CH116920A - Installation téléphonique pour bureaux centraux. - Google Patents

Installation téléphonique pour bureaux centraux.

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CH116920A
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CH
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relays
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Inventor
Co Bell Telephon Manufacturing
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Bell Telephone Mfg
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Description


  Installation téléphonique     polir        bureaux        centraux.       Cette     invention    se rapporte à une instal  lation téléphonique pour bureaux centraux  suivant laquelle les lignes d'un premier  groupe peuvent être connectées aux     lignes     d'un second groupe,     suivant    un ordre déter  miné, un moyen étant cependant     prévu    pour  qu'une ligne du premier groupe puisse être  connectée dans certains cas à une ligne du  second groupe avant les autres lignes du pre  mier groupe qui auraient dues être connectées  conformément à l'ordre déterminé.  



  Les dessins ci-joints donnent, à titre  d'exemple, une forme de réalisation de l'objet  de l'invention. Sur ceux-ci, les     fig.    1 et 2  représentent deux rangées verticales de jacks  multiples et de fiches adjacentes, les lampes  et clés correspondantes étant montrées au  dessin; la     fig.    3 montre le circuit des lignes  (lignes     auxiliairesi-    partant des jacks .mul  tiples des     fig.    1 et 2; la     fig.    4 montré le cir  cuit de connexion servant à relier les lignes  de la     fig.    3 aux lignes<I>(a b c d)</I> du deuxième  groupe;

   les     fig.    5, 6, 7, 8 et 9     montrént          schématiquement    comment les lignes de dif  férents bureaux centraux     peuvent    être reliées    entre elles, les connexions de ces lignes pou  vant se faire soit automatiquement, soit par  l'intermédiaire d'une ou plusieurs opéra  trices; les     fig.    10 et 11 montrent en détail  comment une telle connexion peut se faire  automatiquement.  



  Les jacks multiples 1 et 6, 2 et 7, 3 et 8,  4 et 9, 5 et 10 des     fig.    1 et 2 appartiennent  respectivement à cinq lignes auxiliaires.     Evi-          demment    le nombre de jacks multiples par  ligne peut être plus grand que celui montré  au dessin. Le nombre de lignes auxiliaires  indiquées est de cinq, tandis que les lignes  du deuxième groupe sont au nombre de qua  tre et sont représentées par<I>a b c d</I>     (fig.    4).  L'ensemble de     lignes    du deuxième     groupe    est  en générai plus petit que celui des lignes  auxiliaires adjacentes.

   Dans certains cas il  peut n'y avoir qu'une seule     ligne    pour le  deuxième groupe, comme par exemple s'il  s'agit d'une ligne appartenant à un long  câble.  



  A chaque jack correspond une lampe d'oc  cupation (21, 26, 22, 27, 23, 28, 24, 29, 25,  30) et une lampe d'ordre (11, 16, -12, 17,' 13,      18, 14, 19, 15, 20). A chaque circuit de cor  don correspond un relais (140, 41, 141, 42,  142, 43,     1.13,    44,     1.1.1,    45) qui commande l'al  lumage d'une lampe de rupture (130, 31, 131,  32, 132, 33, 133, 34,     13.1,    35).

   A chaque  rangée verticale de jacks multiples,<B>qui sont</B>       montés    sur le panneau d'une ou plusieurs  sections téléphoniques     (fig.    1 et 2) corres  pond une lampe d'appel et de groupe, telles  que celles montrées en 122 et 123, et une clé  pour la connexion des lampes d'occupation  (146 et 46) lesquelles peuvent être action  nées par l'opératrice quand elle veut connaî  tre quelles sont les lignes auxiliaires qui sont  libres ou occupées à, un moment donné. Ces  clés, pour les différentes rangées, sont de  préférence montées sur la table horizontale  des clés des opératrices.  



  L'arrangement de la.     fig.    3 fonctionne  comme suit: Ce circuit est établi pour cinq  limes auxiliaires et à chaque     ligne    corres  pond en dérivation un relais d'occupation       (b,        b2        b@        b4        b,),    et cinq relais en cascade       (respectivement    50, 51, 52, 53, 54; 55, 56,  57, 58, 59, etc.). Quand on introduit une  fiche dans l'un des     jacks    multiples d'une  ligne auxiliaire libre, les lampes d'occupation  de cette ligne s'allument par suite de     l'exci-          ta.tion    du relais d'occupation.  



  Le fonctionnement des relais en cascade  a lieu comme suit lors d'un appel. On sup  pose que tous les jacks sont libres et on in  troduit la. fiche dans l'un quelconque des       jacks    des cinq lignes auxiliaires. Le premier  relais en cascade de gauche, correspondant  au jack choisi, s'excite, après quoi le  deuxième relais en cascade fonctionne, tandis  que le premier relais se neutralise.     Cette        ma-          nceuvre    se continue ainsi de relais en relais       jusqu'à.    ce que le dernier des cinq relais en  cascade soit excité.

   Ce dernier reste excité       ,jusqu'à    ce que la fiche soit retirée du jack,  et il connecte la batterie au troisième conduc  teur (<B>A</B>,     $,    C, Dl ou F,) de la ligne auxi  liaire à, travers le circuit de connexion mon  tré     fig.    4. De cette manière le circuit de cor  don du ,jack utilisé est relié à la ligne auxi  liaire et à. la<B>,</B>     ligne    du deuxième     groupe    qui    peut     consister    en une ligne de     jonction    ou  une     ligne    interurbaine. Cette connexion est  expliquée en détail plus loin en se rappor  tant à la     fig,    4.  



  Quand un deuxième jack du groupe     est     choisi, le premier relais en cascade correspon  dant s'excite, puis le deuxième, ensuite le  troisième, et au moins le quatrième relais (53,  58, 63, 68 ou 73<B>)</B>. Par l'excitation du  deuxième relais, le premier se neutralise; par  l'excitation du troisième     relais,    le deuxième  se neutralise; par l'excitation du quatrième  relais, le troisième se neutralise.

   Après l'ex  citation du quatrième relais en cascade, le  cinquième relais ne peut pas s'exciter puis  que le circuit: batterie, contact de travail du  quatrième relais en cascade, enroulement  gauche du cinquième relais de la, même ran  gée horizontale, contacts de repos des relais  en cascade de la cinquième rangée verticale,  terre est ouvert. lorsqu'un des relais en cas  cade de la cinquième rangée verticale (54.  59, 64 ou 74) est déjà excité.

   Le quatrième  relais en cascade excité connecte de la ma  nière déjà. spécifiée, la batterie au troisième       conducteur    de la     ligne    auxiliaire choisie, ce  qui relie dans     la,        fib.    4 cette ligne auxiliaire  à une deuxième ligne du second     groupe    ou  ligne interurbaine.  



  En introduisant une fiche dans le jack  d'une troisième ligne auxiliaire libre, le troi  sième relais en cascade adjacent (52, 57, 62.  67 ou 72) s'excite, après que le premier et le  deuxième relais de la, même rangée ont été  successivement excités et neutralisés. Le  premier relais en cascade s'excite à. travers  le circuit: conducteur de     bague    du jack, con  tact gauche de repos du cinquième relais en  cascade de la rangée horizontale     correspon-          clante,    contacts gauche de repos du qua  trième, troisième et deuxième relais, contact  de repos du premier relais, contacts de repos  des relais de première rangée verticale, résis  tance     W;;,    terre.

