Machine tabulatrice. La- présente invention a pour objet une machine tabulatrice fonctionnant au moyen de cartes perforées, afin d'effectuer à volonté soit l'impression, soit l'accumulation, soit l'impression et l'accumulation des données in diquées sur les cartes, et comportant .des ai guilles tâteuses et des aiguilles intercalaires, ces dernières étant combinées avec des pla ques de contrôle,dedésignation.
Suivant l'invention, cette machine est ca ractérisée en ce qu'en plus des plaques -de con trôle de -désignation, elle comporte des pla ques de verrouillage maintenues -de façon à verrouiller celles des aiguilles intercalaires qui sont amenées en position supérieure de fonctionnement par les aiguilles tâteuses -cor respondantes qui ont traversé des perforations de la carte à tâter, ces plaques de verrouillage étant temporairement libérées à chaque cycle d'epérations de la machine,
à peu près au mo ment où les aiguilles intercalaires sont ame- nées dans leur position supérieure par les ai guilles tâteuses qui ont traversé des perfora tions de la carte. Une forme d'exécution de la-_machine se lon l'invention a été représentée, à titre d'exemple, sur les dessins ci-joints, dans les- quel: La fig. 1 est une .coupe transversale :de cette machine; la partie gauche de cette figure représente la partie avant de la ma chine;
La fig. 2 est une élévation, vue de der rière, et partiellement en coupe; La fig. 3 est une vue d'arrière partielle, en partie en coupe; La fig. 4 est une vue en plan, fragmen taire, de la partie inférieure de la machine; dans cette figure, l'avant de la machine est dans le bas; La fig. 5 est une élévation latérale, vue de gauche de la section de base de la ma chine; La fig. 6 est une élévation latérale, vue -de ,droite, ,de la section de base de la, machine;
La fig. 7 est une vue en plan de la boite contenant les aiguilles tâteuses; La fig. 8 est une élévation -de face de cette boîte; La fig. 9 est une vue d'extrémité de cette boîte, certaines parties étant montrées avec arrachement; La fig. 10 est une vue verticale d'avant en arrière, partie en coupe et avec arrache ment, montrant les jeux des aiguilles tâteuses et intercalaires et les organes qui y sont as sociés; La fig. 11 est une vue en perspective d'une boîte de connexion amovible;
La fig. 12 est une vue en plan fragmen taire, partie en coupe, montrant le dispositif de retenue pour la boîte représentée fig. 11; La fig. 13 est une vue de face fragmen taire correspondante; La fig. 14 est une vue d'extrémité cor respondante, partie en coupe; Les fig. 15 à 18 sont -des vues d'extrémité, regardées à partir de la gauche, qui montrent les différentes positions -des mécanismes de -départ et d'arrêt -de la machine;
La fig. 19 est une vue fragmentaire, en perspective, montrant les organes automati ques -de contrôle des totaux dans les positions qu'ils occupent immédiatement après un chan gement de désignation; La fig. 19a est une vue en perspective, fragmentaire, @de certains de ces organes et de certaines des parties qui y sont associées; La fig. 20 est une vue fragmentaire, -en perspective, montrant les organes de relâche ment ,des plaques de verrouillage des aiguilles intercalaires en position normale;
La fig. 21 -est une vue fragmentaire, en perspective, montrant une butée de cartes en position ouverte, -en même temps que son @mé- eanisme @de commande; La fig. 22 est une vue fragmentaire, en perspective, montrant une partie d'un méca nisme d'entraînement des cartes, et certains dispositifs de commande, en position nor male; La fig. 23 est une vue fragmentaire, en perspective, d'une came de totalisation, en position normale;
La fig. 24 est une vue fragmentaire, en perspective, partie en coupe, montrant un mé canisme pour empêcher la prise de totaux de report lorsque le magasin est vide, ce méca nisme .étant représenté en position normale; La fig. 25 est une élévation latérale frag mentaire, partie en coupe, montrant, en po sition de fonctionnement lorsque le magasin est vide, le mécanisme qui sert à empêcher la prise des totaux de report; La fig. 26 est une vue fragmentaire, en perspective, montrant le mécanisme tâteur en position normale, ainsi qu'une carte d'arrêt comportant une encoche à son extrémité;
La fig. 27 est une vue fragmentaire, en perspective, montrant le mécanisme de cartes de total déclanché pour provoquer une opéra tion .de prise de total; La fig. 28 est une vue en plan par-dessus, fragmentaire, montrant le mécanisme de commande de carte de total; La fig. 29 est une vue partielle, en pers- pective,,d'un magasin contenant les cartes;
La fig. 30 est une vue de face d'une partie d'un .dispositif réglable et relâchable d'écou lement -des cartes; La fig. 31 est une coupe verticale d'avant en arrière -de ce dispositif et -des rouleaux d'entraînement; La fi g. 32 est une vue de face fragmen taire d'une partie du mécanisme tâteur; La fig. 33 est une vue de côté .de parties du mécanisme de totalisation automatique;
La fi-. 34,est un schéma montrant les re lations, dans le temps, et la succession des opérations des principaux éléments de la ma chine.
La machine représentée (fig. 1) comprend trois sections ou parties principales, à savoir: la tête 1, la section de connexion 2 et la base 3. Le châssis de la tête 1 comprend une pla que,de base 4. La tête est du type usuel Powers et présente un mécanisme d'impres sion qui comprend des secteurs Porte caractères 5 et un mécanisme d'addition con tenant des secteurs d'engrenage 6, qui sont commandés par des butées 7. 8 désigne un arbre principal et 10 un arbre de total com- portant un bras 11, et actionné pour mettre la machine en position pour la prise d'un to tal par une biellette 12.
La base 4 de la tête repose sur des con soles latérales 13 qui sont reliées rigidement entre elles, par des barres de châssis 14. Ces consoles 13 reposent à leur tour sur deux pièces de châssis principales, à savoir une pièce de châssis de gauche 15 et une pièce de châssis de droite 16 (fig. 2). Une trémie 17 pour l'introduction des carte est placée à la partie antérieure de la machine, à un en droit convenable pour l'opérateur. Elle est supportée par les châssis 15 et 16, et un bras d'entraînement 18 est actionné par l'intermé diaire d'une biellette 20 et -d'un bras 21 par un arbre basculant 22.
La pièce de châssis de gauche 15 a la forme d'une sorte de boîte rectangulaire, dont les parois sont utilisées pour supporter le mécanisme, mais .cette boîte est fermée, vers la gauche, par une plaque de couverture 23 (fi-. 3) qui est fixée en position par .des vis. La pièce de châssis de droite 16 est -de forme à peu près analogue, mais elle est plus mince, et elle est fermée lorsque la machine est en fonctionnement, par une plaque -de couverture 24 (fig. 3).
De cette manière, la plus grande partie du mécanisme de commande de la ma chine est recouverte et protégée pendant l'uti lisation, mais elle est facilement accessible après enlèvement des couvercles.
Un arbre de commande principal 25 de la machine s'étend dans les deux pièces de châssis 15 et 16 où il tourillonne dans des rou lements à billes 26 qui, avec certains autres roulements à billes, sont maintenus en place par des plaques 27 de forme convenable, per forées et vissées d'une manière appropriée sur les faces internes des deux pièces de châssis 15 et 16.
Pour la commande de l'arbre 25, une roue à vis sans fin 28, montée sur lui, engrène avec une vis sans fin 30 portée par un arbre 31 (fig. 3 et 6), qui tourillonne dans des rou lements à. billes portés par des consoles ap- propriées de la pièce -de châssis 16. Sur cet arbre est montée librement une poulie 32 commandée par un embrayage 33 à disques de friction.
Cet embrayage est maintenu en position fermée, ou position de fonctionne ment, par un ressort de compression 34, agissant sur un collier 35 du dispositif d'em brayage, -collier qui est commandé par une fourchette 36 fixée à un arbre de transmis sion basculant 37 et qui comporte des ergots pénétrant. .dans une rainure périphérique de ce collier.
Cet arbre 31 peut être mis en rota tion par un volant à main 38, dont l'arbre 40 peut coulisser, de manière à entrer dans une console 41 et à -en sortir; cette console est fixée au châssis 16; l'arbre 40 comporte un collier denté 42 qui, lorsque la roue est pous sée, engrène avec un moyeu denté porté par l'arbre 31, comme cela est représenté fig. 6: Quand la roue est tirée vers l'extérieur, cette liaison est rompue.
La poulie 32 est entraînée continuelle ment par une courroie 43 reliée à un moteur électrique approprié disposé à la partie infé rieure (non représentée) -de la machine, mo teur qui est commandé par un interrupteur 44 (fig. 5).
Quand le moteur tourne, la machine est entraînée aussi longtemps que l'embrayage 33 est en action. L'arbre 37, qui commande cet embrayage, traverse la machine à l'inté rieur -de la boîte de .châssis 15, où il comporte un bras horizontal 45 qui est relié, par une biellette verticale 46, à un levier 47 monté sur le sommet de la boîte de châssis 15, comme cela est représenté sur les fig. 5 et 15 à 18. Les différents éléments sont représentés (fig. 5), dans leur position de fonctionne ment, lorsque la machine tourne.
Pour arrêter la machine, la biellette 46 est poussée vers le bas, et fait basculer le bras 36 à l'encontre de la tension -du ressort 34, en relâchant l'em brayage. Lorsque ceci est effectué, l'em brayage est bloqué en position ,dégagée par un cliquet 48, qui pivote sur la paroi du châssis 15; ce cliquet accroche un ergot 50 faisant saillie sur le côté de la biellette 46; il est, d'autre part, commandé par un res sort 51.
Il est désirable que la machine soit tou- jours arrêtée à la même position, c'est-à-dire celle pour laquelle l'organe .destiné à saisir les cartes est en position -de retrait extrême, et prêt à amener une carte en position -de tâ- tage. A cet effet, l'embrayage n'est pas re lâché directement à la main, mais est dégagé par une came circulaire 52, montée sur l'ar bre de commande 25 et comportant une saillie 53 qui actionne un galet 54 porté par un le vier 55 pivotant -en 56 sur l'organe de châssis 15;
ce levier agit, lorsqu'il est actionné, -de manière à pousser vers le haut une biellette 57 qui, à son extrémité supérieure, est gui dée, avec différentes autres biellettes, dans une plaque de tôle 58 fixée à la surface su- périeure de la pièce de -châssis 15 en forme de boite. .
Le levier qui actionne la biellette 46 est formé de deux pièces pivotant toutes deux en 60. Le levier 47 constitue l'une de -ces pièces, et l'autre est un levier 61, @du premier genre, qui comporte une oreille 62 repliée sur le levier 47 et une vis de réglage 63 portant sur la surface supérieure du levier 47, -ces .deux leviers étant maintenus en position nor male l'un par rapport à l'autre par un res sort 64 qui les réunit.
A son extrémité posté rieure, le levier 61 comporte un ergot 65 qui est -destiné, à l'occasion, à venir en contact avec l'extrémité d'une biellette 66 qui pivote en 67 sur un bras 68 qui est monté sur un arbre basculant 70. La biellette 66 repose sur l'extrémité supérieure de la biellette 57, et elle se tient normalement dans la position représentée fig. 18, son extrémité postérieure étant disposée en avant de l'ergot 65, mais, en faisant basculer le bras 68 vers l'arrière,
cette biellette est amenée à se placer au .dessous de l'ergot 65.
Tant que la biellette occupe la position représentée fig. 16, la machine peut effectuer cycle après cycle sans. interruption. La biellette 66 est soulevée une fois à chaque tour, mais -en restant folle.
