Installation téléphonique polir bureaux centraux. Cette invention se rapporte à une instal lation téléphonique pour bureaux centraux suivant laquelle les lignes d'un premier groupe peuvent être connectées aux lignes d'un second groupe, suivant un ordre déter miné, un moyen étant cependant prévu pour qu'une ligne du premier groupe puisse être connectée dans certains cas à une ligne du second groupe avant les autres lignes du pre mier groupe qui auraient dues être connectées conformément à l'ordre déterminé.
Les dessins ci-joints donnent, à titre d'exemple, une forme de réalisation de l'objet de l'invention. Sur ceux-ci, les fig. 1 et 2 représentent deux rangées verticales de jacks multiples et de fiches adjacentes, les lampes et clés correspondantes étant montrées au dessin; la fig. 3 montre le circuit des lignes (lignes auxiliairesi- partant des jacks .mul tiples des fig. 1 et 2; la fig. 4 montré le cir cuit de connexion servant à relier les lignes de la fig. 3 aux lignes<I>(a b c d)</I> du deuxième groupe;
les fig. 5, 6, 7, 8 et 9 montrént schématiquement comment les lignes de dif férents bureaux centraux peuvent être reliées entre elles, les connexions de ces lignes pou vant se faire soit automatiquement, soit par l'intermédiaire d'une ou plusieurs opéra trices; les fig. 10 et 11 montrent en détail comment une telle connexion peut se faire automatiquement.
Les jacks multiples 1 et 6, 2 et 7, 3 et 8, 4 et 9, 5 et 10 des fig. 1 et 2 appartiennent respectivement à cinq lignes auxiliaires. Evi- demment le nombre de jacks multiples par ligne peut être plus grand que celui montré au dessin. Le nombre de lignes auxiliaires indiquées est de cinq, tandis que les lignes du deuxième groupe sont au nombre de qua tre et sont représentées par<I>a b c d</I> (fig. 4). L'ensemble de lignes du deuxième groupe est en générai plus petit que celui des lignes auxiliaires adjacentes.
Dans certains cas il peut n'y avoir qu'une seule ligne pour le deuxième groupe, comme par exemple s'il s'agit d'une ligne appartenant à un long câble.
A chaque jack correspond une lampe d'oc cupation (21, 26, 22, 27, 23, 28, 24, 29, 25, 30) et une lampe d'ordre (11, 16, -12, 17,' 13, 18, 14, 19, 15, 20). A chaque circuit de cor don correspond un relais (140, 41, 141, 42, 142, 43, 1.13, 44, 1.1.1, 45) qui commande l'al lumage d'une lampe de rupture (130, 31, 131, 32, 132, 33, 133, 34, 13.1, 35).
A chaque rangée verticale de jacks multiples,<B>qui sont</B> montés sur le panneau d'une ou plusieurs sections téléphoniques (fig. 1 et 2) corres pond une lampe d'appel et de groupe, telles que celles montrées en 122 et 123, et une clé pour la connexion des lampes d'occupation (146 et 46) lesquelles peuvent être action nées par l'opératrice quand elle veut connaî tre quelles sont les lignes auxiliaires qui sont libres ou occupées à, un moment donné. Ces clés, pour les différentes rangées, sont de préférence montées sur la table horizontale des clés des opératrices.
L'arrangement de la. fig. 3 fonctionne comme suit: Ce circuit est établi pour cinq limes auxiliaires et à chaque ligne corres pond en dérivation un relais d'occupation (b, b2 b@ b4 b,), et cinq relais en cascade (respectivement 50, 51, 52, 53, 54; 55, 56, 57, 58, 59, etc.). Quand on introduit une fiche dans l'un des jacks multiples d'une ligne auxiliaire libre, les lampes d'occupation de cette ligne s'allument par suite de l'exci- ta.tion du relais d'occupation.
Le fonctionnement des relais en cascade a lieu comme suit lors d'un appel. On sup pose que tous les jacks sont libres et on in troduit la. fiche dans l'un quelconque des jacks des cinq lignes auxiliaires. Le premier relais en cascade de gauche, correspondant au jack choisi, s'excite, après quoi le deuxième relais en cascade fonctionne, tandis que le premier relais se neutralise. Cette ma- nceuvre se continue ainsi de relais en relais jusqu'à. ce que le dernier des cinq relais en cascade soit excité.
Ce dernier reste excité ,jusqu'à ce que la fiche soit retirée du jack, et il connecte la batterie au troisième conduc teur (<B>A</B>, $, C, Dl ou F,) de la ligne auxi liaire à, travers le circuit de connexion mon tré fig. 4. De cette manière le circuit de cor don du ,jack utilisé est relié à la ligne auxi liaire et à. la<B>,</B> ligne du deuxième groupe qui peut consister en une ligne de jonction ou une ligne interurbaine. Cette connexion est expliquée en détail plus loin en se rappor tant à la fig, 4.
Quand un deuxième jack du groupe est choisi, le premier relais en cascade correspon dant s'excite, puis le deuxième, ensuite le troisième, et au moins le quatrième relais (53, 58, 63, 68 ou 73<B>)</B>. Par l'excitation du deuxième relais, le premier se neutralise; par l'excitation du troisième relais, le deuxième se neutralise; par l'excitation du quatrième relais, le troisième se neutralise.
Après l'ex citation du quatrième relais en cascade, le cinquième relais ne peut pas s'exciter puis que le circuit: batterie, contact de travail du quatrième relais en cascade, enroulement gauche du cinquième relais de la, même ran gée horizontale, contacts de repos des relais en cascade de la cinquième rangée verticale, terre est ouvert. lorsqu'un des relais en cas cade de la cinquième rangée verticale (54. 59, 64 ou 74) est déjà excité.
Le quatrième relais en cascade excité connecte de la ma nière déjà. spécifiée, la batterie au troisième conducteur de la ligne auxiliaire choisie, ce qui relie dans la, fib. 4 cette ligne auxiliaire à une deuxième ligne du second groupe ou ligne interurbaine.
En introduisant une fiche dans le jack d'une troisième ligne auxiliaire libre, le troi sième relais en cascade adjacent (52, 57, 62. 67 ou 72) s'excite, après que le premier et le deuxième relais de la, même rangée ont été successivement excités et neutralisés. Le premier relais en cascade s'excite à. travers le circuit: conducteur de bague du jack, con tact gauche de repos du cinquième relais en cascade de la rangée horizontale correspon- clante, contacts gauche de repos du qua trième, troisième et deuxième relais, contact de repos du premier relais, contacts de repos des relais de première rangée verticale, résis tance W;;, terre.