   Le premier relais s'excite  et ferme son contact de travail permettant  ainsi au courant     dudit    circuit de passer par  son enroulement droit et la. résistance     W:    à  la terre. En même temps, un circuit pour le      deuxième relais en     cascade    correspondant est  fermé: batterie, contact de travail du premier  relais, enroulement gauche du deuxième re  lais, contacts de repos des relais de la  deuxième rangée verticale, résistance     W7,     terre. Le deuxième relais s'excite et ferme  un circuit pour son enroulement droit. En  même temps, le circuit du premier     relais    est  interrompu.

   De la même manière, le     troisième     relais est excité pendant que le deuxième re  lais en cascade est ramené au repos. La bat  terie est alors     connectée    par ce troisième     relais     en cascade sur le troisième conducteur de la  ligne auxiliaire et une connexion est réalisée  entre cette ligne et une troisième ligne in  terurbaine.  



  Semblablement après qu'un jack a été in  troduit dans une quatrième ligne     auxiliaire     libre, le deuxième relais en cascade corres  pondant s'excite comme décrit ci-dessus, réa  lisant une connexion avec la quatrième ligne  interurbaine restante.  



  Quand le premier groupe comprend cinq  lignes auxiliaires pour     quatre    lignes inter  urbaines<I>(a b c d)</I> du second groupe, les pre  miers     relais    en cascade (50, 55, 60, 65 ou 70)  sont excités quand on introduit une fiche  dans le jack de la. cinquième ou dernière ligne  auxiliaire libre, et les lampes d'ordre adja  centes s'allument.  



  Quand une des     quatre    lignes interurbaines  connectées devient libre et que la. fiche est  retirée du jack de la     ligne    auxiliaire corres  pondante, alors le relais en cascade de     cette     ligne se neutralise. Soit par exemple le     qua-          trième    relais. Dans ce cas le troisième relais,  en cascade excité d'une autre ligne auxiliaire  place le quatrième relais qui lui est voisin  dans une condition de travail, ce qui neutra  lise ledit troisième relais. Les circuits sont  formés d'une manière semblable à celle dé  crite ci-dessus.

   Le     troisième    conducteur de  la ligne auxiliaire     correspondante    reste ce  pendant relié à la.     batterie,    ce qui     maintient     la ligne     interurbaine,    à laquelle elle est con  nectée, occupée.  



  Par suite de la.     neutralisation    du troi  sième relais en cascade qui avait été primi-         tivement    excité, le deuxième relais en cascade  d'une autre ligne auxiliaire déjà reliée à une  ligne interurbaine et qui était resté en     action,     se     neutralise,    plaçant le     troisième        relais    voi  sin en condition d'opération. Ce deuxième  relais en cascade se neutralise donc, tandis  que ledit troisième relais voisin maintient la  batterie sur le troisième conducteur de la  ligne     auxiliaire    envisagée, et par suite     cette     ligne reste reliée à sa ligne interurbaine.

   Par  suite de la neutralisation du deuxième dit  relais en cascade, le premier relais en cascade  qui avait été excité lors de la, connexion du  dernier jack choisi avec la lampe d'ordre al  lumée, provoque l'excitation du     deuxième    re  lais correspondant, puis se neutralise et la  dite lampe s'éteint. Ce deuxième     relais    con  necte la     batterie    au troisième conducteur de  la ligne     auxiliaire    correspondante, ce qui re  lie cette     ligne    auxiliaire à la ligne interur  baine devenue libre.  



  Si le groupe de     lignes    interurbaines com  prend trois lignes au lieu de     quatre,    les clés       S,    à     8,    et     Ss    à     Slo,    dans les rangées verti  cales des premiers et deuxièmes relais en cas  cade, doivent être abaissées. Ces clés peu  vent cependant être combinées en une seule  clé.

   Quand cinq fiches (135,<B>136,</B> 137, 138,  <B>139,</B> 36, 37, 38, 39 ou 40) sont introduites  dans cinq jacks (l, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9 ou  10), trois des lignes auxiliaires<I>(A B C D</I>     E)     sont connectées chacune à. une ligne interur  baine<I>(a b c</I>     d)    par l'intermédiaire d'un troi  sième, d'un quatrième et d'un cinquième re  lais en cascade, appartenant chacun à une  ligne auxiliaire séparée.     Les    deux autres  lignes     auxiliaires    sont en     attente,    mais dans  une     condition    prêtes à. être connectées.

   Le  jack ayant la préférence correspond à un  deuxième relais en cascade excité et à une  lampe d'ordre allumée à travers les clés     S,          S;        Sg     &  ou     Slo.    Le dernier jack, dans lequel une  fiche a.

   été introduite, qui est le deuxième en  attente, a le premier relais en cascade corres  pondant excité avec les lampes d'ordre allu  mées,     mais    qui brillent avec une intensité       moitié    moindre à cause que les clés     St        S=        Sr,          S,    ou     S,        connectent    une résistance     W,        WZ              w3        W,    ou     W5    en série avec elles.

   Le fait  que les lampes d'ordre d'un jack brillent avec  une intensité faible, indique que le jack cor  respondant est le deuxième en attente. Si  une ligne interurbaine devient libre, le     jack.     dont les lampes d'ordre brillent avec une in  tensité complète est     relié    à cette ligne de  venue libre, tandis que les lampes d'ordre du  deuxième jack en attente se mettent à briller  avec une intensité maximum. Cela indique  que ce jack devient le premier en attente.  



  La     fig.    4 montre le circuit de connexion  servant à relier les lignes auxiliaires aux  lignes interurbaines. Les     lignes    auxiliaires       .1        B   <I>C D E</I> peuvent être connectées avec les  lignes     interurbaines        a,   <I>b c</I>     d,    par des relais  de connexion (75, 76, 77, 78; 79, 80, 81, 82;  83, 84, 85, 86;<B>87,</B> 88, 89, 90; 91, 92, 93, 94).  Une rangée verticale de relais de connexion       correspond    à chaque ligne interurbaine.

   Les  lignes auxiliaires croisent les lignes interur  baines et il y a un relais de connexion à. cha  que croisement, ce qui permet à, chaque ligne       auxiliaire    de pouvoir être connectée à cha  cune des lignes interurbaines.<B>A</B> chaque       ligne    interurbaine correspond un relais de  connexion commun montré sur la,     fig.    4 en       91,    96, 9 7 ou 98     suivant    la ligne.  



  Sur le dessin, chaque ligne interurbaine       (,.,t    indiquée comme passant par les contacts       de        repos    en série des relais de connexion       d'une    rangée verticale, mais afin de réduire       l(#    nombre de contacts par ligne, on peut dis  poser ces différents contacts en     parallèle    pour  chaque ligne, de telle sorte qu'un relais de       connexion    quelconque en s'excitant peut re  lier la ligne interurbaine à la ligne auxiliaire  correspondante sans éliminer les autres relais.

