CH281791A - Machine comptable. - Google Patents

Machine comptable.

Info

Publication number
CH281791A
CH281791A CH281791DA CH281791A CH 281791 A CH281791 A CH 281791A CH 281791D A CH281791D A CH 281791DA CH 281791 A CH281791 A CH 281791A
Authority
CH
Switzerland
Prior art keywords
arm
lever
key
stud
shaft
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Inventor
Company The National Register
Original Assignee
Ncr Co
Priority date (The priority date is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the date listed.)
Filing date
Publication date
Application filed by Ncr Co filed Critical Ncr Co
Publication of CH281791A publication Critical patent/CH281791A/fr

Links

Landscapes

  • Character Spaces And Line Spaces In Printers (AREA)

Description


  Machine comptable.    La présente invention a pour objet une  machine comptable, par exemple une machine  du type de celles qui sont munies d'un cha  riot mobile porte-papier destiné à supporter  des imprimés de comptabilité et destiné à       commander        automatiquement    les différentes  fonctions de la machine selon la position de  colonne occupée par le chariot.  



  Les     systèmes    comptables modernes sont à  la fois multiples et complexes et la tendance  des constructeurs de machines comptables est  devenue de rendre les mécanismes de celles-ci  de plus en plus complexes en vue de faire  face aux problèmes sans cesse croissants et  sans cesse changeants qu'implique la manipu  lation des travaux comptables.  



  La présente machine a été conque en vue  (le pouvoir répondre pratiquement à. n'im  porte quel système de comptabilité, sans avoir  à modifier la machine pour l'adapter aux né  cessités des divers clients, comme cela était  nécessaire avec les précédentes machines.  



  La machine faisant l'objet de l'invention  comprend     plusieurs    glissières de contrôle des  fonctions mises en position sous l'influence  de dispositifs actionnés sélectivement en. vue  de déterminer celle des fonctions que la ma  chine doit. remplir, cette machine étant, carac  térisée par une pièce -exploratrice pour cha  que glissière venant se mettre en position de       palpage    après que la glissière a été mise en  place et déterminant, par l'étendue du mou  vement qu'elle exécute, si des mécanismes    fonctionnels associés ont à fonctionner ou  non.  



  Le dessin annexé représente, à titre  d'exemple, une forme d'exécution de la ma  chine comptable faisant l'objet de l'invention.  



       Fig.    1 est une vue en perspective de l'en  semble de cette forme d'exécution.  



       Fig.    2 est une vue en plan schématique des  claviers de la machine.  



  Fi-. 3A et     3B,    considérées ensemble, for  ment une coupe longitudinale passant à. droite  de l'une des rangées de touches de montant.  



       Fig.    4 est une vue en perspective de l'un  des tabulateurs de chariot employés pour com  mander les différentes fonctions suivant la  position du chariot.  



       Fig.    5 est. une vue en perspective d'un  mécanisme contrôlant l'impression de la date.       Fig.    6 est une vue de face d'une partie  d'un mécanisme d'entraînement par un mo  teur.  



       Fig.    7 est une coupe d'un     mécanisme    d'em  brayage hydraulique qui entraîne le chariot  dans ses deux directions de travail.  



       Fig.    8 est un fragment d'un mécanisme  utilisé pour le renversement du mouvement  du chariot.  



       Fig.    9 est une vue en plan du mécanisme  d'entraînement par moteur, de l'embrayage  hydraulique et d'un interrupteur à retarde  ment pour débrayer le moteur une fois que  la machine a terminé son cycle.           Fig.    10 est une     vue    partielle en plan de  l'interrupteur à retardement.  



       Fig.    11 est, une vue en plan montrant les  cliquets de retenue de cet interrupteur.  



       Fig.    12 est une vue en plan     d'iui    méca  nisme de machine à écrire électrique incor  poré dans la machine représentée.  



       Fig.    13 est     une    coupe d'une partie de la  machine à écrire électrique, vue de la droite.       Fig.    14 est une coupe de la machine à.  



  écrire montrant la chaîne mécanique com  plète des touches aux barres à caractères.       Fig.    15 est une vue de face d'un méca  nisme destiné à bloquer les touches de ma  chine à écrire lorsque l'interrupteur du mo  teur électrique n'est pas en position de  marche.  



       Fig.    16 est une vue de face d'un dispositif  actionnant les barres à caractères de machine  à écrire.  



       Fig.    17 est une vue latérale correspon  dante.  



       Fig.    18 est une vue de face d'un segment       supportant    les barres à. caractères et mon  trant notamment les organes pour décaler le  groupe central de barres pour assurer l'im  pression     d'autres    caractères avec les mêmes  barres.  



       Fig.    19 est une     vue    de face d'un méca  nisme de blocage empêchant d'enfoncer à la  fois plus d'une touche de machine à écrire.  



       Fig.    20 est une     suie    en élévation, de la  droite, d'une     partie    d'un mécanisme de ma  juscules pour le groupe central de barres à  caractères.  



       Fig.    21 est une     vue    analogue montrant  une partie d'un mécanisme de marche arrière  prévu pour la machine à écrire.  



       Fig.    22 est une vue de la gauche de la  rangée de droite des touches de commande,  vue montrant également une partie d'un mé  canisme de renversement de solde.  



       Fig.    23 montre, en perspective, l'une de  ces touches de commande.  



       Fig.    24 est une coupe suivant la ligne  24-24 de     fig.    47 et montrant une partie  d'un mécanisme de renversement de solde tel  qu'il est vu du côté gauche de la machine.         Fig.    25 est. une vue de détail d'un système       d'interverrouillage    entre certaines des tou  ches de commande de     fig.        2\?.     



       Fig.    26 est une vue schématique montrant  différentes glissières attenant à, la rangée de  droite des touches de commande.  



       Fig.    27 est une coupe de cette rangée sui  vant la ligne 27-27 de     fig.    22.  



       Fig.    28 est une vue en élévation, de la  gauche, de la rangée médiane des touches de  commande et montrant en particulier la co  opération qui existe entre ces touches et les  glissières contrôlant les totalisateurs.  



       Fig.    29 est une vue     schématique    des glis  sières associées avec la rangée médiane des  touches de commande.  



       Fig.    30 est une coupe suivant la. ligne  30-30 de     fig.    28.  



       Fig.    31 est une     suie    en élévation de la.  rangée de gauche des touches de commande.       Fig.    32 est une coupe suivant la ligne  32-32 de     fig.    31.  



       Fig.    33, 34, 35 sont des vues schématiques  montrant les détentes associées avec la rangée  de gauche des touches de commande.  



       Fig.    36 est une vue en élévation, de la  gauche, d'un mécanisme de rappel des tou  ches de montant.  



       Fig.    37 est une partie d'un mécanisme  de rappel manuel.  



       Fig.    38 est une vue de détail. d'un dispo  sitif de retenue des     crémaillères    et qui entre  en action dans les opérations de total dans le  but d'éviter le saut des organes différentiels.  



       Fig.    39 montre un autre détail de ce mé  canisme.  



  Fi-. 40 est une vue en élévation, de la  gauche, de divers mécanismes de commande  montés à l'extérieur du bâti latéral de gauche.  



       Fig.    41 est un détail     d'une    partie d'un  mécanisme de verrouillage des touches.  



       Fig.    42 est une vue analogue d'un méca  nisme de retenue des touches de montant.       Fig.    43 est une vue en élévation, de la  droite, d'un mécanisme de     non-répétition     associé aux touches     d'impression    de la date.       Fig.    44 est une vue en élévation d'un  arbre à cames principal.           Fig.    45 est une vue en plan de l'extrémité  de droite de cet arbre à cames.  



       Fig.    46 montre en détail un mécanisme  destiné à couper la commande de certaines  cames montées sur l'arbre à cames, pendant  les opérations de renversement de solde.  



       Fil;.    47 est une vue en élévation de l'arbre  à cames des opérations de renversement. de  solde.  



  Fi-. 48 est une vue latérale d'une partie  du mécanisme d'impression.  



       Fig.    49 est une vue analogue d'un dispo  sitif d'entraînement des différentiels.  



       Fig.    50 est une vue en coupe des totalisa  teurs de la machine.  



       Fig.    51. est un détail d'une partie d'un  mécanisme associé aux organes d'impression  de la date.  



       Fig.    52 est une vue     latérale    d'un méca  nisme commandant l'impression de la date.       Fig.    53A et 53B, considérées ensemble, re  présentent une vue en élévation de la section  de gauche de la machine.  



       Fig.    54 est une vue en perspective d'une  partie d'un mécanisme commandé par une tou  che      S'ans        si7rnbole     pour, dans certains cas,  empêcher l'impression des symboles de réfé  rence.  



       Fig.    55 est une vue en élévation d'un dis  positif commandé par le chariot pour sélec  tionner les totalisateurs sur addition, sous  traction ou total.  



       Fig.    56 est une vue analogue, mais mon  trant en outre un mécanisme de renversement  d'addition ou de soustraction dans les totali  sateurs.  



       Fig.    57 est une vue partielle montrant le  mécanisme précédent.  



       Fig.    58 est une vue en plan montrant les  détentes de commande des totalisateurs ainsi  que la commande d'impression des symboles.  



       Fig.    59 est une vue en perspective de  deux des détentes prévues pour l'impression  des symboles.  



       Fig.    60 est     unie    vue partielle de la     partie     avant des glissières du totalisateur     N     1 ainsi  que de diverses pièces pour l'impression des  symboles.         Fig.    61 est une vue partielle de ces pièces  pour le sous-total et l'impression des     symboles     correspondants.  



       Fig.    62 est une vue de gauche d'une par  tie d'un mécanisme commandant les opéra  tions de sous-total.  



       Fig.    63 est une vue partielle d'un méca  nisme de rappel automatique des touches de  commande, pendant le cycle de la machine.  



       Fig.    64. en est une vue en élévation, vue  de la gauche.  



       Fig.    65 représente une partie, vue de la  gauche, d'un mécanisme d'embrayage des to  talisateurs.  



       Fig.    66 est une vue en élévation montrant  plus en détail l'embrayage des     totalisateurs     et le mécanisme commandé par les organes  de sous-total et. de renversement de solde.  



       Fig.    67 est une vue de face des bielles  de commande pour l'embrayage des totalisa  teurs dans les opérations de soustraction, de  sous-total et également de solde négatif.  



  Fi-. 68 est une vue en plan des organes  tâteurs coopérant avec les glissières de com  mande des totalisateurs pour assurer cer  taines     fonctions    données.  



       Fig.    69 est une vue en élévation de ce  même mécanisme.  



       Fig.    70 est une coupe du chariot mobile,  montrant en particulier le dispositif de  front       feed     dans sa position fermée.  



       Fig.    71 montre un détail de galets de pres  sion.  



       Fig.    72 est une coupe du chariot montrant  le dispositif d'introduction dans sa position  ouverte.  



       Fig.    73 est une vue partielle de     l'inter-          verrouillage    entre le dispositif  front.     feed      et le mécanisme de déplacement du ruban.  



       Fig.    74 est une vue en plan de certains  dispositifs     d'actionnement    du  front.     feed     et  de l'interlignage.  



       Fig.    75 est une coupe du chariot montrant  des guides du bordereau et des cartes de  compte, des galets de pression inférieurs et  supérieurs ainsi que le mécanisme     d'actionne-          m-ent    de ces galets.           Fig.    76 montre le même dispositif, mais  avec les galets de pression en position inac  tive.  



       Fig.    77 est une vue prise de la droite du  mécanisme d'interlignage monté sur le cha  riot.  



       Fig.    78 est     un    détail de ce même méca  nisme.  



       Fig.    79 est une coupe verticale du cylin  dre, montrant un mécanisme de division du       çylindre.     



       Fig.    80 est une vue en plan du mécanisme  d'interruption de     l'interlignage    dans le cas       d'un    cylindre sectionné.         Fig.    81 est une coupe suivant la ligne  81-81 de     fig.    79 et représente le dispositif  pour diviser ou non le cylindre.  



       Fig.    82 est une coupe suivant la ligne       82-82    de     fig.    79 et montre quelques détails  du mécanisme de sélection de lignes.  



       Fig.    83 est une coupe suivant la ligne  83-83 de     fig.    79, montrant d'autres détails  de ce mécanisme.  



       Fig.    84 est une vue en plan d'une partie  du mécanisme de     division    dans le     mécanisme,     de montée du papier.  



       Fig.    85 est     une        vue    de face correspon  dante.  



       Fig.    86 est une     vue    de face du mécanisme  d'échappement du chariot.  



       Fig.    87 est une vue de face de ce     nréca-          nisme    d'échappement, mais montrant en outre  les organes de retour du chariot sous 1a com  mande de la touche  marche arrière  de la  machine à écrire.  



       Fig.    88 est     une    coupe suivant la ligne  88-88 de     fig.    86.  



       Fig.    89 est une vue en élévation montrant  le mécanisme de fabulation.  



       Fig.    90 est     -une    vue de face de la fabula  tion avant.  



       Fig.    91 en est un détail.  



       Fig.    92 est une     vue    de face montrant en  particulier le mécanisme de déclenchement  automatique du cycle.  



       Fig.    93 est une vue montrant une partie  de la fabulation avant ainsi que la commande    de ce mécanisme à partir de la  barre de  saut .  



       Fig.    94 est une vue par l'avant, du méca  nisme de fabulation arrière.  



       Fig.    95 est un détail d'un des tabulateurs  utilisés pour commander les diverses fonc  tions.  



       Fig.    96 est une vue de     face    montrant les  connexions mécaniques entre la fabulation  arrière et les organes de renversement pour  la, commande     hydraulique.     



       Fig.    97 est une vue de côté d'un     enr-          braya.ge    pour la montée du papier.  



       Fig.    98 est. une vue de cet,     embrayage    dont  certaines parties ont été enlevées pour la  clarté du dessin.  



       Fig.    99 est une vue en plan des     leviers          tâteurs    coopérant avec les tabulateurs qui  commandent les diverses fonctions.  



       Fig.    100 est une vue en élévation corres  pondante.  



       Fig.    101 est un. détail de ce même méca  nisme.  



       Fig.    102 montre un autre détail de ce  même mécanisme.  



       Fig.    103 est. une     vue    en perspective d'un  mécanisme servant à. éliminer l'impression  de tout ou partie des secteurs imprimants.  



       Fig.    104 est une vue de face de l'em  brayage du  front     feed     vue de droite.  



       Fig.    105 représente     quelques    détails addi  tionnels de cet embrayage.  



       Fig.    106 est une vue partielle d'un méca  nisme d'impression des symboles.  



       Fig.    107 est une perspective d'un     méca:          nisme    commandé par le chariot pour assurer  le sectionnement du mécanisme imprimant.  



       Fig.    108 montre     schématiquement    les dif  férents symboles prévus sur les secteurs     im-          primants.     



       Fig.    109 est une vue en élévation, de la  droite, du mécanisme de marche arrière du  chariot.  



       Fig.    110 est une vue de la gauche de cer  taines pièces du mécanisme de renversement  de solde et des indicateurs de renversement  de solde.           Fig.    111 et. 112 montrent des détails cor  respondants.  



  Fi-.<B>1.13</B> est une vue en élévation mon  trant une touche de solde négatif ainsi qu'un       mécanisme    pour déterminer une opération de       renversement    de solde à partir des positions  du chariot.  



       11ig.    114 est     -Lue    vue de face des indica  teurs de renversement de solde.  



       Fig.    115 est une perspective d'un méca  nisme de non-sélection servant à supprimer la       coininande    par le chariot de la sélection des  différents totalisateurs.  



       Fig.    116 est une vue en perspective mon  trant les glissières de commande des symboles  et les mécanismes correspondants.  



       Fig.    117 est une vue par la gauche mon  trant la commande exercée par la. rangée mé  diane des touches de fonctions sur les organes  d'impression des symboles.  



       Fig.    118 est une vue analogue pour la  rangée (le droite des touches de commande.       Fig.    119 est une vue par la droite des dif  férentes barres motrices et du mécanisme  correspondant.  



       Fig.    120 est une vue en plan correspon  dante.  



       Fig.    127. représente une partie du     ipéca.-.          nisme    de fabulation machine à. écrire.  



       Fig.    122 est, une vue partielle de certains  détails     d'interverrouilla.ge    entre les touches  de montant et le mécanisme des barres mo  trices.  



       Fig.   <B>123</B> est une vue latérale du disposi  tif déclenchant les opérations.  



       Fig.    124 montre un détail des touches de  commande disposées à. droite du clavier.  



       Fig.    125 est une coupe d'un embrayage  principal représenté en     fig.    123.  



       Fig.    126 est une vue latérale montrant les  barres motrices et le     mécanisme        eorrespon-          dant    qui sert à déterminer certaines fonc  tions.  



       Fig.    127 représente en détail. la commande,  par les barres motrices et par le chariot,     clu     mécanisme de     tabulation    arrière.         Fig.    128 représente un détail de la com  mande, par barres motrices et par chariot, de  la     tabulation    avant.  



       Fig.    129 est une vue de détail de la, tou  che de     tabulation    associée au mécanisme de la  machine à additionner.  



       Fig.    130 est un détail du même mécanisme.       Fig.    131a et     131b    sont des schémas mon  trant la commande d'une glissière d'interli  gnage par le chariot.  



       Fig.        132a    et 132" sont des schémas analo  gues montrant la commande par chariot  d'une glissière de     tabulation    avant.  



       Fig.        133a,    133", 133e et 133d sont des  schémas analogues montrant la commande par  chariot d'une glissière de     tabulation    arrière.  



       Fig.    134 est un schéma de la commande  par chariot d'une glissière agissant sur le dis  positif-.' d'introduction des documents.  



       Fig.    135 est une vue latérale montrant les  organes de commande de l'interlignage par  les barres motrices et par le chariot.  



       Fig.    136 est une vue en perspective de  certains détails de ces organes.  



       Fig.    137 est une vue partielle des organes       d'interverrouillage    entre le  front     feed     et Je  clavier de la. machine à écrire.  



       Fig.    138 est une vue partielle de détail de       l'interverrouillage    entre le  front     feed     et  l'embrayage principal de la machine.  



       Fig.    139 représente les organes par les  quels la, barre motrice et le chariot peuvent  commander le mécanisme d'introduction par  l'avant.  



       Fig.    140 est une vue en plan représentant  les organes permettant à un renversement. de  solde de débrayer automatiquement. le méca  nisme déclenchant le cycle et représentant  également une partie du mécanisme des comp  teurs d'opérations.  



       Fig.    141. est une vue latérale de la droite,  montrant les organes grâce auxquels un ren  versement de solde peut empêcher le cycle  automatique, ainsi que la touche  non auto  matique  qui empêche également le cycle  automatique.  



       Fig.    142 est une vue latérale représentant  le mécanisme (lu ruban de machine à addi-           tionner    ainsi que sa commande par un levier  manuel ou par les glissières de commande des  totalisateurs.  



       Fig.    143 montre le     mécanisme    de ruban  de machine à écrire et le levier manuel de  commande.  



       Fig.        144    représente un détail de     fig.    142.       Fig.    145 représente des détails du     méca-          nisme    d'avancement du ruban.  



       Fig.    146A et 146B, considérées ensemble,  représentent une     vue    latérale de la droite du  mécanisme de compteur d'opérations.  



       Fig.    147 est une     suie    partielle des     eonih-          teurs    d'opérations ainsi que la commande de  leur remise à zéro par la touche  rappel .  



       Fig.    148 et 149     représentent    d'autres dé  tails des compteurs représentés en     fig.        146A.          Fig.    150 est une vue latérale d'un disposi  tif de numérotage consécutif.  



       Fig.151    et 152 sont des détails de     fig.    150.       Fig.    153 est un tableau schématique mon  trant la commande des diverses fonctions par  les tabulateurs.  



       Fig.    154 est un tableau     schématique    re  présentant, avec un fac-similé d'un bordereau       journal    donnant un exemple de problème  comptable, l'arrangement des tabulateurs.  



       Fig.        155A    et 155B, considérées ensemble,  représentent un diagramme des temps corres  pondant aux mouvements des divers méca  nismes de la machine ainsi que les temps cor  respondant à une opération de     renversement     de solde à. deux cycles.  



  La structure générale de la machine re  présentée est, dans son ensemble,     analogie    à  celle qui est décrite dans le brevet suisse  N  262592 et qui est     conniue    sur le marché de  puis de nombreuses années. Par exemple, la.  construction et l'aménagement du clavier, les  différentiels et les     totalisateurs    sont pratique  ment identiques aux mécanismes     qui    sont bien  connus. Le mécanisme d'embrayage et de<B>dé-</B>  brayage des totalisateurs est représenté dan:,  le brevet suisse N  262592.

   Toutefois, de     rioni-          breux    mécanismes de commande des diverses  fonctions sont     noliveaiix,    de même que le cha  riot porte-papier et son mécanisme de com  mande. De plus, la. présente machine est com-    binée avec une machine à écrire électrique  entraînée par le même moteur que celui qui  actionne le reste de la machine. On décrira  maintenant, plus en détail, les différents dis  positifs et mécanismes de la machine repré  sentée.  



       Aniénagenacut        général   <I>et</I>     coffre.     



  Une vue en perspective de la machine est  représentée en     fig.    1 qui donne une idée gé  nérale de son aménagement. Comme on le  voit, un clavier de     machine    à écrire est dis  posé à l'avant, alors que     légèrement    au-dessus  et derrière ce clavier se     trouve    un     clavier    de  machine comptable pour     l'enregistrement    des  sommes à enregistrer.

   A     gauche    du clavier de  montants se trouve un     chivier    de commande,  comprenant plusieurs touches de contrôle des  fonctions, alors qu'à droite sont disposées di  verses     barres    motrices et des     touches    de com  mande du chariot. Au milieu, juste au-dessus  du clavier de montants, se     trouve    un     groupe          imprimant        pour    la     inaclline    comptable, alors  qu'à gauche de ce groupe     imprimant    se     trouve     une corbeille des barres à. caractères pour la  machine à écrire.

   Immédiatement à l'arrière de  ce mécanisme     imprimant    set     rouve    un cylindre  rotatif autour duquel on peut passer des for  mulaires comptables. Ce cylindre est monté sur  un chariot mobile     susceptible    de se déplacer  vers la gauche et vers la droite. Derrière le  chariot porte-papier, on aperçoit, en     fig.    1, un  coffre qui renferme les totalisateurs     d'addi-          tion-soustraction.    A l'avant. de la machine, à  gauche du clavier de machine à écrire, est  disposé un     interrupteur    qui sert à. arrêter     lui     moteur électrique à marche continue qui en  traîne les différents mécanismes de la machine.

    



  Le mécanisme     d'actionnement    principal  est logé dans un coffre constitué de     plusieurs     parties séparées qui peuvent être retirées  indépendamment l'une de l'autre pour faci  liter l'accès aux     différentes    parties de la ma  chine. Ce coffre est composé d'une partie  antérieure 200 qui s'étend sur la largeur de  la machine et présente une     onv        enture    cen  trale pour le passage des touches de la ma  chine à. écrire.

   De chaque     côté    de la machine  se trouvent des     plaques        latérales    201 et 202      derrière lesquelles sont disposées d'autres  plaques latérales 203 et 204 qui recouvrent les  côtés et une partie de la partie supérieure  des totalisateurs. Le dessus de la section des  totalisateurs est recouvert par une plaque       205    recourbée vers l'arrière et. qui, avec les  parties repliées des plaques latérales 203 et  204, renferment la partie postérieure de la  machine.  



  Le     coffre    ainsi constitué de la machine  comptable est. complété par des plaques 206,  207 et 208 de     recouvrement    du     clavier,    mu  nies d'ouvertures     laissant    passage aux tiges  des touches. A l'arrière du clavier, et entre  les plaques latérales 201 et 202, est. disposée  une cornière 209 qui     sert    à recouvrir le mé  canisme de commande du chariot, ainsi que  cela sera décrit     plus    loin.    <I>Bâti.</I>  L'élément principal du bâti de la machine  est une base en fonte 213     (fig.    3A, 3B et     44)     qui supporte tous les divers mécanismes cons  tituant la machine.

   Cette base est rectangu  laire et présente divers bossages, nervures,  ouvertures, etc., pour faciliter la disposition  des différents mécanismes. A l'avant de la,  machine et au-dessus de la base est fixé un  bâti latéral de gauche 214 et un bâti latéral  de droite 215     (fig.        44).    Une cornière 216       (fig.    3A) relie ces deux bâtis latéraux 214 et  215 et sert à supporter la partie avant du  chariot ainsi que le     mécanisme    de commande  du chariot. Derrière cette cornière 216 se  trouve un rail 217     (fig.    3B) supporté par les  bâtis latéraux et portant à son tour la partie  postérieure du chariot.

   La cornière 216 est  fixée aux bâtis latéraux 214 et 215 par des  vis 218     (fig.    89 et 100), alors que le rail 217       est    fixé à ces bâtis par des vis<B>'219</B>     flio,.    74 et  96). La base, les bâtis latéraux, la cornière et  le rail supportant le chariot constituent le       bâti    principal de la machine, mais il est bien  entendu qu'il existe encore de nombreuses  autres pièces secondaires destinées à. suppor  ter les divers mécanismes. Ces pièces secon  daires serons. décrites au fur et à mesure de  la description (les mécanismes.         Entraînement   <I>par</I>     moteur.     



  Les différents mécanismes     d'entraînement     sont actionnés par un moteur électrique 220       (fig.    6 et 9) fixé sous la base 213. Le mo  teur 220 tourne de faon continue quand on  se sert de la. machine et il peut être arrêté  au moyen d'un interrupteur     monopolaire    221       (fig.    9) qui peut être actionné, à l'avant de  la machine, au     moyen    d'un levier 222 (voir  aussi     fig.    1) connecté à l'interrupteur. Ce mé  canisme sera décrit plus loin en détail.

   Un  régulateur de vitesse (non représenté) est  prévu à l'arrière d'un arbre 223 du moteur  pour maintenir une vitesse     sensiblement    cons  tante     malgré    les variations de charge. A  l'extrémité avant de l'arbre 223 du moteur       (fig.    6) est fixée une vis sans fin     224    en  prise avec une roue dentée correspondante  225 goupillée sur un arbre 226 supporté dans  des coussinets (non représentés) aménagés  dans un carter 227 fixé par des boulons 228       aït    carter du moteur 220 et par des boulons       \?29    à la base 213.

   Par conséquent, chaque  fois que le moteur est en action, l'arbre 226  est entraîné à une vitesse démultipliée par la  vis sans fin 224 et la roue dentée 225. A son  extrémité de droite, l'arbre 226 porte un en  grenage 240     (fig.    6, 9 et 123) en prise avec  deux pignons     2s1.        (fig.    9) et 242     (fig.    123).  Le pignon 241 est fixé à un manchon 243  monté à rotation sur un long goujon fixé sur  la partie de droite du carter 227.

   Près de  l'extrémité de droite du manchon 243 est  fixée une poulie 244 présentant une gorge eu  forme de<B>V</B> et constituée par deux rebords  245 et     2-16.    La poulie     244    est entraînée par  la rotation du manchon 243, mais elle est tou  tefois libre de se déplacer sur une longueur  limitée dans le sens longitudinal. Un ressort.  de pression 247 est. disposé autour du man  chon 243 et presse contre le rebord 246 de     la,     poulie, tendant ainsi à rattraper le jeu d'une  courroie 249 en forme de<B>V</B> qui passe     sur    la  poulie et qui sert. à actionner la machine à  écrire électrique.

   Le manchon 243 et. les  pièces connexes sont. retenus sur le goujon au  moyen d'une vis 248 placée à l'extrémité du       cloujon.         L'engrenage 340 est en prise avec le pi  gnon 242 monté     élastiquement    sur une roue à  crans 250     (fig.    123 et 125), au moyen d'une  bague de caoutchouc 251 fixée au pignon 242  et fixée également à une bague métallique 252  solidaire de la roue 250. Cette dernière est  montée rotative sur un arbre principal 253  au moyen de roulements à billes 254.  



  Le pignon 242 et la roue à crans 250 peu  vent venir en prise avec l'arbre à cames prin  cipal 253 pour entraîner ce dernier dans des  cycles d'opération. Les organes d'embrayage  nécessaires comprennent. un disque 255 muni  d'un moyeu 256 fixé sur l'arbre 253. Un bras  de contrôle 257 de     )'embrayage    est. monté fou  sur l'une des faces du moyeu 256, et ce bras  tend à tourner dans le sens     dextrorsum    (en       fig.    123) au moyen d'un ressort 258 fixé par  ailleurs au disque 255. Le bras<B>257</B> est retenu  normalement au moyen d'un bras de déclen  chement 259 dont l'extrémité coopère avec un  doigt 260 du bras 257. Ce bras de déclenche  ment 259 est fixé à l'extrémité de gauche  d'un arbre 271 tournant, dans le bâti de la.

    machine et qui peut, en se mouvant dans le  sens     dextrorsum,    livrer le bras     257    à l'action  du ressort 258. Cette rotation de l'arbre<B>271</B>  est déclenchée au moyen de différentes barres  motrices, ainsi     que    sous l'influence d'autres  mécanismes de commande que l'on décrira  plus loin.  



  La. partie supérieure du bras 257 présente  une partie dentée 272 engrenant avec une  tête dentée 273 formée sur un chien d'em  brayage 274 pivotant. sur le disque 255, près  de la périphérie de ce dernier. Le chien     27-1     traverse le disque 255 et est placé sur le tra  jet d'une série de crans 275 ménagés sur la  périphérie de la roue 250. La partie infé  rieure du chien 274 est. aplatie de façon qu'il  échappe à, la roue 250 et à ses crans lors  qu'il est dans la position représentée à la       fig.    123.

   Cependant, lorsque le bras de dé  clenchement 259 est écarté du doigt 260, le  bras 257 tourne dans le sens     dextrorsum     grâce au ressort 258, et le chien 274 tourne  dans le     sens        senestrorsum,    de manière à     ame-          per    le bord gauche du chien 274 à s'engager    avec un des crans 275 de la roue 250 qui est  constamment en rotation,

   entraînant ainsi le  disque 255 et l'arbre principal 253 dans une  rotation dans le     sens        dextrorsum        (fig.        123?.     Le mouvement du bras 257 de commande de  l'embrayage est limité sur le moyeu 256 au  moyen d'épaulements 276 du bras 257 qui co  opèrent avec les flancs de la tête 273 formée  sur le chien 274. Pour maintenir ce dernier  en place, sa moitié supérieure est saisie par  un coussinet 277 fixé sur le disque 255.  



  L'arbre 271 porte, fixé sur sa partie de  droite, un levier Boudé 278 (fi g. 126) dont. la  partie postérieure porte un galet 279, et la  partie antérieure     foureliue    s'engage avec un  goujon 280 disposé sur un levier 281. Ce  lui-ci est fixé à l'extrémité de droite d'un  arbre 282 supporté par le bâti latéral 215 et,  à. l'autre     extrémité,    par un     support    283       (fig.    127 et 146A),     hii-même    fixé à. la base 213  au moyen de vis traversant des pattes 284.  Le levier 281 et l'arbre 282 tendent à tourner  dans le sens     senestrorsum    (en.     fig.    126) grâce  à un ressort 285 tendu entre ce levier et un  goujon file du bâti 215.

   Le ressort 285 tend  ainsi constamment à faire tourner le bras de  déclenchement 259 dans le sens     dextrorsum     pour le dégager du doigt 260 et provoquer de  ce fait la rotation de l'arbre principal 253  dans le sens     dextrorsuin    (lorsque l'on regarde  la machine par la droite).  



       L'arbre    principal 253 s'étend transversale  ment sur la largeur de la machine au-dessous  de la base 213     (fig.        3$    et 44) et est     supporté     par des roulements à billes 289 disposés dans  des supports 286 et<B>287</B> fixés sous la base 213  par des vis 288.  



  Ainsi que cela est représenté en     fig.    44,  l'arbre principal 253 porte un grand nombre  de cames qui commandent les différentes  fonctions de la machine (l'une manière que  l'on décrira plus loin en détail. Une came 290  pour le bras 259 de déclenchement est     fixée     à l'extrémité de droite de l'arbre principal  253 et tourne normalement à l'unisson avec  c e dernier.

   La came 290     (fig.    126) présente  un bossage pouvant coopérer avec le galet 279      porté par le levier 278 à la fin d'une révo  lution de l'arbre (voir également la ligne 13  du diagramme des temps de     fig.    155A), ce  qui entraîne l'arbre 271 dans le sens     senes-          trorsum    pour ramener le bras de déclenche  ment 259 sur le trajet du doigt 260 porté par       l'embraya,,,-e    et ramener celui-ci à sa position  de repos. L'arbre 271 et le bras 259 sont re  tenus dans leur position de repos, contre  l'action du ressort 285, au moyen d'un méca  nisme spécial que l'on décrira plus loin en ce  qui concerne les barres motrices.  



  Afin que l'arbre principal complète sa ro  tation ,jusqu'à. sa position de repos, une fois  que l'embrayage est dégagé, sur l'arbre 253       (fig.    44 et 123) est fixée une came 292 qui       sert    à compléter le     mouvement    et. qui, à cet  effet, présente     suie    arête 293 coopérant avec  un galet     29-1    monté sur un levier 295 solli  cité par un ressort 296 dans une direction  telle que le galet tende à rester en contact.  avec l'arête 293 et fasse     tourner    l'arbre prin  cipal 253 jusqu'à la fin de sa rotation.

   A ce  moment, le     galet.        29-1    est placé dans un léger  évidement prévu sur la face de la came 292.  



  On voit, d'après ce qui précède, que l'ar  bre principal 253 est entraîné positivement  par le moteur électrique 220 pour effectuer  une révolution dans le sens     dextrorsum    (vue  de la droite de la machine) chaque fois que       4mbrayage    est enclenché.  



       Jlécanisme        d'entraînement        hydraulique.          Ion    se référant aux     fig.    6 et 7, on voit un  arbre 301 couplé en 302 à l'arbre 226     entraîné     par le moteur 220. Cet arbre 301 est, supporté  par une paire de supports 303 d'un bâti en  fonte 304 fixé sous la base 213 par des vis  305. Sur l'arbre 301,à peu près à égale dis  tance des supports 303, se trouve une roue  dentée 306 à denture hélicoïdale en prise avec  une roue analogue 307 goupillée à l'extrémité  inférieure d'un arbre vertical 308 supporté  dans un bossage 309 faisant partie du bâti  304.

   L'arbre 308 porte, à sa partie supé  rieure, une roue dentée 310     engrenant        avec     un grand pignon 311 fixé à l'extrémité supé  rieure d'un axe 312. Ce dernier est disposé    clans des     coussinets    313 s'étendant entre une  plaque 314 recouvrant un mécanisme d'en  traînement     hydraulique.    et une plaquette  auxiliaire 315 suspendue à cette plaque 314  ait moyen de goujons 316 dont un seul est re  présenté. Le pignon 311 engrène avec une pe  tite roue dentée 317 fixée à l'extrémité su  périeure d'un arbre 318 supporté à sa partie  supérieure par la plaque 314 et à sa partie  inférieure dans un trou formé dans un carter  319 en forme de coupe et faisant partie inté  grante du bâti 304.

   Un goujon 320     (fig.    9)       sert.    de     suspension    auxiliaire pour le carter       M9.     



  Ainsi qu'on le voit en     fig.    7, la partie  inférieure de l'arbre 318 est goupillée à un  entraîneur 321 complètement immergé dans  un corps huileux 322 contenu dans le carter  319. Au-dessus de l'entraîneur 321 et égale  ment immergée se trouve une masselotte 323  montée folle sur l'arbre 318. La masselotte  323 est reliée par des épaulements 324 à un  engrenage 325 monté rotatif sur l'arbre 318,  de telle     facon    que l'engrenage tourne à l'unis  son avec la     masselotte.        L'engrenage    325 est  en prise avec tin pignon 326 tournant sur un  coussinet 327 fixé à, la     plaque    314.

   Le pignon  326 présente     titi    téton 328 destiné à coopérer  avec un coupleur 329 fixé à un arbre vertical  330 supporté par le coussinet 327 et un cous  sinet 336. A l'extérieur du coussinet 336 se  trouve un engrenage 337 muni d'un téton ver  tical 338 destiné à coopérer avec le coupleur  329.  



  Comme on le voit. en     fig.    8,     titi        engrenage     339 fixé à un moyeu 340 est en prise avec.  l'engrenage 337. Ce moyeu tourne sur un  goujon 341 qui s'étend entre la plaque     374    et  la. plaquette 315. Il est d'ailleurs fixé à cette  dernière par une vis 342. Un engrenage 343,  fixé à l'extrémité supérieure du moyeu 340,  est. en prise avec l'engrenage 325 qui, on l'a  vit plus haut, est entraîné par la masselotte  323. .  



  De ce qui précède, on voit. que le pignon  326 est entraîné directement. par l'engrenage  325, tandis que l'engrenage 337 est. entraîné  par l'intermédiaire des     engrenages    339 et 343,      comme une sorte de différentiel, de telle sorte  que l'engrenage 337 tourne dans le sens  opposé. Par conséquent, lorsqu'on déplace le  coupleur 329 vers le haut ou vers le bas pour  engager soit. le téton 328, soit le téton 338,  on peut changer le sens de rotation de l'arbre  330. On notera également que cet arbre ne  reçoit pas de mouvement positif directement  du moteur électrique 220, mais qu'il est en  traîné     élastiquement    par un mécanisme d'em  brayage hydraulique constitué par l'entraî  neur 321 et la masselotte 323.  



  Sur l'arbre 330, au-dessus de la. plaque  314, est fixé un pignon 344 en prise avec un       pignon    large 345     (fig.    96) fixé à. l'extrémité  inférieure d'un arbre 346. Cet arbre 346 est  supporté, à. sa partie inférieure, par un cous  sinet 350 fixé à la plaque 314, tandis qu'à. sa.  partie     supérieure    il est tenu par un coussi  net 347 fixé à un support 348. Ce dernier est  fixé, au moyen de vis 349, au rail 217 qui  s'étend entre les bâtis latéraux 214 et 215.  L'arbre 346 porte, à sa partie supérieure, un  pignon 361 qui     (fig.        3B    et 70) engrène avec  une crémaillère 362 fixée au chariot mobile.  



  L'arbre 330 et le coupleur 329 peuvent  être déplacés verticalement pour assurer le  renversement de sens de rotation du pignon  361 et, par conséquent, de la direction de dé  placement du chariot. Ce mouvement peut.  être assuré par un collier rainuré 363 (fi-. 7  et 96) maintenu en place à l'extrémité supé  rieure de l'arbre 330 au moyen d'écrous 364.  Des goujons 365 portés par des bras de dé  placement 366 fixés à un arbre horizontal 367  s'engagent entre les flancs du collier 363. L'ar  bre 367 est supporté par un coussinet 368  fixé sous la base 213 par des vis 369.

   Cet  arbre tend à tourner dans le sens     senestror-          sum        (fig.    96) au moyen d'un ressort 370  accroché entre un goujon d'un bras 371 porté  par l'arbre 367     (fig.    7 et 9) et, d'autre part,  à un goujon de la plaque 314. Un bras 372,  fixé à l'extrémité avant de l'arbre 367, est  connecté à un mécanisme de renversement (le       tabulation,    ainsi qu'on le décrira     phis    loin.  



  Lorsque le coupleur 329 est dans sa posi  tion élevée     (fig.    7 et 8), le chariot porte-    papier est entraîné     élastiquement    dans sa. di  rection de travail, c'est-à-dire vers la     gauene,     tandis que si le coupleur est dans sa. position  inférieure, de manière à coopérer avec le  téton 338, le chariot est entraîné     élastique-          nient    dans le sens     contraire,    c'est-à-dire ver.,  la. droite.    <I>Interrupteurs à</I>     retardement.     



  Comme on l'a mentionné plus haut, le     le-          #,ier    222     d'interrupteur    221     (fig.    9) a été  prévu pour     l'actionnement    du moteur 220.  Comme représenté en     fig.    15, le levier 222 est  relié à l'extrémité supérieure d'un arbre ver  tical 373 supporté dans la. partie antérieure  200 du coffre. Un levier 374 (voir aussi       fg.    9) est fixé à l'extrémité inférieure de  l'arbre 373 et l'une des branches de ce levier  est reliée à la partie antérieure d'une tige<B>375</B>  dont la partie arrière est reliée à un     levier     376 pivotant sur un goujon 377 d'un prolon  gement 378 de la plaque 314.

   Un déclencheur  379 de l'interrupteur 221 est en prise avec  une partie fourchue 380 du levier 376 qui  présente, d'autre part, un prolongement. 381  coopérant avec un galet 382 monté à l'extré  mité d'un bras 383 pivotant à son autre extré  mité sur le     prolongement    378. Un ressort.     384,     tendu entre le bras 383 et le goujon 377, tend       :@    maintenir le galet 382 en contact. avec l'un  ou l'autre des côtés du     prolongement    381, de  manière à maintenir     élastiquement    le levier  376 et le déclencheur 379 du levier 222 soit  dans la position B (moteur en marche), soit.  dans la position     M    (moteur arrêté).  



  Lorsque le levier 222 est en position de  marche, le circuit du moteur est fermé et le  restera, aussi longtemps que la machine est en  action. On a prévu cependant des organes  destinés à, débrayer automatiquement le mo  teur une fois     qiie    la. machine a été amenée au  repos pendant     -Lui    temps prédéterminé. ('e  mécanisme est le suivant  Le levier 376 comprend une partie     four-          chue        385    en prise avec un     gwujon    391 porté  par un bras 392 pivotant à. l'extrémité supé  rieure d'un goujon 393 monté dans le prolon  gement 378.

   Un cliquet 394 pivotant à l'extré-      mité extérieure du bras 392 est sollicité par  un ressort. 395 en la position représentée en       411g.    9, dans laquelle un téton 396 porté par le       cliquet    394 est maintenu contre un épaule  ment du bras 392.  



  En     fig.    9, le levier 222 est représenté dans       sa    position de débrayage      JI .    Lorsque le le  vier 222 passe de sa position de débrayage       ,1I     à sa position de marche  B  en pivotant  clans le sens     senestrorsutn,    le bras 392 pivote  à son tour dans le sens     senestrorsum.    A ce  moment, un épaulement 397 du cliquet 394  est amené en prise avec une arête d'un ver  rou 398 monté sur un goujon 399 filé an pro  longement 378.

   Ce verrou 398 tend à tourner  dans le sens     senestrorsum        (fig.    9 et 10) au  moyen d'un ressort 400 disposé entre un     0-ou-          jon    du verrou et un téton 401 porté par le  prolongement 378. Le verrou 398 comprend  un bras 402 en prise normalement avec le  téton 401 sous l'action du ressort 400. Toute  fois, lorsque le levier 222 est mis en position  de marche, l'épaulement 397 du     cliquet    391  écarte le verrou du téton 401.  



  Le goujon 393 porte également une paire  de roues à rochet 403 et 404. Des moyens sont.       prévus    pour faire avancer la roue à rochet  inférieure 403 pas à pas, tandis que la roue  à rochet supérieure 404 n'avance d'un pas  qu'à chaque révolution de la roue à rochet  403. Ceci est obtenu au moyen d'un levier  405 qui est. pivoté sur un goujon 406, près du  centre du levier, et fixé à. la plaque 314. Le  levier 405, fourchu à son extrémité de droite,  est en prise avec un goujon 407 disposé sur  la face supérieure du pignon 311, de sorte  que le levier 405 oscille à chaque révolution  du pignon 311. L'extrémité de gauche du le  vier 405 est également fourchue pour coopé  rer avec un goujon 408 monté à l'extrémité  d'un bras 409 pivotant sur le goujon 393.

   Un       cliquet.    410, pivotant sur le goujon 408, est  maintenu     élastiquement    en prise avec les  dents des roues à rochet au moyen d'un res  sort . 421 tendu entre le     cliquet.    410 et le levier  405. La partie inférieure du     cliquet    410, celle  qui fait face     aux    dents de la roue à rochet  403, comprend une longue dent 422, tandis    due la partie supérieure du cliquet.     .110,    celle       qui    est en face des dents de la roue à. rochet       40-1,    comprend une courte dent 423.

   La roue  à, rochet inférieure 403 est munie d'une en  coche profonde 424     (fig.    10) susceptible de  coopérer avec la longue dent 422 à chaque ré  volution de la roue à rochet. 403.     Normale-          ment,    la courte dent. 423 du cliquet n'est pas  engagée avec les dents de la roue à rochet  404 et ceci est<B>dû</B> à la longueur de la dent.       -122.    Lorsque celle-ci toutefois pénètre dans  L'encoche 424, la courte dent 423 petit     s'enga-          -er    dans les dents de la roue à rochet 404 qui  se trouve ainsi entraînée d'un pas.

   Cette opé  ration se répète une fois à chaque révolution  de la roue à rochet inférieure 403, de sorte  que la roue à rochet supérieure 404 avance  d'un pas à chaque rotation complète de la.  roue à rochet inférieure.  



  Une goupille 425 est fixée à la. partie su  périeure de la roue à. rochet 404, près de sa.  périphérie, et     petit    venir en prise avec une  arête incurvée 426     (fig.    10) du cliquet 394,  lorsque la roue à rochet. 404 tourne dans le  sens     dextrorsum.        Ait    moment où la goupille  425 vient en contact.

   avec l'arête 426, le     cli-          quet    394 bascule dans le     sens        senestrorsum     autour de son pivot     sur    le bras 392, ce qui  permet au verrou 398 de se déplacer au-des  sous de l'extrémité de droite du cliquet qui se  trouve ainsi maintenu en position contre L'ac  tion du ressort 395.

   Après ce     basculement    du  cliquet 394, la goupille     .125    vient, au cours de  la révolution suivante de la roue à rochet 404,  en contact avec l'épaulement 397 du     cliquet     qui se trouve ainsi maintenu sur le trajet de  la goupille 425 au moyen du verrou 398, de  sorte qu'il tendra à pousser le cliquet et le  bras 392 dans le sens     dextrorsum    pour soule  ver le     levier    376 et le levier 222 de la posi  tion  B  à la position<B> 31 </B> et tourner l'inter  rupteur 221 qui arrêtera le moteur.  



  Comme indiqué précédemment, le cliquet  394 est entraîné par la goupille 425, ce qui  fait basculer le cliquet dans le sens     se.nestror-          suni    pour     permettre    au verrou 398 de bloquer  le     cliquet    dans sa. position basculée.

   Comme il  est désirable de commencer, à chaque opéra-           tion    de la machine comptable ou de la ma  chine à écrire électrique, une nouvelle période  à. retardement, on a prévu un goujon 427       (fig.    6, 9 et 40) monté à l'extrémité     inFé-          rieure    d'un bras 428 et disposé immédiate  ment derrière un autre goujon 429 porté par  le bras 402 du verrou 398.     L'extrémité    infé  rieure du bras 428 est aménagée de manière  à. pouvoir se déplacer vers l'avant de la ma  chine à chaque opération de la machine     eomp..     table ou de la.

   machine à écrire, ainsi qu'on  le verra     phis    loin, de faon que le verrou 398  pivote sur le goujon 399 dans le sens     dextror-          sum    pour libérer le cliquet 394.  



  Pour empêcher le mouvement arrière des  roues à rochet. 403 et 404, il est prévu une  paire de     contre-cliquets    430 et 431     (fig.    11)  pivotant sur le goujon 399 et maintenus en  contact avec les dents des roues à rochet 403  et 404 au moyen d'un ressort 432.         Jlachinc        w   <I>écrire</I>     électrique.     



  La     machine    à écrire que comprend la ma  chine comptable est d'un type connu suivant  lequel chaque barre à caractères est actionnée  par un ensemble comprenant une came mon  tée rotative sur un levier coudé et aménagée  de manière à venir par roulement en contact  avec un rouleau tournant constamment.  D'après les     fig.    3A, 3B et 12, le mécanisme de  la machine à écrire est supporté par     deux     flasques     latéraux    433 et 434 reliés entre eut  par des entretoises 435, 436 et 437 et une tige  de connexion 438 et enfin par une plaque  guide 439. Les entretoises et la     plaque-guide     sont fixées à chaque flasque au moyen de vis  440, tandis que la tige 438 est fixée au moyen  d'écrous 441.

   Le bâti ainsi constitué est fixé  à la base 213 au moyen de quatre vis 442, ce  qui permet. de fixer le bâti de la machine à  écrire à. celui de la machine comptable, le       flasque    gauche 433 étant disposé juste à  droite du bâti droit 214 de la machine comp  table.  



  La disposition du clavier de la machine à  écrire est représentée en     fig.    12 où l'on voit.       qu'il    comprend trente-six touches à caractères  dont l'aménagement est standard. On voit         également    que les touches peuvent être di  visées en deux groupes, celles numérotées     4-13     qui ont un seul. caractère et celles qui sont  numérotées 444 qui eu portent deux. Il y a  douze touches de ce deuxième genre, groupées  à peu près au centre du clavier.

   Dans ce  groupe, le plot gravé     comprend    deux     earae-          tères,    et des moyens sont prévus pour dépla  cer ces caractères verticalement pour l'impres  sion de l'un ou de l'autre suivant le cas.     1'ne     touche vierge     -145,    disposée à droite (le la  deuxième rangée de touches à partir du bas,  est telle qu'elle ne peut être enfoncée; elle  sert simplement de repos     polir    l'auriculaire  de l'opérateur. Comme le montrent les     fig.    12  et 14, chacune des touches     4-13    et. 444 est.  fixée à un levier 451 ou 452 pivotant sur de.

    tiges 453 et 454 respectivement, chacun des       leviers    passant dans une série     d'ouvertures     alignées prévues dans une corbeille formée  sur les entretoises 43) et. 436     respectivement.     Les leviers les plus courts     -151    alternent     avec     les leviers les plus longs     -152    (fi-. 12).

   Les  leviers 451 et     -152        tendent    à pivoter dans le  sens     clextrorsum        (fig.    14) grâce à des ressorts  de pression 455 et 456 disposés entre les le  viers et des barres de retenue 457 et     -158          fixées    aux entretoises 435 et.

       -136.        Chacun    des  leviers     -151    et 452 présente un prolongement  antérieur 459     passant    au     travers    d'une fente  460 (voir     également.        filg.    19) pratiquée dans  la plaque de guidage     -139    qui s'étend sur la  largeur du clavier, à l'avant de ce dernier,  pour limiter le mouvement des leviers autour  de leurs tiges 453 et 454.  



  Les extrémités arrière des leviers 451 et  452 coopèrent avec des cames 461 et 462 pi  votant dans des supports 463 et 464. Ceux-ci  sont montés à bascule     dans    le bâti de la ma  chine à écrire au     moyen    de tiges 465 et 466  qui sont passées dans des encoches pratiquées  dans des dents prévues sur les entretoises 436  et 437. Les tiges 465 et 466 sont retenues dans  ces encoches au moyen de plaquettes de re  tenue 467 et 468 qui sont     énalement    disposée;  en forme de peigne et. qui sont, fixées     aux          entretoises.    Chacun des supports 463 tend à.

    tourner dans le sens     senestrorsum    autour de      la tige 465 au moyen d'un ressort 469     tendu     entre un goujon d70 du support et une bar  rette 481. On a prévu deux de ces barrettes  dont les     extrémités    sont disposées dans les       évidement.,,    prévus dans des prolongements  intérieurs 482 des flasques     latéraux    433 et  434.

   De même, le support     464    tend à. tourner  dans le sens     dextrorsum    autour de la tige     -166     grâce à un ressort     -183    tendit entre un goujon       484    du support. et     l'une    des deux barrettes -181.  



  Entre les deux prolongements 482 des flas  ques     latèraux    est monté un     rouleau        d'ent.rai-          nement    485 fixé sur un arbre     -186        lui-même     supporté à rotation, à chacune de ses extré  mités, par des     coussinets    487     (fig.        l'2    et 13)  portés par les prolongements 482. A     l'extré-          inité    de droite de l'arbre 486 est fixée une  poulie dont la gorge a une section transver  sale en forme de<B>V,</B> qui peut. être entraînée  par la courroie 249.

   Cette poulie     comprend     un rebord intérieur 488 fixé à l'arbre 486 et  mi rebord extérieur 489 pouvant glisser sur  des goujons 490 fixés nu rebord intérieur 488.  Ce rebord 489 petit donc glisser dans le sens  longitudinal de l'arbre 486 pour s'éloigner du  rebord intérieur 488, tout. en étant. entraîné  avec ce dernier dans sa     rotation.    On peut. ré  gler la position du rebord extérieur 489 par  rapport.

   au rebord intérieur 488 et la position  adoptée peut être fixée au moyen d'écrous  491     (fig.    21)     vissés    sur une partie filetée 492  de l'arbre     -186.    La courroie 249     (fig.    9, 12 et  21) est entraînée par la poulie     244    dans le  sens     dextrorsuni,    vu de la droite, sens qui est  indiqué par une flèche en     fig.    21. La vitesse  du rouleau 485 peut être réglée en déplaçant  le rebord extérieur     -189    vers le rebord inté  rieur ou en l'écartant, pour augmenter ou  diminuer le diamètre effectif de la poulie.

   Le  jeu de la courroie 249 est repris par un dis  positif de rattrapage de jeu analogue à celui  qui a été décrit plus haut     pour    la poulie 244       (fig.    9).  



  Les détails du mécanisme     d'actionnement     de la machine à écrire sont, représentés en       fig.    16 et. 17 qui sont agrandies, et ces figures  montrent la coopération mécanique entre le  rouleau d'entraînement., les cames et les    barres à caractères. Un moyeu 492 est fixé.  sur la partie latérale de la came 461 et peul  tourner sur un goujon     -19-1    fixé à chacune des  extrémités des plaques latérales     .195    et 496 du  support 463. On voit. que ces plaques sont       fixées        ensemble    à leur extrémité inférieure ait  moyen du goujon 470 et, à leur extrémité su  périeure, par un goujon 497.

   Enfin, ces pla  ques sont rendues solidaires     par    fuie goupille       -198    sur laquelle pivote la partie en forme de       ntov    eu 499 d'un bras 500 dont l'extrémité  inférieure s'étend sur le trajet d'une paire  de languettes cylindriques 501 formées sur la  partie latérale de la came 461.

   Le bras 500  tend à tourner dans le sens     senestrorsuni     (f     ig.    17) grâce à un ressort de torsion 502  passé autour du moyeu     4-99    et dont une extré  mité s'engage avec une patte 503 du bras     :

  500          ct    ]'autre avec une oreille     50-1    de la plaque la  térale 496.     L'extrémité        inférieure    dit bras 500  est en contact avec l'une des languettes 501,  tendant ainsi à faire tourner la came     -161     dans le     sens        senestrorsum.    Normalement,       cette    rotation est empêchée par une languette  505, prévue à la périphérie de la came     -161,

       en contact avec une oreillette 511 formée à  l'extrémité du levier 451 de la touche     444.     Lorsque la touche     444    est enfoncée et que le  levier 451 pivote dans le sens     senestrorsum          autour,de    sa tige 453,     l'oreillette    511 est dé  placée vers le liant et est. écartée du trajet  de la languette 505, ce qui permet au bras       :500    d'entraîner la came d61 autour de sort  goujon 494 et d'amener une partie de cette  came en contact avec le rouleau     d'entraîne-          went    485.

   Celui-ci fait tourner la came dans  le sens     senestrorsuin,    entraînant ainsi le sup  port 463 dans le     sens    contraire autour de la  tige 465, contre l'action dit ressort 469. Une  fois que la came a tourné ainsi à peu près  d'un demi-tour, une deuxième languette 505  vient toucher une oreillette 512 formée à  l'extrémité inférieure du levier 451 pour stop  per la rotation de la came sous l'action du  bras 500. Toutefois, une fois que la touche de  la machine à écrire a été libérée pour lui  permettre de reprendre la position de fi.-. 17,  la languette 505 tombe sur l'oreillette 511 et      toutes les pièces reprennent leur position nor  male.

   Le     levier    451 et le support 463 sont  alignés et     guidés        l'-Lm    par rapport à l'autre  au moyen d'une paire de doigts 513     formés     sur la plaque latérale 495 et entourant le le  vier 451.  



  D'après ce qui précède, on voit qu'à cha  que enfoncement du levier 451, la came 461  tourne d'environ 180  et le goujon 497 placé  à l'extrémité supérieure du support revoit à  ce moment     tm    mouvement rapide vers le bas       qui    sera expliqué     plus    loin. On empêche une  deuxième opération de la came, même si une  touche 444 est maintenue enfoncée, grâce à  l'oreillette 512 qui vient se placer sur le tra  jet de la languette 505, étant entendu qu'il  est nécessaire de relâcher la touche avant de  pouvoir en actionner une autre ou la même       l'ouche.     



  Un mécanisme analogue à celui qui vient  d'être décrit en regard des     fig.    16 et 17 est  prévu pour les leviers 452, les cames 462 et  les supports 464, ce mécanisme étant prévu  pour assurer le mouvement rapide vers le bas  d'un goujon analogue au goujon 497, lors  qu'on actionne l'un des leviers     45'2.     



  Pour éviter que le rouleau     d'entraînement     485 glisse sur les cames 461 et 462, les bos  sages de ces cames sont de préférence striés,  tandis que le rouleau lui-même est recouvert  de préférence d'un revêtement de caoutchouc  514 fixé sur un cylindre métallique 510.  L'expérience a démontré que cette disposition  donne lieu à un entraînement positif et silen  cieux de     la    machine à écrire.  



  En se référant encore à la     fig.    14, on voit  ci-Lie chacun des goujons 497 vient en prise  avec une encoche 515 pratiquée à l'extrémité  antérieure     d'im    levier 516 correspondant, pi  votant sur une tige 517 qui s'étend dans une  série d'ouvertures ménagées sur l'entretoise  437 qui prend ainsi la forme d'un peigne. Les  extrémités antérieures de ces leviers 516 pré  sentent également des     épaulements    518 en  contact avec la tige de connexion 438, ce qui  a pour effet de limiter le mouvement des sup  ports 463 et 464 sous l'action des ressorts 469  et 483.

      Les parties postérieures des leviers     51s>     sont. guidées dans un peigne 519     (fig.    14 et  21) fixé à la base 213 au     moyen    de vis 520.  Chacun des leviers 516 est articulé à l'extré  mité inférieure d'une biellette 521     doirL     l'extrémité supérieure est articulée à un pro  longement 522 d'un levier 523 pivotant sur  une tige 524. Celle-ci est disposée dans une  partie d'une entretoise     5'25    en forme de pei  gne et supportée par les flasques latéraux 214  et 215 de la machine comptable.

   Chacun des  leviers 523 comprend un bras 526 dirigé     vers     le haut et articulé à     urne    corde à piano 527  dont l'autre extrémité est fixée à un groupe  de barres à caractères 528. Ces barres sont  montées pivotantes sur des tiges incurvées  529, 530 et 531     (fig.    18), les tiges<B>529</B> et 531  étant disposées dans des ouvertures appro  priées pratiquées dans une corbeille     .532    et la  tige 530 étant, supportée par une pièce de  fonte 572. Cette corbeille est fixée à un sup  port 533 au moyen de vis 534 alors qu'à son  tour ce support est rendu solidaire du bâti  214 et du rail 217 du chariot au moyen de  vis 535.

   Le support 533 est, également sup  porté par l'entretoise 525 au moyen d'un  autre support 536     (fig.    18 et 21) muni d'un  prolongement supérieur 537 attaché à sa. par  tie supérieure au support 533. Un guide à  caractères 538 est également fixé à la     corbeilie     532     dans    le but d'obtenir un alignement con  venable des caractères lorsque ceux-ci sont  amenés à imprimer     sur    un cylindre 539  porté par le chariot.

   Les barres à caractères  528 sont supportées dans leur position de re  pos par une partie arrondie 540 de la cor  beille     (fig.    14 et 21), elle-même portée par  une patte 541 vissée au bâti latéral     214,    et  également     aii    moyen d'un support 542 vissé     èa     un goujon carré 543 monté sur la cornière  216. Comme on le voit en     fig.    14, la partie  arrondie 540 de la, corbeille est revêtue d'une  matière élastique 544 (chlorure de vinyle par  exemple) pour     amortir    le choc des barres à  caractères 528 lorsqu'elles retombent en posi  tion de repos.

   A l'extrémité de     ehaeune    des  barres à caractères 528 se trouve un plot 545  muni d'un ou de deux caractères gravés 546.      Afin     qu'une    seule des barres à caractères  528 soit amenée à la fois en position active,  on a prévu un dispositif     d'interverrouillage     qui empêche     d'enfoncer    plus d'une touche à  la fois. Ce dispositif consiste en plusieurs  billes d'acier     5:ï1        (fig.    19) logées dans une  perforation     pratiquée    dans une barre     trans-          versale    552 fixée elle-même à la plaque de  guidage 439 au moyen de vis 553.