Si par un moyen quelconque le levier 68 bascule vers l'arrière, amenant la biellette 66 sous l'ergot 65, alors, pendant la rotation de l'arbre 25, la saillie 53 vient frapper le galet 54, la biellette 57 actionne la biellette 66 et la soulève et celle ci à son tour fait basculer le levier 61, 47, abaisse la biellette 46 et dégage l'embrayage, comme cela est représenté fig. 17;
ensuite le cliquet 48 passe et s'accroche sur l'ergot 50, et maintient l'embrayage en position<B>dé-</B> gagée- On se rendra compte que n'importe quelle moyen faisant basculer le bras 68 vers l'ar rière et le maintenant jusqu'à ce que la saillie 53 ait atteint le galet 54 amènera l'arrêt de la machine. Ce bras 68 peut, par suite, être appelé le "bras d'arrêt" de la machine. On va maintenant décrire différents dispositifs pour l'utiliser.
Un des dispositifs pour arrêter la machine consiste en un bouton 71 porté par l'extrémité antérieure en saillie d'une tige poussoir 72, dont l'extrémité postérieure pivote en 73 sur un bras 74 articulé en 75 à la pièce de châssis 15. Le bouton 71 est maintenu dans sa posi tion extérieure par un ressort -de compression 76 (fig. 5) et ce bouton peut être utilisé et pour faire .démarrer la machine et pour l'ar rêter.
A l'extrémité supérieure du bras 74 sont articulés, côte à côte, deux bras 77 et 78, qui s'étendent respectivement vers l'avant et vers l'arrière, à partir -de leur pivot commun 80. Le bras 77, à l'arrière du point -de pivote ment, comporte une oreille 81, repliée sur lui, et sur laquelle peut reposer le bras 78, comme cela est représenté fig. 15 à 18, un ressort 82 reliant les deux bras, ou leviers, et ten dant toujours à maintenir le bras 78 pressé contre cette oreille 81.
Le ressort 51 est re lié au levier 77, et tend à le tirer vers le bas, mouvement qui est limité par un ergot 83 faisant saillie sur le côté -de la biellette 46.
Quand la machine tourne, les différents éléments sont dans la position représentée fig. 5, dans laquelle un épaulement porté par l'extrémité du bras 78 est en contact avec une oreille 85, repliée sur l'extrémité inférieure du bras d'arrêt 68. Le mode de -construction est réalisé de telle sorte que, si le bouton 71 est poussé, il fait basculer le bras 78 jusqu'à sa position de fonctionnnement, et que, s'il est ainsi maintenu jusqu'au moment voulu du cycle, le mécanisme ci-dessus .décrit ar rête la, machine.
Lorsque la machine est arrêtée, les élé ments en question occupent la position repré sentée fi-. 18. Le bras 77 a eu la possibilité, grâce au mouvement de l'ergot 88, -de tomber vers le bas, à son extrémité antérieure, du fait que la biellette 46 est dans sa position abaissée. Ceci a pour effet de soulever le bras 78, si bien que, si le bouton 71 :devait être actionné, ce bras n'actionnerait pas le bras d'arrêt 68.
Le bras 77 a, à son extrémité an térieure, la forme d'une sorte -de crochet 86 qui. lorsque les différents éléments sont' dans la position représentée fig. 18, se déplace en avant de l'extrémité supérieure du :cliquet 48. Le mode de réalisation est construit de telle manière que si le bouton 71 est poussé; :ce crochet dégagera le cliquet 48, et permettra au ressort 34 -de fermer l'embrayage, et -de démarrer la machine.
Cette opération a été re présentée fi-. 15, qui montre les différents éléments, au moment où le cliquet 48 est dé gagé et la fig. 16 montre ces mêmes éléments -un-instant plus tard, lorsque le ressort 34 a amené la biellette 46 à sa position la:
plus .élevée.- En comparant les fig. l:5 et 16, on pourra voir que, lorsque le bouton était poussé, le bras 78 n'était pas en position pour actionner le bras 68, et que, sur la fig. 16, le bras 77 est poussé vers le haut par l'ergot 83, le bras 78 reposant sur l'oreille 85, lais sant par suite le bras 68 en position normale et poussant l'ergot 81, de manière à l'abaisser et à l'écarter du. bras 78, à l'encontre de la tension du ressort 82. Sur la. fig. 16, la ma chine tourne, et on peut se rendre compta qu'elle continuera à tourner même si le bou ton 71 est maintenu poussé, comme cela est représenté.
Néanmoins, si le bouton a la pos sibilité de se déplacer vers l'extérieur, le bras 78 tombe alors vers le bas dans la position représentée (fig. 5) et si alors le bouton est poussé et maintenu, il arrêtera la. machine.
On peut remarquer que le bras 68 est ac- ti6.nué pour arrêter la machine par différent dispositifs qui vont être décrits ci-après, comme :cela se passe, par exemple, au cas où les cartes manquent :d'être amenées :dans le mécanisme tâteur.
En comparant les fig. 16 et 17, on pourra se rendre :compte que même si le bouton 71 est maintenu poussé après le démarrage de la machine, et que les cartes manquent d'être amenées, un dispositif spé cial est encore libre de faire basculer le bras 68 vers l'arrière jusqu'à la position représen tée fig, 17, et d'arrêter la machine, bien que le bouton de départ soit maintenu poussé. Dans :ce cas, le :cliquet 48 s'engagera sous le crochet 86, comme :cela est représenté fig. -17.
Les rouleaux d'entraînement antérieurs 87 et 88 (fig. 1) sont entraînés par le dispo sitif représenté fig. 6. Ces rouleaux peuvent être -en acier, :et il sont montés respective ment sur des arbres transversaux, qui font saillie à l'intérieur -de la boîte de châssis 16, où l'arbre inférieur 90 :du rouleau 87 -porte une roue à vis sans fin 92 entraînée par une vis sans fin 93 portée par l'arbre 31. L'arbre 90 porte :également un pignon 94, .en prise avec un pignon<B>95</B> de l'arbre 91 du rouleau 88.
Ce dernier arbre est monté dans un rou lement à billes 96 :constituant une partie :d'un levier qui est articulé en<B>97,</B> et qui est com mandé par un-ressort 98 qui presse- élastique- ment le rouleau d'entraînement supérieur 88 contre le rouleau :d'entraînement inférieur 87.
A leurs autres extrémités, les arbres 90 et 91 font ;saillie dans la boîte de :châssis 15, l'arbre 90 étant tourillonné dans un, palier fixe, et l'arbre 91 :dans un palier à billes mobiles pi votant en 100, et commandé par un ressort <B>101</B> (fig. 5).
Il n'y a qu'une paire -de rou leaux d'entraînement 87, 88, située immédia tement derrière le magasin 17, et immédiate ment en face d'une chambre de sélection. La carte, par suite, n'a qu'un très court chemin à traverser, ce qui, dans le cas où la machine tourne à grande vitesse, supprime la n6ces- sitéd'entraîner les rouleaux d'entraînement à une vitesse périphérique élevée.
Les rouleaux éjecteurs inférieur et supé rieur 102 :ét 103 (fig. 1) sont du type usuel, en acier, et ils sont montés respectivement sur des arbres transversaux 104 ét 105 qui, -à leurs extrémités de droite, font saillie à l'in térieur de la boîte de châssis 16, où ils sont entraînés -de la même manière que la paire @de rouleaux antérieurs, par une roue à vis sans fin<B>106,</B> portée par l'arbre 104 -du rouleau 102, une vis sans fin 107 portée par l'arbre 31,
et des pignons 108 et 110 portés par les arbres 104 et 105 respectivement. A chaque extrémité, l'arbre 105 est monté dans un pa lier à billes mobiles 111, pressé vers l'arbre 104 par un ressort 112 (fig. 5 et 6). On pourra se rendre compte que les quatre rou leaux ci-dessus indiqués seront entraînés exactement à l'unisson, et dans un rapport de vitesses .défini, par rapport à l'arbre de commande 25. Ils sont ainsi entraînés d'une manière régulière et sans bruit, ainsi qu'avec peu -de frottements.
A l'intérieur de la chambre -de sélection où les cartes sont tâtées, chaque extrémité d'une carte est engagée dans les deux rou leaux d'entraînement inférieurs 113, qui sont opposés aux deux rouleaux d'entraînement supérieurs 114 pressés vers le bas par un res sort 115.
Ces rouleaux sont disposés dans la -position usuelle utilisée dans les machines connues et on ne les a, par suite, représentés que sur la fig. 3, où l'on peut voir que le rou leau d'entraînement inférieur 113 est monté à l'extrémité .d'un arbre 116, monté lui-même dans un logement tubulaire 117, qui est fixé dans la paroi de la pièce de châssis 15, la partie extérieure @de l'arbre étant portée dans un roulement à billes 118, .comme cela est re présenté sur la droite -de la fig. 3.
Chacun des quatre arbres 116 (.deux à chaque extrémité -de la carte) porte une roue à vis sans fin 120. Du .côté droit .de la machine, les deux roues à vis sans fin 120 engrènent avec une vis sans fin 30 (fig. 3 et 6) portée par l'arbre 31.
A l'extrémité gauehe de la machine, les deux roues à vis sans fin 120 (fig. 5) engrènent avec une vis ,sans fin 122 portée par un court arbre 123 tourillonné dans .des roulements à billes portés par des consoles 124 de la pièce de .châssis 15. -Cet arbre 123 est entraîné par une roue à vis sans fin 125 figée à l'extré- mité gauche de l'arbre 104;
et engrenant avec une vis sans fin 126 figée sur l'arbre 123. L'arbre 123 est ainsi entraîné par l'arbre 104, et lui-même entraîne les deux rouleaux de droite 113.
L'arbre principal 8 -de la tête 1 .est en traîné de la manière suivante: .sur l'extrémité droite -de l'arbre de commande principal 25 est monté un disque à manivelle 127 qui ac- tionne un bras 128 (fig. 2 et 3) qui (fig. 1) actionne à son tour un bras 130 porté par un arbre basculant<B>131,</B> tourillonné dans la con sole de droite 13. Cet arbre a un bras 132 re lié par une biellette 133 à un bras 134 porté par l'arbre 8.
L'ensemble est construit de ma nière que l'arbre 8 bascule d'avant en arrière d'un mouvement harmonique, à chaque tour de l'arbre 25. Les éléments 130 à 134 sont indiqués -en pointillé fig. 1, mais ils ne @de- vraient pas apparaître sur cette figure, car ils sont .sur le côté droit de la machine.
Le mécanisme tâteur comprend une boîte à aiguilles intercalaires supérieure fixe, ou élément enregistreur, disposé au-dessus de la carte à tâter et une boîte à aiguilles tâteuses mobile d'un mouvement de va-et-vient, ou élé ment analyseur, situé au-dessous .de la carte à tâter.
La chambre de sélection dans laquelle se trouve la carte lorsqu'elle -est tâtée et à la quelle cette carte est amenée par les rouleaux 87 et 88, comprend une plaque supérieure 135 et une plaque inférieure 186, entre lesquelles les cartes sont amenées, ces deux plaques étant perforées, bien entendu, avec l'ensemble de trous voulus pour les aiguilles. Comme on peut le voir plus particulièrement fig. 2 et 3, la plaque 135 est portée par .des rebords 137 repliés sur les plaques 27 fixées aux pièces de châssis 15 -et 16.
La plaque 136 est fixée, par .des vis 138 et des organes d'espacement 140, à la face inférieure,de la plaque 135. Les rouleaux d'entraînement 114 sont montés de la manière usuelle sur des leviers de sonnette 141, articulés à des consoles 142, fixées à la face supérieure de la plaque 135.
Comme on peut le voir en particulier sur les fig. 2, 4, 10 et 28, le châssis principal de la boîte à aiguilles intercalaires comprend deux barres transversales 143, qui, à leurs ex trémités -de droite. sont fixées à une pièce ve nue de fonderie 144, fixée elle-même par vis ou boulons 145 au sommet .de la pièce de châs sis 16. A leurs extrémités gauches, les barres 143 sont fixées d'une manière analogue à une pièce venue,d-e fonderie 146, elle-même fixée d'une manière analogue à la pièce de châssis 15, en son sommet.