         Les    appels reçus provoquent l'excitation des       relais    d'appel 1.03, 104, 105, 106, un relais  semblable correspondant à. une ligne interur  baine, et son     excitation    provoque l'allumage  des lampes 122 et 123.  



  S'il n'y a que trois lignes interurbaines  en     service,    par exemple les lignes<I>a b</I> et c.  tandis que la ligne d est hors de service, la  clé 110 du groupe des clés 107, 108, 109,  110 doit être fermée. Quand une de ces clés    est abaissée, le relais de connexion commun  à, la rangée correspondante est en condition  de fonctionnement. Dans le cas envisagé, il  s'agit du relais 98. Tous les     relais    de la. ran  gée appartenant à la ligne interurbaine con  sidérée, c'est-à-dire les relais 78, 82, 86, 90  et 94 sont pour cette raison hors de service.

    Les rangées verticales des relais en     cascade     52, 57, 62, 67; 53, 58, 63, 68; 54, 59, 64, 69,  peuvent connecter les lignes auxiliaires avec  les lignes interurbaines a b<I>c.</I> On suppose  d'abord que les lignes cc b     c    sont libres et  qu'une fiche est introduite dans le jack 6.  Les relais en cascade fonctionnent, comme  mentionné ci-dessus,     alois    jusqu'au relais 54,  et la batterie est reliée à la. ligne     _41.    Circuit.

    fermé: batterie, conducteur     A,,    armature de  gauche au repos de 75, 76, 77, 78, armature  extérieure gauche     ait    repos de 95, enroule  ment de gauche de<B>75.,</B>     armatures    extérieure.,  droites au repos de 75, 79, 83, 87, 91, en  roulement de droite de 95, relais 99, et terre.

    Les relais 95 et; 7 5     ,'excitent.    Quand le re  lais 75 attire ses     armatures,    le circuit sui  vant     est    complété: batterie, conducteur A,,  armature de gauche au travail de 75, en  roulement de droite de     75,        armatures    inté  rieures droites au travail de 75 et au repos  de 79, 83, 87, 91, relais 95 et 99, et     terre.     En s'excitant, le relais 75 place les autre  relais de la rangée horizontale. c'est-à-dire  les relais 76, 77, 78 hors de service, tandis  que le relais 95, en     ;'excitant,    place les re  lais 79, 83, 87, 91, de la, rangée verticale,  hors de service.

   Quand maintenant on intro  duit une fiche dans un autre jack, par exem  ple le jack 7, les relais en cascade de la ran  gée correspondante fonctionnent, et le re  lais 58 reste excité dans le cas considéré. Le       troisième    conducteur<B>(le</B> la deuxième ligne  auxiliaire     B,    est relié à. la     batterie.    Circuit  fermé: batterie, conducteur B,, armature de  gauche au repos     de    79. 80, 81, 82,     armatures     médianes de gauche au travail de 95 et au  repos de 96, enroulement de gauche de 80,  armatures intérieures de droite au repos de  76, 80, 84, 88, 92, enroulement de droite de  96, relais 100, et terre.

   Le relais 80 s'excite,      connectant la ligne interurbaine     b    avec la  deuxième ligne auxiliaire. Le relais 96 relie  les conducteurs' de batterie des     lignes    auxi  liaires à la rangée verticale voisine de relais,  c'est-à-dire aux relais 77, 81, 83, 89, 93. Après  l'excitation de 80, les relais 79, 81, 82 de sa  rangée horizontale sont hors de     service,    car  le conducteur     B,    n'est plus connecté aux ar  matures des relais 81 et 82. Quand le relais  96 s'excite, tous les conducteurs de batterie  des     lignes    auxiliaires aboutissent aux arma  tures du relais 97, 'tandis que les relais 76,  84, 88, 92 sont hors de service.

   Si une troi  sième fiche est introduite dans un jack,  comme par exemple dans le jack 8, le relais  en cascade 62 s'excite, ainsi que les relais 85  et 97. A ce moment, les trois lignes inter  urbaines a b c sont occupées.  



  Si une fiche est introduite dans un qua  trième jack, la     ligne        auxiliaire    correspon  dante est préparée pour la connexion, et le  relais en cascade correspondant, par exemple  le relais 66, est excité. La lampe d'ordre  s'allume, car toutes les clés     8,.    à     rS'lo,    ainsi  que la clé 9, sont abaissées. Quand une des  lignes interurbaines devient     libre    à la fin  d'une conversation, soit par exemple la ligne  b, le relais de connexion correspondant,     c'est-          à-dire    le relais 80 se neutralise de même que  le relais 96.

   Le relais 62, après avoir provo  qué l'excitation du relais 63, se neutralise, et  le relais 67 attire ses armatures, reliant le  conducteur Dl à la     batterie.    Circuit     fermé:     batterie, conducteur     D,,    armatures de gauche  au repos de 87, 88, 89, 90, armatures inté  rieures de droite au travail de 95 et au repos  de 96, enroulement de gauche de 88, arma  tures intérieures de droite au repos de 76,  80, 84, 88, 92, enroulement de droite de 96,  relais 100, et terre. Les relais $8 et 96 s'ex  citent, ce qui relie la ligne auxiliaire D à la  ligne interurbaine b. Les relais 76, 80, 84,  92 sont hors de     service.     



  Quand un appel est reçu à travers une  ligne interurbaine libre, par exemple la ligne  c, le relais d'appel correspondant 105 s'ex  cite, par un circuit conducteur gauche de la  ligne c,     contacts    droits de repos des re--    lais de la     troisième    rangée verticale, en  roulement droit du relais d'appel 105, con  tact droit de repos des relais de la troi  sième rangée, conducteur droit de la     ligne        c,     et les lampes d'appel et de groupe 122  et 123 s'allument.

   Le relais 5 reste excité à  travers un circuit passant par son enroule  ment de gauche, son armature intérieure de  gauche au travail, l'armature au repos de  101, et la terre, tandis que par son armature  de droite, ce relais 5 relie la batterie à tous  les enroulements de gauche des relais de con  nexion communs des     lignes        interurbaines    qui  n'ont pas reçu d'appel. Ces relais de con  nexion commun s'excitent donc. Quand un  second appel est reçu sur une autre ligne in  terurbaine     libre.    'le relais d'appel correspon  dant est excité, et le relais de connexion com  mun se     neutralise.     



  Quand maintenant on introduit une fiche  dans le jack multiple d'une ligne auxiliaire       libre    après que la lampe d'appel et de groupe  s'est allumée, cette ligne auxiliaire est immé  diatement reliée avec la ligne     interurbaine     appelante qui par suite reçoit dans l'ordre  de classification le numéro 1. Si après l'ap  pel reçu sur c, un appel est reçu sur a, alors  la première fiche introduite dans le jack  d'une     ligne    auxiliaire libre est     connectée     avec cette ligne a, tandis que la deuxième  fiche introduite dans le jack d'une autre       ligne        auxiliaire        libre    est connectée à la ligne  c.