   A chaque  extrémité de cette perforation se trouve un  goujon 554 qui empêche les billes 551 de  s'échapper, et ces billes sont suffisamment  espacées pour permettre à un seul prolonge  ment 459 de venir se placer entre deux billes.  La barre     transversale    552 est munie de fentes  555 correspondant aux fentes     4-60    de la pla  que de guidage 439 pour permettre précisé  ment le passage des prolongements de touches  entre les billes. On voit que, grâce à ce dispo  sitif, une seule touche peut être enfoncée à  la fois et qu'une autre touche ne peut être  utilisée que si la précédente est revenue dans  sa position de repos.  



  <I>Touche</I>      majuscules .     



  On a indiqué plus haut que les douze tou  ches de la machine à écrire disposées au cen  tre du clavier et désignées par la référence  444 sont munies de deux caractères gravés au  lieu d'un caractère gravé pour chaque touche  443. Pour qu'il soit possible d'imprimer avec  deux caractères     5.46,    on a donc prévu, comme  dans les machines à écrire connues, un dis  positif de déplacement vertical des barres à  caractères 528 de ces douze touches, de ma  nière à amener l'un ou l'autre des deux ca  ractères 546 à la position d'impression. Ce  dispositif comprend une touche 556     (fig.    12  et 20), genre touche de majuscules, fixée à.  un levier de touche 557 pivotant sur un gou  jon 558 fixe dans le flasque latéral 433 de la  machine à écrire.

   Ce levier 557 tend à tour  ner dans le sens     dextrorsum    grâce à un res  sort 559 et est articulé à, une bielle 560 (voir  aussi     fig.    21) dont l'autre extrémité est arti  culée en 561 à. un bras 562 goupillé à l'extré  mité de gauche d'un. arbre 563. Celui-ci est  monté rotatif dans (les oreillettes 564 faisant    partie du support 533.     tne    paire de bras 565  et 566 est fixée sur l'arbre 563     (fig.    18) à  une courte distance l'un de l'autre et servent  à supporter un arbre 571 s'étendant à travers  un alésage pratiqué dans la pièce de fonte  572 qui forme la partie centrale de la cor  beille.

   La partie postérieure de la pièce de  fonte 572 est munie d'un bras 573 dirigé vers  le haut et muni d'un goujon 575 formant  articulation avec une bielle 574 dont l'autre  extrémité est articulée à un goujon 576 fixé       sur    un goujon carré 577 lui-même fixé au  support 533. Les bras 565 et 566 et la bielle  574     constituent    un     parallèlogramme    qui  guide la pièce de fonte 572 dans son mouve  ment vertical vers le haut- et vers le bas sous  l'action de la touche 556. Lorsque cette der  nière est enfoncée, l'arbre 563 tourne dans le  sens     senestrorsum    et la pièce de fonte 572  est 'déplacée vers le bas jusqu'à ce que son  épaulement 578 rencontre l'arbre 563.

   Dans  cc mouvement, les barres à caractères 528 dé  placent la pièce de fonte 572 de façon telle  que ce soit le caractère supérieur 546 qui soit  en position d'impression lorsque l'on actionne  les touches 444.  



  Lorsqu'on relâche la touche  majuscules   556, le ressort 559 ramène les pièces en ques  tion à leur position d'origine, dans laquelle  la pièce de fonte 572 est dans sa position su  périeure     (fig.    18). On notera que la touche  556 doit être maintenue dans sa position en  foncée contre l'action du ressort 559, car la  touche  majuscules  n'est utilisée que pour  l'impression de caractères spéciaux qui ne  sont pas nécessairement des lettres. La ma  chine représentée n'imprime généralement  qu'en majuscules. C'est par analogie avec les  machines à écrire connues que l'on a appelé,  dans ce cas, la touche de commande 556 tou  che de  majuscules .  



       Verrouillage   <I>entre la</I>     machine   <I>à écrire</I>  <I>et</I>     l'interrupteur    du<I>moteur.</I>  



  La machine représentée comprend des or  ganes qui bloquent les touches de la machine  à écrire lorsque le levier 222 est en position       d'arrêt         1l1 .    Si ces organes n'étaient pas pré-           @-        us,    il pourrait se produire qu'un certain  nombre des cames 461 et     -162    se déclenchent  lorsque l'interrupteur 221 est ouvert, ce qui  provoquerait     l'actionnement    simultané de       plusieurs    barres à caractères 528 lorsque le  levier<B>222</B> de l'interrupteur 221 est amené à  la position de marche  B . Les barres à ca  ractères tendraient. à se coincer entre elles.  



  Comme on le voit en     fig.    3A, 13 et 15, le,  organes de verrouillage prévus à cet effet       comprennent    une plaquette 579 supportée à  pivotement par des axes 580 et,<B>581.</B> portés par  ladite plaquette, entre les flasques latéraux  433 et 434 de la machine à écrire. L'axe de  gauche 580 porte un bras 582 muni à son  extrémité d'un goujon 583 engagé dans une  fente 584 pratiquée à     l'extrémité    d'une     biel-          lette    585 dont l'autre extrémité est articulée  sur un goujon 586 porté par le levier     37-1     (fia. 9).

   Le goujon 583 est normalement  appliqué contre l'extrémité arrière de la fente  584     (fig-    13) au moyen d'un ressort 587  tendu entre les goujons 583 et 586. Chacun  des leviers 451 et 452 qui coopère avec l'une       clés    cames présente, près de son extrémité  antérieure, un prolongement 588 coopérant,       lorsque    le courant est coupé, avec l'arête su  périeure de la plaquette 579, ce qui empêche  d'enfoncer les leviers     -151    ou 452. Lorsque  l'interrupteur 221/222 est dans sa. position  de marche  B , comme représenté en     fig.    13,  la. biellette 585 est dans sa position arrière et  l'arête supérieure de la plaquette 579 se  trouve à l'arrière des prolongements 588 des  leviers 451 et 452.

   Quand on met le levier<B>222</B>  clans sa position d'arrêt.      JÎ ,    représentée en       fig.    9, la biellette 585 est déplacée vers l'avant  de la machine, ce qui fait tourner le bras  582 et la plaquette 579 dans le     sens        senestror-          sum    pour amener l'arête supérieure de la  plaquette 579 au-dessous des prolongements  588, empêchant ainsi l'enfoncement des le  viers 451. et 452.         Touches   <I>de</I>     montant.     



  La. machine représentée comprend un cla  vier de machine comptable de type connu et  disposé entre les bâtis latéraux 214 et     \315.       Un voit d'après les     fig.    1 et     \)    qu'il s'agit  ici d'un clavier complet, présentant dix ran  gées de touches de montant 589 et quatre  rangées de touches     6?2    à 625 pour l'impres  sion d'une date ou d'une référence.

   Tout     cet     ensemble de touches est monté dans un bloc  amovible qui comprend une plaque     supérieure     <B>601</B>     (fig.    3A), une cloison clé séparation 60'  pour chaque rangée décimale et. des tiges  transversales 603 à. méplat, qui traversent des  ouvertures allongées pratiquées dans les cloi  sons 602. La plaque supérieure 601 est filée  aux tiges 603 au moyen de vis 604, ce qui a  pour effet. de rendre les cloisons 602 solidaires  de la plaque 601.

   Celle-ci est inclinée sur les  bâtis latéraux 214 et 215 et est fixée sur ces  derniers     ait    moyen de vis qui, lorsqu'elles sont  enlevées, permettent de retirer     l'ensemble        drr     clavier qui forme un élément à lui seul.  



       Chacune    des cloisons     60'?    supporte une  rangée décimale de touches de montant 589  et, comme toutes les rangées sont     semblables,     il suffira. d'en décrire une seule.  



  Les extrémités supérieures des tiges des  touches 589 sont guidées dans des fentes de  la plaque 601 et par des petites cornières de  la. cloison 602. Les tiges sont guidées à leur  partie inférieure au moyen de goujons carrés  605 se     déplacant    dans des fentes allongées 606  pratiquées dans la cloison. Près du milieu de  chaque tige se trouve un     goujon    607 présen  tant un méplat coopérant     avec    des dents 60  formées dans une glissière de retenue 609 et  également avec des arêtes 610 d'une glissière  clé commande 611.

      Les glissières 609 et 611 sont,     supportées     par des galets 612 portés par la cloison 602  et tendent à. se déplacer dans des     dirëetions     opposées pour s'engager avec les goujons 607  sous l'action d'un     ressort    613 tendu entre les  deux glissières.  



  Par conséquent, lorsqu'on enfonce     une     touche de montant, la glissière 611 est dé  placée vers l'avant de la machine, tandis que  la touche sera maintenue en position enfon  cée par la dent 608 qui vient s'accrocher au  goujon<B>607.</B> Le déplacement vers l'avant de      la     glissière   <B>(le</B>     commande   <B>611</B> a pour effet de  faire basculer un cliquet d'arrêt à zéro 614,  dans le sens     senestrorsum,        sur    son pivot 615,  pour dégager un bloc 616 porté par une cré  maillère différentielle 617.

   Cette crémaillère  peut donc être entraînée vers l'arrière de la  machine jusqu'à ce que l'un des épaulements  618 disposés en escalier vienne buter contre  l'un des goujons carrés 605, ce qui arrête la  crémaillère 617 à une distance proportionnelle  à la valeur de la touche enfoncée. Les     eloi-          sons    602 sont supportées à leur partie infé  rieure au     moyen    d'une entretoise 619 portée  par des bâtis latéraux 214 et 215, ainsi que  par une traverse carrée 620 fixée à la partie  supérieure d'une barre ronde 621 également  portée par les bâtis latéraux. L'entretoise 619  et la barre 621 sont rainurées à des inter  valles correspondant aux cloisons 602 pour  empêcher un déplacement latéral.  



       Touches   <I>de</I>     référcrzces   <I>et de date.</I>  



  A gauche des rangées de touches de mon  tant 589 sont disposées quatre rangées de  touches pour l'impression de la. date et. des  références, les touches 622 pour les mois, les  touches 623 pour les jours et les touches 624  pour les années. Quant aux touches 625, elles  impriment des numéros ou références quel  conques. Comme on le voit en     fig.    2, il existe  douze touches 622 des mois, dont neuf sont  disposées sur une rangée et les trois     autres     sur une autre rangée. Ces touches' comman  dent un différentiel commun présentant  douze épaulements et. positions de déplace  ment,  < lui, à leur tour,     déterminent    la posi  tion d'un secteur imprimant muni de douze  blocs gravés. Ce dispositif est déjà connu.  



  *Il existe également deux rangées de tou  ches 623 pour les jours, dont trois sont dispo  sées dans une rangée de dizaines et neuf  autres dans une autre     rangée    des unités. Ces  rangées de touches sont. d'une construction  standard, à cette exception près, toutefois,  que la rangée qui contient les dizaines com  prend également trois touches des mois, une  touche de  rappel  626 et une touche      non-          répétition     627.

   Il est évident que, dans cette    rangée, ces groupes de touches ne coopèrent  pas avec les mêmes dispositifs     d'actionnement.     Les touches de dizaines pour les jours co  opèrent avec un différentiel particulier qui  sert à déterminer la position d'un secteur im  primant     portant    les chiffres  1 ,  2  et  3 .  Les unités pour les jours coopèrent. avec un  autre différentiel qui détermine la position  d'un secteur imprimant des chiffres  0  à   9 . Le groupe des touches 624 pour les  années et celui des touches 625 pour les     ré-          férenees    comprennent chacun leur glissière de  retenue 609 et leur glissière de commande  611, de faon que les deux groupes de ces  touches puissent. fonctionner indépendam  ment l'un de l'autre.

   Les touches des années  et des références, toutefois, coopèrent avec la  même crémaillère différentielle polir détermi  ner la position d'un secteur imprimant muni  de neuf     caractères    dont trois désignent les  années et six les références.    <I>Touches de</I>     commande   <I>des</I>     fonctions.       A gauche du clavier de la machine comp  table se trouve un groupe de touches qui ser  vent à commander les différentes fonctions et  à sélectionner les totalisateurs de la machine.  Comme on le voit en     fig.    1 et 2, il existe trois  rangées de ces touches de fonctions représen  tées en détail dans les     fig.    22, 28 et 31.

   Ces  touches sont guidées verticalement. sur des  cloisons 631, 632 et 633 fixées au bâti de la  machine au moyen de longs boulons 638       (fig.    31 et. 58) traversant les cloisons et     fixés     au bâti de gauche 214. Des manchons 639 sont  disposés entre les différentes cloisons et entre  le bâti pour assurer l'écartement voulu. De       plus,    la cloison 633 est fixée par des vis 640  à un support 641     (fig.    53A) monté sur la  base 213. Les extrémités inférieures des cloi  sons sont fixées l'une à l'autre au moyen de  boulons 646 (fi-. 22, 28, 31 et 53A) sur les  quels des écrous 647     (fig.    58) sont montés  pour maintenir un espacement convenable des  cloisons à l'aide de manchons appropriés.  



  Les touches de     commande    des deux ran  gées de droite sont. guidées, à, leur extrémité      supérieure, au     moyen    de fentes     pratiquées     dans des     lanenlettes    634     (fig.    22 et 27) et. 635       (fig.    28 et 30) qui sont recourbées     au-dessus     du bord supérieur des cloisons 631 et 632 res  pectivement, les touches étant retenues dans  ces fentes au moyen de plaquettes de retenue  636 et 637 qui sont fixées de façon amovible       auxdites    languettes.

   Les touches sont     ;guidées     à leur partie inférieure au moyen de     #    tétons  traversant des fentes allongées prévues     dans     les cloisons et sont. maintenues en place au  moyen de barrettes 642 et     6-13    disposées de  Tacon amovible sur les cloisons. Les trois tou  ches de commande de la rangée de gauche  sont supportées à, leur extrémité supérieure  dans la cloison 633 an moyen d'encoches pra  tiquées dans une barrette de retenue 644 fixée  à. la cloison au moyen de vis 645     (fig.    31):  Les tiges des touches présentent, à leur par  tie inférieure, des tétons glissant dans des  fentes allongées prévues dans la cloison 633,  les touches étant retenues par une barrette  648.

   Toutes les touches de commande sont       maintenues    normalement dans leur position  élevée au moyen de ressorts à boudin 649, 650  et 651 qui sont disposés suivant une sinusoïde  alternativement entre des tétons     portés    par  les touches et des tétons fixés aux cloisons       (fig.    28).  



  Si l'on se réfère à la     fig.    2, on voit que la  rangée de droite des touches de commande       comprend    une touche  Solde 1  652, une tou  che      Sous-total    1  653, un groupe de quatre  touches 654, 655, 656 et 657 pour la sélection  des totalisateurs     N-    2, 3, 4 et 5, une touche        Soustraction    2-5  658, une touche  Total  2-5  659 et une touche      Solde    créditeur   660.

   De même, la rangée médiane des touches  de commande comprend une touche      Add    1   661, une touche  Soustraction 1  662, un  groupe de quatre touches 663, 664, 665 et 666  pour la sélection des totalisateurs     N ç    6, 7,     g     et 9, une touche  Soustraction 6-9  667, une  touche  Total 6-9  668 et une touche      Sous-          total     669. La. rangée de gauche comprend  une touche  Sans Symbole  670, une touche  de  Renversement  671 et une touche de        Non-sélection     672. L'objet et les fonctions    de ces différentes touches seront expliqués  au cours de la description qui suit.  



  Comme on le voit. aux fie. 22, 26 et<B>27,</B> les  touches de la rangée de droite sont munies de  goujons 691 à 699 qui coopèrent avec des dé  tentes 700 à 705 qui peuvent coulisser vers  l'avant et vers l'arrière sur quatre tétons  fixés à la cloison 631, au moyen également  de galets et d'entretoises d'espacement, comme  on l'a vu pour les touches de montant.  



  Comme le montre la     fig.    23 an sujet du  goujon 693, la partie interne de ce goujon  est ronde, alors que l'extrémité, extérieure  présente deux méplats.  



  De même, les     touches    de la rangée mé  diane de commande présentent des goujons  706 à 714 (fi-. 29) coopérant avec des dé  tentes 715 à 720 coulissant sur la partie de  droite de la cloison 632. La rangée de gauche  des touches de commande est, de même, pour  vue de goujons 721 à 723 coopérant avec trois  détentes 724 à. 726     (fle.    31 à. 35) coulissant       star    la partie de droite de la cloison 633, à  l'aide de galets, comme clans le cas précédem  ment décrit.  



  Les touches de chacune de ces rangées sont  aménagées de manière à être retenues en po  sition enfoncée contre L'action des ressorts  649, 650 et 651, au moyen des détentes men  tionnées ci-dessus, de la même manière que  dans le cas des touches de montant décrites  plus haut..  



  Comme on le voit en     fig.    26, les détentes  702, 703 et 705 tendent à. se déplacer vers  l'avant de la machine (ou à droite dans le  dessin) sous l'action de ressorts 727, 728 et.  729 respectivement. Les goujons 691 et 692  de la touche 652  Solde 1  et la touche 653        Sous-total    1  coopèrent     avec    des dents de  retenue de la. détente 703, de sorte que cha  cune de ces touches restera. dans sa position  enfoncée. De même, les goujons 693, 694, 695,  696 portés par les touches sélectionnant les  totalisateurs<B>NI"'</B> 2, 3, 4 et. 5 coopèrent avec  des dents de retenue de la détente 702 pour  rester en position enfoncée.

   Les     goujons    697,  698 et 699 coopèrent avec des dents de re  tenue dont est munie la détente 705 qui re-      tient en position     enfoncée    la touche 658   Soustraction 2-5 , la touche 659  Total  2-5  et la. touche 660  Solde créditeur . La.  détente 705 permet également aux trois tou  ches de se libérer l'une     pa.r    .l'autre.  



  La     fig.    29 montre que les goujons 706 et.  707 portés respectivement par la touche 661        Add    1  et la touche 662  Soustraction 1   dans la rangée médiane sont. aménagés de  manière à coopérer avec des dents de retenue  de la détente 717 tirée vers la droite par un       ressort    738, ce qui permet de maintenir les  touches en question dans la position enfon  cée et aussi à ces touches de se libérer l'une  par l'autre.  



  Les goujons 708, 709, 710 et 711 coopèrent  avec des dents de la détente 716 tirée vers la  droite par un ressort 739. De la même ma  nière, les goujons 712, 713 et 714 de la touche  667  Soustraction 6-9 , de la touche 668   Total 6-9  et enfin de la touche 669      Sous-          total     coopèrent avec la détente 720 tirée vers  la droite par un ressort 740.  



  Si l'on se reporte maintenant à la     fig.    34,  on voit que les touches de la rangée de     gau-          ehe    de commande peuvent être maintenues en  position enfoncée grâce à leurs goujons 721,  722 et 723 susceptibles de venir en prise avec  des dents de retenue de la détente 725 tirée       vers    la droite par un ressort 752.         Touche   <I>de</I>     rappel        manuel.     



  Pour permettre à l'opérateur de rappeler  l'une quelconque des touches de montant. da  références ou de commande avant. de déclen  cher une opération, il est prévu une touche   Rappel  753     (fig.    2, 36, 37, 40 et. 41)     pouvant.     coulisser dans le     bâti    latéral 214 au moyen  d'un goujon     75-1    coopérant avec une fente 7   prévue à l'extrémité inférieure de la. tige de  la touche et également. grâce à deux goujons  de guidage 756 fixés au bâti et coopérant. avec  deux arêtes parallèles prévues sur la tige de  la touche de  Rappel . La touche  Rappel  753  présente un téton 757 coopérant, avec l'extré  mité d'un levier 758 pivotant sur un goujon  759 fixé sur le bâti 214.

   Le levier 758 est  muni d'un goujon 760 en prise avec une fente    pratiquée dans une bielle de rappel 761  susceptible de coulisser horizontalement sur  le bâti     21-1    au     mo@@en    des lumières en prise  avec le goujon 754 et un goujon 762 du bâti.  La bielle de rappel 761 est tirée vers la droite  au moyen d'un ressort. 763 et présente un pro  longement dirigé vers le haut se terminant       par        titi    goujon 764     (fig.    36)     engagé    dans une  partie     fourchue    d'un bras 765 goupillé sur un  arbre 766 porté par le bâti du clavier des  montants.

   Le prolongement (le la bielle 761  est cambré vers la droite, lorsqu'on regarde  la machine par l'avant, de manière à traver  ser une ouverture pratiquée dans le bâti     21-1     et à placer ainsi le goujon 764 sur le trajet.  du bras 765 qui est disposé juste à l'intérieur  dit bâti 214.  



  Comme on le voit dans les     fig.    3A et 36,  chacune des glissières 609' comprend un bos  sage 767 coopérant avec un goujon 768  porté par un bras 769 fixé sur l'arbre 766. Il  existé un bras 769 pour chaque rangée de  touches de montant. et également pour les tou  ches de références et de la date. De cette ma  nière, lorsqu'on enfonce la touche de  Rappel   753, le mécanisme que l'on vient de décrire a.  pour effet de déplacer la glissière de retenue  609 vers la gauche, libérant ainsi toutes les  touches qui ont précédemment été enfoncées.  Les touches de la date sont cependant rete  nues dans une position enfoncée par une dé  tente supplémentaire qui sera décrite plus  loin.  



  Un mécanisme est prévu, grâce auquel  l'enfoncement de la touche de  Rappel  753 a  pour effet de libérer les touches de commande  des fonctions placées à gauche du clavier. Ce  mécanisme représenté en fi-. 37 comprend  un goujon 781 porté par la touche et     eoopé-          ranz    avec un     levier   <B>782</B> pivotant sur un     1-oLi-          jon    783 du     b <  < ti    et sollicité dans le     sens        senes-          trorsum    par un ressort     784    qui tend à main  tenir la touche de  Rappel  dans sa position  élevée.

   Ce levier 782 est muni d'une arête 78:5  coopérant avec une goupille 786 portée par  un bras 787 fixé sur un arbre<B>788</B> supporté  par les cloisons 631, 632 et 633. Le bras 787  porte également un goujon 789 qui     (fig.    26)      coopère avec des prolongements des détentes  702, 703 et 705 de la rangée de droite des  touches de commande. Par conséquent, lors  qu'on enfonce la touche de  Rappel  753, le  levier 782 bascule dans le sens     dextrorsum          (fig.    37) contre l'action du ressort 784, de  façon que le goujon 789 agisse sur les dé  tentes 702, 703 et 705 pour déplacer ces der  nières vers la gauche et libérer les touches qui  ont pu être enfoncées dans cette rangée de  droite.  



  La     fig.    28 montre qu'un bras 790 est, gou  pillé sur l'arbre 788, bras qui porte un gou  jon 793     (fig.    29) coopérant avec des bossages  des détentes 716, 717 et 720 de la rangée mé  diane des touches de commande, de façon que  l'enfoncement de la touche de  Rappel  753  tilt pour effet de déplacer les détentes en  question vers la. gauche et de libérer les     tou-          ehes    enfoncées. Quant aux     fig.    31 et 34, elles  montrent que les touches de la rangée de gau  che de commande peuvent être rappelées par  la touche 753 au moyen d'un bras 794 fixé  sur l'arbre 788 et muni d'un goujon 795 co  opérant avec un bossage de la détente de re  tenue 725 de la rangée de gauche.

      <I>Rappel</I>     automatique   <I>des touches.</I>  



  Pour préparer la machine pour une nou  velle opération, il est nécessaire de prévoir  des     organes    qui, vers la fin de l'opération  précédente, aient pour effet de rappeler les  touches utilisées. Ce mécanisme, représenté  aux     fig.    36 et 44 (pour le rappel des touches  de montant, de la date et des références), est  constitué par une paire de cames 796 et 797  fixées sur un moyeu 798 goupillé sur l'arbre  principal 253. La périphérie de cette double  came coopère avec des galets 799 et 800  montés sur un bras 801 pivotant sur un arbre  802.

   Ce dernier est     porté    à son extrémité de  gauche dans un coussinet 803     (fig.    44) prévu  dans un support 804     (fig.    53A) fixé à la. base  213 au moyen de vis 805, et à son extrémité  de droite dans le bâti 214. Le bras 801     esi.     muni d'une encoche en prise avec un goujon  811 porté par un levier 812 monté fou sur  un arbre 813 porté par le bâti 214. La bran-         che    dirigée vers le haut du levier 812 porte  un galet 814 coopérant avec un verrou de  rappel 815 pivotant en 816 sur la bielle de  rappel 761 mentionnée plus haut. Le verrou  815 présente une arête incurvée 817 main  tenue en prise avec le galet. 814 sous l'action  d'un ressort. 818.

   Lorsque la machine fonc  tionne, l'arbre principal 253 tourne de 360 ,  ce qui fait tourner la double came 796/797  de manière à faire basculer dans le sens     se-          nestrorsum    le bras 801 et ce environ au milieu  du cycle d'opération (voir ligne 10 du tableau  des temps de la,     fig.        155A).    Ceci a pour effet  de faire pivoter le levier 812 dans le sens       dextrorsum    et d'écarter le galet 814 de l'arête  817, laissant. ainsi un crochet 819, formé sur  le verrou, venir en prise avec le galet 814.

    Vers la fin du cycle, la     double    came ramène  le bras 801 à sa position initiale     (fig.    36),  pour déplacer le galet 814 vers l'arrière de  la machine en entraînant la bielle de rappel  761. Ce mouvement de la bielle rappelle les  touches qui ont pu être enfoncées, et ce de la  même manière que l'enfoncement de la touche  de  Rappel  753. Au moment où la bielle  approche de la fin de sa course, un bras 820  formé sur le verrou 815 vient en contact avec  un goujon 821 du bâti de<U>-gauche,</U> de façon  que le verrou bascule dans le sens     dextror-          sum    pour dégager le galet. 814 et laisser la  bielle de rappel reprendre sa. position initiale  de     fig.    36 sous l'action du ressort 763.  



  Un mécanisme séparé est     prévu    pour le  rappel des touches de commande des fonc  tions, également vers la fin du cycle d'opéra  tion. Ce mécanisme est. représenté aux fi-. 40,  63 et 64 et comprend un     coulisseau    822 glis  sant sur des goujons 823 et 824 du bâti 214.  Ce coulisseau tend à être déplacé vers l'avant  de la machine (à droite) sous l'action. d'un  ressort 825 tendu     @        ent.r    e un goujon porté par  un cliquet 826 pivotant en 827 sur le coulis  seau, d'une part, et un goujon fixe 828 du  bâti 214, d'autre part. Le coulisseau 822 pré  sente 'un doigt 829 en contact. avec le goujon  828 pour limiter le mouvement vers l'avant  du coulisseau.

   Le goujon 827 porte également  un bras 830, dont l'autre extrémité est fixée      sur un     moyeu        831        (fig.    63) monté rotatif sur  un goujon 832 porté par le bâti 214 et par  un support 833. Ce support est lui-même fixé  au bâti 214 au moyen de vis 834     (fig.    55).  



  Le cliquet 826 comprend     tut    doigt 835,  dirigé vers le haut, coopérant avec: une por  tion de plus faible diamètre du moyeu<B>831,</B>  comme on le voit dans les     fig.    40, 63 et 64,  ainsi qu'un doigt. 836, dirigé vers le bas et  susceptible de coopérer avec un goujon 837  porté par un bras 838 formant partie inté  grante d'un bras 839 prévu pour l'embrayage  des totalisateurs. Le bras 839 est goupillé sur  l'arbre 802 qui porte également un autre     bras     840     (fig.    44) exactement semblable au bras       b38    et qui sert, avec ce dernier, à assurer  l'embrayage des totalisateurs, ainsi que cela  sera décrit plus loin.

   Le bras 839 se termine  par deux galets 841 et 842 coopérant avec  une double came 843, 844 fixée sur l'arbre  principal 253. Lorsque ce dernier     effectue          sa    révolution complète dans le sens     senestror-          suin        (fig.    66), l'arbre 802 reçoit tout d'abord  un mouvement dans le sens     dextrorsuin,    de       façon    que le goujon 837 échappe au cliquet  826 et.

   ensuite dans le     sens        senestrorsuni,    de  façon que ce goujon vienne en prise avec le  doigt 836 dudit cliquet et déplace le     coulis-          seau    822 vers ].'arrière de la machine, vers la  fin du cycle d'opération (voir ligne 4 du ta  lfleau des temps de     fig.    155A). Peu avant que  l'arbre     80\-_'    atteigne sa position initiale       (fig.    64), le goujon 837 échappe au doigt  836, ce qui permet. au coulisseau 822 d'être  ramené vers la droite sous l'action du ressort  825.  



  L'extrémité antérieure du coulisseau 82'3  est munie d'une partie crochue 845 en prise  avec la. goupille 786 du bras 787, lequel, oit  l'a vu, est goupillé sur l'arbre 788 (voir éga  lement     fig.    37). On a vu que le bras 787 est  muni d'un goujon 789 coopérant avec les dé  tentes de retenue 702, 703 et 70.>     (fig.    26).  On rappellera également que les bras 790 et  794 fixés sur l'arbre 788 sont     mumis    de gou  jons 793 et 795 coopérant avec les détentes  de retenue 7l_6, 717, 720 et 725.

   Il en résulte  que lorsque le coulisseau 822 est amené vers    l'arrière de la machine,     l'arbre    788 tourne  dans le sens     dextrorsum        (fig.    64), de façon  que les goujons 789, 793 et 795 déplacent les  détentes vers l'arrière et libèrent ainsi les  touches de, commande enfoncées.

   Lorsque le       coulisseau    est relâché à la fin du cycle, les dé  tentes de retenue prévues pour les touches de       commande    sont également libérées et     repren-          iient    leur position initiale sous l'action de leur  propre ressort On voit, par ce qui précède,       aue    les touches de commande sont     automati-          quement    rappelées à la fin du cycle,     coinine     les touches de montant, de façon que tout le  clavier, à l'exception des touches de la.     date,     soit prêt pour une nouvelle opération.

      Les touches de la da     #e    623, 622 et 621 ne  ,:ont,     normalement,    pas rappelées à la fin du  cycle. Toutefois, si on le désire, on peut faire  en sorte que ces touches soient, libérées comme  les touches de montants et on utilise à cet, effet.  la touche 627      Non-répétition .            Chacune    des rangées qui contiennent des  touches de date comprend une détente de re  tenue spéciale 8.16 (fi"-. 43) tirée vers l'avant  de la, machine par un ressort.     8.17,    de façon  que cette détente vienne, par ses dents de re  tenue, en prise avec les goujons 607 des tou  ches.

   Ces détentes ne présentent pas de bos  sage, tel que le bossage 767 prévu sur les glis  sières 609, de sorte qu'à la fin de l'opération  ces détentes ne sont pas déplacées, ni les tou  ches rappelées.  



  Les détentes 846 peuvent être déplacées à.  la main au moyen de la touche 627      Non-ré-          pétion .    La tige de cette touche comprend un  goujon en prise avec une partie fourchue  d'un bras 848 fixé sur un arbre 849 supporté  par les cloisons des     rangées    de touches de la  date. Cet arbre 849 porte, d'autre part, qua  tre bras 850, un pour chaque rangée de tou  ches de date, qui se terminent par une gou  pille 851 coopérant avec un bras 852 formé  sur chacune des détentes 846. Ainsi, lorsqu'on  enfonce la. touche      Non-répétition     627, les       détentes    sont déplacées vers l'arrière de la  machine pour libérer les touches.

   La. touche   Non     répétition     627 peut être maintenue en      position enfoncée par tin petit verrou 8:53 pi  votant sur un goujon 854 et sollicité par un  ressort 856 à venir en prise avec une encoche  855 prévue dans la tige de la touche<B>627.</B> De  cette façon, les détentes 846 sont en position  inactive et les touches se comportent alors  comme le reste du clavier., c'est-à-dire quelles  sont rappelées à la fin de chaque opération.  



  La touche de  Rappel  626 porte un gou  jon 857 pouvant venir en contact avec une  arête du verrou 853. Lorsqu'on enfonce la  touche, ce verrou bascule dans le     sens        dextror-          sum    et libère la touche      #N-on-répétition     627.  La touche de  Rappel  porte un autre goujon  <B>858</B> en contact avec une arête<B>859</B> des dé  tentes de retenue 609 et 846 des quatre ran  gées de la date, de sorte qu'en. enfonçant la  touche de  Rappel , on libérera les touches de  la date.  



       Touche         Répétition .     



  Pour permettre de conserver, sur le cla  vier, la même somme à l'aide des touches 589,  on a prévu une touche de  Répétition  860  qui empêche leur libération à la fin du cycle.  



  La touche  Répétition  peut se déplacer  verticalement sur les goujons 762 et 823       (fig.    40) et est sollicitée vers le haut par un  ressort 861 tendu entre la touche et un bras  d'un verrou 862 pivotant en 823. Ce verrou  comprend un épaulement 863 sollicité, par le  ressort 861,à venir en contact avec un gou  jon 864 porté par la touche de  Répétition   860 lorsque celle-ci est enfoncée. De cette ma  nière, la touche ne peut revenir à sa position  supérieure.

   La partie inférieure de la touche  de  Répétition  est     munie    d'un galet 870 qui,  lorsque la touche est enfoncée, vient en con  tact avec     un    bec 871 formé sur le verrou de  rappel 815 et empêche ainsi la partie crochue  819 du verrou de s'engager avec 16 galet 814       (fig:    36). De cette façon, la bielle de rappel  761 n'est pas actionnée et les touches de mon  tant resteront, à la fin du cycle, dans leur  position enfoncée.  



  La touche de  Répétition  860 peut     elle-          même    être libérée par la touche de  Rappel,>  753 et, à. cet effet, la bielle de rappel 761  comprend un bras 872 dirigé vers le haut et    pouvant venir en contact avec un goujon 873  monté sur le verrou 862 lorsque ce dernier  est déplacé vers l'arrière, ce qui fait tourner  le verrou pour dégager l'épaulement. 863 dit  goujon 864. Il en résulte que la touche     du      Répétition  860 peut être rappelée par l'en  foncement de la touche de  Rappel  qui dé  place la bielle<B>761</B>     vers    l'arrière pour     dégager     le verrou 862.

   On     remarquera    toutefois     qtie     la touche (le  1     épétition>>    860 n'est pas     lib('#-          rée    automatiquement à la fin du     evele,        car     le     mouvement        automatique    de la bielle 761 est.

    débrayé par le     galet    870     disposé    à la partie  inférieure de la     toiiehe         Répétition .    Si ce  pendant on désire que la touche de  Répéti  tion  860 soit rappelée     automatiquement.    à la  fin de l'opération de la machine, un goujon  s'étendant sur le trajet d'un prolongement  874 du     eoulissea.u    822     petit.    être prévu sur le  verrou 862, Lui peu     au-dessous    et. à droite dit  goujon 873, de façon que le déplacement.

       vers     barrière du coulisseau, à la fin du cycle,       amène    le     prolongement    en     question    en     contaci     avec le goujon pour faire basculer le verrou  862 pour libérer la     touche    de répétition.    <I>4</I>     errotcillage   <I>des touches.</I>  



  Des organes sont prévus pour verrouiller  complètement. le clavier dès l'instant que     l'ern-          bra.yage    de la machine est enclenché et que le  cycle a commencé. Ce mécanisme comprend  un bras 87.5     (fig.        -'17    et 135) fixé sur l'arbre       :.'82,    juste à l'intérieur du bâti latéral     dc     droite 215. Ce bras,     fourchu    à son extrémité  supérieure, est en prise avec un goujon 876  disposé à la     partie        inférieure    d'un bras 877  fixé sur un arbre de verrouillage 878.

   Dès  que l'embrayage est en position active et que  le cycle est. déclenché, l'arbre 282 tourne     dans     le sens     senestrorsuin    (ri-. 135) sous     l'aetiott     du ressort 285, ce     qui    a pour effet d'amener  une série de     languettes    879     élastiquement     connectées à un prolongement 880     (fig.        3A    et       -I2)    formé sur une détente de verrouillage  891, et ce sous l'action d'un ressort 881.

         Lorsque    l'arbre<B>878</B> tourne dans le     sens          dextrorsum,    les détentes de verrouillage     89i.     de chaque rangée de touches se trouvent dé-      placées     élastiquement    vers l'arrière de la ma  chine, de façon que des dents de verrouillage  892     (fig.    42), prévues sur les détentes, soient  amenées au-dessous des goujons 607, empê  chant ainsi d'enfoncer les touches de montant  589 lorsque la machine est en fonction.

   Lors  que l'arbre 282 est ramené en position initiale  dans le sens     dextrorsum,    vers la fin du cycle,  l'arbre 878 tourne dans le     sens        senestrorsuin     pour déplacer les détentes de verrouillage  vers     l'avant    et libérer les touches qui ont. pu  être enfoncées.  



  L'arbre 878 porte, à son extrémité de gau  che, un bras 882     (fig.    27 et 42) portant un  goujon     s83    en prise avec une partie fourchue  d'un bras<B>884</B> (voir également     fig.    40) fixé  sur un arbre court 885 porté par le bâti laté  ral 214.

   Cet. arbre porte un autre bras 886       dont    les     mouvements    sont     limités    par -Lui     gou-          jon        887        fixé        au        bâti        214.    A  infé  rieure du bras 886 se trouve une goupille 888  en prise avec une équerre 889     (fig.    26, 27 et  41) formée sur la     détente    704.

   De cette ma  nière, lorsque la détente de verrouillage 891       (fig.    42) est déplacée vers L'arrière pour le  blocage des goujons 607, l'autre détente 701  (pour la rangée de droite des touches de com  mande) est déplacée vers l'avant de la ma  chine pour amener des doigts 890 au-dessous  des goujons 691 à 699     (fig.    26) de celles des  touches qui n'ont pas été enfoncées ou     au-          dessus    des goujons de celles qui ont été en  foncées.  



  Le mouvement vers l'avant de la détente       70-1    a également pour effet de verrouiller la  tige de la touche de      Rappel     753, ce qui est  obtenu par une détente de verrouillage 893  coulissant par ses     (entés    894 sur les goujons  756. La détente 893 est reliée, par une fente  et un goujon 895, à la détente 704, de ma  nière à pouvoir se déplacer avec cette der  nière. Par conséquent,     lorsque    la détente     70-1     se déplace vers l'avant, elle entraîne dans la  même direction la détente 893, plaçant un  épaulement 896 au-dessous d'un goujon carré  897 de la touche 753 qui se trouve ainsi ver  rouillée.

      Le bord inférieur de la détente 893 sert  également de butée pour un goujon 895       (fig.    40) disposé sur la touche de  Rappel   753 et qui limite le mouvement, vers le haut,  de cette touche, sous l'action du ressort 781       (fig.    37).  



  Les détentes de verrouillage 718     (fig.    29)  et 726     (fig.    35) pour les deux autres     rangées     de touches de     commande    sont. liées à la. dé  tente 704 au moyen d'un arbre 901 tournant  dans les cloisons 631, 632 et 633. Cet. arbre  porte des bras 902, 903 et 904     (fig.    41, 29 et.

    <B>35)</B> qui sont. articulés aux détentes 704, 718  et.<B>7</B>26, de     façon    telle que lorsque l'embrayage  est. enclenché et l'arbre 282 basculé dans le       sens        senestrorsum        (fig.    135), toutes les tou  ches du clavier des montants et les touche  des trois rangées de     commande,    ainsi que la  touche de  Rappel  753, soient. bloquées jus  q     w        'à   <B>1</B> a     fin        du        cycle.     



  La rangée de gauche des touches de fonc  tions est également munie d'une détente de  verrouillage 724     (fig.    33) que l'on peut       actionner    à la main. Cette détente comprend  deux équerres de verrouillage     coopérant.    avec  les goujons 721 et 723 portés par les     touches          670     Sans symbole  et<B>672</B>      Non-sélection .     Cette détente comprend une manette 899 di  rigée vers le haut (voir également en     fïg.    1  et 2) faisant 'saillie au-dessus de la plaque du  clavier 208, ce qui permet à l'opérateur de       manoeuvrer    la détente.

   Comme on le voit  d'après     fig.    33, la détente peut être retenue       élastiquement    dans chacune de ses deux posi  tions par un cliquet 900 sollicité par un res  sort. De cette manière, lorsque la détente 724  est dans sa position avant, les touches  Sans       symbole     670 et.  Non sélection  672 sont rap  pelées à la fin du cycle en même temps que  les autres touches de     commande.        Toutefois,    si  l'on déplace la détente 724 vers     l'arrière,    et  au cas où l'une de ces touches 670 ou 672 est.

    enfoncée, l'une des équerres susmentionnées  vient. se placer     au-dessus    du goujon 721     oti     723, empêchant la touche correspondante de  se relever. En d'autres termes, grâce à la dé  tente 724, ces touches 670 et 672 peuvent de  venir du type  Sans rappel .           tlr@c@r@es        @liftéicr@tieds.     



  Les     crémaillères        différentielles   <B>617</B>     (fig.3A)     sont commandées par des goujons 605 portés  par les tiges des touches de montant 589, les  quels goujons peuvent entrer en contact avec  des épaulements en escalier 618 disposés sur  chaque crémaillère 617, lorsqu'une touche est  enfoncée, limitant ainsi le mouvement vers       l'arrière    de cette dernière.

   On a vu également  que les crémaillères sont guidées à leur extré  mité antérieure par des     rainures    pratiquées  dans la barre transversale 621 et que les     cré-          inaillères    étaient retenues dans ces rainures  au moyen d'une     traverse    carrée 620 fixée     au-          dessus    de la barre 621. Comme représenté à  la     fig.        3B,    les crémaillères sont guidées à leur  partie postérieure au moyen d'une barre rai  nurée 905 portée par les bâtis latéraux 214  et ?15     (fig.    44).  



  Chaque     crémaillère    617 correspondant à  une rangée de montants est reliée par une       biellette    906 à une crémaillère auxiliaire 907       (fig.        3B    et 50) guidée dans des entretoises rai  nurées 908, 909 et 910 dont on parlera encore  plus loin. Les crémaillères 617 correspondant  aux rangées des références et de la date ne       présentent    pas de crémaillère auxiliaire 90î,  étant donné qu'il s'agit de rangées de touches       imprimeuses    sans relation avec les totalisa  teurs.  



  Chaque crémaillère 617     (fig.    33) com  prend une fente 911 en prise avec un goujon  912 monté sur un segment de bras de réduc  tion 913 pouvant tourner sur un arbre 914  porté par les bâtis latéraux 214 et 215  (fi-. 44). Le bord arrière de ce segment. 913       (fig.    33) est- en contact avec une barre     d'ae-          tionnement    915     sous    l'action d'un     ressort    916  tendu entre le segment. et la barre. Cette  barre 915 est portée par deux bras identiques  917 et 918     (fig.        3B    et 49) fixés à. gauche et à  droite de l'arbre 914 respectivement et juste  à l'intérieur des bâtis latéraux.

   Les bras 917  et 918 portent des galets 919 et. 920 en prise  avec des     parties    fourchues de bras de came  921, 922 (voir aussi     fig.    44). Le bras de droite  922 est monté fou sur     rm    arbre 923     (fig.45)     supporté à. l'une des extrémités dans le sup-    port 287 et à l'autre extrémité dans un sup  port 924 fixé sur la base     '?13    au moyen de  vis 925.  



  Le bras 921 de gauche pivote sur un gou  jon d'un support 931     (fl:,@.    44) aligné avec  l'arbre 923. Chacun des bras de came est re  lié, de     facon    réglable, à un levier de came  932, 933     (fig.    49) coopérant.     avec    des cames       934,-    935, 936 et 937. Comme on le voit en  fit-. 44 et 49, le levier 933 pivote sur l'arbre  923 à côté du bras 922, et ces deux organes  sont réglables au moyen d'un excentrique 938  fixé à un disque 939 maintenu en position  par un clip 940 fixé au bras 922 par une vis  941.

   Le levier 932 et le bras 921 sont, reliés       ensemble    au moyen d'un dispositif réglable  <B>î</B> analoo,ue, de sorte Que     I#on    Peut régler les  LI<B>- c</B>  bras 921 et 922 pour rattraper les défauts  d'alignement des cames ou des bras.

         Lorsque    l'arbre     principal    253 fait     une    ré  volution complète, les bras 921 et 922 bascu  lent d'abord dans le sens     dextrorsum    et en  suite dans le sens contraire sur l'arbre 92:

  3       (fig.    49), ce qui a pour effet de dépla  cer la barre     d'aetionnement    915 d'abord vers  l'arrière de la machine et ensuite vers     l'avant.,     à la position initiale représentée à la.     fig.        3B.     Les crémaillères 617 sont. entraînées élastique  ment. vers l'arrière de la     machine    par les res  sorts 916     all    cours de la première moitié de  la     révolution    et. ramenées positivement à la  position originale par la barre 915 au cour;  de la deuxième moitié du     cyde.     



       Gr'o@the        (l'Û)ipressifi.     



  La position acquise par les crémaillères  617, transmise au segment 913, est également       communiquée    à un secteur imprimant 942 au  moyen d'une biellette 913     (fig.        3B).    Ce sec  teur 942 pivote à. la partie supérieure d'un       bras    d'impression 944 monté fou sur     uir     arbre 945 porté, à     droite,    par le bâti latéral  215 et à gauche par un flasque d'impression  546. Ce dernier est fixé par des vis à des  blocs 947 eux-mêmes solidaires de la cornière  216 et du rail 217.

   Le bras     9.14    est relié au  moyen d'un système à.     goujons    et fentes 94  à une plaque (le commande 949     égalemeirt         montée folle sur l'arbre 945.     L-ne    dent. de la  plaque 949 coopère avec une gâchette 950  pouvant pivoter dans le sens     senestrorsurn     pour se dégager de la dent. de la, plaque 949  pour livrer le bras 944 à l'action d'un fort  ressort. 961 qui a pour objet d'amener les sec  teurs imprimants 942 en contact brusque avec  le document comptable passé autour du     cy        lin-          dre    539.

   Le ressort     d'actionnement    961 est re  lié à un cliquet 962 pivotant sur le bras 944  et ce cliquet comprend une dent en prise avec  une dent analogue de la plaque 949. L'autre  extrémité du ressort. 961 est.     aeerochée    à. un  prolongement prévu sur une plaque réglable  963 munie de deux rainures en prise\ avec  une tête de tige rainurée qui permet de limi  ter le mouvement de coulissement de la pla  que 963. Ces tiges sont supportées par les  bras latéraux d'un étrier 964 coulissant, grâce  à des fentes et goujons 965, entre les plaques  d'impression. La plaque 963 peut être réglée  par rapport à l'étrier 964 au moyen d'une vis  placée sur la traverse de l'étrier, permettant  ainsi de régler la     tension    du ressort 961.

   Les  bras latéraux de l'étrier 964 sont reliés à pi  votement, à leur extrémité antérieure, à uns  paire de bras 966 fixés sur l'arbre 945. Lors  qu'un     mouvement    est     imprimé    à cet arbre     9.15     et aux bras 966 dans le sens     dextrorsum,     l'étrier 964 aura pour effet d'être déplacé       vers        l'arrière    de la machine pour augmenter  la tension clés ressorts 961     avant.    l'impression  proprement dite et assurer une impression  nette sur le document.

   Vu l'espace limité, on  a prévu des bras     d'impression    alternés avec  un ressort et un     cliquet    identiques au ressort  et cliquet 961, 962, tandis qu'un second jeu  de ressorts et     cliquets    est disposé en quin  eonce avec ces     cliquets    et. ressorts.  



  Le mécanisme qui actionne l'arbre     d'im.     pression 945 est représenté en     fig.    48 et com  prend un bras 967 goupillé à l'extrémité de  droite de l'arbre 945. L'autre extrémité de ce  bras porte un goujon 968 articulé à un bras  969 porté par l'arbre 923. Ce dernier porte  également, au côté du bras 969, un levier de  came 970 coopérant avec des cames 971 et  972. On peut régler le bras 969 par rapport    au levier de came 970 au     moyen.    d'un excen  trique 973 analogue à     celui    décrit     phis    haut  en regard de     fig.    49.  



  Pendant un cycle d'opération de l'arbre  principal 253, le bras 969 pivote d'abord dans  le sens     senestrorsum,    puis dans le sens con  traire pour communiquer un mouvement.  opposé à l'arbre d'impression 945.  



  Fixé sur l'arbre d'impression     947,à    droite  du mécanisme d'impression, se trouve un bras  974 qui peut coopérer avec une vis réglable  montée sur une plaquette 975. Celle-ci est  fixée à l'extrémité d'un arbre 976 monté dans  les flasques du groupe d'impression et est.  sollicitée dans le sens     dextrorsum    par un res  sort 977. La gâchette d'impression 950 est à  son tour fixée sur l'arbre 976, de sorte que  lorsque l'arbre 945 tourne dans le sens     dex-          trorsum,    le bras 974 vient en contact avec la  vis de réglage de la plaquette 975 et fait  tourner celle-ci dans le sens     senestrorsum     contre l'action du ressort 977.

   Ceci a pour  effet de libérer la gâchette 950 qui, à son  tour, libère les plaques de commande 949 de  façon que les secteurs imprimants 942 soient  projetés brusquement, sous l'action des forts  ressorts 961, contre le cylindre 539.  



  Lorsque aucune touche de montant n'est  enfoncée, une dent formée sur un cliquet  d'élimination des zéros 978     (fig.    3B), qui pi  vote sur une tige 979 portée par le bâti d'im  pression, coopère avec une dent. correspon  dante de la plaque de commande 949, qui est  ainsi retenue avec le bras 944 et le secteur  942 contre tout mouvement d'impression, lors  que la. gâchette 950 est libérée. Lorsque au  contraire une touche de montant est enfoncée,  la crémaillère 617 est. déplacée vers l'arrière  de la machine, ce qui écarte le segment d<B>e</B>  réduction 913 hors de sa position de repos.

    Dans ce mouvement, un goujon 980 porté sur  un prolongement du segment 913 glisse le  long d'un prolongement 981 du cliquet d'éli  mination des zéros 978 et déplace ainsi la  dent du cliquet qui se dégage de la. plaque  de retenue 949, pour permettre au secteur  imprimant 942 d'effectuer son mouvement  d'impression.

        Une fois que le secteur 942 a été amené  dans une position correspondant à la touche  enfoncée et que la barre     d'actionnement    915  a complété son mouvement vers l'arrière, une  barre d'alignement 982 vient, en tournant, en  prise avec des encoches d'alignement prévues  à la partie inférieure du segment de bras de  réduction 913, ce qui assure la position cor  recte des secteurs     imprimants.    La barre d'ali  gnement 982 est supportée entre deux bras  983 goupillés sur un arbre d'alignement 984  porté par les bâtis latéraux 214 et 215.

   Cet  arbre 984 reçoit un mouvement dans le sens       dextrorsum    puis dans le sens contraire,     aux     temps     voulus,    pour amener la barre 982     en     prise avec les encoches des segments 913     pt     pour en être     dégagrée    par la suite. Ce     niouve-          aient    est. obtenu\ an     moyen    d'un bras de came  991 fixé sur l'arbre 984 et     muni    d'un galet  (lui coopère avec la périphérie d'une came  992 fixée sur l'arbre principal 253.

   Monté     foie     sur l'arbre 984 se trouve un deuxième bras  de came 993 dont un galet coopère avec une  autre came 994 (fi-.     44).    Les deux bras 991  et 993 sont munis d'épaulements 995 main  tenus en contact l'un avec l'autre par un res  sort 996 accroché entre les deux bras, l'objet.  (le cette disposition étant d'obtenir un en  semble élastique pour le système de double  came 992 et 994, car si, pour nue raison quel  conque,     ia.    barre     d'alignement    982 est arrêtée  dans son mouvement, le ressort 996 se prête  et évite ainsi un embrayage en bout de dent.

           Totalisateitra;        (descriplioti        gé)Icra(e).     La     machine    représentée comprend dix to  talisateurs pour l'addition et la     soustraction     et dont. la capacité est par exemple     cle     99 999 999 99. On voit, d'après les     fig.        3B    et  50, que les totalisateurs sont numérotés de  1   à  9  et que le dixième, désigné par      X ,        esi     placé immédiatement au-dessous du totalisa  teur<B>NI,</B> 1. Ce totalisateur      I     est utilisé pour  les renversements de solde, comme on le verra  plus loin.

   Les dix totalisateurs sont sembla  bles et sont tous du type     addition-soustrac-          tion.    Il suffira donc d'en décrire un seul.  



  Comme représenté aux     fig.    3B et 50, e ha-    que totalisateur comprend, dans chaque ran  gée décimale, une molette 997 de vingt dents  et comprenant une came de report 998 com  posée de deux dents diamétralement     opposée,     qui coopèrent avec des     cliquets    de report 999  pour l'addition et des cliquets de report 1000  pour la     soustraction.    Les molettes des totali  sateurs sont montées folles sur un arbre 1001  nui s'étend entre deux bras latéraux d'un  étrier de support 1002.

   Chacun de ces bras  pivote sur un goujon 1003 fixé dans des pla  ques de séparation 1011     elles-mêmes    portées  par des tiges 1012 et. 1013     s'étendant    entre le,  bâtis     1.004    des totalisateurs.  



  Chaque paire de bâtis 1004 des totalisa  t,urs (le bâti de gauche et le bâti de droite),  entre lesquels l'étrier de support 1002     pivote.     est fixée, à sa partie inférieure, à. une paire  de barres 1005 et à sa. partie supérieure à. une  autre paire de barres 1.006. Les barres infé  rieures 1005 sont à leur tour fixées par des  vis à la base 213, tandis que les barres supé  rieures 1006 sont réunies ensemble par une  entretoise<B>1015</B>     (fig.    3B).

   De plus, la     pre-          niière    paire des bâtis 1004 est fixée aux bâtis  latéraux 214 et 215 avec lesquels les bâtis des       totalisateurs        100-1.    sont d'ailleurs en     aligne-          ment    longitudinal. De plus, comme indiqué  plus haut, les entretoises 908, 909 et. 910 sont.  fixées par     leurs    extrémités aux bâtis de totali  sateurs 1004.

   Les molettes 997 des totalisa  teurs sont disposées dans le plan des crémail  lères différentielles 617 et. des crémaillère>  auxiliaires 907 et peuvent. être embrayées  avec ces crémaillères ou en être     débravées     pour exécuter les différentes fonctions de  calcul.         Tntbi-ctyage   <I>et débrayage des</I>     totalisateurs.     Chaque totalisateur est. muni d'une paire  de cames     d'embravage    et de débrayage pour  assurer     l'embrayage    et le     débrayage    avec les  crémaillères. Le     niéeanisme    prévu à cet effet  est     analogie    à. celui qui est décrit dans le,  brevet suisse N" 262592.

   Il. suffira donc de ne  donner ici qu'une     description        suecinete    de ce       m.écanisine.         Si l'on se réfère à la     fig.    50, on voit. qu'à Ilia  que extrémité de l'arbre 1001 sont montés des  galets 1007 en prise avec des chemins de came  1008 pratiqués dans des cames 1009 fixées à.

    l'extrémité d'un arbre 1010 porté par le bâti  1004 des     totalisateurs.    Les arbres 1010 prévus  pour les totalisateurs supérieurs     (N $    1, 2,     .k,     6 et 8) portent en outre un bras 1021       (fig.    53A et 66) articulé à une bielle 1022  dont     l'extrémité    postérieure est. fourchue pour  cire en prise avec une tige rainurée 1023  portée par le bâti latéral 214 et le support  804 (fi-. 44).

   Les arbres     d'embrayage    1010       (fig.    53p) prévus pour les totalisateurs infé  rieurs     (N '    X, 3, 5, 7 et 9) portent à leur  extrémité des bras     1024    en prise avec d'autres  bras 1025 pivotant sur les arbres 1010 des  jeux supérieurs de totalisateurs. Sur chaque  bras 1025 pivote une bielle 1022, de sorte que  la moitié des bielles 1022 est. reliée aux bras  1021 et l'autre moitié aux bras 1025.  



  Sur un goujon 1026     (fig.    53A et. 66) fixé  à la partie antérieure de chaque bielle 1022  se trouve un crochet d'embrayage 1027 co  opérant. avec une barre d'embrayage 1028.  Cette barre comprend à ses extrémités des  tenons     susceptibles    de coulisser dans des  fentes pratiquées dans le support 804 et dans  un bâti 102.9     (fig.    66) fixé au bâti latéral 214.  Une paire de bielles similaires 1030 et 1031  sont fixées par leur extrémité postérieure à  la barre 1028 et. par leur extrémité antérieure  aux bras d'embrayage 838 et. 840 fixés à l'ar  bre 802.

   Les crochets d'embrayage 1027 ten  dent. normalement à. tourner dans le sens     se-          nestrorsum    sur leur     pivot.    1026 sous l'action  de ressorts 1032, de manière à amener des  goujons 1033     (fig.    56 et 66),     portés    par les  crochets, à venir en prise avec. les bords su  périeurs des bielles 1022, déterminant, ainsi la,  position normale (inférieure) des crochets.  



  En se référant à la     fig.    66, on voit que la  double came     843/84:1    a pour effet. d'imprimer  à la barre d'embrayage 1028 quatre mouve  ments distincts à chaque cycle de révolution  de l'arbre     principa1.253.    Deux de ces mouve  ments s'effectuent dans une direction d'em  brayage et deux dans le sens contraire, dans    une direction de débrayage, avec une courte  période de repos entre ces mouvements.

   Dans  la première phase des mouvements de la barre  1028 dans le sens d'embrayage (vers l'avant),  le totalisateur sélectionné est. embrayé avec les  crémaillères pour les opérations de soustrac  tion, de sous-total et. de total; dans la se  conde phase, dans la même direction, le tota  lisateur sélectionné est embrayé pour l'addi  tion; dans la troisième phase, maintenant  dans le sens contraire, c'est-à-dire vers l'ar  rière, le totalisateur sélectionné est débrayé  dans les soustractions et les opérations de to  tal; enfin, dans la. quatrième et dernière  phase, la barre revient     en    position de repos  cc;

   le totalisateur     sélectionné    est débrayé dans  les opérations d'addition et de     sous-total.    En  commandant convenablement l'engagement et  le dégagement du     erocliet    1027 avec la barre  1028, on assure dans les temps voulus con  formes à. l'opération désirée, l'embrayage et le  débrayage cl u ou des totalisateurs sélectionnés.  Les     dispositifs    de commande de ces mouve  ments des     croeliets    1027 et, par conséquent,  de l'embrayage et du débrayage des totalisa  teurs seront décrits plus loin.  



       Jlécanisyne   <I>de</I>     report        (les   <I>dizaines.</I>  



  Le mécanisme utilisé ici pour le report  (les dizaines, lorsqu'une roue de totalisateur  passe de  9  à  0 . est. bien     connu.    Le     inéea-          nisiue    de report a été décrit. dans le brevet  N  262592 déjà mentionné.  



  Chacune des molettes de     totalisateur    997  est, on l'a     vii,    munie d'une came de report  998 susceptible de coopérer soit avec les     cli-          quets    de report additifs 999, soit avec les cli  quets de report soustractifs     l_000.    Dans le     caN     d'une     opération    d'addition, les cliquets addi  tifs 999 sont amenés dans une position telle  qu'ils peuvent coopérer avec les     cames    de re  port 998, comme représenté en fi". 50 pour le  totalisateur     N     8, taudis chie les cliquets     sous-          tractifs    1000 sont.

   écartés du trajet de ces       cames    de report. Le déplacement de ces     eli-          quet.s    est assuré au moyen d'un groupe de  bielles de report 1034     (fig.    53A,     53B)    pivotant       sur    des bras 1035 reliés par des manchons      (non représentés) à des bras 1036 sur les  quels sont montés des crochets 1037 de com  mande de soustraction servant à fixer le mé  canisme de report pour la. soustraction. Ces  bielles 1034 peuvent coulisser à leur extrémité  antérieure sur une tige rainurée 1038 suppor  tée entre le support     80-1    et le bâti 1029  (fil-. 66).

   Chacune des bielles comprend, à sa  partie antérieure, une patte 1039 coopérant  a     v        ec    un coulisseau 1051 de commande des to  talisateurs susceptible de glisser sur les bou  lons 646. Dans les opérations d'addition, les       coulisseaux    1051 se déplacent vers l'avant de  la machine pour permettre un mouvement  analogue aux bras 1035 sous l'influence d'un  ressort approprié, ce qui fait basculer les  bras 1035 et 1036 de façon que les crochets  soustractifs 1037 soient dégagés des goujons  1040 portés par des bras 1041, eux-mêmes  goupillés sur les arbres d'embrayage 1010,  empêchant ainsi les mécanismes de report de  passer sur soustraction.