Le premier relais s'excite et ferme son contact de travail permettant ainsi au courant dudit circuit de passer par son enroulement droit et la. résistance W: à la terre. En même temps, un circuit pour le deuxième relais en cascade correspondant est fermé: batterie, contact de travail du premier relais, enroulement gauche du deuxième re lais, contacts de repos des relais de la deuxième rangée verticale, résistance W7, terre. Le deuxième relais s'excite et ferme un circuit pour son enroulement droit. En même temps, le circuit du premier relais est interrompu.
De la même manière, le troisième relais est excité pendant que le deuxième re lais en cascade est ramené au repos. La bat terie est alors connectée par ce troisième relais en cascade sur le troisième conducteur de la ligne auxiliaire et une connexion est réalisée entre cette ligne et une troisième ligne in terurbaine.
Semblablement après qu'un jack a été in troduit dans une quatrième ligne auxiliaire libre, le deuxième relais en cascade corres pondant s'excite comme décrit ci-dessus, réa lisant une connexion avec la quatrième ligne interurbaine restante.
Quand le premier groupe comprend cinq lignes auxiliaires pour quatre lignes inter urbaines<I>(a b c d)</I> du second groupe, les pre miers relais en cascade (50, 55, 60, 65 ou 70) sont excités quand on introduit une fiche dans le jack de la. cinquième ou dernière ligne auxiliaire libre, et les lampes d'ordre adja centes s'allument.
Quand une des quatre lignes interurbaines connectées devient libre et que la. fiche est retirée du jack de la ligne auxiliaire corres pondante, alors le relais en cascade de cette ligne se neutralise. Soit par exemple le qua- trième relais. Dans ce cas le troisième relais, en cascade excité d'une autre ligne auxiliaire place le quatrième relais qui lui est voisin dans une condition de travail, ce qui neutra lise ledit troisième relais. Les circuits sont formés d'une manière semblable à celle dé crite ci-dessus.
Le troisième conducteur de la ligne auxiliaire correspondante reste ce pendant relié à la. batterie, ce qui maintient la ligne interurbaine, à laquelle elle est con nectée, occupée.
Par suite de la. neutralisation du troi sième relais en cascade qui avait été primi- tivement excité, le deuxième relais en cascade d'une autre ligne auxiliaire déjà reliée à une ligne interurbaine et qui était resté en action, se neutralise, plaçant le troisième relais voi sin en condition d'opération. Ce deuxième relais en cascade se neutralise donc, tandis que ledit troisième relais voisin maintient la batterie sur le troisième conducteur de la ligne auxiliaire envisagée, et par suite cette ligne reste reliée à sa ligne interurbaine.
Par suite de la neutralisation du deuxième dit relais en cascade, le premier relais en cascade qui avait été excité lors de la, connexion du dernier jack choisi avec la lampe d'ordre al lumée, provoque l'excitation du deuxième re lais correspondant, puis se neutralise et la dite lampe s'éteint. Ce deuxième relais con necte la batterie au troisième conducteur de la ligne auxiliaire correspondante, ce qui re lie cette ligne auxiliaire à la ligne interur baine devenue libre.
Si le groupe de lignes interurbaines com prend trois lignes au lieu de quatre, les clés S, à 8, et Ss à Slo, dans les rangées verti cales des premiers et deuxièmes relais en cas cade, doivent être abaissées. Ces clés peu vent cependant être combinées en une seule clé.
Quand cinq fiches (135,<B>136,</B> 137, 138, <B>139,</B> 36, 37, 38, 39 ou 40) sont introduites dans cinq jacks (l, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9 ou 10), trois des lignes auxiliaires<I>(A B C D</I> E) sont connectées chacune à. une ligne interur baine<I>(a b c</I> d) par l'intermédiaire d'un troi sième, d'un quatrième et d'un cinquième re lais en cascade, appartenant chacun à une ligne auxiliaire séparée. Les deux autres lignes auxiliaires sont en attente, mais dans une condition prêtes à. être connectées.
Le jack ayant la préférence correspond à un deuxième relais en cascade excité et à une lampe d'ordre allumée à travers les clés S, S; Sg & ou Slo. Le dernier jack, dans lequel une fiche a.
été introduite, qui est le deuxième en attente, a le premier relais en cascade corres pondant excité avec les lampes d'ordre allu mées, mais qui brillent avec une intensité moitié moindre à cause que les clés St S= Sr, S, ou S, connectent une résistance W, WZ w3 W, ou W5 en série avec elles.
Le fait que les lampes d'ordre d'un jack brillent avec une intensité faible, indique que le jack cor respondant est le deuxième en attente. Si une ligne interurbaine devient libre, le jack. dont les lampes d'ordre brillent avec une in tensité complète est relié à cette ligne de venue libre, tandis que les lampes d'ordre du deuxième jack en attente se mettent à briller avec une intensité maximum. Cela indique que ce jack devient le premier en attente.
La fig. 4 montre le circuit de connexion servant à relier les lignes auxiliaires aux lignes interurbaines. Les lignes auxiliaires .1 B <I>C D E</I> peuvent être connectées avec les lignes interurbaines a, <I>b c</I> d, par des relais de connexion (75, 76, 77, 78; 79, 80, 81, 82; 83, 84, 85, 86;<B>87,</B> 88, 89, 90; 91, 92, 93, 94). Une rangée verticale de relais de connexion correspond à chaque ligne interurbaine.
Les lignes auxiliaires croisent les lignes interur baines et il y a un relais de connexion à. cha que croisement, ce qui permet à, chaque ligne auxiliaire de pouvoir être connectée à cha cune des lignes interurbaines.<B>A</B> chaque ligne interurbaine correspond un relais de connexion commun montré sur la, fig. 4 en 91, 96, 9 7 ou 98 suivant la ligne.
Sur le dessin, chaque ligne interurbaine (,.,t indiquée comme passant par les contacts de repos en série des relais de connexion d'une rangée verticale, mais afin de réduire l(# nombre de contacts par ligne, on peut dis poser ces différents contacts en parallèle pour chaque ligne, de telle sorte qu'un relais de connexion quelconque en s'excitant peut re lier la ligne interurbaine à la ligne auxiliaire correspondante sans éliminer les autres relais.
