numéro demandé, sauf que, pendant toute cette seconde opéra tion,<I>g</I> sera au repos et h au travail.
Lorsque .le cadran s'arrêtera, il se produira encore un court-circuit d'une durée suffisante pour que f revienne au repos, cela reliera. au fil 106 (fig. 10) une polarité négative par 106 (5), fig. 10 et 8, 362, relais g au repos, 356, relais f au repos, 357, relais a au tra vail, -98.
Le relais k de la fig. 10, qui correspond au chiffre 3 étant venu au travail, cette pô- larité négative sera transmise par relais k au travail (13), fig. 10 et 9; 141., relais 82 au travail, au plot 23, ce que l'on voulait faire.
D'autre part, la polarité (-f-) 75 est mise passagèrement sur le fil -140 -par g au repos, fil l.04, f au repas, fil 74, fil 144, h au travail, fil 143,b au travail et le .point de raccorde- ment 24 des fig. 5 et 8. Cette polarité passa gère, a pour but de permettre au relais Cz de l'abonné 28 de s'exciter, quoique le circuit L02 soit occupé par la téléphoniste.
Le relais h se trouve ensuite courtcircuité par -845, relais f au repos, 116, 117, relais g au repos, 118, relais la au travail; ce relais h revient donc en position de repos.
On indiquera pour terminer que, si le cou rant traversant le relais a est interrompu pendant un temps assez long, le relais lent e. courtcircuité par -.363, relais b au repos, 364, reviendra au repos, les relais a, b, e étant au repos, les autres y viendront forcé ment aussi.
4e Mise<I>en local de</I> l'abonné appelant. Où se rappelle que l'abonné 23 a demandé à être mis en communication avec l'abonné 24 relié au même central rural, il faut donc les relier tous deux à la ligne locale, pour cela, la téléphoniste compose un chiffre con- ventionnel qui, dans le principe, a été choisi égal à 11, elle peut composer ce numéro au moyen de son cadran, mais, comme dans la pratique, ce .sont les communications entre abonnés, d'un même rural qui sont le plus fréquentes, on peut,
sans que cela soit indis pensable, composer ce numéro au moyen du bouton BL (fig. 13), que la téléphoniste n'a qu'à enfoncer, en le laissant ensuite revenir en position, ce qui produit deux interruptions de courant séparées par un temps assez long pour permettre le retour -du relais f.
Quand la téléphoniste appuie sur le bou ton BL, le pôle positif 88 est connecté à. l'en roulement du relais de coupure<B>BC</B> par 365. Ce relais<B>BC</B> vient au travail, coupe en 84 les fils 33!5 et 82 et connecte le pôle positif 85 au relais RR qui vient à son tour au tra vail, et rétablit la connexion de -81 et de 82- par 84, relais<B>BC</B> au travail, 366, relais RR au travail. D'autre part, ce relais RR connecte le pôle positif 80 à<B>BC</B> qui se main tient ainsi au collage.
Mais un certain temps étant nécessaire au relais RR pour venir au travail, il s'en suit que; pendant cette période de temps, le con tact entre -81 et 82 n'est pas rétabli et que, par suite, il se produit une interruption de courant d'une longueur qui dépend seulement de la rapidité de fonctionnement des relais RR et<B>BC</B> et aucunement de la façon dont la. téléphoniste a enfoncé le bouton BL.
Lorsque la téléphoniste relâche le bouton BL, le pôle positif 83 est relié, par 367, à RR qui se trouve courtcircuité et revient au repos en coupant -81 de la ligne 82; mais, en revenant au repos, RR coupe également le courant qui, maintenant au collage<B>BC,</B> ce dernier vient également au repos, ce qui remet le pôle négatif -81 sur la ligne 82. Le courant n'a ,donc été- interrompu qu'une fois et pendant la très courte durée séparant les retours au repos du relais RR et du re lais<B>BC.</B>
En agissant ainsi, la téléphoniste envoie donc, par l'intermédiaire du sélecteur, une po larité négative sur le plot 11 de la ligne L2 (fig. 6 à droite).
On va. d'abord indiquer très sommaire ment les diverses opérations qui se passent, en se reportant, soit .à la fig. 17, sur laquelle ont été représentés très: schématiquement seu lement les principaux organes agissant, soit aux fig. 4 à 7 sur lesquelles tous les. organes sont représentés.
Lorsque la téléphoniste a mis une pola rité négative sur 11, le relais H2, vient au travail, et reste collé par l'intermédiaire du relais e, ce qui fait qu'il reviendra au repas lorsque la. téléphoniste retirera la fiche du jack. On-verra plus loin que le relais H peut être aussi maintenu au collage par l'un des relais b'f, M', etc.
Le relais H2 commence par relier ensem ble, d'une part, les lignes 13'5-135', aboutis sant au secondaire du translateur de L02 à la ligne locale l'34; de la sorte, lorsque les deux abonnés seront reliés .à cette ligne, la téléphoniste sera en écoute.