   Dans le cas des opéra  tions de soustraction, toutefois, les     coulisseaux     1051 des totalisateurs sélectionnés pour la  soustraction sont retenus dans leur position  vers l'avant, de manière à arrêter le mouve  ment des bielles 1034 et empêcher les crochets  1037 de se dégager des goujons 1040.

       Il    en       résulte    que les arbres     d'émbrayage    1010 pi  votent, comme décrit     phis    haut, de même que  des arbres de commande de soustraction 1042,  de façon que les cliquets de report soustractifs  1000 soient amenés sur le trajet des cames de  report 998, alors que les cliquets de report  additifs 999 en soient écartés, ce qui prépare  le mécanisme de report pour une soustraction  dans le ou les totalisateurs sélectionnés.

      Pour additionner une unité dans la ran  gée décimale immédiatement supérieure,     lors-          qu'une    molette 997 passe de  9  à  0 , on a  prévu un segment de report 1043     (fig.    50)  pivotant. en 1044 sur les plaques de sépara  tion 1011. Dans le cas d'une soustraction, il  faut renverser naturellement le sens de mou  vement, et. le segment de report, 1043 doit  dans ce cas pivoter dans le sens contraire sur  son pivot 1044. Les organes destinés à obtenir    ce résultat sont. bien connus et ne seront pas  repris ici.  



  Une fois que les molettes 997 des totalisa  teurs sont débrayées des crémaillères et       ainenées    en prise avec les segments     10-13,    au  cours d'une addition ou d'une soustraction,  une barre de report 1045 est actionnée de  façon que les segments 1043 associés aux     cli-          quets    de report 999 ou 1000 qui ont été dé  clenchés par un passage de  9  à  0  soient  déplacés d'une dent, soit dans le sens     dextror-          sum,    soit dans le sens     senestrorsum    pour faire  avancer la molette 997 d'une dent, soit dans  le sens soustractif, soit dans le     sens    additif.  



  Dans les opérations de total, les molettes  997 sont embrayées avec les crémaillères au  temps de soustraction et les cliquets de     report,     additifs 999 sont. amenés sur le trajet des  cames de report 998 comme dans les addi  tions. Dans ce cas, toutefois, les cames 998  coopèrent avec les faces arrière des dents  prévues sur les cliquets 999 et au lieu de dé  placer ces cliquets, comme dans le cas de l'ad  dition, les cames sont arrêtées par les     cliquets,     ce qui fixe la position des crémaillères et des  secteurs     imprimants    à, la position d'impres  sion du total se trouvant     accumulé    sur les  roues des totalisateurs.  



  Dans la fin du cycle, lorsque le total a été  imprimé, les molettes 997 sont débrayées des  crémaillères et celles-ci sont ramenées à. leur  position initiale vers l'avant, laissant ainsi les  molettes à la position 0. Dans les opérations  de sous-total, toutefois, les molettes restent. en  prise avec les crémaillères pendant le mouve  ment de retour vers l'avant de celles-ci, dans  la deuxième moitié du cycle, de sorte que ces  molettes sont ramenées dans la     positiosi     qu'elles occupaient au commencement. de  l'opération.  



       Jlécanisîne   <I>de</I>     commande   <I>des</I>     totalisateltrs          (description        générale).     Au-dessous des touches de commande des  différentes fonctions sont     disposées    plusieurs  glissières de commande des totalisateurs qui  ont pour objet de déterminer les temps d'em  brayage et de débrayage des totalisateurs avec      les crémaillères différentielles.

   On voit en       fig.        2S    et 58 qu'il existe huit de ces glissières  1051 pour les     totalisateurs    N \     21    à     J    et qui  sont susceptibles de coulisser     longitudinale-          ment    ,Sur des manchons rainurés 105'? montés  sur des boulons     6-16.    Les glissières 1051 sont  sollicitées vers l'avant de la machine par des  ressorts 1053 fixés, d'autre part, à des tiges  1051 s'étendant entre les cloisons 631,<B>632</B> et       633    (voir aussi     fig.    30).

   Toutefois, les glis  sières sont retenues par une série de leviers  de commande 1056     (fig.    56) portant des gou  jons<B>1055</B> qui     s'engagent    dans des fentes<B>1057</B>  prévues à l'arrière des glissières. Il existe un  levier (le commande 1056 pour chaque glis  sière et ces leviers sont pivotés sur     lui    arbre  1058 porté par le support 801 et le bâti laté  tal 214.

   Ils présentent     chacun        un        prolonge-          aient    arrière 1059 coopérant avec un doigt  <B>1050</B>     (fig.    56) prévu sur chacun des crochets       .1027        d'embrayage    des     totalisateurs.    Lorsque  les pièces sont     dans    la position de repos de       fig.    55 et 56, les     prolongements    1059 sont.  supportés par un étrier 1060 porté par des  bras     1061/106Z    fixés sur l'arbre 1058.

   Le bras       1062    est articulé à une bielle 1063 reliée,       d'autre    part, à un levier de came 1061 tour  nant sur l'arbre<B>802.</B> Le levier 1061 présente  un galet 1065 coopérant avec une came 1066  goupillée sur L'arbre principal 253.

   Quand ce  dernier tourne dans le     sens        senestrorsum     l'étrier 1060 est abaissé pour laisser les res  sorts<B>1053</B> tirer les     glissières    1051     vers        1'av    rat  de la machine et amener les prolongements  1059 en contact. avec les doigts 1050 des cro  chets     10'27.    Vers la fin du cycle, la came 1066  ramène l'étrier 1060 à sa position initiale, ce  qui ramène aussi, positivement, les glissières  1051 clé     faÇon    que les crochets 1027 retour  nent     égaleraient    en position de repos sous l'ac  tion de leurs ressorts.

   Le temps exact de dé  placement de l'étrier 1060 et de son     retour     est déterminé par le     diagramme    des temps de       fig.    155A, ligne 7.  



  Le genre d'opération des totalisateurs  (c'est-à-dire     L'addition,    la soustraction, le     to.,    ta], le sous-total ou la     non-addition)    est. dé  terminé par la distance sur laquelle la glis-         sière    de commande correspondante est amenée  à se déplacer. Ces glissières sont déplacées  vers l'avant. de la machine lorsque l'opération  de cette dernière est. déclenchée par les tabu  lateurs du chariot ou par les touches de com  mande des fonctions. On décrira maintenant  les dispositifs par lesquels les touches de con  trôle commandent les glissières, tandis que les  organes commandés par le chariot pour dé  terminer le déplacement des glissières sera  décrit plus loin.  



       =Llécanisnte   <I>de</I>     commande   <I>(lit</I>     totalisateur   <I>N  1.</I>  Ainsi qu'on le voit aux     fig.    55 et 56, une  glissière de commande 1067 pour le totalisa  teur N  1 (voir aussi     fig.    60) est couplée avec  l'un des leviers 1056 au moyen d'un goujon  1055. La     Glissière.    1067 du totalisateur N  1  est     analogue    aux glissières 1051 des autres to  talisateurs à. cette exception près que sa par  tie antérieure présente un bossage qui coopère  avec des goujons portés par les touches de       commande    du totalisateur N  1.

   La     fig.    56 re  présente les pièces dans la position de repos,  le prolongement 1059 étant à sa position de  repos<I>FI,</I> dans laquelle il. est dégagé     du        doigt.     1050 du crochet 1027. Quand la machine fonc  tionne, sans qu'aucune des quatre touches de  commande 652, 653, 661 et 662 pour le totali  sateur N  1 soit enfoncée, la glissière 1067 est,  libre de se déplacer vers l'avant de la ma  chine sur toute sa course jusqu'à ce qu'elle.  soit stoppée par le contact du galet 1065 avec  la partie basse de la came 1066.

   Ce     mouve-          inent.    clé la glissière<B>1067</B> a pour effet de     mou-          voir    le prolongement 1059 à sa position la  plus basse  C  de     non-addition,    comme indi  qué en traits mites à. la     fig.    56, ce qui permet  au crochet.<B>1027</B> de se soulever à sa position  la plus haute.     Lorsque    la barre d'embrayage  1028 des totalisateurs est alors déplacée vers  l'avant, suivant les temps indiqués dans le       diagramme    de     fig.    155A, le crochet 1027 re  pose en dehors du trajet de la barre 1028 et  le totalisateur N  1. reste en position débrayée  pendant. tout le cycle.

   Ainsi, bien qu'un mon  tant ait été composé sur le clavier et. imprimé  sur le document comptable, ce montant n'est      pas     enregistré    dans le totalisateur N  1 puis  qu'il s'agit, pour ce dernier, d'une opération  de non-addition. Si, par contre, on enfonce  la touche 661      Add    1      (fig.    28) avant le dé  clenchement de l'opération, un long goujon  1068 porté par cette touche     (fig.    58 et 60)  est amené sur le trajet d'une équerre 1069  prévue sur la glissière 1067 pour arrêter cette  dernière dans une position telle que le cro  chet<B>1027</B> soit, lui, dans une position intermé  diaire dans laquelle un talon 1070 (lu crochet  <B>1027</B> se trouve sur le trajet de la barre d'em  brayage 1028.

   Par conséquent, pendant le  premier mouvement de la barre 1028 vers  l'avant, cette dernière passe à vide au-dessous  d'un bec 1081 du crochet et le totalisateur  reste dégagé des crémaillères. Une fois que ces  dernières ont complété leur mouvement vers  l'arrière de la machine, la barre     d*enrbray        age     1028     recoit    un deuxième mouvement vers  l'avant pour se mettre en prise avec le talon  1070 et déplacer la bielle d'embrayage 1022  vers l'avant. Ceci a pour effet de faire bascu  ler la came d'embrayage 1009 et de provoquer  l'embrayage des totalisateurs avec les crémail  lères, un peu avant le milieu du cycle.

   Un  peu au début de la deuxième moitié de ce  cycle, la barre 1028 est ramenée vers l'arrière,  comme indiqué dans le     diagramme    des     temps,     mais il s'agit là d'un mouvement à vide,     pais-          que    le bec 1081 se trouve     au-dessus    de la  barre 1028.

   Près de la fin du cycle, une fois  que les crémaillères ont été ramenées     vers     l'avant dans la position initiale, la barre 1028  reçoit un dernier mouvement vers l'arrière,  venant en contact avec un épaulement 1082  de la bielle 1022, ce qui déplace celle-ci vers  l'arrière et a pour résultat de débrayer le to  talisateur des crémaillères.     Etant    donné que,  dans ce genre d'opération, le totalisateur N  1  a été embrayé avec les crémaillères pendant.  le mouvement de retour de ces dernières, au  cours de la deuxième moitié du cycle, le mon  tant composé sur le     clavier    a été     enregistré          additivement    dans le totalisateur N  1.  



  Pour commander le totalisateur N  1 pour  une opération de soustraction, on a     prévu,    sur  la touche      Soustraction    1  662     (fig.    28), un         long        goujon    1083 qui se     trouve    au-dessus de  l'extrémité antérieure de la glissière 1067 de  sélection du totalisateur N  1. Lorsqu'on en  fonce cette touche 662, le goujon 1083 est  amené sur le trajet d'un épaulement 1081 de  la glissière, de sorte que cette dernière ne  peut, sous l'influence de son ressort, se dépla  cer que sur une très     courte    distance.

   La posi  tion de l'épaulement     108-1    est.     telle,    sur la glis  sière, que le prolongement 1059 se trouve  dans la position plus élevée      8'     représentée  en traits mixtes en     fig.        :56.    Dans cette posi  tion, le prolongement 1059 est dégagé du  doigt 1050 et la barre     d'embrayage    1028 vient  en prise avec le bec 1081 du crochet 1027 et  déplace la bielle     10'?''    vers l'avant pour em  brayer le totalisateur N  1 dès le début du  cycle.

   Les molettes du     totalisateur    sont donc  en prise avec les     crémaillères    au moment où  celles-ci se déplacent     vers    l'arrière dans la  première moitié du cycle pour enregistrer       soustractiverrrent    le montant qui a pu     être     composé sur le clavier à l'aide des     touelres     589.

   Simultanément, la bielle de report 1031       (fig.    53A et 53p) du totalisateur N  1 est re  tenue suffisamment pour que le crochet     1.0î)7     de commande en soustraction soit dégagé du  goujon 1040, de sorte que l'arbre 1012 de  commande en soustraction est basculé et, le  mécanisme de report préparé pour une     sous-          traction.    Pour dégager le crochet 1027 de la  barre 1028, avant la. deuxième phase de mou  vement de la barre, un coulisseau 1085       (fig.    65, 66 et 67) est prévu pour actionner  le crochet 1027.

   Comme on le voit en     fig.    67,  il y a autant de     coulisseaux    1085 qu'il existe  de totalisateurs, et chacun     d'eux    présente en  haut et en bas une partie fourchue, pour glis  ser sur des goujons<B>1.086</B> et<B>1087.</B> Le goujon  <B>1086</B> est supporté par le support     80-1          (fig.    53A) et le bâti 1029     (fig.    66), taudis  que le goujon 1087 est     porté    par une paire de  bras identiques 1088 (fi-. 66 et<B>67)</B> pivotant  sur une tige 1089 portée par le support 611       (fig.    68 et 69). Les bras 1088 sont reliés en  semble par une tige 1090 à laquelle sont.

    accrochés des ressorts 1091 fixés,     d'autre     part, à la partie inférieure des coulisseaux      <B>1085.</B>     Ceux-ci    sont. donc sollicités vers le haut  jusqu'à ce qu'ils soient retenus par le goujon  1087. Chaque coulisseau 1085 présente un  goujon 1092 se trouvant sur le trajet du doigt  l050     prévu    sur le crochet     correspondant    1027.  



  Les coulisseaux 1085 sont aménagés de ma  nière à recevoir un mouvement de va-et-vient  à chaque cycle de l'arbre principal 253,à des  temps indiqués par la ligne 5 du diagramme  de     fig.        155A.    Les dispositifs     prédis    pour  actionner ainsi les     coulisseaux    1085 sont re  présentés en     fig.    65 et comprennent     un    bras  de came 1093 en prise avec le goujon<B>1087</B> et  pivotant sur l'arbre 802. Le bras 1093 com  prend des galets 1094 et 1095     coopérant    avec  une double came 1096, 1097 fixée sur l'arbre  principal 253.  



  Comme le montre le diagramme des temps,  les coulisseaux 1085 sont déplacés vers le bas  par la double came 1096, 1097 pendant que  la barre d'embrayage 1028 est en position de  repos, après son premier mouvement vers  l'avant. Par conséquent, dans une soustrac  tion, une fois que les molettes du totalisateur  sont en prise avec les crémaillères, dans la  première moitié du cycle, le goujon 1092 du  coulisseau 1085 appartenant au totalisateur  N" 1 déplace le crochet 1027 pour le dégager  de la barre 1028, de sorte que le     deuxième     mouvement de cette dernière est. sans effet  sur le coulisseau vers la     fin    de la première  moitié du cycle.

       Immédiatement    après que la  barre 1028 a terminé son deuxième mouve  ment vers l'avant, le coulisseau 1085 est sou  levé pour     permettre    au crochet.<B>1027</B> de     venir     en prise avec la barre et dégager ainsi les  molettes du totalisateur des crémaillères, lors  que la barre 1028     redoit    sa première phase de  mouvement vers l'arrière au début de la  deuxième moitié du cycle. Une fois que la  barre a terminé la première partie de son       mouvement    en arrière, pour débrayer les mo  lettes du totalisateur, le coulisseau 1085 est  ramené vers le bas pour dégager le crochet.  1027  < le la barre 1028 pendant la seconde  phase de mouvement de cette barre en arrière.

    Une fois que cette dernière a terminé son    deuxième et dernier mouvement vers l'arrière,  le coulisseau 1085 est ramené à nouveau pour  dégager les crochets 1027 et ramener les  pièces dans leur position initiale de     fig.    66.  



  Dans les opérations de total, la glissière  1067 du totalisateur N  1 est arrêtée par un  goujon -l098     (fig.    60) porté par la tige de la  louche 652  Solde 1 , lequel goujon coopère  avec un épaulement 1099 de la glissière, de  façon telle que le prolongement 1059 (fi-. 56)  soit. placé en position  T  qui est juste au  dessus de la position  À      qu'il    occupe     dans     les opérations d'addition. Il est à noter que,  lorsque le prolongement 1059 est. dans cette  position, il ne soulève pas le bec 1081 du cro  chet     10'-17    au-dessus de la barre 1028, de sorte  que la séquence d'opérations est, dans ce cas,  la même que pour une soustraction.

   En d'au  tres termes, pendant la. première phase de  mouvement de la barre 1028, le totalisateur  est embrayé avec les crémaillères, après quoi  le crochet 1027 est dégagé de la barre 1028  grâce au coulisseau 1085. La barre     redoit    en  suite sa deuxième phase de mouvement, après  quoi le coulisseau 1085 libère le bec du cro  chet qui s'engage à nouveau avec la barre  .1028. Par suite, lorsque la barre effectue sa  première phase de mouvement de retour, un  peu après le milieu du cycle, le totalisateur  se trouve débrayé des crémaillères. Le crochet  1027 est alors soulevé et se dégage de la barre  1028 sous l'action du coulisseau 1085, et la  barre retourne à vide à sa position initiale.

    Dans ce genre d'opération, le totalisateur est  donc embrayé dans la première moitié du cy  cle, c'est-à-dire pendant le déplacement. vers  l'arrière des crémaillères, ce qui fait tourner  les molettes du totalisateur en arrière, jusqu'à  ce qu'elles soient arrêtées en position zéro par  la butée des cames de report 998     (fig.    50) sur  la face arrière des cliquets de report additifs  999. Le total ainsi extrait est imprimé sur le  document comptable, après quoi le totalisa  teur est débrayé pour le retour des crémail  lères à leur position initiale, pendant la  deuxième moitié du cycle. Ainsi, le montant  qui avait été sur le totalisateur en a été effacé  et les molettes restent à. zéro.

        On a prévu naturellement un dispositif  pour provoquer une opération de sous-total,  c'est-à-dire que les molettes du totalisateur  restent engagées avec les crémaillères au dé  but. du     c@-cle    et restent ainsi pour le retour  des crémaillères. Ce dispositif sera décrit un  peu plus loin.         Nécanisrne   <I>de</I>     cornrnande        des        totalisateurs          N 52   <I>à9.</I>  



  Comme     @    on vient de le voir, la glissière  1067 du totalisateur N" 1 est. commandée par  des goujons montés sur les tiges de touches  correspondant à ce totalisateur N  1.     Dxacte-          inent    de la même manière, les glissières 1051  des totalisateurs N"8 2 à 9 sont commandées  par les touches de commande 651-659, 663  669. Chacune des glissières 1051 présente  une     languette    1100     (fig.    58) pouvant coopérer  avec un mécanisme relié à la tige de chaque  touche de commande.

   Le mécanisme pour       commander    les     totalisateurs        N"s        \?,    3, 1 et 5  est représenté aux     fig.    22, ?3 et 27. Un long  goujon 1101 est. fixé à gauche de chaque tige  de touche     65-1,    655, 656 et 657 et ces goujons       >,ont    engagés dans des fentes verticales pré  vues dans la cloison 632     (fig.    58). Les gou  jons 1101 présentent un méplat 1102 destiné  à     stopper    les languettes 1100, comme on le dé  crira plus loin.

   Sur chaque goujon 1101 pi  vote     Lin    étrier 1103     (fig.    23 et 27) de sous  traction et un étrier     110-1    de total, chacun da  ses     étriers    portant des goujons 1105 et 1106.       Chacun    des goujons 1105 est. entouré par une  série de parties fourchues prévues le long da  lord inférieur des plaques de     soustraction     1111     (fig.    27) comprenant à chacune de     leurs          extrémités    des fentes de guidage sur des vis  1112 fixées à la cloison 631.

   Les goujons 1106  sont en prise avec des parties fourchues pré  vues sur le bord inférieur d'une plaque de  total 1113 montée coulissante sur les vis 1112  adjacentes à la plaque 1111. Les plaques 1111  et 1113 présentent des arêtes 1111 et 1115       (fig.    22) coopérant. avec les goujons porté  par chacune des touches 658      Soustraction     2-5  et 659  Total 2-5 . Chacune des pla  ques 1111 et 1113 est sollicitée vers l'avant de    la machine par des ressorts, pour     maintenir     normalement, les     étriers    1103 et 1101 en une  position légèrement relevée, représentée en       fig.    22.

   Lorsque la touche 658      Soustraetioii     2-5  est enfoncée, la plaque 1111 coulisse       vers        l'arrière,        ce        qui        abaisse        l'étrier        1103    3  dans une position à peu près horizontale. De  même, lorsqu'on enfonce la touche 659  Total       \'-5 ,    la. plaque 1113 est déplacée vers l'ar  rière, ce qui abaisse l'étrier 1101 dans une  position analogie.  



  Un mécanisme similaire est prévu pour  les touches de sélection des totalisateurs     N ç    6.  7, 8 et 9. Comme on le voit en fi-.<B>'28</B> et<B>30,</B>  chaque tige de touche porte     Lui    long goujon  1116 s'étendant dans une     fente        verticale    pra  tiquée dans la cloison 633 et sur le trajet des  glissières 1051 pour les totalisateurs     N"@    6, 7,  8 et 9. Chaque goujon 1.1.16 supporte un étrier  de soustraction 1117 et     Lin    étrier de total 1118  munis de goujons 1119 et 1120 respective  ment.

   Une plaque de soustraction     11'21    et une  plaque de total 1122 peuvent.     coulisser    sur des  vis 1123 fixées à la cloison 632 et présentent  des parties fourchues en prise avec les     gou-          jons        1119        et        1120.        Les        plaques        1121        et        1122    2  présentent, des arêtes inclinées 1121 et 1.125  sur le trajet des goujons 1132 et 1133 portés  par la touche      Soustraction   <B>6-9 </B> 667 et la  touche  Total 6-9  668,

   sous l'action des  ressorts 1126.  



  Le     fonctionnement    (le ce mécanisme  d'étriers pour les touches des     totalisateun          N s    2, 3, 1 et 5 est     exactement    le     même    que  celui qui a été     décrit    pour les touches des     to-          talisateurs        N"\    6, 7, 8 et 9, (le sorte     qu'il        suffii     de décrire     nu    seul de ces     inécanisines    attenant  à ce dernier groupe.  



  Lorsqu'on enfonce une des touches de sé  lection 663 à. 666, le goujon correspondant  1116 est amené sur le trajet de la languette  1100 portée par la glissière 1051 correspon  dante. Lorsque la machine est. actionnée et la  glissière libérée, comme on l'a vu plus haut.,  la glissière du totalisateur sélectionné est. dé  placée vers l'avant jusqu'à ce que la. languette  1100 porte sur le méplat, du goujon 1116,     dé-          plac.ant    ainsi le prolongement 1059 porté par      le levier de sélection 1056, dans la position  d'addition marquée  À      (fig.    .56). De cette  manière, lorsqu'une des touches 663     ïi    666 est  enfoncée, le totalisateur correspondant est sé  lectionné pour une addition.

   Lorsque l'une de  ces touches n'est pas enfoncée,     aucun    organe  ne retient la     glissière    1051 qui se déplace  alors vers l'avant de façon que les prolonge  ments 1059 viennent en position  C  de     non-          addition    en     fir.    56.

   Si, par contre, la     touche     667  Soustraction. 6-9  est     utilisée    avec  l'une quelconque des touches de sélection de  totalisateurs, l'étrier 1117 correspondant. est,       basculé    sur le trajet de la languette<B>11.00</B> (le  la glissière 1051 et, lors du     fonctionnement,    de  la machine, la glissière est stoppée après un  court.

       déplaéentent.    Le prolongement 1059 est  ainsi amené en position      S     de soustraction  en     fig.    56 pour provoquer une opération de  soustraction dans ce     totalisateur.    De même, si       loti    enfonce     1a    touche 668  Total 6-9  en  même temps que l'une quelconque des touche  de sélection, l'étrier 1118 est abaissé sur le  trajet de la languette 1100 de la glissière cor  respondante, ce qui arrête celle-ci en position  de total, de façon que le prolongement 1059 se  place aussi en position  T  de total en     fig.    56.  



  On notera (lue l'enfoncement. de l'une  quelconque des touches 667 ou 668 seules,  c'est-à-dire sans les touches de sélection, aura  pour effet (le faire basculer les étriers, mais  que ce mouvement n'aura.     aucune    influence  sur la languette 1.100 jusqu'à ce que l'une des  touches de     sélection        663--666    ait. été     enfoncée     pour l'amener en position active. Ainsi, lors  que l'une quelconque des touches 667 ou 668  est. enfoncée, tous les étriers associés bascule  ront, tuais seul l'étrier porté par la touche de  sélection enfoncée aura une action effective  pour stopper la glissière 1051 correspondante.  



  Comme on le voit, dans les     fig.    24 et 58,  une glissière 1127 de commande est prévue  pour le totalisateur  X . Cette     mlissière    est  analogue à la glissière<B>1,051,</B> mais ne com  prend pas de languette 1100, car le totalisa  teur  X  n'a pas à être actionné manuelle  ment du clavier. En effet, on a indiqué plus  haut que ce totalisateur est généralement titi-         lisé    comme accumulateur pour les opérations  de renversement de solde et ne l'est générale  ment pas pour     l'enregistrement    des solde.

    Toutefois, si pour une application particulière  de la machine, on ne désire pas imprimer des  soldes créditeurs ou négatifs, il est tout à fait,  possible de sélectionner le totalisateur  X   exactement comme les autres, sous l'action du  chariot, de sorte que dans ce cas la machine  possède une capacité de dis totalisateurs d'ad  dition et soustraction. La glissière 1127 pour  le totalisateur      X     ne remplit pas de fonction  de sélection en addition, soustraction, total  ou sous-total, mais possède seulement les fonc  tions de     commander    certaines pièces de la  machine pendant les opérations de total     néga-          lü',    ainsi qu'on le décrira en détail un peu  plus loin.

      <I>Commande des</I>     opérations   <I>(le total.</I>  Dans les opérations de total, il est. néces  saire que les cliquets d'arrêt à zéro 614  <B>(fi-.</B> 3A) soient. basculés pour libérer les cré  maillères 617, de façon que ces dernières puis  sent se déplacer et faire tourner les molettes  997 en sens contraire jusqu'à, ce que ces der  nières soient arrêtées par le contact     de-leur     came de report 998     (fig.    50) qui, avec les cli  quets de report additifs 999, fixent ainsi la  position différentielle des crémaillères. et des  secteurs     imprimants    942 suivant les montants  accumulés sur les molettes.

   Dans les additions  et. les soustractions, les cliquets     d'arrêt    à  zéro 614 sont écartés par l'enfoncement des  touches de montant 589 agissant, par leur  goujon 607, sur les glissières de commande  <B>61.1,</B> ce qui éloigne les cliquets des blocs 616.  Dans les opérations de total, au contraire,  aucune touche de montant n'étant. enfoncée, il  faut donc prévoir d'autres organes pour li  bérer les crémaillères des cliquets d'arrêt à  zéro. Dans cette machine représentée, ce ré  sultat est obtenu au moyen de la bielle de  rappel 761     (fig.    36) qui se déplace vers l'ar  rière de. la machine (lès le déclenchement du  cycle.

   Le     goujon    764 de la bielle fait pivoter  l'arbre 766 dans le sens     dextrorsum,    de     facon     que le goujon 768 monté sur chaque bras 769      vienne agir     sur    une arête 1128     (fig.    3A)  portée par chacune des glissières de com  mande 611 qui se trouvent ainsi déplacées  vers l'avant, libérant donc les cliquets 614.

   En  même temps, les goujons 768 coopèrent. avec  les bossages 767     (fig.    36) portés par les glis  sières de retenue 609     prévues    dans les rangées  de montants, de manière à libérer, dès le dé  but de l'opération, les touches qui auraient  pu accidentellement rester enfoncées, et em  pêcher ainsi les goujons carrés 605 portés par  les touches de stopper les crémaillères 617  dans une position autre que celle qui est  fournie par le total accumulé.    Le déplacement de la bielle<B>761</B> de rap  pel des touches an début du cycle, plutôt qu'à  la fin, comme dans les opérations normales,  est obtenu au moyen du mécanisme repré  senté en     fig.    40.

   Un verrou de rappel 1129  pour les touches est monté pivotant sur un  goujon 1l30 porté par la. partie postérieure  de la bielle 761.     -Une    partie crochue 1131 de  ce verrou est en prise avec un téton 1141  monté sur l'une des branches d'un levier     114:3     tournant sur un goujon 1143 fixé au bâti la  téral 214. Ce levier 1142 est en prise, par son  autre branche, avec un. goujon 1144 porté par  l'une des branches d'un levier coudé 1145  monté fou sur l'arbre 802. L'autre branche  est, munie d'un galet 1146 coopérant avec. la,  périphérie d'une came 1147 goupillée sur  l'arbre principal. 253.

   Lorsque ce dernier  tourne dans le sens de la flèche, le bossage de  la came 1147 fait pivoter le levier coudé 11.45  et. le levier 1142 dès le début. du cycle, de ma  nière à déplacer le téton 1141 vers l'arrière  de la machine et permettre le déplacement de  la bielle<B>761</B> dans le but indiqué plus haut.    Pour éviter que ce rappel des     touches     effectué au début de l'opération ne s'exécute  dans les additions et les soustractions, les glis  sières 1051 de sélection pour les totalisateurs       N s    2 à 9, la glissière<B>1067</B> pour le totalisa  teur     1V     1 et la glissière 1127     (fig.    24, 38 et  58) pour le totalisateur      X     sont munies à.

    leur partie inférieure d'épaulements 1148 en  contact avec     un    étrier 1149     (fig.    38) lorsque    les glissières sont en position de total. Cet  étrier 1149 est goupillé sur un arbre<B>1150</B>       (fig.    68 et 69<B>)</B> monté clans les parties latérales  du support 641.     Sur    l'arbre 1150, près de son  centre, est également goupillé un bras 1 :51  muni d'un     goujon    1152 en prise avec     un-.     fente allongée d'un     coulisseau    1153.

   Celui-ci  peut. glisser sur le goujon 1152 et sur une tige  1.154 portée par le support,     6-a1.    Un prolon  gement 1155 de cette glissière peut venir en  contact avec un goujon 1156 porté par un  bras 1157     moiïté    fou sur l'arbre 802. Le     bras     <B>11.57</B> porte     tin    galet 1158 coopérant avec une       carne    1159 goupillée sur l'arbre principal     251J.     



  L'extrémité de droite de l'étrier 1149 pré  sente un bras 1160     (fig.    38) muni d'un gou  jon<B>1161</B> auquel est.     aceroché    un ressort. 11.62  fixé, d'autre part, au support 641. Ce ressort,  comme d'autres ressorts qui seront. décrits  plus loin,     zend    à. pousser le coulisseau     11.13     vers l'avant. et à. maintenir le     prolongenienu.     1.155 en contact. avec le goujon 1156. Lorsque  la came 11.59 tourne clans le sens de la flèche  de     fig.    69, la partie de faible diamètre de la  came a pour effet de faire tourner le bras  1157 et de déplacer le     coulisseau    1153 vers  l'arrière de la machine, sous l'action des res  sorts 1162.  



  Il en résulte que l'arbre 1150 tourne dans  le sens     dextrorsum    pour amener un goujon  1163     (fig.    36 et 38), monté sur un bras 1164  de l'arbre 1150, à faire pivoter le verrou de  rappel<B>1129</B> dans le     sens        senestrorsum          (6g.36),    dégageant ainsi le crochet. 1131 chi  téton     11-11    et empêchant un rappel préma  turé des touches de montant.

   Toutefois, si  l'une quelconque des glissières de commande  (les     totalisateurs    est dans une position telle  que les épaulements 1118     soient        au-dessus    (les  étriers 1149, la rotation de l'arbre 1150 sera  empêchée et le verrou 11g9 restera. en prie  avec le téton 1141, de manière à. provoquer  un rappel immédiat des touches de montant.  



  On. rappellera que dans les opérations de  total, les molettes sont débrayées des crémail  lères vers le milieu du cycle. A ce moment, la  barre     d'aetionnement    915<B>(fi-.</B>     3R)    a atteint.  le maximum de sa course vers l'arrière et les      ressorts 916 sont sous tension pour tirer les  crémaillères vers L'arrière. Les crémaillères  sont cependant     empêchées        d'exécuter    un tel       mouvement,    car les     cames    998 butent     contre     les     cliquets    de report additifs 999.

   Pour em  pêcher que les crémaillères soient. tirées subi  tement par les ressorts 916 au moment où les  molettes sont débrayées, vers le milieu du cy  cle, on a prévu une série de cliquets de re  tenue 1165     (fil-.    3A, 38 et 39) coopérant avec  une denture 1171 formée à la partie infé  rieure de chaque crémaillère 617. Ces cliquets  <B>1165</B> pivotent sur un arbre 1172 porté par les       batis    latéraux et chacun d'eux tend à être en  prise avec une tige 1173     sons    l'action d'un  ressort. 1173.

   Cette tige 1173 est supportée  par deux bras identiques 1177, fixés sur l'ar  bre 1172, qui pivote dans le sens     senestrorsum          (fig.    38 et 39) avant le débrayage des totali  sateurs, clans les opérations de total. Le dis  positif servant à. faire tourner l'arbre     117'2     est     représenté    en     fig.    38 et comprend un le  vier à trois branches 1176, goupillé sur l'arbre  813, et dont la branche supérieure 1177 est  en prise avec un goujon 1178 porté par le le  vier 812 et ce sous l'action d'un ressort 1179.

    L'arbre 813 porte également, juste à gauche  du bâti     L'll,    un bras 1180 qui est articulé à  une biellette 1181 librement articulée à son  autre extrémité à un bras 1182 fixé sur  l'arbre 1172. Lorsque le levier 812 tourne  dans le sens     dextrorsum    sous l'action des  cames 796, 797     (fig.    36, 38), le ressort 1179  déplace l'arbre<B>813</B> avec le levier 812 et tend  ainsi la genouillère que forment le bras 1180  et. la biellette 1181. Il en résulte que le bras  <B>1182</B> est soulevé et que l'arbre 1172 tourne  dans le sens     senestrorsum    pour soulever la  tige 1173 et amener les cliquets 1165 en prise  avec les dents 1171 de la crémaillère 617.

   Les  crémaillères 617 ne peuvent ainsi se déplacer  vers l'arrière au moment où les molettes du  totalisateur sont.     débrayées,    bien qu'elles puis  sent être déplacées sans danger vers L'avant       sans        gêner    l'action des     cliquets    1165, la den  ture 1171     avant.    la forme de rochets.  



  Dans le avant d'opérations autres que le to  tal, on est obligé de prévoir des organes des-         tinés    à empêcher les cliquets 1165 de venir en  prise avec les crémaillères, car cette opération  est non seulement inutile, mais également à  éviter. Le mécanisme prévu à, cet effet, et re  présenté en     fig.    38, consiste en une glissière  de blocage 1183 coulissant sur une tige 1181  du support 631 et sur un goujon<B>1185</B> porté à       l'extrémité-    du bras 1163. Cette glissière 1.183 est  tirée vers le goujon 1185 par un ressort. 1186.

    Lorsqu'un des épaulements 1118 porté par les  glissières<B>1051</B> de commande des totalisateurs  se trouve au-dessus de l'étrier 1119, la glis  sière de blocage 1183 reste à la position re  présentée en     fig.    38, permettant le mouvement.  des cliquets de     retenue   <B>1165</B> qui viennent en  prise avec les dents 1171 des crémaillères 617.

    Toutefois, pour une opération autre qu'un to  tal, il n'y a aucun épaulement 1118 au-dessus  de l'étrier 1119, de sorte que l'arbre 1150  peut tourner dans le     sens        dextrorsum    sous  l'action du ressort 1162 et la glissière 1183  peut se déplacer au-dessous d'une oreille<B>1187</B>  prévue à. l'extrémité d'une des branches du  levier<B>1176.</B> Celui-ci ne peut, par conséquent,  pas suivre le mouvement du levier 812 et les  cliquets de retenue 1165 restent. en position  abaissée, dégagés des dents 1171.  



  Comme on le voit d'après les lignes 1 et. 3  du diagramme des temps de     fig.    155A, les cré  maillères sont ramenées complètement à leur  position initiale avant. que les     cliquets    de re  tenue 1165 soient     dégagés    des cliquets de la  denture 1171. Toutefois, comme le montre la  ligne 8 de ce diagramme, la came 1159       (fig.    69) tend à ramener la glissière de blo  cage 1183 plus tôt, dans le cycle, que les     cli-          quets    1165, ce qui tend ainsi à dégager la       glissière    de l'oreille 1187 du levier à trois  branches 1176.

   Si l'on permettait ce mouve  ment, les cliquets 1176 viendraient s'engager  avec la denture 1171 et ces dents frotteraient  sur les     cliquets    au cours de la. dernière par  tie du mouvement de retour des crémaillères.  Cette action est. empêchée grâce à. un bec 1188  prévu sur la. glissière 1183 et pouvant venir  en prise avec l'oreille 1187 pour     empêcher    la  continuation du mouvement de la glissière, ce  qui provoque la tension du ressort<B>1186</B> lors-      que le goujon 1185 est ramené à sa position  initiale vers la droite     (fig.    38).

   Le levier 1176  à trois branches reste ainsi bloqué par la glis  sière     jusqu'à    ce que le levier 812 soit rappelé  et l'oreille 1187 se dégage du bec 1188 pour  permettre à la glissière de reprendre sa posi  tion initiale, sous l'action du ressort 1186.         Mécanisme   <I>de</I>     commande   <I>des opérations</I>  <I>de</I>     sous-total.     



  On a prévu des mécanismes permettant, au  moyen des touches de commande, d'extraire  un     sous-total    de     l'tui    quelconque des totalisa  teurs, sauf du totalisateur      X .    A cet effet,  la. touche 653      Souis-total    1  est. prévue     polir     extraire un     sous-total    du totalisateur N  1 et.  une touche 669      Sous-total     pour les totalisa  teurs     N s    2 à 9. Dans ce dernier cas, il faut  enfoncer simultanément une touche de sélec  tion 659 ou 668 et la touche      Sous-total     669.

    Comme le montre la     fig.    62, les touches 653  et 669 coopèrent. avec     une    glissière de     sous-          total    1190 coulissant sur des boulons 646,  comme les autres glissières d'ailleurs. Un res  sort 1191 tend à tirer la glissière vers l'avant,  mouvement normalement empêché, sauf pen  dant l'opération de la machine, au moyen de  l'étrier 1060 coopérant avec un levier 1192  analogue aux     leviers    1056 associés aux glis  sières de totalisateurs, avec cette différence  toutefois que le prolongement 1059 n'a. pas  lieu d'exister. Le levier 1192 porte un goujon  1193 en prise avec une partie crochue de la.  glissière 1190.

   Pendant le cycle de la machine,  l'étrier<B>1060</B> est abaissé et, la. glissière 1190 se  déplace vers la droite     (fig.    62) ou vers l'avant  de la machine, sous l'action de son ressort  1191. Si aucune des deux touches 653 out 669  n'est enfoncée, la glissière exécute sa course  complète vers la droite, tandis que si l'une des  deux touches en question est     -utilisée,    la glis  sière ne peut, effectuer qu'une partie de sa  course, car elle est retenue par ses épaule  ments 1201 et 1202 qui     lutent    contre des gou  jons 1194 ou 1195 portés par les touches 653  ou 669.  



  Le bord inférieur de la glissière 1190 pré  sente un évidement; 1203 susceptible de co-    opérer avec une oreille     l'104    formée sur     uli     bras 1205 d'un étrier 1206 monté sur une     tig,--          1207    portée par le     support.    641 (voir aussi       fig.    68 et 69).  



  L'étrier 1206 est commandé par un bras  1208 pivotant sur la tige 1207 et est sollicité       vers    l'arrière de la machine par un ressort.  1209. Le bras est cependant retenu par un  goujon 1210 monté sur le coulisseau 1153 et  coopérant, avec le bras 1208     polir    maintenir  celui-ci dans la position de     fig.    69. Toutefois,  lorsque le cycle est, déclenché et. que le     coulis-          seau    1153 se déplace vers l'arrière, le bras  1208 et l'étrier 1206     tournent    dans le sens       dextrorsum    sur la tige<B>1207.1</B> ce qui amène  l'oreille 1204 en prise avec l'arête inférieure  de 1a. glissière 1190.  



  Des bras 1211 pivotent sur la tige 1207  (voir aussi fi-. 66) et. chacun d'eux est muni       d'une.    patte 1212, coopérant avec la face infé  rieure de l'une des glissières 1051, 1067 et  1127. Chaque bras 1211 est. articulé à. des  bielles 1213 pouvant coulisser sur la tige 1154  et sollicitées vers la gauche     (fig.    66) par un  ressort 1214 disposé entre la. bielle et une tige  1215 portée par les flasques du support 641.  De ce fait, une arête rectifiée 1.216 du bras  1211 est pressée     élastiquement    contre le bord  inférieur de l'étrier 1206.  



  Dans toutes les opérations autres que le  sous-total, la glissière 1190 est déplacée     %-ers     l'avant de la machine polir amener une arête  1217 à se placer au-dessus de l'oreille 1204 du  bras 1205, empêchant ainsi la. rotation, dans  le sens     dextrorsum,    de l'étrier 1206, lorsque  la machine est en fonction. Les bras 1211  associés aux glissières de commande des tota  lisateurs sont ainsi retenus grâce au     eontart     de leur arête 1216 avec l'étrier 1.206.  



  Toutefois, lorsque l'une des     touches    653 ou  669 est enfoncée, la glissière 1190 est dé  placée vers l'avant . de la machine,     mais    pas       suffisamment    pour que l'arête 1217 se place       au-dessus    de l'oreille 1204.

   De ce fait, l'étrier  1206 peut basculer dans le sens     dextrorsum     pendant L'opération, ce qui libère les bras  1211     polir        lin    mouvement analogue, sous  l'action des ressorts 1214,     Cependant,    comme      on le voit en     fig.    66, les bras sont individuel  lement     verrouillés    par les arêtes inférieures  des glissières de commande des totalisateurs,       sauf    dans le cas où ces glissières ont pu se  déplacer dans une position de total pour la  quelle une encoche 1218 se place au-dessus  des pattes     121'?.    Ainsi,

   lorsqu'une touche de  total a été enfoncée pour amener l'encoche  1218 de la glissière sélectionnée     au-dessus    de  la patte 1212, ainsi que la touche      Sous-total      qui éloigne l'étrier 1206 de l'arête rectifiée  7216, la bielle     correspondante        l'_'13    peut se  déplacer vers l'avant (vers la gauche en       fig.    66) et amener un doigt 1219 formé     sur     la bielle à se placer contre l'arête d'une oreille  1220 formée sur chacun des     coulisseaux    1085.

    Il en résulte que lorsque le coulisseau sélec  tionné est abaissé pendant l'opération de la       machine,    le doigt     l'219    peut se placer au  dessus de l'oreille 1220 sous l'action du ressort  1214. lie coulisseau     1085    est donc maintenu  en position abaissée pendant le reste du cycle       d'opération,        comme    indiqué     à,    la ligne 5 du  diagramme des temps, ce qui maintient le  crochet 1027 d'embrayage du totalisateur en       position    inactive.

   Par conséquent, dans une  opération de sous-total, le totalisateur reste       embra@-é    avec les crémaillères pendant le     ey-          de    entier au lieu d'en être débrayé     peu    après  le milieu du cycle, de sorte que la     somme     accumulée sur les molettes du totalisateur se  trouve être imprimée et     retransférée        aux    mo  lettes pour     constituer        une    opération (le sous  total.  



       Comme    on l'a vu     plus    haut, il est     néees-          saire,    dans un     sous-total,        d'enfoncer    l'une des  touches  Total  659 ou 668, afin de position  ner convenablement la glissière de commande  1051 et aussi d'enfoncer la. touche 669  Sous  total  pour libérer l'étrier 1206 et lui laisser  son     mouvement    de pivotement dans le sens       dextrorsum.    Dans le cas du totalisateur     N     1,  toutefois, la touche 653      Sous-total    1  est  munie d'un talon.

   1221 placé au-dessus d'un  bec 1222     (fig.    22) formé à, la base de la tou  ehe 652  Solde 1 . Ainsi,     lorsque    cette touche  653 est     enfoncée,    la touche  Solde 1  est. en  traînée pour commander le mouvement de la    glissière 1067     (fig.    60) assurant l'embrayage  du totalisateur     N     1 et simultanément pour  provoquer le blocage de la glissière 1190  de sous-total par le goujon 1194 (fil-.<B>62)</B>  après un court déplacement de cette dernière       -lissièr    e.  



  Il y a lieu de noter qu'il est possible       d'extraire    un total de chacun des totalisateurs  des groupes     Non    2 à     :5    ou des groupes     N s    6 à  9 et. de transférer la somme accumulée soit       addit.ivement,    soit     soustractivement,    dans l'un  quelconque des totalisateurs de l'autre groupe.  Il est. également possible, en utilisant les     tou-          clies    de commande pour le totalisateur     N     1.

         d'enregistrer    ces     sommes    soit     additiv        eurent,     soit.     soustractiv        eurent,    dans le totalisateur       :\     1.

   De même, un total extrait du totalisa  teur     1     1 peut. être transféré soit.     additive-          ment,    soit     soustraetivenlent,    dans un des tota  lisateurs     N s    2 à 5 et dans l'un quelconque  des totalisateurs     \ ç    6 à 9, et ce par simple       enfoncement    des     deux    touches de     commande     correspondantes.  



  Dans certains cas, il     peut,    être désirable  d'établir     une        longue    addition d'un très grand  nombre de sommes à enregistrer dans le tota  lisateur     N     1 et, dans ce cas, il faut éviter  à l'opérateur d'avoir à enfoncer chaque fois  la touche      Add    1  661. Pour ce faire, il est       prévu    un verrou spécial 1223     (fig.    28) pivo  tant. en     122-1    sur une équerre formée sur la  plaquette de retenue 637, ce verrou     présentant     une encoche 1225 coopérant avec un goujon  1226 porté par la tige de la touche 661        Add    1 .

   Par conséquent, cette touche peut  être maintenue enfoncée de     faeon    permanente,  jusqu'à ce que le verrou 1223 soit libéré. On  notera également que la touche 662  Sous  traction 1  possède une priorité sur la touche  661      Add    1 , étant, donné que le goujon<B>1083</B>       (fig.    60) porté par la touche  Soustraction 1   effleure l'épaulement 1084     prévu    sur la glis  sière 1067 de     commande    du totalisateur N  1  avant que le goujon 1068 de la touche 661        Add    1  ne     vienne    sur le trajet de l'équerre  1069.

   Ainsi, si les deux touches sont enfon  cées     simultanément,    c'est une soustraction qui  sera     exécutée.         Inter     z-errotc.illuge        entre   <I>les</I>     touches     <I>de</I>     co-razman.de.     



  Pour éviter les fausses     manoeuvr    es de la part  des opérateurs, on a prévu certains     interv        er-          roiûliages    entre les touches de commande. Par  exemple, les touches de sélection 651 à<B>657</B> et  663 à 666 sont pourvues d'un mécanisme qui  a pour but d'empêcher d'enfoncer simultané  ment plus d'une touche dans chacun des  groupes. Ce mécanisme     d'interverrouillage     entre les touches 663 à 666 est     représenté    aux       fig.        53A.    et 58, où l'on peut constater que cha  cun des longs goujons 1116 porté par les tou  ches est engagé dans une fente allongée 1231  pratiquée dans la cloison 633.

   Les extrémités  extérieures de ces goujons coopèrent avec des  arêtes 1232 d'une série de masselottes 1233  pivotant. en 1231 sur la cloison 633. Un     méca-          nisme    analogue (non représenté ) est prévu  pour les touches de sélection 651 à. 657 corres  pondant aux totalisateurs     1N5    2 à 5, de sorte       qu'il    n'est, pas non plus possible d'enfoncer       simultanément        pliLs    d'une touche  Total  pour  ce     groupe.     



  Des dispositifs sont également prévus pour  empêcher l'enfoncement de la touche 668  To  tal 6-9  en même temps que la touche<B>667</B>        Soustraction    6-9  ou la touche 659  'Total  2--5  en même temps que la touche  Sous  , traction 2-5 . Ce mécanisme     d'interverrouil-          lage    entre les touches de  Total  et de  Sous  traction  pour les totalisateurs     N 5    2 à 5 est  représenté aux     fig.    22 et 25 et comprend une  masselotte 1235 pivotant sur     ini    goujon 1236  de la cloison 631. Cette     masselotte    présente  deux arêtes 1237 coopérant avec des goujons  1238 et 1239 portés respectivement par les  touches 659 et 658.

   Si l'on enfonce l'une de  ces deux touches, la masselotte bascule et ver  , rouille l'autre touche. Comme on le voit en       fig.    28, les touches 668  Total 6-9  et 667        Soustraction    6-9  sont également verrouil  lées     réciproquement    de la même manière,  cette fois au moyen d'une masselotte 1240 pi  votant en 1211 sur la cloison 632. Ces inter  verrouillages ont pour but d'empêcher que  l'on essaye d'exécuter simultanément une  opération de total et une soustraction.    On a également. prévu des moyens pour       empêcher    d'utiliser simultanément. plus d'une  touche de  Total  à la fois.

   Par exemple, comme  représenté à la fi-.     ':5,    la touche  Solde 1  652 est verrouillée par rapport à la touche 659   Total 2-5  en ce sens qu'un goujon 1211  porté par la touche 652     coopère    avec une  arête d'une masselotte 1212 pivotant en 1213  sur la cloison 631. Cette masselotte est. reliée  à la masselotte 1235 par     une    biellette     121.1,     de façon telle que lorsque l'on enfonce l'une  de ces deux touches, les deux masselottes  soient basculées pour     verrouiller    les touche.

    La touche     65'3     Solde 1  est verrouillée par  rapport à la touche 668  Total 6-9  au  moyen du     rnécanisrtre    représenté     aux        fig.    26  et 28. Comme on le voit, le     goujon    691 porté  par la. touche 652 agit sur une arête     12:55    de  la détente 701 pour déplacer celle-ci vers la  gauche     (fig.    26) lorsque la touche est enfon  cée. Ce mouvement a pour effet d'entraîner,  dans le même sens, un bras 1245 et de faire  tourner un arbre     1246    dans le sens     dextror-          sum        (fig.    28).

   Sur cet, arbre est également  goupillé un bras 1247 dont une arête 1218 et  un épaulement 1219     coopèrent.    avec le goujon  1133 fixé sur la touche 668 lorsque l'arbre       12-16    tourne dans le sens     dextrorsum.    Lorsque  l'on enfonce la touche 652, le bras 1247 est  déplacé vers la gauche pour amener l'arête  1248 au-dessous du goujon 1133 de la touche  668 qui, par conséquent, ne peut plus être en  foncée.

   Si, au cours de     l'opération.    suivante de  la machine; la touche 668  Total 6-9  est  enfoncée, le goujon 1133 coopère avec l'arête  1248 pour faire basculer     l'arbre    1246 dans le  sens     senestrorsum.    De ce fait, la détente 701  se déplace vers l'avant de la machine pour  amener l'arête     1 _55    au-dessous du goujon 691  porté par la touche 652  Solde 1 . Par suite,  si l'opérateur essaye     d'enfoncer    cette touche  652, il constate que la touche est bloquée,  puisque le goujon 1133 a été déplacé derrière  l'épaulement 1249 du bras 1247 qui empêche  la détente 701 de se déplacer vers l'arrière  de la machine.

   La touche 659  Total 2-5  et  la touche 668  Total 6-9  sont réciproque  ment, verrouillées au moyen du goujon 698           (fig.    26) porté par la touche 659, lequel gou  jon coopère avec une     arête    1''50 formée sur la  détente 701.  



  La touche 652  Solde 1  et la touche 662   Soustraction 1  sont également verrouillées  réciproquement, toujours pour     empêcher    une  fausse     manoeuvre.        Comme    indiqué en     fig.    28,  un levier     d'interverrouillage    1251 pivotant en  1252 sur la cloison 632 présente     un    bras 1253  dirigé vers l'avant en prise avec le     goujon     1098 disposé sur la tige de la touche 652. Une  branche 1251 du levier     1:a51,    dirigée vers le  haut., coopère avec le goujon 1083 porté par  la touche 662.

   Par conséquent, si la touche  652 est, enfoncée, l'arête supérieure de la bran  che 1254 est amenée au-dessous du goujon  1083,     empêchant    ainsi l'enfoncement de la  touche 662. Vice versa, si la touche  Soustrac  tion  662 est enfoncée, le goujon 1083 vient  se placer sur le trajet de la     branche    1251 et  le levier 1251 empêche que l'on puisse enfon  cer la touche 652.         Chariot        porte-papier.     



  Comme on le voit aux     fib.    1, 70 et 79, le  chariot porte-papier comprend fui bâti cons  titué lui-même par deux embouts 1261 cons  titués par une     partie    interne 1262 et une par  tie     externe    1263. Ces embouts 1261 sont sup  portés par une     traverse    1261 en forme de Z       (fig.    70), par une traverse 1265 en forme de  <B>L</B> et une traverse 1266 en forme de     T    aux  quelles les embouts sont fixés de façon appro  priée.  



  Les traverses 1261 et 1265 sont fixées di  rectement aux     embouts,    tandis que la traverse  1266 est fixée à chacune des extrémités d'un  support 1267 relié à un bloc de caoutchouc  1268 qui, à son tour, est fixé à un deuxième  support 1269 fixé par des vis 1270 à l'embout.  Un certain jeu est prévu entre les supports  1267 et 1269, et ce grâce à des ouvertures  allongées prévues dans le support 1267, dans  lesquelles on place des bagues d'espacement  (non représentées) formées dans un métal  légèrement plus épais que le support<B>1267</B> et  sur lesquelles est fixé le support 1269 au  moyen des vis 1270.

      La traverse 1266 est ainsi libre dans son       inouv        eïnent    par rapport à l'élasticité du bloc  de caoutchouc 1268, dans le sens de la lon  gueur du rail. Par contre, elle ne peut pas  se déplacer dans le sens vertical.  



  Le bâti ainsi constitué peut glisser sur le  bâti de la machine comptable grâce à un tube  l271 fixé sur la face inférieure de la traverse  1265 en     forme    de L, lequel tube coopère avec.  une série de galets     1'_'7'_'    fixés     rotativeinent     sur le rail 217. Le tube<B>1271</B> coopère égale  nient avec une série de galets coniques 1273  disposés de chaque côté du tube. Ceux qui       sont    placés à l'avant du tube sont montés sur  le rail 217 et ceux qui sont placés à l'arrière  sont. montés sur des piliers 1271     (fig.    71)  fixés à l'arrière du rail 217.

   La partie avant  du chariot est supportée sur des galets 1275  disposés dans des     rainures    formées dans la  traverse 1266 en forme de<B>I.</B> Comme on le       oit    dans les     fig.    3B, 88 et 89, les galets     12'75     sont montés rotatifs dans une plaque verti  cale 1276 fixée à la partie verticale de la cor  nière 216 au     moyen    de piliers 1277     (im    seul  est représenté) et des goujons<B>1278,</B> 12'79 et  1280     (fig.    90).  



  Le chariot est entraîné     élastiquement    dans  chacune de ses deux directions de mouvement  au moyen du pignon 361     (fig:    3B, 6 et 70) en  prise avec la crémaillère 362 fixée à la tra  verse 1261 en forme de<B>Z.</B> On rixe également  sur cette crémaillère une paire de butées d'ar  rêt 1281, placées près des extrémités et co  opérant avec une patte 1282     (fig.    71) du sup  port 348, dans le but de limiter le     déplace-          nient    latéral du chariot et pour éviter qu'il  s'échappe de son rail de guidage.

   Comme dé  crit précédemment en regard des     fig.    6, 7 et  9, le pignon 361 peut tourner dans une     di-          iection    ou dans l'autre- grâce au     mécanisme     hydraulique commandé par le moteur électri  que 220. Par conséquent, lorsque le moteur  fonctionne, le chariot est sollicité     élastique-          ment    à se mouvoir soit à gauche, soit à droite.         Ech.appement   <I>du,</I>     chariot.     



       Etant    donné que la présente machine doit  fonctionner tant comme une machine à écrire      ordinaire que comme une machine     comptable,     il est nécessaire de prévoir des moyens per  mettant de déplacer le chariot lettre à lettre  à gauche (ou direction avant)     sous    la com  mande de la machine à écrire électrique. Cet.  espacement lettre à. lettre du chariot est. com  mandé par un mécanisme d'échappement cons  titué par une paire de cliquets d'échappement.

    1283 et 1281     (fig.    86 et 87) munis de dents  1285 et 1286 s'engageant entre les dents 1291  d'une crémaillère formée sous la traverse 1266  en forme de<B>I.</B> Les     cliquets    d'échappement pivo  tent sur les goujons 1279 et sont maintenus  dans le sens     seiiestrorsum    par des ressorts  1292 tendus entre les cliquets 1283, 1281 et  une paire de     contre-cliquets    1293 et 1291 pi  votant sur le goujon 1278 fixé au     bàti.    Les  perforations prévues dans les cliquets d'échap  pement.

   pour laisser passage au goujon 1279  sont légèrement oblongues pour permettre  aux cliquets de se déplacer sur une distance  égale approximativement à la moitié     d'un     espace de lettre, dans la direction correspon  dant à la longueur de la traverse 1266.  



  Les dents<B>1285</B> et<B>12806</B> des cliquets  d'échappement s'engagent alternativement  entre les dents 1291 et. permettent. ainsi un  mouvement pas à pas ou lettre à lettre du  chariot. Comme représenté en     fig.    86, la dent  1285 du cliquet avant 1283 est. en prise avec  l'une des dents 1291 de la crémaillère et le  cliquet est dans sa position extrême gauche  par rapport au goujon 1279, sous l'action du  mécanisme hydraulique et contre celle du res  sort 1292. Ce mécanisme tend à déplacer le  chariot, dans la direction avant,     indiquée    par  la flèche 1295, avec. suffisamment de force  pour contrecarrer celle du ressort 1292. A ce  moment, le cliquet     128.1    est tiré vers la droite  par son ressort 1292 et est engagé par sa dent.

    1286 qui repose sur la face externe d'une dent  1291. Lorsque le cliquet 1283 est dégagé d'une  dent 1291, comme on le voit plus loin, la dent       l286    du cliquet 1284 s'engage avec une nou  velle dent 1291 et est obligée de se déplacer  vers la gauche contre l'action du ressort 1292.  Il en résulte que le chariot peut  < réchapper   sur un espace d'une lettre vers la gauche. Le    cliquet 1283, lui, est dégagé de la crémail  lère et est déplacé vers la droite par le res  sort 1292 pour occuper la position représentée  en     fig.    87, dans laquelle sa. dent. 1285 repose  sur la face extérieure d'une des dents 1291.

    Quand on a déplacé le chariot. de plus d'une  lettre dans la direction avant, le cliquet 1281  doit. se dégager de la     erénmaillère    pour per  mettre au chariot. d'échapper     jusqu'à.    ce que       lit    dent.<B>1285</B> vienne en prise avec la crémail  lère et que     l'ouverture    oblongue du     cliquet          s'applique        par    son     extrénii%é    (le droite sur le  goujon 1279.  



  Les     contre-cliquets    1293 et 1291 sont. sur  tout     prévus    pour empêcher le rebondissement  du chariot lorsqu'il est stoppé au moment de  l'engagement d'Une dent 1285 ou<B>1286</B> avec  la denture 1291 de la crémaillère. Bien en  tendu, le problème du rebondissement     n'esr     pas très important quand il s'agit de l'espa  cement lettre à lettre du chariot, mais il se  pose nécessairement quand il s'agit du mou  vement de     tabulation        du    chariot d'une co  lonne à l'autre, pendant les opérations comp  tables. Les ressorts 1292 tendent à     engager     les dents de ces     eontre-cliquets    1293 et. 1291  avec. les dents 1291.