Les appels reçus provoquent l'excitation des relais d'appel 1.03, 104, 105, 106, un relais semblable correspondant à. une ligne interur baine, et son excitation provoque l'allumage des lampes 122 et 123.
S'il n'y a que trois lignes interurbaines en service, par exemple les lignes<I>a b</I> et c. tandis que la ligne d est hors de service, la clé 110 du groupe des clés 107, 108, 109, 110 doit être fermée. Quand une de ces clés est abaissée, le relais de connexion commun à, la rangée correspondante est en condition de fonctionnement. Dans le cas envisagé, il s'agit du relais 98. Tous les relais de la. ran gée appartenant à la ligne interurbaine con sidérée, c'est-à-dire les relais 78, 82, 86, 90 et 94 sont pour cette raison hors de service.
Les rangées verticales des relais en cascade 52, 57, 62, 67; 53, 58, 63, 68; 54, 59, 64, 69, peuvent connecter les lignes auxiliaires avec les lignes interurbaines a b<I>c.</I> On suppose d'abord que les lignes cc b c sont libres et qu'une fiche est introduite dans le jack 6. Les relais en cascade fonctionnent, comme mentionné ci-dessus, alois jusqu'au relais 54, et la batterie est reliée à la. ligne _41. Circuit.
fermé: batterie, conducteur A,, armature de gauche au repos de 75, 76, 77, 78, armature extérieure gauche ait repos de 95, enroule ment de gauche de<B>75.,</B> armatures extérieure., droites au repos de 75, 79, 83, 87, 91, en roulement de droite de 95, relais 99, et terre.
Les relais 95 et; 7 5 ,'excitent. Quand le re lais 75 attire ses armatures, le circuit sui vant est complété: batterie, conducteur A,, armature de gauche au travail de 75, en roulement de droite de 75, armatures inté rieures droites au travail de 75 et au repos de 79, 83, 87, 91, relais 95 et 99, et terre. En s'excitant, le relais 75 place les autre relais de la rangée horizontale. c'est-à-dire les relais 76, 77, 78 hors de service, tandis que le relais 95, en ;'excitant, place les re lais 79, 83, 87, 91, de la, rangée verticale, hors de service.
Quand maintenant on intro duit une fiche dans un autre jack, par exem ple le jack 7, les relais en cascade de la ran gée correspondante fonctionnent, et le re lais 58 reste excité dans le cas considéré. Le troisième conducteur<B>(le</B> la deuxième ligne auxiliaire B, est relié à. la batterie. Circuit fermé: batterie, conducteur B,, armature de gauche au repos de 79. 80, 81, 82, armatures médianes de gauche au travail de 95 et au repos de 96, enroulement de gauche de 80, armatures intérieures de droite au repos de 76, 80, 84, 88, 92, enroulement de droite de 96, relais 100, et terre.
Le relais 80 s'excite, connectant la ligne interurbaine b avec la deuxième ligne auxiliaire. Le relais 96 relie les conducteurs' de batterie des lignes auxi liaires à la rangée verticale voisine de relais, c'est-à-dire aux relais 77, 81, 83, 89, 93. Après l'excitation de 80, les relais 79, 81, 82 de sa rangée horizontale sont hors de service, car le conducteur B, n'est plus connecté aux ar matures des relais 81 et 82. Quand le relais 96 s'excite, tous les conducteurs de batterie des lignes auxiliaires aboutissent aux arma tures du relais 97, 'tandis que les relais 76, 84, 88, 92 sont hors de service.
Si une troi sième fiche est introduite dans un jack, comme par exemple dans le jack 8, le relais en cascade 62 s'excite, ainsi que les relais 85 et 97. A ce moment, les trois lignes inter urbaines a b c sont occupées.
Si une fiche est introduite dans un qua trième jack, la ligne auxiliaire correspon dante est préparée pour la connexion, et le relais en cascade correspondant, par exemple le relais 66, est excité. La lampe d'ordre s'allume, car toutes les clés 8,. à rS'lo, ainsi que la clé 9, sont abaissées. Quand une des lignes interurbaines devient libre à la fin d'une conversation, soit par exemple la ligne b, le relais de connexion correspondant, c'est- à-dire le relais 80 se neutralise de même que le relais 96.
Le relais 62, après avoir provo qué l'excitation du relais 63, se neutralise, et le relais 67 attire ses armatures, reliant le conducteur Dl à la batterie. Circuit fermé: batterie, conducteur D,, armatures de gauche au repos de 87, 88, 89, 90, armatures inté rieures de droite au travail de 95 et au repos de 96, enroulement de gauche de 88, arma tures intérieures de droite au repos de 76, 80, 84, 88, 92, enroulement de droite de 96, relais 100, et terre. Les relais $8 et 96 s'ex citent, ce qui relie la ligne auxiliaire D à la ligne interurbaine b. Les relais 76, 80, 84, 92 sont hors de service.
Quand un appel est reçu à travers une ligne interurbaine libre, par exemple la ligne c, le relais d'appel correspondant 105 s'ex cite, par un circuit conducteur gauche de la ligne c, contacts droits de repos des re-- lais de la troisième rangée verticale, en roulement droit du relais d'appel 105, con tact droit de repos des relais de la troi sième rangée, conducteur droit de la ligne c, et les lampes d'appel et de groupe 122 et 123 s'allument.
Le relais 5 reste excité à travers un circuit passant par son enroule ment de gauche, son armature intérieure de gauche au travail, l'armature au repos de 101, et la terre, tandis que par son armature de droite, ce relais 5 relie la batterie à tous les enroulements de gauche des relais de con nexion communs des lignes interurbaines qui n'ont pas reçu d'appel. Ces relais de con nexion commun s'excitent donc. Quand un second appel est reçu sur une autre ligne in terurbaine libre. 'le relais d'appel correspon dant est excité, et le relais de connexion com mun se neutralise.