   En même temps que l'excitation du relais  de connexion appartenant à la ligne a a lieu,  le relais de connexion 95 et le relais de cou  pure 99 s'excitent. Ce relais 99 interrompt  le circuit de blocage du relais . d'appel 103  qui se neutralise. Cependant les lampes d'ap  pel et de     groupe    ne s'éteignent pas à cause  qu'un autre appel sur la ligne c a été reçu  et que le relais 105 est excité.  



  Dans le cas où une fiche est introduite  clans un deuxième jack multiple d'une ligne       auxiliaire    libre, le relais de connexion adja  cent est excité ainsi que les relais 97 et 101  de la ligne c. Dans ce cas l'enroulement de  blocage du relais 105 est ouvert, et le groupe  de lampes d'appel et de groupe s'éteint, tan-      dis que la     ligne    auxiliaire choisie est con  nectée.  



  Dans la description précédente du circuit  de la     fig.    3, les jacks des lignes auxiliaires  libres sont occupés en commençant succes  sivement par les jacks supérieurs.     Evidem-          ment    cette condition n'est pas nécessaire pour  un bon fonctionnement de l'installation, et un  autre ordre de connexion peut avoir lieu.  Dans les opérations décrites, il est toujours  supposé que l'opératrice en introduisant une  fiche dans un jack pour réaliser une con  nexion automatique, actionne sa clé de rup  ture dans le circuit de cordon utilisé, afin de  fermer le circuit de la lampe correspondante.

    Il n'est pas alors nécessaire d'observer l'ex  tinction de la lampe d'ordre au panneau, et  il est plus facile pour cette opération de sur  veiller la. lampe de rupture sur sa table des  clés. Quand cette lampe s'allume, la. lampe  d'ordre s'éteint, et le circuit de cordon est       connecté    à la ligne interurbaine à travers la  ligne auxiliaire. L'opératrice ramène alors  sa clé de rupture à sa. position normale, ce  qui éteint la lampe correspondante, puis ac  tionne sa. clé de sonnerie, et rétablit. sa, clé  d'écoute.  



  Suivant cette méthode,     l'opératrice    quand  elle est informée de l'établissement de la con  nexion à la. ligne     interurbaine,        manoeuvre    sa  clé de sonnerie. Donc il est préférable, sur  tout pour des groupes de lignes occupées  quand plusieurs opératrices attendent après  une ligne libre aux heures les plus chargées,  de changer de méthode     d'opération    et d'adop  ter celle qui consiste à. ne pas     abaisser    la clé  de rupture pendant la. période d'attente, mais  de seulement agir quand la lampe d'ordre  s'éteint. Quand cette lampe s'éteint, l'opéra  trice doit seulement sonner pour appeler l'au  tre extrémité de la ligne.  



       Cette    méthode a de plus l'avantage  qu'une autre opératrice qui doit établir une  connexion urgente peut sonner sur une ligne  auxiliaire dont la lampe d'ordre est allumée,  puis peut parler avec     leopératrice    déjà en  attente afin d'obtenir la, priorité pour sa con  nexion. Dans ce cas, l'opératrice qui devient    deuxième en attente sur la même ligne auxi  liaire,     manoeuvre    sa clé de rupture, tandis que       l'opératrice    qui est. la. première en attente ne  doit pas abaisser     sa    clé de rupture, mais sur  veille     seulement    la     lampe    d'ordre.  



  Si une ligne devient libre, l'opératrice  qui a une communication urgente à desservir  est reliée à cette ligne, et la.     conversation     peut     avoir    lieu après que l'abonné appelé est  sonné. La lampe de rupture dans le cordon  ne s'allume pas à présent, car le relais com  mandant cette lampe ne s'excite pas quand  un deuxième relais est en parallèle avec lui.  Quand la ligne     interurbaine    devient de nou  veau libre à, la fin de la communication ur  gente, la lampe de rupture envisagée s'al  lume, et la deuxième opératrice est reliée à. la  ligne qu'elle peut utiliser.  



  La     manaeuvre    de la clé de rupture du cir  cuit de cordon de l'opératrice qui a cédé son  tour pour une communication urgente, rend  impossible pour toute autre     opératrice    de  s'interposer dans ce circuit de cordon afin  d'obtenir aussi une priorité pour une autre  communication urgente. Cela a. pour but. d'é  viter qu'il y ait. plus qu'une     communication     urgente qui ait la, préséance sur la même ligne  auxiliaire.     _    Par l'arrangement décrit, les com  munications urgentes peuvent obtenir la prio  rité et être établies aussitôt que possible.  



  Les circuits montrés sur les     fig.    3 et 4       permettent    aussi d'établir des connexions en  transit entièrement automatiques quand cer  tains appareils sont prévus. A ce point de  vue, il est possible d'appliquer     graduellement-          le    service     interurbain    automatique. Comme  on le sait, il     n'Z-    a aucune difficulté à éta  blir des connexions automatiques le long des  lignes qui sont exclusivement réservées pour  les communications entre des bureaux inter  urbains X et 5'.

   Il est plus difficile d'établir  ces connexions quand les lignes     interurbaines     doivent desservir non     seulement-    des con  nexions entre les bureaux X et Y, mais aussi  des connexions transits passant par ces bu  reaux X et Y. Le problème dans ce cas est  plus compliqué en regard des conditions éco  nomiques difficiles qu'il faut satisfaire.      Dans une installation automatique locale,  l'établissement du réseau est déterminé de  manière telle qu'il y ait toujours assez     !le.     commutateurs et de groupe de lignes pour les  connexions entre les abonnés aux heures les  plus chargées, et cela afin que le service s'ef  fectue en bon ordre et sans délai.

   Le procédé  suivi dans les réseaux locaux est de fixer la  capacité de lignes du groupe dans les bu  reaux suivant la charge maximum. Cepen  dant cette méthode peut exiger une dépense  très élevée dans les réseaux étendus renfer  mant plusieurs bureaux centraux placés à. de  grandes distances l'un de l'autre. Il est im  possible et peu économique quand il s'agit  d'établir un réseau interurbain de disposer  de groupes de ligues aussi importants que  ceux concernant des réseaux locaux.

   Dans ce  cas, on doit accepter l'inconvénient de l'at  tente dans l'établissement des connexions.     Il     est alors nécessaire pour une opératrice in  terurbaine de connaître à quel moment le  plus grand trafic existe sur les différentes  parties d'un réseau, et de pouvoir établir le  moment où la connexion demandée peut être  réalisée avec succès. Dans ce but, l'installa  tion doit être formée de manière telle qu'une  opératrice en réalisant une communication  interurbaine qui exige la. connexion automa  tiquement de différentes lignes l'une après  l'autre, puisse savoir, à n'importe quel mo  ment si une connexion automatique d'une  ligne avec la. suivante a. été réalisée.

   Si cela  n'est pas le cas, l'opératrice doit attendre que  la ligne voulue devienne libre. -Dans tous les  cas, elle doit être apte à réaliser la connexion  demandée, et si elle doit attendre, elle doit  savoir quel est son ordre de file et à quel  point la connexion envisagée est arrivée.  



  Les     fig.    5, 6, 7, 8, 9 montrent schéma  tiquement comment, au moyen des circuits  des     fig.    1, 2, 3, 4, des connexions à travers  des lignes interurbaines peuvent avoir lieu.  Suivant la     fig.    5, l'équipement d'un bureau  interurbain est montré avec un groupe de  lignes interurbaines     Z,        ZZ    Z3.