Au moment considéré, l'abonné appelant, désigné par X sur la fig. 17, est connecté à la ligne 135, 135' par son relais C2, quand il a décroché son écouteur, il crée une commv- nication métallique entre les fils de la ligne locale 134, dont le relais F vient au travail et met une polarité négative sur le fil 128; le relais K est également au travail, et par suite le pôle négatif (-) 119 se trouve con necté par les relais H2 et K2 et C2, tous au travail, avec le relais A qui, à. son tour, vient au travail en s'accrochant par le négatif du fil 128.
. Ce relais A met la ligne -de l'abonné en communication avec la ligne<B>131</B> et la coupe de la ligne 135, 135'; dans ces conditions, le relais K revient au repos, ce qui rallume au central la lampe de supervision. 5e Mise <I>en, local de</I> l'abowaé appelé. L'explication résumée suivante peut se suivre aussi sur la fig. 17, l'abonné X étant cette fois l'abonné appelé.
La téléphoniste va maintenant appeler l'abonné demandé et le mettre également en communication avec la ligne locale. Pour cela, elle forme le numéro X de cet abonné, 23, par exemple, elle envoie ainsi une pola rité négative sur le relais C2 de l'abonné X.
Cette opération a. pour effet de relier l'abonné X, 23 par exemple, à. la. ligne L02. exactement par les mêmes opérations qui ont été expliquées en détail au premier chapitre, et qui avaient eu alors pour effet de relier l'abonné appelant 24 à la ligne L02, il n'est pas besoin de les décrire à. nouveau, la. pola rité négative connectée par 23 et le fil 142 au relais C2 do l'abonné 23, joue exactement le même rôle que la polarité négative reliée précédemment par le chercheur de lignes ap pelantes au plot 60 de l'abonné appelant.
Quand la téléphoniste a ainsi connecté l'abonné 23 demandé à la ligne L02, elle agit sur sa clé d'appel et actionne ainsi la son nerie de l'abonné qui décroche son écouteur. En agissant ainsi, il actionne le relais K2 qui, de la façon qui a. été expliquée pour l'abonné appelant 24, connecte la polarité -119 au relais A de l'abonné appelé 23; en effet, le relais H2 est resté au collage puisque le relais e reste au travail tant que la télé phoniste n'a pas retiré sa fiche.
Le relais A de l'abonné 28, en venant au travail, connecte la ligne de cet abonné à la ligne locale 131. La téléphoniste s'est aper çue que l'abonné 23 a décroché son récepteur, car le fonctionnement du relais K2 a éteint à ce moment passagèrement la lampe de super vision; d'autre part, par le relais H2 au tra vail, la ligne L02 est en dérivation sur la ligne locale 1,34, la. téléphoniste est donc en écoute.
Lorsqu'elle entend que la conversa tion est recommencée, elle retire sa. fiche du jack; comme il a été dit plus haut, cette opé ration ramène au repos le relais e du sélec teur, le circuit de collage du relais H2 est coupé et ce relais revient au repos; la. ligne L02 se trouve alors libérée et. peut être prise pour une autre communication.
Si la téléphoniste jugeait utile de s'as surer si la conversation des abonnés 23 et 24 est terminée, ou de se mettre en écoute pour une raison quelconque, il lui suffirait de replacer sa fiche -dans un jack et de com poser avec son cadran ou avec le bouton d'ap pel le numéro 11. Cela aurait pour effet de ramener au travail le relais H relatif à la ligne employée, qui n'est pas forcément la ligne L02, et la téléphoniste se trouvera en dérivation sur la ligne locale 1.34.
Si elle juge nécessaire de couper la con versation en cours, elle compose un numéro conventionnel, 12, par exemple, qui corres pond au relais E (fig. 7), une polarité néga tive étant mise sur ce relais, il vient au tra vail et interrompt en 129 le circuit qui, par 128, maintenait les relais A des deux abon nés au collage.
La communication est ainsi coupée.
Si, au cours d'une conversation locale, comme celle qui vient d'être envisagée, 4a. télé phoniste doit donner à l'un des deux abonnés, le numéro 23, par exemple, une communica tion ayant la priorité sur les communications locales, elle compose le numéro 23, ce qui a., comme on l'a vu, pour effet de connecter cet abonné au secondaire du translateur de la ligne utilisée par la téléphoniste, cette der nière perçoit alors la communication en cours,
elle forme alors le numéro 12 pour la cou per et se trouve en présence du seul abonné 23, le correspondant précédent étant isolé et ne pouvant plus rien entendre. Dans un cen tral rural important, il pourrait y avoir plu sieurs lignes locales, ayant chacune un nu méro spécial et une série de relais H.