Quand maintenant on introduit une fiche dans le jack multiple d'une ligne auxiliaire libre après que la lampe d'appel et de groupe s'est allumée, cette ligne auxiliaire est immé diatement reliée avec la ligne interurbaine appelante qui par suite reçoit dans l'ordre de classification le numéro 1. Si après l'ap pel reçu sur c, un appel est reçu sur a, alors la première fiche introduite dans le jack d'une ligne auxiliaire libre est connectée avec cette ligne a, tandis que la deuxième fiche introduite dans le jack d'une autre ligne auxiliaire libre est connectée à la ligne c.
En même temps que l'excitation du relais de connexion appartenant à la ligne a a lieu, le relais de connexion 95 et le relais de cou pure 99 s'excitent. Ce relais 99 interrompt le circuit de blocage du relais . d'appel 103 qui se neutralise. Cependant les lampes d'ap pel et de groupe ne s'éteignent pas à cause qu'un autre appel sur la ligne c a été reçu et que le relais 105 est excité.
Dans le cas où une fiche est introduite clans un deuxième jack multiple d'une ligne auxiliaire libre, le relais de connexion adja cent est excité ainsi que les relais 97 et 101 de la ligne c. Dans ce cas l'enroulement de blocage du relais 105 est ouvert, et le groupe de lampes d'appel et de groupe s'éteint, tan- dis que la ligne auxiliaire choisie est con nectée.
Dans la description précédente du circuit de la fig. 3, les jacks des lignes auxiliaires libres sont occupés en commençant succes sivement par les jacks supérieurs. Evidem- ment cette condition n'est pas nécessaire pour un bon fonctionnement de l'installation, et un autre ordre de connexion peut avoir lieu. Dans les opérations décrites, il est toujours supposé que l'opératrice en introduisant une fiche dans un jack pour réaliser une con nexion automatique, actionne sa clé de rup ture dans le circuit de cordon utilisé, afin de fermer le circuit de la lampe correspondante.
Il n'est pas alors nécessaire d'observer l'ex tinction de la lampe d'ordre au panneau, et il est plus facile pour cette opération de sur veiller la. lampe de rupture sur sa table des clés. Quand cette lampe s'allume, la. lampe d'ordre s'éteint, et le circuit de cordon est connecté à la ligne interurbaine à travers la ligne auxiliaire. L'opératrice ramène alors sa clé de rupture à sa. position normale, ce qui éteint la lampe correspondante, puis ac tionne sa. clé de sonnerie, et rétablit. sa, clé d'écoute.
Suivant cette méthode, l'opératrice quand elle est informée de l'établissement de la con nexion à la. ligne interurbaine, manoeuvre sa clé de sonnerie. Donc il est préférable, sur tout pour des groupes de lignes occupées quand plusieurs opératrices attendent après une ligne libre aux heures les plus chargées, de changer de méthode d'opération et d'adop ter celle qui consiste à. ne pas abaisser la clé de rupture pendant la. période d'attente, mais de seulement agir quand la lampe d'ordre s'éteint. Quand cette lampe s'éteint, l'opéra trice doit seulement sonner pour appeler l'au tre extrémité de la ligne.
Cette méthode a de plus l'avantage qu'une autre opératrice qui doit établir une connexion urgente peut sonner sur une ligne auxiliaire dont la lampe d'ordre est allumée, puis peut parler avec leopératrice déjà en attente afin d'obtenir la, priorité pour sa con nexion. Dans ce cas, l'opératrice qui devient deuxième en attente sur la même ligne auxi liaire, manoeuvre sa clé de rupture, tandis que l'opératrice qui est. la. première en attente ne doit pas abaisser sa clé de rupture, mais sur veille seulement la lampe d'ordre.
Si une ligne devient libre, l'opératrice qui a une communication urgente à desservir est reliée à cette ligne, et la. conversation peut avoir lieu après que l'abonné appelé est sonné. La lampe de rupture dans le cordon ne s'allume pas à présent, car le relais com mandant cette lampe ne s'excite pas quand un deuxième relais est en parallèle avec lui. Quand la ligne interurbaine devient de nou veau libre à, la fin de la communication ur gente, la lampe de rupture envisagée s'al lume, et la deuxième opératrice est reliée à. la ligne qu'elle peut utiliser.
La manaeuvre de la clé de rupture du cir cuit de cordon de l'opératrice qui a cédé son tour pour une communication urgente, rend impossible pour toute autre opératrice de s'interposer dans ce circuit de cordon afin d'obtenir aussi une priorité pour une autre communication urgente. Cela a. pour but. d'é viter qu'il y ait. plus qu'une communication urgente qui ait la, préséance sur la même ligne auxiliaire. _ Par l'arrangement décrit, les com munications urgentes peuvent obtenir la prio rité et être établies aussitôt que possible.
Les circuits montrés sur les fig. 3 et 4 permettent aussi d'établir des connexions en transit entièrement automatiques quand cer tains appareils sont prévus. A ce point de vue, il est possible d'appliquer graduellement- le service interurbain automatique. Comme on le sait, il n'Z- a aucune difficulté à éta blir des connexions automatiques le long des lignes qui sont exclusivement réservées pour les communications entre des bureaux inter urbains X et 5'.
Il est plus difficile d'établir ces connexions quand les lignes interurbaines doivent desservir non seulement- des con nexions entre les bureaux X et Y, mais aussi des connexions transits passant par ces bu reaux X et Y. Le problème dans ce cas est plus compliqué en regard des conditions éco nomiques difficiles qu'il faut satisfaire. Dans une installation automatique locale, l'établissement du réseau est déterminé de manière telle qu'il y ait toujours assez !le. commutateurs et de groupe de lignes pour les connexions entre les abonnés aux heures les plus chargées, et cela afin que le service s'ef fectue en bon ordre et sans délai.
Le procédé suivi dans les réseaux locaux est de fixer la capacité de lignes du groupe dans les bu reaux suivant la charge maximum. Cepen dant cette méthode peut exiger une dépense très élevée dans les réseaux étendus renfer mant plusieurs bureaux centraux placés à. de grandes distances l'un de l'autre. Il est im possible et peu économique quand il s'agit d'établir un réseau interurbain de disposer de groupes de ligues aussi importants que ceux concernant des réseaux locaux.
Dans ce cas, on doit accepter l'inconvénient de l'at tente dans l'établissement des connexions. Il est alors nécessaire pour une opératrice in terurbaine de connaître à quel moment le plus grand trafic existe sur les différentes parties d'un réseau, et de pouvoir établir le moment où la connexion demandée peut être réalisée avec succès. Dans ce but, l'installa tion doit être formée de manière telle qu'une opératrice en réalisant une communication interurbaine qui exige la. connexion automa tiquement de différentes lignes l'une après l'autre, puisse savoir, à n'importe quel mo ment si une connexion automatique d'une ligne avec la. suivante a. été réalisée.