Cette pièce venue de fonderie 146 est également utilisée comme support pour certains autres mécanismes qui vont être décrits ci-après. Cet élément entier de la machine peut être enlevé, après dAvis- sage de quatre vis ou boulons 145, et déeon- nexion -de certaines parties du mécanisme. La boite à aiguilles intercalaires peut alors être soulevée et évacuée indépendamment de la chambre de sélection qui comprend les pla ques 135 et 136.
Les deux barres 143 sont. reliées par deux rails, ou barres 147, construits comme cela est représenté à la partie supérieure de la fig. 10. Juste à l'intérieur de chacune des barres 143, -chaque rail 147 porte un ergot 148, et entre cet ergot et la barre 143 est dis posé un pilier vertical 150 suspendu au- dessous de la barre 143. Le tout est fixé et as semblé par une vis 151. Ce mode,de Qonstruc- tion est répété en .double aux quatre coins de la boîte à aiguilles.
Les piliers 150 suppor tent, du ,côté antérieur de la boîte à aiguilles, deux barres transversales 152 et 153 et, ,du côté postérieur de cette boîte, deux barres similaires 154 et 155. Les barres inférieures 153 et 155 supportent une série de plaques perforées 156, et une plaque perforée unique 157 est fixée par vis aux arêtes :supérieures des barres 143.
Les aiguilles intercalaires 158 sont rétré cies dans leurs parties supérieure et inférieure, pour traverser les trous ménagés dans les pla ques 156 et 157 -et les parties médianes de ces aiguilles sont larges et à faces planes. Des -ressorts de compression 160 maintiennent normalement ces aiguilles dans leur position inférieure comme -cela est représenté fig. 10.
Entre chaque groupe de deux rangées consécutives d'aiguilles est disposée une pla- que de verrouillage 161, formant loquet, mon tée et guidée par les barres de châssis 1-52, 153 et 154, 155. Une plaque formant ressort 162 comporte une série de doigts, .s'étendant' chacun dans une encoche -de la plaque de ver r ouil lage 161 et tendant <B>à</B> tirer -ces plaques vers l'arrière de la machine.
Chacune des ai guilles 158 comporte un petit ergot 163 dis posé dans une fente verticale de la plaque 161 et coopérant avec un épaulement 164 de cette plaque, -ces plaques ayant la forme ..de grilles, comme cela est représenté sur la fig. 10. La construction est telle que si une quelconque des aiguilles est poussée dans sa position la plus élevée, elle est automatique ment verrouillée et que toutes les aiguilles peuvent être ,dégagées en poussant les plaques 161 vers la droite (fig. 10) à l'en-contre de la pression de leur ressort<B>162.</B>
On -comprendra facilement que les plaques 161 formant loquet sont guidées, lors du mouvement vers le haut et vers le bas par les barres & châssis décrites et qu'elles sont g idées, dans le mouvement vers la -droite et ui vers la gauche de la machine par les rangées d'aiguilles entre lesquelles elles sont disposées (fig. 26).
Juste à la fermeture du .cycle de la ma chine, toutes les plaques -de verrouillage 161 sont dégagées. A cet effet, une barre 1611 (fig. 10 et 20) est montée sur -des bras 1612 faisant corps avec un arbre basculant 1613 portant à son extrémité un bras 1614, dont une oreille 1615 est disposée au-dessus de l'arête supérieure de la barre 66. Cette barre se -déplace vers le haut momentanément, à l'extrémité de chaque tour de l'arbre,de com mande 25 et l'oreille 1615 est placée -de telle sorte qu'elle repose sur le sommet de la barre 66, dans l'une ou l'autre .des deux positions de cette barre.
L'élément analyseur consiste en une boîte à aiguilles tâteuses qui a un mouvement de va-et-vient vers le haut et vers le bas, à cha que cycle de la machine. On comprendra mieux la façon dont est construit .cet élément, en se reportant aux fig. 1, 2, 3, 7, 8, 9 et 10. Il comprend deux pièces d'extrémité venues de fonderie 165, reliées ensemble par' deux barres de .châssis 166, qui y sont fixées par -des vis 167.
Comme on peut le voir en parti culier sur les fig. 8, 9 et 10, une barre de châssis 168 est fixée au-dessus de chaque barre- 166, par un .dispositif comprenant un organe .d'espacement 170, et une longue vis. 171 qui traverse vers le bas la barre 168 et l'organe d'espacement, et vient se visser dans la barre 166. Lorsque l'on regarde d'avant en arrière, cela a l'aspect d'une barre de châssis comportant une longue fente entre les barres 166 et 168.
Une plaque inférieure perforée 172 est fixée par des vis aux arêtes inférieures -des barres 166 et des plaques supérieures perfo rées 178 sont fixées par vis aux arêtes supé rieures des barres 168, les aiguilles tâteuses 174 étant montées dans les trous de ces deux plaques. Comme on .peut le voir en particulier fig. 10, chacune .des aiguilles 174 comporte des extrémités. supérieure et inférieure plus minces,.qui traversent les plaques supérieure et inférieure, entre lesquelles elles ont des parties à face plane plus larges.
Elles sont pressées vers le haut par, -de faibles ressorts de compression 175.
Chacune -des pièces venues de fonderie 165 comporte, faisant -corps avec elle, un tube 176,à trou rond, dans lequel est logée l'extrémité supérieure d'un pilier 177; les deux piliers étant montés de façon rigide dans une pièce de base 178, à laquelle sont fixées les pièces dechâssis 15 et 16. L'ensemble est construit de telle manière que l'élément sélec teur tout entier est guidé avec précision, dans son @dépla,cement vers le haut et vers le bas, par ces piliers 177.
Comme on peut le voir fia. 1, l'arbre -de commande principal 25 est disposé directement au-dessous du milieu de l'élément sélecteur, et l'un des piliers 177 est placé ..en avant @de l'arbre, et l'autre en ar rière. L'ensemble est construit de manière que les deux pièces venues de fonderie 165 soient identiques, celle de droite étant retournée -de bout en bout par rapport à celle de gauche.
Chacune. des, pièces venues .de fonderie 165 comporte une ouverture 180,. dans laquelle est loge-un bras<B>181,</B> chacun de ces bras étant articulé à la. pièce venue @de fonderie sur un axe 182. Ces bras constituent. les extrémités supérieures -de bandes excentrées 188 (fig. 1 et 3) montées à billes 184 .sur -des excentri ques<B>18,5</B> .fixés à l'arbre de commande prin cipal 25. L'ensemble est construit .de manière que l'élément sélecteur se déplace vers le haut et vers le bas. d'un mouvement harmonique.
Pour que les aiguilles puissent agir posi tivement et non seulement sous l'effet des res sorts 175, des organes sont prévus pour blo quer n'importe laquelle de ces aiguilles qui se trouve en face d'une perforation -de la carte.: A cet effet, la partie plane élargie de chaque aiguille tâteuse 174 .comporte un bou ton 186 faisant saillie sur elle à l'intérieur d'une plaque 187 formant loquet, en forme ,de grille; chaque barre verticale transversale de celle-ci comporte _ une dent @de- loquet, 188.
Il existe une de ces plaques entre chaque groupe de deux rangées consécutives -.d'ai guilles. Ces plaques comportent des oreilles 190, faisant saillie -dans l'espace compris entre les barres de châssis 166 et 168, pour guider ces plaques dans le mouvement _ yçrs le haut -et vers le bais. Elles sont guidées dans le mouvement vers la droite et vers la gauche par les rangées d'aiguilles.
Chacune de -ces plaques est perforée à son extrémité posté rieure et une tige 191 traverse ces perfora tions; cette tige est reliée par différentes biellettes 192 à une tige 193 qui est montée sur des bras 194 fixés à la barre postérieure 166.
L'ensemble est conçu de manière que lors que l'arbre- .195 bascule, toutes les plaques formant loquet 187 peuvent se -déplacer- à l'unisson vers l'avant ou vers l'arrière .de la machine. A cet effet, l'un des bras 194 com porte un prolongement 197 dirigé vers le bas portant un galet<B>198</B> qui coopère avec une plaque de came fixe 200 (fig. 2, $ et 10) fixée par vis 201 à l'un des piliers 177. L'arête antérieure de cette barre de came 200 a une partie verticale sur laquelle passe le galet 198 lorsque l'élément sélecteur est dans sa position la plus, basse,, représentée -fg. 1.0.
Cette barre de came comporte également une partie inclinée 202 qui permet aux galets de se déplacer vers l'arrière de la machine, et à la barre 191 de se -déplacer vers l'avant de la machine pour amener toutes les plaques 187 formant loquet en position de blocage. Ce mouvement est effectué grâce à un res sort 203 (fig. 3) enroulé autour de l'arbre 195. L'ensemble de la construction est tel que, lorsque l'élément sélecteur est dans sa position la plus basse, toutes les aiguilles 174 sont débloquées.
Lorsqu'elles sont soulevées seulement d'une courte distance, toutes les ai guilles de n'importe quelle rangée donnée se raient ordinairement arrêtées par la carte, mais une aiguille trouverait un trou, et con tinuerait .son mouvement vers le haut. Ce mouvement vers le haut ayant continué sur une courte distance, le galet 198 roulant sur la partie inclinée 202 permet au ressort 203 d'amener les ergots de loquet<B>188</B> sous les boutons 186 des aiguilles actives, et les autres ergots 188 se placent au-dessus .des ergots 186 des aiguilles qui ont été arrêtées.
Cela se produit juste avant que l'extrémité .supérieure de l'aiguille 174 qui a traversé un trou ait frappé l'extrémité inférieure de l'aiguille in tercalaire 158 correspondante de l'élément enregistreur, si bien que le soulèvement de cette aiguille et du mécanisme situé au-.dessus de lui est effectué de façon positive au moyen de la plaque formant loquet 187.
Les extré mités supérieures des aiguilles tâteuses 174 sont biseautées, comme cela est représenté, et elles pénètrent dans les trous -de la carte, même si cette dernière n'est pas placée avec précision dans la chambre de .sélection, les ai guilles étant poussées de façon positive, ten dent à amener la carte en position correcte et elles sont actionnées entièrement, même si elles subissent des petites résistances de frot tement dues à une carte légèrement mal pla- cée.
Au cas où il n'y a pas de carte dans la chambre de sélection, toutes les aiguilles se déplacent vers le haut et elles seraient alors toutes bloquées par les plaques formant lo quet 187, si l'on ne prévoyait pas un- disposi- tif pour l'empêcher.
Pour empêcher en effet ce résultat, on prévoit une aiguille tâteuse spéciale 204, montée dans une console en tôle métallique 205 disposée sur la pièce venue -de fonderie 165, de -droite; la position -de cette aiguille est telle que lorsque l'élément est soulevé, elle est arrêtée par l'extrémité de la carte, au delà de la dernière rangée -de trous, au cas où il y a une carte dans la chambre de sélection, mais continue de se déplacer vers le haut, au cas où il n'y a pas de carte, sous la pression d'un léger ressort 206 (fig. 10).
A son extrémité inférieure, l'aiguille 204 est ar ticulée à un levier 207, pivotant en 208 sur une console 210 fixée à la pièce venue .de fon derie 165. Ce levier s'étend le long :de l'extré mité inférieure du bras inférieur<B>197</B> et il comporte une oreille 211 repliée au delà de l'extrémité inférieure du bras 197, comme pela est représenté fig. 10.
On se rend compte que s'il n'y a pas -de carte dans la -chambre de sélection, lorsque l'élément se déplace vers le haut, ce levier 207 reste dans la position représentée et l'oreille 211 empêche l'arbre 195 de basculer et empêche également, par suite, qu'une quelconque des aiguilles 174 soit bloquée par la plaque 187 correspon dante.