   Deux "positions  d'opératrices sont indiquées en     Yl    et     YZ    avec  les jacks multiples     1c1    à     7e5    et<B>k,<I>à</I></B>     k,,,    des    lignes     auxiliaires,    les lampes d'ordres     x1    à     xfi     et     xs    à     xlo,    les lampes d'occupation     r1    à     rfi    et       ro    à     2-l0,    les clés pour ces lampes     t1    et     t2,

      et  les lampes d'appels et de groupes     g1    et g2.  



       Y3    montre un arrangement pour le groupe  de lignes considérées excepté les jacks, les  lampes, etc. Ainsi     Y3    contient Z (circuit des       fig.    3 et 4), les relais d'appel     o1        o2    o3, qui  commandent les lampes     g1    et     g2,    le sélecteur  automatique     al    pour rechercher une ligne  auxiliaire libre, et les commutateurs     a2   <I>à</I>     a4     pour choisir une ligne d'un autre groupe.  



  Les     fig.    6, 7, 8 et 9 montrent les mêmes  arrangements pour des groupes de lignes in  terurbaines de différents bureaux. La     fig.    7  se rapporte à un bureau pour lequel plusieurs  groupes de lignes interurbaines sont équipés.  Dans ce bureau, il y a deux positions d'opé  ratrices     Y21    et     Y@2    auxquelles quatre groupes  de lignes     u1-242,        zl-z3,        2c3    et     ml-Î14    sont  connectés.  



  Suivant les circuits des     fig.    1, 2, 3, 4, le  mode de fonctionnement pour réaliser une  connexion entre Z et     UZ        (fig.    5 et 7) à tra  vers les lignes     zl        z.=    ou     z3    est le suivant: L'o  pératrice à la position     Yl    abaisse d'abord la  clé     t1    (voir clés 146 ou 46     fig.    1) afin de  connecter les lampes d'occupation et de voir  quelles sont les lignes auxiliaires qui sont  libres. Elle insère alors sa fiche dans l'un       Îles    jacks libres pour lequel la lampe d'occu  pation ne brille pas.

   Soit par exemple le  jack     k2.    L'opératrice rétablit sa clé     t,1    à la  position normale. Si les trois lignes     z1        z2        z3     ne sont pas toutes occupées, la lampe de con  trôle     Vl    s'allume. Cela     signifie    que le jack       kn    est connecté à une ligne du groupe, soit la  ligne     z3        (z1    et z2 étant occupées).

   L'opéra  trice de la position     Yl        manoeuvre    sa clé de  sonnerie, et du courant d'appel est envoyé  sur     z3,    ce     qui    excite le relais     025    et allume  les lampes     gze,        gao,    etc.  



  Une des opératrices du bureau représenté       fig.    7, par exemple l'opératrice de la posi  tion     Y22,    abaisse la clé     t2q    du groupe     2c2.    Par  cette     manoeuvre    elle vérifie quels sont les  jacks des lignes auxiliaires qui sont libres, et  elles introduit la fiche     n2,    dans l'un de ces      ,jacks libres, par exemple     1c3,.    Ce jack est  alors relié à la ligne     z,#    et les lampes appe  lantes     g,o    et     g..o    s'éteignent.  



  Dans le cas où aucune ligne n'est libre  et qu'aucune lampe d'ordre     (x,   <I>à</I>     ,x,,)    n'est al  lumée à la position Y,, cela. signifie qu'il y  a trois jacks occupés. Quand l'opératrice in  troduit une nouvelle fiche dans un jack libre,  par exemple 7c4, les lampes d'ordre     x4        x,    s'al  lument afin d'informer que ce jack     lé,    sera  connecté aussitôt qu'une des lignes interur  baines deviendra libre.  



  Quand il n'y a aucune ligne     libre    et  qu'une lampe d'ordre est allumée dans la       série    des jacks multiples, cela signifie qu'il       Z-    a déjà une opératrice en attente pour se  connecter à une     ligne    auxiliaire. Si alors       une    opératrice introduit encore une fiche dans  un jack libre, cette opératrice a. le numéro  deux dan: l'ordre d'attente. Les lampes d'or  dre correspondantes s'allument avec une in  tensité lumineuse moitié moindre que l'inten  sité normale, et quand une ligne auxiliaire  devient libre, ces lampes s'allument entière  ment.

   Quand une nouvelle ligne auxiliaire  devient libre, la connexion a lieu et les lam  pes s'éteignent, tandis que la lampe de con  trôle     i#,    s'allume. Pour éviter que cette  lampe de contrôle ne s'allume pendant une  connexion du circuit de cordon, la clé de rup  ture commandant cette     lampe    est abaissée au  commencement de la connexion, puis quand  celle-ci est réalisée, la clé est mise à sa posi  tion normale et la lampe s'éteint. Quand on  répond à un appel, ainsi qu'il a été décrit en  considérant la     fig.    7, il n'est pas nécessaire  de man     oeuvrer    la, clé de rupture puisque la,  ligne est directement connectée.  



  Quand une connexion doit être réalisée  entre les bureaux Z (fil-. 5) et N     (fig.    8) par  l'intermédiaire du bureau de la     fig.    7, une  opératrice de ce dernier bureau connecte un  des     jacks    appartenant au groupe U, à l'un  des jacks du groupe     LT,    et alors les bureaux Z  <I>et N</I> sont reliés entre eux.

   La connexion à  travers le bureau 7 peut cependant se faire  automatiquement, et dans ce cas le     fonetion-          nement    s'effectue comme suit:    L'opératrice en Z introduit une fiche dans  un ,jack avec la clé de batterie abaissée, cette  clé n'est pas indiquée sur les figures envisa  gées, mais est montrée sur les     fig.    10 et 11  qui sont considérées dans la, suite. L'opéra  trice attend jusqu'à ce que la. lampe d'ordre       s'éteigne.    Après cela. elle marque sur le dis  que numéroteur q, le numéro du groupe dans  le bureau de la.     fig.    7 auquel les lignes inter  urbaines conduisant au bureau N appar  tiennent.

   On     suppose    qu'au bureau Z, la  fiche     n.,    a. été introduite dans un jack relié à  la ligne     .@_.        Au    bureau 7, le sélecteur     a,5     agit de manière à venir par exemple sur sa  quatrième borne, ce qui relie la ligne     z2    au  commutateur     n,,    lequel entre en action pour  rechercher une ligne auxiliaire du groupe U,.  



  Le commutateur<I>a,</I>:;<I>,</I> en     manoeuvrant,     éloigne la terre de la. ligne     z,    au groupe     U._.     ainsi qu'il sera exposé plus loin en considé  rant les     fig.    10 et 11.

   De cette manière, la  ligne 7, est placée dans une condition d'occu  pation pour le service extérieur au bureau de       la,        fin        o,.        7.        En        même        temps,        la        ligne        Z,        est     coupée du groupe     IT,    afin qu'une connexion  s'établissant à travers     I',    ne vienne se bran  cher sur cette ligne z,.  