Si cela n'est pas le cas, l'opératrice doit attendre que la ligne voulue devienne libre. -Dans tous les cas, elle doit être apte à réaliser la connexion demandée, et si elle doit attendre, elle doit savoir quel est son ordre de file et à quel point la connexion envisagée est arrivée.
Les fig. 5, 6, 7, 8, 9 montrent schéma tiquement comment, au moyen des circuits des fig. 1, 2, 3, 4, des connexions à travers des lignes interurbaines peuvent avoir lieu. Suivant la fig. 5, l'équipement d'un bureau interurbain est montré avec un groupe de lignes interurbaines Z, ZZ Z3.
Deux "positions d'opératrices sont indiquées en Yl et YZ avec les jacks multiples 1c1 à 7e5 et<B>k,<I>à</I></B> k,,, des lignes auxiliaires, les lampes d'ordres x1 à xfi et xs à xlo, les lampes d'occupation r1 à rfi et ro à 2-l0, les clés pour ces lampes t1 et t2,
et les lampes d'appels et de groupes g1 et g2.
Y3 montre un arrangement pour le groupe de lignes considérées excepté les jacks, les lampes, etc. Ainsi Y3 contient Z (circuit des fig. 3 et 4), les relais d'appel o1 o2 o3, qui commandent les lampes g1 et g2, le sélecteur automatique al pour rechercher une ligne auxiliaire libre, et les commutateurs a2 <I>à</I> a4 pour choisir une ligne d'un autre groupe.
Les fig. 6, 7, 8 et 9 montrent les mêmes arrangements pour des groupes de lignes in terurbaines de différents bureaux. La fig. 7 se rapporte à un bureau pour lequel plusieurs groupes de lignes interurbaines sont équipés. Dans ce bureau, il y a deux positions d'opé ratrices Y21 et Y@2 auxquelles quatre groupes de lignes u1-242, zl-z3, 2c3 et ml-Î14 sont connectés.
Suivant les circuits des fig. 1, 2, 3, 4, le mode de fonctionnement pour réaliser une connexion entre Z et UZ (fig. 5 et 7) à tra vers les lignes zl z.= ou z3 est le suivant: L'o pératrice à la position Yl abaisse d'abord la clé t1 (voir clés 146 ou 46 fig. 1) afin de connecter les lampes d'occupation et de voir quelles sont les lignes auxiliaires qui sont libres. Elle insère alors sa fiche dans l'un Îles jacks libres pour lequel la lampe d'occu pation ne brille pas.
Soit par exemple le jack k2. L'opératrice rétablit sa clé t,1 à la position normale. Si les trois lignes z1 z2 z3 ne sont pas toutes occupées, la lampe de con trôle Vl s'allume. Cela signifie que le jack kn est connecté à une ligne du groupe, soit la ligne z3 (z1 et z2 étant occupées).
L'opéra trice de la position Yl manoeuvre sa clé de sonnerie, et du courant d'appel est envoyé sur z3, ce qui excite le relais 025 et allume les lampes gze, gao, etc.
Une des opératrices du bureau représenté fig. 7, par exemple l'opératrice de la posi tion Y22, abaisse la clé t2q du groupe 2c2. Par cette manoeuvre elle vérifie quels sont les jacks des lignes auxiliaires qui sont libres, et elles introduit la fiche n2, dans l'un de ces ,jacks libres, par exemple 1c3,. Ce jack est alors relié à la ligne z,# et les lampes appe lantes g,o et g..o s'éteignent.
Dans le cas où aucune ligne n'est libre et qu'aucune lampe d'ordre (x, <I>à</I> ,x,,) n'est al lumée à la position Y,, cela. signifie qu'il y a trois jacks occupés. Quand l'opératrice in troduit une nouvelle fiche dans un jack libre, par exemple 7c4, les lampes d'ordre x4 x, s'al lument afin d'informer que ce jack lé, sera connecté aussitôt qu'une des lignes interur baines deviendra libre.
Quand il n'y a aucune ligne libre et qu'une lampe d'ordre est allumée dans la série des jacks multiples, cela signifie qu'il Z- a déjà une opératrice en attente pour se connecter à une ligne auxiliaire. Si alors une opératrice introduit encore une fiche dans un jack libre, cette opératrice a. le numéro deux dan: l'ordre d'attente. Les lampes d'or dre correspondantes s'allument avec une in tensité lumineuse moitié moindre que l'inten sité normale, et quand une ligne auxiliaire devient libre, ces lampes s'allument entière ment.
Quand une nouvelle ligne auxiliaire devient libre, la connexion a lieu et les lam pes s'éteignent, tandis que la lampe de con trôle i#, s'allume. Pour éviter que cette lampe de contrôle ne s'allume pendant une connexion du circuit de cordon, la clé de rup ture commandant cette lampe est abaissée au commencement de la connexion, puis quand celle-ci est réalisée, la clé est mise à sa posi tion normale et la lampe s'éteint. Quand on répond à un appel, ainsi qu'il a été décrit en considérant la fig. 7, il n'est pas nécessaire de man oeuvrer la, clé de rupture puisque la, ligne est directement connectée.
Quand une connexion doit être réalisée entre les bureaux Z (fil-. 5) et N (fig. 8) par l'intermédiaire du bureau de la fig. 7, une opératrice de ce dernier bureau connecte un des jacks appartenant au groupe U, à l'un des jacks du groupe LT, et alors les bureaux Z <I>et N</I> sont reliés entre eux.
La connexion à travers le bureau 7 peut cependant se faire automatiquement, et dans ce cas le fonetion- nement s'effectue comme suit: L'opératrice en Z introduit une fiche dans un ,jack avec la clé de batterie abaissée, cette clé n'est pas indiquée sur les figures envisa gées, mais est montrée sur les fig. 10 et 11 qui sont considérées dans la, suite. L'opéra trice attend jusqu'à ce que la. lampe d'ordre s'éteigne. Après cela. elle marque sur le dis que numéroteur q, le numéro du groupe dans le bureau de la. fig. 7 auquel les lignes inter urbaines conduisant au bureau N appar tiennent.