Il en résulte que lorsque les extrémités supérieures -des aiguilles 174 viennent heur ter les extrémités inférieures des aiguilles 158, elles sont incapables -de surmonter la résistance qui s'exerce au-dessus d'elles et qu'aucune des aiguilles 174 ne peut continuer à se déplacer, -de façon à déplacer -des ai guilles 158 vers le haut.
Quand, par contre, une carte est disposée dans la machine, l'ai guille 204 est arrêtée par la carte, le point -de pivotement 208 du levier 207 .se soulève et le levier bascule, par suite, autour de son point de pivotement 208 et -déplace l'oreille 211 en la soulevant, jusqu'à une position pour la quelle elle ne peut plus arrêter le bras & le vier 197.
Pour transmettre le mouvement -des ai guilles intercalaires 158 de l'élément enregis treur à la butée 7 de la tête de la machine, on emploie -des fils métalliques 212- (fig. 1), qui .sont montés dans une boîte -de connexion facilement détachable. Cette boîte de con nexion est représentée plus particulièrement sur les fig. 1 et 11 à 14.
Cette boîte comprend un châssis 213 qui peut, de -préférence, consister en une pièce fondue unique en aluminium, qui constitue le squelette d'une sorte de boîte hexagonale.
Une plaque perforée 214 est fixée par des vis à la face inférieure de cette boîte, de ma nière à guider l'extrémité inférieure des fils métalliques 212. La partie supérieure de la boîte -a été représentée fig. 11, munie d'une série de trous 215 pour les extrémités supé rieures .des fils métalliques. En pratique tou tefois, les fils sont guidés à leurs extrémités supérieures par des bandes étroites 216 (fig. 1), chaque bande .comportant douze en coches rectangulaires découpées dans une de ses arêtes pour recevoir des parties aplaties ,correspondantes 217 des fils métalliques.
A l'endroit -où ces fils sont aplatis, comme cela est représenté, ils sont plus larges d'avant :en arrière, mais plus minces -de droite à gauche. Cette partie aplatie empêche la rotation des fils -métalliques et fournit également des épaulements qui limitent le mouvement ver tical des fils métalliques. Ce dispositif, qui. est bien -connu, n'a pas été représenté en .dé tail.
Dans un élément de cette sorte, tel qu'il était fabriqué jusqu'à présent, il était nécessaire pour enlever la carte de connexion, comme cela a été décrit au brevet américain no 1245504, de renverser la partie postérieure de la tête 1 de la machine, vers le haut, au tour d'un pivot 218, d'insérer la boîte de con- nexion et de laisser ensuite retomber la tête en place. La boîte que présente la machine ,décrite simplifie cette opération.
La tête peut être fixée en place d'une manière permanente sur les consoles 13 et la boîte de connexion peut être simplement poussée en place depuis l'arrière de 1a machine, où elle est automati quement bloquée en position. A cet effet, la base 4 -de la tête comporte une échancrure appropriée, comme cela est indiqué en 220, de façon à permettre de pousser simplement en place la partie supérieure de la boîte de -con nexion.
A sa base, le châssis venu de fonderie<B>213</B> comporte, fixée sur lui, au-dessous de la pla que perforée 214, une plaque additionnelle 221, un peu plus large que le châssis, de fa çon à constituer, aux extrémités droite et gauche du châssis, un rebord en saillie. Cette plaque fait également saillie en avant du châssis, et sa partie médiane est échancrée de manière à laisser un simple rectangle en tôle, comme cela est représenté fig. 12. Cette échancrure est prévue de manière à ne pas gêner les fils 212.
Les rails 147, ci-dessus in diqués, font ;saillie vers l'arrière à quelque distance de l'élément enregistreur auquel il sont fixés, et chacun d'eux est pourvu d'une rainure horizontale longitudinale , 222 (fig. 10) dans laquelle vient se loger le rebord constitué par l'extrémité en saillie de la pla que 221.
Chacune des barres est également échancrée en avant de l'élément enregistreur, de façon à éviter la paroi supérieure -de la rainure-222 et l'ensemble est construit de telle sorte que dans les parties en saillie vers l'arrière des barres ou rails 147, on puisse simplement mettre en place une des boîtes de connexion, sur le rebord 223 (fig. 10), :cons titué en découpant la partie supérieure du rail. Cela laisse une nervure en saillie vers le haut 224 et ces deux saillies servent à guider la plaque 221, lorsque l'on repousse en place la boîte de connexion.
Une encoche 225 est découpée dans la nervure ou saillie 224 en un endroit voulu, de manière à cons tituer des épaulements à ses extrémités anté rieure et postérieure.
Pour bloquer la boîte en place, on munit la partie @de la plaque 221 qui fait saillie vers l'arrière, -de boulons à tête 226 qui traversent des fentes 227 ménagées dans des barres de loquetage 228, repliées à leurs extrémités in ternes, de façon à constituer des poignées 230. Un axe 231 est rivé à l'intérieur .d'une -de ces poignées, et traverse un trou de l'autre; un ressort de compression 232 entourant cet axe pousse les deux loquets dans leur position de fonctionnement.
Lorsque la boîte est en position de fonctionnement dans la machine, les extrémités de ces loquets viennent en eon- tact avec les extrémités postérieures des en coches 225. En d'autres termes, .elles sont en contact avec les extrémités des rebords 224 et maintiennent de façon positive la boîte en position.
La boîte peut être enlevée à n'im porte quel moment, en serrant ensemble les deux poignées 230 et en tirant ensuite la boîte vers l'arrière. Pouf- faciliter l'action des loquets 228, .chacun d'eux est chanfreiné à son extrémité en 233 et l'extrémité antérieure de chaque rebord 224 est chanfreinée en 23.1. Les chanfreins ainsi constitués coopèrent .de telle manière que, lorsque la boîte est abaissée sur les rails de la manière ci-dessus décrite et simplement poussée vers l'avant de la ma chine,
les loquets sont automatiquement poussés vers l'intérieur et s'écartent élasti- quement, d'une manière automatique, pour prendre leur position de bloquage, lorsque la boîte atteint sa position convenable.
Pour limiter le mouvement vers l'inté rieur @de la boîte de connexion, deux butées d'arrêt 235 font saillie vers le haut sur la plaque 221, de façon à être arrêtée par le -cou vercle -de la rainure 222. La base de la boîte est ainsi maintenue rigidement à l'avant et à l'arrière par les loquets 228 et les ergots 235, elle est maintenue à droite et à gauche par les rails 147 et elle est maintenue en haut et en bas par le rebord de la plaque 221 et la rainure 222.
L'emploi de telles boîtes de connexion facilite considérablement le chan gement desdites boîtes, opération qui doit être effectuée par la personne qui fait fonc tionner la machine.
Il est bien entendu que les .fils métalliques 212 peuvent être disposés d'une grande va- rité de manières, de façon à transmettre les données poinçonnées dans certains champs de la carte, à n'importe quelle butée voulue et également, si on le désire, à d'autres dispo sitifs spéciaux.
Dans cette machine, comme dans d'autres, la carte est maintenue dans la chambre -de sé lection, pendant l'opération de tâtage, au moyen d'une butée de cartes. Cette butée consiste en une barmen tôle 236, montée dans l'élément enregistreur, et susceptible de cou lisser vers le bas, de manière à fermer la chambre de sélection 237 (fig. 10) à l'inté rieur de laquelle la carte est amenée.
Comme on peut le voir en particulier fig. 21, cette butée, consiste en une barre d'angle, dont le rebord vertical s'abaisse de manière à fermer le passage des cartes, comme cela est repré senté fig. 10 et dont le rebord horizontal est fixé à une barre transversale 238, en tôle mé tallique, qui est repliée vers le haut, à ses ex trémités, de façon à former deux coulisseaux 240 (fig. 21).
Ces coulisseaux se placent juste à l'intérieur des barres de,châssis postérieures 143, 154 et 155 et font saillie au-dessous de cette dernière, comme cela est représenté fig. 10. Chacun d'entre eux comporte une fente verticale 241, à travers laquelle passe un boulon -de guidage 242 et un écrou ou tête 243 maintient le coulisseau en place. Un ressort 244 relie le boulon 242 avec un bou lon 239 faisant saillie sur le coulisseau 240, la tension du ressort tendant à maintenir la butée de cartes en position de non fonction nement.
La position .de ces dispositifs peut être clairement comprise sur la fig. 2, où l'on peut voir que le coulisseau 240 se place juste à l'extérieur,du rail 147.
Pour abaisser la butée de cartes et la soulever aux moments voulus, on utilise un arbre basculant 245 (fig. 2, 4, 10 et 21) qui est tourillonné dans des consoles 246, fixées aux faces arrière des barres 143 et 155, cet arbre basculant comportant à chacune de ses extrémités un bras 247 pénétrant, vers l'a vant, dans des encoches 248 des coulisseaux 240.
L'un -des bras 247 se prolonge vers l'ar rière et est relié par une biellette 250, à un bras 251 fixé sur un arbre basculant trans versal 252, qui est tourillonné à l'une des con soles 246 et à l'autre extrémité .dans une con sole 253 fixée au .sommet de la pièce de châssis 15 (fig. 4).
A son extrémité gauche, l'arbre 252 com porte un bras 254 s'étendant vers l'avant de la machine, où il pivote sur l'extrémité supé rieure d'une biellette 255 (fig. 5 et 21) qui s'étend vers le bas, en avant de l'arbre de commande principal 25, où il pivote en 256 sur un levier 257, articulé en 258 à la pièce de châssis 15 et tiré normalement vers le haut par un ressort 260 qui, en même temps, exerce une traction vers le bas sur le levier 55.
Le levier 257 porte un galet 2-61 qui s'ap puie contre undisque de came 262 porté par l'arbre 2,5. La périphérie -de ce -disque est for mée -de deux arcs concentriques reliés par -des parties inclinées, l'un de ces ares ayant un diamètre plus grand que l'autre, l'ensemble étant conçu de telle sorte que la partie éle vée de la came 262 maintienne la butée 236 en position .de fonctionnement pendant la par tie convenable du -cycle,
la partie basse -de cette came permettant aux ressorts 244 et 260 de soulever la butée @de .cartes et de l'écarter du chemin de la carte, au moment voulu.
Pour faire fonctionner l'organe destiné à saisir les cartes, l'arbre 22, qui est relié par un bras 21 et une biellette 20 à cet organe, est tourillonné à ses extrémités dans les deux pièces de châssis 15 et 16, traversant cette dernière, comme cela est représenté fig. 3 et à l'intérieur ,de la partie en forme de boîte du châssis 15 est prévu un bras 263,
figé à #t arbre et qui est relié par une biellette ho rizontale 264 â un autre bras 265 qui pivbte en 266 sur la pièce de châssis 15 (fig. 5 et 22). Le bras 265 porte un galet 267 -qui se -dé place sur une came 268 fixée à l'arbre 25 et dont le contour est choisi -de manière à donner un mouvement de va-et-vient, au moment voulu, à l'organe destiné à saisir les cartes. Cet organe est tiré vers l'arrière, de manière à amener la carte, au moyen -d'un fort ressort 270, relié à une extrémité à un boulon 271 porté par le bras 263 et à l'autre extrémité à un boulon 272 porté par le châssis 15.
En fonctionnement normal, ce ressort a pour ef fet d'appliquer le galet 267, en le pressant d'une manière continue, contre la came 2,68, mais il permet à l'organe qui saisit les cartes d'être bloqué en position avant, hors de fonc tionnement, sans interrompre la rotation de l'arbre 25. Pour arrêter automatiquement la ma- chine, lorsqu'il n'y a pas de cartes dans la chambre -de sélection 237, on prévoit les -dis positifs représentés sur les fig. 4, 7, 8 et 26.