On examinera maintenant ce qui se passe lorsque le central manuel est appelé par un abonné d'un central rural (CR2) .relié à lui par l'intermédiaire du central rural CRi.
6e<I>Appel du central</I> manuel <I>par un abonné</I> <I>relié à</I> un central rural <I>qui n'est pas relié di-</I> <I>rectement</I> èc <I>ce</I> central manuel.
Pour fixer les idées, on supposera dans ce qui suit qu'il s'agit d'un, abonné du central rural CR2 relié par ligne<I>L014</I> avec le cen tral rural CRi, que l'on vient d'étudier. On supposera également qu'au moment de la de mande la- ligne <I>L01</I> soit libre et que ce soit par celle-ci que se fasse la communication.
Au central CR2, les abonnés sont équipés comme en CRi et les lignes telles que<I>L014</I> allant à CRi sont équipées exactement comme les lignes L01, L02 reliant CRi au central manuel.
On décrira d'abord les opérations très sommairement.
Lorsque l'abonné, 26 par exemple, de CR2 aura actionné sa magnéto, il reliera à. un pôle négatif le fil<B>151</B> -de<I>L014</I> de la même fa çon que l'abonné 24 de CRi mettait un pôle négatif en connexion avec le fil 76 de L02.
Cela aura pour effet (fig. 1-8), d'action ner en CRi les relais<I>V et B</I> montés en sé rie, le relais B, comme on l'a vu plus haut, actionne le chercheur de lignes appelantes qui, lorsque le relais Y correspondant à la ligne<I>L014</I> fonctionnera mettra une polarité - sur une des armatures du relais V, et cela par 159, relais M au repos, 158. Le relais N sera alors actionné, étant relié, d'une part, à ce pôle négatif par 1.64 et, d'autre part, au pôle positif 6-6 qui, ainsi qu'on l'a vu précé- demment, peut être trouvé sur la première ligne libre et seulement sur celle-là.
-= Le= relais N -vient au - travail, -ce qui ac- tionne le relais M et les deux relais se collent, le pôle négatif étant pris sur le conducteur 177 relié par le relais T au repos avec --1$0.
En venant au travail, le relais N met la ligne<I>L01</I> en communication métallique avec la ligne L014; lorsque la téléphoniste intro duit sa fiche dans le jack; elle met une po larité négatif sur le fil 169 et par suite sur le fil 171. Cela a pour effet d'amener au travail le relais P et le relais T, le pôle -180 est remplacé par le pôle -179, les relais N et M restent collés.
Lorsque la téléphoniste retire sa fiche, ces relais<I>P et T</I> reviennent au repos, mais le re lais T étant à fonctionnement lent, il s'écoule, entre la coupure de -179 e1; le rétablisse ment de -180, un temps suffisant pour que N revienne au repos et que tout se retrouve dans l'état primitif.
On remarquera que le sélecteur individuel de la ligne<I>L01,</I> représenté sur la fig. 17 par le seul relais a, est coupé par le fonctionne ment du relais N, d'autre part, le fonctionne ment de relais M â, comme il a été dit plus haut, pour effet :d'empêcher un abonné de CRi de se connecter à cette ligne, tout va donc se passer comme si le central manuel et le rural CR2 étaient connectés directement, CRi n'existant pas.
La description ci-dessus et la fig. 1.8 n'ont pour but que de faire saisir le principe de l'opération, certains relais qui ont ultérieure ment leur rôle laissé de côté, on passera maintenant à l'explication détaillée de l'o pération.
Le central CR2 est disposé comme CRi, donc, en actionnant sa magnéto, 1'àbonné -de CRz se connecte à. la ligne<I>L014,</I> ce qui pro voque, dans ce central CR2, l'excitation du relais L relatif à L014 et par suite la con nexion du pôle - du fil 151 qui joue ici le rôle que jouait le fil 7,6 lors de l'appel du central manuel par un abonné de CRi.
Au cas où l'appel proviendrait de CRs, le relais V de CR2 serait actionné comme dit plus haut et le pôle négatif connecté en CRs sur un des fils de ligne par L se trouverait relié au fil<B>151,</B> cela aurait -pour effet d'a-e:- tionner le relais V<I>de</I> CRi par 152, relais<I>T</I> au repos, 153, relais R au repos, 154, arma ture 155 et enroulement de V .
Aussitôt cette connexion faite, le relais V s'excite par -151 ,fil<B>152,</B> armature de T au repos, fil 153, armature de R au repos fil 154, armature 155, enroulement -de V, 156, armature ,de 157 de Mi au repos, fil 158 (fig. 4 et 5) en passant par les armatures et plots de repos de M2 et 41s, fil 159 (fig. 5 et 7), enroulement du relais B et pôle positif. Le relais V s'accroche, d'ailleurs, comme on le voit sur la fig. 4, par -367.