On suppose qu'au bureau Z, la fiche n., a. été introduite dans un jack relié à la ligne .@_. Au bureau 7, le sélecteur a,5 agit de manière à venir par exemple sur sa quatrième borne, ce qui relie la ligne z2 au commutateur n,, lequel entre en action pour rechercher une ligne auxiliaire du groupe U,.
Le commutateur<I>a,</I>:;<I>,</I> en manoeuvrant, éloigne la terre de la. ligne z, au groupe U._. ainsi qu'il sera exposé plus loin en considé rant les fig. 10 et 11.
De cette manière, la ligne 7, est placée dans une condition d'occu pation pour le service extérieur au bureau de la, fin o,. 7. En même temps, la ligne Z, est coupée du groupe IT, afin qu'une connexion s'établissant à travers I', ne vienne se bran cher sur cette ligne z,.
On suppose en plus que le commutateur a, (fig. 5) est déconnecté de la ligne auxi liaire quand celle-ci est choisie, ainsi que cela. sera expliqué par les relais de coupure 218 et 248 des fig. 10 et<B>Il.</B> Après que le commutateur a,, s'est relié à une ligne auxi liaire libre, l'opératrice du bureau Z reçoit un signal auditif pour préparer le circuit en cascade (fig. 10 et 11.). Si elle n'entend rien de plus, c'est que la ligne auxiliaire est. connectée à, une ligne LT, ou U, de l'autre groupe.
L'opératrice de la position Y, sonne alors le bureau N, et les lampes gC, et g,;, .s'allument. L'opératrice à la. position Y", ré pond en abaissant sa, clé et en introdui sant une fiche dans le ,jack d'une ligne auxi liaire libre.
Si l'opératrice du bureau Z (position Y,) veut atteindre un autre bureau placé à la suite du bureau N. elle peut, quand la ligne z, est reliée au groupe U,, actionner le sélec- teur cc,, de manière qu'un autre groupe Nl, lion montré sur la. fig. 8, soit connecté.
Alors a,1 se relie à un autre commutateur qui choi sit une ligne auxiliaire libre dans le groupe N, S'il n'y a aucune ligne auxiliaire libre dans un groupe, l'opératrice qui actionne le disque, c'est-à-dire l'opératrice de la position Yl dans le cas considéré, reçoit un certain signal auditif.
A la fin de la conversation, l'opératrice de la position Y, reçoit un signal de rupture. Elle retire alors la fiche du jack et les con nexions à travers les lignes z2 et u1 se rom pent automatiquement de la manière . ordi naire. Les commutateurs (c25, a21, aE, re viennent à leur position normale, quand les lignes z2 et u1 sont libérées.
On doit obser ver que les connexions automatiques en tran sit offrent l'avantage que les lignes auxi liaires multiples dans le bureau transit sont coupées et que par suite il n'y a aucune perte d'énergie.
Dans les communications interurbaines, il arrive souvent que l'opératrice à la fin de la conversation, en rompant les connexions, oublie de donner un signal de rupture le long de la ligne. Il s'ensuit qu'une connexion n'est pas rompue aussitôt que possible dans tous les bureaux. Cela provoque, aux heures les plus chargées, une perte de temps considé rable et l'efficacité des lignes est alors ren due très faible quand des connexions compli quées en transit ont lieu. Afin d'éviter cet inconvénient, un circuit est réalisé tel qu'il est montré aux figures 10 et 11, ce circuit pouvant être combiné avec ceux indiqués sur les fig. 3 à 9.
Cependant le circuit des fig. 10 et 11 peut très bien être utilisé sans employer (les arrangements automatiques ou en cas cade.
Afin de mieux faire voir l'installation perfectionnée pour service interurbain, les cir cuits des fig. 10 et 11 sont combinés avec l'installation automatique décrite de sorte que dans ces schémas, aussi bien le circuit en cas cade que l'interconnexion automatique des lignes interurbaines est envisagé. Quand on utilise des sélecteurs, les lignes pointillées sont utilisées, mais quand ces sélecteurs ne sont pas employés, ces lignes sont remplacées par les lignes -. -.
Entre les transformateurs 221, 222 de la fig. 10 et ceux 251, 252 de la fig. 11, la ligne à deux conducteurs L,,-Lb est indi quée, laquelle est de plus connectée, dans cha cune de ces figure, à travers les contacts de différents relais, aux circuits de connexion et aux circuits en cascade montrés schémati quement par les relais 217 et 247, ainsi que par les jacks 264 et 267 des lignes auxiliaires. On suppose que le jack 264 a été relié au jack 265 à travers la ligne L par l'insertion des fiches 266 et 267, et que l'une des fiches a été retirée, par exemple la fiche 266.
Dès lors le circuit est dans une condition telle que l'extrémité de la ligne sans fiche reçoit un signal auditif à travers les armatures au travail du relais 238 (fig. 11). L'autre ex trémité de la ligne pourvue d'une fiche re çoit un signal lumineux 'a scintillement à, travers les armatures au travail d'un relais 231 (fig. 11). A chaque extrémité de la ligne L des relais semblables sont prévus (relais 208 et 231 pour la fig. 10) lesquels s'excitent quand la fiche adjacente à cette extrémité reste dans le jack après que la fiche a été retirée du jack à l'autre extrémité de la ligne.
Si à l'une des extrémités de la ligne un relais pour signal lumineux est excité, il con necte la batterie à travers deux de ses arma tures au jack contenant encore la fiche, tan dis que par ses autres armatures il provoque l'excitation du relais 208 ou 238 suivant le cas. Celui-ci relie la source pour signal au ditif à la ligne L, envoyant le courant voulu vers l'extrémité où la. fiche a été retirée du jack. La production du signal lumineux de scintillement à l'extrémité de la ligne où la connexion existe encore, constitue un signal de rupture. Dans le cas d'une connexion en transit, à. tous les bureaux où la connexion est maintenue, des signaux intermittents sont ainsi reçus.
Quand après avoir retiré la fiche à l'une des extrémités, l'opératrice veut con- iiecter la ligne à, une autre ligne auxiliaire pour une nouvelle connexion automatique, elle entend un signal auditif, ce qui l'informe que la. ligne n'est pas décônnectée à l'autre extrémité. Enfin, quand à cette dernière ex trémité la déconnexion de la ligne a lieu, les signaux lumineux et auditifs cessent.