Comme on peut le voir fig. 7, la pièce venue -de fonderie,de gauche 165 de l'élément sélec teur porte une console en tôle 273, -dans la quelle est montée une aiguille tâteuse 274 analogue à l'aiguille 204 disposée à l'autre extrémité .du même élément, et cette aiguille 274 est pressée vers l'intérieur par un léger ressort et, lorsque l'élément est déplacé vers le haut, elle est destinée à être arrêtée par l'ex trémité d'une carte, au cas où il y en a en position.
Sicette aiguille 274 n'est pas arrê tée, elle déplace vers le haut une aiguille 275 (fig. 26) qui pivote à son extrémité su périeure sur un bras 276 monté à l'extrémité de l'arbre basculant 70 qui porte le bras d'arrêt 68 décrit ci-dessus. L'ensemble est conçu :de telle sorte qu'au cas où il n'y a pas ,de carte dans la chambre de tâtage, ce bras 68 bascule vers l'avant, la marchine s'arrêtant alors de la manière ci-dessus décrite. L'arbre 70 est tourillonné dans la console 146 comme cela est indiqué, par exemple, fig. 4.
Il peut être désirable, quelquefois, d'arrê ter automatiquement la marchine en certains points ou moments de son fonctionnement. Par exemple, la machine peut fonctionner sur une feuille enregistreuse susceptible d'enregistrer un certain nombre,de comptes et il peut être désirable d'arrêter la machine après que ce nombre de comptes a été imprimé. A cet ef fet, une carte d'arrêt 277, représentée fig. 26, peut être insérée en position appropriée, dans le tas de cartes.
C'est simplement une carte vierge comportant une encoche 278 découpée à son extrémité, pour permettre le passage -de l'aiguille 274. Cette carte arrête la machine et donne à l'opérateur la possibilité d'enlever-la feuille d'enregistrement remplie et d'en in troduire une nouvelle.
Pour arrêter automatiquement la ma chine, lorsque les cartes sont épuisées dans le magasin 17, une aiguille tâteuse 280 (fig. 1, 24 et 25) est utilisée; cette aiguille fait saillie vers le haut, à l'intérieur d'un coin du magasin et elle y est pressée vers le bas par les cartes 281 qui se trouvent dans ce magasin, pressées par un poids 282 disposé sur le sommet -de la pile de cartes et ayant un coin échancré en<B>283,</B> de manière à ne pas mainte nir abaissée l'aiguille 280.
L'aiguille est montée sur un levier 284, dont le moyeu est porté librement par un ar bre basculant 285 qui fait. saillie à l'intérieur à partir -du châssis 15, et qui est commandé par un léger ressort 286. Ce levier est relié par une biellette verticale 287 à un levier 288 monté librement sur l'arbre 70 et comportant un ergot 290 faisant saillie sur lui au-dessous du bras 276.
L'ensemble est construit, de telle sorte que .si, comme cela est représenté fi-. 25, il n'y a pas de carte dans le magasin, le res sort 286, qui agit par l'intermédiaire du mé canismedécrit, soulève le bras 276, fait bas culer le bras d'arrêt 68 et déplace l'organe 66 au-dessous -de l'ergot 65 amenant par suite la machine à s'arrêter au point conve nable -du cycle.
Le magasin 17 est représenté sur les fig. 29, 30 -et 31. Ce magasin .comporte deux consoles d'extrémité 291, ayant des rebords frontaux 292 et 293, pour guider les cartes; au point marqué 294, il y a ordinairement, dans les marehines connues, une barre trans versale qui ferme la partie postérieure du ma gasin, près du fond de celui-ci.
Il est quel quefois désirable de fabriquer les cartes comme la carte 295 représentée fig. 29, c'est- à-dire .de les munir de pattes 296 pour faci liter leur empilage, et la barre a, en consé quence, été échancrée de façon à laisser l'es pace voulu pour ces pattes, et il ne reste plus alors que deux blocs 294, comme on peut le voir fig. 29. Ces blocs sont reliés ensemble par une plaque transversale 297, qui forme alors la paroi postérieure ,du magasin. Les rouleaux d'entraînement 87 et 88 sont suffi samment courts, de manière que les pattes 296 ne soient pas en contact avec ces rou leaux.
On prévoit également une butée de gorge perfectionnée, comprenant un coulisseau ré glable 300, dont l'arête inférieure est dispo- sée juste au-dessus d'une plaque 301, dans la base du magasin.
Le coulisseau réglable 300 est monté dans une rainure en queue ,d'aron.de 302, creusée dans la farce antérieure d'un bloc 303, qui est fixé par des vis 304 à la face antérieure de la plaque 297, .et l'extrémité su périeure de ce coulisseau 300 est repliée vers l'arrière, de façon à constituer une oreille 305 qui est perforée -et qui vient se loger librement au-,dessusd'une vis de réglage 306, vissée à l'intérieur .du bloc 303 et comportant un re bord 307 qui limite le mouvement vers le bas de la partie 300,
cette dernière étant tirée vers le bas par un ressort 308 tendu entre l'oreille 305 -et un ergot 310 porté à l'arrière de la plaque 297. Le bloc 303 comporte une fente 311, avec une rainure entaillée 312, dans laquelle vient se loger un bouton à tête 313 qui, avec la vis 306, guide le coulis- seau 300 dans son mouvement de coulisse ment vers le haut et vers le bas. Le mouve ment vers le haut est limité par une vis 314 insérée dans le bloc 303 et dont la tête est disposée dans une échancrure<B>315</B> du coulis- seau 300.
Ce coulisseau comporte une enooche 316 pour l'ongle du doigt de l'opérateur, afin de permettre @de soulever le coulisseau à---n'im- porte quel moment. Le réglage de -la-vls d'ar rêt 306 est maintenu par découpage d'une fente 317 dans l'extrémité supérieure du bloc 303 et grâce à la disposition d'une vis -de ser rage 318. Après que la vis .de butée a été ré glée, on serre la vis 318, ce qui tire sur la branche 320 de ce bloc et provoque un frot tement sur les filets de la vis.
Des cartes n'ayant pas la forme voulue, ou des cartes -déchirées, peuvent occasionnelle ment pénétrer dans la machine et .dans ces conditions, l'opérateur peut arrêter la ma chine; soulever le coulisseau 300 pour ména ger une large gorge et faire tourner la ma chine -en arrière en manipulant la -courroie 43, jusqu'à ce que les cartes soient ramenées de la machine _ dans le magasin et cela sans détruire la carte. Ce dispositif, quand cela est nécessaire, peut empêcher un certain nom bre -de cartes d'être rendues inutilisables et d'éviter la .détérioration d'un jeu tout entier.
Pour qu'un total. puisse, si on le .désire, être pris automatiquement, à .chaque -change ment de .désignation, on prévoit un dispositif grâce auquel la machine peut être mise en place presque instantanément, de façon à utiliser n'importe quelle colonne voulue de la carte, comme colonne @de désignation.
Lors que la machine est ainsi mise en place, elle agit automatiquement, à ,chaque changement de désignation, de manière à interrompre le fonctionnement -de l'organe qui saisit les cartes et arrêter par suite l'arrivée-des cartes -du magasin; à retenir la butée de carte 236 dans sa position la plus basse, de manière à maintenir dans la chambre de sélection la première carte -du nouveau .groupe;
à mainte nir la barre 1611 et toutes les plaques -de ver rouillage 161 dans leur position antérieure, de manière que les aiguilles intercalaires 158 ne soient pas bloquées et que la machine ef fectue une opération d'espacement; à mainte nir les parties ci-dessus décrites -dans les mêmes positions pendant le second cycle,. ou cycle -de prise -de total; à mettre en place le mécanisme -de prise de total au commence- ment ,du second cycle ou cycle -de prise @de- to tal;
et ensuite à ramener les différents élé ment à une opération normale, de façon à en registrer les données @de la première carte du groupe suivant, carte qui jusqu'alors a été re tenue dans la chambre de sélection. Ces opé rations sont accomplies au moyen d'organes entraînés d'une façon positive par le méca nisme de commande, lorsque la machine tâte un changement -de désignation.
Les organes pour tâter un.changement de désignation ont été représentés plus particu lièTement sur les fig. 1, 10, 19, 20 et 32. Au- dessus,de chaque plaque -de verrouillage 161, dans l'élément enregistreur, est montée une plaque de contrôle de désignation 321, formée par une grille à fentes verticales et sur cha que aiguille 158, un ergot 322 fait saillie à l'intérieur -de l'une de -ces fentes. La paroi -de droite .de chacune -de ces fentes, comme on peut le voir fig. 10,
est munie d'une partie en saillie foirmant came 323. Les éléments sont construits de telle sorte que lorsque l'une (les aiguilles 158 se déplace vers le haut ou vers le bas, la plaque 321 glisse vers sa posi tion de droite (fig. 10) et ordinairement elle y reste, -du fait que cette barre n'est pas mu nie .d'un ressort de rappel individuel. En fonctionnement ordinaire, par suite, cette pla que est folle et ne fonctionne pas.
Un dispositif est prévu pour maintenir normalement l'une quelconque -des plaque 321 dans sa position postérieure (position de gau che, fig. 10) et pour que, au cas où une des aiguilles 158 associées se déplace vers le haut ou vers le bas, le bouton 322, qui agit sur la saillie<B>323,</B> déplace la plaque<B>321</B> vers l'a vant .de la machine et mette par suite en fonctionnement le mécanisme de prise de to tal.
Une barre de -châssis 324 est fixée d'une manière appropriée à la barre antérieure 143 par -des consoles d'extrémité formées par le repli de la plaque et le châssis ainsi cons truit et monté comporte à l'intérieur une tige transversale supérieure 325 et une tige trans versale inférieure 326.
Sur la tige 325 sont montés une série -de leviers sélecteurs 327, mis en place à la main (fig. 19), chacun .d'eux portant une barre coulissante 330, pivotant sur lui en 328 et qui, près de son extrémité inférieure, est guidée latéralement dans l'une -des fentes d'un peigne prévu à l'arête infé rieure postérieure de la plaque 324, comme cela est représenté fig. 10. Les leviers 327 sont guidés d'une manière analogue dans un peigne constitué à l'arête supérieure de la plaque 324 et d ont les dents sont repliées vers l'arrière, comme :cela est représenté fig. 10.
Chacune -des barres 330comporte un trou 331 dans lequel peut venir se loger élastiquement une saillie arrondie 332 qui est pressée vers l'extérieur à partir du -corps du levier 327. Ce levier -comporte également un ergot de butée 333 replié sur lui.
Ces leviers 327 sont normalement basculés vers l'avant en une po sition où l'ergot 333 est arrêté par contact avec l'extrémité antérieure de la barre 330 et, dans cette position, les éléments sont re- tenus.par la saillie 332 pénétrant élastique- ment dans le trou 331. Dans cette position, les barres 330 occupent leur position supé- rieure de non fonctionnement.
Au cas où l'on désire utiliser une colonne particulière quel conque comme colonne -de désignation, le le vier correspondant 327 est basculé vers l'ar rière dans la position représentée fig. 19, ce qui a pour effet d'amener la barre 330 & ns sa position la plus basse.
Toutes les barres 330 comportent -des fentes 334 qui chevau chent et sont guidées sur la tige 326, ces fentes s'élargissant ver:, l'arrière à leurs ex trémités supérieure;, .comme cela est repré senté fig. 10, si bien que lorsqu'une barre 330 est dans sa position basse, représentée sur cette figure, elle peut basculer légèrement vers l'avant -de la machine.
Chaque barre 330 comporte un ergot 335, à son extrémité inférieure, cet ergot étant normalement disposé plus haut que l'arête supérieure de la plaque correspondante 321, mais venant buter, quand la barre 330 est abaissée contre l'extrémité antérieure de cette plaque<B>321.</B>
Un arbre basculant 336 est tourillonné dans des consoles d'extrémité de la plaque 324, et il porte deux bras 337 qui, à leur tour, supportent une barre transversale 338 disposée juste en face des .extrémités infé rieures de toutes les barres 330. Cet ensemble est soumis à la. tension d'un ressort 340 (fig. 27), qui tend à -déplacer l'organe 338 vers l'arrière.