   Ces     contre-cliquets    pré  sentent des épaulements 1296 et 1297 placés  -dessous des extrémités de droite des     cli-          î        iiu     quets correspondants et. sont. normalement en  contact avec ces     derniers    sous l'action des  ressorts<B>1.292.</B>  



  Comme le montrent les     fig.    86 et 87, la  conception de ce     mécanisme    est telle que     lors-          qu'une    dent. de l'un des cliquets 1283, 1284  d'échappement, est en prise avec la crémail  lère, la dent de son     contre-cliquet    de rebon  dissement 1293, 1291 s'engage également dans  la crémaillère. Toutefois, lorsque     l.'un    des     cli-          quets    d'échappement est dégagé de la cré  maillère, le     contre-cliquet        correspondant    1293  ou 1294 en est également dégagé.

   Par consé  quent, lorsque le mouvement du chariot est  arrêté par la mise en prise     ci'un    cliquet  d'échappement avec la crémaillère, la dent. du       contre-cliquet    correspondant s'engage égale  nient avec la denture de crémaillère pour em-      pêcher un rebondissement. du chariot. De  même, chaque fois     qu'uxi    cliquet d'échappe  ment est dégagé de la crémaillère, le     contre-          eliquet.    de rebondissement en est également  écarté, laissant ainsi le chariot se déplacer  librement sous la commande des cliquets  d'échappement.  



  Les cliquets     d'échappement    1283 et 1284  sont commandés de la manière suivante par  la, machine à écrire électrique: On note,  d'après     fig.    74, que     eliaeun    des leviers 516  est muni d'une     languette    1298 disposée     au-          dessus    d'une barre universelle 1299 supportée  par une paire de bras 1300 et 1301 (voir  aussi fi.-. 12). Ces bras sont. fiés sur un arbre  1302 monté, à gauche, dans le flasque latéral  433 de la machine à. écrire et à droite dans  un support 1303 solidaire de l'entretoise 437.  Sur l'arbre 7302, et sur la barre universelle  1299 est. fixé un levier 1304     (fig.    21).

   Lors  que     l'une        quelconque    des touches de la ma  chine à écrire est abaissée, la. languette 1298  du levier 516 correspondant, abaisse la barre  universelle 1299 et soulève le levier 1304 vers  l'avant de la machine. Ce levier est ramené à  sa position originale au moyen d'un ressort.  1305     (fig.    142) qui tend à tirer une biellette  1306 vers l'arrière.

   Cette biellette porte un  goujon 1307 en prise avec un trou allongé  pratiqué dans le levier universel 1304, ten  dant ainsi à déplacer la partie supérieure de  ce levier vers l'arrière de la     machine.    Le le  vier universel 1304 est articulé à un goujon  1308     (fig.    21) monté à la partie     inférieure     d'un levier Boudé 1309 pivotant en 1310 sur  une pièce 131.1 rapportée à. la cornière 216.  L'autre branche du levier coudé est articulée  en 1312 à une corde à piano 1313 tirée vers  la droite par un ressort 1316     (fig.    87) et pré  sentant. à son extrémité supérieure une tige  plate 1314 articulée à un levier 1315.

   Ce  lui-ci est en prise avec un goujon 1321 prévu  sur la plaque 1276 et comprend à droite une  équerre 1319 qui se prolonge au-dessous  d'épaulements formés aux     extrémités    de gau  che des cliquets d'échappement 1283 et 1284.  Le     ressort    1316 tend à. maintenir le levier  1315 dans sa position de droite     (fig.    86 et 87)    pour     maintenir    l'équerre 1319 au-dessous de  l'épaulement du cliquet d'échappement en  prise avec les dents 1291 de la crémaillère.  



  Lorsqu'une touche 444     (fig.    14) de ma  chine à écrire est abaissée, le levier universel  1304     (fig.    142) est déplacé vers l'avant, puis  vers l'arrière de la machine et la corde à  piano 1313     (fig.    86 et 87) est abaissée puis  relâchée pour soulever, dans un     mouvement,          analogue,    l'équerre 1319 qui est ensuite ra  menée à la position originale de     fig.    87.

   Les  pièces étant dans les positions représentées  à, la     fig.    86, on voit que le     eliquet    d'échappe  nient 1283 se trouve être dégagé des dents  1291, ce qui permet au chariot de se déplacer  en avant jusqu'à, ce qu'il soit arrêté par l'en  gagement de la dent 1286 du cliquet     1284     avec une dent de la crémaillère.

   Les pièces  sont amenées ainsi dans la position repré  sentée en     fig.    87, dans laquelle l'équerre<B>1319</B>  est: au-dessous de l'épaulement formé sur le  cliquet 1284, de sorte que lorsqu'une autre  touche de machine à écrire est actionnée, ce       cliquet:    est dégagé pour permettre au chariot  d'échapper sur l'espace d'une lettre jusqu'à  ce que le cliquet 1283 s'engage avec la dent  suivante de la crémaillère. Chaque fois que  la. barre universelle 1299 est actionnée, le  chariot échappe d'une lettre, soit d'environ       05/1o    mm dans la direction avant.

      Lorsque les pièces sont en position de       fig.    86, la corde à piano 1313 ayant été tirée  vers le bas, le cliquet 1283 est dégagé des  dents clé la. crémaillère et saute vers la droite  sous l'action de son ressort 1292, pour écarter  son épaulement de l'équerre 1319.A ce mo  ment, le     cliquet    1284 s'engage avec les dents  et     est    pressé vers la gauche, contre l'action  de son ressort. 1292, par le dispositif hydrau  lique, pour prendre la position de     fig.    87.

    Lorsque le levier 1315 est. ensuite a .baissé à sa  position normale, l'équerre     1_319    vient en con  tact avec. le cliquet 1284 et le levier est poussé  vers la gauche sur le goujon 1321, contre       1.'aetion    du ressort 1316, pour permettre à  l'équerre 1319 d'échapper à l'extrémité de       ;auehe    du cliquet. Le levier 1315 peut donc      revenir à la position normale après chaque  action de la corde à piano 1313.  



  Le chariot peut également avancer lettre  à lettre au     moyen    d'une barre d'espacement  1322     (fig.    12 et 21).     Au-dessous    de cette barre  sont fixés des supports 1323 et 1324 munis  d'équerres dirigées vers le bas, connectées à un  maillon 1325 replié à ses     deiLx    extrémités et  pivotant. sur la plaque de guidage     -139    des  touches. La barre d'espacement. 1322 peut.  être actionnée verticalement sous l'effet de  guidage du maillon 1325 qui pivote autour de  ses extrémités sur la plaque 439.

   Le support  1323 est relié à sa partie antérieure à un le  vier de touche 1326 analogue en tous points  aux leviers 451     (fig.    14). mais ce levier 1326  est combiné avec une came et un support ana  logues à la came 461 et au support     -163,    et  avec un     goujon    correspondant. au goujon     -197     qui coopère avec une encoche pratiquée dans  les leviers .516. Le levier     correspondant    aux  leviers 516, qui coopère avec la barre d'espa  cement, est cependant modifié en ce sens que  la partie de levier qui se trouve à.     l'arrière     de la tige 517 n'existe pas, puisque ce levier  n'a aucune influence sur le mécanisme d'espa  cement.

   Lorsqu'on enfonce la barre d'espace  ment, la came et. le support sont     entraînés    et  le levier connexe pivote dans le sens     senestror-          slam    pour amener la languette à abaisser la  barre universelle 1299 et produire un effet  d'échappement, comme précédemment.

   La  barre d'espacement est normalement tenue  dans sa position élevée au moyen d'un res  sort de pression 1327     (fig.        ÔA    et     12')    qui  s'étend .à. sa. partie supérieure dans -une perfo  ration pratiquée sur la face inférieure de la  barre d'espacement et à. son extrémité infé  rieure     dans    une perforation prévue dans un  bloc 1320 fixé à la plaque de     guidage        -139.            Tov.che   <I>de</I>     marche        arrière.     



  Comme le montrent les     fig.    12 et 109, on  a. prévu une touche de  marche arrière      13\38,     à gauche du clavier de la     machine    à écrire,  pour ramener le chariot d'une lettre en  arrière (ou à droite). Cette touche 1328 est  fixée à un levier de touche 1329 pivotant sur    la tige 454 et sollicitée vers le haut par l'un  <I>des</I> ressorts de pression 456. Ce levier     13_'9     se prolonge vers l'avant de la machine à, tra  vers une fente     (fig.    19) de la plaque de gui  dage 439. Le levier<B>1.329</B> porte un goujon  1330 en. prise avec une fente prévue dans un  levier     baseulant    1331 pivotant sur la tige  453.

   L'extrémité postérieure de ce     levier    com  prend deux équerres coopérant avec une     lan-          giiette    prévue à la périphérie d'une came  1332, exactement de la même manière que  pour les leviers de touches     -151    et     -15\3    qui co  opèrent avec leurs cames 461 et 462. La came  1332 diffère toutefois des cames 461, 462 en  ce sens qu'elle n'effectue qu'une seule révolu  tion, c'est-à-dire qu'elle fait un tour complet  lorsque le levier basculant 1331 est. actionné.

    A part cette différence, cette came fonctionne  de la même manière et est montée à pivote  ment sur     l'un    des supports 463 qui pivote     lui-          même    sur la tige 46.5, dans le     sens        senestror-          sum,    sous l'action de l'un des ressorts 469.  Le goujon 497 du support coopère avec une  fente pratiquée dans     Lin    levier 1333 monté à  pivotement sur le goujon 558 (voir aussi       fig.    12) monté sur le flasque gauche de la       machine    à. écrire 433.

   Ainsi, chaque fois que  la touche 1328 de marche arrière est utilisée,  la partie postérieure du levier     basculant   <B>1331</B>  est soulevée, ce qui libère la came 1332 qui  peut entrer en     contact    avec le rouleau     (Ven-          traînement    485. Pendant la. révolution     unique     de la came 1332, le goujon 497 est déplacé  vers le bas, ce qui entraîne le levier 1333  également vers le bas, après quoi il est rap  pelé à sa position de fi-. 109 par les ressorts  469 et. 559.  



  *

  A     l'extrémité    postérieure du levier 1333  est articulée une corde à piano 1335 dont.  l'autre extrémité est,     articulée    à un levier  1336     (fig.   <B>87)</B> monté rotatif sur un goujon  l337 de la cornière     21.6        (fig.    89). L'autre  branche du levier 1336 est articulée à une       biellette    1338, elle-même connectée à un chien  1339 d'espacement.

   Ce dernier est muni d'une  dent. 1340 en forme de<B>V</B> et est supporté par  le goujon 1280 du bâti, grâce à une fente       1341.    Ce chien est normalement sollicité vers      la     gairelie        (fig.    87) au moyen d'un ressort  1342, grâce auquel l'extrémité de droite du  chien est abaissée par suite de son engage  ment par une partie rétrécie d'un chemin clé  came     13-13    avec le goujon 1321. Toutefois,  lorsque la touche de marche arrière 1328 est       enfoneée,    la genouillère     formée    par le levier  1336 et la biellette 1338 se trouve être tendue  pour déplacer le chien 1339 vers la droite  contre l'action du     ressort    1342.

   Par suite de  la légère traction exercée sur le chien par le  ressort. 1342, son extrémité de droite est sou  levée     lor:squ'il    est déplacé vers la droite,  amenant, ainsi la dent. 1340 à pénétrer dans  une des     entre-dents    1291, de     manière    à dépla  cer le chariot sur une course     légèrement    infé  rieure à l'espacement de deux lettres, et ce  vers la droite.

   Au moment où ce mouvement  se produit, la dent du cliquet. d'échappement  qui, à ce moment, est en prise avec les dents  1291 de la crémaillère, est dégagée par suite  de la forme spéciale donnée à l'arête arrière  de chaque dent de crémaillère et c'est l'autre       eliquet    d'échappement, qui s'engage dans l'en  tre-dent. pour retenir le chariot dans sa nou  velle position.  



       Etant    donné que les     contre-cliquets    1.293  et 1294     (fi";.    86) sont normalement en prise  avec les dents de la crémaillère pour empê  cher un mouvement de retour     chi    chariot, il  faut naturellement prévoir un dispositif     pour     dégager ces cliquets avant le     rnouvenient    du  chariot produit par le chien 1339. Comme le  montrent les     fig.    87 et 109, une seconde corde  à piano 1344 est articulée au levier 1333 et à  une sorte de came 1345 montée sur un gou  jon<B>1351</B> du bâti latéral 214.

   Cette pièce en  forme de came 1345 présente une arête qui  coopère avec une goupille 1352 montée à  l'extrémité inférieure d'un bras 1353 fixé à.  un arbre 1354. L'extrémité de gauche de cet  arbre est portée par le bâti latéral 214, tandis  que son extrémité de droite est. supportée  dans un bloc 1355 fixé sorts la cornière 216.  



  L'arbre 1354     (fig.    87) porte à droite un  bras 1356 articulé à une corde à piano 1357  reliée, d'antre part, à un levier 1358 pivotant  en 1359 sur la plaque 1276. Le levier 1358    présente une équerre<B>1360</B>     placée    au-dessous  des prolongements prévus sur les contre  eliquets 1293 et 1294. Lorsqu'on enfonce la  touche de marche arrière 1328, fie levier 1333  est. déplacé vers le bas, fait tourner la came  1345 et fait pivoter l'arbre 1354 dans le sens       dextrorsum        (fig.    109).A son tour, le levier  1358 pivote en     agissant    sur les     contre-eliquets     qui sont ainsi écartés de la crémaillère.  



  On peut coter que l'arête active de la       eame    1345 est. abrupte, de manière à provo  quer le     dégagement,    des     eontre-cliquets    dès  que le levier 1333 commence à s'abaisser. Par  conséquent, pendant. le temps que la dent,  1340 prévue sur le chien 1339 d'espacement  arrière pénètre dans les dents 1291, les     contre-          cliquets    1293 et 1294 ont eu le temps de se  dégager au préalable de ces dents, pour per  mettre le rappel en arrière du chariot.  



  <I>Touche de</I>     libération        dit   <I>chariot.</I>  



  Il est parfois désirable de pouvoir libérer  le chariot des cliquets d'échappement et de  rebondissement, par exemple pour déplacer le  chariot, à la main dans l'une ou l'autre     clés     directions. On a prévu à cet effet une touche  1361     (fig.    1, 2 et 119) fonctionnant comme  touche de     tabulation    de machine à écrire.  Cette touche est montée sur un levier 1362  pivotant en 1363 sur le bâti latéral 215. La  louche est. normalement maintenue dans la  position relevée au moyen d'un ressort 1364  disposé entre le levier 1362 et le bâti, tendant  ainsi à maintenir l'arête inférieure d'une en  coche 1365 pratiquée dans le levier<B>1362</B> en  contact avec un goujon du bâti.

   Le levier  1362 porte un goujon 1367 engagé dans une  fente     oblongue    pratiquée dans une équerre  1368 solidaire d'une bielle 1369. Comme on le  voit en     fig.   <B>87,</B> l'extrémité supérieure de cette  bielle est articulée à un levier 1370 pivotant  en 1371 sur la cornière 216.     L'extrémité    de  gauche du levier 1370 est en contact avec  l'arête inférieure d'un bras 1372 monté sur  le goujon 1280.

   Ce bras présente, à sa partie  de droite, une équerre 1373 placée au-dessous  files     eliquets    d'échappement 1283 et     128-1.    Par  conséquent, lorsqu'on enfonce cette touche      1361 de     libération    dit chariot, la bielle     l36.\)     est abaissée pour faire pivoter le levier<B>1370</B>       clans    le     sens        dextrorsum,    ce qui soulève  l'équerre 1373 ainsi que la     partie    de gauche  des cliquets d'échappement. Ceux-ci, ainsi que  les cliquets de rebondissement, sont donc  éloignés des dents 1291 de la crémaillère et  le chariot peut. être déplacé librement à droite  et à gauche.

   Lorsque la touche 1361 est en  foncée alors que le moteur électrique 220 est  en action et que le coupleur 329     (fig.    7) est  dans sa position normale relevée, le méca  nisme hydraulique décrit     plais    haut tend à  déplacer le chariot dans le     sens    indiqué par  la flèche 1295     (fig.    87), et le chariot. continue  ce moue     ement    jusqu'à ce que la touche 1361  soit relâchée, moment auquel les     cliquets     d'échappement et de rebondissement. s'enga  gent avec les dents de crémaillère.  



       Tabulateurs.     Pour commander les mouvements de fabu  lation     dtt    chariot, en avant et en arrière, et  également pour sélectionner les différentes  fonctions de la. machine comptable, il est  prévit une série de tabulateurs 1374     (fig.    4  et 95) qui peuvent être placés de faon amo  vible sur une réglette<B>1375,</B> en forme de     I,     portée par le chariot. Les détails de construc  tion de ces tabulateurs sont représentés aux       fig.    4 et 95 et l'on voit que chacun     d'eux     comprend un bloc d'arrêt. 1382 présentant.

    deux bossages inférieurs 1381 et 1383 dont le  premier sert à la     tabillation    avant et. le se  cond permet la. libération du moteur. Le bloc  1382 est muni d'une rainure 1384 destinée à  recevoir une butée de marche arrière 1385  (voir également     fig.    94) portée par -Lui tenon  1386 engagé dans une perforation 1387 du  bloc 1382 et qui est rivée à ce bloc. Comme  on le voit, en     fig.    4, le bossage 1381 est percé  horizontalement en 1388 pour recevoir un  goujon 1389     (fig.    95) formé sur le côté d'un  bossage 1390 assurant le déclenchement auto  matique     dit    cycle (voir également     fig.    92).

    Comme le montre la     fig.    93, les bossages de  fabulation avant peuvent être de trois Lon  gueurs différentes: un bossage de longueur    normale 1381, un bossage 139? un peu plus  long pour la.     tabulation    de saut et enfin un  bossage encore     plus        long    1393 pour le main  tien de la     tabulation    de saut.

   De même, les  tabulateurs qui commandent les mouvement  de     tabulation    du chariot dans le sens con  traire peuvent être munis de     bossages    de dif  férentes longueurs, comme on le voit     el]          fig.    94: le bossage le     plias    court 1385 désigné  comme     bossage,    de     tabulation    renversée N  1,  tandis que les autres, 1396,     1397    et 1398,     :sont     les bossages de     tabulation    renversée     N 5    2, 3  et 4.  



  La     fig.        1..53    représente     sehéina.tiquemell,     un tabulateur en position verticale ainsi que  les différentes fonctions qu'il commande. La  ligne supérieure     (l'T)    concerne le     bossage    de       tabulation    avant, pouvant avoir trois Lon  gueurs     différentes.        .1'T    pour la.     tabulation     normale,     ST    pour la.     tabulation    de saut et       71.S    pour le maintien de la     tabulation    de  saut.

   Pour la.     ligne        AC,    il s'agit de la.     folle-          tion    affectée au     bossa;-e    1390 pour comman  der le cycle     automatique    de la. machine, c'est  à-dire la mise en prise     aritomatique    de l'em  brayage, comme indiqué à droite par les let  tres     AEIC.    La ligne suivante,<I>TT,</I> indique  la position des tabulateurs de machine à  écrire (non représentés ici, mais décrits plus  loin). Ces tabulateurs ne présentent qu'une  seule longueur et sont constitués par des ta  quets individuels     IS,    comme indiqué à, droite.  



  La ligne suivante,     RT.    concerne la butée  de marche arrière 1385 pour la     tabulation     arrière renversée. Cette butée peut. présenter  quatre différentes     hauteurs    de bossage, comme  indiqué à droite, pour commander différents  genres de fabulation arrière.  



  La. ligne     1IBE    concerne le bossage     13S3     qui libère l'action du     moteur    et dont ,sont gé  néralement munis tous les tabulateurs, comme  L'indique la référence     -18.     



  Chaque bloc d'arrêt 1382 est percé     tran-          versalement    en 1399     (fig.    4) pour la fixation  de deux plaquettes latérales 1400. Les pla  quettes peuvent être fixées au bloc par rive  tage ou au moyen de vis 14.01. Chaque pla  quette 1400 est munie     d'ouvertures    1402 et      d'encoches 1403     susceptibles    de recevoir les  languettes 1404 Formées sur les côtés de pla  ques 1405 commandant les fonctions et dont  l'objet sera décrit     phis    loin.  



  Chacune des plaquettes latérales 1400 com  prend une partie évidée     1.411    qui permet de  fixer le tabulateur 1374 sur la réglette 1375,       laquelle    est munie d'une série d'encoches 1412       (fig.    86). La réglette 1375 porte des tenons  1413 portés par des supports 1414 montés à.  chaque extrémité de la traverse<B>1266</B> en forme  de<B>I,</B> sur laquelle ils sont retenus par des gou  jons de retenue 1415.  



  Comme le montre la     fig.    95, chaque tabu  lateur 1374 peut être retenu sur la réglette  <B>1375</B> au     moyen    d'un petit     verrou    1417 pivo  tant en 1418 sur les plaquettes     latérales    1400.  Ce verrou comprend une partie     crochue    1419  emmanchée à force sur l'une des ailettes de  la     réglette    1375, sous l'action d'un ressort. (le  torsion 1420. Un     porte-index    1421. est fixé sur  le dessus de ce verrou et permet. l'introduc  tion d'une indication. 1422 identifiant le genre  de tabulateur.  



  Pour protéger les     tabulateurs    et la ré  glette contre la     poussière,    on a prévu un cou  vercle 1423     (fig.    70) et dont les extrémités       sont    portées par des tabulateurs 1374 dont on  a retiré les plaques 1405. Ce couvercle est  muni d'un     porte-index    142.1 susceptible de  recevoir une carte d'identification 1425 por  tant l'indication des têtes de colonne du     for-          rnulaire    à imprimer     avec    ce type     particulier     de réglette.

           3téc'crnisnrc   <B>(le</B>     cornanande        de   <I>la</I>     tabulaiion          avant.     



  Pour permettre à la machine représentée  d'exécuter ses fonctions comptables, on a  prévu des organes permettant au chariot de       tabuler    d'une colonne à. l'autre au cours de  son déplacement vers l'avant. et vers l'arrière,  de manière à.     permettre    l'impression, dans la  colonne appropriée du formulaire, des     mon-          tants    composés sur le clavier. Ce mécanisme  de commande de     tabulation    est très flexible  dans sa conception et peut être commandé  soit par des touches spéciales, soit par des    barres motrices, soit encore par le chariot     lui-          même.     



  Comme représenté en     fig.    93, le mécanisme  de     tabulation    dans la direction avant com  prend un bras de butée 1426 muni d'une  crête 1427 coopérant avec le bossage de fabu  lation prévu sur le tabulateur 1382. Ce bras  1426 pivote sur un goujon 1428 fixé à un levier  de     tabulation    1429 placé immédiatement der  rière la cornière 216 et est. supporté, grâce à.  une fente 1430, par le goujon 1280. Ce levier  1429 est sollicité vers la droite par un res  sort 1431 et tourne dans le sens     dextrorsuin     sous l'action d'un ressort 1436     (fig.    90).  L'action de ces ressorts est contrecarrée par  un goujon 1432 placé sous le levier 1.429 et  fixé à la. cornière 216.

   Ce goujon coopère avec  un     épaulement    1433     (fig.    32) prévu sur le le  vier 1429 et. empêche celui-ci d'être déplacé  vers la droite ou de     tourner    sous l'action des  ressorts 1431 et 1436.  



       Sur    le goujon 1428 pivote également     un.     bras     1.434    sollicité dans le     sens        dextrorsunr     par un ressort 1435, de manière à amener  son arête inférieure à venir en contact avec  le goujon carré 1432. Le bras de butée 1426  porte une goupille 1441 en contact avec le  bord inférieur du bras 1434, sous l'action d'un  ressort 1442. Ce bras 1434 est muni, à droite,  d'une paire d'encoches 1443 et 1444 pouvant  coopérer avec un cliquet 1445     (fig.    90) pivo  tant en 1446 sur la cornière 216.

   L'extrémité  supérieure du cliquet 1445 est normalement  sollicitée vers lesdites encoches sous l'action  d'un ressort 1447, mais ce mouvement est em  pêché, pour la position normale des pièces,  telle que représentée en fi-. 90, grâce à une  plaquette triangulaire 1448 fixée à l'extré  mité de droite du levier 1429 et en contact  avec un bras 1449 du     cliquet    1445.  



  Lorsque le bras de butée 1426 est dans la  position des     fig.    90 et 93, l'arête 1427 est  écartée du trajet des bossages (le     tabulation     1381, 1392 et 1393. Cependant, le bras 1426  est. écarté de cette position de repos pour être  amené dans l'une quelconque des trois posi  tions plus élevées, représentées par des traits  mixtes en     fig.    93. Lorsque ce bras est son-      levé à sa position la     plats    élevée,     marquée        J    en       fig.    93, le bras est sur le trajet de tous les  bossages 1381, 1392 et 1393.

   Lorsqu'il est dans  la position un peu plus basse, indiquée par       1i,    il est sur le trajet des bossages 1392 et  1393 pour la     tabulation    de saut, mais hors du  trajet du bossage 1381. Lorsque le bras est  dans la position la moins élevée, marquée L, il  coopère     seulement    avec le bossage 1393 pour  le     maintien    de la position de saut et échappe  aux bossages 1381 et 1392. Dans la présente       3:zachine,    le bras de butée 1426 ne peut être       amené    dans la position la plus basse, marquée       L,    que pour la commande d'une barre motrice  (le saut 2051, comme on le verra plus loin.

    Comme on l'a déjà indiqué, ce -bras de butée  peut être amené dans ces positions sous la  commande     d'une    touche de fabulation ou sous  celle des barres motrices ou du chariot     lui-          même.    C'est la commande par- la touche de       tabulation    qui sera décrite dans ce qui suit,       alors    que les organes pour déterminer la po  sition du bras de butée sous la commande des  barres motrices et du chariot seront expli  qués     plus    loin.  



       Ainsi    que le     montrent    les     fi-,-.    2><B>129</B> et  130, une touche de     tabulation    1450 est     pré-nic,     montée à     l'extrémité    d'un     levier    1451 pivo  tant en     1452    sur le bâti<B>215.</B> Un bras     1454    est  rendu solidaire du levier 1451 par l'intermé  diaire d'une bague 1453, et ce bras est solli  cité par un ressort 1455, dans le sens     dextror-          sum,

      ce     qui        maintient.    la touche 1450     dans    sa  position relevée, dans laquelle     fui    tenon     .1456     est en contact avec un bloc 1457 fixé au bâti.  L'autre extrémité du bras     1454        petit    coopérer  avec un goujon 1458 porté par     tri    levier     1459     pivotant en 1460 sur le bâti 215. Ce levier  1459 est sollicité, dans le sens     senestrorsiim,     par un ressort 1461 qui agit par conséquent       dans    le même sens que le ressort 1455.

   Le dé  placement dans le     sens        dextrorsimi    de ce le  vier 1459 est limité par une butée 1462.  



  Le levier 1459 est relié par une corde à  piano 1463     (fig.    90) à     tin    levier 1464 pivo  tant sur le goujon 1371 déjà mentionné. Un  cliquet 1471 est pivoté en 1472 sur l'extrémité  de gauche d'un     levier    1464 et est sollicité     dans       le sens     dextrorsum    par un ressort 1473, mou  vement qui est cependant. limité par le con  tact d'un bec de ce cliquet. avec     Lui        --oujoti     7.474 porté par le levier     1-16-1.    La partie supé  rieure du cliquet     1-171    est. placée au-dessous  d'une équerre 1475 portée par le bras de butée.

    1434 (voir aussi     fig.    93) et au-dessous égale  ment d'une     équerre    1476 du levier 1429       (fig.    92). Par     conséquent,    lorsqu'on abaisse  la touche de     tabulation        1-150,    la corde à piano  7463 est tirée vers le bas, tandis que le cli  quet 1471 est. soulevé et. amené en contact  avec les équerres     1-175    et 14ï6 pour relever le  bras 1434 et l'extrémité de droite du levier  1429.

   Il en résulte que l'épaulement 1433 se  dégage du goujon carré 1432, permettant  ainsi au levier     1429    d'échapper vers la  droite sous l'action du ressort 1431 et d'ame  ner ainsi un épaulement.<B>1477</B> en prise avec  le goujon carré. L'équerre 1476 échappe à.

   ce  moment du cliquet 1471, lequel ne peut toute  fois se déplacer vers la droite par suite de la  présence du goujon     1474.    Il s'ensuit que la  partie supérieure du cliquet vient se placer  en alignement avec un     évidement    1470 formé  sur le levier 1429 et, quand ce     dernier    est  soulevé, la plaquette     triai-i-ulairre    1448 libère  le     eliquet        1445.        Lorsque    le levier 1429 se dé  place     vers    la droite, le bras     1434    est     entraîné     dans ce     mouvement    et vient en prise avec la  dent du cliquet.

   L'équerre 1475 est d'une  largeur suffisante     pour    empêcher qu'il soit  dégagé du cliquet lorsque le bras     1434    se dé  place vers la droite, de sorte que lorsque le  cliquet continue à. se soulever, le bras en  question est     entraîné    en conséquence. Le     eii-          quet    1445 vient alors en prise avec l'une ou  l'autre des encoches     1443    ou     1444    suivant la  hauteur à laquelle le     cliquet    1471 a. été soulevé  par la touche de     tabulation    1450.

   Dans la ma  chine représentée, la touche 1450 reçoit un  jeu suffisant. pour soulever le cliquet.     14"r1    à  une hauteur telle que le cliquet 1445 s'engage  clans l'encoche 1444. Le bras     1434    est ainsi  retenu dans sa position relevée et maintient       élastiquement    le bras de butée     14\36    également  dans sa position relevée, ces deux bras se dé  plaçant ensemble     sous    l'action du ressort 1442      pour maintenir la goupille     1441    en     contact     avec l'arête inférieure du bras     1-134.    Si ce  dernier est soulevé suffisamment pour que le  cliquet 1445 s'engage dans l'encoche     1444,

       l'arête 1427 est maintenue dans sa position  la plus élevée marquée .7 à la     fig.    93. Si le       cliquet    1445 est au contraire engagé avec l'en  coche 1443, l'arête en question est maintenue  dans la position intermédiaire marquée K, qui  correspond à la position de     tabulation    de  saut. De toute faon, le bras de butée 1426       est    maintenu dans cette position élevée par le  ressort. 1442 et peut être abaissé, tandis que  le bras 1434 reste dans sa position élevée, seul  1e ressort 1442 étant. tendu un peu davan  tage.

   Ainsi, si     l.'on    doit procéder à une     tabu-          lation    renversée, alors que le bras de butée  1426 est maintenu dans une de ces positions  élevées, l'un quelconque des bossages     1.381,     1392 ou 1393 passe sur une arête inclinée  1478 formée sur le bras de butée 1426, ce qui  abaisse ce dernier et permet. au tabulateur  1374 de passer également sans porter préju  dice au mécanisme de     tabulation.     



       Ainsi    qu'on le voit en     fig.    90, le levier       1-129    est muni d'une branche 1479 munie d'un  goujon 1480 pouvant coopérer avec un bras  1481 solidaire du bras 1372 représenté en       l'ig.    87.

   De cette manière, lorsque le levier  1429 est écarté du goujon carré 1432 et dé  placé vers la droite par le ressort 1431, le       r        oujon    1480 vient en prise avec le bras 1481  et fait basculer celui-ci dans le     sens        senestror-          sum,    de façon que l'équerre 1373 soulève les       cliquets    d'échappement 1283 et. 1284 qui se  dégagent alors des dents 1291 de la. cré  maillère.

   Le chariot peut ainsi être déplacé  librement.     Etant    donné que le mécanisme  d'entraînement hydraulique tend normale  ment à entraîner le chariot dans la. direction  avant, le chariot est entraîné     élastiquement     à se déplacer vers la gauche, selon     fig.    90 et  93, jusqu'à ce que l'un des     tabulateurs    ren  contre l'arête 1427 prévue sur le bras de butée  1426. A ce moment, le bras est poussé vers la       0auehe,    entraînant le levier 1429 également.  vers la gauche, contre l'action du ressort. 1431,  jusqu'à ce que le goujon 1480 libère le bras    1481 et laisse ainsi les cliquets d'échappement.  revenir en prise avec les dents de la crémail  lère pour arrêter le chariot.

   Ce mouvement  du     levier    1429 vers la gauche le dégage     dit     goujon carré 1432, et le ressort 1436 tire ce  levier dans la position représentée en     fig.    90,  dans laquelle le goujon carré est, en contact  avec un épaulement 1433 du levier. La. pla  quette triangulaire 1448 vient alors en con  tact avec le bras 1449 du cliquet l445 qui se  trouve dégagé des encoches du bras de butée       1-126,    lequel peut être abaissé sous l'action du  ressort 1435 jusqu'à ce qu'il soit arrêté par le  goujon carré 1432.

   Le bras de butée 1426 est       aussi    abaissé à sa. position inactive de     fig.        9ô,     et les pièces sont ainsi ramenées à. leur posi  tion normale, prêtes pour une nouvelle opéra  tion de     tabulation.     



  Il y a lieu de noter que, même si la tou  che de     tabulation    1450 est. maintenue abaissée  après que l'un des tabulateurs touche l'arête  1427, le bras de butée 1426 est tout de même  rappelé en position initiale par suite de la  liaison flexible prévue entre le cliquet 1471  et le levier 1464. Grâce à cette construction,  lorsque le     levier    1429 est déplacé vers la gau  che par suite du contact d'un tabulateur con  tre l'arête 1427, la face gauche de l'équerre  1476 vient en contact avec l'extrémité supé  rieure du cliquet 1471 qui pivote dans le sens       senestrorsum    en tendant le ressort 1473.

    L'équerre 1475 qui fait partie du bras 1434  vient aussi en contact avec le cliquet 1471 et  le fait pivoter davantage dans le sens     senes-          trorsum,        jusqu'à    ce que ce bras soit ramené  en position initiale contre le goujon carré  1432. Le bras de butée 1426 est. donc ramené  en position inactive, même si la touche 1450  de     tabulation    est maintenue abaissée par  l'opérateur.  



  D'une manière générale, le fonctionne  ment du mécanisme de     tabulation    est le sui  vant: Le bras de butée 1426 et son arête 1427  sont soulevés à une hauteur prédéterminée  pour coopérer avec l'un ou l'autre des bossa  ges<B>1381,</B> 1392 et. 1393. En     même    temps, les  cliquets d'échappement l283, 1284 sont dé  gagés et. le chariot est libéré pour son motivé-      ment vers l'avant (ou à gauche).

   Lorsque  l'un des tabulateurs touche l'arête 1427, le  bras de butée 1426 est déplacé vers la     banche     et peut être ramené en position inactive, tan  dis que, simultanément, les cliquets d'échap  pement 1283, 1284 sont libérés et peux     eni     s'engager à nouveau avec les dents<B>1291</B> du  chariot, lequel est ainsi maintenu dans sa  nouvelle position.         .Mécanisme   <I>de</I>     tabulation   <I>de la</I>     machine     <I>écrire.</I>  



  On a prévu un mécanisme de fabulation  séparé pour pouvoir être utilisé avec la.     ma-          ,c-bine    à écrire électrique.  



  Comme représenté     ;Cii        fig.    12, il existe     une     touche 1482, dite touche de fabulation ma  chine à écrire, qui est fixée à un levier 1483  (fi-. 121)     analogue    aux leviers 451 de fi-. 14.  Comme on le voit en     fig.    121, l'extrémité de  droite du levier 1483 de touche coopère avec       une    came     1-18-1    à révolution unique, montée  sur un support 1485 et pouvant coopérer avec  le rouleau d'entraînement 485. Un ressort  1486 tend à tirer le support dans le sens     se-          nest.rorsum    autour de la tige 465, pour ame  ner une plaquette de réglage 1487 en contact.

    avec la tige 438. La came d'entraînement. 1484  fonctionne exactement comme la came 1332  décrite     plus        liant        (fig.    109) et a pour effet  de     basculer    le support 1485, tout d'abord  clans le sens     dextrorsum,    puis dans le sens       contraire    en position de     fig.    121, sous l'action  du ressort 1486, chaque fois que la touche  1482 est abaissée.  



  Le bras du support 1485 est articulé à. une  bielle 1488     munie    à son autre extrémité d'une  fente 1489 en prise avec 11n goujon 7.490 porté  par lin bras 1491. Celui-ci est goupillé sur un  arbre 1492 pivotant dans un support     1-193     fixé sous la base 213. Sur l'arbre 1492 est  également fixé un bras 1494 articulé à une  corde à piano 1495 reliée par lune chape 1501  à un levier 1502     (fig.    89). Ce levier pivote  en 1503 sur la cornière 216 et comprend un  bec 1504 qui vient en contact avec un goujon  1505 porté par la cornière. Ce bec 1504 est  en contact avec l'arête     inférieure    d'un bras    d'arrêt 1506 pivotant sur le goujon 1428 de  la cornière 216.

   Un ressort. 1507 tend à tirer  ce bras 1506 vers le bas et une dent 1508 du  bras coopère avec un cliquet 1509 pivotant en  <B>1510</B> sur la cornière et qu'an ressort 1511  tend à faire tourner dans le sens     senestror-          sum.    Ce ressort maintient normalement le       cliquet    1509 dans la position représentée en  fi-. 89, dans laquelle 11n talon du     eliquet    re  pose contre le goujon 1505.  



  Le levier de     tabulation    1429 est     ninni          d'un    goujon 1513 traversant une     ouverture     prévue dans la cornière 216 et une fente  1512 du bras d'arrêt 1506. Sur le goujon  1428 pivote     également.    Lin bras de butée 1514  dont un goujon 1515 est. en     contact,    sous l'ac  tion d'un     ressort    1516, avec l'arête inférieure  du bras d'arrêt. 1506.

   Le liras de butée 1514  est muni d'un     épaulement.    1517 pouvant co  opérer avec l'un     quelconque    des tabulateurs  1518 ou 1519 de la machine à. écrire fixés sur  des plaques latérales 1.528 que l'on peut fier  de manière amovible sur la réglette 1375, de  la même manière que pour les autres tabula  teurs     137-1.    Les     tabulateurs    clé     machine    à  écrire ont leurs bossages disposés dans lin  plan situé entre le bossage de fabulation ren  versée 1385 et le bossage 1390 déclenchant le       cycle        automatique,'eonime    cela est représenté  en traits mixtes en     fig.    95,

   de sorte que le bos  sage     n'interfère    pas avec la. commande de ces  pièces polir les fonctions de la     inaehine        eon        ip-          t.able.     



  Les tabulateurs 1518 et 1519 de la ma  chine à écrire sont     montés    sur la réglette     13-d    5       indépendamment    des bossages des     tabulateurs     1374, car ils ne sont. normalement pas placés  sur la réglette au même endroit que ceux de  la. machine     eoniptable.        Coinnie    le montre la       fig.    89, le tabulateur 1519 peut être utilisé  dans tous les cas, sauf dans celui où un ta  bulateur de machine à     écrire    doit être très  voisin d'un tabulateur de machine comptable       137.1.    Dans ce cas, on utilise la forme du ta  bulateur 1518 dont un prolongement. permet.

    de rapprocher le     tabulateur    de machine à  écrire de     celui    de machine comptable.      Lorsque la     touche    1482 de     fabulation    ma  chine     à,    écrire est abaissée, la bielle 1488 est  déplacée vers l'avant. de la machine, au mo  ment, du contact de la came d'entraînement  1484 avec le rouleau 485.

   Ce déplacement vers  l'avant de la bielle 1488 est     suffisant    pour       rattraper    le déplacement mort dû à. la fente  1489 et,     en    plus, il fait tourner l'arbre 1492  dans le sens     dextrorsum    pour tirer la corde  à piano 1495 vers le bas, de faon que le bec  1504 (lu levier 1502 soulève le bras d'arrêt  1506. Une fois que ce dernier a été soulevé  sur une faible distance,     l'extrémité    inférieure  de la tente 1512 agit sur le goujon 1513 pour  soulever le levier de     tabulation    1429 et ame  ner l'épaulement 1433 à se dégager du goujon  carré 1432.

   Le ressort 1431 peut alors tirer  le levier vers la droite jusqu'à. ce que le gou  jon carré entre en contact avec l'épaulement  1477. Ce déplacement amène également le  bras d'arrêt. 1506 vers la droite et la partie  supérieure du cliquet 1509     s'engage    sous la  dent 1508 pour retenir le bras de butée 1514  dans sa position élevée. En même temps, le  goujon 1480 porté par la branche 1479 corres  pondante du levier 1429 a pour effet de dé  gager les cliquets     d'échappement    1283, 1284  des dents 1291 de la crémaillère.

   Le chariot  peut ainsi se déplacer librement à gauche jus  qu'à ce qu'il rencontre un des tabulateurs  1518 ou 1519 de la machine à, écrire, par  l'épaulement 1517 porté par le bras de butée  1514, ce qui force le levier 1429 vers la gau  che pour dégager la dent 1508 du     cliquet     1509, permettant ainsi au bras de butée de  revenir à sa position inactive. Simultané  ment, le goujon 1480 libère les     cliquets     d'échappement 1283, 1284 qui peuvent ainsi  revenir en prise avec la crémaillère et retenir  le chariot dans sa nouvelle position.         Jléca.nisine   <I>de</I>     commande   <I>de</I>     tabul tion     <I>arrière.</I>  



  lia machine représentée est pourvue d'un  mécanisme de commande pour la     tabulation     arrière, qui fonctionne comme le mécanisme  de commande de     tabulation    avant décrit     ci-          dessus.    Ce mécanisme est représenté aux         fig.    89,     9.1.    et 96 et comprend un bras     d'arrêt.     1520 de     tabulation    arrière pivotant sur un  goujon 1521 porté par un levier 1522 placé     à.     l'avant de la cornière 216. Le bras d'arrêt  <B>15,20</B> porte un goujon 1523 maintenu en con  tact avec l'arête inférieure d'un bras de butée  1524, au moyen d'un ressort 1525.

   Le bras  de butée 1524 est lui-même en contact avec  un goujon carré 1526 porté par la cornière,  et ce sous l'action d'un ressort 1527     (fig.    94)  tendu entre le bras et le levier 1522. Ce der  nier comprend une fente allongée 1531 en  prise avec un goujon 1532 fixé à la cornière  216. L n ressort 1533 sollicite ce levier vers la       gauche        (fig.    94), ressort qui est. attaché, d'au  tre part, à un bras 1534 pivotant en 1535 sur  le levier 1522. Ce bras 1534 présente un pro  longement 1536 en contact avec un goujon  1537 porté par un bras 1538 fixé sur un  arbre de renversement 1539. Le goujon 1537  est engagé dans une fente 1540     (fig.    96) pra  tiquée dans le levier 1522 et normalement  contre la partie arrière de la fente.  



  Le levier 1522 de     tabulation    arrière pré  sente un épaulement 1541 en contact avec le  goujon carré 1526 sous L'action d'un ressort  1548     (fig.    89). Au-dessous du levier 1522 se  trouve un levier de soulèvement 1542 pivo  tant en 1543     sur    la cornière 216, par l'inter  médiaire d'une fente allongée 1544. L'extré  mité de gauche de ce levier présente un nez  1545 disposé au-dessous du levier 1522 et du  bras de butée 1524. La partie de droite du le  vier 1542 de soulèvement est. articulée en  1546 avec l'extrémité supérieure d'un coulis  seau 1547 (voir également     fig.    127) qui peut.

    être abaissé, ce qui provoque le soulèvement  du nez 1545.A ce moment, le levier 1522 est  soulevé contre la. force du ressort 1548 et  l'épaulement 1.541 est, écarté du goujon carré  1526, de telle sorte que le levier 1522 est à  même de se déplacer vers la gauche sous l'ac  tion du ressort 1533. Simultanément, un pro  longement dirigé vers le bas du levier 1522  libère un goujon 1549     (fig.    89) porté par un  cliquet 7550 pivotant en 1551 sur la cornière  216.

   Ce cliquet, livré à. l'action d'un ressort  1552,     s'engage    dans des encoches 1553 prati-           quées        dans    le bras de butée     1â'34.    Lors du dé  placement vers la gauche du levier 1522 de       tabulation    arrière, son arête inférieure se dé  gage du nez 1545 du levier 1.542, de sorte que  ce dernier     petit    continuer son mouvement  vers le haut en entraînant le bras de butée  1594 sans affecter le levier 1522.

   Comme le  montrent les positions en traits mixtes de       fig.    94, le bras d'arrêt 1520 et le bras de  butée 1524 peuvent occuper quatre positions  dans lesquelles ce bras peut être maintenu  par l'engagement dit cliquet 1550 avec l'une  des encoches<B>1553</B> ou avec     une    arête 7.554 du  bras de butée 1.524. Lorsque le bras d'arrêt  1520 est soulevé â. sa position la plus élevée       (fig.    94), un épaulement 1555 est dans une  position telle qu'il coopère avec la butée N  1  7.385 de retour du chariot et également avec  toutes les autres butées     N 5    2, 3 ou 4.

   Lorsque  le bras de     butée    1524 est soulevé à la position  suivante, juste au-dessous de la position la  plus élevée, l'épaulement 1555 se soulève suf  fisamment haut pour coopérer avec les butées       N 6    2, 3 et 4, mais en passant au-dessous de  la. butée N  1. De la même manière, si le  bras de butée 1524 est soulevé à la troisième  position, l'épaulement 1555 se trouve sur le  trajet. des butées     N s    3 et 4, passant au-des  sous des butées Nos 1 et 2. Enfin, pour la po  s'tion la plus basse, seule la butée N  4 est  affectée.  



  Lorsque le levier 1522 se déplace vers la  gauche sous l'influence du ressort 1533, l'ar  bre de renversement 1539 tourne dans le sens       senestrorsum        (fig.    94) par suite de la coopé  ration du goujon 1537 avec la fente 1540. Cet.  arbre<B>1539</B> est supporté à l'avant par la cor  nière 216 et à l'arrière par le rail 217       (fig.    96). L'arbre porte, près de son extré  mité, un bras 1561 muni d'un goujon 1562  articulé à un levier 1563 pivotant en 1564 sur  une des entretoises 525     (fig.    21). Articulée à  l'autre extrémité du levier 1563, se trouve une  bielle 1565 reliée, d'autre part, au bras 372  goupillé sur l'arbre 367.

   Par conséquent, lors  que le levier 1522 est soulevé pour être dé  gagé du goujon carré 1526 et se déplace ainsi  vers la gauche, l'arbre 1539 tourne dans le    sens     seiiestrorsuin    et la     chaîne        mécanique    dé  crite ci-dessus a     pour    effet d'abaisser le cou  pleur 329 et de provoquer le mouvement de  retour du chariot.  



  Sur l'arbre 1539 est,     également    goupillé  un bras 1566     (fig.    87)     muni\        d'un    goujon     1:i67     coopérant. avec un doigt     1:568    du levier 1370.  Par suite, lorsque l'arbre de renversement  1.539 tourne dans le sens     senestrorsum,    le  goujon 1567, agissant sur le doigt 1568, fait  pivoter le levier 1370 pour dégager les     cli-          quets    d'échappement 1283 et 1284 des dents  7.291 de la crémaillère.

   Le chariot est ainsi  libre de se déplacer dans la direction arrière  jusqu'à. ce qu'un     tabulateur    rencontre le bras  d'arrêt 1520 et ramène les pièces dans leur  position normale.  



  Lorsque l'une des     butées    1385, 1396, 1397  ou 1398 de     tabulation    arrière rencontre  l'épaulement 1555 du bras d'arrêt 1520, ce  dernier est déplacé vers la droite et, l'épaule  ment 1541 vient en contact avec le goujon  carré 1526 sous l'action du ressort 1548. Le  bras de butée 1524 est. également déplacé vers  la droite en dégageant les encoches 1553 du  cliquet 1550, permettant à ce bras de revenir  à la position de     fig.    94 sous l'action du res  sort. 1527. Le bras d'arrêt 1520 revient donc  à sa position normale inactive où il reste jus  qu'à la prochaine opération de     tabulation     arrière.  



  Il faut. noter ici que, bien que le levier  1542 soit. maintenu dans sa position élevée,  le levier 1522 peut néanmoins être ramené à  sa position initiale en contact avec le goujon  1526, et ce par suite de la fente 1544 prévue  sur le levier 1542. Si le nez     15.15    est main  tenu dans sa     position    élevée au moment où  une butée de     tabulation    arrière touche le  bras d'arrêt 1520, le levier 1522 vient presser  contre l'extrémité du levier de     soulèvement     1542 et déplace celui-ci vers la droite contre  l'action d'un ressort. 1569 disposé entre le le  vier et un prolongement formé sur un ver  rou<B>1570</B> pivotant en<B>1571</B> à l'extrémité posté  rieure du levier 1522     (fig.    94).

   Lorsque le  levier 1542 est. finalement abaissé à la posi-      Lion de     fig.        94,    le ressort     1569    déplace le le  vier vers la gauche     jusqu'à    ce que le goujon       15-13    bute contre l'extrémité de droite de la  fente     1:i-1-1.    Le verrou 1570 coopère avec un  épaulement 1572 formé sur le bras 1538 et ce  verrou est en prise avec cet épaulement lors  que le mécanisme de     commande    de     tabula-          tion        arrière    est mis en position par le     cou-          lisseau    1547.

   Lorsque le levier 1522 se dé  place vers la gauche et que le bras 1538 pi  vote dans le sens     senestrorsurn,    le verrou l570  est à même de se placer sous l'épaulement.  1572.     Lorsque    l'épaulement 1555 du bras  d'arrêt 1520 touche une butée de     tabulation          arrière    en déplaçant le     levier    1522 vers la.

    droite, le verrou 1570 (muni d'une équerre  <B>1573</B>     ert    contact avec un doigt. 1574 du levier  l522), empêche la rotation dans le sens       dextrorsum    dit bras 1538 et de l'arbre 1539,  permettant ainsi au goujon 1537 de se dépla  cer partiellement dans la lente 1540 contre  la pression exercée par le ressort 1533 sur le  prolongement 1536.

   Ce verrou 1570 continue  à être actif pour empêcher la rotation de     l'a.r-          bre    1539 jusqu'à ce que l'épaulement 1541  touche le goujon carré<B>1526,</B> moment     à.    partir  duquel le verrou 1570 est écarté de l'épaule  ment 1572 par le doigt 1574,     ee    qui permet à  l'arbre de basculer dans sa position initiale  de     fig.    94, sous l'action du ressort 1533. De  cette façon, le mécanisme d'entraînement du  chariot reste effectif pour entraîner le cha  riot en direction arrière, et les cliquets  d'échappement 1283, 1284 sont maintenus  écartés des dents 1291 jusqu'au moment. où  les pièces sont ramenées à leur position nor  male de     fig.    94.

           Touches   <I>de</I>     commavde        potcr   <I>la</I>     tabulation          arrière.     



  En se référant à la     fig.    127, on voit que  le     coulisseau    1547 est muni, à son extrémité  inférieure, d'une partie fourchue en prise  avec un téton 1575 qui lui sert de guidage.  Le     eoulisseau    est également muni d'une oreille  1576 coopérant. avec la partie postérieure d'un  bras 1577 monté pivotant sur un goujon 1578  fixé au support 283. Un bras 1579 solidaire    du bras<B>1577</B> est également fourcha pour co  opérer avec un goujon 1580 fixé     ::ï    l'extrémité  d'un bras 1581 goupillé sur tin arbre 1582.  Celui-ci est porté par le support<B>287</B> et -par  le support 1493     (fig.    l21).

   Cet arbre 1582 est  susceptible de tourner dans le sens     senestror-          sum    sous l'action de l'une quelconque de trois  louches 1583     (fig.    12) de retour du chariot,  disposées à droite du clavier de machine à.  écrire et, quand cet arbre tourne, le bras 1577  est abaissé pour entraîner dans le même sens  le     eoulisseau    1547. Chacune des touches 1.583  est reliée à un levier de touche 1584     (fig.    13)  pivotant sur la tige     45-1    et coopérant avec une  came 1585 montée dans un support 1586.

   Les  cames 1585 sont du type à révolution unique  et peuvent faire basculer leurs supports 1586  dans le     sexes        senestrorsum.        Chaque    support  1586 comprend un bras 1587 auquel est, accro  ché un ressort. 1588 fixé, d'autre part, à l'une  des barrettes 481. Ces ressorts ont pour effet  de maintenir une languette, formée sur un  support de réglage 1589 fixé au support, en  prise avec la tige 438, maintenant ainsi les  pièces dans la position qu'elles occupent en       fig.    13. Les bras 1587 sont, également     pourvus     d'excentriques 1590 auxquels sont fixés des  disques de réglage 1591.

   Chaque     excentrique     est aménagé de manière à. coopérer avec un  bras incurvé 1592 fixé sur l'arbre 1582, de  manière à, faire basculer cet arbre chaque fois  que l'on actionne l'une des touches 1583 du  retour du chariot. Lorsque l'on règle les  excentriques 1590, l'arbre 1582 est tourné  d'un angle différent suivant la touche utili  sée, déplaçant ainsi les bras 1577 et, 1579 dans  le sens     dextrorsum    autour des goujons 1578,  c'est-à-dire en abaissant le coulisseau 1547  sur des distances différentes suivant la touche  utilisée. Il s'ensuit. que les touches 1583 peu  vent être utilisées pour sélectionner diffé  rentes colonnes auxquelles le chariot peut  être ramené en arrière.

   Par exemple, la tou  che 1583 N  1 est. appelée à sélectionner une  butée de     tabulation    arrière N  1, la touche  1583 N  2 un butée de     tabulation    arrière N      \_'     et la touche 1583 N  3 une butée de     tabula-          tion    arrière N .3.      On a prévu une touche supplémentaire  1593     (fig.    2 et 127) qui sert également à com  mander le retour du chariot et disposée à  droite du     clavier    de la machine comptable.  Cette touche est aménagée, par un réglage  approprié, pour ramener le chariot. en arrière  à.     l'une    quelconque des positions sélectionnées.

    Comme le montre la     fig.   <B>127,</B> la touche 1593  peut coulisser sur des     goujons    1594     portés     par le support 283. Un goujon 1600 porté  par la touche est en contact avec l'arête supé  rieure du bras<B>1577.</B> L'extrémité inférieure  de la touche coopère avec une butée 1601       munie    d'épaulements en escalier et qui peut  être réglée en position par un écrou 1603. En  fixant par avance la position de la butée  <B>1601,</B> on détermine ainsi la course du     coulis-          seau    1547 lorsque l'on enfonce la touche 1593.

    Il y a lieu de noter que le coulisseau est main  tenu constamment dans la position soulevée  par un ressort 1604 tendu entre le coulisseau  et le support 283, de sorte qu'il est constam  ment sollicité vers sa position de repos.         Cylindre        sectionné.     



  Le chariot porte-papier peut être équipé  d'un cylindre standard en une seule pièce  interligné de la même façon d'un bout à l'au  tre, ou bien ce cylindre peut avoir la forme  de celui qui est représenté à la     fig.    79,     c'est-          à-dire    du type sectionné, les deux sections  pouvant être interlignées séparément ou au  contraire     ensemble,    au choix.  



  Le cylindre 539 est supporté entre les  deux embouts 1261 dont chacun supporte un  dispositif de montée du papier. Le cylindre  proprement. dit comprend un noyau de gau  che 1605 et un noyau de droite 1606, par  exemple en bois, recouverts d'un revêtement       élastique    1607.  



  Un moyeu 1608 est     fixé,    à chaque extré  mité, à l'intérieur de chaque noyau et ce  moyeu peut tourner     librement    sur     un    tuba  1609 se prolongeant. au centre du cylindre  539. Le tube 1609 est replié à ses deux extré  mités pour constituer une portée pour un  moyeu 1610 fixé aux extrémités extérieures  de     chacun    des noyaux 1605     et-1606.    Un arbre    1611 porté par les deux     extrémités        dit    tube  1609 comprend une     bague    1612     munie    d'un  tenon 1613 pouvant s'engager avec une enco  che de même forme pratiquée dans     l'extrémité   

    du tube 1609. Une construction analogue est.  prévue à droite du cylindre, -un arbre 1614  étant porté par l'extrémité du tube 1609 et  muni d'une bague 1615 dont un tenon est. en  gagé avec une encoche similaire du tube. On  voit. par ce qui précède que le tube 1609 et  les arbres 1611 et 1614 sont connectés de ma  nière à pouvoir opérer ensemble.  



  Monté fou sur l'arbre 1617 se trouve lux  tube 1616 porté à     l'intérieur    de paliers 1617  fixés à la partie interne 1262, et.     ee    tube est  muni, à son extrémité     gauche,    d'un rebord  sur lequel est fixée une molette<B>1618.</B> Le tube  1616 est fixé au moyeu 1610 au moyen de  vis 1619, de sorte que lorsque la molette 1618  est tournée à la main, la section de gauche  du cylindre est entraînée, alors que la section  de droite reste     stationnaire.     



  La partie de droite     dii    cylindre comprend  une construction analogue, à savoir un tube  1620 porté par des paliers 7.621 dans la partie  interne 1262. Le tube présente un rebord à  son extrémité de droite, pour recevoir une  molette 1622. Le tube 1620 est fixé au moyeu  1610 par des vis<B>1623,</B> de sorte que lorsqu'on  tourne manuellement la molette 1622, la sec  tion de droite du cylindre est entraînée. De  plus, le tube 1620 est relié par une goupille  1624 à l'arbre 1614, de sorte que lorsque la  molette 1622 est tournée, le tube 1609 et l'ar  bre 1611 sont entraînés dans ce mouvement.  Par conséquent, les sections de gauche et de  droite du cylindre peuvent être actionnées  indépendamment. l'une de l'autre par les mo  lettes correspondantes, la molette de droite  1622 faisant. en plus tourner le tube 1609 et  l'arbre 1611.

    



  Ce dernier comprend un moyeu 1625 (voir  également     fig.    81), dans lequel sont. prati  quées deux encoches 1626 diamétralement  opposées et recevant chacune une goupille  1627 solidaire d'un bouton manuel 1628. Ce  lui-ci peut coulisser sur l'arbre 1611, sur le  quel il est retenu par un collier 1629 goupillé      à l'extrémité de l'arbre. Le bouton 1628 est  également     aménagé    de manière à pouvoir  être maintenu     élastiquement    dans chacune  des deux positions au moyen d'une goupille  1630 sollicitée par un ressort monté dans le  bouton, laquelle goupille coopère avec l'une  ou l'autre de deux rainures 1631 pratiquées  dans l'arbre 1611.  



       Comme    le montre la     fig.    81, le rebord du  tube 1616 présente deux trous 1632 diamétra  lement opposés pour recevoir les extrémités  des goupilles 1627 lorsque le bouton 1628 est  déplacé à sa position interne sur l'arbre<B>1611.</B>       Etant    donné que cet arbre et le tube 1616  peuvent tourner l'un par rapport à l'autre,  l'opérateur doit tourner le bouton 1628 jus  qu'à ce que les goupilles puissent pénétrer  dans les trous correspondants 1632. Lorsque  ceci est obtenu, le tube     161.6    est verrouillé sur  l'arbre 1611, de sorte que la section de gau  che et la section, de droite du cylindre sont  rendues solidaires l'une de l'autre.

   La cons  truction décrite permet donc d'avoir soit un  seul cylindre, soit. un cylindre sectionné en  deux tronçons.  



  Fixé sur le tube 1616 se trouve un disque  1633     (fig.    79 et 83) muni d'ouvertures pour  recevoir les extrémités de gauche de trois  goupilles 1634 fixées à leur autre extrémité  à un collier 1637 passant sur le tube 1616.  Ces goupilles traversent également trois trous  pratiqués dans un disque strié 1635     (fig.    82)       sollicité    vers la gauche (fi,--. 79) an moyen  d'un ressort. de pression 1636 entourant     eha-          cune    des goupilles.

   La périphérie striée du  disque 1635 est, comme on le voit en     fig.    79,  légèrement inclinée, et les stries peuvent s'en  gager dans des stries correspondantes de la  partie interne d'un organe cylindrique 1638  supporté par la périphérie du disque 1633 et.  du collier 1637. L'organe     cylindrique    1638 est  également muni d'un rochet 1639 coopérant  avec un cliquet. 1640 (voir aussi     fig.    7 7 et<B>78)</B>  dont le fonctionnement, décrit plus loin, pro  duit l'espacement du papier.  



  Le disque 1633 comprend aussi des ouver  tures circulaires dans lesquelles sont placées  des billes 1641 coopérant avec des encoches    pratiquées dans -un bouton 1642 pour la sé  lection de ligne, lequel. bouton est supporté  par le tube 1616 et muni d'une paire de gou  pilles 1643 traversant des lentes oblongues  prévues dans le rebord d'extrémité du tube  1616. Les     fig.    77 et 78 montrent également  un galet. 1650     rrionté    fou à l'extrémité d'un  levier 1651 pivotant en 1652 sur la partie in  terne 1262. Ce galet 1650 est maintenu en  prise avec la dent de rochet. 1639     sous    l'ac  tion d'un ressort 1653.