On doit observer que quand une con nexion en transit a été établie par des lignes de connexion équipées avec des circuits de signalisation lumineux et auditifs, cette con nexion est rompue à chaque bureau aussitôt que les opératrices ont reçu ces signaux sur leur circuit de cordon. Cette rupture des con nexions aux différents bureaux est donc indé pendante de l'ordre de rupture dans ces bu reaux, ce qui est très important au point. de vue de la rapidité des opérations interur baines.
Pour le fonctionnement des relais 201 ou 231 pour signaux lumineux à chaque extrémité de la ligne, on prévoit un combi- neur de forme bien connue 200 ou 230, un relais fondamental de départ 203 ou 233, et un relais fondamental d'arrivée 202 ou 232.
On suppose que la ligne est d'abord con nectée par une fiche introduite dans le jaclz 264. Dès lors le relais fondamental de dé part 203 est excité à travers une armature du relais de connexion 217, tandis que le re lais fondamental d'arrivée 232 est excité à travers le conducteur L I, de la ligne<I>L,</I> l'ar mature au repos du relais de coupure 248, et la terre. Dans ces conditions, les deux com- bineurs 200 et 230 se meuvent à leur posi tion deux. Quand maintenant l'autre extré mité de la ligne L est connectée à la suite de l'introduction d'une fiche dans le jack 265, les deux relais 203 et 232 se neutralisent, et les combineurs se meuvent dans leur position trois.
Pour celle-ci la ligne est connectée aux deux extrémités.
Si après la, conversation, la fiche à l'ex trémité de gauche de la ligne est retirée, le relais fondamental de départ 233 est excité ainsi que le relais d'arrivée 202. Dans ces conditions, les deux combineurs 200 et 203 passent à leur position quatre. Pour les po sitions trois et quatre, les relais pour signaux lumineux à chaque extrémité peuvent être excités, mais seulement quand à la même ex trémité le relais fondamental de départ est dans une condition de fonctionnement. Dans le cas envisagé, le relais 231 est "seulement excité du côté droit de la ligne L, et le re lais 201 reste neutralisé. Cependant, si la ligne devient libre d'abord du côté droit, et reste occupée du côté gauche, le relais 201 devient excité et le relais 231 reste neutralisé.
Le relais 231 envoie du courant pour si gnaux auditifs sur la. ligne I. en excitant le relais 238, et il envoie du courant pour si gnaux lumineux sur l'extrémité de droite de la ligne L. Quand la. fiche 267 est. aussi re tirée du jack 265, les deux relais fondamen taux se neutralisent et les combineurs pas sent de leur position quatre à la normale.
Le courant d'appel sur la ligne L est de 133 cycles par seconde afin que les relais fondamentaux n'agissent pas sous l'action de ce courant. Des dispositifs sont prévus aux deux extrémités de la. ligne pour recevoir ces courants de sonnerie, ces dispositifs eom- prennent les relais 210, 211, 212, 216, les condensateurs 226, 227, et les bobines 223 pour la fig. 10, tandis que pour la fig. 11 ils comprennent les relais 240, 241, 2-12, 216, les condensateurs 256 et 257, et les bobine 253.
Polir l'envoi de ces courants de son nerie, une clé 268 ou 269 est prévue avec des relais 205, 220 ou<B>'</B>35. 250 dans le circuit de cordon. Si par exemple la clé 268 est. ac tionnée, le relais ?2() et excité, et le courant de 16 cycles est déconnecté. En même temps le relais 205 est excité, et du courant de son nerie de 1.33 cycles est envoyé sur la ligne L. A la clé 268, le contacte est fermé avant le contact f, ce qui évite l'envoi sur la ligne de ce courant de 16 cycles.
La connexion automatique de la ligne L appartenant à un groupe de lignes sembla bles avec une ligne d'un autre groupe à tra vers l'installation et le circuit en cascade montrés sur la fig. 11, s'effectue de la. ma nière suivante: voir les lignes pointillées au lieu des lignes en traits plein. Avant d'in troduire la fiche 266 dans le jack 264, la clé \?25 est actionnée de manière que la batterie soit connectée au conducteur L b de la ligne (anneau de la fiche).
En introduisant la fiche dans le jack, la ligne auxiliaire est con nectée avec la ligne interurbaine, et le relais de départ 208 est excité à travers l'armature au travail de 217. En même temps le relais 206, transférant les impulsions de départ, est relié à la terre par l'armature de droite au repos de 270 et l'armature de droite au tra vail de 203. En actionnant la clé 225, le re lais 206 est excité, ce qui relie la batterie au conducteur Lb de la ligne, tandis que le re lais de coupure 204 s'excite. Le fonctionne ment du relais 204 est expliqué plus tard.
Aussitôt que la batterie est connectée au conducteur Lb le relais 237, transférant les impulsions d'arrivée, s'excite, et le circuit à impulsions est fermé à travers le relais 244 et le relais à action lente 245. On doit obser ver que les contacts a des fig. 10 et 11 sont fermés quand on emploie des commutateurs automatiques.
Les contacts a sont fermés au commencement de la manoeuvre (voir a' dans la fig. 10 et a,' dans la fig. 11), tandis que les contacts â' sont fermés après l'envoi des séries d'impulsions pour rechercher une ligne auxiliaire libre d'un autre groupe (voir â' dans la fig. 10 et a.;' dans la fig. 11).
Par l'excitation des relais à impulsions, la terre du relais de coupure 248 (qui est semblable à l'un des relais 99, 100, 101, 102 de la fig. 4), du circuit en cascade est déconnectée, et ainsi il est impossible de faire une con nexion d'arrivée d'une ligne auxiliaire avec la ligne L à travers le circuit en cascade.
Par le fonctionnement du circuit en cas cade représenté au bas de la fig. 10 (en in troduisant la fiche 266 dans le jack 264, ce qui excite le relais 217), la terre du circuit à impulsions est déconnectée au contact de re pos du relais de coupure 218. Dans ces con ditions, il est impossible d'exciter le circuit à impulsions de la. ligne L clans la fig. 10 et aussi de mouvoir les commutateurs automa tiques 260 et 261.
