Appareil à faire les additions automatiquement. l'invention a pour objet un appareil à faire les additions automatiquement. II possède an moins un groupe additionneur comprenant au moins deux éléments, le premier servant à composer des unités, le second des dizaines.
Les dessins ci-joints représentent, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'appa- rail selon l'invention, comportant deux groupes additionneurs disposés parallèlement et pos sédant chacun trois éléments; le premier de ces éléments servant à composer les unités, le deuxième les dizaines, le troisième les centaines.
La fig. 1 représente en plan le mouvement de l'appareil, sorti de son boîtier non repré senté; La fig. 2 est une même vue en plan, six cadrans fixes (3), ainsi que six cadrans mo biles (2) et une barrette d'arrêt (1) ayant été enlevés pour laisser voir le mécanisme; La fig, 3 représente en plan, et la fig. 4 en élévation, l'une des principales pièces ; Les fig. 5 et 6, 7 et 8, 9 et 10, 11 et 12, 13 et 14, 15 et 16, 17 et 18, 19 et 20, 21 et 22, 23 et 24, 25 et 26 représentent d'au tres pièces principales de l'appareil;
La fig. 27 représente un groupe addition neur en élévation avec une coupe axiale de l'élément des dizaines et son renvoi aux cen taines.
L'un des groupes est composé des élé ments<I>A, B, C;</I> il est représenté marquant le total 123.
Le deuxième groupe est composé des élé- mei,ts A.2, B2, C2; il est représenté marquant le total 034.
Une barrette d'arrêt (1) est commune aux deux groupes; elle est entaillée de six crans (d) à raison de trois pour chaque groupe.
Le tout est monté sur une platine (P). Sur cette platine (P) sont vissés six axes (12) pour les éléments, deux supports (13) pour la barrette d'arrêt (1), quatre axes (14) pour des renvois dentés (9), deux noyaux (15) pour des cliquets (17) et deux tendeurs (16) pour des ressorts de cliquet (18).
Six cadrans fixes (3), servant à composer les nombres, portent les chiffres de 1 à 9; ces cadrans sont percés chacun d'un guichet (e); ils sont vissés au sommet (le chacun des six axes des éléments respectifs et sont par conséquent fixes et solidaires de la platine par l'intermédiaire de ces axes (12).
Les éléments tournent horizontalement sur ces axes (12) dans le sens des aiguilles d'une montre. La rotation dans l'autre sens est empêchée par des cliquets (17), respective ment (17b) et (17a).
Le jeu en hauteur de chaque élément est limité par son cadran fixe.
Des cadrans mobiles (2) portent les chiffres totalisateurs de 0 à 9 qui peuvent être peints de couleurs différentes pour chacun des groupes.
Pour chaque élément, ces chiffres sont individuellement visibles à travers le guichet (e) du cadran (3): Le cadran (2) est en outre percé, prés de sa périphérie; de 10 trous équi distants (f) à raison de un trou eu regard de chaque chiffre. Ces trous servent à le faire tourner au moyen d'un poinçon ad hoc (non représenté), de la façon suivante: on intro duit un tel poinçon dans le trou qui se trouve en regard du chiffre du cadran (3) que l'on veut ajouter et on donne un mouvement de rotation au cadran (2) dans le sens des ai guilles d'une montre. Ce mouvement est forcément arrêté aussitôt que le poinçon vient buter contre le cran correspondant de la bar rette (1).
Les deux groupes sont absolument iden tiques.
L'élément des unités (C), respectivement (C2), comporte: un rochet (17), un plateau (7) et sa fourchette (4), un tube (8), un cliquet (17) et son ressort (18), un tendeur de ressort (16), un cadran fixe (3), un cadran mobile (2), un axe (12), deux vis (19) et (20), un noyau de cliquet (15).
La fourchette (4) est fixée sur le plateau (7) au moyen de vis ou de rivets.
Le rochet (11), le plateau (7) et sa four chette (4), ainsi que le cadran mobile (2), sont fixés sur le tube (8). Ces cinq pièces sont solidaires et forment la partie tournante de l'élément, de telle façon que, si l'on fait tour- nier le cadran (2) de la manière décrite plus haut, le tout tourne d'un angle égal, soit: un dixième de tour, si le chiffre que l'on ajoute est 1; deux deuxièmes de tour, si le chiffre est 2, etc.