  On suppose en plus que le commutateur  a,     (fig.    5) est déconnecté de la ligne auxi  liaire quand celle-ci est choisie, ainsi que  cela. sera expliqué par les relais de coupure  218 et 248 des     fig.    10 et<B>Il.</B> Après que le  commutateur a,, s'est relié à une ligne auxi  liaire libre, l'opératrice du bureau Z reçoit  un signal auditif pour préparer le circuit en  cascade     (fig.    10 et     11.).    Si elle n'entend  rien de plus,     c'est    que la ligne auxiliaire est.  connectée à, une ligne     LT,    ou U, de l'autre  groupe.

   L'opératrice de la position Y, sonne  alors le bureau N, et les lampes     gC,    et     g,;,          .s'allument.    L'opératrice à la. position     Y",    ré  pond en abaissant sa, clé et en introdui  sant une fiche dans le ,jack d'une ligne auxi  liaire libre.  



  Si l'opératrice du bureau Z (position Y,)  veut atteindre un autre bureau placé à la  suite du bureau N. elle peut, quand la ligne  z, est reliée au groupe U,, actionner le sélec-           teur        cc,,    de manière qu'un autre groupe     Nl,          lion        montré    sur la.     fig.    8, soit connecté.

   Alors       a,1    se relie à un autre commutateur qui choi  sit une     ligne    auxiliaire libre dans le  groupe     N,     S'il n'y a     aucune    ligne     auxiliaire    libre  dans un groupe, l'opératrice qui actionne le  disque, c'est-à-dire l'opératrice de la position       Yl    dans le cas considéré, reçoit un certain  signal auditif.  



  A la fin de la conversation, l'opératrice  de la position Y, reçoit un signal de rupture.  Elle retire alors la fiche du jack et les con  nexions à travers les lignes z2 et     u1    se rom  pent     automatiquement    de la manière . ordi  naire. Les commutateurs     (c25,        a21,        aE,    re  viennent à leur position normale, quand     les     lignes     z2    et     u1    sont libérées.

   On doit obser  ver que     les    connexions automatiques en tran  sit offrent l'avantage que les lignes auxi  liaires multiples dans le bureau transit sont  coupées et que par suite il n'y a aucune       perte    d'énergie.  



  Dans les communications interurbaines,  il arrive souvent que l'opératrice à la fin de  la conversation, en rompant les connexions,  oublie de donner un signal de rupture le long  de la ligne. Il s'ensuit qu'une connexion  n'est pas rompue aussitôt que possible dans  tous les bureaux. Cela provoque, aux heures  les plus chargées, une perte de temps considé  rable et l'efficacité des     lignes    est alors ren  due très faible quand des connexions compli  quées en transit ont     lieu.        Afin    d'éviter cet  inconvénient, un circuit est réalisé tel qu'il  est montré aux figures 10 et 11, ce circuit  pouvant être combiné avec ceux indiqués sur  les     fig.    3 à 9.

   Cependant le circuit des     fig.    10  et 11 peut très bien être     utilisé    sans employer  (les     arrangements    automatiques ou en cas  cade.  



  Afin de mieux faire voir l'installation  perfectionnée pour service interurbain, les cir  cuits des     fig.    10 et 11 sont combinés avec  l'installation automatique décrite de sorte que  dans ces schémas, aussi bien le circuit en cas  cade que l'interconnexion     automatique    des  lignes interurbaines est envisagé. Quand on    utilise des sélecteurs, les lignes pointillées  sont utilisées,     mais    quand ces     sélecteurs    ne  sont pas employés, ces lignes sont remplacées  par les lignes -. -.  



  Entre les transformateurs 221, 222 de la       fig.    10 et ceux 251, 252 de la     fig.    11, la  ligne à     deux    conducteurs     L,,-Lb    est indi  quée, laquelle est de plus connectée, dans cha  cune de ces figure, à travers les     contacts    de  différents relais, aux circuits de connexion  et aux circuits en cascade montrés schémati  quement par les relais 217 et 247, ainsi que  par les     jacks    264 et 267 des lignes auxiliaires.  On suppose que le jack 264 a été relié au  jack 265 à travers la ligne L par l'insertion  des fiches 266 et 267, et que l'une des fiches  a été retirée, par exemple la fiche 266.

   Dès  lors le circuit est dans une condition telle  que l'extrémité de la ligne sans fiche reçoit  un signal auditif à travers les armatures au  travail du relais 238     (fig.    11). L'autre ex  trémité de la ligne pourvue d'une fiche re  çoit un signal lumineux 'a     scintillement    à,  travers les armatures au travail d'un relais  231     (fig.    11). A chaque extrémité de la  ligne L des relais semblables sont prévus  (relais 208 et 231 pour la     fig.    10)     lesquels     s'excitent quand la fiche adjacente à cette  extrémité reste dans le jack après que la  fiche a été retirée du jack à l'autre extrémité  de la ligne.  



  Si à l'une des extrémités de la ligne un  relais pour signal lumineux est excité, il con  necte la batterie à travers deux de ses arma  tures au jack contenant encore la fiche, tan  dis que par ses autres armatures il provoque  l'excitation du relais 208 ou 238 suivant le  cas. Celui-ci relie la source pour signal au  ditif à la ligne L, envoyant le courant voulu  vers l'extrémité où la. fiche a été retirée du  jack. La production du signal lumineux de  scintillement à l'extrémité de la ligne où la  connexion existe encore, constitue un signal  de rupture. Dans le cas d'une connexion en  transit, à. tous les bureaux où la     connexion     est maintenue, des signaux intermittents sont  ainsi reçus.

   Quand après avoir     retiré    la fiche  à l'une des extrémités, l'opératrice veut con-           iiecter    la ligne à, une autre ligne auxiliaire  pour une nouvelle connexion automatique,  elle entend un signal     auditif,    ce qui     l'informe     que la. ligne n'est pas     décônnectée    à l'autre  extrémité. Enfin, quand à cette dernière ex  trémité la déconnexion de la ligne a lieu, les  signaux lumineux et auditifs cessent.  



  On doit observer que quand une con  nexion en     transit    a été établie par des lignes  de connexion équipées avec des circuits de  signalisation lumineux et auditifs, cette con  nexion est rompue à chaque bureau aussitôt  que les     opératrices    ont reçu ces signaux sur  leur circuit de cordon. Cette rupture des con  nexions aux différents bureaux est donc indé  pendante de l'ordre de rupture dans ces bu  reaux, ce qui est très important au point. de  vue de la rapidité des opérations interur  baines.

   Pour le     fonctionnement    des relais  201 ou 231 pour signaux lumineux à chaque  extrémité de la ligne, on prévoit un     combi-          neur    de forme bien connue 200 ou 230, un  relais fondamental de départ 203 ou 233, et  un relais fondamental d'arrivée 202 ou 232.  



  On suppose que la ligne est d'abord con  nectée par une fiche introduite dans le     jaclz     264. Dès lors le relais fondamental de dé  part 203 est excité à travers une armature  du relais de connexion 217, tandis que le re  lais fondamental d'arrivée 232 est excité à  travers le conducteur L I, de la ligne<I>L,</I> l'ar  mature au repos du relais de coupure 248, et  la terre. Dans ces conditions, les deux     com-          bineurs    200 et 230 se meuvent à leur posi  tion deux. Quand     maintenant    l'autre extré  mité de la ligne L est connectée à la suite de  l'introduction d'une fiche dans le jack 265,  les deux relais 203 et 232 se neutralisent, et  les     combineurs    se meuvent dans leur position  trois.