En déconnectant la terre du circuit en cascade ou du circuit à impulsions, on assure que seulement un de ces circuits peut être placé dans une condition de fonctionnement. Quand maintenant l'opératrice manoeuvre son disque, la batterie est déconnectée du conduc teur L<B>I,</B> autant de fois qu'il y a d'unités dans le chiffre marqué au disque. Ces interrup tions sont transférées par le relais 206 au re lais 287. Le circuit reçoit de cette manière les impulsions suivant une ou plusieurs sé ries, après quoi les commutateurs automati ques 262 et 263 sont clans une condition d'o pération.
La connexion automatique a donc été établie jusqu'au commutateur 263 par lequel une ligne auxiliaire libre d'un autre groupe est choisie. Après la recherche de cette ligne auxiliaire, le relais 315 est excité, ce qui connecte un signal auditif sur les jacks de la ligne auxiliaire de l'autre groupe, tandis qu'en même temps la connexion avec la ligne auxiliaire est établie.
La ligne L est maintenant connectée au circuit en cascade placé au-dessus de la fig. 11, et est prête pour être connectée à une ligne de l'autre groupe. L'ordre de prépara tion est indiqué au moyen de différentes in terruptions des courants du signal auditif (voir 319 et 318). Aussitôt que la ligne L est connectée à une ligne de l'autre groupe, par exemple par le relais de connexion-310, tous les signaux auditifs sont déconnectés, et l'opératrice abaisse la clé de sonnerie 268, ou elle manaeuvre son disque 224 après avoir actionné la clé de batterie 225.
Dans le pre mier cas, le relais de sonnerie 205 est excité, ainsi que le relais 270 qui se bloque jusqu'à ce que le relais fondamental 203 se neutralise et que la fiche 266 soit retirée du jack 264. L'excitation du relais 270 déconnecte la terre du relais 206 transférant les impulsions de départ, car il est désirable que ce relais ne puisse être excité par les courants de son nerie reçus, qui sont de 16 périodes par se conde, sans rompre le dispositif d'appel haute fréquence ou les courants reçus pour le signal lumineux.
Dans le cas on l'opératrice a manoeuvré son disque après la. connexion avec la ligne de l'autre groupe, les séries d'impulsions ne sont plus reçues par les relais 244 et 245 de la fig. 11, puisque ce circuit d'impulsion est déconnecté par la fermeture du contact a, De cette manière, les impulsions du relais 237, transférant les impulsions reçues, sont envolées à travers le contact al au conduc teur L de la ligne de l'autre groupe. Quand le commutateur automatique 263 ne trouve pas une ligne auxiliaire libre pour la ligne de l'autre groupe, l'opératrice reçoit un si gnal auditif.
La fiche 266 de la. fig. 10 est alois retirée, ce qui interrompt le courant. à travers une armature du relais de connexion 217, le relais fondamental de départ 203 (fig. 10), le relais fondamental d'arrivée 232 (fi,,;. 11), et le relais de blocage 243, pour le main tient de la connexion automatique. En se neutralisant le relais 243 permet aux commu tateurs de revenir à leur position de repos.
Pendant la connexion automatique, le dis positif interrompant le signal lumineux et les combineurs ont effectué leurs manoeuvres. En introduisant une fiche dans le jack 264, les relais 203 et 232 sont excités à. travers la ligne L. Les combineurs 200 et 230 sont maintenant à leur position deux.
Le circuit du combineur 200 est fermé à travers une armature du relais 204, et ce combineur passe à. sa position trois. Le cir cuit de 200 passe alors par une armature au travail du relais 203, et le combineur vient. occuper sa position quatre. Pendant ce temps, le circuit du combineur 230 est fermé à tra vers le contact â et le contact numéro deux, ce qui amène le combineur à sa position trois. Pour celle-ci le circuit est fermé à travers l'armature du relais 233, et le combineur passe à sa. position quatre.
Les relais pour signaux lumineux des fig. 10 et 11 ne fonctionnent pas dans le cas d'une connexion automatique par suite de la neutralisation du relais 204 et de l'excitation du relais 222. En retirant la, fiche 266, les relais fondamentaux sont neutralisés, et les combineurs reviennent à. leur position nor male ou position un.
Si la ligne du groupe extérieur est équi- pée avec un dispositif de rupture du signal lumineux, et si la fiche 266 est retirée du jack 264, le signal auditif est relié à la ligne de l'autre groupe, tandis que le signal lumi neux est envoyé à l'autre extrémité de la ligne de l'autre groupe où la fiche est restée dans le jack. Quand la fiche est d'abord re tirée à l'autre extrémité de la ligne, le signal auditif est connecté à cette extrémité, tandis que le jack 264 contenant encore sa fiche re çoit du courant intermittent<B>dû</B> à l'excitation intermittente du relais 235.
La connexion intermittente de la batterie au moyen du re lais sur l'autre groupe à travers les commu tateurs 263 et 262 et les armatures au tra vail de 239 n'a aucune influence sur le re lais 236, car il n'est pas relié à la terre par le relais 233. Les contacts c et c' dos com- bineurs 200 et 230 ont pour but de couper la connexion de la batterie à travers les re lais 217 ou 247 avec le circuit fondamental, si la fiche est d'abord enlevée (contacts du relais pour signal lumineux et relais de cou pure déconnectés).
De cette manière, il n'est pas possible due la batterie soit reliée à la ligne quand une nouvelle connexion d'une ligne auxiliaire a. lieu à travers le circuit en cascade avant que le combineur ne soit re venu à la position normale et que la fiche soit retirée à l'autre extrémité de la. ligne.
Les contacts d <I>et d'</I> des combineurs 200 et 230 sont prévus afin de maintenir la terre du conducteur principal, et cela au moins jusqu'après ce qu'une nouvelle connexion avec une ligne auxiliaire à travers le circuit en cascade soit établie à cette extrémité, si la fiche a été retirée d'abord au point consi déré.
Enfin, on doit observer que les cou rants de sonnerie reçus, qui ont une fréquence de 16 cycles par seconde, et provenant de lignes connectées avec d'autres équipée: ainsi qu'il est montré fig. 10 et 11, n'ont aucune action sur les circuits des relais û . travers les conducteurs L,, <I>et L b ,</I> car des condensateurs 272, 273, 274, 275 sont prévus aux transfor mateurs 221, 222 et 251, 252, qui, de plus, n'offrent qu'un effet très faible pour ces courants.