L'ensemble est construit de ma nière que lorsque l'une des barres 330 est dans sa position basse représentée fig. 10, la tige 338 vient presser l'extrémité de cette barre, ainsi que la plaque de contrôle de dé signation 321, vers l'arrière de la machine. Si maintenant l'une .des aiguilles<B>158</B> de cette rangée se -déplace vers le haut ou vers le bas, elle donnera momentanément un mou vement vers l'avant à la plaque 321 à la barre 330 et à la tige 338.
L'aiguille ainsi soulevée sera une aiguille de désignation et la machine continuera à fonctionner avec cette aiguille retenue dans sa position supérieure jusqu'à un changement de désignation. Lorsqu'une nouvelle aiguille de la même rangée est ac tionnée, elle déplace à nouveau la plaque<B>321</B> vers la partie antérieure de la machine, ac- tionnant par suite l'organe 838 et amorçant une nouvelle opération -de prise -de total. Si deux ou plusieurs leviers 327 sont mis en position de fonctionnement, un changement dans l'une des colonnes ainsi choisie provo quera la mise en fonctionnement de l'or gane 338.
La fig. 32 représente une vue de face fragmentaire de la mise en place des leviers sélecteurs de colonne 327. Une échelle 341 est montée juste au-dessous de la rangée .de leviers et elle est graduée avec des numéros indiquant les rangées ou .colonnes d'aiguilles depuis 1 jusqu'à 45 inclusivement. Comme on le comprendra plus facilement en compa rant les fig. 32, 1 et 4, les poignées de ces leviers 327 sont disposées suivant .deux angles différents alternant l'un avec l'autre, pour faciliter la manoeuvre et empêcher que les poignées adjacentes soient trop près l'une de l'autre.
Les ressorts<B>160</B> sont suffisamment forts pour actionner l'organe 338, lorsque les ai guilles 158 sont ramenées à leur position basse et c'est en partie pour cette raison que les aiguilles tâteuses 174 sont pourvues -de ressorts beaucoup plus légers et munies des plaques 187 formant loquet pour les pous ser ainsi que les aiguilles 158, etc. vers le haut, d'une manière positive.
Le mécanisme mis en fonctionnement par l'organe<B>338</B> va maintenant être décrit.
Les opérations -de prise de total de la machine sont commandées par un arbre 342 tourillonné dans la console 146 précédemment décrite et portant certaines camas pour com mander certaines parties -de la machine. Pour faire tourner cet arbre pas à pas, on a monté sur son extrémité extérieure une roue à ro chets 343 (fig. 19) qui est actionnée par un cliquet de commande 344 pivotant en 345 sur un levier 346 articulé en 347 à la con sole 146.
Le cliquet 344 est commandé par un ressort 348 et son mouvement autour de son axe de pivotement est limité par un er got 350 pénétrant dans une encoche du levier 346. Ce levier 346 est normalement tiré vers le bas à son extrémité postérieure par un res- sort 851. Le cliquet â44 est actionné un cer tain nombre de fois à chaque prise d'un to tal,,et après la dernière fois qu'il a été ac tionné il est maintenu dans sa position nor male par un bras de blocage 352, s'accrochant sur un épaulement 353 -de l'extrémité anté rieure du levier 846.
Ce bras -de blocage em pêche le levier 346 d'être ramené par le res sort 851 en une position pour laquelle le cli quet 344 s'accroche sur une autre dent de la roue à rochets et le fonctionnement -de cette roue à rochets est par suite arrêté. Pendant les opérations -de tabulation, ce levier est maintenu en position de non fonctionnement par le bras -de blocage 852.
Ce bras de blo cage est monté de façon rigide sur l'arbre basculant 336, qui est commandé de la ma nière ci-dessus -décrite. Tant qu'il n'y a pas de changement,de désignation, l'arbre à came 342 est retenu dans sa position normale, mais dès qu'une carte ayant une -désignation dif férente est tâtée, l'arbre 836 bascule et le bras 352 relâche le levier 346 qui bascule immé diatement vers le bas et le fonctionnement de l'arbre à came commence alors.
Pour ,déplacer le bras postérieur du le vier 346 vers le haut à chaque opération de la machine, une barre 354 (fig. 19) a son ex trémité supérieure disposée au-dessous de ce levier, cette barre étant guidée à sa partie su périeure dans une plaque 58 (fig. 15 à 18) et pivotant à son extrémité inférieure en 355, sur un levier 356, articulé -en 56 à la, boîte de ehâssis 15 (fig. 27).\Le levier 856 porte un galet 357 qui roule sur une came 858 -de l'ar bre de commande 25;
cette came est concen trique sur la plus grande partie de son pour tour, mais comporte une saillie 360 (fig. 27) qui donne un mouvement vers le haut à la barre 354, à .chaque tour de l'arbre et à peu près au commencement -d'un cycle .de fonction nement. Cette barre se déplacera, par suite, vers le haut et vers le bas, une fois au commence- ment -de chaque tour @de la machine, mais elle n'actionnera le levier 346 et ne donnera une impulsion de mouvement à l'arbre 342 -que lorsque le bras de blocage 352 sera relâché.
Lors de la prise -d'un total, l'arbre 342 se déplace à trois fois, la première fois pour provoquer une opération d'espacement, la se conde pour provoquer une opération de prise de total et la troisième pour ramener le mé canisme en position, pour la tabulation. Le nombre de -dents -de la roue à rochet 342 est par suite un multiple de trois et, dans le cas présent, on a représenté neuf dents. Toutes les cames de l'arbre sont, par suite, disposées en triple, si bien que chaque tiers -de tour de chaque came, effectué en trois fois, aura pour effet d'amener la came à effectuer les opéra tions nécessaires qu'elle doit faire.
S'il n'y avait pas -de -dispositif prévu pour s'opposer au fonctionnement du loquet 852, ce loquets s'accrocherait vers l'arrière sur l'é paulement 853 après la première opération du levier 346 et empêcherait en conséquence les deux opérations suivantes. Le mécanisme sui vant est prévu pour commander ce levier à loquet. Une came 361 (fig. 19a) est montée sur l'arbre 342, juste à l'extérieur de la roue à rochets 343 (fig. 4).
Ce disque à came com porte neuf encoches arrondies, disposées comme suit: une encoche profonde 662 sui vie de deux encoches moins profondes 363. En position normale ou position de tabula- tion, un galet 3'64 monté à l'extrémité d'un levier de blocage 365 occupe l'une des en coches profondes 362, à l'intérieur de laquelle il est tiré par un ressort 866. Le levier 365 comporte un bras 367 dirigé vers l'avant et comportant une extrémité abrupte qui, nor xnalement, est disposée au-dessous d'un ergot 368 faisant saillie sur le côté du levier de blocage 352.
Les différents éléments sont construits -de telle sorte que ce levier de blo cage est alors libre de se déplacer au-dessus de l'épaulement 358 ,du levier 346. Toutefois, lorsqu'une unité de mouvement a été impartie à l'arbre 342, le galet 864 est amené dans l'une -des encoches peu profondes 363, à une plus grande distance de l'arbre, ce qui a pour effet de faire basculer le bras 367 et de l'a mener sur le chemin de l'ergot 3,68, empê chant ainsi l'organe -de blocage 352 de fonc tionner. Les différentes parties occupent cette position pendant le cycle d'espacement.
Lors de la seconde étape parcourue par l'arbre 342, le galet 364 pénètre à l'intérieur & la se conde encoche peu profonde et maintient le loquet 352 en position de non fonctionnement pendant le eycle de prise de total. Pendant la troisième étape du mouvement de l'arbre, le galet 364 pénètre -dans l'encoche profonde suivante 362, permettant nu bras de blocage 352 de se placer en position de blocage et d'empêcher par suite toute autre opération de l'arbre 342.
Pour arrêter le fonctionnement -de l'or gane qui saisit les cartes, pendant les cycles d'espacement et de prise de total, un disque à came 370 est monté :sur l'arbre 342 (fig. 22). Ce disque comporte trois parties basses 371 et trois parties hautes 372 et un galet 373 est normalement placé sur l'une des parties basses 371.
Lors -de la première étape de la rotation de l'arbre 342, l'une des parties hautes 372 se déplace sous le galet 373 et le maintient dans sa position haute pendant le cycle -d'espacement. Lors de la seconde étape du mouvement de l'arbre, le galet reste main tenu dans sa position haute pendant le cycle de prise de total et, lors de la troisième étape ,du mouvement -de cet arbre, il roule en se,dé plaçant vers le bas sur la partie basse sui vante 371.
Le galet 373 est porté par un le vier à double bras 374, articulé en 375 à la console 146 et comportant à son extrémité an térieure un ergot 376 qui est normalement maintenu par un ressort 379, à l'extrémité su périeure d'une fente 377, ménagée dans l'ex trémité supérieure d'une biellette 378, qui pivote, à son extrémité inférieure, en 380, sur un bras 381, porté par un arbre 382, qui s'étend à l'intérieur de la pièce .de châssis 15 (fig. 5 et 22) où il porte un cliquet 383, dont l'extrémité crochue est disposée normalement, comme cela est représenté fig. 22,
juste au- dessus d'une gâche de blocage 384, ménagée dans la ,biellette 264, qui constitue un des éléments du mécanisme servant à actionner l'organe qui saisit les cartes.
Quand, pendant que l'arbre 342 occupe sa première et sa se conde position, le galet 373 est maintenu dans sa position supérieure, le loquet 383 descend jusqu'à sa position basse représentée fig. 5, dans laquelle il bloque la biellette 264 et l'organe qui saisit les cartes lui-même, dans leurs positions extrêmes vers l'avant, les maintenant pendant les cycles d'espace ment et de prise de total. Dès que l'arbre 342 effectue la troisième étape ,de son mouvement, ce blocage est supprimé et l'organe qui saisit les cartes reprend ses opérations.
Le ressort 379, reliant le levier 374 à la biellette 378 peut s'effacer, au cas où le crochet 383 est saisi, ce qui empêche toutes détériorations du mécanisme.
Pour maintenir la première carte du nou veau groupe dans la chambre .de sélection, on prévoit un dispositif pour retenir la butée d'arrêt 236 dans sa position inférieure de fonctionnement, pendant les cycles d'espace ment et de prise de total. A cet effet, l'arbre 342 porte un disque à came 385 (fig. 21) dont la périphérie est en contact avec un galet 386 porté rigidement par l'arbre basculant 245. Ce disque à came comporte trois parties basses concaves et trois parties hautes concen triques, une des parties basses étant normale ment en contact avec le galet 386, comme cela est représenté fig. 21.
La première étape du mouvement de l'arbre 342 amène sur ce galet la première portion de la partie haute sui vante -du disque à came, maintenant ainsi la butée -de carte 236 dans sa position la plus basse pendant le cycle d'espacement. La se conde étape du mouvement @de l'arbre 342 amène la dernière portion -de la partie haute ,du disque à came en face du galet 386 et maintient encore la butée de carte abaissée pendant la prise de total.
La troisième étape du mouvement -de l'arbre amène l'une- des parties basses du disque à came 385 devant le galet 386, et ramène ainsi la butée d7ar- rêt en position initiale, pour la commande de son mécanisme de fonctionnement régulier.
Pour la misse en place de la machine, en vue de prendre des totaux -de la manière usuelle, la biellette 12 doit être tirée vers le bas au début -du cycle de prise @de total et maintenue abaissée pendant ceGycle. Comme on le voit fig. 23, l'extrémité inférieure -de cette biellette pivote en 387 sur un levier d'angle 388 articulé à la console 146 en 390,
ce levier comportant sur son autre bras un galet 391 qui -est pressé sur la périphérie d'un disque à came <B>392</B> monté sur l'arbre 342. Sur la fig. 23, les neuf positions de ce disque, c'est-à-dire les trois groupes de trois positions chacun, sont indiquées par la lettre N qui est la position normale ou position -de tabulatio.n, le numéro 1 indiquant la position pendant le cycle d'espacement et le numéro 2 indiquant la partie Ode la came qui est placée sous le ga let 391 pendant le cycle de prise .de total.