Le relais B (fig. 7) se trouve donc ac tionné comme précédemment, il met en fonc tionnement le chercheur de lignes appelantes (fig. 11) et finalement, quand le relais Y correspondant à la ligne L014, considérée comme un abonné du bureau CRi, a .fonc tionné, connecte le pôle - aux fils 161, 162, 1,63 aboutissant à des armatures du relais Vi qui jouent le rôle précédemment décrit des armatures correspondant aux contacts 59, 60 et 61 du relais. D.
On supposera que la ligne omnibus L01 soit libre, le pâle négatif -de 163 va être relié par 164 à l'enroulement du relais Ni, de là par 165, l'armature de Mi au repos et 166, à 24 et enfin au pôle positif 66 par l'inter médiaire des connexions détaillées plus haut quand on a. expliqué le fonctionnement des relais Ci, C2, etc.
Le relais Ni venant au travail est con necté au positif 167 à travers le relais Mi qui vient alors lui-même au travail et ce fai sant renvoie le pôle positif 66 sur la ligue <I>L02,</I> comme cela a été expliqué précédem ment et le circuit L01 se trouve occupé.
Le pôle négatif du fil 151 est alors con necté par Ni au travail et 368 avec le fil 168 <I>de</I> LOi, ce qui produit, comme il a été ,dit pré cédemment, l'allumage de la lampe d'appel au central manuel.
Il est à remarquer que le relais Ni a pro duit une connexion métallique continue en tre les deux fils de L014 et les deux fils de LDi, la téléphoniste se trouve donc directe ment en relation avec le central CR2. Dès que la téléphoniste a mis sa fiche dans le jack, le pôle négatif du central ma nuel est relié à la ligne 169 de L01 et par suite par 368 .à 171 de L014, cela a pour ef fet d'actionner le relais P, par le fil 172, ce relais P connecte le -173 par 174 au relais S qui vient au travail et se maintient dans cette position par -369, ce faisant connecte -175 au relais T,
qui vient également en po sition de travail. Ces opérations ont pour ef fet -de maintenir Ni au collage d'une autre façon par 176, 177, armature de S au travail, 178, et -179; par suite Ni se maintiendra à l'accrochage, même si la connexion -du fil 164 avec le pôle négatif est supprimée.
La téléphoniste actionne alors sa clé d'appel et l'abonné .à qui elle répond ainsi dé croche son écouteur. Cela a pour effet, comme expliqué plus haut, d'éteindre la lampe de supervision; la téléphoniste, prévenue ainsi que l'abonné est en ligne, peut abaisser sa clé d'écoute, lui demander le numéro qu'il dé sire et établir la communication. Lorsque cette communication a été rétablie, la télépho niste retire sa fiche du jack, le relais P ne recevant plus de courant du central manuel, vient au repos, il courtcircuite S par -173, 179, armature 278 S.
Ce relais, à fonctionne ment lent, vient alors au repos avec un cer tain retard et courtcircuite à son tour T par -180, relais T au travail, fil 181, armature de S au repos et fil 182. Le relais T étant également à fonctionnement lent, met un cer tain temps à revenir au repos. Ce temps est suffisant pour que les relais Mi et Ni soient libérés par la mise au repos de S qui coupe le circuit 177, 178 et -179 avant que T re vienne au repos et n'ait reconnecté le pôle négatif 180 -et 177.
<I>7e Appel par le central</I> manuel <I>d'un abonné</I> <I>relié à un</I> central rural <I>non relié directement</I> <I>au central</I> manuel.
C'est le cas de la téléphoniste du manuel voulant, par .exemple, appeler l'abonné 26 du central CR-2.
La manceuvre est simple et peut être sui vie aisément sur la fig. 4. Après avoir introduit sa fiche dans le jack d'une ligne omnibus libre la reliant<I>à</I> #1, par exemple la ligne L01, la téléphonite compose le numéro correspondant à une des lignes om nibus reliant CRi et CR2, par exemple le nu méro 14 correspondant à L014.
On a vu qu'en faisant cela, elle connectait un pôle négatif sur le plot 14 du sélecteur de LOi représenté sur la fig. 4 par IXi 14. Ce pôle négatif va être connecté par 371, arma ture de R au repos et 195 au relais Ni qui viendra au travail et s'y maintiendra, comme expliqué plus haut.
En venant au travail, Ni connecte -directe ment LOi et L014 par .368 et 3681. La télé phoniste se trouve en relation directe avec le central CR2. Elle peut faire le numéro de l'abonné qu'elle .demande, cela n'aura aucun effet en CRi, le sélecteur de LOi étant coupé par suite .du fonctionnement de Ni.
On a vu précédemment, en étudiant le sélecteur de L02, qu'il recevait le courant par 310, 321, 322, 323 et 324, circuit qui est coupé en 321 ou 323 par la venue au travail d'un des relais <I>N.</I> Tandis que la ligne L014 est ainsi reliée avec la ligne L01, si un second opérateur du bureau manuel voulait connecter une autre ligne, par exemple L02 avec L014, il serait prévenu de la façon suivante que cette der nière est occupée.