   Par conséquent, lors  que la molette 1618 est tournée par l'opéra  teur, le disque strié 1635 et l'organe cylindri  que 1638 sont     entrainés    et le galet 1650 main  tient     élastiquement    la section de gauche du  cylindre     dans    une position de ligne donnée,  à laquelle il a été amené. De ce fait, la mo  lette<B>1618,</B> le rochet 1639 et. le galet 1650  constituent un type standard de mécanisme  de sélection de ligne. Toutefois, lorsque le  bouton 1642 est tourné, les billes 1641 sont  écartées des encoches correspondantes formées  dans le bouton, contre l'action du ressort 1636  et ce par     suite    de la, résistance qui est créée  sur l'organe cylindrique 1638 par le galet  1650.

   La liaison par goupille et fente 1643,  1644, qui permet de tourner le bouton légère  ment dans chaque     sens    par rapport à la mo  lette 1618, provoque précisément l'échappe  ment en question des billes 1641     (fig.    79). Il  en résulte que le disque strié 1635 est dé  placé vers la droite suffisamment pour que  les parties striées se séparent. et permettent  ainsi au tube 1616 et à. la section de gauche  du cylindre de tourner     indépendamment    de  l'organe cylindrique 1638.

   Lorsqu'on relâche  le bouton 1642, le ressort 1636 presse le dis  que 1635 et les billes 1641 vers la gauche, de  manière à provoquer l'engagement des parties  striées du     disque    1635 et de l'organe     eylin-          drique    1638, ce qui rétablit la connexion ri  gide entre l'organe 1638 et le tube 1616. Le       cylindre    peut donc être tourné pratiquement  à n'importe quelle position désirée qui dépend  de la finesse des stries du disque 1635.  



  Un bouton 1654 analogue au bouton 1642  est prévu dans la section de droite du cylin  dre pour déterminer le mouvement de recher-      elle de la. ligne appropriée. Ce mécanisme est  exactement semblable à celui qui vient d'être  décrit.  



  Lorsque le cylindre représenté est d'une  seule pièce, par le déplacement. de la molette       l_628    vers la droite     (fig.    79) pour coupler le  tube 1616 avec l'arbre 1611, le tube 1609 et  l'arbre 1614, toute tentative de la part de  l'opérateur d'utiliser le bouton 1642 de gau  che est impossible, car     -Lui    galet analogue au  galet 1650 s'engage dans une dent de rochet  formée sur un organe     d'entraînement.    1655  attenant au mécanisme de la section de droite  du cylindre.

   Par     conséquent,    bien que la mo  lette 1618 et le tube<B>1616</B> puissent être dés  accouplés de l'organe cylindrique 1638 et de  son galet 1650, par l'emploi du bouton     16-12,     ceci ne change rien. à la connexion existant.  entre le tube 1620 et l'organe     d'entrainement     l655 disposé à droite du mécanisme. Pour re  médier à cette     difficulté,    on a     prévu    des dis  positifs qui permettent à     l'opérateur    de déga  ger l'un quelconque des galets 1650 des or  ganes 1638 et 1655, permettant ainsi d'uti  liser activement le bouton d'interlignage placé  à l'autre extrémité, lorsque le cylindre est.  d'une pièce.

   Ces dispositifs seront décrits dans  le paragraphe suivant.  



       Mécanisme        d'espacement   <I>de lignes.</I>  



  Le mécanisme utilisé pour la montée du       papier,    appelé aussi espacement ou inter  lignage, peut être actionné soit par une tou  che disposée sur le clavier de la machine à  écrire ou sous la commande du chariot dans  des positions de colonne prédéterminées. Des  moyens sont prévus pour que ce mécanisme  soit rendu effectif lorsqu'on utilise une barre  motrice, dite verticale, qui se trouve à droite  du clavier de la machine .comptable. Le mé  canisme en question est conçu de manière à.  pouvoir être     entraîné    par la commande de la  machine sous le contrôle d'un embrayage  d'espacement représenté     aux        fig.    6, 7, 9 7 et 98.  



  Comme le montrent les fi-. 12 et<B>13,</B> il a  été     prévu    une touche d'espacement 1656 fixée  à un     levier    de touche<B>1657</B> pivotant sur la  tige 453. La partie arrière de ce levier coopère    avec un ê came 1658 du type à révolution uni  que portée par un support<B>1.659</B> pivotant sur  la tige 465.  



  Ce support comprend un bras 1660 arti  culé à une bielle 1662. Un ressort 1661 tend  à faire tourner le support dans le sens     senes-          trorsum    pour maintenir un doigt, formé sur  un support de     réglage    1663 solidaire du sup  port 1659, en prise avec la partie inférieure  de la tige 438. La bielle 1662     est    articulée à  un bras 1664 goupillé sur un arbre 1665 porté  par le support 287     (fig.    135 ) et le support  1493     (fig.    121).

   Sur l'arbre 1665 est égale  ment fixé un bras 1666     (fig.    135) articulé à  une bielle 1667, elle-même reliée à. un bras  1668 pivotant.     sur    un tube<B>1669</B> (voir égale  ment.     fig.    136). Un bras<B>167</B> 0, fixé à. ce tube  1669, est. muni d'une goupille 1671 disposée  au-dessous d'un doigt. 1672 du bras 1668.

   Par       conséquent.,    lorsqu'on abaisse la touche d'es  pacement 1656, la came 1658 reçoit -une révo  lution par le rouleau d'entraînement 485, ce  qui fait basculer l'arbre 1665, d'abord dans le       sens        dextrorsum,        puis    dans le sens contraire       (fig.    13 et 135), ce qui abaisse tout d'abord  le doigt 1672 pour     entraîner    la goupille<B>1671</B>  et libérer ensuite cette dernière. Il en résulte  que le tube 1669 tourne également d'abord  dans le     sens        senestrorsum    pour être ramené à  sa position de     fig.    135 par des organes décrits  plus loin.  



  Ce tube 1669 est supporté par un arbre  1.673, lui-même porté à droite par le support  924 et à gauche par un support 1674 fixé par  des vis 1675 au carter 319 du mécanisme  hydraulique représenté aux     fig.    6 et 7. Les  extrémités de gauche du tube 1669 se termi  nent dans un manchon 1676 auquel est fixée  une plaque de commande 1677 (voir     fig.    97<B>)</B>  sollicitée dans le sens     dextrorsum    par un res  sort 1678. II     s'ensuit    que le bord de gauche  d'une encoche 1679 pratiquée     dans    la plaque  de commande<B>1677</B> est.     normalement    en prise  avec un     goujon    d'arrêt 1680 fixé au support  1674.

   Ainsi, lorsque le tube 1669 tourne clans  le     sens        dextrorsum    grâce au doigt. 1672, le res  sort 1678 est tendu et ramène le manchon      1676 à sa position initiale lorsque la goupille  1671. est. libérée par le doigt.  



  Un cliquet de     non-répétition    1682 pivote  en 1681 sur la plaque 1677 et est sollicité dans  le sens     dextror;5um    par     iul    ressort 1683 tendu  entre un goujon 1684 du cliquet et     -Lui    goujon  1685 porté par un bras de déclenchement  1686 (voir aussi     fig.    98) monté fou sur l'ar  bre 1673. Comme on le voit en fi-.<B>6</B> et<B>97,</B> le  goujon 1684 est     en    contact avec l'arête de la  plaque<B>1677</B> pour limiter la rotation     dextror-          sum    du cliquet 1682 sous l'action du ressort.  1683.  



  L'extrémité postérieure du cliquet 1682 est  en prise avec le     gon        jon    1685 lorsque la plaque  de     commande   <B>1.677</B> tourne clans le sens     senes-          trorsum    et fait. pivoter ainsi le bras 1686 dans  le même sens pour écarter un doigt 1687 de  ce bras du trajet d'un goujon 1688 monté à  la partie inférieure d'un bras 1689 de com  mande d'embrayage. Ce bras peut. donc tour  rier dans le sens     senestror;suni    sous l'action  d'un ressort 1690 tendu entre un goujon du  disque 1691 et un goujon monté sur un bras  1692, lequel est fixé sur un arbre 1693 sup  porté par le disque 1691. Le bras 1692 est  muni d'une encoche en prise avec un goujon  1694 porté par le bras 1689.

    



  A l'autre extrémité de ]'arbre 1693 et sur  l'autre côté du disque 1691 se trouve un     cli-          quet    1700 susceptible de coopérer avec un       rochet    1701 fixé à l'arbre 301 entraîné par le  moteur (fi-. 6 et 7). De cette manière, lors  que le bras 1689 est. libéré par le doigt<B>1687,</B>  le bras 1692 est livré à l'action du ressort  1690 qui fait tourner le bras et l'arbre 1693  dans le sens     dextrorsum        (fig.    97 et 98) en  écartant ainsi le cliquet 1700 du rochet 1701.  Le disque 1691, qui est fixé à un moyeu 1702  monté fou sur l'arbre 301, est donc entraîné  dans le sens     senestrorsum,    ainsi qu'une paire  de cames 1703, 1704 fixées au moyeu 1702.

    Des galets 1705 et 1706 montés sur un levier  1707 coopèrent. avec ces cames, de sorte qu'à  chaque révolution complète de celles-ci, le  levier 1707 est déplacé d'abord vers l'avant  de la machine (ou à gauche,     fig.    97) et .ensuite  ramené à la position initiale.    Lorsque la plaque de     commande   <B>1677</B> est       ramenée    à sa. position normale, le bras de dé  clenchement 1686 est également ramené par  le ressort 1683, de faon que le doigt 1687 soit  à nouveau sur le trajet du goujon 1688.

   Lors  que ce goujon est ainsi arrêté, le bras 1689  pivote dans le sens     dextrorsum    par rapport  au disque     1691.,    de sorte que le     goujon    1694  fait à son tour basculer le bras 1692 dans la  position de     fig.    98, contre     'l'action    du ressort.  <B>1690,</B> ce qui écarte le cliquet 1700 de la roue  à rochet 1701. Le disque et les cames men  tionnés plus haut. sont. donc arrêtés à leur po  sition de repos où ils sont maintenus par un  bras 1709     (fig.    7) pivotant sur une tige 1710  et muni d'un galet 1711 normalement. placé  dans un évidement 1712 prévu à la, périphérie  du disque 1691.

   Ce galet est en contact élasti  que avec la périphérie du disque sous     l'action          d'un    ressort de pression 1713 agissant sur la  partie supérieure du bras 1709, de sorte que  le disque et les cames sont maintenus en posi  tion de repos contre l'action du ressort 1690,  empêchant ainsi que le     cliquet    1.700 vienne  coopérer avec le rochet 1701.  



  Des dispositifs sont prévus pour empêcher  que le disque et les cames en question effec  tuent plus d'une révolution, même si le tube  1669 est maintenu dans sa position     senestror-          sum.    Ces dispositifs consistent principalement  en un levier de rappel 1714     (fig.    6 et. 98)  monté fou sur l'arbre 1673 et dont un goujon  171.5 est. en prise avec une fente du cliquet  1682 de     non-répétition.    Le levier 1714 est éga  lement muni d'un bec 1716 disposé sur le tra  jet d'un moyeu 1717 du cliquet 1700     (fig.    7).

    Par conséquent, lorsque le disque tourne, le  moyeu 1717 vient toucher le bec 1716 et fait  basculer le levier 1714 dans le sens     dextror-          surn,    de sorte que le goujon 1715 fait basculer  à son tour le cliquet     168\3,    dans le     sens        senes-          trorsum,    et que le goujon 1685 passe contre  l'arête inférieure du cliquet sous l'action du  ressort<B>1683</B> pour déplacer le bras de déclen  chement 1686 en position normale, dans la  quelle un doigt 1718 est arrêté par le goujon  1680. Le doigt 1687 est donc placé sur le tra  jet du goujon 1688 pour arrêter le disque et      les cames après une révolution.

   Lorsque, plus  tard, le tube 1669 est libéré, le ressort 1678  rappelle la plaque de commande<B>1677</B> à. sa po  sition normale, de même que le     cliquet    1682       (fig.    97 et 98).  



  A l'extrémité supérieure du levier 1.707  pivote une bielle 1719 dont l'autre extrémité  est     articulée    à un bras<B>1720</B> goupillé sur un  arbre 1721 d'espacement du papier     (fig.    3B,  6, 9, 96 et 97). La     fig.    3B montre que l'extré  mité inférieure de cet arbre<B>1721</B> est sup  portée par la base 213, tandis qu'en haut, il  est porté dans le support 348. Un bras 1722       (fig.    74) fixé à l'extrémité supérieure de  l'arbre 1721 porte     im    galet 1723 et une lan  guette 1724. Entre le galet et la languette est  disposé     un    rail 1725     (fig.    70 et 77) supporté  par un tube 1726 au moyen de plusieurs pi  liers 1727.

   Le tube 1726 est porté par la  partie interne 1262 du chariot et comprend à  chacune de ses extrémités     -Lui    bras 1728 qu'un  ressort 1729 tend à faire tourner dans le sens       senestrorsum.    On a représenté ici uniquement  le mécanisme d'espacement. du papier pour la  section de gauche du cylindre, étant entendu  qu'un mécanisme semblable est utilisé pour  la section de droite.  



  On note d'après ce qui précède que, cha  que fois que l'extrémité supérieure du levier  <B>1707</B> est déplacée vers l'avant de la machine,  puis ramenée en arrière, le rail 1725 est éga  lement déplacé vers l'avant puis vers l'ar  rière     (fig.    77).  



  Une bielle 1730, articulée au bras 1728, est  reliée, d'autre part, à un bras d'espacement  1731 porté par le palier 1617. Un     cliquet     d'espacement 1640 qui pivote en 1732 sur le  bras 1731     (fig.    78) est en prise avec une dent  du rochet. 1.639 grâce au ressort 1733 tendu  entre un goujon 1734 du cliquet et un goujon  porté par le bras 1731. Sur le palier 1617, à  côté du bras 1731, se trouve un levier de com  mande 1735 comportant une arête incurvée  1736 en contact avec le goujon 1734, de ma  nière à maintenir     l'extrémité    du cliquet 1640  écartée des dents du rochet 1639.

   Le levier de       commande    porte un goujon 1737 pouvant co  opérer avec quatre encoches différentes pra-         tiquées    sur une détente 1738 pivotant sur le  goujon 1652 à côté du levier 1651 et sollicitée  vers le goujon 1737     sous    l'action du ressort  1653. Le levier de commande 1735 peut donc  être déplacé et retenu     dans    une des quatre  positions représentées en     fig.    77.

   Lorsque le  levier est dans la. position marquée  1 , l'arête  incurvée 1736 maintient l'extrémité du     eli-          quet    1640     écartée    des dents du rochet 1639 à  peu près jusqu'à la fin du mouvement vers  l'avant du mécanisme d'espacement et lors  que le goujon s'éloigne de l'arête incurvée, le  cliquet s'engage dans les dents 1639 et en  traîne l'organe 1638. La conception est telle  que le cliquet avance l'organe 1638 d'une  dent. Lorsque le levier de commande 1735 est  amené à la position  2 , le point auquel le  goujon 1734 échappe de l'arête incurvée 1736  se trouve être plus rapproché et le cliquet  peut s'engager dans les dents un peu plus tôt,  ce qui correspond à la distance de deux dents.

    De même pour la position  3 , le cliquet  bascule encore plus tôt, et fait tourner l'or  gane 1638 sur la distance de trois dents.  



  Si on le désire, le mécanisme     d'espacement.     peut être débrayé complètement. et le galet  1650 être dégagé des dents du rochet 1639,  par exemple en déplaçant le levier de com  mande 1735 dans une position extrême mar  quée<I> NS </I> en     fig.    77. Ce déplacement. a pour  effet d'amener le goujon 1737 dans une enco  che 1739 prévue dans le levier 1651, ce qui  soulève le levier et le galet 1650 hors du tra  jet du rochet. 1639.  



  Dans la machine représentée, on a     prévu.     des organes grâce auxquels les touches 1583  de fabulation arrière peuvent aussi     entraîner,     lorsqu'elles sont abaissées, la touche d'espace  ment 1656. Comme le montre la     fig.    13, le le  vier de touche 1657 de la touche d'espacement  1656 comprend un support     1"r45    muni d'une  équerre 1746 qui se trouve au-dessous des le  viers de touche 1584 des touches 1583 de     ta-          bulation    arrière.

   Chacune de ces dernières  comprend     im    coulisseau 1747 dont une lan  guette 1748 coopère, lorsque le coulisseau     est     clans sa position avant     (fig.    13), avec  l'équerre 1746, de sorte que la touche d'espa-      cément. 1656 est entraînée par les touches de       tabulation    arrière.     5i    l'on désire rendre les  touches indépendantes, on peut. déplacer les       coulisseaux        17-17    au moyen d'un doigt 1749,  ce qui écarte les languettes     7.748    (les équerres  1746.

           .ecl        io7@7r.e@ri.c   <I>rit du</I>     mécanisme         < l'es@@uceni@   <I>fil.</I>  Comme le montrent les     fig.    80, 84 et 85,  le mécanisme d'espacement est de préférence       sectionna.ble    pour permettre d'effectuer l'in  terlignage soit     clés    deux sections de cylindre  séparément, soit clé     l'ensemble    du cylindre. Le  rail 1725     mentionné    plus haut est constitué  par deux tronçons et comprend également; des       organes    qui permettent de coupler ces deux  tronçons le cas échéant.

   Le tube 1726 est     éga-          leinent        sectionné    et les     extrémités    libres du  tube sont supportées par un manchon 1740  fixé à un support 1741 monté sur la traverse  1264, grâce à des vis 1742.  



       1.a        fig.    80 montre que le rail 1725 com  prend une rainure longitudinale 1743 suscep  tible de recevoir une clavette 1744 fixée à un  manchon rainuré 1750 monté coulissant sur  une partie de plus faible diamètre de l'une des  extrémités de tube 1726. Une goupille<B>1751,</B>  sollicitée par un ressort, est.     mbntée    dans le  support     7.741    et peut     s'engager    dans l'une des  trois     rainures    pratiquées dans le manchon  1750, clé manière à maintenir la clavette dans  l'une     quelconque    de trois positions.

   Tel qu'il  est     représenté,    le     mécanisme    d'espacement est  sectionné et les sections de cylindre     peuvent     être actionnées indépendamment, par le bras  1722     (fig.    74). Toutefois, lorsqu'on déplace  la clavette     17-1-1    vers la gauche     (fig.    80 et 85)  jusqu'à ce que la goupille 1751 pénètre     dans     la     rainure    de droite du     manchon    1750, les  deux sections du rail 1725 sont. positivement  connectées, de sorte que les deux sections de  cylindre opèrent l'espacement ensemble, quelle  que soit la position du bras<B>1722.</B> Lorsque la.

    clavette     17-14    est placée dans la position inter  médiaire, le mécanisme d'espacement est sec  tionné ou non sectionné. suivant la position  du chariot. En d'autres termes, si le chariot  est dans une position telle que le bras 1722    soit en prise avec la partie gauche du rail  1725 (fi-. 85), le mécanisme d'espacement est  sectionné, puisque la clavette peut se dépla  cer dans une partie découpée<I>1752</I> prévue  dans la section de     -anche    du rail 1725, la sec  tion droite du rail reste ainsi au repos.

   Toute  fois, lorsque le chariot est dans une position  telle que le bras 1722 est en. prise avec la sec  tion de droite du rail 1725, lorsque cette sec  tion fonctionne, la clavette 1744 est entraînée,  clé même que la section de gauche du rail et,  par conséquent, la partie de gauche du cy  lindre.  



  Lorsque le mécanisme d'espacement est  sectionné, le ressort 1729     (fig.    77) sert à main  tenir la partie du rail 1725 qui est libre,  ainsi que le bras 1722, en position normale,  de     façon    que les deux sections du rail restent  toujours bien alignées (sauf toutefois     att    mo  ment de l'espacement), de sorte que le cha  riot. est     tabulé,    à l'endroit du     sectionnement,     sans que le rail     17\'5    soit. séparé du bras     l72\?..            llécaiz.is7rae        d'int-roduction   <I>par</I>     l'avant.     Dans la.

   machine représentée, on a prévu  un mécanisme entraîné par le moteur pour  dégager certains des galets de pression et les  écarter du     cylindre    et     également    pour     éloi-          -tier    la trémie d'introduction du cylindre,  pour permettre le passage d'une carte de  compte ou de tout autre document comptable  qu'il faut interligner par l'avant. Ce méca  nisme est. bien connu par son nom     anglais      front     feed     et c'est ainsi qu'il sera     désigné     dans ce qui suit.  



  On a vu ci-dessus que le mécanisme de   front     feed     était entraîné par le moteur et  pouvait être rendu actif sous la commande  soit     d'une    touche placée à droite du clavier  clé machine     comptable,    soit. des barres mo  trices, soit enfin du chariot     lui-même.    Comme  représenté en fia.     10-1    et. 105, on emploie     Lin     mécanisme     (i'embrayare        analogue    à celui qui  a été décrit pour le mécanisme d'espacement.

         L'arbre   <B>1673</B> porté par le support. 1674 com  prend, à son extrémité de gauche, une pla  que de commande 1753 sollicitée dans le     sens          dextrorsum    par un ressort 1754 pour amener      une extrémité d'encoche en contact avec une  butée 1755. La plaque 1753 (exactement  comme la plaque 1677 de l'embrayage d'espa  cement) porte un cliquet de     non-répétition     1756 en contact, grâce à un ressort, avec un  goujon 1757 porté par un bras de déclenche  ment 1758 supporté par un moyeu 1759. Le  bras 1758 se termine par un doigt 1760 pou  vant coopérer avec l'un ou l'autre de deux  goujons 1761 ou     1762    montés sur un bras de  commande 1763.

   Celui-ci est muni d'un moyeu  1764 monté fou sur un autre moyeu 1765  fixé à l'extrémité d'un disque 1766, d'une  part, et à une paire de cames 1767, 1768,  d'autre part. Ces cames coopèrent avec des  galets portés par un levier 1769 pivotant en  1770. Le disque 1766 supporte un petit arbre  <B>1771</B> auquel est fixé un bras 1772     (fig.   <B>105)</B>  comportant une encoche susceptible de rece  voir un goujon 1773 porté par le bras 1763.  Le bras 1772 est sollicité dans le sens     dextror-          sum    par un ressort<B>1774.</B> Sur l'arbre<B>1771</B> et  à l'extrémité opposée se trouve fixé un     cli-          quet    1775 coopérant avec un rochet 1776  entraîné par l'arbre 301.

   Le disque 1766 com  prend deux parties évidées 1777 pouvant rece  voir un galet 1778 disposé à l'extrémité d'un  bras 1779 pivotant en 1710 et sollicité par un  ressort, comme dans le cas précédent. Le dis  que 1766 et, les cames<B>1767,</B> 1768 peuvent  occuper deux positions normales suivant. que  le galet 1778 est engagé avec l'un ou l'autre  des évidements 1777. Pour ces positions, c'est  ou bien le goujon 1761 ou le goujon 1762 qui  est en contact avec l'extrémité du doigt 1760  pour maintenir le bras 1772 dans la position  représentée en     fig.    105, contre l'action du res  sort 1774.

   Lorsque le doigt,<B>1760</B> est écarté  du goujon 1761 quand l'arbre 1673 a tourné  dans le sens     senestrorsum,    le bras 1772 bascule  clans le sens     dextrorsum    sous l'action du res  sort 1774, de façon que le cliquet 1775 puisse  pénétrer dans les dents du rochet     1-r76    et  faire tourner le disque et les cames dans le  sens     dextrorsum        (fig.        10-1).-    Lorsque le goujon  1762 passe l'extrémité du doigt 1760, le bras  1.772 pivote dans le     sens        senestrorsum    pour  dégager le cliquet du rochet et le galet 1778    maintient le disque, les cames et le bras 1772  clans leur position de repos,

   de même que le  bras de commande     d'embrayage    1763.  



  Comme dans le mécanisme d'espacement,  on a. prévu des dispositifs destinés à ramener  le doigt 1760 à, la position de     fig.    105, de  façon qu'il puisse revenir en prise avec le  goujon 1762, même si l'arbre 1673 est retenu  dans sa position basculée dans le     sens        senes-          trorsum.    On utilise à cet effet un levier de  rappel 1796 pivotant sur l'arbre 1673 et muni  d'un goujon 1797 en prise avec une encoche  du cliquet 1756.

   Ce levier 1796 présente un  bec qui, dans un cas, vient en prise avec un  galet 1780 porté par le disque 1766 et dans  un autre cas en prise avec un moyeu 1795  porté par le cliquet 1775, de façon que le     cli-          quet    1756 soit écarté du. goujon 1757 et per  mettre au bras de déclenchement 1758 d'être  ramené à la position de     fig.    105, bien que       l'arbre    1673 et la plaque de commande 1753  soient maintenus dans leur position dans le  sens     senestrorsum.    On voit que lorsque les  pièces sont dans les positions représentées en       fig.    105 et lorsque l'arbre 1673 est basculé, les  cames 1767 et<B>1768</B> tournent.

   d'un angle un  peu     inférieur.à    l80  et restent dans cette po  sition jusqu'à ce que l'arbre soit à nouveau  actionné. A ce moment, les cames tournent  d'un angle un peu plus grand que 180  pour  amener le goujon 1761 en prise avec. le doigt.  1760. Pour la position représentée en     6g.105,     la trémie d'introduction est fermée     (fig.    70)  et lorsque l'arbre 1673 tourne dans le     sens          senestrorsurn    pour permettre l'enclenchement.  de l'embrayage et la rotation des cames jus  qu'à ce que le goujon 1762 vienne en contact.  avec. le doigt 1760, la, trémie est ouverte  comme représenté en     fig.    72.

   Au cours de  l'opération suivante de l'arbre 1673, les cames  tournent jusqu'à ce que le goujon<B>1761</B> vienne  en contact avec l'extrémité du doigt 1760, ce  qui ferme la trémie et prépare le chariot pour  une opération     d'impression.     



  Comme représenté à la     fig.    139, on a  prévu une touche 1781     commandant    la trémie  de chariot, touche qui est montée coulissante      verticalement sur des goujons 1782 du sup  port 283     (fig.    146A). Cette touche est main  tenue normalement dans sa position élevée  par un     ressort    à boudin 1783     (fig.    124) agis  sant sur une goupille de la touche 1781, dont  l'extrémité inférieure comprend un goujon  1784 en prise avec un levier 1785 pivotant en  1786 sur le support 283. La partie arrière de  ce levier 1785 est munie de deux équerres  1787 et est reliée à deux cordes à piano<B>1788</B>  et 1789.

   La. corde à piano 1789 comprend une  tête inférieure 1790 goupillée à un bras 1791  fixé à l'arbre<B>1673</B> de commande de la trémie  (voir aussi     fig.    136). Par conséquent, lorsque  la, touche 1781 est abaissée, le levier 1785  bascule dans le sens     senestrorsum    pour sou  lever la corde à piano 1789 et faire tourner  l'arbre 1673 dans le sens     senestrorsum.    Comme  on l'a expliqué en regard de la     fig.    105, ce  mouvement fait tourner la plaque de com  mande 1753 goupillée sur l'arbre 1673, pour  mettre en prise l'embrayage de la trémie de  chariot et provoquer, par l'arbre 301, le fonc  tionnement du mécanisme correspondant,  ainsi qu'on va le décrire.  



  D'après la     fig.    104, on voit que l'extrémité  supérieure (lu levier 1769 est articulée à une  bielle 1792 (voir également     fig.    9) reliée.  d'autre part, à un bras 1793 fixé sur un arbre  1794 porté par la base 213 et par le support  348 (voir aussi     fig.    96). La     fig.    74 montre  également qu'un bras 1800 est fixé sur l'arbre       179-1    et est relié à une bielle 1801 au moyen  d'un goujon 1802 et d'un excentrique réglable  1.803. On peut donc régler la. bielle 1801 par  rapport. au bras 1800. La bielle 1801 est. fixée,  d'autre part, à un levier 1804 pivotant sur un  goujon 1805 du support 348.

   Un goujon 1806  du levier 1804 sert de pivot à une plaque  1807 munie de deux galets 1808 en contact  avec un rail 1809 (voir     fiâ.    70) supporté par  le chariot, et se déplaçant avec lui. La plaque  1807 porte une goupille 187.0 engagée dans  une fente 1811 prévue dans le support 348  pour le guidage de la plaque 1807 pendant  son mouvement de va-et-vient, au cours des  opérations d'ouverture et de fermeture du  chariot.    Comme le montrent les     fig.    70 et 72, le  rail 1809 est fixé à un tube 1812 au moyen  d'une série de nervures 1813 disposées entre  le rail et le tube. Ce dernier est. supporté par  la partie     interne    1262 du chariot et comprend  des bras 1814 articulés, à leur extrémité supé  rieure, à une bielle 1815.

   Le dessin représente  uniquement le mécanisme de  front     feed           pour    la section de gauche du chariot, mais il  est évident qu'un mécanisme analogue est       prévu    pour la section de droite.  



  L'extrémité avant de la bielle 1815 est  articulée en 1816 à une came 1.817 portée par  un palier 1818     (fig.    79),     lui-même    supporté  en 1617. Lorsque le mécanisme d'introduction  est dans sa position fermée, comme représenté  en     fig.    70, c'est un bossage de la came 1817  qui coopère avec un galet 1819 porté par un  bras 1820 fixé sur un arbre carré 1821. Ce  dernier est supporté à ses deux extrémités  par la partie interne 1262. Il supporte une  série d'étriers 1822 qui sont intercalés entre  des étriers 1823 pour les galets de pression       (fig.    71).

   Entre chaque étrier 1822, on a  prévu un trou carré pratiqué dans des bras  latéraux, pour recevoir l'arbre carré 1821 et  une ouverture circulaire est prévue près de  l'extrémité extérieure de chacun de ces bras  latéraux pour permettre l'aménagement d'un  ressort à boudin 1824 que l'on passe au tra  vers de ces ouvertures ainsi qu'au travers       d'ouvertures    similaires     pratiquées    dans les  bras latéraux des étriers 1823. Ce ressort est  accroché à ses deux extrémités dans     tune    ou  verture 1825 prévue dans chacun des bras  1820 portés par l'arbre carré 1821.

   Entre les  bras latéraux des étriers 1823 sont disposés  des galets de pression 1826, en caoutchouc  par exemple, qui sont sollicités     élastiquemënt.          i    ers la surface du cylindre 539, lorsque la  trémie est fermée     (fig.    70). Les bras latéraux  des étriers 1823 portant ces galets sont montés  fous sur l'arbre carré 1821, grâce à des trous  circulaires 1827.

   Lorsque le mécanisme de tré  mie est dans sa position fermée, le bossage de  la came 1817 coopère donc avec le galet 1819  pour maintenir l'arbre carré 1821 dans la po  sition représentée en     fig.    70 et 71, dans la-      quelle position les     étriers    1822 tendent. à pous  ser le ressort 1824 vers le cylindre et à pres  ser, par conséquent, les galets de pression  1826 contre ce dernier.

   Par contre, lorsque le  mécanisme de trémie est dans sa position       ouverte,    et ce à la     suite    du mouvement du  rail 1809 vers l'arrière de la machine, la came  1817 tourne dans le sens     senestrorsum,    de ma  nière à. présenter un évidement 1828 en face  du galet 1819, de sorte que     'l'arbre    carré 1821  tourne dans le     sens        senestrorsum    pour écar  ter les étriers 1822 du cylindre, ce qui éloi  gne à leur tour les galets de pression 1826.

      Simultanément, la trémie proprement. dite  1829, qui     sent    à     ï'introduction    des documents  comptables et qui comprend une plaque en  matière     transparente,    est abaissée en position  de     fig.    72, ce qui complète le mouvement d'ou  verture du  front     feed .    La trémie 1829 com  prend, près de son bord inférieur, deux rai  nures longitudinales 1830, dans lesquelles on  peut, insérer une substance colorante destinée  à marquer de faon distincte deux traits sur  la matière transparente, traits qui indiquent  la. ligne d'impression.

   La trémie est fixée à  chacune de ses extrémités, par des vis par  exemple, à. un support 1831 goupillé en 1832  à un secteur 1833 supporté dans     -Lui    siège du  palier 1617. Le secteur 1833 est muni d'une  denture en prise avec une denture correspon  dante d'un pignon 1834 fixé sur un arbre  1835 s'étendant sur la     largeur    du chariot. Les       ,secteurs    1833 sont contraints de tourner en       même    temps que la trémie 1829 passe de sa  position fermée à sa position ouverte et vice  versa.

   Un galet 1836 est porté par le support  1831 pour coopérer avec une ouverture 1837  pratiquée     dans    la partie interne 1262 du cha  riot,     afin    de limiter et     guider    le mouvement  de la trémie 1829.

      Le secteur 1833 porte un goujon qui     eo-          opère    avec une fente pratiquée dans un       aecroche-ressort    1838 fixé à un ressort à bou  din 1839 attaché, d'autre part, à un verrou  1840.     Celui-ei    est. monté sur un goujon     7.845     et est pivoté sur la bielle 1815 par l'inter  médiaire d'une fente 1841 pratiquée dans le         verrou    et. il coopère avec un goujon     demi-          rond    1842 solidaire de la partie interne 1262  du chariot. Un prolongement 1843 du verrou  1840 est: en contact. normalement avec un  goujon     18-1-1    porté par la. bielle 1815.  



  Le mécanisme décrit fonctionne de la ma  nière suivante: Lorsque le mécanisme de   front     feed     est dans sa position fermée       (fig.    70), le verrou     18-10    est en prise avec le  goujon 1842, ce qui maintient     élastiquement     la trémie 1829 dans sa position relevée, pour  laquelle les galets 1808 sont.     dégagés    de la  force exercée par le poids de la. trémie sur le  rail 1809. Lorsque ce dernier est déplacé vers  l'arrière de la machine, le goujon 1845 se       rt_eut    vers la gauche, dans la fente 1841, ce  qui fait basculer le verrou 1840 dans le sens       dextrorsum    et le dégage du goujon 1842.

   Le  ressort 1839 agit à ce     iïioment    comme une       bielle        et        déplace     1838 vers  l'avant de la machine     (ou    à gauche de<U>fi-.</U> 70  à 72), permettant ainsi à. la     trémie   <B>1.829</B> de  tomber, sous l'effet de son propre poids, dans  la position de     fig.    72. Le chariot étant ainsi  ouvert, on peut introduire un     document        eomp     table 1850 par l'avant, du cylindre, après quoi  on peut fermer le mécanisme de  front     feed      pour serrer ce document, comme représenté  en fi,-. 70.

   Si l'on désire déterminer     exacte-          nient    la ligne d'impression, on peut, le cas  échéant, pousser la trémie 1829 vers le bas  jusqu'à ce que le galet 1836 se trouve dans  un des évidements 1851 de l'ouverture<B>1837.</B>       Lorsque    la trémie est ainsi abaissée, le sec  teur 1833 tourne dans le sens     senestrorsum,     ce qui a pour effet. de tendre le ressort 1839.  De cette manière, lorsque la. trémie est relâ  chée, le ressort fait tourner le secteur<B>1833</B>  clans le     sens        dext.rorsum    pour     soulever    cette  trémie dans sa position fermée de     fig.    70.

    Lorsque le mécanisme est. dans sa position  ouverte     (fig.    72) et si l'on désire déterminer  la ligne d'impression, il suffit. de pousser la  trémie 1829 vers l'arrière de la machine pour       amener    le galet l836 dans l'évidement 1851,  ce qui place la trémie clans la position con  venable pour l'indication de la ligne exacte  à imprimer.      On voit, par conséquent, qu'avec le  front.

         ieed     ouvert, la carte de compte 1850 est  guidée autour du cylindre 539 au moyen de  la trémie 1829, des étriers 1823, des galets de  pression 1826 et d'une plaquette incurvée  <B>1852</B>     (fig.    75) fixée à la traverse 1265 en  forme de<B>L.</B> La carte de compte est ensuite       guidée    dans     titi    passage 1853     (fig.    76) muni  d'une lèvre supérieure 1851 servant à dévier  la carte dans le passage, ainsi qu'une lèvre  inférieure 1855 qui peut venir se placer     au-          dessous    du rebord<B>(le</B> la plaquette 1852, (le  manière à retenir le passage 1853 dans la po  sition convenable représentée en fin. 75.

   Ce  passage 1853 est muni d'un bloc 18:j6 qui  vient en prise avec la surface supérieure de  la traverse 1261 pour empêcher que la lèvre  <B>1855</B> ne se dégage de la plaquette 1852. Le       passage    1853 est     également    maintenu en posi  tion au     moyen    de pinces à ressort<B>1857</B> en  prise avec le rebord de la, traverse     126-1.     



  Le passage 1853, représenté aux     fig.    75 et  76, sert à     guider    le bord de droite de la carte  de compte et il est. bien entendu     qu'un    gui  dage similaire est prévu pour le bord de  gauche.  



  Si l'on désire, en     plus    de la carte de  compte 1850,     imprimer    une autre carte de       compte    ou une fiche, on peut. naturellement  prévoir des     guides    1886, comme représenté en.       fig.    3B. Ces guides peuvent, être fixés sur la  trémie 1829 au moyen de clips 1887 qui peu  vent se fixer par-dessus le bord de la trémie  1829. Une fiche 1888 peut être insérée dans  les     guides    et être maintenue     élastiquement.    en  place ait moyen de doigts à ressort. 1895 qui       pressent.    contre la face avant de la trémie  1829.

   La fiche est ainsi     maintenue    en posi  tion pendant l'impression et peut être retirée  facilement lorsqu'on tire simplement les  guides vers l'avant.    <I>Mécanisme (le</I>     retcrrue        dit        bordereau-,journal.     La plupart des opérations comptables né  cessitent l'emploi d'un bordereau-journal qui  enregistre toutes les transactions ou écritures  à effectuer par la machine.

   Comme ce borde  reau doit recevoir toutes les écritures, c'est    généralement le document que l'on passe en  premier lieu autour du     cylïïn.dre,    position  dans laquelle il est maintenu par des galets  de pression qui ne sont pas affectés par le       mécanisme    de  front,     feed .    Les     fig.    75 et 76  montrent un     mécanisme        gràce        auquel    le jour  nal 1858 petit être maintenu autour du<B>cy-</B>  lindre et guidé par le chariot.  



  D'après     fig.    75, le journal 1858 est passé  autour du cylindre 539 de chaque côté d'une  traverse 1859 en forme de     11    qui s'étend sur  toute la largeur du chariot: entre les embouts  <B>1261.</B> Le journal est. placé sur une tablette  1860 constituée par une série de bandes mé  talliques disposées horizontalement. La ta  blette comprend, à chacune de ses extrémités,  des plaques 1861 dirigées vers le haut, ainsi  que des bandes de     guidage    1862 constituées  par du métal replié en forme de U. Chacune  des bandes 1862 présente un doigt replié 1.863,  en prise avec une tige 1S61 s'étendant sur la  largeur du chariot.

   Des étriers 1865, pour les  galets de pression, sont montés pivotant aux  extrémités antérieures des bandes métalliques  1862, et ces étriers supportent des galets de  pression 1866. Les étriers 1865 sont sollicités  dans le     sens        dextrorsum    au moyen de ressorts  de pression 1867 qui maintiennent ainsi les  galets 1866 en contact. élastique avec le cylin  dre 539; lorsque la tablette 1860 est dans sa.

    position avant, représentée en fin.<B>75.</B> Les  bandes 1862 sont. munies d'encoches recevant  une traverse carrée 1868 fixée, à chacune de       s        s        es        extrémités,    à     une        bielle        1869        dont        la        par-          tie    inférieure est munie d'une fente 1870 des  tinée à recevoir un goujon<B>1871</B> fixé à la par  tie interne 1262 du chariot.. Les bandes 1862  sont fixées sur la.     traverse    carrée 1868 au  moyen de pinces 1872.

   La bielle 1869 com  prend, à son     mitre    extrémité, une lumière en  prise avec un goujon 1873     (fig.    76) fixé à la  partie 1262. La bielle présente également un  goujon 1871 susceptible de coopérer avec un  chemin de came 1875 pratiqué dans une pla  quette d'extrémité 1876 pivotant sur le gou  jon 1873. Il va de soi qu'il existe deux de ces  plaquettes d'extrémité 1876, reliées par une  cornière 1877, ainsi que par une traverse      carrée 1878 sur laquelle peuvent.     coulisser     plusieurs supports de     galets    de pression<B>1879.</B>  Ces supports peuvent être déplacés le long de  la traverse<B>1878</B> et peuvent être filés dans  toute position voulue au moyen d'une vis à  molette 1880.

   Chaque support. comprend un  étrier pivotant 1881 qui porte un galet de  pression 1882 pouvant être amené en contact;  avec la surface du cylindre 539, lorsque le  mécanisme est en position fermée     (fig.    75).  Pour cette position, le galet de pression 1882  est en contact élastique avec le cylindre sous  l'action d'un ressort 1883 tendu entre la tra  verse de l'étrier et le     dessus    du support 1879.  La plaque 1876 en forme de     triangle    peut pi  voter autour du goujon 1873 au moyen     d'ua     système de genouillère qui comprend un le  vier 1884 articulé à une bielle 1885 reliée,  d'autre part, à la bielle 1869.

   Lorsque cette  genouillère est tendue, comme représenté en       fig.    75, les plaquettes d'extrémité 1876 pivo  tent dans le sens     senestrorsum    pour main  tenir les galets 1882 en contact avec le cylin  dre.     Lorsque    la genouillère est  brisée        (fig.    76), les plaquettes d'extrémité     pivotent.     dans le     sens        dextrorsum    et soulèvent les ga  lets 1882 pour écarter ces derniers du cylin  dre, ce qui permet. de déplacer le     bordereau-          journal.     



  En même temps que les plaquettes d'extré  mité pivotent dans le     sens        dextrorsum,    le che  min de carne 1875 déplace la bielle 1869 vers       l'arrière    pour amener la traverse carrée<B>1868</B>  et la tablette 1860 vers l'arrière de la ma  chine. Il     s'ensuit    que les galets de pression  <B>1866</B> .sont     écartés    à leur tour du cylindre       (fig.    76) pour libérer complètement le borde  reau-journal.

   Ce dernier peut être retiré pour  permettre l'introduction d'une autre feuille,  après quoi on peut abaisser le levier 1884 de  manière à tendre la     genouillère    et ramener les  galets 1866 et 1882 en position de retenue de  la nouvelle feuille de journal.  



       JZécanisrne   <I>de</I>     sélection.     



  Ainsi qu'on 1'a mentionné précédemment,  toutes les     fonctions    de la machine peuvent  pratiquement être commandées par le cha-         rmt.    Pour décharger     celui-ei    de la force qui  lui serait. ainsi imposée, s'il     (levait    mécanique  ment     commander    tous les leviers ou autres  pièces de commande, on a prévu un méca  nisme sensible qui vient en     quelque    sorte tâter  les plaques de     commande    1405     (fig.    4 et 95)  portées par les tabulateurs 1374, lorsque le  chariot est. déplacé dans ses différentes posi  tions.

   Comme le montrent les     fig.    99 et 100,  ce mécanisme consiste en des doigts sensibles  numérotés de 1 à 18 dans le diagramme de       fig.    153. D'après les     fig.    100, 101 et 10?, les  doigts sensibles comprennent. à leur     partie    su  périeure une tête sensible 1889 et ces doigts  peuvent     prendre    quatre     formes    différente,  comme indiqué par les     références    1890, 1891,  1892, 1893.

   Ces doigts sensibles sont tous  guidés à. leur     partie    supérieure par des ouver  tures pratiquées dans une plaque de guidage  1894 fixée à un bloc 1900, lui-même porté par  la     eornière    216. A leur     extrémité    inférieure,  les doigts sensibles sont articulés à une série  de leviers qui sont ainsi     commandés    par les  doigts sensibles lorsque ces derniers coopèrent.

    avec les plaques 1405.     Ainsi,    chaque doigt  sensible 1890 est articulé à     l'extrémité    de  droite d'un levier 1901, et ces     leviers    sont  montés sur des goujons 1902 et 1903 disposés  sur une plaque de     bâti    1904 supportée par la  partie verticale de la cornière 216 au moyen  de nervures 1905. Chaque levier est sollicité,  dans le sens     senestror:5um,    par un ressort  1906, de manière à maintenir les doigts sen  sibles en prise avec les plaques de     connnande     1405.

   Près de son extrémité de gauche, cha  que levier 1901 comprend une paire de doigts  de guidage- 1907 et 1908 coopérant avec des  goujons rainurés 1909 et     ane    plaque de gui  dage 1910 respectivement, pour guider le  mouvement vertical des leviers. Au-dessous       (l'une    arête 1911 formée sur chaque levier  1901 est disposé un     coulisseau    1912 qui com  mande le mécanisme sensible (voir aussi       fig.    40 et 111) et qui peut coulisser verticale  ment sur un     goujon   <B>1913</B> et le goujon 824. Ce  coulisseau 191? comprend une goupille 1914  en prise avec une fente pratiquée dans un le  vier 1915 pivotant en 191.6     (fig.    170) sur le      bâti latéral.

   L'autre extrémité du levier 191.5  porte un goujon 1917 en prise avec un     lec-ier     1918 tournant sur l'arbre 802 et l'autre bran  che<B>19220</B> du levier     peut.    coopérer avec des ga  lets 1.921, 1922 et 1923 portés entre des cames  796 et<B>11-17</B> (voir aussi fia.     44).     



  Lorsque     l'arbre    principal     2:j3    tourne dans  le sens     dextrorsum    (fi-. 110;, le galet. 1921  s'écarte de la. branche 1920, laissant le     ressort     1906 abaisser le coulisseau<B>1912,</B> ce qui a pour  effet de     soulever    les têtes sensibles 1889 pour  venir sur le trajet des parties inférieures des  plaques de     commande    1405. Comme le montre  la     fig.    100, chacune des plaques 1405     présente     deux épaulements dont     1.'tin    coopère avec la  rangée de gauche des têtes sensibles 1889 et  l'autre avec la rangée de droite.

   Chacun des  épaulements petit être découpé à quatre     liatt-          teurs    différents, la position  O , indiquée en       fig.    100, correspondant à l'absence de la pla  que, la position      .1     à. l'addition pour la  quelle les     doigts    sensibles sont arrêtés après  leur course complète, la position  S  de     sous-          ttaetion    correspondant à une course intermé  diaire des doigts sensibles et enfin la posi  tion  T  de total pour laquelle les doigts sen  sibles ne se déplacent que sur une faible dis  tance.

   Ces     différentes    hauteurs sont. indiquées  par les     mêmes    lettres de référence dans le       i    diagramme compris dans la partie inférieure  de la     fig.    153 qui explique les fonctions       (FIINC)    résultant de la coopération de ces  pièces. Les têtes sensibles 1889 des, doigts sen  sibles 1889 sont ramenées à leur position infé  rieure, représentée en     fig.    100, vers la fin du  cycle de la machine,     ait    moyen du galet 1923       (fig.    110) qui vient en contact avec la bran  clie 1920 du levier 1918, ce qui soulève le     cou-          lisseau    1912.

   Une fois que le galet 1923 a dé  passé l'extrémité de la branche du levier 1918,  le galet suivant 1922 sert à maintenir le     cou-          lisseau    clans sa. position élevée jusqu'à ce que  le galet 1921 revienne en contact. avec la. bran  che 1920 pour maintenir le coulisseau dans       sa    position supérieure jusqu'à la fin dit cycle.  



  Afin que le coulisseau 1912 soit abaissé  au temps convenable du cycle, le levier 1915  présente un bras 1924 dont. la partie infé-         rieure    peut coopérer avec un goujon 1925 fixé  à la. came 1147. Ce dispositif ajoute son effet  à celui produit par les ressorts 1906 pour  abaisser le coulisseau 1912, de façon que le       levier    1915 bascule dans le     sens        dextrorsunt     tout au début du cycle. Ceci est nécessaire,       notamment,    pour assurer l'opération appro  priée, au début du cycle, de certains méca  nismes clé renversement de solde, pour des  raisons qui seront expliquées . plus loin.

   Le  coulisseau 1912 présente, près de son bord su  périeur, une encoche 1926     (fig.    111) en prise  avec l'extrémité arrondie d'un levier 1927  (fia. 100) pivotant en 1919 sur la plaque       1904.    L'autre extrémité de ce levier comprend  un goujon 1928 coopérant avec une lumière  pratiquée dans l'un des bras latéraux 1930  d'un étrier 1929. Les bras latéraux 1930 pi  votent en 1931 sur la plaque 1904 et l'étrier  1929 est disposé au-dessus d'une série de lan  guettes<B>1932</B> solidaires des doigts sensibles  1892 et 1893 pour assurer la commande des  têtes sensibles 1889 correspondantes.

   On voit  donc que, lorsque le coulisseau 1912 est  abaissé, l'étrier 1929 est soulevé, ce qui a pour  résultat de mettre les doigts sensibles en  prise avec les plaques de commande 1405:  Comme le montre la fia. 101, le doigt 1892  est articulé à un bras 1933 pivotant sur un  goujon 1934 de la plaque 1904. Sur ce goujon  pivote également un autre bras 1935 muni  d'un goujon 1936 placé sous un     prolongement     du bras 1933. Le contact entre les bras est  assuré au moyen d'un     ressort    1937 tendu  entre les deux bras. Cet ensemble est sollicité  dans le sens     dextrorsum    au moyen d'un res  sort 1938, de sorte que le doigt 1892 est sou  levé et la languette 1932 est en contact avec  l'étrier 1929.

   Dans l'exemple considéré, on a  prévu trois doigts sensibles 1892 pivotant sur  un dispositif sensible analogue à celui qui est  formé par l'ensemble des bras 1933 et 1935.  Ceux-ci sont. représentés également à. la.     fig.    99,  dans laquelle les bras correspondant au bras  <B>1935</B> sont désignés par les références 1939 et       19-10.    Ces bras pivotent sur le goujon 1931  et sont reliés     élastiquement    à des bras analo  gues     ait    bras 1933.

   Le     bras    1935 est relié au      mécanisme d'introduction par l'avant et au  mécanisme     d'espacement    des lignes (indiqués  par     CTPF    en     fig.    153) et est relié au doigt  sensible     IV     16.

   On voit dans la     fig.    153 qu'à  la. position N  16 correspond une hauteur  A   qui a pour effet d'ouvrir la trémie d'intro  duction     (0T   <I>),</I> alors qu'une hauteur  S  pro  voque l'ouverture de la trémie et l'espacement  d'une ligne     (OTPF),    tandis qu'enfin la  hauteur  T  produit seulement l'espacement  de ligne     (PP).    Le bras 1939 est relié au mé  canisme de     tabulation    avant et correspond au  doigt sensible N  13.

   En     fig.    153, la fonction  de     tabulation    est indiquée d'une manière gé  nérale par les lettres      TAB .    La hauteur  A   du bossage pour la position N  13 donne lieu  à une     tabulation    normale<I>(NT),</I> alors qu'une  hauteur  S  empêche la     tabulation        (NONT   <I>),</I>  tandis qu'enfin la hauteur  T  produit la     ta-          bulation    de saut (ST) à la position N  2 de  tabulateur. Le bras 1940 est relié au méca  nisme de     tabulation    arrière     (.RT)    et est asso  cié au doigt. sensible N  10.

   La     fig.    153 mon  tre qu'une hauteur      A1 ,    pour cette position  10, produit la     tabulation    en position     d'Ltn    ta  bulateur N  4,     qu'urne    hauteur  S  produit  une     tabulation    en position d'un tabulateur       @T     3 et une     hauteuÉ     T  en position     dit    tabu  lateur N  2.  



  La     fig.    102 montre     que    les doigts sensibles       l.893    pivotent à     l'extrémité    de gauche des le  viers 1941 et 1942, celui qui     est    associé au       levier    1941 étant placé à la. position N  11 et  celui du levier 1942 à la position N  12. Les  leviers 1941 et 1942 sont. articulés à des bielles  1.943 et     19441    respectivement, reliées, d'autre  part, aux bras latéraux 1930 de l'étrier 1929.  Aux     extrémités    des     leviers    1941 et 1942 se  trouvent également des bielles 1950 et 1951.

    Il faut noter que la construction de ce méca  nisme est telle que si les têtes sensibles 1889       correspondant    aux doigts sensibles 1893 sont  stoppées par les plaques 1405, lorsque l'étrier  est élevé, les bielles 1950 et 1951 sont égale  ment soulevées, tandis que si les doigts sensi  bles peuvent se déplacer librement le long de  l'étrier 1929,     aucun    mouvement n'est     commu-          niqué    à ces bielles 1950 et 1951.    La     fig.    103 montre que la bielle 1951 est  articulée à un bras 1952 qui, avec un autre  bras analogue 1953, constituent Lin étrier 1951  d'impression.

   Les bras 1952 et 1953 supportés  par les flasques latéraux d'impression     9-16          (fig.    3B) sont sollicités dans le sens     dextrorsum          (fig.    103) par un ressort<B>1957.</B> Comme repré  senté à la     fig.    3B, l'étrier 1954 est aménagé  de manière à coopérer avec des languettes  1958 formées sur les plaques de commande  919 de l'impression, de manière à arrêter le  mouvement d'impression de tout ou partie  des secteurs     imprimants    912.

   Le bord posté  rieur de l'étrier 1954     (fig.    103) est découpé  de manière à présenter trois épaulements: Si  c'est la hauteur  T  de la plaque de com  mande 1405 qui est présentée à la tête sensi  ble 1889 de la position N  12     (NPL    en       fig.   <B>153),</B> l'étrier 1954 est basculé sur toute  sa course et empêche tous les secteurs de  fonctionner. C'est la fonction de     non-impres-          sion    (indiquée par     NPL    en     fig.    153).

   Si, au  contraire, c'est une hauteur  S  qui est pré  sentée à la tête     sensible,    l'étrier 1954 est arrêté  sur une partie de sa course, de sorte     qrle    deux  épaulements sur trois sont. en position d'en  gagement avec les     languettes    1958, ce qui a.  pour résultat d'empêcher     une    partie seule  ment des secteurs     imprimants    de fonctionner,  par exemple pour empêcher l'impression des  montants     (NP@1    en fi-. 153). Enfin, si une  hauteur<B> A </B> de la plaque de commande est  présentée à la tète sensible, l'étrier 1954 est.

    déplacé suffisamment loin pour qu'in seul des  épaulements soit en contact avec les languet  tes 1958 et empêche encore d'autres secteurs       d'imprimer,    par exemple pour la     non-impres-          sion    des centimes     (NPC    en     fig.    153). Si la  tête sensible 1889 peut se déplacer     librement     sur toute sa course, l'étrier 1954 reste station  naire et tous les secteurs     imprimants        peuvent     imprimer.  



  Les têtes sensibles 1889 de la position  N   11 qui commandent la bielle 1950     servent,     à déterminer le sectionnement. de     l'impression     entre certaines colonnes décimales prédéter  minées, par exemple pour empêcher l'impres  sion des zéros à droite du sectionnement. Ceci      est     obtenu    par les pièces représentées en       fig.    107, clans laquelle on voit la. bielle 1950  articulée à une plaque     triangulaire    1959 pi  votant sur un flasque d'impression 1960. Cette  plaque porte un goujon 1961 en contact avec  un épaulement formé sur     l.'un    des deux bras  d'un étrier 1962 pivotant en 1963.

   Entre les  deux bras de l'étrier est disposée une tige  1964 à laquelle est articulée l'extrémité su  périeure d'une biellette 1965. Par consé  quent,     lorsque    la tête sensible 1889 de la  onzième position     (SP,        fig.    153) est retenue  dans son mouvement vers le haut, la bielle  1950 est soulevée en provoquant un mouve  ment analogue de la biellette 1965 et. un sec  tionnement clé l'impression entre les colonnes  que l'on     désire.    En     fig.    153, ce sectionnement       (SP(T)    est représenté comme se produisant  avec une hauteur  S  de tabulateur.

      La machine représentée présente trois  doigts     sensibles    1891 munis des têtes sensibles  1889 et. qui occupent les positions     1\i 5    14, 17,  18     (fi:r.    153). Comme le montre la     fig.    100,  les doigts 1891 sont articulés à des leviers sen  sibles 1966 pivotant sur le goujon 1903 et  présentant, à leur     extrémité    de gauche, une  forme analogue à celle des     leviers    1901.

   Le  levier<B>1966</B> associé aux têtes sensibles 1889  de la position     1\     14     comprend    une languette  <B>1967</B> reliée à une corde à piano 1968 qui sert  à commander l'impression de la date, ce qui  sera décrit en détail un peu plus loin.

      <I>Sélection des</I>     totalisateurs   <I>par les</I>     tabulateurs.     Les     extrémités    clé     gauebe    des leviers sen  sibles 1.901 et 1966 présentent des     extrémités     repliées 1969 disposées au-dessous de leviers  1970 pivotant sur une tige 1.971 supportée  elle-même par le support 833 et un bâti 1972       (fig.        53A).    Chaque levier 1970 comprend un  goujon 1973     (fig.    55) en prise avec un bras  1974 pivotant en     1.975    sur le support 833.

         Chaque    bras 1974 est sollicité dans le sens       senestrorsum    par un ressort 1976, de façon  que le bras 1974 et le levier 1970 suivent le       déplacement.    vers le bas des     extrémités    des le  viers sensibles 1901 et 1966, au moment. du    fonctionnement de la machine. Sur l'axe 1975  pivote également un bras de butée 1977 muni  d'un goujon 1978 maintenu en contact avec  un épaulement. du bras 1974 sous     l'influence     d'un ressort 1979. Chacun de ces bras de  butée<B>1977</B> présente un bec d'arrêt 1980 pou  vant coopérer avec des épaulements en esca  lier prévus sur un coulisseau sensible 1981..

    Chacun des coulisseaux est articulé, à son  extrémité antérieure, à l'un des leviers 1056  de commande des totalisateurs et est     guidé    à  l'arrière par une fente ouverte 1982 qui co  opère avec une tige fixe 1983. On voit donc  que les prolongements 1059 qui commandent  les crochets<B>1027</B> d'embrayage des totalisa  teurs peuvent être également contrôlés par le  coulisseau 1981, au lieu de l'être par les glis  sières 1051 de totalisateurs, ce qui donne lieu,       pour    le fonctionnement des totalisateurs, à  une commande conjointe entre le mouvement  du chariot et les touches du clavier.  



  L'extrémité du coulisseau 1981     présente     deux épaulements 1981 et 1985 qui peuvent  coopérer avec le bec 1980 pour placer le pro  longement 1059 dans ses positions d'addition  et de total, respectivement. Un. troisième  épaulement mobile est     prévu    sur les coulis  seaux 1981 et consiste en une barrette 1986  pivotant à l'extrémité du     coulisseau    1981 et  qui peut, avec son autre extrémité, coopérer  avec les becs 1980, de manière à placer le pro  longement 1059 dans la position de soustrac  tion. Les positions occupées par le bée d'ar  rêt. 1980 sous la commande des leviers sensi  bles 1901 et 1966 sont indiquées en traits       mixtes        àla.        fig.    55.

   Si aucune plaque 1405       n'est    présentée pour arrêter la tête     sensible     1889 dans son mouvement ascendant, le bec  1980 se déplace à sa. position la plus élevée  ou position zéro qui correspond à la     non-addi-          tion    dans les totalisateurs. Lorsqu'une plaque  de hauteur  A  coopère avec la tête sensible  1889, le bec 1980 prend la position  A  et  permet au coulisseau 1981 de se déplacer vers  la gauche     (fig.        @55)    jusqu'à ce que l'épaule  ment 1984 vienne en contact avec le bec pour  stopper le prolongement 1059 à la position  d'addition.

   Lorsqu'on est en présence d'une      plaque de hauteur  S , le bec. 1980 est soulevé  à cette position  S  de manière à coopérer  avec l'extrémité de la barrette 1986     pour     stopper le     coulisseau    et le     prolonlgeinent    1059  à la position de soustraction.     Enfin,    dans le  cas d'une plaque de hauteur  T , le bec 1980  adopte la position  T  pour venir en contact  avec l'épaulement 1985 du coulisseau et stop  per le prolongement 1059 à la position de total.  