Les parties N et 1 de,ce disque sont basses et les parties 2 sont hautes. La biellette 12, par suite, occupe sa position supérieure normale pendant les opérations de fabulation et elle y reste après la première étape du mouvement ,de l'arbre 342, pendant l'opération d'espace ment et elle est tirée vers le bas au début -du cycle -de prise de total et maintenue abaissée pendant ce -cycle; elle est relâchée, et retombe en position normale très tôt, au cours du cycle suivant.
Il est clair que l'on pourrait disposer ce mécanisme pour donner: espacement-total- espacement-tabulation, en -modifiant simple ment le fonctionnement de l'arbre 342. Au cas où -on voudrait obtenir ce résultat, les positions de cet arbre seraient des multiples ,de quatre au lieu d'être des multiples .de trois. Le disque de came 392 comporterait trois po sitions basses suivies d'une position haute et il occuperait normalement le milieu d'une des trois positions basses.
Toutes les autres cames seraient modifiées d'une façon correspon dante, -de manière à maintenir l'organe qui saisit les cartes en position de non fonctionne ment pendant trois cycles au lieu de -deux et à maintenir la butée @de carte en position de fonctionnement pendant trois cycles au lieu de deux et le levier de blocage 365 en posi tion de fonctionnement pendant trois cycles au lieu de .deux; les plaques -de verrouillage 161 seraient également maintenues en position -de non fonctionnement pendant trois cycles.
Les butées d'arrêt 7 se déplacent vers le haut à -chaque. cycle de la machine; or, si ces butées .sont actionnées, pendant les cycles d'espacement et de prise -de total, comme pen dant les .cycles de tabulation, les secteurs 5 et 6 sont commandés par elles comme pendant les cycles -de fabulation. C'est pour empêcher cela que les aiguilles intercalaires<B>158</B> ne sont pas bloquées dans leurs positions su- périeures pendant leur cycle d'espacement et de prise -de total, en sorte que bien qu'elles se déplacent vers le haut et vers le bas, elles le font à des moments où,
comme cela sera ex posé plus particulièrement ci-après, les sec teurs 5 et 6 sont maintenus .dans leurs posi tions normales -de retrait. Les butées se dé placent hors du chemin avant que ces secteurs puissent être prêts à se déplacer. A cet effet, comme cela est représenté fig. 20, le disque 385 coopère avec un galet 393 porté par un bras 394 figé sur l'arbre 1613. Pendant les cycles de fabulation, ce galet occupe la posi tion représentée fig. 20, c'est-à-dire qu'il cor respond avec une partie basse ,du disque à came 385.
Quand ce disque a effectué son premier pas, le galet roule sur une partie haute de la came, poussant la barre 1611 et toutes les plaques de verrouillage 161 vers la partie avant de la machine, où elles sont in capables de bloquer les boutons 163 sur les aiguilles 158. Lors -du premier mouvement .de l'arbre 342, la toute première position -de la partie haute de la came glisse sous le galet 393.
Lors :de la seconde étape, préparatoire au cycle de prise de total, la partie haute de la came est encore sous le galet, si bien que les plaques de verrouillage 161 sont mainte nues en position de non fonctionnement, à la fois pendant le cycle d'espacement tout en tier, et pendant le cycle de totalisation tout entier, comme cela sera exposé plus en détail dans le chapitre relatif à la succession -des opé rations. La partie haute de la came 385 glisse, en dessous du galet 393, très rapide ment dans le premier cycle de fabulation.
La pression -du ressort 395, qui est relié au bras 394,a pour effet non seulement -de ramener la. barre 1611 à sa position de non fonctionne ment, mais également .d'agir sur la came 385, pour amener l'arbre 342 à la position repré- semée fig. 20, avec un .déclanchement élas tique, l'arbre tournant en devançant son cli quet de commande 344.
Après que le galet 393 a donné sa première impulsion à l'arbre 34\?, ce dernier est centré exactement dans sa position normale, ou position de tabulation, par le galet 364 (fig. 19a), pénétrant dans une des encoches profondes de la plaque de came 361.
Les opérations qui viennent d'être décrites tendraient à amener rapidement la troisième étape du mouvement de l'arbre 342, cet arbre tournant en avance, par rapport à son cliquet Île commande 344, ce qui provoquerait un danger de renversement de cet arbre. Pour empêcher que cela se produise, une seconde roue à rochets 396 est montée sur .cet. arbre et ses dents font face à la direction opposée à celles de la roue à rochets de commande 343. Un cliquet d'arrêt 397, influencé par un res sort 398, pivote sur le pivot 345 et comporte une extrémité en forme de crochet, .disposée dans le plan -de la roue 396.
Ce cliquet, bien entendu, se déplace vers le haut et vers le bas, à l'unisson avec le cliquet 344 et lorsque les cliquets occupent leur position la plus élevée, le crochet est hors de contact avec la roue à rochets 396 mais, pendant le mouvement vers le haut des cliquets, -ce crochet glisse d'une courte distance en avant de l'une des dents d e la roue à rochets. Il en résulte que lorsque les galets glissent sur les parties basses -des cames et tendent à pousser les deux roues à rochets en avant, et en avance sur le cliquet 344, ce crochet est en position convenable pour s'opposer à la rotation et empêcher le renversement.
Avant qu'il ait atteint sa posi tion la plus élevée, il a été soulevé au-dessus des dents qui venaient juste derrière lui.
Le bouton 350 porté par le cliquet 344 pénètre dans un trou 399, comme cela a été représenté sur la fi-. 33 qui montre les dif férentes pièces en bas de la -course -du bras 346. Dans cette position, le bouton 350 est dans la partie intérieure du trou 399. Lorsque le bras 346 se déplace vers le haut, la roue à rochets 343 guide le cliquet 344 vers le haut et vers la gauche,de la fig. 33, jusqu'à ce qu'au sommet extrême de la course, le bouchon 350 soit en -contact avec le côté gauche du trou 399.
Le bras 346 descendant, le cliquet 344 qui glisse sur la partie inclinée d'une dent de la roue à rochets est guidé vers la gauche et maintient le -cliquet 397 hors de contact avec la roue à rochets 396, si bien que ce cliquet 397 s'abaisse et s'accroche en avant de la dent suivante de cette roue à rochets.
Au cours des deux premières étapes -du mouvement de l'arbre 342, le cliquet 397 n'est pas engagé par une dent de la roue à rochets 396 mais, quand cette roue à, rochets bascule vers l'avant au cours de la troisième étape, ce cliquet ar rête la dent qui arrive et empêche le renver sement, comme cela a été décrit. On a exposé ci-dessus comment un total était pris automa tiquement lors d'un changement de désigna- tion dans la ou les colonnes -de désignation.
On a exposé également que les ressorts de rappel 160 des aiguilles 158 sont beaucoup plus forts que les ressorts 175 .des aiguilles 174 et qu'il sont en fait suffisamment farts pour mettre en place le mécanisme de prise de total, en vue d'une opération, lors de la course vers le bas d'une aiguille 158. On a également expliqué que, à peu près à la fin de chaque -cycle -de tabulation -de la machine, la barre 1611 déplaçait tous les coulisseaux -de blocage 1,61 vers l'avant, débloquant en conséquence toutes les aiguilles 158.
Si main tenant il n'y avait pas -de carte .dans la cham bre 4e sélection ou si une carte vierge était introduite dans cette chambre, l'aiguille sou levée 158, dans la colonne de désignation, re tomberait élastiquement en position normale, amorçant ainsi une opération .de prise de to tal.
Quand, par suite, la dernière pile -de cartes a -été placée dans le magasin si bien que la carte supérieure n'est pas seulement la dernière carte -d'un groupe, mais est égale ment la dernière carte -du jeu, l'opérateur dépose simplement deux cartes vierges sur le sommet de la pile, -ces cartes devant être fi nalement les ,dernières cartes laissées dans le magasin et servant à maintenir abaissée l'ai- guille -de tâtage 280 (fig. 24 et 25)
et empê chant la machine de s'arrêter lorsque la der- nière carte perforée est encore .dans la cham. bre de sélection lorsque la première carte vierge est arrêtée dans la chambre de sélec tion, aucune aiguille tâteuse 174 ne se dé place vers le haut et l'aiguille<B>158,</B> précédem ment mise en place, dans la colonne de dési gnation, retombe par suite le long -de toutes les autres aiguilles soulevées et met en place la machine pour une opération de prise de to tal.
Entre temps, la seconde carte vierge con tinue à maintenir abaissée l'aiguille 280 et empêche la machine de s'arrêter. Dès que l'opération de prise de total -est amorcée, l'organe qui saisit les cartes s'arrête, si bien que cette dernière carte vierge reste dans le magasin jusqu'à ce que le total ait -été pris .et-le mécanisme de prise de total ramené à la position normale.
L'organe qui saisit les cartes amène alors la dernière carte à l'inté rieur de la chambre de sélection et les parties contrôlées par l'aiguille tâteuse 280 arrêtent la machine. On se rendra compte que, si le magasin est vidé, au milieu -d'un jeu, ample ment par manque-de ces cartes que l'opéra teur peut y avoir empilées, la machine s'ar rêtera, avec la dernière carte dans la chambre de sélection et avec l'organe qui saisit les cartes en position pour amener une nouvelle carte.
L'opérateur peut alors simplement mettre en place une autre pile de cartes et presser sur le bouton de départ 71, après quoi la machine effectuera une opération de fabu lation, .sans prendre un total. Toutefois, lors que l'on désire prendre un total après fabula- tion de la dernière carte, -on peut .obtenir ce résultat en y disposant .deux cartes vierges si on le désire.
Les opérations qui viennent d'être décrites laissent la machine en -condition convenable pour le départ d'un nouveau jeu de cartes, la dernière carte vierge du jeu précédent, res tant dans la chambre de sélection. Quand une nouvelle pile -de cartes est mise dans le ma- gasin. et que le bouton 71 est poussé, la ma chine recevra immédiatement la première carte du nouveau jeu et expulsera la carte vierge.
Si la machine est mise en place pour la commande automatique de la prise de to- tal, la première opération de tâtage aura pour effet de pousser vers le haut une aiguille dans la ou les colonnes de désignation et -de condi tionner la machine pour la prise d'un total. Toutefois, la première carte, pendant cette opération, restera dans la chambre de sélec tion et aucune autre carte ne sera amenée jusqu'à ce que l'opération de prise de total soit accomplie, après quoi la machine commencera à tabuler les cartes du nouveau jeu.
L'opéra tion @de prise de total, effectuée automatique ment au début d'un jeu, trouvera, bien en tendu, tous les totalisateurs de la tête de fa bulation libres. .Si, par suite d'une erreur quelconque, la machine a été laissée avec des totaux indiqués dans ses totalisateurs, ces totaux seront imprimés et rendront immédia tement apparente l'erreur. Cette opération ini tiale automatique de prise de total est, par suite, une sauvegarde contre l'erreur.
Il peut être quelquefois désirable de pla cer tous les leviers sélecteurs automatiques de colonne 327 en position de non fonctionne ment et -de prendre un total au moyen .d'une carte de. total, au lieu de le prendre automa tiquement par un changement de désignation. Pour. rendre possible cette opération, le quarante-cinquième 'mécanisme, ou méca- nisme -de la dernière colonne, a été modifié comme cela est représenté fig. 27.