A ce moment, dans l'équipement & LOi4 le relais R est en positionde travail, tandis que le relais Q .est au repos, par suite, les contacts 14, correspondants <I>à</I> L014 Clans les sélecteurs individuels des lignes L01, L02, ete., ne sont plus reliés aux relais N, mais aux conducteurs 200.
Lorsque le second opé rateur du bureau manuel a actionné son ca dran pour relier L02 à L014, il a connecté un pôle négatif à IX2 14, cela a maintenant pour effet d'actionner le relais 12 (fig. 5) correspondant<I>à</I> L02, ce relais connecte alors par 201 les fils 135 et 135' avec les fils 202 allant au ronfleur 203, l'opérateur entend le bruit,de ce ronfleur et est ainsi averti que la ligne L014 est occupée.
80 Etablissenzent d'une communication <I>entre</I> <I>abonnés de deux centraux différents reliés</I> l'un, <I>à</I> l'autre <I>sans passer par le central</I> manuel. L'opération présentant une certaine com plication, on va d'abord la décrire sommaire ment en nous reportant à la fig. 1'8.
On supposera, pour figer les idées, qu'il s'agisse de relier l'abonné 23 de CRi avec l'abonné 26 de CR-2 et que les lignes utilisées pour cela soient L01 et L014.
La téléphoniste commence par relier l'a bonné 23 à la ligne locale 134 ,de CRi de la façon qui a été indiquée précédemment au moyen de relais Hi qui, comme cela sera ex pliqué dans la description détaillée, reste au collage tant qu'au central manuel la fiche reste dans le jack.
La téléphoniste appelle alors l'abonné 26 de CR2, comme cela a été expliqué précédem ment. Lorsque l'abonné 26 décroche son écou teur, il met, par son relais K, les deux fils de la ligne L014, 151 et 171 en communica tion, par suite le pôle négatif, connecté au central :à 171, se trouve relié également à 151 et cela actionne le relais<I>U,</I> ce relais<I>U</I> vient. au travail et connecte le pôle négatif 186, par l'intermédiaire de Hi au travail, au relais 0 qui, -à son tour, vient au travail, et ce faisant:
10 Se maintient en excitation par le fil 128 qui maintenait déjà au collage les relais <I>A</I> .des abonnés<I>-de</I> CRi (fig. 17); 2o Connecte la ligne L014 à la ligne lo cale 134; 30 Coupe le pôle négatif 179 du relais P qui revient au repos et, par suite, ramène au repos les relais N, ce qui libère la ligne L01; 40 Excite le relais R qui coupe la communication entre le plot 14 du sélecteur individuel et le relais N et relie ce plot à 11.
Par suite, si, pendant la conversation, la télé phoniste forme le no 14 dans l'idée de se re lier à la ligne L014, elle actionnera le relais H qui la mettra en écoute sur la ligne locale 134, ce qui lui permettra de se rendre compte que la ligne L014 est toujours occupée. On examinera maintenant en détail les opérations qui ont lieu. La téléphoniste commence par mettre en relation l'abonné 23 de CRl avec la ligne local 134 de ce central; comme cela a été expliqué précédemment, c'est-à-dire par l'intermédiaire du relais Hl.
Ce relais est resté au collage parce qu'il était relié au pôle négatif (-) 114 du sélec teur de<I>L01</I> par 21 (fig. 8), 113, relais e au travail.
La téléphoniste appelle alors l'abonné 26 de CR2, comme il a été expliqué plus haut. En faisant cela., elle isole le sélecteur de<I>L01</I> et le relais e revient au repos, mais en même temps, le relais MI est venu au travail, ce qui a maintenu Hl au collage par (-) 372 et fil 373.
Lorsque l'abonné 26 de CR2, appelé par la. téléphoniste, décroche son écouteur, il fait fonctionner le relais K de<I>L014</I> et par suite connecte en CR2 les deux fils de ligne 151 et 171; de ce fait, le pôle négatif qui, au central, était connecté avec 169 et par suite <B>171,</B> se trouve également connecté avec 151.
Les relais<I>P. S, T</I> sont d'ailleurs :déjà au travail, les autres étant au repos; dès que le pôle négatif est connecté à la ligne 151, le relais h vient au travail par le circuit sui vant: 185, relais T au travail, 152, pôle néga tif du fil 151. Le relais U fait alors venir an travail le relais 0 en le connectant au pôle négatif 186 par relais H au travail, 187, 188. relais R au repos, 191 relais U au travail, 192 et enfin enroulement de 0. Le relais U fait en même temps venir au travail R par<B>-373.</B>
Le relais 0 se colle par 194, fil 193, fil 128, 129, 130, 132 et -133. Le relais 0 re viendra donc au repos comme les relais A quand ce circuit sera coupé par le fonction nement -des relais F ou E et W et X. .