  La liaison élastique prévue entre le bras  1974 et le bras de butée 1977 au moyen du  ressort 1979 et du goujon 1978 permet au  coulisseau 1912, qui commande le     mouvement     des leviers 1901 et 1966, d'être rappelé en po  sition initiale au début du cycle de machine,  et ce plus tôt que l'étrier 1060 qui commande  les prolongements 1059 et le     coulisseau    1981.  Grâce à l'épaulement 1985, les becs d'arrêt  1980 sont empêchés de revenir en position  initiale, mais toutefois, du fait de la liaison  élastique existant entre les bras     197.1    et 1.977,  les leviers sensibles peuvent être rappelés en  position initiale en tendant le ressort 1979.

    Lorsque le     coulisseau    1981 retourne par la  suite en position de     fig.    55, le bec 1980 re  tombe en position normale et le     goujon    1978  revient en contact avec l'épaulement. du bras       1974.     



  Le mécanisme que l'on vient de décrire  est exactement le même     polir    chacun des to  talisateurs Nos 1 à. 9, ainsi que pour le totali  sateur  X , lequel, comme mentionné plus  haut, peut être sélectionné à partir des tabu  lateurs pour les opérations d'addition, de  soustraction et de total, rien n'étant prévu  pour sa sélection à partir du clavier.  



  Pour les opérations de     sous-total,    on uti  lise un coulisseau de forme légèrement diffé  rente. Les     fig.    99 et 62 montrent en effet la  tête sensible 1889 pour la position N  1, tête  qui est reliée à un levier de sous-total 1987 ana  logue aux     leviers    1901. L'extrémité de gauche  du levier 1987 est. également repliée     polir    co  opérer avec le bord inférieur des leviers<B>1970</B>  pivotant en 1971.

   Il existe également un bec  d'arrêt 1980 qui peut être ramené dans une  position  A  représentée en traits mixtes en       fig.    62, position dans laquelle il coopère avec    un     coulisseau    de sous-total 1988     articulé    au  levier de sous-total 1192 et convenablement.  guidé par la tige fixe 1983.

   Lorsqu'une pla  que de longueur  À  est. placée au-dessus de  la tête sensible 1889 de position N  1, le     cou-          lisseau    1988 est stoppé par le bec 1980, de  manière à positionner la glissière de     sous-total     1190 à la position qui correspond à une  extraction de     sous-total.    Si aucune plaque  n'est présentée à la tête sensible ou s'il s'agit  de plaques de hauteur  S  ou  T , le     coulis-          seau    1988 n'est pas arrêté par le bec 1980 et  la glissière 1190 se déplace sur toute sa     course     vers l'avant de la     machine,    empêchant. ainsi  la prise de sous-total.  



  On voit d'après     fig.    153 que les positions  2 à 9 et 17 et 18 sont, liées individuellement  aux     totalisateurs        N 5    1,     X,    2, 3, 4, 5, 7, 9, 6 et.  8 respectivement, les désignations des totali  sateurs étant, en fi-. 153, munies d'un suffixe   C  dans la colonne de     gauebe    des fonctions       (rUNC)    et que les hauteurs de plaques<I> A ,</I>   S ,  T  produisent respectivement des opé  rations d'addition     (ADD),    de     soustraction     (S) ou de total<I>(TOT)</I> dans les totalisateurs  correspondants.

   Pour le sous-total (ST) ou  les opérations de répétition     (IiEP)    dans l'un  quelconque des totalisateurs, les     hauteurs      A  et      T     des plaques pour la position N  1  sont utilisées en conjonction avec un tabula  teur du totalisateur respectif.  



  <I>Touche de</I>     renverseincrit   <I>des</I>     totalisateurs.     Comme on l'a mentionné dans le para  graphe précédent, les barrettes 1986     (fig.    55).  qui coopèrent avec les becs 1980 pour stopper  les prolongements 1059 dans les opérations de  soustraction, sont articulées aux coulisseaux  1981, permettant ainsi d'abaisser     oli    d'élever  les barrettes 1986 par rapport aux coulisseaux.  Ce mouvement est obtenu à. l'aide     d'lin    méca  nisme représenté en     fig.    56 et qui comprend  la touche de renversement 671 dont un gou  jon est en prise avec l'extrémité crochue d'un  levier<B>1989</B> pivotant. en 1990.

   Ce levier com  prend un bras qui coopère avec un goujon  1991 porté par un bras 1992 monté fou sur  l'arbre 1058. Le     mouvement    du bras 1992 est      communiqué à une plaque     trianâvlaire    1993  au moyen d'une bielle 1995     (fig.    57). La pla  quette 1993 est fixée sur un arbre 1994 porté,  d'une part, par le support 833 et, d'autre       part,    par la plaque de bâti 1972. On voit en       fig.    57 qu'une seconde plaque triangulaire  2000, fixée également sur l'arbre 1994, est sé  parée de la première au moyen d'une tige  2001. Sur cette dernière pivotent une série  de fourches 2002 comprenant une fente 2003  destinée à. coopérer avec des goujons 2004  portés par les barrettes 1986.

   Ces fourches  sont également munies d'une fente verticale  2005 en prise avec la tige 1983 qui leur sert.  ainsi de guidage dans leur mouvement verti  cal. Un ressort 2006 attaché à la tige 2001  tend à faire tourner la tige et les plaques  triangulaires 1993 et 2000 dans le sens     dex-          t.rorsum    autour de l'arbre 1994 pour mainte  nir les fourches dans leur position inférieure  ou normale. Lorsqu'on abaisse la touche 671  de renversement, les fourches 2002 et la bar  rette 1986 sont soulevées de la position de       fig.    55 dans une position dans laquelle la  barrette coopère avec l'extrémité du bec d'ar  rêt 1980 lorsque celui-ci est dans la position   .1 .

   Par conséquent, une plaque de hauteur        .i     produit 1     -arrêt    du prolongement. 1059 à  la position de soustraction     lorsqu'une    plaque  1405      S     laisse le coulisseau se déplacer vers  la gauche jusqu'à ce que l'épaulement     198-1     bute contre l'extrémité d'un bec 1980, provo  quant ainsi une opération d'addition. Ce ren  versement de la sélection d'addition et de  soustraction ou vice versa à partir des tabu  lateurs de chariot peut. être utilisé pour cor  riger une erreur d'écriture ou pour enregis  trer une ristourne, ainsi qu'on le     décrira    plus  loin dans un exemple.    <I>Touche de</I>     non-sélection.     



  On a prévu, dans la machine représentée,  un mécanisme pour, dans certaines conditions  données, débrayer la commande, par le cha  riot, de la sélection des totalisateurs. Par  exemple, si l'on abaisse soit. la touche<B>672</B> de       non-sélection,    soit l'une des touches de total  659 ou 668, toute la sélection des totalisateurs    à partir du chariot se trouve être débrayée,  permettant ainsi de manipuler la machine au  moyen des touches de commande de totalisa  teurs, sans l'intervention des tabulateurs de  chariot. De même, si l'une     quelconque    des  touches de commande pour le totalisateur N  1  est. utilisée, la. commande de ce totalisateur à.  partir du chariot. est également débrayée.  



  Le mécanisme prévu à cet. effet est repré  senté à la     fig.    115,     dans-laquelle    on voit que  la touche de     non-séleetion    672 porte un gou  jon 2007 en prise avec un bras 2008 goupillé  sur un arbre 2009 supporté par les cloisons.  Cet arbre 2009 porte un antre bras 2010 en  contact avec un goujon 2011 fixé à l'extrémité  d'un levier 2012 solidaire d'un arbre 2013  porté par le support 833 et le bâti 1972. Le  levier 2012 est articulé à une bielle 2014 re  liée, d'autre part, à un levier coudé 2015 fixé  à un manchon 2016 tournant sur une tige  2017 portée par le support 833     et1e    bâti 1972.

    Un autre levier coudé 2018 est fixé sur ledit  manchon et     Lune    tige 2019 relie les deux le  viers coudés 2015 et 2018. Sur la tige 2017  est monté également un manchon court 2020,  à chaque extrémité duquel est fixé un levier  coudé 2021 et 2022 reliés entre eux par une  tige 2023. Le levier coudé 2021 porte un gou  jon 2024 placé sur le trajet d'un des bras  du levier coudé 2018, de manière à abaisser  la tige 2023 chaque fois que la tige 2019 est  elle-même abaissée.  



  Comme le montre la     fig.    55, la tige 2019  est placée au-dessus d'un doigt 2025 faisant  partie des bras de butée 1977 associés aux  totalisateurs      X ,    Nos 2 à. 5 et     N -9    6 à 9. De  même     (fig.    62), la. tige 2023 est placée     au-          dessus    de doigts faisant partie des bras de  butée<B>1977</B> attenant au totalisateur N  1 et       aLt    mécanisme de commande des     opérations    de  sous-total.

   Par conséquent, chaque fois que la  touche de non-sélection 672     (fig.    115) est en  foncée, le goujon. 2007 fait tourner l'arbre  2009, et le bras 2010 fait basculer le levier  2012 en même temps que l'arbre 201.3,     mouve-          nient.    qui est communiqué par la bielle 2014  au levier coudé 2015, ce qui abaisse les tiges  2019 et 2023. Il s'ensuit que les becs d'arrêt      1980 pour tous les totalisateurs et, pour le mé  canisme de sous-total sont soulevés en position  inactive de non-addition, alors que les ressorts  <B>1979</B> sont tendus. Les tabulateurs du chariot  sont donc rendus inactifs et les totalisateurs  peuvent être sélectionnés comme on le désire  à partir du clavier, quelle que soit. la position  du chariot.  



  On a également prévu un mécanisme grâce  auquel l'enfoncement des touches de com  mande 659 pour les     totalisateurs    Nos 2 à 5 et  668 pour les totalisateurs Nos 6 à 9 a pour  effet de débrayer la sélection à partir des ta  bulateurs, car un tabulateur de soustraction  ou de sous-total a normalement la priorité sur  la commande par touche et cela provoquerait  une opération de soustraction ou (le sous-total  au lieu d'un total. Comme le montre la       fig.    115, la touche 659  Total 2-5  comprend  un goujon 2026 placé sur le trajet d'un bras  2027 goupillé sur l'arbre 2009. La touche 668   Total 6-9  est munie d'un dispositif analo  gue qui commande l'arbre 2009.

   Si donc on  enfonce l'une ou l'autre de ces touches, l'ar  bre 2009 tourne et commande, par la chaîne  mécanique précédemment décrite, l'abaisse  ment des tiges 2019 et 2023, ce qui, on vient  de le voir, amène les becs d'arrêt<B>1980</B> en po  sition de non-addition.  



  On a prévu également des organes grâce       auxquels    les quatre touches de commande  pour le totalisateur     N     1 assurent, le, déplace  ment de la tige 2023 pour débrayer la com  mande par tabulateur du totalisateur N  1 et  du mécanisme de sous-total. En effet, la       fig.    115 montre que la touche 652  Solde 1   et la touche 653      Sous-total    1  portent des  goujons 691 et 692, respectivement, coopérant  avec des arêtes inclinées de la, détente 700  (voir aussi     fig.    26), de faon que l'enfonce  ment de ces touches ait pour effet de dépla  cer cette détente vers l'arrière. Cette détente  comprend un prolongement 2028 en contact.  avec un goujon 2029 porté par un bras 2030  pivotant sur l'arbre 1058.

   La partie supé  rieure de ce bras est reliée par une bielle<B>2031</B>  au levier coudé 2022. Par conséquent, chaque  fois qu'on enfonce l'une des touches 652 ou    653, la tige 2023 est abaissée pour provoquer  le débrayage de la commande par chariot du  totalisateur N  1 et du     mécanisme    de     sous-          total.    Les touches 661      Add    l.  et 662  Sous  traction 1  ont. également. pour effet, lors  qu'elles sont utilisées,     d'abaisser    la tige 2023,  car ces touches portent les goujons 706 et.  707 coopérant avec une arête inclinée de la.  détente 715, laquelle est reliée à la. détente  700 par l'intermédiaire de bras 2033 fiés sur  un arbre 2032.

   Il résulte donc de cette dispo  sition que l'utilisation des touches 661 et. 662  a pour effet, de débrayer la commande     par     chariot de la sélection du totalisateur.         Barres        motrices.     



  *Comme cela a été indiqué     précédemment.,     la machine représentée comprend     plusieurs     barres motrices disposées à droite du clavier,  et ces barres servent. à déclencher les opéra  tions de la machine tout. en commandant éga  lement certaines fonctions principales ou  accessoires, comme on le verra plus loin. Le  mécanisme commandé par les diverses barres  motrices pour provoquer l'enclenchement de  l'embrayage est représenté     aux        fig.    119 et 123.  Il est prévu une barre motrice principale  2050, une barre motrice de saut 20.51. et une  barre motrice verticale 2052,  verticale  signi  fiant que cette barre commande également  l'espacement de lignes.

   Ces trois barres cou  lissent sur des goujons 2053 portés par le bâti  latéral 215. Pour les barres 2051 et 2052, il  est prévu un coulisseau auxiliaire 2054 glis  sant sur les goujons 2053 et adjacent. à ces  tiges de barres motrices. Chacun des     coulis-          seaux    comprend une fente verticale 2055 co  opérant avec un téton 2056 porté par la tige  de la. barre correspondante<B>2051.</B> ou 2052, et  ces     coulisseaux    sont maintenus en position  supérieure par un ressort 2057 tendu entre le  coulisseau et un goujon 2061 porté par un  verrou 2058 pivotant en 2059 sur le bâti.

    Dans chacun des cas, le verrou 2058 peut co  opérer avec une encoche 2060 pratiquée sur  le bord du coulisseau pour maintenir celui-ci  en position inférieure chaque fois que la barre  correspondante est utilisée. De ce fait, chaque      fois que l'une des barres     20511    ou     \3052    est  abaissée, le coulisseau correspondant est en  traîné vers le bas pour être retenu par le  verrou 2058 alors que la barre elle-même re  vient en position normale sous l'action     d'un     ressort de rappel 2062.  



  Chaque coulisseau 2054 présente une  équerre 2063 en contact avec un épaulement  prévu sur une bielle 2064. De même, la. barre  motrice principale 2050 présente une équerre  2065 en contact avec un autre épaulement de  cette bielle. Celle-ci est portée par une paire  (le leviers coudés 2066 pivotant en 2067 sur le  bâti. La bielle 2064 est articulée à chacune de  ses extrémités aux branches horizontales des  leviers coudés, alors que leurs autres branches  sont reliées par une bielle 2068 qui se déplace  ainsi parallèlement par rapport à la bielle       \3064.     



  La bielle 2064 porte un goujon 2070 sur  lequel pivote un bras de pression 2071 muni  d'un     doigt    2072 en. prise avec un     goujon     prévu sur la bielle 2064, sous l'action d'un  ressort 2073. Ce bras de pression 2071 pré  sente une équerre 2074 (voir aussi     fig.    123)  placée au-dessus de l'extrémité de gauche  d'un levier 2075 pivotant sur un goujon 2076  fixé à une plaque de bâti auxiliaire<B>2083</B>       (fig.    126), ce levier étant sollicité dans le sens       dextrorsuin    sous l'action d'un ressort 2077.  Le levier porte un goujon carré 2078 coopé  rant avec une encoche 2079 pratiquée dans la  partie inférieure d'un     coulisseau    2080 qui  commande l'embrayage.

   Ce coulisseau peut se  déplacer horizontalement sur des goujons 2081  et 2082 portés par la plaque auxiliaire 2083,  et porte un goujon 2084 en prise avec l'extré  mité supérieure d'un bras 2085 fixé sur l'ar  bre 282. Par conséquent, le coulisseau est  constamment sollicité vers l'avant par le res  sort 285, ce mouvement étant cependant em  pêché normalement par le goujon carré 2078  qui bute contre l'arête postérieure de     l'enco-          elie    2079.

   Chaque fois que l'une des barres  motrices est enfoncée, cependant, la bielle  2064 et le bras de pression 2071 sont abaissés  de faon que l'équerre 2074 vienne en prise  avec l'extrémité du levier 2075 et écarte le    goujon carré 2073 de l'encoche, permettant  ainsi au coulisseau 2080 de se déplacer vers  l'avant de la machine sous l'action du ressort  285. Simultanément, le bras de déclenchement  259 est, dégagé du doigt 260 du bras de com  mande de l'embrayage, de sorte que ce der  nier est enclenché pour provoquer un cycle  d'opération.  



  Il est généralement désirable que la ma  ehine soit arrêtée à la fin de chaque cycle,,  même si la barre motrice est maintenue  abaissée par l'opérateur. Il est, donc prévu des  organes qui permettent au goujon carré 2078  de revenir en prise avec l'encoche 2079 du       coulisseau    2080 lorsque ce dernier est rappelé       vers    la fin du cycle, et ce au moyen de la  came de rappel 290     (fig.    126). On voit,       d'après    la<U>fi-.</U> 123, que l'arête antérieure du  bras 2085 est. en contact avec l'équerre 2074,  de sorte que le bras de pression 2071 bascule  clans le sens     dextrorsum    contre l'action du  ressort 2073 lorsque le coulisseau est libéré.

    Il s'ensuit que l'équerre 2074 est écartée de  l'extrémité du levier 2075, laissant le ressort  2077 ramener le goujon carré 2078 en     prise     avec l'arête inférieure du coulisseau 2080.  Lorsque celui-ci est rappelé, vers la fin du  cycle, le goujon carré s'engage à nouveau  dans l'encoche 2079 pour maintenir le bras  de déclenchement 259 en prise avec le doigt.  260, même si la barre motrice est maintenue  enfoncée. Lorsque celle-ci est relâchée, le bras  de pression 2071 revient à sa position supé  rieure et le ressort 2073 ramène l'équerre  2074 au-dessus de l'extrémité du levier<B>2075,</B>  c'est-à-dire que les pièces sont ramenées en  position initiale représentée en     fig.    123.  



  Afin de dégager les coulisseaux auxiliaires  2054 des verrous 2058, vers la fin du cycle,  le coulisseau 2080 comprend une paire de  doigts 2086 agissant sur les goujons 2061  portés par les verrous en question, de sorte  que ceux-ci sont. dégagés et que les coulisseaux  auxiliaires peuvent. être rappelés en position  inactive par les ressorts 2057.  



  Il y a lieu de prévoir un     interverrouillage     entre le coulisseau 2080 commandant l'em  brayage et la touche 1361 de rappel de cha-           riot,    ainsi qu'avec les touches 1593 de     tabula-          tion    arrière et la touche 1781 d'ouverture du  chariot.

   A cet effet, il est prévu nue paire  d'arêtes de blocage 2016 (fi-.     12-1)    sur le     cou-          lisseau    2080, arêtes qui peuvent venir se placer  au-dessous des goujons 2047 portés par les  tiges des touches 1593 et 1781 lorsque le     cou-          lisseau    se déplace vers l'avant de la machine,  ce qui empêche l'enfoncement de ces dernières  pendant l'opération. Réciproquement, lorsque  l'une de ces deux touches est enfoncée, le     cou-          lisseau    2080 est bloqué et un cycle d'opéra  tion ne peut pas être déclenché     jusqu'à    ce que  la touche soit rappelée.

   Le coulisseau 2080  présente une troisième arête de blocage     20-18          (fig.    123) coopérant avec un goujon     20.19     porté par la touche 1361 de libération du cha  riot, pour empêcher l'enfoncement de cette  dernière lorsque le coulisseau est dans sa po  sition avant ou pour bloquer le     coulisseau     lorsque la touche est enfoncée.  



       Commande   <I>du chariot</I>     par   <I>les barres motrices.</I>  On désire généralement, avec ce type de  machine, qu'elle ne puisse fonctionner que  lorsque le chariot se trouve dans certaines  positions de colonnes prédéterminées. A cet  effet, on a prévu des mécanismes qui<B>dé-</B>  brayent le mécanisme de barres motrices, saut  lorsque le chariot se trouve dans une de ces  positions déterminées. Pour ce faire, le bras  de pression 2071 est relié par une bielle 2087       (fig.    119) avec un levier coudé 2088 fixé sur  un arbre 2089 porté par le bâti.

   L'autre bran  che de ce     levier    coudé     porte    un goujon 2090  disposé au-dessous d'une glissière 2091 guidée  par le goujon 2067 et reliée à sa partie supé  rieure à un levier 2092     (fig.    89) par l'intermé  diaire d'un goujon 2093. Ce goujon est nor  malement maintenu dans la partie inférieure  d'une fente de la glissière sous l'action d'un  ressort 2094, tandis que le levier et la glis  sière sont tous deux sollicités vers le bas par  un ressort 2100 fixé à l'extrémité du levier.  Le     levier    2092 présente, à gauche, une arête  2101 en prise avec des bossages 1383     (fig.    95)  prévus sur les blocs d'arrêt 1382.

   Par consé  quent, lorsque le chariot se déplace d'une co-         lonne    à l'autre, l'extrémité de droite du levier  et la glissière 2091 sont. sollicitées vers le bas  par le ressort. 2100, ce qui fait basculer le le  vier coudé 2088 dans le sens     dextrorsum    pour  dégager     l'équerre    2074 du levier 2075, contre  l'action du ressort 2073.

   Les barres motrices  ne peuvent pas, par conséquent, enclencher  l'embrayage pendant. ce déplacement du     elia-          riot.    Par contre, si le chariot est arrêté à  l'une des positions déterminées, le bossage  1383 du bloc d'arrêt agit sur l'arête 2101  pour faire pivoter le levier 2092 dans.le     sens          senestrorsiun,    ce qui élève la glissière 2091  pour amener le levier coudé 2088 et le bras  de pression 2071 dans les positions de     fig.    119  sous l'action du ressort 2073.

   A ce moment.,  les barres motrices peuvent donc libérer le       coulisseau    2080 et permettre ainsi     l'enclenebe-          ment    de l'embrayage pour un cycle d'opéra  tion.  



  On a prévu également des     dispositifs    des  tinés à faire tourner le bras de pression     '22071     en position inactive lorsqu'une touche de mon  tant quelconque est partiellement enfoncée.  Ce dispositif comprend un bras 2102 fixé     sur     l'arbre 2089 à l'intérieur du bâti. Comme le  montrent les     fig.        3A    et. 122, ce bras coopère  avec une tige 2103 portée par des bras 2104  fixés sur un     arbre    2105 porté par la cloison  602 du clavier.

   Comme la tige 2103 est en  contact avec l'extrémité     postérieure    des glis  sières de verrouillage 609 pour les touches de  montant, si l'on enfonce partiellement l'une  de celles-ci, la tige 2103 est déplacée vers l'ar  rière de la machine, ce qui fait. tourner l'ar  bre 2089 et le levier coudé 2088 pour main  tenir l'équerre 2071 écartée du levier 2075.  D'autres dispositifs sont prévus pour mainte  nir le bras de pression 2071 en position inac  tive pendant. la     tabulation    arrière.

   La     fig.    94  montre que lorsque le bras d'arrêt 1520 pour  la     tabulation    arrière est en position inactive  pour coopérer avec l'un des     tabulateurs    de     ta-          bulation    arrière, le bras 1538 est basculé dans  le sens     senestrorsum    pour amener une oreille  2106 de ce bras en prise avec un levier     .2107     pivotant en 2108 sur la cornière 216.

   L'extré  mité de droite de ce levier<B>2107</B> est placée           #        au        -dessus        d'un        goujon        Zn        '22109        fixé        sur        la        ;D        glis-          sière    2091 (voir aussi     fig.    89).

   Par consé  quent, chaque fois que le mécanisme de     tabu-          latioti    arrière est en fonction, l'extrémité de  droite du levier 2107 maintient abaissé le  goujon 2109 et la glissière 2091 dans sa po  sition inférieure qui correspond à la position  inactive (lit bras de pression \3071. De cette  façon, même si l'arête 2101 du levier 2092  est abaissée, chaque fois qu'un tabulateur       liasse    au-dessus pendant le retour du chariot,  le mécanisme<B>de</B> barres motrices est maintenu  inactif pendant toutes ces opérations, ce qui  empêche l'enclenchement de l'embrayage.

   Le  levier 2092     petit    donc librement être abaissé  par les tabulateurs, même si la glissière 2091  est maintenue dans sa position     inférieure    par  sa connexion avec le levier et la glissière. A  la fin de la     tabulation    arrière, le bras 1538  est rappelé à la position de     fig.    94, ce qui li  hère le goujon 2109 de la glissière qui peut       alois    se soulever à     nouveau    lorsque l'arête  2101. est abaissée au passage des tabulateurs,  ce qui ramène en position active le mécanisme  (les barres motrices.  



  I1 est désirable parfois de pouvoir faire  fonctionner la machine comptable sans l'aide  (les     tabulateurs,        c'est-à-dire    d'obtenir un fonc  tionnement lorsque le chariot est placé dans  l'une ou l'autre de plusieurs positions prédé  terminées, dans laquelle un tabulateur agit       sur    les têtes     sensibles    1889 et l'arête 2101.

   A  cet effet, un mécanisme est prévu grâce au  quel l'enfoncement de l'une quelconque des  touches 672 de      1;on-sélection ,    668  Total 6  à 9  ou 659  Total 2 à 5  agit sur le levier  2092 qui est. basculé dans le sens     senestrorsum     lorsqu'un bossage 1383 d'un tabulateur se  trouve au-dessus (le l'arête     2.101.     



  Comme le montre la     fig.    115, chaque fois       crue    l'une de ces trois touches est enfoncée,  l'arbre 2009 est basculé de façon que le bras  2010 abaisse le goujon 2011 porté sur le levier  2012, lequel est goupillé sur l'arbre 2013. Ce  dernier porte un bras 2110 placé au-dessous   e l'extrémité de     gauche        (l'uii    levier 2111  (voir aussi     fig.   <B>89)</B> \ pivotant en 2112 sur la  cornière 21.6. L'autre extrémité de ce levier    porte un goujon 2113 placé au-dessus d'un  prolongement 2114 du levier 2092. De cette  manière, chaque fois qu'une des touches 672,  668 ou 659 est enfoncée, le bras 2110 soulève  l'extrémité de gauche du levier 27.11 qui agit,  par le goujon 2113, sur le levier 2092.

   On a  vu     plais    haut que ceci a pour effet de mettre  le mécanisme de barres motrices en position  active, pour enclencher l'embrayage, comme  si le chariot se trouvait sur l'une des positions  prédéterminées.  



       Verrouillage   <I>du dispositif</I>     d'introduction     <I>des</I>     documents.     



  Le support 1674     (fig.    6 et 7) ainsi que le  support 924     (fig.    135) supportent un arbre  2115 servant au verrouillage du dispositif  d'introduction ou de trémie du chariot. Sur  cet arbre est fixé un bras<B>21.16</B>     (fig.    137) qui  est en contact avec le galet inférieur porté  par le levier 1769. L'arbre 2115 porte à son  autre extrémité un bras 2117     (fig.    135 et 138)  sollicité par un ressort 2118 dans le sens se  nestrorsum. Près du bras 2117,     tut    bras de  verrouillage 2119 est monté fou sur l'arbre  2115 et un ressort 2121 tend à le pousser en  contact avec     tm    goujon 2120 porté par le bras  2117.

   Lorsque le chariot est fermé, les pièces  occupent les positions représentées en     fig.    137  et 138, tandis que     lorsqu'il    est ouvert, le bras  2116 peut se déplacer dans le sens     senestror-          sum    pour faire tourner l'arbre 2115 et amener  le bras 2119 à la position représentée en traits  mixtes en     fig.   <B>138.</B> Dans cette position, le bras  se trouve au-dessous du levier 278 et empêche  le bras de     déclenchement.    259     (fig.    123) de  s'écarter du doigt 260, ce qui empêche l'en  clenchement de l'embrayage principal.

   Si, à  ce moment, on actionne l'une quelconque des  barres motrices (le bras de verrouillage 2119  étant dans la position en traits mixtes), le  goujon carré 2078     (fig.    123) se dégage de  l'encoche prévue dans le coulisseau 2080, per  mettant à ce dernier de se déplacer légère  ment vers la. gauche sous l'action du ressort  285. A ce     moment    toutefois, le levier 278 est  en prise avec l'extrémité du bras de verrouil  lage 2119 et le     coulisseau    ne peut pas se dé-      placer     phis    avant. Lorsqu'on ferme la trémie  de chariot, le bras 2119 reste en position de  blocage au-dessous du levier 278, le ressort  2121 se tendant lorsque le bras 2117 revient  à la position de     fig.    138.

   Cette condition crée  un verrouillage de la machine tant que le     cou-          lisseau    2080 est déplacé, mais le bras de dé  clenchement 259 ne peut pas libérer le doigt  260,     puisque    l'extrémité postérieure du levier  278     est    maintenue par le bras 2119. Pour pa  rer à cet inconvénient, l'opérateur peut utili  ser     une    touche de rappel 2122 (fi-. 124) pré  vue à droite du     clavier    et qui porte un gou  jon 2123 en prise avec une partie fourchue  d'un bras 2124 pivotant en 2125. Le bras  2124 présente un épaulement 2126 pouvant  coopérer avec un bec 2127 prévu à l'extrémité  supérieure du levier 281.

   De cette manière,  lorsque la touche de rappel 2122 est enfoncée,  le levier 281 est basculé légèrement dans le       sens        dextrorsum,    ce qui a pour effet de sou  lever l'autre extrémité du levier 278 suffi  samment pour libérer le bras de verrouillage  <B>21191</B> lequel, sous la     tension    du ressort, peut  se déplacer dans le sens     dextrorsum.    Simul  tanément, le bras 2085 est déplacé vers l'ar  rière de la machine pour rappeler le     coulis-          seau    2080 et ramener le goujon carré 2078  dans l'encoche 2079.

   Si, à ce moment, l'opéra  teur enfonce l'une des barres motrices, le     cou-          lisseau    2080 est libéré et se déplace sur toute  sa course vers l'avant de la machine, puisque  le bras de verrouillage 2119 n'est     phis    dans  sa position d'arrêt.  



  Il y a lieu de noter également en     fig.    121  que le bras 2124 présente un autre épaulement  2128 au-dessous duquel le bec 2127 est amené  lorsque l'embrayage est enclenché. Cette tou  che se trouve donc verrouillée pendant l'opé  ration.  



  L'arbre de     verrouillage   <B>2115</B> porte égale  ment un bras 2129     (fig.    137) dont un goujon  2130 est en prise avec une fente pratiquée  dans une bielle 2131. Normalement, le goujon  2130 est en contact avec l'extrémité de gau  che de la fente sous l'action d'un ressort 2132.  L'autre extrémité de la, bielle 2131     (fig.    l35 )  est articulée à un bras 2133 pivotant sur un    goujon 2134 fixé au flasque latéral     .134    de la  machine à écrire. Un prolongement. 2135, so  lidaire du bras 2133, porte un goujon 2136       (fig.    13) disposé au-dessous d'un bras 2137  fixé à la tige 581 de la plaquette 579.

   Le gou  jon 2136 tend à être soulevé sous l'action d'un  ressort 2147     (fig.    135),     mais    ce dernier est  plus faible que le ressort<B>2132</B> qui maintient  le goujon 2136     dans    sa position     ixiférieure     représentée en     fig.    13, lorsque le chariot     est     fermé. Si l'on ouvre le chariot, le bras 2l16  est déplacé dans le sens     senestrorsum          (fig.    137) sous l'action du ressort 2147, et. le  goujon 2136 soulève le bras 2137 de manière  à amener la plaquette 579 au-dessous des tou  ches de la machine à écrire et empêcher que  celles-ci soient utilisées lorsque le chariot est  en position ouverte.

    



  La, plaquette 579 est également amenée en  position de verrouillage au-dessous des tou  ehes de la machine à écrire à. chaque cycle de  la machine comptable. Comme le montre la       fig.    135, l'arbre<B>271</B> porte un bras 2138 placé  derrière un goujon 2139 porté par la bielle  2131. Par conséquent, lorsque l'embrayage et  son coulisseau sont libérés, le ressort 285 fait  basculer l'arbre 271 dans le sens     dextrorsuni,     ce qui fait pivoter le bras 2138 et déplacer la  bielle 2131 vers l'avant de la, machine. Le  goujon 2136     (fig.    13) est alors soulevé et la  plaquette 579 basculée au-dessous des touches  de la. machine à écrire.

   La fente     pratiquée     dans la bielle<B>2131</B>     (fig.    137) permet à celle-ci  de se déplacer     indépendamment.    du bras 2116.  



       1lécanisw,   <I>de</I>     aléclf-ncjaean.cnt        caatoanatiqrae     <I>d'un cycle.</I>  



  La machine représentée est munie d'un  mécanisme susceptible de déclencher automa  tiquement une opération de la machine comp  table pour certaines positions prédéterminées  du chariot. Comme représenté aux     fig.    92 et  95, ce mécanisme est. commandé par le bossage  1390 monté sur le bloc d'arrêt. 1382, qui co  opère avec un bec 2140     prévn    à. l'extrémité  d'un levier 2141 de déclenchement automati  que. Ce levier peut pivoter et glisser simulta  nément sur un goujon 2143 porté par la cor-           trière    216, grâce à une ouverture allongée 2142.  L'extrémité de droite du levier porte un gou  jon 2144 en prise avec un levier 2145 pivo  tant, en un point fixe 2146.

   Ce levier 2145  présente un prolongement<B>21,50</B> en prise avec  un crochet 2151 articulé à son extrémité infé  rieure au levier 2075     (fig.    141).  



  Si l'on se réfère à nouveau au levier 2141,  on constate qu'un crochet 2152 est monté pi  votant en 2153 sur ce levier et porte une gou  pille 2154 en contact avec l'arête du levier  sous l'action d'un ressort 2155. L'extrémité du  crochet 2152 peut venir en prise avec un  épaulement 2156 formé à l'extrémité de droite  du levier de     tabulation    1429, d'une manière  que l'on décrira plus en détail dans ce qui  suit.  



  Lorsque le bossage 1390 passe sur le bec  2140, le levier 2141 bascule dans le sens     senes-          trorsum    contre     l'action    du ressort 2157, et le  crochet 2152 est alors amené en position active  avec l'épaulement 2156 qui occupe la position  représentée en traits mixtes en     fig.    92, une  fois que le mécanisme de     tabulation    est en  activité.

      La disposition des pièces est telle que le       bossage    1390 maintient le bec 2140 dans sa  position enfoncée et le crochet est en prise  avec l'épaulement 2156 au moment où le bos  sage 1393 vient agir sur l'arête 1427     (fig.    90)  du bras de butée de     tabulation    1426, ce qui  ramène ce bras et le levier 1.429 à leur posi  tion normale représentée en trait plein en       fig.    92. Le levier 2141 est, par conséquent,  tiré vers la gauche, ce qui fait basculer le  levier 2145 pour soulever le crochet 2151.

   Ce  mouvement a pour effet de faire tourner le  levier 2075     (fig.    123) dans le sens     senestror-          sum    et d'agir par conséquent sur le coulis  seau 2080 de commande de l'embrayage qui  s'enclenche ainsi automatiquement.    Il y a lieu de noter qu'avec cette construc  tion, un cycle d'opération n'est déclenché que  lorsqu'un bossage 1390 est     prévu    sur le tabu  lateur et seulement lorsque le chariot est  arrêté par un tel tabulateur dans la position  en question.

   En d'autres termes, comme le    crochet 27.52 est. abaissé en prise avec l'épau  lement 2156 chaque fois qu'un bossage 1390  passe sur un bec 2140, l'opération déclenchée  est une opération à vide, à moins que le     mé-          eanisme    de     tabulation    soit mis en activité par  l'engagement. d'un tabulateur avec une arête  du bras de butée 1426 pour déplacer le levier  2141 vers la gauche.  



  <I>Touche  <  < Non</I>     automatique .     



  Le mécanisme que l'on vient. de décrire  peut être débrayé, au choix de l'opérateur,  en utilisant une touche 2158     (fig.    141) dite   Non automatique . Cette touche est disposée  à droite du clavier de machine comptable et       peut,    se déplacer verticalement sur des gou  jons 2159 portés par le support 283. Norma  lement, cette touche est maintenue en position  élevée par le ressort à boudin 1783     (fig.    124),  mais elle peut être retenue dans sa position  enfoncée par un verrou 2160 pivotant sur le  dit support et qu'un ressort 2161 maintient.  en contact avec la tige de la touche 2158.  Cette tige comprend un épaulement 2162 pou  vant coopérer avec le verrou 2160.

   La touche   Non automatique  peut être rappelée par  l'utilisation de la touche de rappel 2122 qui  présente une arête 2163 susceptible de     coopé-          r        er    avec l'extrémité supérieure du verrou  2160.  



  La touche 2158 porte un goujon 2164       (fig.    141) disposé sur le trajet d'une arête  2165 prévue à l'extrémité d'un curseur 2166  glissant sur des goujons 2167 portés par le  support 283. La partie de droite du curseur       est.    en prise avec un goujon 2168 disposé à  l'extrémité inférieure d'un levier 2169 pivo  tant sur un goujon 2170 à l'extrémité avant  d'une bielle 2171. Celle-ci est supportée par  de longs goujons 2172 fixés au bâti 1004 des  totalisateurs et un ressort 2173 tend à le tirer  vers la gauche pour maintenir un goujon  2174, placé à la partie antérieure de la bielle,  en contact avec le prolongement. d'un bras  2175 pivotant sur l'arbre 923. Le levier 2169  présente une branche supérieure portant un  goujon 2176 en prise avec le crochet 2151  mentionné plus haut.

   Lorsqu'on enfonce la      touche 2158  Non     automatique ,    le     curseur     2166 est déplacé vers la droite     (fig.    141), ce  quia pour effet de pousser également vers la  droite la bielle 21.71. De ce fait, le goujon  2176 dégage le crochet 2151 du prolongement.  21.50 et interrompt ainsi la chaîne mécanique  entre le levier 2141 et le levier 2075. Ainsi,  aussi longtemps que la touche  Non automa  tique  est retenue en position enfoncée, il n'y  a pas de déclenchement automatique d'opéra  tions, mais il est entendu qu'un cycle peut  être déclenché an moyen des barres motrices.

           Commande   <I>des</I>     fonctions        C614        ynoyen,   <I>des</I>     barres          motrices.     



  En     plus    de leur rôle de déclencher un cy  cle d'opération, les barres motrices remplis  sent également celui de     eommander    certaines  fonctions de la machine, dont la flexibilité  et l'automaticité se trouvent ainsi augmen  tées. Le mécanisme prévu à cet effet est cons  titué par quatre glissières de commande 2180  à 2183     (fig.    131 à 134), qui viennent en  quelque sorte  tâter  les barres motrices et  sont elles-mêmes sous l'influence d'un méca  nisme sensible qui     commande    les fonctions de  la machine.

   Chacune des glissières et. le mé  canisme correspondant sont décrits dans ce  qui suit, afin que l'on comprenne bien la  faon dont certaines fonctions de la machine  sont commandées par les trois barres motrices  2050, 2051 et 2052     (fig.    126).  



  La     fig.    127 montre la glissière 2180 dont  le rôle est de commander le mécanisme de     ta-          bulation    arrière. Cette glissière comprend des  fentes oblongues qui lui permettent de se dé  placer librement. sur les goujons 2081 et 2082.  Un ressort     218-1-    tend à tirer la. glissière vers  l'avant, mais ce mouvement. est. normalement  empêché par une tige 2185 fixée à l'extrémité  supérieure d'un levier 2186 pivotant en 2187  sur la plaque 2083. La partie inférieure du le  vier 2186 est reliée par une bielle 2188 à un  bras de came 2189 pivotant sur l'arbre 923.  Ce bras porte deux galets coopérant avec une  double came 2190, 2191 fixée sur l'arbre prin  cipal 253.

   A chaque cycle d'opération, la tige  <B>2185</B> est ainsi déplacée vers     l'avant.    et per-    met à. la. glissière 2150 de suivre ce mouve  ment sous l'action du ressort 2184.  



  Le levier 2186 porte également un     couteau     d'alignement. 21.92 pouvant s'engager dans des  encoches 2193 prévues le long de l'arête infé  rieure de la glissière 21.80 afin de maintenir  celle-ci positivement dans les positions dans  lesquelles elle est mise en contact avec le mé  canisme sensible que l'on va décrire.  



  Le mouvement vers l'avant de la glissière,  sous l'action du ressort 2184, peut être con  trôlé par les trois barres motrices et, à cet.  effet, la glissière présente trois épaulements  2200, 2201 et \3202 susceptibles de     eoopérer     avec des équerres 2063 et 2065 actionnées par  les barres motrices.  



  On notera que chacune des barres motrices  peut être enfoncée dans deux positions diffé  rentes, au choix de l'opérateur. La première  position, que l'on     désignera    par position de   <  < toucher , obtenue après un léger enfonce  ment, et, la     deuxième    obtenue lorsqu'on main  tient la barre enfoncée. Ces deux différentes  pressions exercées sur les barres motrices sont  obtenues au moyen d'un mécanisme représenté  à. la     fig.    119 et qui comprend une bielle     220ï     glissant sur un goujon 2204 porté par le bâti  latéral 215, et sur un goujon 220.5 porté par  l'extrémité inférieure du levier coudé 2066.

    En position normale des pièces, un ressort  2206 tend à maintenir le goujon 2205 en con  tact avec la partie     avant\    de la. fente prévue  dans la bielle 2203, alors que le goujon 2201  est. en contact avec l'extrémité arrière de la  fente correspondante. Lorsqu'on     enfonce    l'une  quelconque des barres motrices, les 'leviers  coudés 2066 basculent dans le sens     senestror-          sum    et la bielle 2203     est.    déplacée vers     l'arrière     de la machine, de     tacon    que le goujon     220-l     vienne en contact avec l'extrémité avant de la  fente.

   Une fois que la bielle a effectué un  mouvement à. vide, une pression subséquente  sur les barres motrices a     pour    effet de tendre  le ressort 2206 qui est relativement fort et de  déplacer le goujon 2205 vers     l'arrière    de la       fente    correspondante. Il     faut    clone appliquer  une plus grande pression sur la barre motrice  pour l'amener dans la deuxième position dite      de      retenue .        L'opérateur        arrive    rapidement  à sentir les deux genres de pression néces  saires pour actionner le mécanisme     présente-          illent    décrit.

   En     fig.    127, les deux positions  des barres motrices sont représentées par des  traits mixtes. On voit aussi que les verrous  2058     (fig.    119) sont en prise avec les encoches  2060 prévues sur le coulisseau 2054 une fois  que les barres motrices 3051 et 2052 ont été  abaissées à leur première position. Par consé  quent, les glissières correspondantes sont éga  lement retenues en première position de  tou  cher , une fois que les barres sont relâchées.  



  Par ce qui précède, on voit que la glissière  2180 peut être arrêtée dans plusieurs positions  sous la commande des barres motrices, en dé  terminant. convenablement la. position des  épaulements 2200, 2201 et 2202 par rapport  aux équerres 2063 et 2065 et en fixant, pour  ces épaulements, une grande hauteur ou une  petite hauteur, de faon que les équerres  prennent l'une ou l'autre des deux positions  de maintien des barres motrices.  



  La glissière 2180 étant ainsi sons la com  mande des barres motrices et pouvant occu  per deux positions, sa mise en position est.   tâtée  au moyen d'un levier sensible 2207 pi  votant en 2208 sur le bâti 215. Ce levier est  maintenu dans le sens     senestrorsum        ait    moyen  d'un ressort 2209 fixé, d'autre part, à un sup  port 2210.  



  Lorsque la machine est au repos, le levier       sensible    2207 est dans la position représentée  en fi-. 127, grâce à un goujon 2211 en prise  avec un talon 2212 du levier. Le goujon 2211  est. porté par un bras supérieur 2213 pivo  tant, sur l'arbre<B>923</B> à. côté du bras de came  2189, et il porte un galet. 2214     (fig.    135) co  opérant avec une came 2215 fixée sur l'arbre  principal 253. Lorsque la machine effectue un  cycle, le bras 2213 bascule dans le sens     dex-          tror,sum    et libère le levier sensible<B>2207</B> pour  livrer ce dernier à. l'action du ressort 2209,  de     façon    qu'un doigt sensible 2216 formant.

    partie dit levier     vienne    tâter     tune    série d'épau  lements 2217 pratiqués à la partie postérieure  de la glissière 2180 de     tabulation    arrière       (fig.    127). Ces épaulements 2217 sont dési-         gnés    dans les     fig.        133i,    à     133\'    par les N ' 2, 3,  4 et N respectivement.  



  Le levier sensible 2207 porte     tu)    goujon  2218 disposé au-dessus d'un bras 2219     soli-          claire    du coulisseau 1547. Par conséquent,  lorsque le levier sensible bute contre l'un quel  conque des épaulements 2217, le goujon 2218  vient en contact. avec le bras 2219 et entraîne  le     eoulisseau    vers le bas, de manière à action  ner le bras d'arrêt. 1520 pour la fabulation  arrière     (fig.    94), clans une position telle qu'il  puisse coopérer     avec    l'un quelconque des  bossages 1398, 1397 ou 1396 de     tabulat.ion     arrière Nos 4, 3 oui 2.  



  Pour éviter que le     coulisseau    1547 ne soit  déplacé trop     loin.    par suite de l'accélération  relativement. élevée<B>dit</B> levier sensible 2207, on  a prévu une équerre 2220 pouvant coopérer  avec une série d'épaulements 2221 pratiqués  dans la partie inférieure de la glissière 2180  et. qui arrêtent de façon positive le mouve  ment. vers le bas du coulisseau.  



  En fi-. 127, la mise en position des épau  lements 2200, 2201 et 2202 est fixée de façon  telle que la glissière 2180 soit arrêtée dans son  mouvement vers l'avant, lorsqu'on enfonce  l'une des barres motrices 2051 ou 2052. Par  conséquent, le     levier    sensible 2207 est     retenu          sur    un point élevé de la glissière qui est     au-          dessous    du doigt sensible 2216, lorsque la glis  sière est en position de repos représentée en       fig.    127. Le mécanisme de     tabulation    arrière  est. donc retenu en position inactive lorsqu'on  actionne l'une de ces deux barres.

   En ce qui  concerne la barre principale 2050, il faut  noter toutefois que l'épaulement. 2201 est dis  posé un peu en arrière de l'équerre 2065, per  mettant ainsi à la glissière de se déplacer vers  l'avant. Le profil de cet épaulement est ce  pendant suffisamment bas pour qu'il passe  au-dessous de l'équerre 2065 lorsque la barre  motrice est pressée dans la. première position  dite de      totielier     et, dans ce cas, la. glissière  peut, se déplacer sur toute sa course vers  l'avant de la     machine    et l'épaulement 2217  marqué  N  se trouve au-dessous du doigt  sensible 2216 pour empêcher le mouvement  de     tâtenient    dit levier 2207.

   Il en résulte que,      lorsque la barre motrice principale est, pressée  dans la première position, il n'y a pas de     ta-          bulation    arrière, à moins     qu'une    des plaques  de commande 1405 soit placée au-dessous du  tabulateur, dans la colonne considérée, ce qui,  dans ce cas, arrêterait la glissière dans l'une  de ses positions intermédiaires. Cette com  mande par le chariot est exercée au moyen  d'un levier de commande 2222 monté pivo  tant sur un goujon 2223 disposé entre la pla  que de bâti auxiliaire 2083     (fig.    126) et une  plaque secondaire 2095.

   L'extrémité posté  rieure de ce levier de commande est articulée  à une bielle 2224 elle-même reliée à l'extré  mité de droite du bras sensible 1940     (fig.    99).  Le levier sensible 2222 présente un doigt  d'arrêt 2225 pouvant coopérer avec des épau  lements 2226 prévus sur la glissière 2180.  Comme le montrent les     fig.    133a à     13311,    la  glissière de     tabulation    arrière est arrêtée dans  l'une des quatre positions     qui    dépendent de  la     longueur    des bossages du tabulateur 1374.

    Ceci a pour effet d'amener le bras d'arrêt  <B>1520</B>     (fig.    94) en une position susceptible de  coopérer soit, avec les tabulateurs Nos 2, 3 ou  4, soit avec les tabulateurs     N e    3 ou 4, soit  avec un tabulateur N  4 seulement, soit encore  avec aucun des tabulateurs     dans    le cas où une  plaque de commande 1405 n'est pas prévue  ou lorsque celle-ci     est    découpée de manière à  permettre le déplacement complet de l'organe       sensible,    déplacement déterminé par le con  tact d'un épaulement 2227     (fig.        133d)    avec.  l'arête inférieure de la plaque de guidage  1894.  



  On notera encore, en ce qui concerne  l'équerre 2065 prévue sur la tige de la barre  motrice 2050, que si la barre est maintenue  dans sa deuxième position (de retenue),  l'équerre est dans une position telle qu'elle  est en prise avec l'épaulement 2201, dans la  quelle elle arrête la glissière dans la position  où le     doigt        sensible    2216 est lui-même engagé  avec un épaulement 2217, ce quia pour effet  de soulever le bras d'arrêt 1520 dans une po  sition dans laquelle     il    coopère avec un tabu  lateur de     tabulation    arrière N  3 ou 4.

   On  n'a rien     prévu    pour que le mécanisme de ta-         bulation    arrière coopère avec un tabulateur  N  1 à partir de la glissière<B>2180,</B> étant donné  qu'il n'y a que trois longueurs différentes       (:4,   <I>S, T)</I> pour les plaques de commande 1405       (fig.    4,     133a    à 133d) pour commander la mise  en position de la glissière à partir du chariot.  



  Dans une forme particulièrement avanta  geuse de l'exécution de l'invention, la glis  sière de     tabulation    arrière est munie de butées  pouvant coopérer seulement avec les équerre  2063 et 2065, mais il     est    entendu que les tiges  des barres motrices.2051 et. 2052 présentent  des équerres 2228 qui peuvent être aménagées  de manière à coopérer avec des épaulements  analogues aux épaulements 2200, 2201 et 2202  pour commander la glissière 2180.

   Par exem  ple, la glissière peut, comme l'indique la       fig.        13311,    présenter un épaulement 2229 co  opérant avec l'équerre 2063 du coulisseau  2054 correspondant à la barre motrice 2052  dite verticale et un épaulement 2230 coopé  rant avec l'équerre 2228 prévue sur la. tige  de cette barre motrice.

   Par conséquent, si l'on  touche légèrement cette barre avec les doigts,  l'équerre 2228 est déplacée vers le bas, mais  est immédiatement rappelée à la position de       fig.        133b,    tandis que l'équerre 2063 est main  tenue abaissée dans sa position de  toucher   par le verrou 2058 et reste ainsi en position  active pour coopérer avec l'épaulement 2229  et arrêter la glissière dans sa position  S   ou N  3, comme indiqué par cette figure.  D'autre part, si l'opérateur enfonce la barre  verticale 2052 et la maintient -enfoncée pen  dant tout le cycle, l'équerre 2228 vient en  contact avec     l'épaulement    2230 pour arrête  la glissière dans sa position  T  ou N  2.

   On  obtient ainsi une     phis    grande flexibilité de la  commande par les barres motrices; il suffit  d'ajouter des épaulements sur la glissière  2180 en vue de leur coopération avec les  équerres 2228.  



  Le dispositif prévu pour assurer la com  mande de la fabulation avant, à partir des  barres motrices, comprend une glissière 2181       (fig.    128) de     tabulation    avant,     glissière    cou  lissant sur des goujons 2081 et 2082 et solli  citée vers l'avant par un ressort. Cette glis-           sière    est normalement     retenttë    en position de  repos par la tige 2185 dont elle est. libérée  pendant l'opération pour assurer le      tâte-          ment     des barres motrices, après quoi elle est.  alignée par le couteau 2192, comme dans le cas       précédemment    décrit.

   L a partie arrière de  cette glissière comprend une série d'épaule  ment, 2231 disposés de manière à coopérer  avec un doigt 2233 d'un levier sensible 2232  qui, comme le levier 2207, pivote en 2208 dans  le sens     senestrorsum    sous l'action d'un ressort  2234, pivotement commandé par le goujon  2211 monté à l'extrémité supérieure du bras  de came 2213.

   Le levier sensible 2232 est relié  par une corde à piano 2235 au levier 1461       (t'ir.    90 et 91) qui lui-même assure la mise  en     ,position    du bras de butée 1426 pour la     ta-          bulation.    Comme l'indiquent les     fig.    1323 et  732", la glissière 2181 commande le levier  sensible pour une opération de saut lorsque la  glissière est bloquée, pour une opération de       non-tabulation        lorsque    la glissière est déplacée  d'un pas vers l'avant, et pour une opération  normale de     tabulation    lorsque la glissière se  déplace de deux pas.

   Comme pour le cas de  la     tabulation        arrière,    le mouvement vers  l'avant de la glissière 2181 est commandé  par les barres motrices et la glissière com  prend à cet. effet des épaulements 2236, 2237  et 2238 qui coopèrent avec les équerres 2063  et 2065. Dans la forme représentée, lorsque  la barre motrice de saut 2051 est. enfoncée, la  glissière est arrêtée et il se produit une opé  ration de saut du chariot. Lorsque la barre  verticale 2052 est utilisée, la glissière se dé  place d'un pas en avant, ce qui empêche la.

         mise    en position du bras de butée 1426 et dé  termine ainsi une     opération    sans     tabulation.     Lorsqu'on enfonce la barre motrice princi  pale 2050 à. la première position de toucher,  l'épaulement 2237 est. amené au-dessous de  l'équerre 2065 et. la glissière se déplace sur  toute sa course pour déterminer une opéra  tion normale de     tabulation.    Toutefois, si la,  barre principale 2050 est enfoncée clans sa  deuxième position et y est maintenue, la glis  sière est. stoppée après son déplacement d'un  pas et. l'opération sans     tabulation    se produit.

      Comme la glissière de     tabulation    arrière  2180, la glissière 2181 peut. aussi être com  mandée par les tabulateurs de chariot et, à  cet effet, on a. prévu un levier de     commande     2239 pivotant en 2240 sur le bâti. Ce levier  comprend un doigt, d'arrêt 2241 pouvant co  opérer avec une série d'épaulements 2242  prévus sur l'arête supérieure de la glissière.

    L'extrémité arrière du levier 2239 est arti  culée à une bielle 2243 reliée elle-même au  bras sensible 1939     (6g.99).    Les figures schéma  tiques     132z    et     132v    montrent qu'un bossage   S  sur la plaque 1405 a pour effet de posi  tionner le levier     2'239    de façon telle que la  glissière soit. arrêtée après un déplacement.

    d'un pas, déterminant ainsi une opération  sans     tabulation,    alors que pour le bossage  A ,  le doigt d'arrêt 2241 est soulevé à une posi  tion polir laquelle il se trouve au-dessus d'un  épaulement 2242, permettant à la glissière  2181 d'effectuer toute sa course et. déterminer  ainsi une opération normale de     tabulation.     Comme le montre la position en traits mixtes  de     fig.        132h,    s'il n'y a pas de bossage, ni de  tabulateur à l'endroit voulu, le levier est sou  levé encore davantage, déterminant ainsi à  nouveau une position normale de     tabulation.     Par contre, si le tabulateur présente un bos  sage  T , le levier 2239 est. soulevé très légè  rement et.

   le doigt coopère avec le premier       épaulement,    comme représenté en     fig.128,    ce qui  détermine une Opération de saut du chariot.  



  Dans le but d'empêcher qu'une opération  de     tabulation    arrière soit déclenchée en même  temps qu'une opération de     tabulation    avant,  sous la commande des glissières respectives,  la glissière 2181 présente un bras dirigé vers  le haut. 2244 coopérant avec une équerre 2245  de la glissière de     tabulation    arrière. Cette  équerre a pour objet d'arrêter la glissière  2181     tune    fois que celle-ci s'est. déplacée d'un  pas chaque fois qu'un bossage  A ,  S  ou   T  du tabulateur 1405 est en position active,  tandis que l'équerre est soulevée au-dessus du  bras 2244 s'il n'y a pas de bossage.

   Par con  séquent, il est impossible de déclencher simul  tanément des opérations contraires de     tabu-          lation    avant et arrière.      On peut également, à partir de la barre  de saut 2051     (fig.    119), commander une opé  ration de  saut prolongé  et, à cet effet, la  tige de cette barre comprend un goujon 2250  en prise avec une ouverture pratiquée dans  un levier 2251 pivotant en 2252 sur le bâti.  Ce levier est relié par une bielle 2253 (voir  aussi     fig.    93) à. un levier 2254 pivotant en  2143.

   Ce dernier levier présente une tête  arrondie 2255 en prise avec un prolongement  2256 constitué à l'extrémité de droite du bras  de butée 1426 pour la     tabulation.    L'aménage  ment des pièces est tel     qûe    lorsque la barre  de saut 2051 est abaissée à sa deuxième po  sition (de retenue), la tête arrondie 2255  vient en contact avec le prolongement 2256  et abaisse le bras 1426 à. sa position effective  inférieure qui correspond à une position  L   clé saut prolongé. On a donc ainsi constitué  une liaison directe entre la barre de saut 2051  et le bras de butée de     tabulation    et, grâce à.  laquelle ce dernier est toujours déplacé à sa  position  L  de saut prolongé chaque fois que  la barre est enfoncée à sa deuxième position  de retenue.  



  La.     glissière    2182     (fig.    135) qui commande  l'interlignage est montée coulissante,     comme     les .glissières précédemment décrites, et est  libérée par la tige 2185 pour être rappelée  ensuite comme elles. Il n'est donc pas     néees-          saire    de     donner    une description     plus    détaillée  du mécanisme. L'extrémité arrière de cette  glissière 2182 présente une encoche<B>2257</B>  pouvant coopérer avec un doigt sensible 2258  faisant partie d'un levier     sensible    2259 pivo  tant en 2208. Ce levier est également com  mandé par le goujon 2211 porté par le bras  de came 2213 précédemment décrit.

   Le levier  sensible 2259 présente toutefois un prolonge  ment arrière relié par une corde à piano 2260  à     un    bras 2261 pivotant en 1673. Ce bras pré  sente un bec 2262 disposé au-dessus d'une  goupille 1671 (voir aussi     fig.    136) portée     par     le bras 1670 fixé au tube 1669 d'interlignage.

    De cette manière, si la glissière 2182 d'interli  gnage est amenée à     une    position telle que le  doigt sensible 2258 pénètre dans l'encoche  2257, la corde à piano 2260 produit l'abaisse-    ment du bec 2262 et de la goupille 1671 pour  faire tourner le tube 1669 dans le sens     senes-          trorsum    et     provoquer    l'embrayage du méca  nisme d'interlignage.  



  La glissière     d'interlignage    est commandée,  pour ses mouvements vers l'avant, au moyen  d'épaulements 2263, 2264 et 2265 pouvant co  opérer avec les équerres 2063 et 2065 des  barres motrices. Comme représenté en     fig.    1.35,  l'équerre 2063 de la barre de saut     2051.vient.     se placer au-devant de l'épaulement 2263 et  stoppe     1a    glissière chaque fois que la     barre     est actionnée. Ainsi, je doigt sensible 2258  ne peut pas être abaissé et il n'y a pas     d      montée du papier.

   Si la. barre     motrice    verti  cale 2052 est enfoncée, son équerre 2063     eo-          opère    avec l'épaulement 2265, une fois que la  glissière s'est déplacée d'un pas. L'encoche  2257 se     trouve    donc     au-dessous    du doigt sen  sible 2258 et une opération d'interlignage se  produit. De même, l'équerre 2065 de la barre  motrice principale 2050 coopère avec l'épaule  ment 2264 après le déplacement d'un pas de  la glissière, déterminant. également un inter  lignage, pourvu que la barre motrice soit  maintenue dans sa deuxième position pendant  le cycle.

   Si la barre est enfoncée dans sa po  sition de toucher seulement, l'épaulement  2264 vient se placer     au-dessous    de l'équerre  2065 et c'est une partie pleine de la. glissière  qui empêche le mouvement du doigt 2258.  Cette glissière 2182 peut aussi être comman  dée par le chariot et, à cet effet, un levier  < le  commande 2266 comprend un doigt de butée  2267 pouvant coopérer avec un épaulement  2268 de la glissière. L'autre extrémité du le  vier 2266 est reliée par une bielle 2269 à un  bras     sensible    1935     (fig.    99).

   Comme repré  senté schématiquement aux fis. 1311 et 131'',  chaque fois qu'une plaque 1405 présente un  bossage      S     ou      ,T ,    le levier 2266 est amené  dans une position dans laquelle il coopère  avec l'épaulement 2268 pour arrêter la glis  sière après déplacement d'un pas. Ceci a pour  effet de placer l'encoche 2257 au-dessous du  doigt     sensible    2258 et de déterminer     tune    opé  ration d'interlignage. Toutefois, si un bossage   A  est présenté ou s'il n'y a. pas de bossage,      le levier 2266 est soulevé, de sorte que le doigt  2267 se trouve au-dessus de l'épaulement  2268.