   Pour celle-ci la ligne est connectée aux  deux extrémités.  



  Si après la, conversation, la fiche à l'ex  trémité de gauche de la ligne est retirée, le  relais fondamental de départ 233 est excité  ainsi que le relais d'arrivée 202. Dans ces  conditions, les deux     combineurs    200 et 203  passent à leur position quatre. Pour les po  sitions trois et quatre, les relais pour signaux    lumineux à chaque extrémité peuvent être  excités, mais seulement quand à la même ex  trémité le relais fondamental de départ est  dans une condition de fonctionnement. Dans  le cas envisagé, le relais 231 est "seulement  excité du côté droit de la ligne L, et le re  lais 201 reste neutralisé. Cependant, si la  ligne devient libre d'abord du côté droit, et  reste occupée du côté gauche, le relais 201  devient excité et le relais 231 reste neutralisé.  



  Le relais 231 envoie du courant pour si  gnaux auditifs sur la. ligne     I.    en excitant le  relais 238, et il envoie du courant pour si  gnaux lumineux sur     l'extrémité    de droite de  la ligne L. Quand la. fiche 267 est. aussi re  tirée du jack 265, les deux relais fondamen  taux se neutralisent et les     combineurs    pas  sent de leur     position    quatre à la normale.  



  Le courant d'appel sur la ligne L est de  133 cycles     par    seconde afin que les relais       fondamentaux    n'agissent pas sous l'action de  ce courant. Des dispositifs sont prévus aux  deux extrémités de la. ligne pour recevoir  ces courants de     sonnerie,    ces dispositifs     eom-          prennent    les relais 210, 211, 212, 216, les  condensateurs 226, 227, et les bobines 223  pour la     fig.    10, tandis que pour la     fig.    11 ils  comprennent les relais 240, 241,     2-12,    216,  les condensateurs 256 et 257, et les bobine  253.

       Polir    l'envoi de ces courants de son  nerie, une clé 268 ou 269 est prévue avec des  relais 205, 220 ou<B>'</B>35. 250 dans le circuit  de cordon. Si par exemple la clé 268 est. ac  tionnée, le relais     ?2()    et excité, et le courant  de 16 cycles est déconnecté. En même temps  le relais 205     est        excité,    et du courant de son  nerie de 1.33 cycles est envoyé sur la ligne L.  A la clé 268, le contacte est fermé avant le  contact f, ce qui évite l'envoi sur la ligne de  ce courant de 16 cycles.  



  La connexion automatique de la ligne L  appartenant à un groupe de lignes sembla  bles     avec    une ligne d'un autre groupe à tra  vers l'installation et le circuit en cascade  montrés sur la     fig.    11, s'effectue de la. ma  nière suivante: voir les lignes pointillées au  lieu des lignes en traits plein. Avant d'in  troduire la fiche 266 dans le jack 264, la clé           \?25    est actionnée de manière que la     batterie     soit connectée au conducteur L b de la     ligne     (anneau de la fiche).

   En introduisant la  fiche dans le     jack,    la ligne auxiliaire est con  nectée avec la ligne     interurbaine,    et le relais  de départ 208 est excité à travers l'armature  au travail de 217. En même temps le relais  206, transférant les impulsions de départ, est  relié à la terre par     l'armature    de droite au  repos de 270 et l'armature de droite au tra  vail de 203. En     actionnant    la clé 225, le re  lais 206 est excité, ce qui relie la batterie au  conducteur     Lb    de la ligne, tandis que le re  lais de coupure 204 s'excite. Le fonctionne  ment du relais 204 est expliqué plus tard.  



  Aussitôt que la batterie est connectée au  conducteur     Lb    le relais 237, transférant les  impulsions d'arrivée, s'excite, et le circuit à  impulsions est fermé à travers le relais 244  et le relais à action lente 245. On doit obser  ver que les contacts a des     fig.    10 et 11 sont  fermés quand on emploie des commutateurs  automatiques.

   Les contacts a sont fermés au  commencement de la     manoeuvre    (voir a' dans  la     fig.    10 et     a,'    dans la     fig.    11), tandis que  les contacts â' sont fermés après l'envoi des  séries d'impulsions pour rechercher une ligne  auxiliaire libre d'un autre groupe (voir     â'     dans la     fig.    10 et     a.;'    dans la     fig.    11).

   Par  l'excitation des relais à impulsions, la terre  du relais de coupure 248 (qui est semblable  à l'un des relais 99, 100, 101, 102 de la       fig.    4), du circuit en cascade est déconnectée,  et ainsi il est impossible de faire une con  nexion d'arrivée d'une ligne auxiliaire avec  la ligne L à travers le circuit en cascade.  



  Par le     fonctionnement    du circuit en cas  cade représenté au bas de la     fig.    10 (en in  troduisant la fiche 266 dans le jack 264, ce  qui excite le relais 217), la terre du circuit à  impulsions est déconnectée au contact de re  pos du relais de coupure 218. Dans ces con  ditions, il est impossible d'exciter le circuit  à     impulsions    de la. ligne L clans la     fig.    10 et  aussi de mouvoir les commutateurs automa  tiques 260 et 261.  



  En déconnectant la terre du circuit en  cascade ou du circuit à impulsions, on assure    que seulement un de ces circuits peut être  placé dans une condition de fonctionnement.  Quand maintenant     l'opératrice        manoeuvre    son  disque, la batterie est déconnectée du conduc  teur L<B>I,</B> autant de fois qu'il y a d'unités dans  le chiffre marqué au disque. Ces interrup  tions sont transférées par le relais 206 au re  lais 287. Le circuit reçoit de cette manière  les     impulsions    suivant une ou plusieurs sé  ries, après quoi les commutateurs automati  ques 262 et 263 sont clans une     condition    d'o  pération.

   La connexion     automatique    a donc  été établie jusqu'au commutateur 263 par  lequel une     ligne    auxiliaire libre d'un autre  groupe est choisie. Après la recherche de  cette     ligne    auxiliaire, le relais 315 est excité,  ce qui connecte un signal auditif sur les  jacks de la ligne auxiliaire de l'autre groupe,  tandis qu'en même temps la connexion avec  la ligne auxiliaire est établie.  



  La ligne L est maintenant connectée au  circuit en cascade placé au-dessus de la     fig.     11, et est prête pour être connectée à une  ligne de l'autre groupe. L'ordre de prépara  tion est indiqué au moyen de différentes in  terruptions des courants du signal auditif  (voir 319 et 318). Aussitôt que la ligne L  est     connectée    à une ligne de l'autre groupe,  par exemple par le relais de     connexion-310,     tous les signaux auditifs sont déconnectés,  et l'opératrice abaisse la clé de sonnerie 268,  ou elle     manaeuvre    son disque 224 après avoir  actionné la clé de batterie 225.