Le relais 0, étant au travail, connecte di rectement la ligne locale 134 avec les fils de lignes 151 et 171 par 374 et 375; d'autre part, il coupe le pôle négatif 179 du fil 178, ce qui ramène au repos le relais Ni et par suite les relais P,<B>8</B> et T; enfin, ce même re- lais 0 fait venir au travail le relais Q en le connectant par 376 au pôle positif 377.
L'attraction de 0 libère donc la ligne L01 au central CRI.
Le relais 0 a mis la ligne<I>L014</I> en con nexion avec la ligne locale 134, et ce relais reviendra au repos de .la même façon que les relais A des abonnés de CRI; enfin, les re lais Q et R sont venus au travail.
Ces deux derniers relais ont pour effet de connecter les fils venant des numéros 14 cor respondant à la ligne<I>L014</I> des sélecteurs in dividuels non plus comme précédemment sur les relais N, mais sur les relais H. Aussi le fil 3 71 venant de IXl numéro 14 est renvoyé par R au travail en 196 et par Q au travail en 197, qui est connecté avec le fil venant du numéro 11 du sélecteur individuell correspon dant à Hl.
Par suite, si la téléphoniste veut se bran cher sur la ligne<I>L014</I> avant que la communi cation en cours soit terminée, en formant le numéro 14, elle actionnera non plus le relais N, mais le relais H, ce qui aura pour effet de la relier en dérivation avec la ligne locale 134, elle sera donc en écoute et se rendra compte que la ligne<I>L014</I> n'est pas libre.
Lorsque l'abonné du bureau central le plus éloigné a décroché son téléphone, le relais 0 a été actionné et a connecté la ligne L014 avec la ligne locale; d'autre part, le relais g a été actionné dans le poste central le plus éloigné, par suite de cela, les relais W et X ont été eux-mêmes, actionnés, leur circuit étant fermé par la ligne locale, la ligne L014 et le transformateur auquel cette ligne est raccordée dans le central le plus éloigné, le condensateur coupant ce transformateur ayant été courtcircuité par le relais g.
On remarquera que le relais X est relié par le fil 171 au relais a du sélecteur indivi duel de la ligne<I>L014</I> dans le poste central le plus éloigné, et par conséquent relié à un pôle positif par l'intermédiaire dudit relais.
Par conséquent, lorsqu'à, la fin de la con versation l'abonné du poste central le plus éloigné raccroche son téléphone, le relais X reste dans la position de travail, tandis que le relais TP vient au repos puisque le relais g a cessé @de courtcircuiter le condensateur.
Les relais X et W étant dans ces positions, le pôle négatif relié à l'armature de W est con necté par l'armature de X en position de travail avec le relais E (fig. 7); ce relais, étant actionné, sépare le pôle négatif 145 ou 133 des conducteurs 128 et 193, ce qui ra mène au repos le relais A de la ligne d'abonné et le relais 0 de la ligne L014.
9o Communication <I>entre deux</I> abonnés <I>de</I> centraux ruraux reliés <I>entre eux seulement</I> <I>par le central manuel.</I>
L'établissement -d'une communication en tre un abonné du central rural CRi et un abonné d'un central rural faisant partie d'un autre secteur, par exemple, le central rural CR'i, desservi par le central manuel<I>MA</I> n'offre aucune difficulté, la liaison des deux lignes reliées respectivement aux deux cen traux ruraux .envisagés, lignes sur lesquelles on branche les deux abonnés, se faisant au central manuel à l'aide d'un :dicorde habi tuel.
<B><I>100</I></B> Description <I>de la cabine disposée</I> éven- tuelleinent entre <I>le central</I> manuel <I>et un</I> <I>central rural tel</I> que CR1. L'équipement de la cabine (fig. 12) com porte un voyant 7 disposé sur le fil -de ligne <B>318;</B> lorsque la fiche est dans le jack, il passe dans ce fil un courant qui actionne le voyant et montre que la ligne est occupée.
Si la ligne est libre pour obtenir la com munication, on actionne la magnéto 381, mon tée en dérivation entre les deux fils de ligne, le courant produit actionne au central l'an nonciateur AS. La téléphoniste ainsi avertie introduit sa fiche dans le jack pour se mettre en relation avec la cabine.
La téléphoniste agit alors sur une clé d'appel spéciale non représentée et qui permet d'appliquer le courant d'appel d'une part au fil 76 et, d'autre part, à la terre, ce courant fait tomber le volet de l'annonciateur .AA de la cabine; cet annonciateur actionne la sonne rie 383 et, par l'armature 384, met en déri- vation entre les deux conducteurs 76 et 318 le poste téléphonique de la cabine; l'occupant de celle-ci n'a qu'à décrocher son écouteur pour qu'en se relevant, le crochet 385 coupe l'annonciateur AA et ferme le circuit du mi crophone commutateur.