   La glissière peut alors se déplacer de       deux        pas        et,        dans        ce        cas        encore,     est empêché.  



  La glissière 2183     (fig.    l39), qui commande       l'ouverture    du chariot, fonctionne exactement  de la même manière. Elle présente un épaule  ment<B>2270</B>     pouvant.    coopérer avec un doigt.  sensible 2271 formant l'extrémité d'un levier  sensible<B>2272</B> pivotant en 2208. Ce levier est  également. commandé par le goujon 22l1  monté sur le bras de came 2213. Le levier  sensible 2272 est relié, par sa     partie    posté  rieure, à     1a    corde à piano 1788 qui, on 1'a vu,  agit sur l'arbre 1673 commandant l'ouverture  du chariot, comme cela a, été décrit en regard  des     fig.    101 et 105.  



  lia glissière 2183 présente trois épaule  ments 2273,     2274    et 2275 pouvant coopérer  avec les équerres 2063 et 2065 des barres mo  trices. Comme on le voit ici,' l'enfoncement. de  la barre de saut 2051 ou de la barre verticale  2052 amène les équerres 2063 au-devant des  épaulements 2273 et 2275, bloquant ainsi la  glissière 2183. De ce fait, le doigt sensible  2271 ne peut pas s'abaisser et l'ouverture du  chariot ne se produit pas. Si l'on enfonce la  barre principale 2050, son équerre 2065 vient  se placer au-devant de l'épaulement 2274, lors  que la barre est enfoncée à sa deuxième posi  tion de retenue. La glissière est également.  bloquée, et dans ce cas encore il n'y a pas       d'ouverture    du chariot.

   Par contre, si la barre  principale 2050 n'est enfoncée qu'à sa. pre  mière position de toucher, l'épaulement     '22274     vient se placer     soins    l'équerre et la glissière  peut se déplacer d'un pas, amenant l'épaule  ment 2270 au-dessous du doigt 2271 qui     petit.          alors    fonctionner et provoquer l'ouverture du  chariot.    Comme dans le cas précédemment décrit  pour les autres glissières, la glissière 2183  d'ouverture du chariot peut être commandée  également par le chariot, de sorte que les  fonctions sont entièrement automatiques. A  cet effet, la glissière comprend un épaulement    2276 coopérant avec un doigt sensible \277  d'un levier<B>2278</B> pivotant en 2240.

   L'autre  extrémité du levier est reliée par une bielle  2279 à la. bielle 2269 (voir également     fig.    135,  99 et. 101). Comme le montrent les     fig.        13-1    et  <B>139,</B> lorsqu'un bossage  T  est en position  active, le doigt,     sensible    2277 vient en contact       avec    l'épaulement 2276 et empêche le déplace  ment vers l'avant de la. glissière, ainsi que  l'ouverture du chariot. Si, par contre, c'est.  un bossage  A  ou      S     qui est. actif, le bras  d'arrêt est soulevé au-dessus de l'épaulement  et la glissière peut se déplacer pour amener  l'épaulement 2270 au-dessous du doigt<B>2271,</B>  permettant ainsi     l'ouverture    du chariot.

   S'il       n;y    a pas de bossage pour limiter le soulève  ment de la tête sensible 1889, le levier de  commande 2278 pivote sur toute sa course  pour amener une languette     2'280    du levier di  rectement devant un épaulement 2281 de la  glissière 2183 qui se trouve ainsi bloquée  pour empêcher l'ouverture du chariot.  



  Il y a. lieu de noter que le     levier    de com  mande 2278 pour la glissière 2183 d'ouver  ture du chariot et le levier de     commande    2266  pour la glissière 2182 d'interlignage sont re  liés à la bielle 2269 et sont, par conséquent,  commandés par la même tête     sensible    1889,  c'est-à-dire la tête figurée à la position 16 du  graphique de     fig.    153. Par suite, si un     bossage      A  est actif, le mécanisme d'ouverture du  chariot. est.     lui-même    en position active, alors       chie    le mécanisme d'avancement. du papier ne  fonctionne pas.

   Si c'est un bossage      S     qui  fonctionne, les deux     mécanismes    (ouverture  du chariot et montée du papier) sont action  nés. Si enfin un     bossage     T  est en position  active, le mécanisme de montée du papier est  actif, alors que l'ouverture du chariot est  bloquée.  



       Levier   <I>de</I>     commande   <I>des</I>     barres        motrices.     La commande des fonctions de la machine  au moyen de diverses barres motrices, comme  décrit précédemment,     petit    être modifiée par  l'opérateur au moyen d'un. levier spécial 2282,  dit de commande des barres motrices. Ce le  vier est monté pivotant     sar    un goujon 2283           (fig.    127) fixé à la plaque auxiliaire 2083; il  est muni de trois crans 2284     (fig.    1.26) pou  vant être en prise, sous l'action d'un ressort  2287, avec un goujon 2285 porté à l'extrémité  d'un levier 2286.

   Le levier 2282     petit    occuper  ainsi trois positions auxquelles correspondent  également trois positions d'une équerre<B>2288.</B>  Ces positions sont désignées par 1, 2, 3 en       fig.    2, chiffres qui sont également inscrits sur  la plaque 207 de clavier     (fig.    1).  



  Lorsque le levier est dans la position. N  1,  l'équerre 2288 se trouve au-dessus des glis  sières 2180 à 2183 et n'empêche pas leur dé  placement. Lorsqu'il est amené à la position  N  2, le levier bloque la glissière 2180 de ta  bulation arrière et empêche, par conséquent,  que le chariot revienne en arrière. Il bloque  également la glissière 2181 de     tabulation     avant,     provoquant    ainsi une opération de  saut. Quant à la glissière 2182 d'interlignage,  elle n'est pas affectée par l'équerre 2288, de  sorte que cette glissière peut se déplacer à  la position pour laquelle il n'y a pas de mon  tée du papier. Il n'y a donc pas interférence  avec le     fonctionnement    normal des barres mo  trices.

   La glissière 2183 d'ouverture du cha  riot est par contre bloquée par l'équerre et le  mécanisme d'ouverture du chariot n'est pas  actionné lorsque la barre motrice principale  2050 est effleurée à sa position de -toucher.  Si,     enfin,    le levier est amené à sa position  N  3, la commande exercée sur les glissières  est la même que pour la position N  2, sauf  que la glissière 2182 d'interlignage avance  d'un pas pour provoquer     une    opération d'in  terlignage, même si le tabulateur présente     tin     bossage  4  et même si la barre motrice prin  cipale 2050 est abaissée à sa position de tou  cher.

   On peut, par conséquent, définir les  positions du levier 2282 comme suit: position  N  1 pour le fonctionnement normal, position  N  2 pour la position de saut: et. position     i@T     3  pour l'interlignage du papier.         Indicateurs   <I>des</I>     opérations   <I>de</I>     renversenaent     <I>de</I>     solde.     



  Tous les totalisateurs de la présente ma  chine sont du type     addition-soustraction    et    l'on peut., clans chacun d'eux, avoir un solde  négatif en soustrayant un montant supérieur  à celui qui s'y trouve déjà accumulé. C'est, ce  qu'on appelle dans la profession un renverse  ment de solde. Pour attirer l'attention de  l'opérateur sur un tel état, de choses, on a  prévu un groupe d'indicateurs ou de voyants  pour chacun des totalisateurs 1. à 9, groupe  qui est disposé à gauche de la machine     au-          dessus    des rangées de touches de commande,  c'est-à-dire à un endroit facilement visible  pour l'opérateur.

   Ces indicateurs font appa  raître un signe en couleur pour celui des to  talisateurs qui présente un montant négatif,  et ce signe s'efface lorsque le totalisateur est  remis à zéro ou si le montant. devient positif.  



  Comme on le voit aux     fig.    1 et<B>11.0,</B> la cor  nière 209 constituant une partie du carter  de la machine est munie. de neuf     ouvertures          \'300    derrière lesquelles se     trouvent    des pla  quettes     indicatrices    2301 (voir aussi     fig.        11-1).     Ces plaquettes sont solidaires de bras 2302  pivotant sur une tige 2303 fixée à un support  2304. Chaque bras<B>'</B>302 est fixé à un levier  2305 en forme de<B>U,</B> et les deux bras sont pi  votés sur la tige 2303. Les branches de droite       (fig.    114) sont séparées les unes des autres  par des manchons 2299.

   Les branches de gau  che des leviers 2305 sont articulées à des  bielles 2306     elles-mêmes    reliées à des leviers  2307 pivotant en 2308 sur une plaque 2309  représentée en     fig.    114 et, en pointillé en       fig.        53A.    Les autres extrémités des leviers  2307 sont reliées par des cordes à piano<B>2310</B>  (voir aussi     fig.        53B)    à des plaques 2311 pivo  tant sur des goujons 2312. Chaque     plaque    est,  normalement maintenue en position de       fig.    110 et     53B,    c'est-à-dire en contact avec un  goujon 2313, sous l'action d'un ressort 2314.

    A chaque opération, les cordes à piano 2310  sont tirées vers l'avant et font pivoter les  plaques 2311 dans le sens     senestrorsum    dans  la position représentée en traits mixtes en       fig.    110, ce qui est obtenu au moyen d'un  étrier 2315 disposé au-dessus d'un épaulement  2316 formé sur les leviers 2307. L'étrier est  muni de deux bras latéraux 2317 qui pivotent  en 2308. L'un de ces bras 2317 est muni d'un      prolongement, inférieur 2318 muni d'un     gales     2319 en prise avec     lin    bras de came 2320.

   Ce  dernier est monté sur l'arbre 802     (fig.    55) et  porte un galet. 2321 qui est en contact, sous  l'action des ressorts 2314, avec la périphérie  d'une came 2322 goupillée sur l'arbre prin  cipal 253. Lorsque ce dernier tourne, le bras  de came bascule dans le sens     dextrorsum          (fig.    55) et l'étrier 2315 est. abaissé, ce qui  tire les cordes à piano 2310 vers l'avant pour  faire pivoter les plaques 231.1 dans le sens       senestrorsum        (fig.    1_10). L'arête gauche 2323  de chaque plaque est ainsi amenée au-delà de       l'extrémité    d'un bras de blocage     232-1    fixé sur  un arbre 2325 qui s'étend sur la largeur de  la machine.

   Un arbre 2325 est prévu pour  Iliaque totalisateur et peut. basculer chaque  fois     qu'un    renversement de solde se produit  dans le totalisateur correspondant. Le renver  sement de solde, s'il se produit, a. lieu     vers    la  tin (le la première moitié du cycle     opératoire     et, à ce moment, la plaque 2311 est amenée  dans sa position en traits mixtes de     fig.    110,  ce qui permet aux bras de blocage 2324 de       venir    se placer derrière l'arête 2323 et d'em  pêcher la plaque de revenir à sa position nor  male à la fin du cycle (ligne 1.2 du     dia-          granime    des temps de     fig.    155A).

   Par consé  quent, les plaquettes indicatrices 2301 qui  correspondent. à un totalisateur contenant un  solde négatif sont retenues à la fin de l'opé  ration en position représentée en traits mixtes  en     fig.    110 et, comme ces plaquettes présen  tent une partie colorée 2326 à travers l'ou  verture 2300, l'opérateur est averti qu'un ren  versement de solde s'est produit dans le tota  lisateur en question. Les plaquettes corres  pondant aux autres totalisateurs, contenant  un montant positif, reviennent à leur position  normale à la fin du cycle et ne font appa  raître aucun signal à, travers les ouvertures  2300.  



  En ce qui concerne le totalisateur     N"    1,  on a prévu des     moyens    qui empêchent. l'en  foncement. clé la touche 652  Solde 1        (fig.    115)     loi.sqn'itii        renversement    de solde se  produit dans ce totalisateur, ce qui constitue  un moyen supplémentaire d'attirer l'attention    de l'opérateur sur la condition spéciale de  renversement.  



  Comme le montre la     fig.    40, l'arbre de  renversement 2325 pour le totalisateur N  1  porte un bras 2328 relié à une bielle 2329  portant un goujon 2330 en prise avec une  fente 2331 pratiquée dans un bras de blocage  2332 pivotant en 2333 sur le bâti. La bielle  2329 présente également une fente en prise  avec un goujon 2334 porté par un plongeur  2335 pouvant coulisser verticalement sur les  goujons fixes 759 et 783. Ce plongeur et       l'extrémité    antérieure de la bielle 2329 sont  normalement maintenus dans leur position  élevée représentée en     fig.    40 grâce à un res  sort 2336 qui maintient le goujon 2330 dans  la. partie     supérieure    de la. fente 2331.

   Lors  qu'un renversement. de solde se produit. dans  le totalisateur N  1 et que l'arbre 2325 tourne  dans le     sens        senestrorsum,    une arête 2337 si  tuée à. l'extrémité supérieure du bras de blo  cage 2332 vient. se placer au-dessous du gou  jon 1241     (fig.    115) porté par la touche 652   Solde 1 . Ainsi, en enfonçant cette touche,  l'opérateur rencontre une résistance, à moins  que le plongeur 2335 soit tout d'abord abaissé,  ce qui a pour effet d'amener le goujon 2330  dans la, partie inférieure de la fente 2331 et  en même temps d'écarter l'arête<B>2337</B> du gou  jon 1241. L'opérateur peut donc, à ce mo  ment-là., effectuer une opération de renverse  ment de solde en appuyant le plongeur 2335  puis en enfonçant. la touche 652.

   La touche  660  Solde créditeur  peut alors être     enfon-          eée    et, grâce à la, barre motrice, la machine  effectue deux cycles pendant. lesquels le mon  tant effectif du solde négatif extrait du tota  lisateur N  1 est imprimé sur les documents.  Le totalisateur N  1 est remis à zéro et les  indicateurs correspondants reviennent à leur  position normale.  



       1lécanisme   <I>de.</I>     commande   <I>dit</I>     r(.        ri.versewze   <I>rit</I>  <I>de solde.</I>  



  On     peut,    avec la présente machine,  extraire un montant négatif réel de chacun  des totalisateurs     N S    1 à 9 grâce à un méca  nisme de commande du renversement de solde.      Par ce mécanisme, la machine effectue auto  matiquement deux cycles consécutifs et, pen  dant le premier de ces cycles, le montant né  gatif, sous forme de complément, est vidé du  totalisateur en question pour être soustrait  du totalisateur  X , de sorte que le montant  effectif est accumulé sur les molettes de ce  dernier. Pendant le     deuxième    cycle, une opé  ration de total est effectuée dans le totalisa  ,     teur     X , alors que le totalisateur sélectionné  est en     non-addition,    de sorte que le montant.

    effectif du solde négatif ou solde créditeur  peut être imprimé sur les documents.  



  Ainsi, à la fin de l'opération,' le totalisa  ; Leur sélectionné est à zéro, de même que le  totalisateur  X , et le -montant effectif est.  imprimé. Si on le désire, on peut extraire     un     sous-total du montant négatif, laissant ainsi  le totalisateur sélectionné dans la même cou  ,     dition    qu'avant l'opération.  



  Lorsque l'opérateur désire tirer un total  ou un     sous-total    de l'un quelconque des tota  lisateurs et s'il constate, par les indicateurs,  que le montant est négatif, il doit, en plus de  la touche de sélection du totalisateur en ques  tion, enfoncer la touche  Total  de ce totali  sateur et également la touche 660  Solde cré  diteur      (fia.    2). Si l'on désire tirer un     sous-          total,    il faut enfoncer la touche 669  Sous  , total  en plus des touches mentionnées ci  dessus, ce qui a, pour effet de ramener en fin  d'opération les molettes 997 à, leur position  primitive. On doit ensuite enfoncer la barre  motrice et faire fonctionner la machine à  deux cycles pour imprimer le montant effec  tif du solde négatif.  



  Lorsqu'on enfonce la touche 660  Solde       créditeur ,    un goujon 2338     (fig.    112) porté  par sa tige vient agir sur une arête 2339 d'un  bras 2340 pivotant en 2341. Le bras bascule  dans le     sens        dextrorsuin    contre l'action d'un  ressort 2342 pour amener un goujon 2343,       porté    par le bras, en contact avec un cliquet  de commande 2344 pivotant, sur un goujon  2350, lequel cliquet est. pivoté dans le     sens          dextrorsum    contre l'action d'un ressort de  torsion 2348 enroulé autour du goujon     2350     (fia. 171).

   Ce dernier porte également un    autre cliquet     23.19    relié au     cliqLret    2344 par  le même ressort. de torsion 2-348, de     facon    que  les cliquets tendent à tourner dans des direc  tions opposées. '  Une équerre \3351 est prévue à l'extrémité  supérieure d'un curseur 2372     (fig.    110) guidé  verticalement par des     goujons    2353 et articulé  à son extrémité inférieure à.

   Lui levier coudé  2354 pivotant sur une tige 2355 fixée à des       supports    23:56 (fi,,.     53A)    et     23h7        (fig.        ?.\?).          L'autre    branche du levier coudé 2354 porte  un goujon 2358 coopérant avec une tente pra  tiquée dans la partie supérieure d'un bras  de déclenchement. 2359 monté fou sur un       arbre    2360 également. porté par les supports  en question. Le     bras    de déclenchement 2359  présente une     encoche    2361     maintenue    en con  tact avec un goujon 2362 porté par un levier  <B>2363</B> sous l'action d'un ressort 2364.

   Le levier  pivote sur la tige 2355 et présente à sa partie  inférieure un galet 2365 en contact     avec    la  périphérie d'une came 2366 (fi-. 24) goupillée  sur l'arbre 2360. Ainsi, lorsque la touche 660   Solde créditeur  est enfoncée, le     cliquet     2344 bascule au-dessus de     l'équerre    2351, ce  qui déplace le curseur 2352 vers le bas lors  que le     cliquet    est abaissé par le levier 1915,  au début du cycle.

   Le levier coudé     "3:54    est  par suite basculé dans le sens     dextrorsum,    de  faon (lue le     goujon    2358     Yasse    à son tour pi  voter le bras\ de déclenchement 2359 dans le  sens     senestror:sum,    livrant ainsi le levier 2363  à. l'action du ressort 2364 qui ramène le galet.  2365 sur le trajet de la carne 2366.  



  Le levier coudé 2354 est fixé sur     un    man  chon 2367     (fig.   <B>110)</B> -porté par la tige 2355.  L'autre extrémité du manchon porte un bras  2368 muni d'un     goujon.    2369     cri    prise avec un  chien d'arrêt 2370 pivotant. en 2371 sur un  disque 2372 fixé sur l'arbre 2360. Le chien  d'arrêt,     \?370    tend, sous l'action d'un ressort  2373,à venir en prise avec un disque     dIein-          braya.ge    2374 présentant deux encoches 2375  destinées à.     cet.    effet.

   Le disque     237-1    est filé  à une extrémité d'un     manchon    23"r6 porté par  l'arbre 2360 et présentant à. son autre extré  mité un pignon 2377 (voir aussi     fig.    24) en  prise avec un pignon     phis    petit 2378 goupillé      sur l'arbre principal 253. lie diamètre du pi  -non<B>2377</B> est le double de celui du pignon  \3378, de sorte que l'arbre 2360 tourne deux  fois moins vite que l'arbre principal.  



  Le disque de centrage 2372     présente    sur       sa    périphérie une encoche destinée à recevoir  un galet 2379 monté à l'extrémité inférieure  d'un bras 2380 monté fou sur la tige 2355  et sollicité dans le sens     dextrorsum    par un  ressort 2381. Ce mécanisme est prévu pour  amener l'arbre '_'360 dans la position (le repos  à la fin de chaque opération de solde négatif.  De ce qui précède, on voit qu'en plus du mou  vement de     basculement    du levier coudé 2354,  le bras 2368 tourne pour écarter le goujon  2369 du chien d'arrêt 2370, de sorte que le  bec de ce chien d'arrêt peut pénétrer clan  l'une des encoches 2375.

   Il en résulte que  l'arbre 2360 est rendu solidaire du     pignon     2377 qui tourne avec cet arbre.  



  La came 2366     (fig.    24) présente un bos  sage 2382 qui, vers la fin du second cycle, a  pour effet de ramener le goujon 2362 dans  l'encoche 2361 pratiquée dans le bras de dé  clenchement 2359. On notera, à cet effet que  la touche 660  Solde créditeur  est rappelée  vers la fin du premier cycle opératoire     (fig.    26  et ligne 9 du diagramme des temps de       fig.    155A) et le cliquet     2344    est donc ramené  en position d'origine, de sorte que le curseur  2352 n'actionne pas le levier 1915 ni le     cli-          quet    pendant le deuxième cycle. Lorsque le  curseur est libéré par le cliquet     2344,    dans la.

    dernière partie du premier cycle, il est rap  pelé à sa position élevée sous l'action du res  sort 2364     (fig.    22), de sorte que le goujon  2369 revient à sa position de repos de     fig.    110  où il est sur le trajet du chien d'arrêt 2370,  vers la fin du second cycle, pour débrayer  l'arbre 2360 du pignon<B>2377.</B>  



  Pour     empêcher    que     l'embrayage    principal  soit ramené en position de repos par la came  290     (fig.    126) vers la fin du premier cycle  d'une opération de renversement de solde, il  a été nécessaire de prévoir des organes des  tinés à débrayer la came 290 dans le premier  cycle et de la ramener en     position    active     dans     le second, pour rappeler     l'embrayage    princi-    pal à la fin du second cycle. Simultanément,  les cames du mécanisme d'impression 971 et  972     (fig.    48 et     44)    sont débrayées pendant. le  premier cycle pour empêcher l'impression du  nombre complémentaire négatif. De même, la.

    came 2215     (fig.    135), qui commande le fonc  tionnement des leviers sensibles 2207, est dé  brayée pendant le premier cycle pour empê  cher le fonctionnement de la     tabulation    et,  l'interlignage ou l'ouverture du chariot pen  dant le premier cycle d'une opération de ren  versement de solde. Les     moyens    prévus     pour     ces différents débrayages sont représentés en       fig.    46 et 47 et.     comprennent        une    came de dé  brayage 2383 fixée à l'extrémité de droite de  l'arbre 2360 et coopérant avec un galet 2384  monté sur un bras 2385 fixé à l'extrémité de  gauche d'un arbre de débrayage 2386.

   Le ga  let 2384 est maintenu normalement en contact  avec la came sous l'action d'un ressort 2387,  ce qui, d'autre part, maintient une partie cro  chue d'un bras 2388 hors du trajet d'un pro  longement 2389 prévu sur un cliquet 2390 pi  votant en 2391 sur un disque 2392. Ce disque  est fixé à un manchon 2393 monté sur l'arbre  principal 253. Lorsque l'embrayage 2370, 2374  est en prise de manière à relier L'arbre prin  cipal 253 et L'arbre 2360, la came de dé  brayage 2383 tourne dans le sens de la flèche  pour abaisser brusquement le bras 2388 en  prise avec le prolongement 2389. Le cliquet  2390 présente une dent 2394 pouvant être en  prise avec un épaulement prévu sur un collier  2400 fixé sur l'arbre principal.

   De cette ma  nière, le prolongement 2389 est retenu par le  bras 2388 et la dent 2394 est dégagée de l'épau  lement contre l'action d'un ressort 2401, de  sorte que l'arbre principal 253 continue à  tourner, tandis que le disque 2392 est. bloqué  par un prolongement 2402 retenu par le cro  chet du bras 2388. Un cliquet de retenue 2403  pivotant sur le disque peut aussi s'engager  avec un épaulement. du collier 2400, de ma  nière à empêcher un mouvement de retour dit  disque.  



  Le manchon 2393 porte les cames d'im  pression 971 et 972     (fig.        44)    qui, par consé  quent, comme le disque 2392, ne peuvent      tourner lorsque le bras de débrayage 2388 est.  dans sa position inférieure. A droite du man  chon 2393, sur l'arbre principal, se trouve un  autre manchon 2404 sur lequel sont fixées  une came 2405 de commande du cycle auto  matique (voir aussi     fig.    141), la came 290 de  rappel de l'embrayage principal     (fig.    126) et  la came 2215 de commande des leviers sen  sibles     (fig.    135).

   Ce groupe de cames est relié  mécaniquement aux cames d'impression mon  tées sur le manchon 2393 au moyen d'une  goupille 2406     (fig.    44 et 48) fixée à la came  972 et s'étendant à travers des ouvertures  pratiquées dans les cames 2405 et 290. Par  conséquent, ces trois cames, ainsi que les  cames d'impression, sont débrayées de l'arbre  principal 253 vers le commencement d'une  opération de renversement. de solde et restent  dans cette position jusqu'à ce que le bras 2388  relâche le cliquet 2390 au début du second  cycle, après quoi la dent 2394 revient en prise  avec l'épaulement du collier 2400 pour faire  tourner le disque 2392 et les quatre cames en  question pendant le second cycle.

   Ainsi, pen  dant le premier cycle de l'arbre principal, le  mécanisme d'impression est débrayé,* tandis  que l'embrayage principal reste en prise pour  un deuxième cycle et qu'il n'y a. ni     tabula-          tion,    ni interlignage, ni ouverture     du-chariot,     dit fait que les leviers sensibles 2207 sont  également débrayés. Il est également néces  saire, pendant ce premier cycle, que le tota  lisateur qui contient un solde négatif soit sé  lectionné pour une opération de total ou de  sous-total, tandis que le totalisateur  X  est  sélectionné pour une opération de soustrac  tion.

   Le totalisateur choisi peut donner un  total ou un sous-total soit par les touches de  commande, soit par les tabulateurs, tandis  que le totalisateur<B> X </B> est sélectionné auto  matiquement pour une soustraction sous la  commande de la came 2366     (fig.    24 et 47).  



  Comme représenté en fia. 24, lorsque le  bras de déclenchement 2359 bascule dans le       sens        senestrorsum    pour libérer le levier 2363,  ce dernier tourne dans le sens     dextrorsum     sous l'action du ressort 2364     (fig.    22) jusqu'à  ce que le galet 2365 vienne en contact avec la    périphérie de la came ''366     (fig.    24).

   Le le  vier 2363 présente une autre branche arti  culée à une pièce 2407 guidée     verticalement     par la tige 1154.     L'extrémité    supérieure de  cette pièce présente un talon 2408 pouvant       venir    se placer devant     lui    épaulement 2409  formé sur la glissière de commande<B>1127</B>       appartenant    au totalisateur  X , et ce lorsque  le levier 2363 bascule dans le sens     dextrorsum.     Ainsi, lorsque la glissière<B>1.127</B> est, libérée et  se déplace vers l'avant pendant.

   le premier     ey        -          cle    d'un renversement de solde, elle est, stoppée  par le talon 2408 dans une position telle       qu'une    soustraction     s'effectue    dans le totali  sateur  X>.. Lorsque ce totalisateur est remis  à zéro pendant le     deuxième    cycle, le solde  négatif effectif est imprimé et. le totalisateur        X     est prêt. pour une nouvelle opération de  renversement de solde.  



  La sélection du totalisateur  X  pour  une opération de total, dans le deuxième cy  cle, s'effectue sous la commande de la. came  2366 qui présente un bossage 2410 ayant pour  effet de faire basculer le levier 2363 légère  ment dans le sens     senestrorsum    à la fin du  premier cycle (ligne 21 du diagramme des  temps de     fig.        155B),    de manière à déplacer  la pièce 2407 vers le bas pour écarter le talon  2408, pas suffisamment toutefois pour l'écar  ter d'un épaulement 2411 de la glissière 1127.  Lorsque celle-ci se déplace vers l'avant pen  dant le second     cycle,    elle est stoppée par  l'épaulement.     2-111    qui vient buter contre le  talon 2408, ce qui correspond à une position  de total.  



       Ltant    donné que le mécanisme     d'impres-          sion    est en position active pour le deuxième  cycle, le total négatif extrait du totalisateur   X  est imprimé sur les documents, après  quoi le chariot peut être     ta.bulé    dans une co  lonne quelconque ou le cylindre peut avancer  d'une ligne ou le chariot ouvert ou fermé au  choix, puisque les     leviers    sensibles 2207 sont.  de nouveau actifs au cours du deuxième cycle.  



  Au cours de ce deuxième cycle, tous les  totalisateurs     (sauf    le totalisateur      X )    sont  sélectionnés sur     non-addition,    et ce     sorts    la  commande d'une came 2412 de     non-addition              (fig.    47 et 66) qui est fixée sur l'arbre 2360.  Cette came coopère avec un. galet 2413 porté  par un bras 2414 fixé sur un manchon 2415  porté par la tige 2355. Le bras 2414 est soli  daire, grâce à une tige 2416, d'un autre bras  2417 également fixé sur le manchon 2415.

    Quand la came de     non-addition    2412 tourne,  une partie de faible diamètre coopère avec le  galet. 2413, pendant, le premier cycle (ligne 22  du diagramme des temps de fi-. 155B), après  quoi une partie 2418 de grand diamètre de la  came 2412 vient se placer sous le galet pour  abaisser la tige 2416. Comme celle-ci est. placée  au-dessus des talons 2419 prévus à l'extrémité  inférieure de toits les coulisseaux 1085 (sauf  celui du totalisateur  X ), il. en résulte que  tous les coulisseaux 1085 -- sauf celui qu'on  vient. de mentionner - sont tirés vers le bas  pendant le     deuxième    cycle, ce qui a pour  effet de soulever les crochets 1027 à la, posi  tion (le     non-addition.     



  Il faut noter que, pendant le     premier    cy  cle d'une opération de renversement de solde,  le montant, complémentaire du solde négatif  peut être transféré soit     additivement,    soit       soustractivement    clans l'un quelconque des  autres totalisateurs. Ce transfert peut être  accompli soit sous la commande des touches  de sélection, soit. sous la commande des tabu  lateurs. Cette commande est effective pendant  le premier cycle seulement.         Renversement   <I>de solde</I>     automatique.     Comme cela a été expliqué plus haut, on  peut extraire un total ou un sous-total de l'un  quelconque des totalisateurs, sous la com  mande des tabulateurs de chariot.

      Afin qu'il soit. possible d'imprimer, égale  ment sous la     con        tnïande    du chariot, des totaux  négatifs, on a prévu des organes qui servent  à entraîner automatiquement le curseur 2352       (fig.    110) lorsqu'un montant négatif se  trouve dans le totalisateur considéré. Ce mé  canisme consiste en des organes contrôlés par  le dispositif d'indicateurs de renversement de  solde. On a vu qu'un cliquet 2349 de com  mande de renversement automatique     (fig.111)       était tenu en position par l'équerre 2351 du  curseur 2352, de façon que celui-ci puisse être  abaissé lorsque le levier 1915 est actionné au  début du cycle.  



  On rappellera que lorsqu'un renversement  de solde se produit, le bras de blocage     2324          (fig.   <B>110)</B> pour ce totalisateur bascule dans  le sens     senestroz:sum    dans une position blo  quant la plaque 2311. En conséquence, la  bielle 2306 pour l'indicateur de renversement  de solde reste en position déplacée (repré  sentée en traits mixtes en     fig.    110) à la fin  de l'opération dans laquelle le renversement  de solde a eu lieu et à la fin de chacune des  opérations suivantes, c'est-à-dire aussi long  temps que le solde négatif. subsiste. Cette  bielle 2306 comprend un goujon 2420 coopé  rant avec une arête 2421 prévue sur un levier  2422 pivotant en ''424 sur la plaque de bâti  1.972.

   Il existe naturellement un levier 2422       pour    chaque totalisateur dont on doit extraire       automatiquement    un solde négatif.  



  Dans la machine représentée, le mécanisme  de renversement automatique est     prévu    pour  cinq totalisateurs. Il existe donc cinq de ces  leviers     2.122.    Comme     représenté    en     fig.    110 et  113, l'extrémité antérieure de chaque levier  2422 est placée au-dessus de l'extrémité de  gauche d'un levier 2425 pivotant en 2426 sur  un prolongement 2427 des leviers sensibles  1901 appartenant aux cinq totalisateurs en  question.

   L'autre extrémité de chaque levier  2425 s'engage dans une fente 2428 pratiquée  dans une plaque de commande 2429 montée  coulissante sur le goujon     82.1    et sur un gou  jon 2430     (fig.        11.1)-    fixé au coulisseau<B>1912.</B>  Cette plaque tend à être déplacée vers le bas  par rapport au coulisseau<B>1912,</B> sous l'action  d'un ressort 2431. La     fig.        11.1    montre que la,  plaque de commande 2429 comprend un che  min de came 2432 en prise avec un goujon  2433 porté par un levier de commande 2434  pivotant sur le goujon 2350. Ce levier 2134  présente une équerre 2435 en contact avec le  cliquet 2349 sous     ].'action    du ressort de tor  sion 2348.

   On a vu que ce ressort agit égale  ment sur le cliquet 2344, dans le sens senes-           trorsum,    de façon     qu'un    goujon 2436 porté  par ce cliquet     vienne    en contact avec un doigt  2437 prévu à l'extrémité du levier 1915.  



  Si la plaque de commande 2429 est retenue  dans la position élevée     (fig.    110 et 111) et si,  simultanément, le levier<B>1915</B> bascule dans le  sens     dextrorsum    pour abaisser le levier 2434,  le chemin de came 2432 aura pour effet de  faire basculer le levier 2434 dans le sens     dex-          trorsum.    De ce fait, l'équerre -2435 libère le       cliquet    2349 qui vient se placer au-dessus de  l'équerre 2351 du curseur 2352. ,  En conséquence, lorsque le levier 1915  fonctionne, le curseur 2352 est abaissé et une  opération de renversement de solde est dé  clenchée.

   Si la plaque de     commande    2429 petit  se déplacer vers le bas avec le coulisseau     19l.2,     même sur une courte distance, la partie incur  vée du chemin de la came     2.132    est trop basse  pour provoquer le déplacement du     cliquet     2349 au-dessus de l'équerre 2351 et, dans ce  cas, un renversement de solde automatique  n'a pas lieu.

   On a     indiqué    plus haut que lors  qu'un des cinq totalisateurs sélectionnés pour  un renversement automatique contient un  montant négatif, la bielle 2306 est dans la po  sition représentée en traits mixtes en     fig.    110  et le goujon 2420 est en contact avec l'arête  2421 pour amener le levier 2422 dans la posi  tion en traits mixtes, ce qui a pour effet de  faire basculer le levier 2425 dans la. position  également représentée en traits mixtes en       fig.    113.

   A ce moment-là, une plaque 1405  présente     im    bossage  T  au-dessus de la tête  sensible 1889 pour ce totalisateur, le prolon  gement du levier sensible est maintenu en  position soulevée, de manière à maintenir le  levier 2425 en prise avec la partie supérieure  de la fente correspondante 2428. Il en résulte  que la plaque 2429 ne peut pas se déplacer  vers le bas, le long du coulisseau 1912, de  sorte que le     cliquet    2349 petit venir se placer  au-dessus de l'équerre 2351 pour provoquer  un renversement de solde.

      Si un tabulateur présente un autre bos  sage que  T  au-dessus de la tête sensible  1889, le prolongement 2427 du levier sensible    peut se déplacer vers le bas en entraînant le  levier 2425 dont l'extrémité de droite ne reste  plus, par conséquent, à la partie supérieure  de la fente     2-128    pour empêcher l'abaissement  de la plaque de commande. Il petit donc se  présenter deux cas pour lesquels un renver  sement automatique petit être effectué, à sa  voir: la bielle 2306 de l'indicateur du renver  sement de solde doit être     dans    sa position  arrière     (fig.    110) et un bossage  T  de la  plaque 1405 doit être au-dessus de la tête sen  sible 1889, de façon à. maintenir le levier 1901.  



  Des organes spéciaux sont prévus pour  empêcher une opération     automatique    de ren  versement clé solde lorsque la touche 672 de        Non-sélection     est enfoncée, puisque le levier  sensible 1901 reste actif lorsque cette touche  est enfoncée, et si un     bossage     T  de la pla  que 1405 était en position de blocage du le  vier 1901 correspondant au totalisateur con  tenant un solde négatif, le mécanisme auto  matique serait mis en     fonction    de la manière  décrite     phis    haut. Cette opération étant indé  sirable dans le cas particulier, c'est-à-dire  lorsque la touche 672 de      Non-sélection     est.

    enfoncée, on a prévu à. l'extrémité de l'arbre  de non-sélection 2013     (fig.    112) un bras de       débrayage    2438 pouvant venir en prise avec  un goujon 2439 placé sur le cliquet 2349, em  pêchant l'extrémité inférieure du     cliquet    de  se placer au-dessus de l'équerre     235l.    Ainsi,  les opérations automatiques de renversement  de solde ne peuvent avoir lieu, mais il va de  soi qu'un montant. négatif peut quand même  être imprimé en utilisant la. touche 660  Solde  créditeur .

      <I>Commande d u</I>     cycle        automatiqîîe.       On désire parfois, pour certains travaux  comptables, aménager les tabulateurs de cha  riot de façon qu'un cycle soit automatique  ment déclenché lorsque le chariot arrive dans  une position correspondant à la. colonne   Solde  et que ce solde soit imprimé par con  séquent sans l'intervention de l'opérateur.  Toutefois, lorsqu'on est en présence d'un solde       négatif,    il est. parfois désirable     d'empéeher    le      cycle automatique clans la colonne  Solde ,  afin d'attirer l'attention de l'opérateur sur le  fait qu'il     -#-    a     Lin    solde négatif.  



  D'après la     fig.        1.11,    on a prévu, pour cha  cun des totalisateurs pour lesquels on désire  empêcher l'impression automatique du solde  négatif, un bras 2440 fixé à. l'extrémité de  droite de l'arbre 2325. Ce bras porte un gou  jon 2441 en prise avec un bras de verrouil  lage 2442 dont une branche 2443 peut coopérer  avec un goujon 2444 porté par la bielle 2171.       ()n    a vu que celle-ci est animée d'un mouve  ment de va-et-vient à chaque cycle, conformé  ment à la ligne 15 du diagramme des temps       (fig.    1.55A) et ce au moyen de la came 2405       qui    est en contact avec un galet 2450 porté  par un bras 2451.

   Par conséquent, lorsque la  machine fonctionne, la came fait, pivoter le  bras 2175 d'abord dans le sens     dextrorsum     contre l'action du ressort 2173 et déplace la  bielle 2171 vers l'arrière de la machine pour  faire pivoter le     bras    2175 ensuite dans le sens  contraire sous l'action du ressort 2173 et ra  mener la bielle en position initiale.

   Toutefois,  si un renversement de solde se produit pen  dant ce cycle, dans l'un des totalisateurs dont  l'arbre 2360 comprend un bras 2440 et un  bras     24-12,    l'arbre 2325 est également entraîné  dans un mouvement de rotation dans le sens       dextrorsum,    de manière à amener la branche  2443 du bras de verrouillage     2442    au-devant   < lu goujon     24-11-.    La bielle ne peut, par con  séquent,     revenir    à sa. position initiale à la     tin     du cycle et le crochet 2151 reste dégagé du  prolongement. 2150, ce qui empêche un déclen  chement automatique de l'opération lorsque  le chariot     tabule    dans la colonne suivante ou  colonne  Solde .

   Le mécanisme de déclenche  ment automatique d'un cycle reste donc en  position débrayée jusqu'à ce que le totalisa  teur en question soit remis à. zéro ou rede  vienne positif. On voit. donc que la présence  d'un solde négatif dans chacun des totalisateurs  muni d'un bras 2440 débraye le mécanisme  (le déclenchement automatique et reste dans  cette position pour toutes les colonnes jusqu'à        < -.e    que le soldé négatif soit effacé.         Impression   <I>des</I>     symboles.     



  A droite des secteurs 942 imprimant les  montants sont disposés deux secteurs 2460 et  2461     (fig.    106 et 108) destinés à l'impression  d'abréviations et symboles. Ces secteurs sont  analogues aux secteurs 942 et pivotent à  l'extrémité de bras d'impression 2462 et 2463  supportés par l'arbre d'impression 945. Le  dispositif pour déclencher les secteurs de  symboles est identique à celui qui a été décrit  en regard des secteurs de montants et il en  est de même pour les dispositifs de mise en  position de ces secteurs. Des bielles 2464 et  2465 relient les secteurs 2460 et 2461 à, des       Lras    de réduction 2466 et 2467 montés sur  l'arbre 914.

   Chaque bras de réduction est re  lié à un segment 2468 et 2469 reliés par des  bielles 2470 et 2471 à des bras 2472 et 2473  fixés sur des arbres 2474 et 2475 d'impres  sion des symboles. Les bielles 2470 et 2471  sont retenues vers l'arrière de la machine au  moyen de ressorts 2476 qui     tendent    à amener  les secteurs en position d'impression. Comme  le montre la     fig.    3A, les arbres 2474 et 2475  s'étendent sur toute la largeur de la machine,  sous le clavier, ce qui permet de     commander     la position de ces secteurs au moyen des tou  ches de commande disposées à. gauche     du     clavier.  



  Comme représenté à la     fig.    116, la mise en  position de l'arbre 2474 est     commandée    par  une paire de glissières 2477,     2.178    qui co  opèrent avec des butées portées par les tou  ches 661      Add    1 , les touches 658 et 667 de  soustraction et la touche 671 de renversement  et également. avec le curseur 2352. De cette  manière, le secteur 2460 est mis en position  différentielle pour indiquer le symbole     voulu     du genre d'opération effectué. I1 en est de  môme pour l'arbre 2475 qui est commandé  par une paire de glissières 2479 et 2480 co  opérant avec des butées portées par les     tou-          ehes    de totalisateurs N ' 2 à 9.  



  Les     fig.    58 et<B>116</B> montrent que la glissière  2480 comprend quatre saillies 2481 qui peu  vent venir en prise avec les goujons<B>1116</B> lors  que l'une des touches correspondante est en  foncée, ce qui arrête la glissière 2480 et l'ar-           lire    2475 à des positions différentes trans  mises au secteur     imprimant    qui vient impri  mer les symboles 6, 7, 8 ou 9     (fig.    108<B>)</B>. La  mise en position de la glissière et de l'arbre  se fait sous l'action du ressort 2476     (fig.    106)  fixé au bras de réduction 2467, lorsque la  barre     d'actionn_    eurent 915 est déplacée vers  l'arrière de la machine.

   La glissière 2480 est  couplée à l'arbre 2475 au moyen d'un bras  2482 fixé sur l'arbre et dont un goujon 2483  est engagé dans une chape de la glissière.  Celle-ci comprend deux fentes allongées qui  lui permettent, de glisser sur des boulons 646.  De même, la glissière 2479 est animée d'un  mouvement coulissant analogue et elle com  prend une encoche 2484 en prise avec. un  goujon 2485 monté à     l'extrémité    supérieure  d'un bras 2486 fixé sur l'arbre 2475. La glis  sière 2479 présente en outre quatre saillies  2487 pouvant coopérer avec des goujons 2488  portés par les tiges des touches de total Nos 2  à. 5. Par conséquent, lorsque l'une de ces     tou-          elles    est.     enfoncée,    le goujon correspondant.

    2488 est placé sur le trajet de l'une des sail  lies 2487 pour arrêter la glissière     2-179    à la  position voulue. Lorsque la barre     d'actionne-          ment    915 est déplacée vers l'arrière de la ma  chine, au cours du cycle, le ressort 2476 aura  pour effet. de faire tourner l'arbre 2475 dans  le sens     senestrorsum        (fig.    116) et faire en  sorte que le goujon 2485 se déplace librement  dans     l'eneoelie    2484 jusqu'à ce qu'il touche  son arête postérieure ou     entraine    à ce mo  ment-là la glissière qui peut glisser jusqu'à  ce que l'une des saillies rencontre un goujon  2488.

   Le secteur 2461 imprimant les symboles  est     ainsi    stoppé à la. position dans laquelle il  imprime un des symboles 2, 3, 4 ou 5.  



  Si aucune des touches de sélection     N 1    2 à  9 n'est utilisée, l'arbre 2475 ne peut tourner  sous l'action du ressort 2476 par suite d'un  bras 2489 dont, l'extrémité supérieure com  prend une équerre 2490 en prise avec un doigt  2491 solidaire d'un bras 2492 pivotant en  646. Le bras 2492 présente une goupille 2493  qui s'étend de chaque côté du bras, la partie  de gauche pouvant coopérer avec un bec 2494       (fig.   <B>117)</B> de la détente 719 correspondant    aux touches de sélection des totalisateurs<B>NI,</B> 6  à 9. Comme on le voit en     fig.    118, la partie  de droite de la goupille 2493 est en prise avec  une glissière 2501     coulissant    par des fentes  2502 sur des vis 1112 (voir aussi     fig.    22).

   Vil       ressort    2503 tend à tirer cette glissière 2501  vers l'avant, de manière à maintenir des  arêtes 3504 en contact avec des goujons 2505  portés par les tiges des touches 654 à 657 de  sélection des totalisateurs Nos 2 à 5. De     même,     la détente 719 de     fig.    117 comprend des arêtes  inclinées 2506     coopérant    avec les goujons 708,  709, 710, 711 portés par les tiges des touches  Nos 6 à 9, ces arêtes étant maintenues en con  tact avec, les goujons sous l'action du ressort  2503.

   Par conséquent, si l'on enfonce l'une  quelconque des touches de sélection     Nos    2 à     :5     ou<B>Nos</B> 6 à 9, le bras 2492 bascule dans le sens       senestrorsum    pour écarter le doigt 2491 de  l'équerre 2490, ce qui a. pour résultat de libé  rer l'arbre     \3475    et, par conséquent, de pré  parer la mise en position du secteur 2-161 pour  l'impression d'un     symbole.     



  Le secteur     imprimant    2460 est     commandé     de la même manière par les glissières<B>2477</B>  et 2478. Chacune des glissières est. en prise  avec des goujons<B>2507</B> et 2508 portés par des  bras 2509 et     .'3510    fixés sur l'arbre 2474. Des  saillies 2511 et. 2512 prévues sur la glissière  2477 sont, en contact avec le     goujon-1239     porté par la touche 658  Soustraction 2-5   et avec l'équerre 2351 qui termine le     curseur     2352, ce qui contrôle la position du secteur  2460 pour le symbole 2513 de soustraction       (fig.    108) ou le symbole 2514 de renverse  ment de solde.

   De même, la     glissière        2-175     peut coopérer avec des goujons 2515 et 2516  portés respectivement par la touche 677. de   Renversement  et la touche 667      Soust.rae-          tion    6-9 ,     goujons    qui sont. amenés sur le  trajet d'arêtes 251.7 et 2.518 de ladite glis  sière. De cette manière, le secteur imprimant  2460 est. amené à la position voulue pour im  primer le symbole 2519 de     renversement    (un  losange par exemple) ou le symbole 2513 de  soustraction.  



  La glissière 2477 présente, à droite, lui  doigt 2533 qui peut être en prise avec le gou-           jon    1068 porté par la touche 661      Adil    l   dans le but de commander la position du     see-          teur    imprimant 2460 pour l'impression d'un  symbole     \?534    correspondant iii. l'addition dans  le totalisateur N  1.  



  Lorsqu'on enfonce la touche 672 de  Non  sélection , les glissières 2477 et 2478 sont li  bérées, comme on le verra plus loin, et comme  il n'existe pas de goujon porté par cette ton  che pour bloquer les glissières, ces dernières  se déplacent sur toute leur course, ce qui cor  respond à l'impression d'un symbole 2521 de  non-sélection.    D'autres positions du secteur 2460 sont,  déterminées par un bras de butée 2522       (fig.    59, 60 et 61) porté par l'arbre 2474 et  muni d'un     goujon    2523 en prise avec un bras  de sélection 2524 monté fou sur le boulon 646.

    (le bras présente une branche 2525 munie de  deux arêtes 2526 et 2527 coopérant avec des  goujons carrés 2530 et 2528 portés par la glis  sière<B>1067</B> du totalisateur N  1 et par la glis  sière 1190 de     sous-total.    Ainsi, dans les opé  rations de     sous-total,    la glissière 11.90, au lieu.  de se     déplacer    librement sur toute     sa    course,  est arrêtée à sa position de     sous-total    qui  place le goujon carré 2528 sur le trajet de  l'arête 2527 pour arrêter le secteur 2460 à la  position d'impression du symbole<B>2</B>529 de  sous-total.

   De même, lorsque la glissière 1067       (fig.    60) du totalisateur N  1 vient en posi  tion de soustraction, le goujon 2530 porté par  cette glissière vient se placer devant l'arête  2527 et positionner ainsi le secteur 2460 pour  imprimer un symbole 2531 (le soustraction 1.  Si la glissière<B>1067</B> peut se déplacer à sa po  sition de total, le goujon carré 2530 vient co  opérer avec l'arête 2526 qui correspond à  l'impression du symbole 2532, soit  Solde 1 .    Au sujet de ce mécanisme, il faut noter  que les symboles qui sont. commandés par des  goujons portés par les tiges de touches ne  sont, pas     imprimés    lorsque la commande est.

    exécutée par le chariot au lieu des touches,  tandis que les symboles qui sont commandés  par les glissières de totalisateurs sont impri  més dans les     deux    cas. Les symboles tnen-         t:ionnés    en dernier lieu 252!l,<B>2</B>531 et 2532 sont.  de la deuxième catégorie, ainsi qu'un symbole  2535 de total dont l'impression est commandée  par des languettes 2536 placées au-dessous des  glissières 1051 (voir aussi     fig.    28).

   Lorsque  les glissières de commande 1051 pour les tota  lisateurs     N r    2 à, 9 se déplacent vers la droite       (fig.    61) à leur position de total, les lan  guettes 2536 viennent se placer au-dessus  d'un étrier 2537     (fig.    54, 61, 68 et 69) pivo  tant: sur un arbre 2538. Un ressort 2539 tend  à maintenir l'étrier en contact avec les lan  guettes 2536, niais normalement l'étrier est  maintenu au-dessous du trajet des languettes       grâce    à un goujon 2540     (fig.    69) porté par le  coulisseau 1153 en prise avec un     doigt    2541  fixé à un     manehon    2542     (fig.    54) monté libre  ment sur- l'arbre 2538.

   Ce     manehon    2542  porte un bras de l'étrier 2537 qui est, par  conséquent, retenu par le goujon 2540 jusqu'à  ce que le coulisseau soit relâché vers l'arrière,  au moment voulu du cycle (ligne 8 du dia  gramme des temps,     fig.    155A). L'autre bras  de l'étrier 2537 est relié     élastiquement    à un       doigt    clé blocage 2543     disposé    sur le trajet   < l'un goujon 2544 porté par le bras de sélec  tion 2524, lorsque l'étrier est empêché de  tourner dans le sens     dextrorsum    par l'une des  languettes 2536.

   Le contact du goujon 2544 et  du doigt 2543 a pour effet de déterminer la  position du secteur 2460 pour l'impression du  symbole 2535 de total,     indi(tuant    ainsi qu'un  total a été extrait de l'un des totalisateurs       N s    1 à 9. Si ce total est imprimé sous la com  mande des touches de sélection, le secteur  imprimant 2461 est. amené à la. position qui  imprime non seulement le symbole, mais le  numéro du totalisateur choisi. Si ce total est  imprimé sous la commande d'un tabulateur,  seul le symbole total 2535 est. imprimé.  



  Le doigt 2543 est relié     élastiquement    au  bras de droite de l'étrier 2537 pour permet  tre à. l'étrier d'être rappelé par le     coulisseau     1153     (fig.    69) un peu avant le bras de sé  lection 2524. On notera que le goujon 2544  vient se placer au-dessus du doigt 2543 lors  que l'étrier 2537 se déplace vers le haut par  suite de l'absence d'une languette 2536 et se      trouve ainsi au-dessus du doigt 2543 lorsque  ce dernier est rappelé.  



  Le bras de butée 2522 présente une  équerre 2550     (fig.    59) pouvant. coopérer avec  un doigt 2551 solidaire d'un bras de blocage  2552 fixé sur l'arbre 2538. Ce bras est en  prise avec un goujon 2553 porté à la partie  inférieure d'une glissière 2554 pouvant coulis  ser horizontalement.  



  A gauche de l'arbre 2538 est goupillé un  bras 2555 portant, d'autre part, un goujon  2556 en prise avec la partie inférieure d'une  glissière 2557. Les glissières 2554 et<B>2557</B> sont  tirées vers l'avant de la machine sous l'action  d'un ressort 2558 bien que normalement elles  soient retenues à leur position arrière     (fig.    59)  grâce à un goujon 2559 porté par un bras  2560 fixé à l'arbre 2538. Ce goujon est en  contact avec l'extrémité supérieure du coulis  seau 1153     (fig.    69). Les pièces en question  étant dans la position représentée, le doigt  2551 se trouve au-dessus de l'équerre 2550  et n'empêche pas la rotation de l'arbre 2474.

    Lorsque toutefois la machine effectue son  cycle, le doigt 2551 est déplacé derrière  l'équerre 2550 avant le mouvement. de la  barre     d'actionnement    915 et empêche ainsi le  secteur 2460 d'être amené en position d'im  pression. Les glissières sont munies d'épaule  ments pouvant coopérer avec des goujons por  tés par les tiges de commande, afin d'empê  cher le mouvement. vers l'avant, de ces glis  sières lors du fonctionnement de la machine.  A cet effet, l'extrémité antérieure de la glis  sière 2554 présente des épaulements 2561 et.  2562 disposés immédiatement derrière les gou  jons 1083 et 1098 portés par les touches 662   Soustraction 1  et 652  Solde 1 .

   Ainsi,  lorsqu'on enfonce l'une de ces touches, la glis  sière est bloquée et l'arbre 2474 peut tourner  librement pour mettre le secteur 2460 en po  sition d'impression. Il y a lieu de noter qu'il  n 'y a pas d'épaulement pour le goujon 1194  clé la touche 653      Sous-total   <B>l ,</B> car lorsque  cette touche est enfoncée, la touche 652 est  également entraînée.  



  De la même manière, le goujon 1068 porté  par la touche 661      Add    1  est     placé    devant    un épaulement 2567 prévu sur la. glissière  pour la mise en place d'un symbole 2534 cor  respondant. Les touches 658  Soustraction 2  à 5  et 669  Total 2 à 5  portent. des goujons  2563 et 2564 pouvant être amenés au-devant  d'épaulements 2565 et 2566 de la glissière  2554 pour permettre l'impression d'un sym  bole convenable.    Pour des raisons analogues, le curseur  2352 est muni d'une équerre 2568 qui peut  être amenée devant un épaulement 2569 de la  glissière 2554, lorsque ce curseur est actionné  pendant un renversement de solde, pour blo  quer la glissière et. préparer l'impression d'un  symbole 2514 correspondant au renversement  de solde.

   La glissière 2557 présente deux  doigts 2570 et 2571 dirigés vers le haut et  pouvant coopérer avec les goujons 2515, 2516,  2572 et 2573 portés par les touches 671, 667,  <B>672</B> et 668 respectivement, ce qui a également  pour effet d'arrêter la glissière et de pré  parer l'impression du symbole correspondant.         Etant    donné que le coulisseau 1153       (fig.    69) est, dans le cycle, rappelé à sa po  sition initiale avant l'arbre 2474, le doigt 2551  est écarté de l'équerre 2550 alors que le res  sort 2476     (fig.    106) tend     toujours    à tirer  la bielle 2470 vers l'arrière de la machine.

    Par conséquent, l'arbre 2474 et le secteur  correspondant 2460 tendent à sauter en posi  tion d'impression si des moyens ne sont pas  prévus pour empêcher cette condition. Cet in  convénient peut être éliminé par un dispositif  représenté en     fig.        1\26    et qui comprend un  verrou 2591 pivotant en 2592 sous l'action  d'un ressort 2593 pour venir en prise avec  une équerre 2594 disposée à. l'extrémité supé  rieure d'un bras 2595 goupillé sur l'arbre  2474. Normalement, ce verrou est. empêché  de venir coopérer avec l'équerre grâce à un  goujon 2596 porté par le levier 2186 qui  appuie contre un prolongement 2597 du ver  rou.

   Lorsque la machine     fonctionne,    le gou  jon s'écarte du prolongement au temps indi  qué par la ligne 16 du diagramme des temps  de     fig.    155B et, à ce moment, le verrou vient  en prise avec l'équerre 2594 à la condition      que l'arbre soit, à, ce moment-là, verrouillé  par le doigt 2551. Si l'arbre n'est pas ver  rouillé, l'équerre vient se placer au-dessous  du verrou à un moment où le goujon 2596  déplace le prolongement 2597, de sorte que  le verrou travaille à vide.

   Si, au contraire,  l'arbre est bloqué, le verrou devient     a.etif    et  retient l'arbre contre tout mouvement une  fois que le doigt. 2551 s'écarte de l'équerre  2550, et. il continue à être actif dans le même  but. jusqu'à ce que la barre     d'actionnenient     915 ait. été rappelée à sa position initiale.  



  En plus des glissières 2554 et. 2557, on a  prévu un étrier 2574     (fig.    54, 60, 68 et<B>69)</B>  entourant l'étrier<B>2537</B> et muni d'un épaule  ment surélevé 2575 qui coopère avec une lan  guette 2576     (fig.    60) prévue à la partie infé  rieure de la glissière 1067 du totalisateur N  1.  L'autre branche de l'étrier 2574 présente une  fente<B>2577</B> en prise avec un goujon 2578 porté  par une bielle 2579 articulée à un bras 2580  goupillé sur l'arbre 2538 (voir aussi     fig.    59).

    La partie antérieure de la fente 2577 est en  forme d'arc de cercle suivi par le goujon<B>2578</B>  lorsque la bielle 2579 bascule autour de son  pivot sur le bras 2580, de sorte que l'étrier  2574 et l'arbre 2538 sont liés ensemble pour  un déplacement, lorsque le goujon est dans  la partie antérieure de la Fente, comme repré  senté en     fig.    54.

   Lorsque la glissière 1067 du  totalisateur N  1 se déplace à sa position de  total, ce qui amène la languette 2576     au-          dessus    de l'épaulement 2575 de l'étrier, ce  dernier et l'arbre 2538 ne peuvent tourner  sous l'action<B>(lu</B> ressort 2558 et le doigt. 2551  ne peut venir au-devant de l'équerre 25:>0, ce  qui bloque, par conséquent, le mouvement de  l'arbre     247-1    d'impression des symboles. Il en  résulte que les symboles 2532 ( Solde 1 ) et  2529     ( Sous-total )    peuvent être imprimés  librement lorsqu'une opération de total ou de       sous-total    dans le totalisateur N  1 est déclen  chée par un tabulateur du chariot.

   De même,  le symbole 2531     ( Soustraction )    peut     être     imprimé lorsqu'une     soustraction    est comman  dée dans le totalisateur N  1 par un tabula  teur, et ce au moyen d'une pièce 2581       (fig.    60) pivotant sur un goujon 2582 de la    glissière<B>1067</B> et. qui peut être maintenue en  position active ou inactive au moyen d'un  écrou de serrage 2583. Lorsque cette pièce est  en position active     (fig.    60), sa partie posté  rieure se trouve au-dessus de l'épaulement  2575 lorsque la glissière 1067 est en position  de soustraction, empêchant ainsi le doigt<B>2551.</B>  de verrouiller l'arbre 2474.

   Si, pour une rai  son quelconque, on désire ne pas imprimer le  symbole  Soustraction 1  dans les opérations  commandées par les tabulateurs, ce qui est le  cas lorsqu'il n'est. pas nécessaire d'obtenir des  copies carbone et qu'il est suffisant d'avoir  le montant soustrait imprimé en rouge sur  l'original, on peut déplacer la pièce 2581 à sa  position inactive pour laquelle la partie pos  térieure n'est plus en position de blocage de  l'étrier 2574. De cette manière, l'arbre 2475  d'impression des symboles est verrouillé par  le doigt 2551. On notera d'ailleurs que l'im  pression du symbole de  Soustraction 1  au  moyen de la touche 662 ( Soustraction     1 .)     reste effective, étant donné que le goujon  1083 se déplace au-devant de l'épaulement  2561     (fig.    59).  



  Gomme on le voit en     fig.    68, un goujon  2584 est porté par l'un des bras de l'étrier  2574 immédiatement au-dessous de l'arête de  l'étrier 2537, de     sorte    que lorsque ce dernier  est maintenu abaissé, l'étrier 2574 est abaissé  à. son tour. En conséquence, lorsque l'une  quelconque des glissières 1051 pour les totali  sateurs     N 3    2 à 9 est. amenée en position de  total, pour laquelle les languettes 2536 sont  au-dessus de l'étrier<B>2537,</B> l'étrier 2574 est  également empêché de se soulever au cours  du cycle d'opération et le doigt 2551. ne vient  pas en position effective de blocage de la ro  tation de l'arbre 2474.