En outre, cet ajustement est tel que dans la position de repos du couple cliquet (17), rochet (11) (position visible en C à la fig. 2), le chiffre du cadran (2) marquant le total vient s'encadrer dans le guichet (e) du cadran (3). Et si c'est le chiffre 9 qui se trouve dans ledit guichet (e), le plateau (7) et sa four chette (4) sont dans la position représentée eu 02 à la fig. 2, donc prêts à faire tourner un renvoi denté (9) de deux dents si on ajoute une unité.
Le renvoi denté (9) possède six dents il tourne sur un axe (14) et son jeu en hau teur est limité par une vis (21). II est ac tionné par l'élément C à chaque passage de la fourchette (4), donc chaque fois que le cycle de dix unités est fermé; il tourne de deux dents et transmet ce mouvement à l'élé ment B en engrenant dans une roue dentée (6).
La partie fixe de l'élément B et de chacun des éléments est pareille à celle de l'élément C, soit: un axe (12) au sommet duquel est fixé un cadran (3) au moyen d'une vis (19).
La partie tournante de l'élément B com porte en plus une roue dentée (6). Cette roue dentée possède 20 dents; elle est ajustée librement sur un décolletage du rochet (10), et son jeu en hauteur est limité par une ron delle (5). Cette roue dentée (6) porte un cli- quet à ressort (17b) qui, en agissant dans les dents du rochet (10), lui permet de faire tourner tout l'élément B d'un dixième de tour quand elle est elle-même actionnée par le renvoi denté (9).
Le renvoi denté (9) et la roue dentée ne tournent que sous l'action du couple plateau (7), fourchette (4) de l'élément C; dans tous les autres cas, ces deux pièces sont fixes.
Cet ajustement libre de la roue dentée (6) sur le rochet (10) permet de faire tourner l'élément B, quand on veut ajouter une ou plusieurs dizaines. Le fonctionnement dudit élément B est ainsi le même que celui de l'élément C. Sa rotation dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre est em pêché par le cliquet (17b).
L'action de l'élément B sur un renvoi denté (9a) est identique à celle de l'élément C sur le renvoi denté (9). Ce renvoi denté (9a) engrène à son tour avec une roue dentée (611) de l'élément des centaines A.
Cet élément des centaines A rie possède pas de couple plateau-fourchette si, comme dans cette forme d'exécution, il n'est pas suivi lui-même d'un renvoi denté aux mille et d'un quatrième élément. II fonctionne de la même manière que les deux premiers élé ments, et sa rotation dans l'antre sens est empêchée par un cliquet à ressort (17").
Les cadrans mobiles (2) peuvent compor ter chacun une couronne ayant même dia mètre extérieur que ledit cadran mobile (2), un diamètre intérieur plus grand que le ca- di-an fixe (3) et une hauteur telle que ledit cadran fixe (3) s'y trouve encadré. Les dix trous équidistants (f) sont, dans ce cas, pro longés dans ladite couronne.
Les six cadrans fixes (3) et la barrette d'arrêt (1) peuvent former une seule et même pièce.
L'appareil à deux groupes additionneurs permet de faire simultanément deux additions différentes sur chacun des groupes. On peut faire la même addition sur chacun des groupes, soit en parties doubles, et avoir ainsi la preuve que les nombres ont été correctement composés.
Un tel appareil, dont chaque groupe pos sède trois éléments, permet de faire simul tanément deux additions différentes jusqu'à 999; il sera donc avantageusement utilisé pour totaliser les points au jeu de cartes par exemple, où chacun des adversaires peut se servir du groupe qui lui fait face pour addi tionner ses points.
Un appareil à un seul groupe addition- neur peut être utilisé, par exemple, dans le commerce de détail pour totaliser les sommes dues pour plusieurs articles. Le groupe addi- tionneur d'un tel appareil peut être composé d'un nombre variable d'éléments: le premier de ces éléments servant à composer les uni tés; le deuxième servant à composer les dizaines; le troisième les centaines; le qua trième les milles, etc.
D'où il ressort qu'un tel appareil, dont le groupe additionneur possède quatre éléments par exemple, permet d'additionner des nom bres jusqu'à 9999, soit 10000 au moment où les éléments marquent à nouveau 0000, ce qui correspond à cent francs, si les nombres additionnés représentent des francs et cen times. Si le groupe additionneur possède cinq éléments, l'appareil permet d'additionner jus qu'à 100000, soit f000 francs, etc.