Celui qui occupe la cabine peut alors parler au central manuel pour demander et obtenir la communication qu'il veut.
La magnéto, lorsqu'elle est actionnée, agit sur l'interrupteur CiTI qui met alors l'annon- ciatéur hors circuit. D'autre part, le voyant 2 actionne un interrupteur Cr qui isole la ma gnéto cdu fil 318 tant que la ligne est occupée.
Le crochet commutateur (385') est pourvu d'un mécanisme entraînant l'enclenchement de l'annonciateur AA lors du raccrochage des écouteurs. La ligne L01, par exemple, passant par la cabine, se trouve gardée au .poste central rural de la façon suivante:
Aussitôt que l'opérateur a introduit sa fiche dans le jack et actionné la clé d'écoute, un pôle négatif a été, comme' expliqué pré cédemment, connecté avec le conducteur de droite -de cette ligne L01 (fig. 4), les relais a, b, c -du sélecteur individuel de cette ligne ont donc été actionnés et par suite le relais e a coupé par 22 le pâle positif 66 exactement comme l'auraient fait les relais J ou M, la ligne L01 se trouve ,donc gardée et un abonné du poste rural ne peut plus s'y connecter.
Si plusieurs lignes telles que L01, LOz, etc., aboutissent à ce poste central rural, le re lais e peut .être muni d'une armature spéciale connectant le pôle 66 avec la ligne L0z comme cela était fait par les relais J et M.
110<I>Poste de secours</I> permettant <I>au central</I> rural <I>de</I> communiquer <I>avec le</I> central manuel <I>en cas d'avarie.</I>
Pour compléter la nouvelle installation, on a prévu un appel de secours organisé de telle manière que, lorsque l'un quelconque des centraux ruraux est en dérangement, ce cen tral puisse encore appeler le central manuel ou être appelé par ce dernier. Dans ce cas, les appels du central rural sont signalés au cen tral manuel par l'annonciateur de secours AS et les appels du central manuel parviennent, au central rural, à un poste spécial dit .,poste de secours", indiqué par<I>Sec</I> sur les fig. 4 et 5. Ce dernier est branché en dérivation sur les deux fils de ligne et se trouve isolé lors du fonctionnement des relais K et .L.
Il s'en suit que, chaque fois que ces deux relais sont dans l'impossibilité de fonction ner, soit en raison -du mauvais état des bat teries, soit en raison du non fonctionnement des différents organes de commande, l'appel, lancé par la téléphoniste, après l'accomplis sement des man#uvres habituelles, arrive di rectement au poste de secours. De cette fa çon les centraux ruraux ne sont pratique ment jamais entièrement privés de téléphone. <I>120</I> Recharge <I>par le</I> central <I>manuel de la.</I> batterie d'accumulateurs <I>d'un, central rural.</I>
*Enfin, la nouvelle installation de télé phonie automatique est organisée pour per mettre la recharge à distance des batteries d'accumulateurs de chaque central rural au tomatique au moyen de générateurs disposés au central manuel. A cet effet, on a prévu au central manuel un bouton ie qui permet d'intercaler- sur le fil de ligne correspondant à la pointe de la, fiche un voltmètre pour mesurer au. central manuel, au moment de l'allumage .de la lampe d'appel, par un cou rant provenant de la batterie .du central ru ral. la tension de cette batterie.
Si cette tension est jugée insuffisante, la téléphoniste peut, après avoir donné la com munication qui lui est -demandée, mettre en charge la batterie,du central rural considérée, ceci en composant d'abord un numéro conven tionnel, par exemple le numéro 13, affecté à la charge des batteries; la composition de ce numéro a pour but de déterminer l'excitation du relais v, celui-ci vient au travail et reste collé par 380.
Ce même pôle est relié à l'en roulement de x, mais l'autre extrémité de cet enroulement étant reliée au pôle négatif de la batterie 389 de CR, le courant qui traverse le relais x est insuffisant pour le faire fonc tionner; la téléphoniste retire alors du jack sa fiche de conversation et la remplace par une fiche spéciale qui amène sur le fil<B>169</B> le pôle négatif d'une source de courant à un voltage plus élevé que celui de la batterie 389, le relais x fonctionne alors, se colle par 203, courtcircuite par 386 et 387 le relais v qui vient au repos.
La fiche spéciale de recharge a une forme telle que, lors de son introduction dans le jack, elle ne vient en contact qu'avec le con tact de nuque et par suite avec le fil 169, cor respondant pour la ligne LOi au fil 318 de L0z, le contact de la pointe restant dans sa position normale. Il résulte de cette disposi tion que, même pendant la charge â distance de la batterie du central rural, les appels ve nant des différents centraux ruraux échelon nés sur une même ligne omnibus sont signa lés au central manuel par le relais t.