Dans cette position, une plaque 400 est disposée au lieu es plaques 321 et elle comporte seulement une fente pour recevoir un bouton 322, à sa voir celui destiné à une aiguille 158a en douzième position dans la colonne. Le bouton 322 se déplace dans une fente de la plaque 400, fente qui comporte une partie en saillie 323 comme sur les plaques 321. Cette ai guilles particulière n'a pas de bouton tel que les boutons 163, pour la bloquer dans sa posi tion supérieure. La position de cette aiguille 158a est indiquée fig. 28.
La plaque 400 ne coopère pas avec une barre sélectrice 330, mais elle est elle-même prolongée de manière à venir en contact avec la tige 338. L'ensem ble est construit -de telle sorte que si, à un moment quelconque, une carte -de total 401 (fig. 28) qui comporte un trou unique 402 en douzième position dans la quarante- cinquième colonne, arrive dans la chambre .de sélection, l'aiguille 158a est actionnée et pro voque la prise d'un total exactement de la même manière que celle qui a été décrite ci dessus, c'est-à-dire en faisant basculer le dis positif 336, 337,<B>338.</B> La carte 401 doit,
bien entendu, être précédée d'une carte vierge (carte d'espacement); et si la carte de total est la dernière d'un jeu, elle doit être suivie d'une carte vierge pour empêcher l'arrêt de la machine sous l'action de l'aiguille tâteuse 280. Après l'opération de prise ,de total, la carte de total est évacuée de la machine. S'il y a d'autres cartes au-dessus, dans le maga sin, la machine procédera à leur tabulation sans s'arrêter.
S'il reste seulement une carte vierge dans le magasin, elle sera introduite à l'intérieur de la chambre de sélection et la machine sera arrêtée par le fait de l'aiguille de tâtage 280. Succession <I>des opérations.</I> La machine tabulatrice représentée et -dé crite peut être actionnée et fonctionner à une vitesse considérablement plus grande que la machine tabulatrice Powers ordinaire. Cette augmentation de vitesse de fonctionnement est due à un certain nombre de caractéristi ques.
D'une part, l'élément analyseur se dé place vers le haut .et vers le bas sous l'action d'un excentrique qui lui donne un mouvement harmonique mieux adapté aux grandes vi tesses que les mouvements plus irréguliers dus aux came. La principale raison toutefois réside dans le réglage de la succession des opérations des différentes parties.
Lorsque la machine est en position initiale représentée fig. 1, l'arbre principal 8 de la tête de la machine se trouve à peu près en po sition normale, c'est-à-dire en position de bas- culement maximum vers l'arrière; la lame de l'organe qui sert à saisir les cartes est dans sa position avant et l'élément tâteur est dans sa position la plus élevée, ou presque. Les sec teurs de la tête d'addition sont déplacés vers l'avant par une barre 501 montée sur des bras 502 qui pivotent sur la. même tige transver- sale 503 que les secteurs eux-mêmes.
L'un :cle ces bras 502 porte un galet 504 qui roule dans une rainure de came 505 ménagée dans un bras 506 pivotant en 507 et actionné par. une longue biellette 508 reliée à la came de com mande 50 de la machine, came qui est montée sur l'arbre 8.
La rainure de came 505 com porte une première pairtie constituant élé ment de repos, si bien que la barre<B>501</B> et les secteurs porte-caractères 5 ne commencent pas à se déplacer vers l'avant jusqu'à ce que le secteur -de came 510 se soit déplacé d'une cer taine distance;
lors de la course de retour, l'élément 501 et les secteurs porte-caractères eux-mêmes sont ramenés en position normale avant que la came 510 ait atteint sa position normale. L'ensemble est construit de telle aorte que les secteurs d'engrenage sont à peu près prêts à se déplacer en avant -de leur po sition correspondant au zéro, au moment où l'arbre de commande principal 25 a tourné d'environ 70 , à partir .de sa position initiale et, lors de la course de retour; ces :secteurs sont ramenés au zéro pour une- rotation d'en viron 290 .
Il y a ainsi une période corres pondant à environ 140 de la rotation de l'arbre principal et qui s'étend sur environ 70 à la fin d'un cycle et d'environ 70 au commencement -du cycle suivant, pendant la quelle les secteurs 5 sont au zéro au en ar rière -du zéro.
L'élément tâteur .se déplace vers le haut et vers le bas suivant une amplitude qui dé passe de beaucoup le mouvement vers le haut et vers le bas -des butées 7. Cet élément s'est déplacé vers le haut d'une petite distance avant que les aiguilles tâteuses aient touché la carte et, après avoir traversé la carte, ces aiguilles se déplacent encore d'une certaine distance avant -de rencontrer les aiguilles in tercalaires<B>158.</B> Il y .a un léger jeu entre ces aiguilles et les fils métalliques 212 -de la boîte -de connexion et il y a -en outre un autre jeu entre les extrémités supérieures -de ces fils métalliques et les extrémités inférieures .des butées 7.
L'ensemble est conçu ,de telle sorte que ces butées 7 commencent à se déplacer vers le haut lorsque l'arbre principal a tourné d'environ 306 . Elles sont à l'extrême som met -de leur mouvement lorsque l'arbre a tourné .d'environ 357 et au -cas où elles ne sont pas bloquées par la plaque -de ver rouillage 161, elles .sont ramenées à leur po sition initiale lorsque l'arbre atteint ià peu près 48 dans le cycle suivant.
On se rendra compte que, comme dans des opérations de prise de total, quand,ces aiguilles ne sont pas bloquées, leur mouvement total vers le haut et vers le bas s'effectue pendant la période du ,cycle où les secteurs 6 sont en position de retrait. C'est pour cette raison que ces ai guilles peuvent se déplacer vers le haut -et vers le bas pendant un cycle :d'espacxment et pendant un .cycle -de prise de total, sans que cela affecte les secteurs 6.
Dans les cycles de fabulation, les aiguilles intercalaires sont bloquées dans leur position supérieure par les plaques de verrouillage <B>161.</B> La came 52 relâche les plaques -de ver rouillage 161, Ù peu près à l'extrémité du cycle, si bien que les aiguilles qui auraient été soulevées dans le -cycle précédent sont re lâchées à peu près au moment où les aiguilles .du cycle -en cours sont soulevées.
Le mouve ment de relâchement de ces plaques @de ver rouillage st provoqué par une simple saillie 53-de la came 52 et les plaques reviennent immédiatement -en arrière .de manière à rete nir en position soulevée les aiguilles qui ont été poussées vers le haut sous la commande de la carte qui se trouve alors dans la -cham bre de sélection.
Une partie ,de l'augmentation -de vitesse ,de la machine est due aux formes de cons truction et -de fonctionnement ci-dessus dé crits. Le tâtage de la nouvelle carte a déjà commencé pendant que la tête @de la machine additionne et imprime le compte donné par la carte précédente.
L'organe 18 qui saisit les cartes est en position initiale au commencement du cycle. Il saisit la nouvelle carte à 40 ou 42 -du cy cle. Cette carte pénètre entre les rouleaux d'entramement 87, 88 aux environs -de 104' et son arête antérieure pénètre dans la cham bre de sélection à environ 135 ; pendant ce temps, la came 262 (fig. 21) a soulevé la bu tée de cartes<B>236</B> ,et relâché la carte précé dente à environ 130 , si bien que cette carte commence immédiatement à être évacuée & la .chambre de sélection.
La came 262 abaisse la butée de cartes 236 en position de fonc tionnement, juste derrière la carte qui est évacuée -de la chambre et juste devant .celle qui y pénètre. La nouvelle carte vient contre la butée à environ 225 . A 223 environ, l'élément analyseur a été soulevé pour que les aiguilles 174 pénètrent dans la chambre de sélection et ces aiguilles sont pressées contre la carte à -environ 250 . A ce moment, les sec teurs 5 et 6 sont au milieu de leur course .de retour qui, comme cela a été exposé ci-dessus, a ramené les secteurs 6 des butées -de zéro à environ 290 .
La boîte analyseuse est suffi samment soulevée, à environ 806 , pour com mencer à ,déplacer les butées 7 vers le haut. On observera qu'à peu près au même temps, c'est-à-dire entre 180 et 140 -du cycle, lors que les secteurs 6 ont été déplacés suffisam ment pour atteindre les neuf butées 7 dans le cycle en- cours, la nouvelle carte pour le cy cle suivant est juste sur le point .de pénétrer dans la chambre -de sélection.
Ceci est rendu possible -du fait que les plaques de ver rouillage 161 maintiennent les aiguilles 158, les fils métalliques de .connexion 212 et les butées 7 dans leur position soulevée.
La came 358 (fig. 27), qui actionne le cliquet 344 et l'arbre 342, commence à agir vers le moment -de la fin -du cycle .ou peut-être un peu avant. Dans cette opération, quand elle provoque la troisième étape ,du mouve ment de l'arbre 342, le cliquet 344 a fait tourner l'arbre à environ 9 d'une quantité suffisante pour que le galet<B>393</B> saute par dessus et accomplisse sou mouvement, ce qui a pour effet de relâcher le galet 391 qui com mande l'arbre -de totalisation 10 de la tête de la machine, si bien que cet arbre de totalisa tion revient dans sa position normale à envi ron 9 ou<B>10'</B> du cycle -de tabulation suivant.
Toutes les autres parties sont ramenées à leurs positions normales à peu près à ce mo ment, si bien que pendant ce cycle une opé- ration normale de tabulation est effectuée sur la première carte du nouveau groupe qui, pendant ce temps, a été retenue dans la cham bre de sélection.
Au commencement de chaque cycle, il y a une période d'un peu plus de 40 pendant laquelle, dans une opération de tabulation, la machine n'effectue aucune opération vitale, excepté le déplacement vers le bas de l'élé ment tâteur. C'est pendant cette période que les mouvements par étapes sont impartis à l'arbre 342 par la came 358. Dans la seconde étape du mouvement de cet arbre, l'arbre tota lisateur 10 -de la tête a accompli son mouve ment vers le bas, à -environ 40 .
Il y a ainsi une période d'environ 40 pendant laquelle une carte est maintenue dans la chambre de sélection, les secteurs 5 et 6 étant retenus en position normale et l'organe qui saisit les car tes n'en ayant pas encore saisi, cette période étant dévolue aux opérations nécessaires pour effectuer le cycle d'espacement, le cycle de prise de total, ou le retour à. un cycle de fa bulation suivant, suivant le cas. toutes -ces opérations étant effectuées avant que les au tres parties de la machine aient commencé à fonctionner. Comme cela a été exposé ci dessus, la. nouvelle carte est saisie par l'or gane saisisseur aux environs de 40 , et les secteurs 6 ne sont pas prêts à se déplacer au delà de leur zéro, jusqu'à environ 70 .
Il y a. ainsi une période, au commencement de cha que cycle, pendant laquelle, à l'occasion, l'ar bre 342 peut mettre en place le mécanisme pour commander le fonctionnement de la ma chine pendant ce même cycle.
Il peut être intéressant de mentionner à nouveau la superposition -des opérations. Les butées 7 sont complètement mises en place et les butées 7 préalablement mises en place sont relâchées, à la fin d'un cycle. Pendant la pre mière moitié du cycle suivant, les secteurs se déplacent vers l'avant, en position pour im primer le compte -et, pendant qu'ils fonction nent, une carte est introduite dans la cham bre de sélection; pendant le second demi cycle, les secteurs sont ramenés en place dans la tête, tandis que, en même temps, la. nou- velle carte est tâtée;
les butées 7 pour le nou veau cycle suivant -commencent à se déplacer jusqu'à leur position supérieure, juste après que les :secteurs 5 et 6 ont été ramenés en place. Les opérations sont effectuées par des excentriques, si bien que leurs mouvements sont réguliers et harmoniques, mais ils se su perposent :dans le temps; la partie inférieure de la machine introduit une nouvelle carte et la tâte pendant que la partie supérieure de cette machine effectue son .cycle sous la commande de la -carte précédente.