   Dans le pre  mier cas, le relais de sonnerie 205 est excité,  ainsi que le relais 270 qui se bloque jusqu'à  ce que le relais fondamental 203 se neutralise  et que la fiche 266 soit retirée du jack 264.       L'excitation    du relais 270 déconnecte la terre  du relais 206 transférant les impulsions de  départ, car     il    est désirable que ce relais ne  puisse être excité par les courants de son  nerie     reçus,    qui sont de 16 périodes par se  conde, sans rompre le dispositif d'appel  haute fréquence ou les courants reçus pour  le signal lumineux.  



  Dans le cas on l'opératrice a     manoeuvré     son disque après la. connexion avec la ligne  de l'autre groupe, les séries d'impulsions ne      sont plus reçues par les relais 244 et 245 de  la     fig.    11, puisque ce circuit d'impulsion est       déconnecté    par la fermeture du contact     a,     De cette     manière,    les impulsions du relais  237, transférant les impulsions reçues, sont  envolées à travers le contact     al    au conduc  teur L de la ligne de l'autre groupe. Quand  le commutateur automatique 263 ne trouve  pas une ligne auxiliaire libre pour la ligne  de l'autre groupe, l'opératrice reçoit un si  gnal auditif.

   La fiche 266 de la.     fig.    10 est       alois    retirée, ce qui interrompt le courant. à  travers une armature du relais de     connexion     217, le relais fondamental de départ 203     (fig.     10), le relais fondamental d'arrivée 232     (fi,,;.     11), et le     relais    de blocage 243, pour le main  tient de la connexion     automatique.    En se  neutralisant le relais 243 permet aux commu  tateurs de revenir à leur position de repos.

    Pendant la connexion automatique, le dis  positif interrompant le signal lumineux et  les     combineurs    ont effectué leurs     manoeuvres.     En introduisant une fiche dans le jack 264,  les relais 203 et 232 sont excités à. travers  la ligne L. Les     combineurs    200 et 230 sont  maintenant à leur position deux.  



  Le circuit du     combineur    200 est fermé à  travers une armature du relais 204, et ce       combineur    passe à. sa position trois. Le cir  cuit de 200 passe alors par une armature au  travail du relais 203, et le     combineur    vient.  occuper sa position quatre. Pendant ce temps,  le circuit du     combineur    230 est fermé à tra  vers le contact â et le contact numéro deux,  ce qui amène le     combineur    à sa position trois.  Pour celle-ci le circuit est fermé à travers  l'armature du relais 233, et le     combineur     passe à sa. position quatre.  



  Les relais pour     signaux    lumineux des       fig.    10 et 11 ne fonctionnent pas dans le cas  d'une connexion automatique par suite de la  neutralisation du relais 204 et de l'excitation  du relais 222. En retirant la, fiche 266, les  relais fondamentaux sont neutralisés, et les       combineurs    reviennent à. leur position nor  male ou position un.  



  Si la ligne du     groupe    extérieur est équi-         pée    avec un dispositif de rupture du signal  lumineux, et si la fiche 266 est retirée du  jack 264, le signal auditif est relié à la ligne  de l'autre groupe, tandis que le signal lumi  neux est envoyé à     l'autre    extrémité de la  ligne de l'autre     groupe    où la fiche est restée  dans le jack. Quand la fiche est d'abord re  tirée à l'autre extrémité de la ligne, le signal  auditif est connecté à cette extrémité,     tandis     que le jack 264 contenant encore sa fiche re  çoit du courant intermittent<B>dû</B> à l'excitation  intermittente du relais 235.

   La     connexion     intermittente de la batterie au moyen du re  lais sur l'autre groupe à travers les commu  tateurs 263 et 262 et les armatures au tra  vail de 239 n'a aucune influence sur le re  lais 236, car il n'est pas relié à la terre par  le relais 233. Les contacts c et c'     dos        com-          bineurs    200 et 230 ont pour but de couper  la     connexion    de la batterie à travers les re  lais 217 ou 247 avec le circuit fondamental,  si la fiche est d'abord enlevée (contacts du  relais pour signal lumineux et relais de cou  pure déconnectés).

   De cette manière, il n'est  pas possible due la batterie soit reliée à la  ligne quand une nouvelle connexion d'une  ligne auxiliaire a. lieu à travers le     circuit    en  cascade avant que le     combineur    ne soit re  venu à la position normale et que la     fiche     soit retirée à l'autre extrémité de la. ligne.  



  Les contacts     d   <I>et d'</I> des     combineurs    200  et 230 sont prévus afin de maintenir la terre  du conducteur principal, et cela au moins       jusqu'après    ce qu'une nouvelle connexion  avec une ligne auxiliaire à travers le circuit  en cascade soit établie à cette extrémité, si  la fiche a été retirée d'abord au point consi  déré.

   Enfin, on doit observer que les cou  rants de sonnerie reçus, qui ont une fréquence  de 16 cycles par seconde, et provenant de  lignes connectées avec d'autres équipée: ainsi  qu'il est montré     fig.    10 et 11, n'ont aucune  action sur les circuits des relais û . travers les  conducteurs     L,,   <I>et L b ,</I> car     des    condensateurs  272, 273, 274, 275 sont prévus aux transfor  mateurs 221, 222 et 251, 252, qui, de plus,  n'offrent qu'un effet très faible pour ces  courants.

Claims (1)

  1. UEVËNDICATI0e Installation téléphonique pour bureaux centraux, caractérisée en ce que les lignes d'un premier groupe peuvent être connectées aux lignes d'un second groupe suivant _ un ordre déterminé, un moyen étant cependant prévu pour qu'une ligne du premier groupe puisse être connectée dans certains cas à une ligne du second groupe avant les autres lignes du premier groupe qui auraient dues être con nectées conformément à l'ordre déterminé.
    SOUS-REVENDICATIONS 1 Installation suivant la revendication, ca ractérisée en ce que les lignes du premier groupé sont pourvues chacune d'une série de relais, ceux de chaque série étant exci tés successivement quand un appel est reçu sur la ligne correspondante, et cela jusqu'à ce qu'un relais déterminé soit atteint le quel dépend de l'ordre d'arrivée dudit ap pel par rapport aux appels qui doivent être transmis, au moment considéré, au deuxième groupe de lignes. 2 Installation suivant la revendication et la.
    sôus-revendication 1, caractérisée en ce que dès qu'une ligne du deuxième groupe de vient libre, le relais de la série, associée avec la. ligne sur laquelle l'appel en attente doit être desservi en premier lieu, et qui est voisin du relais excité, entre en action pour prolonger ledit appel à. la ligne du deuxième groupe qui vient de devenir libre.
    3 Installation suivant la revendication et les sous-revendications 1 et 2, caractérisée en ce qu'un dispositif de signalisation est as socié avec chaque ligne du premier groupe pour indiquer l'ordre de classification dans lequel l'appel reçu sur la ligne correspon dante sera desservi. 4 Installation suivant la revendication et les sous-revendications 1 à 3, caractérisée en ce qu'une connexion peut être prolongée à travers une série de bureaux, un signal de supervision étant prévu et adapté pour être actionné à chacun desdits bureaux lors de la rupture de la connexion.
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