Pour ré pondre, il suffit que la téléphoniste retire la fiche -de charge, qu'elle la remplace par une fiche de conversation et qu'elle opère comme on l'a déjà indiqué plus haut. Il y a lieu de -remarquer que, quel que soit le nombre de centraux échelonnés sur une même ligne -ou sur plusieurs lignes omnibus, et quelle que soit la figure géométrique que représente le réseau formé par l'ensemble de ces centraux ruraux, les organes de tous les centraux et leur fonctionnement sont identiques.
Les différentes lignes omnibus aboutissant au central manuel peuvent être multipliées devant plusieurs positions d'opératrices, les quelles opératrices ont la faculté d'exploiter le réseau, simultanément, grâce à un dispo sitif d'occupation d'un type connu quelconque que peut comporter chaque ligne omnibus .dans chacun des centraux ruraux.
Ce dispositif d'occupation est organisé pour .envoyer ;à l'opératrice du central manuel un signal phonique chaque fois que cette opé ratrice compose, dans un central rural, le nu méro de la ligne omnibus allant vers le cen- tra1 rural suivant pendant que ladite ligne omnibus est déjà occupée par une autre opéra- trice du central manuel par l'intermédiaire d'une autre ligne omnibus partant du cen tral manuel.
La nouvelle installation de téléphonie au tomatique à relais peut comporter un nombre quelconque de centraux ruraux automatiques échelonnés sur un nombre quelconque de lignes omnibus et les centraux ruraux peuvent avoir un nombre d'abonnés quelconques.
On sait, d'autre part, combien il est im portant, ,dans un réseau téléphonique, que les lignes soient équilibrées, c'est-à-dire qu'il n'y ait pas, par exemple, un appareil en dériva tion avec un fil de ligne et la terre, tandis que l'autre fil de .la même ligne serait isolé; une pareille dissymétrie amène des troubles de fonctionnement graves et gêne considérable ment les conversations.
Un des principaux avantages de l'instal lation faisant l'objet de l'invention consiste précisément dans l'équilibrage parfait des lignes pendant une conversation.
Considérons, par exemple, la ligne<I>L02</I> pendant qu'elle est utilisée pour une conversa tion avec un abonné du central rural CRi. :Pendant les manouvres préliminaires à la conversation, par exemple appel de l'abonné de CRi par la téléphoniste, le fil 76 de cette ligne est isolé en CR1, car il ne communique qu'avec le poste de secours, supposé inutilisé à ce moment, par contre le fil 318 est mis à la terre par l'intermédiaire du relais a du sélecteur, les connexions étant (fig. 5 et 7) 3.21, 322,
323, 324, relais K2 au repos, 325, ?5 (fig. 7 et 8). Il y a donc déséquilibre pendant les manoeuvres préliminaires, mais, dès que l'abonné a décroché son récepteur, le relais K2 est actionné comme il a été dit plus haut, et le fil 324 est connecté non plus à 325, mais à, 317 et par ce dernier au point central, c'est -à-dire au point neutre du trans- iateur, le relais a n'est donc plus une cause de déséquilibre.
Considérons maintenant le cas de la ligne <I>L02</I> relié à la ligne L014, le relais a est coupé en '3'2'1 par le relais N2 venu en position de travail; quant à la ligne L014, chacun de ses fils est relié à la terre, le fil 171 par le re- lais P et le fil<B>151</B> par 152, relais T au tra vail, 185 et relais U, pour éviter tout dés- équilibre, il suffit de donner la même impé dance aux relais P et U, par exemple en em ployant deux relais identiques.
Il est à remarquer que, dans l'installa tion téléphonique faisant l'objet de l'inven tion, une ligne n'est en charge que si elle est occupée, en effet, si on considère la ligne LOi, le fil 7,6; est à la terre par t au central manuel et isolé en CRi;
le fil $18 est isolé par le condensateur @de, AS au central ma nuel, tandis. qu'en CRi il est à la terre par 32,1, 322, 323,3241 317, 3,25, \2I5 (fig. 5 et 8) et relais a, car il ne faut pas oublier que les pôles positifs des batteries sont à la terre.
Pour la ligne L014 en CR2, l'un de ses fils est isolé et l'autre à la terre puisque son équi pement est identique à celui de LOi en CRi; pour cette même ligne L014, en CR2, le fil 1.51 est isolé et le fil<B>176</B> mis à la terre par le relais P.
Il est évident que l'exemple décrit ci-dessus et représenté par le dessin n'est fourni qu'à titre indicatif et non limitatif et que l'ins tallation de téléphonie automatique à relais, qui fait l'objet de la présente invention, peut subir toutes modifications de détail sans que l'on sorte du cadre de l'invention.