   Il en résulte qu'un  symbole 2535 est imprimé pour les opérations  de total commandées par les tabulateurs aussi  bien que pour les opérations commandées par  les touches de sélection, pour indiquer qu'un  total a. été extrait d'un totalisateur     N s    2 à 9.  



  On a reconnu qu'il était parfois désirable  d'imprimer un     symbole    indiquant qu'un tota  lisateur se trouve à zéro. Ordinairement, dans      ce cas, les     crémaillères    617 sont     maintenues     dans leur position zéro et les     cliquets    978  d'élimination des zéros retiennent les secteurs  imprimants 942. Dans la présente machine  toutefois, comme représenté aux     fig.    3A et 3p,  le cliquet d'élimination des zéros pour les cen  times présente un prolongement 2585 qui co  opère avec. un goujon 2586 prévu à la partie  supérieure d'un bras 2587 fixé sur l'arbre  1172.

   En se référant aux     fig.    36 et 38, on se       rappelera    que l'arbre 1172 tourne dans le  sens     dextrorsum        dans    les opérations de total  seulement. A ce moment, le goujon 2586 fait  pivoter le cliquet 978 d'élimination du zéro  pour l'écarter de sa position de retenue, de  sorte que le secteur imprimant 942 est libéré  et comme ce cliquet est relié rigidement au       cliquet.    de la rangée des décimes, deux zéros  sont imprimés sur les documents pour indi  quer que le totalisateur est vide.    <I>Touche</I>      Sans        symbole .     



  On peut empêcher, si on le désire, l'im  pression des symboles sous la commande des  tabulateurs. On a. prévu, à cet effet, une tou  che 670 dite  Sans symbole . Cette touche  porte un goujon 2588 sur la tige, ce gou  jon coopérant avec un bras 2589 pivotant en  2590. Ce bras est relié par une bielle 2598  au goujon 2578 de la bielle 2579. Par consé  quent, lorsqu'on enfonce la touche 670, la  bielle 2598 est tirée vers le hart et la bielle  2579 vers l'arrière de la machine pour amener  le goujon 2578 dans la partie arrière de la  fente 2577, partie qui se trouve à angle droit  par rapport. à. la partie antérieure.

   L'étrier  2574 peut donc se déplacer relativement à  l'arbre 2538, de sorte que, bien que l'étrier ne  puisse se mouvoir à cause de la glissière 1067  du totalisateur N  1 ou de l'étrier 2537, l'ar  bre et le doigt 2551 ne sont pas bloqués et  peuvent venir en position effective pour ver  rouiller l'arbre 2474 des symboles. De cette  manière, on empêche l'impression des sym  boles pour toutes les opérations commandées  par les tabulateurs, étant entendu que l'im  pression de ces symboles sous la     commande     des touches n'est pas effectuée.    <I>Ruban</I>     tricolore.     



  Comme représentée à. la     fig.    1, la machine  comprend un seul ruban encreur 2600 pour la  machine comptable et pour la machine à  écrire, ruban qui est placé entre les caractères  imprimants et le document passé autour du  cylindre. En principe, le ruban est bicolore,  la partie supérieure étant. imprégnée     d'encre     noire et la partie inférieure d'encre rouge.  Des dispositifs sont. prévus pour soulever le  ruban lorsqu'on veut. imprimer en rouge.  



  Le ruban est également maintenu norma  lement écarté du cylindre, de manière à faci  liter la lecture des indications imprimées et  est amené en position d'impression au mo  ment de l'opération. Le ruban s'étend trans  versalement sur la largeur de la machine et  est enroulé sur des bobines usuelles logées  dans des boîtes 2601. Le mécanisme de ruban  est représenté plus en détail aux     fig.    142  144. Le ruban est supporté par une paire de       guides        .\3602    portés par des bras 2603 munis  chacun d'une fente oblongue 2604 coopérant.

    avec un goujon 2599 porté par les plaques  latérales du     groupe    d'impression, tandis que  les extrémités inférieures de ces bras sont  guidées par des goujons 2605 qui coopèrent  avec des fentes     incurvées    2606 pratiquées  dans lesdites plaques latérales. Chacun des  goujons 2605 est également en prise avec un  bras 2607 fixé sur un arbre 2608 porté par  les parois du groupe d'impression, et. cet arbre  porte, d'autre part, un bras d'entraînement  2609 qu'un ressort 2610 tend à faire basculer  dans le sens     dextrorsum.    Ce mouvement est  cependant empêché normalement par un gou  jon 2611 porté par l'étrier 964 et qui est     ett     contact avec l'arête incurvée du bras 2609.

    Lorsque l'étrier est déplacé vers l'arrière de  la. machine, le     goujon    2611 s'écarte du bras  2609 qui peut pivoter dans le sens     dextror-          sum    pour faire basculer l'arbre 2608 et soule  ver les bras 2603 et le ruban encreur. Lors  que l'étrier revient, en position initiale       (fig.    144), le goujon 2611 vient toucher  l'arête du bras d'entraînement qui se trouve       ramené    en position initiale, de même que le  ruban à la position inférieure éloignée du cy-           lindre    539.

   La partie inférieure de la fente  2606 est découpée sous un certain angle pour  permettre aux extrémités supérieures des  bras 2603 de pivoter vers le cylindre au mo  ment où ils sont soulevés, ce qui amène le ru  ban en position d'impression par le secteur  imprimant 942. La partie supérieure de la  fente 2606 est pratiquement verticale, de  sorte que     lorsque    le goujon 2605 se trouve  dans cette partie, le bras 2603 est soulevé sans  autre mouvement de pivotement, pour amener  la partie inférieure rouge du ruban dans le  champ d'impression.  



  Il dépend donc de ce que le goujon 2605  soit arrêté avant de pénétrer dans la partie  supérieure de la fente ou soit libre de péné  trer dans cette partie, pour que l'impression  se fasse en noir ou en rouge. Ces conditions  sont déterminées par un bras 2612     (fig.    142)  muni d'un crochet 2613 pouvant venir en  prise avec une dent     2614    du bras d'entraîne  ment 2609. Le bras 2612 est goupillé sur un  arbre 2615 qui porte un autre bras 2616       articulé    en 2617 à un levier 2618 pivotant. en  2619. Ce levier est relié par une bielle 2620  à un bras 2621 fixé à un arbre 2622.

   Celui-ci  porte un étrier 2623 pouvant coopérer avec  des languettes 2624 pratiquées à la partie  inférieure de la glissière 1127 du totalisateur   X  et de la glissière 1067 du totalisateur  N  1     (fig.    55). Dans le cas de la glissière du  totalisateur N  1, la languette 2624 est placée  de faon telle qu'elle vienne au-dessus de  l'étrier 2623 lorsque la glissière est en posi  tion de soustraction, et, pour la glissière du  totalisateur  X , la languette 2624 est     au-          dessus    de l'étrier 2623 pour la position de  total.  



  L'arbre 2622 porte, d'autre part., un bras  2625 dont un goujon 2626 est engagé dans  une fente pratiquée dans le coulisseau 1753.  Ce goujon est maintenu normalement dans la  partie de gauche de la fente grâce à un res  sort     2645        (fig.    68), de sorte que lorsque le  coulisseau 1153 est libéré pendant le cycle,  l'étrier 2623 peut se soulever sous l'action du       ressort    2645 lorsqu'il rencontre une languette  2624. Lorsque aucune languette n'empêche    son mouvement, l'étrier est soulevé et par la       chaine    mécanique décrite ci-dessus, le crochet  2613 vient sur le trajet de la dent 2614, em  pêchant ainsi le goujon 2605 de passer dans  la partie supérieure de la tente 2606.

   Il en  résulte que la partie noire du ruban est pré  sentée aux caractères d'impression. Si, au  contraire, une languette 2624 est placée     an-          dessus    de l'étrier 2623, ce dernier ne peut se  soulever et le bras 2609 peut pivoter sur toute  sa course et soulever le ruban pour amener la  partie rouge en position d'impression.     Dans     les opérations de soustraction du totalisateur  N  1, le montant est automatiquement im  primé en rouge et dans toutes les opérations  de renversement de solde dans lesquelles in  tervient le totalisateur  X , le montant est  imprimé également en rouge.

       Etant    donné  que le totalisateur  X  peut aussi être utilisé  pour accumuler des montants sous la com  mande de tabulateurs et que l'on peut en  extraire un total ou un sous-total, on voit que  ces deux opérations sont. imprimées en rouge  du fait de la présence d'une languette 2624.  On voit, par conséquent, qu'on peut prévoir  une languette 2624 pour toute position.de la  glissière de ce totalisateur  X  pour toute  transaction que l'on désire imprimer en  rouge.  



  Le ruban encreur 2600 est supporté, dans  la partie machine à écrire, par un guide  2627 monté sur une tige 2628     (fig.    143) soli  daire d'un bras<B>2629.</B> Ce dernier pivote en  2630 sur une plaque 2631 dont. la partie pos  térieure est fixée à un arbre 2632 supporté  par des plaques latérales 2633     (fig.    142). Le  bras 2629 présente à sa partie inférieure un  goujon 2634 en prise avec un levier 2635 pi  votant sur la tige 524     (fig.    14). Ce levier  2635 tend à tourner dans le sens     de_xtrorsum     sous l'action du ressort     l.305,    mouvement qui  est limité par -le contact de la barre univer  selle 1299 avec les languettes 1298 des leviers  516.

   Par conséquent, lorsqu'une touche de la  machine à écrire est enfoncée, la barre uni  verselle 1299 est. déplacée vers le bas et le  levier 2635 bascule dans le sens     senestrorsum     pour amener le     guide    2627 vers le cylindre.      Une fois que le guide a été convenablement.  arrêté, la continuation du mouvement de la  barre universelle 1299 a pour effet de tendre  un ressort 2637 disposé entre la bielle 1306  et le levier universel 1304, et le goujon 1307       (fig.    142) se déplace dans la. partie arrière de  la fente prévue dans ce levier.

   Lorsque la  barre universelle est relâchée, le ressort 2637  ramène le goujon 1307 dans la partie anté  rieure de la fente, après quoi le levier 2635  bascule dans le sens     dextrorsum    pour ramener  le guide 2637 du ruban 2600 en position de       fig.    143. Le but de la connexion 1307 sous  forme d'une boutonnière est de permettre au  guide de se déplacer très rapidement en posi  tion d'impression, après quoi il reste au re  pos, tandis que la barre universelle continue  son mouvement vers le bas, et d'assurer que  le ruban soit     cri    position d'impression avant  que les caractères viennent le frapper.  



  L'impression en noir ou en rouge, tarit  pour la machine comptable que pour la ma  chine à écrire, peut être commandée au moyen  d'un levier manuel 2638     (fig.    142) pivotant  en 2639 sur le bâti. Ce levier peut occuper  trois positions marquées sur le clavier     (fig.    2)  par position normale     (NL),    rouge<I>(SR)</I> et  rappel (R). Ce levier 2638 est relié par une  bielle 2640 à une plaquette 2641     alunie    d'en  coches pivotant en 2642. On a prévu trois en  coches qui permettent, grâce à un galet 2643  porté par un curseur 2644, de fixer les trois  positions.

   Le galet 2643 est maintenu en con  tact avec les encoches sous l'action d'un res  sort 2650     (fig.    143) agissant sur le curseur  2644 dont la partie postérieure est cri prise  avec un goujon 2651 porté par un bras 2652  fixé sur l'arbre 2632 mentionné plus haut. Le  goujon 2651 est maintenu en prise avec le  curseur sous l'action d'un ressort 2653. On  voit, par ce qui précède, que lorsque le levier  2638 est déplacé de sa position normale      NL      à la position rouge  SR  ou à la position de  rappel  R , les bossages de la plaquette 2641  ont tendance à tirer le curseur 2644 vers  l'avant contre l'action du ressort 2650.

   Le  bras 2652 est, par conséquent, basculé dans le  sens     dextrorsum    ainsi que l'arbre 2632, ce    qui a pour effet. de soulever le     guide    du ru  ban du côté de la machine à écrire et clé pro  voquer l'impression en rouge. Lorsque le  guidé et le bras     \'6\39    sont ainsi soulevés, le  goujon 2634 est à son tour amené dans la  partie supérieure du levier 2635 sans se dé  gager d'ailleurs de ce levier, de sorte que la  liaison entre la barre     universelle    et le ruban  n'est pas affectée par ce mouvement.  



  Les guides 2602 du ruban, côté machine  comptable, peuvent également être     commandés     pour impression en rouge lorsque le levier 2638  est amené dans les positions      .'\R     ou      R .    Une  petite manette 2655     (fig.    143) pivote sur un  goujon 2654 et comprend un goujon 2656 re  lié par Lin ressort 2657 au goujon 2654. Le  goujon 2656 peut coopérer avec. deux enco  ches pratiquées à la partie inférieure du cur  seur 2644 et correspondant aux deux posi  tions: normale     (NL)    et noire     (BL).    Une  équerre 2658 prévue à l'extrémité     inférieure     de la manette 2655 peut coopérer avec un  talon 2659 d'un bras 2660 fixé sur l'arbre  2615.

   Ainsi, lorsque la manette est en position  normale et lorsque le curseur est déplacé vers  l'avant, l'équerre est     amenée    au-dessus du  talon 2659 pour bloquer le mouvement de  l'arbre 2615. De cette manière, le crochet. 2613       (fig.    142) ne peut parvenir sur le trajet du  bras 2609, ce qui correspond à la position  d'impression en rouge. Si la manette 2655  est à la position      BL     ou noire, l'équerre  2658 n'est pas amenée au-dessus du talon  2659 lorsque le curseur se déplace, laissant  ainsi le libre mouvement de l'arbre 2615. Dans  ce cas, le crochet 2613 retient le bras 2609, ce       qui    correspond à la position d'impression en  noir.  



  Lorsque le levier manuel 2638     (fig.    142)  est déplacé à la position de rappel  R , la  plaquette 2641 bascule dans le sens     dextror-          sum,    ce qui a pour effet d'abaisser un crochet  2661 qui vient en prise avec une dent 2662  prévue sur le bras 917 (voir aussi     fig.    49).  De cette manière, lorsque ce dernier est ra  mené dans la position de repos dans la  deuxième moitié du cycle, la dent 2662 vient  buter contre le crochet 2661 pour rappeler la      plaquette 2641 et le levier manuel à leur po  sition de repos de     fig.    142.

   Lorsque le levier  2638 est amené à la position rouge  SR  tou  tefois, le crochet 2661 est soulevé hors du  trajet de la dent     \'662    et le levier reste à cette  position jusqu'à ce qu'il soit ramené manuel  lement par l'opérateur.  



  Pour éviter toute interférence entre le  guide 2627 du ruban de la machine à écrire  et de la trémie 1829     (fig.    70 et 72) lorsque  le chariot est ouvert, on a dû prévoir des dis  positifs pour rappeler le guide 2627 à la po  sition d'impression en noir, lorsque la trémie  est ouverte. Comme on le voit en     fig.    74, le  bras 1800 porte un excentrique 2663 qui, lors  que le chariot est ouvert, vient en prise avec  un doigt 2664 fixé à un manchon 2665 (voir  aussi     fig.    143) monté rotatif sur un goujon  \y666 porté par le support 348. Le manchon  porte un autre bras 2667 articulé à un     coulis-          seau    2668 pénétrant dans une perforation  pratiquée dans le bord supérieur du rail 217.

    Ce coulisseau présente une ouverture 2669       coopérant    avec un doigt<B>2670</B>     (fig.    143) fixé  à l'arbre 2632. Par conséquent, lorsque le cha  riot, est ouvert, l'excentrique vient en prise  avec le doigt 2664 pour déplacer le coulisseau  2668 vers l'arrière et faire pivoter l'arbre  2632 qui, on l'a vu, rappelle le guide 2627 de  ruban à sa position inférieure correspondant  au noir. Ainsi, lorsque le chariot est ouvert,  le guide 2627 est abaissé et n'a pas tendance  à frotter contre la trémie 1829. Lorsque  celle-ci est fermée, l'excentrique est écarté du  doigt 2664, ce qui permet au ressort 2653 de  ramener le guide 2627 à la position supé  rieure correspondant au rouge.  



       Mécanisme        d'avancement    dît<I>ruban.</I>  



  Des dispositifs sont prévus pour l'avance  ment du ruban à chaque opération de la ma  chine comptable et à chaque frappe de la ma  chine à. écrire. On voit en     fig.    48 qu'un gou  jon 2672 porté par le bras d'impression 967  est en prise avec une fente<B>2673</B> d'une biellette  2674 articulée, d'autre part, à un bras 2675  goupillé sur un arbre 2676 d'avancement. du  ruban.     Egalement    articulée au bras 2675 se    trouvé une bielle 2677 reliée à un bras 26 7 8,  monté sur un manchon et pivotant en 2679.  Le manchon porte, d'autre part, une four  chette 2680 dont la partie supérieure est en  prise avec une goupille 2681 portée par le mé  canisme d'avancement du ruban de type  connu qui, on le sait, fait avancer pas à pas  les bobines du ruban.

   Par conséquent, chaque  fois que le bras d'impression 967 est     animé     d'un mouvement de va-et-vient, la fourchette  2680 bascule pour faire avancer le rochet de  la bobine et, par conséquent, déplacer le ru  ban sur une certaine distance.    Un dispositif analogue est prévu pour  l'autre bobine. Comme représenté en     fig.    40,  un levier coudé 2683 est fixé sur l'autre extré  mité de l'arbre 2676 et est relié par une     biel-          lette    2684 à un bras 2685 commandant à son  tour une fourchette 2687 actionnant l'autre  mécanisme à rochet.

   On sait qu'avec ces dispo  sitifs connus, le mécanisme d'avancement des  bobines fonctionne dans les directions oppo  sées et que     lorsqu'une    bobine est active, l'autre  est. débrayée et réciproquement.    Le levier coudé 2683     (fig.    40) porte un  goujon 2690 en prise avec le bras 428 qui, on  l'a vu, se termine à sa partie inférieure par  un goujon 427 qui actionne l'interrupteur à  retardement décrit plus haut. De cette ma  nière, chaque fois que l'arbre 2676 tourne  pendant le     fonctionnement    de la machine, le  bras 428 fonctionne pour provoquer le retour  du mécanisme à temps de     ].'interrupteur    au  repos.  



  Si l'on se réfère à la     fig.    145, on voit que  le levier universel 1304, qui oscille chaque  fois que la machine à. écrire fonctionne, est  relié par une bielle 2691 à, un levier 2692 dont  un doigt 2693 est placé au-dessus d'une pla  quette 2694 fixée sur l'arbre 2676. Ainsi, cha  que fois que le levier universel oscille, l'arbre  de ruban 2676 tourne de même pour provo  quer l'avancement pas à pas du ruban. La  fente 2673     (fig.    48) prévue dans la biellette  2674 est nécessaire pour permettre à l'arbre  2676 d'opérer indépendamment du bras d'im  pression 967. On voit, par conséquent, qu'à      chaque opération d'une touche de la machine  à écrire, le ruban avance     d'Lnm    pas.  



       Compteurs        d'opérations.     



  La machine représentée comprend, par  exemple, trois compteurs d'opérations 2700       (fig.    146A) disposés à droite des barres. mo  trices et utilisés pour compter le nombre  d'opérations d'addition effectuées dans un ou  plusieurs totalisateurs. Comme le montrent les       fig.    146A et 146p, les arbres 1010 d'em  brayage des totalisateurs portent     chacun    un       liras    2701 muni     d'iui    long goujon 2702 (voir  aussi     fig.    140) relié par une bielle<B>2703</B> à un  goujon 2704 fixé sur l'une des trois glissières  2705. Chacune de ces glissières est, munie  d'une fente allongée 2706 assurant son cou  lissement sur les goujons 2172 portés par les  bâtis 1004 des totalisateurs.

   Chaque glissière  est sollicitée vers l'arrière par des ressorts  2707 disposés entre la glissière et les bielles  2703. Chacune des glissières est guidée à  l'avant entre des plaques de séparation 2708       fixées    par des goujons 2709 et servant égale  ment de guidage pour des     coulisseaux    2710  articulés à leur extrémité antérieure à des     cli-          quets    2711     (fig.    148) reliés en 2712 à des bras  2713 portés par des arbres 2714. Chacun de  ces arbres est supporté par deux parois laté  rales 2715 fixées par des vis 2716 à un flas  que 2717 solidaire du support 283.

   Les     cli-          quets    2711 coopèrent avec les dents d'une roue  à rochet 2718 fixée à une roue numérotée  2719. Chaque roue numérotée porte les chif  fres  0  à  9  gravés ou inscrits de toute  autre manière et qui sont visibles à travers  des ouvertures pratiquées dans la plaque du  clavier 207     (fig.    1). Les compteurs sont d'un  type connu avec dispositif usuel de report. des  dizaines, suivant lequel     ies    roues à rochet  2718 comprennent une encoche profonde 2720  à l'endroit où le report doit s'effectuer lorsque  la. roue correspondante passe de  9  à  0 .  



  *A droite de l'arbre 2714 du compteur se  trouve un bouton 2721     (fig.    146A) pour la  remise à zéro des     compteurs.    Comme repré  senté en     fig.    149, chaque roue numérotée  porte un     eliqnet    2722 s'engageant dans une    encoche pratiquée dans     l'arbre        271-1    lorsque  celui-ci est tourné dans le sens     dextrorsum     au moyen du bouton 2721, ce qui a pour  effet de ramener toutes les roues à leur posi  tion zéro. Le cliquet 2722 est sollicité par un  ressort 2723.  



  Pour éviter que les compteurs soient remis  à zéro par     inadvertance,    par exemple en pas  sant la main sur les boutons 2721, on a prévu  une glissière de blocage 2724     (fig.    147) cou  lissant sur des goujons 2725 du bâti. L'arête  supérieure de cette glissière présente des  épaulements 2726 en prise avec des encoches  pratiquées dans les arbres du compteur, em  pêchant ainsi ceux-ci d'être tournés aussi  longtemps que les épaulements 2726 sont en  gagés dans les encoches.

   La glissière 2721  présente, à sa partie postérieure, une fente  inclinée 2727 en prise avec un goujon 2728  porté par la tige de la touche de  Rappel   2122 permettant, lorsque celle-ci est enfoncée,  de déplacer la glissière 2724 vers l'arrière  pour dégager les épaulements 2726 et libérer  ainsi les boutons de remise à zéro des comp  teurs.  



  Les extrémités antérieures des glissières  2705 présentent des épaulements 2729 suscep  tibles de coopérer avec les extrémités posté  rieures des coulisseaux 2710, et ce de ma  nière à faire fonctionner les compteurs 2700.  Normalement, les extrémités postérieures des  coulisseaux 2710 sont maintenues hors du tra  jet des glissières     (fig.        146A)    grâce à un gou  jon 2730 qui soulève les coulisseaux et qui est  monté sur l'une des branches d'un levier 2731  pivotant en 2709. Une autre branche de ce le  vier est en prise avec un goujon 2732 porté  par un bras de came 2733 pivotant sur l'ar  bre 923. Ce bras est muni d'un galet 2734  maintenu     élastiquenient    en contact avec la pé  riphérie de la came 2190 sous l'action d'un  ressort 2735.

   La partie de grand diamètre  de la came 2190 maintient le goujon 2730  dans sa position élevée pendant la plus  grande partie de la première moitié du cycle,  ce qui maintient les coulisseaux 2710 hors du  trajet des     glissièresi2705    pendant le.     tempsd'em-          brayage    des     totalisateurs    avec les     crémaillères,         pour les opérations de total, de sous-total et de  soustraction. Toutefois, lorsqu'une partie de  petit diamètre de la came 2190 est en contact.  avec le galet. 2734, le ressort. 2735 a pour effet.

         d'abaisser    le goujon 2730 et d'amener les     cou-          lisseaux    271.0 en prise avec les glissières 2705.  Par conséquent, lorsque le totalisateur N  1  est par exemple embrayé pour une "addition,  la bielle correspondante 2703 déplace la glis  sière 2705 vers l'avant de la machine, de fa  çon que l'épaulement. 2729 vienne pousser le       coulisseau    2710 vers l'avant pour provoquer       l'actionnement    du cliquet 2711, lequel fait  avancer le compteur correspondant d'une  unité.

   De- la même manière, lorsque l'un quel  conque des autres totalisateurs combinés avec  une bielle 2703 est sélectionné, l'une des glis  sières 2705 a pour effet, avec le coulisseau  <B>2710,</B> de faire avancer le compteur correspon  dant d'une unité. Il va de soi que plus d'un       totalisateur    peut être relié par une bielle 2703  à l'une des glissières 2705, de sorte que le  nombre     accumulé    dans un des compteurs peut.  être la somme du nombre d'opérations d'addi  tion effectuées dans deux totalisateurs ou  davantage.  



       Numérotage   <I>consécutif.</I>  



  Pour certaines applications comptable,  par exemple le travail de paie, il peut être  désirable de numéroter consécutivement les  bulletins de paie ou les chèques. Cette opéra  tion peut. être effectuée en utilisant. le totali  sateur N  4 pour compter chaque somme addi  tionnée dans le totalisateur N  2. Le méca  nisme prévu à. cet, effet est     représenté    aux       fig.    150, 151 et<B>152.</B> Ainsi, en tirant un     sous-          total    du totalisateur N  4, on imprime un  nombre qui     représente    le nombre     cl'enregistre-          ments    dans un certain totalisateur.

   Le pre  mier nombre qui doit. être additionné et enre  gistré dans le totalisateur pour composer le  numéro consécutif doit l'être au     inoven    des  touches d'unité du clavier des montants et en  utilisant la touche 656 sélectionnant le tota  lisateur N  4, puis en abaissant la. barre mo  trice. Le tabulateur correspondant à la co  lonne du numéro consécutif doit comporter       des        bossages    convenables pour provoquer une    opération de sous-total dans le totalisateur  N  4 et en même temps la non-impression des  centimes et décimes. Le cas échéant, on peut  faire en sorte que cette opération soit     déclen-          ehée    automatiquement.  



  En se référant aux     fig.    150 et 152, on voit  que le levier 2731 mentionné plus haut. pré  sente une branche 2737 dirigée vers le haut  et munie d'un goujon 2738 engagé clans une  fente 2739 d'une bielle 2740 dont l'autre  extrémité, fourchue, est en prise avec un gou  jon 2741 porté par un bras 2742. Celui-ci est  solidaire d'un étrier 2743 dont une branche  2744 dirigée vers le bas pivote, de même que  l'étrier, sur l'arbre 1010 d'embrayage du to  talisateur N  4. Un ressort<B>2752</B> tend à faire  tourner l'étrier 2743 et le bras correspondant  dans le sens     dextrorsuin,    de façon qu'un gou  jon 2751. du bras 2742 soit retenu par l'arête  inférieure de la barre 1006.  



  Le bras 2744 se termine par un goujon  2745 en prise avec le     cliquet.    de report 999  qui coopère avec la came de report 998       (fig.    151) de la rangée des décimes, comman  dant ainsi l'enregistrement d'une unité dans  la rangée des unités de francs. Le cliquet 999  présente une équerre 2746 en prise avec un       cliquet    2747 monté fou sur une tige 2748 et  qu'un ressort 2749 tend à faire tourner dans  le sens     senestrorsum.    Le cliquet 2747 est relié  avec une came de report 2750 de la rangée  des dizaines, came qui est également montée  sur la tige 2748 et munie d'un chemin de       came    2763 en forme de<B>Y</B> coopérant avec un  téton 2764 porté par le segment de report  1043.

   Ainsi, lorsque le cliquet de report 999  bascule dans le sens     dextrorsum    sous l'action  de la came de report 998 ou sous l'action du  goujon 2745, l'équerre 2746 est écartée du  cliquet 2747 qui peut basculer dans le     sens          senestrorsum    et agir sur la came 2750. Le che  min de came 2763 en forme de<B>Y</B> a pour effet  de faire tourner le     serinent    1043 d'un pas, ce  qui correspond à, l'enregistrement d'une unité  dans la colonne des unités du totalisateur.  



  La bielle 2740 est. tirée vers la gauche       (fig.    150) par un ressort 2753, étant entendu      que ce     mouvement    est. commandé par le levier       \?731    qui, on l'a vu, est     lui-même    contrôlé  par la came 2190. Ainsi, lorsque la machine  fonctionne, le levier 2731 bascule dans le sens       senestrorsum,    permettant ainsi à la bielle 2740  de se déplacer vers la gauche pour amener  un épaulement 2751 au-dessous d'un goujon  2755. Celui-ci est. porté par un bras<I>2756</I> fixé  sur l'extrémité de l'arbre 1010 correspondant  au totalisateur N  2 et également sur le gou  jon 2702 du bras 2701.

   Il en résulte que lors  que le totalisateur N  2 est embrayé pour une  addition, l'épaulement 2754 est placé     au-          dessous    du goujon 2755 lorsque le totalisateur  est en prise avec la crémaillère, ce qui a pour  effet de faire basculer l'étrier 2743 dans le  sens     senestrorsum,    donc de provoquer l'enre  gistrement d'une unité dans le totalisateur  N  4. Il y a lieu de noter que, lorsque le to  talisateur N  2 est sélectionné pour une sous  traction, un sous-total ou un total, le goujon  2755 est abaissé au-devant de l'épaulement       2754.    avant le déplacement de la bielle 2740,  de sorte que ce déplacement est empêché  ainsi que l'enregistrement d'une unité dans  le totalisateur N  4.  



  L'opérateur peut, à son gré, débrayer le  mécanisme de numérotage consécutif et per  mettre aux totalisateurs     N 5    2 et 4 de fonc  tionner indépendamment l'un de l'autre  comme les autres totalisateurs. Ce mécanisme  comprend un bouton 2758     (fig.    1 et 152) qui  fait saillie hors de la machine et qui comprend  une goupille 2759 engagée dans un alésage  d'un manchon 2760     dfunent    fixé à la plaque  de séparation 2708. La goupille et le bouton  sont sollicités vers l'intérieur de la machine  sous l'action d'un ressort de pression 2761.  Le manchon et le bouton comprennent des  épaulements 2762, de façon que, lorsque le  bouton est tiré vers l'extérieur et tourné d'un  certain angle, il puisse être retenu dans cette  position.

   La tête de la goupille peut traverser  une ouverture     pratiquée    à. la. partie anté  rieure de la bielle     2740    et clans ce cas cette  bielle est verrouillée et le numéroteur consé  cutif débrayé.         Commande   <I>du</I>     ctarier   <I>dateur par</I>     1e        chariot.     La machine représentée comporte un cla  vier dateur composé de touches 622, 623 et       62s    pour les mois, les jours et les années que  l'on a à imprimer sur les documents. Comme  ces touches restent normalement enfoncées, la  date serait imprimée à chaque opération s'il  n'existait pas un mécanisme commandé par le  chariot pour empêcher cette impression.

    Comme on le voit dans le tableau de fi-.<B>153,</B>  la tête sensible 1889 de la position 11     (KD     commande l'impression de la date: un     bossage     de longueur      t1     commande l'impression du  jour     seulement.    (D), alors qu'un bossage de  longueur  S  commande l'impression du jour  et du mois     (JID),    tandis     qu'enfin    un bossage  de longueur      T     commande l'impression du  jour, du mois et de l'année     (1IDF).    En se  référant à la.

       fig.    100, on se     rappelera    que la  tête sensible 1889 de la quatorzième position  est formée sur l'un des     doigts    sensibles 1891.  pivotant à l'extrémité de droite de l'un des  leviers sensibles 1966. On se     rappelera    égale  ment que ce dernier levier présente une lan  guette 1967 reliée par une corde à piano 1968  à un bras 2765     (fig.        :5    et 52) monté fou sur  l'arbre 1172 qui commande les cliquets de  contrôle des crémaillères. Ce bras 2765 pré  sente un doigt 2766 en contact avec un goujon.  2767 fixé sur un bras d'alignement 2768.

   Ce  dernier est fixé sur un tube 2769 auquel sont       également    fixés les bras 2770, 2771 et 2772  de commande des     crémaillères.    Le tube 2769  est monté     rotatif    sur l'arbre 1172 et peut. être  maintenu en position grâce à des crans 27ï  pratiqués à. l'extrémité supérieure du bras  d'alignement. Ces crans peuvent coopérer  avec un goujon     277-1    disposé à. l'extrémité  d'un bras<B>2775</B> tournant sur l'arbre     91-1    des  bras de réduction.

   Ce goujon     277.1    est. norma  lement maintenu écarté des crans 2773 grâce  à un goujon 2776 porté par le bras 917     et.qui     est en prise avec un épaulement du bras 2775,  maintenant ce dernier en position élevée con  tre ].'action d'un ressort 2777. Toutefois, lors  que la. machine fonctionne, le bras 917 est.  basculé dans le sens     senestrorsum    et le gou  jon 2776 est.     écarté    de l'épaulement, permet-      tant au goujon 2774 de pénétrer entre les  crans 2773 pour maintenir le bras d'aligne  ment. en position. Le doigt 2'766 est maintenu  en contact avec le goujon 2767 par un     ressort     de torsion 2778, de façon que le bras 2765  tourne en même temps que le bras d'aligne  ment et le tube 2769.

   De cette manière, les  bras de commande de la crémaillère sont fixés  à leurs différentes positions sous l'action du  levier sensible 1966 qui, à son tour, est con  trôlé par les tabulateurs.  



  Sur l'arbre 1172 est monté librement un  manchon 2779     (fig.    5) portant un bras 2780  muni d'un goujon<B>2781,</B> en contact, sous     l'ac-          l,ion    d'un ressort 2782, avec le bras 2772 de  commande des crémaillères. A l'autre extré  mité du manchon est fixé un bras 2783 de  commande de crémaillère pour l'impression de  l'année, bras qui est ainsi maintenu     élastique-          ment    en liaison avec le tube 2769 et les autres  bras de commande de crémaillères, de sorte  que ce bras peut, également être ajusté sous la  commande des tabulateurs.

   L'extrémité anté  rieure de chaque bras de commande des cré  maillères est munie d'un épaulement 2781  pouvant coopérer avec une équerre 2785 d'un  support 2786 fixé aux crémaillères<B>2787</B> des  jours, mois et années. Ces crémaillères sont  semblables à celles 617 des montants, sauf  qu'elles ne comprennent pas de denture auxi  liaire 907 et qu'elles n'entraînent pas de roues  totalisatrices dans le plan correspondant. La  crémaillère 2787, placée à gauche, est con  trôlée par les touches 622 des mois et porte  un support 2786 pouvant coopérer avec, un  épaulement formé à la partie antérieure du  bras 2770 correspondant aux mois.

   Juste à  droite de cette crémaillère se trouve celle des  dizaines de jours, commandée par les touches  623 des dizaines de jours et portant un sup  port 2786 coopérant avec le bras 2771 de com  mande des crémaillères pour les dizaines de  jours. Plus à droite se trouve la crémaillère  des unités de jours, coopérant avec les touches  des unités de jours; elle porte un support  2786 qui coopère avec un épaulement formé  sur le bras 2772 de commande des crémail  lères pour les unités de jours. Enfin, toujours    plus à droite se trouve la crémaillère com  mandée par les touches 624 de l'année et par  les touches de symboles 625. Elle porte un  support, en. prise avec un bras 2783 de com  mande des crémaillères de l'année.  



  Le fonctionnement. de ce mécanisme est le  suivant:     Lorsque    aucune plaque 1405     (fig.    95)       n'est.    'en position de coopération avec une  tête sensible 1889     (fig.    100), les bras de com  mande de crémaillères se déplacent sur toute  leur course, empêchant. le mouvement des cré  maillères 2787 de la date     (fig.    52). Dans ce  cas, il n'y a pas d'impression, même si des  touches de dates sont enfoncées.

   Lorsqu'un  bossage de tabulateur de longueur  A  se  trouve au-dessus d'une tête sensible 1889, les  bras 2783 et 2770 pour l'année et le mois sont  abaissés dans une position. telle que les cré  maillères d'années et de mois sont bloquées  dans leur mouvement vers l'arrière, tandis  que les crémaillères des unités et dizaines de  jours peuvent se déplacer et prendre la posi  tion déterminée par les touches 623 enfoncées.  Dans ce cas, seul le jour de la date est im  primé. Lorsqu'un bossage de longueur.      S     est  en position active, ce sont les bras 2770, 277l.  et 2772 qui sont .maintenus écartés du trajet  des équerres 2785, de sorte que seule la. cré  maillère des années est verrouillée. Dans ce  cas, le jour et le mois de la date sont im  primés.

   Enfin, quand un bossage de longueur   T  est en position active, tous les bras (le  commande sont soulevés, permettant l'impres  sion de la date complète, jour, mois et année.  



  Si l'on se réfère à la     fig.    2, on se rappelle  que les touches 624 pour composer l'année  sont disposées dans la même rangée que les  touches 625 de symboles. L'impression des  symboles est donc sous la commande de la cré  maillère 2787 de l'année et si cette crémaillère  ne peut pas se déplacer à cause du bras 2783,  il v a de soi que le symbole ne peut pas non  plus être imprimé. Pour obvier à cet incon  vénient, on a prévu un dispositif représenté  en     fig.    51 et comportant une détente 2788  disposée dans la rangée des touches d'année  et de symboles.

   Cette détente comprend une  arête inclinée 2789     coopérant    avec-un goujon      2790 porté par les touches de symboles 625, de  sorte que lorsque l'une de ces touches est. en  foncée, la détente 2788 est déplacée vers  l'avant. de la machine pour amener un goujon  2791 à se placer au-dessous d'une équerre  2793 formée sur le bras 2783 de commande  de crémaillère pour l'année. Si donc une tou  che de     symboles    est enfoncée et lorsque les  bras de commande de crémaillères sont. posi  tionnés sous l'action du levier sensible 1966,  le bras 2783 ne peut pas se déplacer nu  devant de l'équerre 2785 de la crémaillère  des années, de sorte que le ressort 2782 est  tendu, permettant ainsi un mouvement, rela  tif entre ce bras et les autres bras de com  mande.

   De cette manière, le symbole voulu  est bien imprimé sur les documents.    <I>Commande de la répétition par le chariot.</I>  Le tableau de la     fig.    153 montre qu'un  bossage de longueur      T     d'un tabulateur  placé au-dessus d'une tête sensible 1889 por  tant le N  1 provoque la répétition du mon  tant composé sur le clavier dans l'opération  précédente. On voit en     fig.    99 que le levier  sensible 1987 est relié à la tête sensible 1889  et qu'il comprend un goujon 2800 relié par  une bielle 2801     (fig.    40) à une glissière de  répétition 2803 coulissant verticalement sur  les goujons 824 et 2804.

   Cette glissière de ré  pétition est normalement retenue en position  élevée par un ressort 2805 et, pour cette po  sition, le verrou 815 de la touche de rappel  est maintenu hors du trajet du galet 814,       .-race    à un goujon 2806 porté par le verrou  815 et qui repose sur un épaulement 2807 de  la. glissière 2803. Si toutefois celle-ci est libé  rée et peut se déplacer vers le bas sous l'ac  tion du ressort 818, le galet 814 vient en prise  avec le crochet 819 du verrou, ce qui a pour  effet de libérer les touches de montant en  foncées. La glissière 2803     petit    être maintenue  dans sa position inférieure par un verrou  2808 pivotant en 2804 et sollicité dans le sens       senestrorsum    par un ressort 2809.

   Ce verrou  2808 présente une équerre 2810 pouvant co  opérer avec un bec 2811     (fig.    38) formé sur  le     levier    812. Cette équerre peut également    venir en prise avec un épaulement 2812 de  la, glissière 2803 polo' maintenir cette der  rière dans sa. position     inférieure    jusqu'à ce  (lue le verrou soit dégagé par le contact du  bec 2811 avec l'équerre 2810, d'où il résulte  que le verrou 2808 pivote dans le sens     der-          trorsum    pour écarter ].'équerre de l'épaule  ment prévu sur la glissière 2803.

   Celle-ci peut  donc être maintenue dans sa position infé  rieure jusqu'à la fin du cycle, bien que     1e5     leviers     sensibles    et la bielle 2801 aient pu re  prendre leur position normale sous l'action  du coulisseau de commande 1912.  



  Le fonctionnement, de ce dispositif est le  suivant: Si aucun tabulateur n'est placé au  dessus d'une tête sensible de la position N  1  ou si un tabulateur avec bossage de longueur   A  est en position. active pour déclencher  une opération de sous-total, la bielle 2801 peut  se déplacer vers le bas au cours de l'opéra  tion, en entraînant. la glissière de répétition,  et faire en sorte que le verrou de répétition  815 soit actionné par le galet 814. Le     résixl-          tat    de ces mouvements est que toutes les tou  ches de montant enfoncées sont rappelées  automatiquement à la fin du cycle.

   Par con  tre, si un bossage      T     est en position active  au-dessus d'une tête sensible, la bielle 2801  et la, glissière de répétition sont maintenues  en position élevée, ce qui retient le verrou  815 au-dessus du galet., empêchant ainsi le  mouvement de la bielle 761 de rappel et lais  sant ainsi les touches dans leur position en  foncée à la fin du cycle.  



       Commande        de   <I>la</I>     no-it.   <I>impression</I>       par   <I>le</I>     chariot.     



  Comme cela a été signalé plus haut,- la tête  sensible 1889 de la position N  12 peut com  mander l'étrier 1954 d'impression (voir       fig.    3B et 103) pour empêcher, si on le désire,  l'impression des centimes ou tout ou partie  du montant ou la date. En     phis    de cette com  mande de non-impression, on a prévu un  étrier 2814 pouvant coopérer avec des dents  281.5 prévues sur le bras d'impression 944  pour empêcher les secteurs imprimants 942  de venir frapper le document passé autour du      cylindre. L'étrier 2814 est porté par une  paire de leviers 2816 pivotant en un point  fixe 2817. Le levier 2816 de droite présente  un prolongement portant, un goujon 2818 en  prise avec un bras 2819 fixé sur un arbre  2820 supporté dans le bâti du groupe d'im  pression.

   L'étrier 2814 est normalement solli  cité vers l'avant, ou position inactive, par un       ressort    2821 tendu entre le goujon 2818 et le  bâti. L'arbre 2820 porte, d'autre part, un       bras    crochu 2822 pouvant venir coopérer avec  un doigt de came 2823     disposé    entre deux  plaquettes 2824 fixées à l'un des tabulateurs.  Ce doigt de came 2823 comprend une griffe  2825 grâce à laquelle le doigt peut être dé  placé vers l'avant ou vers l'arrière, dans l'une  des trois positions, le doigt étant coulissant  entre les plaquettes 2824 et retenu dans l'une  de ces trois positions par un organe quelcon  que.

   Lorsque le doigt est déplacé sur toute       sa        course    vers l'avant de la machine, il est en  position inactive et ne peut ramener le     bras     2822, ni déplacer l'étrier au-dessus des dents  2815. Si, au contraire, le doigt. est, dans sa po  sition     intermédiaire,    l'étrier est basculé par  tiellement et s'il est déplacé sur toute sa  course vers l'arrière, il se place effectivement.  au-dessus des dents 2815. L'étrier 2814, comme  l'étrier 1954 d'ailleurs, est encoché de manière  à provoquer l'impression de certains secteurs       imprimants,    alors que d'autres sont retenus  en position inactive.

   L'étrier 2814 apporte  donc une flexibilité supplémentaire au fonc  tionnement de l'étrier de     non-impression    1954.    <I>Exemple de</I>     travail        comptable.     



  Afin de mieux comprendre le fonctionne  ment de la machine représentée et décrite, on  a jugé préférable de donner un exemple de  travail comptable qui est décrit en regard de  la     fig.    154. On prendra comme exemple d'ap  plication les comptes .fournisseurs qui, dans  beaucoup d'entreprises, constituent un grand  pourcentage des opérations comptables. Le       système    fait, appel à une feuille de journal  <B>1858</B> maintenue en position sur le cylindre au  moyen de galets de pression 1882 et 1866       (fig.    75) et à une carte de compte 1850         (fig.    70 et 71) disposée au-devant du journal  et maintenue en position au moyen de galets  de pression 1826.  



       Ion        fig.    154, la carte de compte est indi  quée par la référence     LC,    la ligne concernant  les     tabulations    par la référence     TAB,    la ligne  de déclenchement. automatique de<I>cycle</I> par la  référence AC, la ligne relative à la     tabula-          tion    machine à écrire par la référence<I>TT,</I> la  ligne concernant la     tabulation    arrière par la  référence     RT    et enfin la ligne relative à la  libération des barres motrices par la réfé  rence     JIBE.     



  On suppose, dans l'exemple, qu'il y a lieu  de comptabiliser les comptes fournisseurs  pour le rayon des porcelaines d'un Grand Ma  gasin, pour le mois de janvier par exemple.  On place le journal 1858, concernant ce  rayon, de la manière indiquée en     fig.    1 et la  carte de compte d'un certain fournisseur  d'objets à. ce rayon est. placée par l'avant avec,  bien entendu, papier carbone entre les deux  documents. Le chariot. est amené à la colonne  1 par enfoncement de la touche 1583 de     tabu-          lation    arrière N  1     (fig.    12) qui a pour effet.

    clé soulever le bras 1520     (fig.    94) à sa pre  mière position, dans laquelle il élimine tous  les tabulateurs de     tabulation    arrière, sauf ce  lui qui porte le N  4 ou margeur gauche  <B>1398.</B> L'ancien solde du compte est indiqué  dans la colonne 10 du compte, c'est-à-dire le  dernier montant enregistré dans cette colonne.  Comme le montre la     fig.    154 pour le fournis  seur  J     S ,    ce solde est de 300     fr.;    il est com  posé sur le clavier de la machine comptable  et la barre motrice étant enfoncée, la somme  est imprimée dans la colonne 1 (ancien solde)  du journal, marquée<I>PB;</I> elle est également  additionnée dans le totalisateur N  1.

   Après  cette opération, le chariot     tabule    automati  quement dans- la colonne 2. L'opération sui  vante vise un montant qui est lu sur la fac  ture du fournisseur, qui représente le prix  de vente de la marchandise facturée, par  exemple 200     fr.,    imprimé dans la colonne 2.  Ce montant est également accumulé dans le  totalisateur N  7 qui donnera plus tard le  total des prix de vente des marchandises      achetées pour le     rayon    de porcelaine.

   A la  fin de cette opération dans la colonne 2, le  chariot     tabule    dans la colonne 3, marquée       llU    (Taux de marque), où il est retenu par  un stop de     tabulation    normale permettant       d'imprimer    le taux de marque qui, dans le cas  particulier de cette marchandise, est supposé  être     10011/o.    L'opérateur compose donc le nom  bre 100 sur le clavier et enfonce la barre     nio-          trice    qui déclenche l'impression de ce nombre  clans la colonne 3. On voit que les centimes et  décimes sont. automatiquement éliminés par  les tabulateurs mentionnés plus haut.

   A la  fin de ce cycle, le chariot     tabule    dans la co  lonne 4 marquée     REN    et qui est celle des ré  férences, par exemple 5701, le nombre ainsi  ,imprimé sur le journal et la carte de compte.  Dans ce cas encore, les centimes et décimes  ne sont pas imprimés. Les opérations     (laits    les  colonnes 3 et 4 ne sélectionnent aucun totali  sateur. Le chariot     tabule    ensuite dans la co  lonne 5 marquée<I>IN</I> et     correspondant    à la  facture; il est retenu dans cette colonne par  un tabulateur N  3 de maintien de saut.

    Grâce à ce tabulateur, l'opérateur     peut    faire       tabuler    le chariot directement de cette co  lonne à l'une quelconque des colonnes précé  dentes simplement en enfonçant et en main  tenant enfoncée la barre motrice de saut qui,  on l'a vu, amène le bras d'arrêt 1426     (fig.    93)  dans sa première position où il coopère seule  ment avec un tabulateur N  3 et non avec des  tabulateurs N  1 qui sont également disposés  sur la réglette dans les colonnes     N e,    2, 3 et 4.

    Dans la colonne D ou date, qui forme la par  tie de gauche de la colonne 5, la date (2 jan  vier) est imprimée après avoir été composée  sur le     clavier    dateur, alors que dans la, partie  de droite marquée     411I    s'imprime le montant  de la facture du fournisseur, 100     fr.    dans ce  cas. Cette somme est composée sur le clavier  des montants, après quoi la barre motrice est  enfoncée pour provoquer simultanément l'im  pression de la date et de ce montant dans les  deux parties de la colonne 5. Ce montant est.  additionné dans les totalisateurs     N s    1 et. 3.

    L'impression de la date et la sélection des to  talisateurs .voulus ont lieu grâce     aiLx    bossages    appropriés du tabulateur prévu dans cette     eo-          lonne    (voir     fig.    154). A la fin de ce cycle, le  chariot     tabule    dans la. colonne 6 qui comporte  deux parties, l'une marquée<I>CL</I> indiquant. la  classe ou genre de     marchandise    et l'autre  marquée     RA    désignant le     taux    d'escompte.

   La  classe et le taux sont. imprimés en une seule  opération dans les     deux    colonnes, et     ceci    est  obtenu au moyen dit      split     du groupe d'un  pression entre les colonnes 5 et 6 et égale  ment au moyen du dispositif de     non-inipres-          sion    qui élimine les centimes et les décimes.  Le      split     et la     non-impression    des centimes  et décimes sont commandés par un tabulateur  approprié placé dans cette colonise.

   Le cha  riot     tabule    ensuite dans la colonne marquée  471 correspondant au montant. et dans la  quelle se trouve un tabulateur N  1 ou stop  normal de     tabulation.    Le montant de l'es  compte, soit 2     fr.,    est composé sur le clavier  et la barre motrice enfoncée pour provoquer  une opération an     cours    de laquelle     1-eseonipte     est soustrait du totalisateur N" 1 et additionné  dans le totalisateur     N     4. L'impression se fait  en rouge puisqu'il s'agit d'un montant sous  trait (inscription en pointillé en fi,-.     154).     On peut faire suivre le montant du signe   - .

   A la fin du cycle, le chariot     tabule     dans la colonne 8 marquée     .1   <I>NT</I> et correspon  dant à l'escompte anticipé, colonne dans la  quelle se trouve un tabulateur NI' 2. Dans  ce cas, le montant de     l'escompte    anticipé, soit  0,50, est composé sur le clavier et la barre mo  trice enfoncée; cette somme est soustraite du  totalisateur N  1 et additionnée dans le totali  sateur N  5. Ici encore, l'impression se fait, en  rouge. Le chariot     tabule    ensuite dans la. co  lonne 9 marquée FE et     correspondant    aux  frais de transport et où il est retenu par un  tabulateur N  2.

   Le montant, 1.     fr.    35, est  composé sur le clavier par l'opérateur qui en  fonce la barre motrice. La somme est sous  traite du tabulateur N' 1 (est     imprimée    en  rouge) et additionnée dans le totalisateur N  6.  Dans l'exemple, on suppose qu'il existe une  autre facture de la maison J. S., de sorte que  l'opérateur retourne le chariot à la colonne 2  lorsqu'il a terminé l'opération dans la colonne 9.

        Ce retour se fait automatiquement, au mo  ntent de l'enregistrement des frais de trans  port de 1     fr.    35, en maintenant simplement  la barre motrice enfoncée, ce qui arrête la       glissière    de     tabulation    arrière dans une posi  tion telle que le mécanisme de     tabulation     arrière soit positionné pour le retour du cha  riot à un tabulateur de longueur N  3. Un tel  tabulateur est prévu dans la colonne 2, de  sorte que le chariot revient automatiquement  de la colonne 9 à la colonne 2, dans laquelle       on    petit à     nouveau    inscrire le montant de la  seconde facture précitée.  



  Le prix de vente des marchandises de la  deuxième facture est par exemple de 75     fr.,     montant. qui est     enregistré    dans la colonne 2  après quoi le chariot     tabule    dans la colonne 3  où l'on inscrit le taux de marque, par exem  ple 50%. La     eoloiiiie    1 indique la référence  5689 et le chariot tubule dans la colonne 5  <B>où</B> l'on imprime la date et le montant de la  facture. Ce montant, comme précédemment,  est additionné dans les totalisateurs N ,' 1 et 3.

    Le chariot tubule dans la colonne 6 pour l'im  pression de la désignation ou classe de la  marchandise,     impression    qui se fait     grâce    au  mécanisme de      split ,    comme précédemment  exposé. On voit que, dans ce cas, il n'y a pas  d'escompte ni d'escompte anticipé, de sorte  que l'on peut sauter directement à la colonne  9, opération qui se fait en utilisant la barre  de saut dans la colonne 6, en maintenant cette  barre enfoncée, de manière à sauter les co  lonnes munies de tabulateurs     N 8    1 et 2. On  peut toutefois avoir besoin d'arrêter le chariot.  à la colonne 9 pour les frais de transport et,  dans ce cas, il suffit à     l'opérateur    de relâcher  la barre de saut entre les colonnes 8 et 9.

   Il  est évident que ce genre d'opération dépend  de l'habileté de l'opérateur, mais l'expérience  a montré qu'avec un peu d'habitude on effec  tue presque mécaniquement ce genre de ma  nipulation. Après l'enregistrement des trais  de transport (0,75), l'opérateur enfonce la  barre motrice pour faire     tabuler    le chariot  clans la colonne<B>1.0</B> marquée     PLA    et qui cor  respond au solde dû     ait    fournisseur. Dans  cette colonne, le chariot. est arrêté par un ta-         bulateur    N  3 qui comporte également     tin     bossage spécial déclenchant     Lui    cycle automa  tique dans cette colonne.

   Le tabulateur sélec  tionne également automatiquement une opéra  tion de total dans le totalisateur     N"    1 et une  addition dans le totalisateur N  2. Par consé  quent, en arrivant. dans cette colonne 10, la  machine effectue automatiquement une opé  ration qui. a pour effet de vider le totalisa  teur N  1 pour donner le solde dû à la mai  son J. S., ce solde étant, d'autre part, addi  tionné dans le totalisateur N  2     qui.    doit don  ner, en fin de     compte,_,    le total de tous les  comptes fournisseurs.  



  Le chariot     tabule    ensuite dans la colonne  11 marquée     R@1    qui correspond par exemple  au taux d'escompte de quantité,     201/o    dans ce  cas. On voit que les centimes et décimes ne  sont pas     imprimés,    grâce à la présence d'un  tabulateur ayant un bossage de longueur      il      dans la douzième position     (fig.    153).

   Vers la  fin de l'opération dans cette colonne, le cha  riot est libéré     pour    se déplacer dans la co  lonne 12 où il est retenu par un taquet de       tabulation    N  1, et le montant de l'escompte,  10     fr.,    est composé sur le clavier et la barre  motrice enfoncée. Cet escompte est imprimé  sur le journal seulement et enregistré dans le  totalisateur N  8. Ensuite, le chariot tubule  dans la colonne 14 où il est retenu par un  taquet de     tabulation    N  3. On imprime dans  cette colonne le numéro de la fiche, par exem  ple 6798, nombre qui est composé sur le cla  vier en non-addition et avec élimination des  centimes et décimes.

   Le chariot passe ensuite  dans la colonne 15 correspondant à des frais  de transport également, mais comme dans  l'exemple, ces frais ont été supportés par le  fournisseur, il     n'5>    a pas d'enregistrement à  faire dans le cas présent. On voit, avec l'amé  nagement des colonnes 13, 14 et 15 du jour  nal, que lorsque le chariot est dans la colonne  15, la colonne 13 du journal se trouve exacte  ment en face du mécanisme d'impression de  la machine à écrire. L'opérateur     petit    donc  taper le nom du fournisseur dans cette co  lonne 13, par exemple les mots J. S., au  moyen du clavier électrique de machine à      écrire.

   Si l'on désire une seconde ligne, par  exemple pour l'adresse -du fournisseur, on  peut ramener le chariot à gauche de la colonne  13 en utilisant la touche 1583 du clavier de  machine à écrire et un interlignage peut être  obtenu en plaçant la glissière 1747     (fig.    13)  dans la position de montée du papier. L'em  ploi de la touche 1583 de     tabulation    arrière  ramène le chariot au début de la colonne 15,  c'est-à-dire à la position de machine à écrire.  Une fois que la colonne 13 est remplie, on  peut ramener le chariot à la colonne 1 en uti  lisant la touche 1583/1 qui sélectionne un ta  quet de     tabulation    arrière N  4.  



  Au moment où le chariot revient à la co  lonne 1, la trémie d'introduction des docu  ments s'ouvre au moyen de la touche 1781  disposée à droite du     clavier    de machine comp  table, de sorte que l'on peut retirer la carte  de compte. La troisième facture à comptabili  ser est, par exemple, celle de la maison T. B.,  et l'opérateur introduit le compte correspon  dant. dans le  front     feed .    Ceci effectué, le  chariot est refermé au moyen de la touche  appropriée. L'opérateur reprend l'ancien solde  de ce compte, 135     fr.    dans l'exemple, somme  qui est imprimée dans la première colonne et  additionnée dans le totalisateur N  1, après  quoi le chariot     tabule    dans la colonne 2.

   Le  prix de vente, 150     fr.,    y est comptabilisé et       ensuite    le taux de marque, la référence, la  date et le montant de la facture sont     impri-          rnés    dans les colonnes 3, 4 et 5, respective  ment. La désignation des marchandises et le  taux d'escompte sont     ensuite    imprimés dans  la colonne 6 après quoi on imprime le mon  tant de l'escompte et l'escompte anticipé dans  les colonnes 7 et 8.

   Comme il n'y a pas de  sommes à     enregistrer    dans la colonne 9,  l'opérateur utilise la barre de saut en mainte  nant celle-ci enfoncée, ce qui fait passer le  chariot directement à la colonne 10, dans la  quelle un cycle opératoire est déclenché auto  matiquement pour tirer le solde du totalisa  teur N  1, solde qui est imprimé sur le jour  nal et sur le compte. Ensuite, on imprime,  dans la colonne 11, l'escompte de quantité,  après quoi le chariot     tabule    dans la colonne    12, où l'on indique le montant de cet escompte,  lequel est additionné dans le totalisateur N  8.

    Le chariot, passe alors dans la colonne 14 pour  l'impression du numéro de la fiche (6809 par  exemple) et dans la colonne 15 le montant  des frais de transport (1     fr.    45) à la charge  de l'acheteur. Ce montant est additionné dans  le totalisateur N  9. Le chariot ne peut     tabu-          ler        phis    loin grâce à un     bossage    de longueur        S     à la treizième position     (fig.    153) qui a  pour effet de débrayer la     tabulation.    Le cha  riot reste donc     dans    la colonne 15 qui, on l'a  vu, correspond à l'impression par la machine  à écrire, dans la colonne 13,

   du nom du four  nisseur. Une fois que ce     norii    a été inscrit, le  chariot revient à la colonne 1 par l'utilisation  de la touche     1583/l    placée à côté du clavier  de machine à écrire.    La quatrième ligne d'écriture, donnée à  titre d'exemple, sert à illustrer l'emploi de la,  touche 671     (fig.    2) dite de renversement. On  suppose, dans ce cas, que le Grand Magasin  en question achète des porcelaines à la maison  A. P.  &  C'     e    et qu'une partie de ces marchan  dises est retournée au fournisseur. Pour ce  genre d'opération, il est nécessaire de renver  ser le signe des différentes opérations, afin  de maintenir les soldes corrects des différents  comptes accumulés dans les totalisateurs de  la machine.

   L'opérateur place le compte de la  maison A. P.  &      Cl'    dans le chariot et ferme  ce dernier. Il reprend l'ancien solde (de 25  francs) qui est imprimé dans la colonne 1 et  additionné dans le totalisateur N  1. Dans la  colonne 2, le montant (soit 75     fr.)    de la mar  chandise retournée au fournisseur est composé  sur le clavier et l'opérateur enfonce la touche  671 de renversement après quoi il     abaisse    la  barre motrice pour provoquer l'impression de  cette somme dans la colonne 2. La somme est  soustraite dans le totalisateur N  7 qui, on  l'a     vu,    accumule la valeur des marchandises  débitées au rayon. de porcelaines.

      Comme précédemment, le taux de marque  et la référence sont imprimés dans les co  lonnes 3 et 4, après quoi le chariot     tabule     dans la colonne 5, indiquant le prix de fae-      turc de la     marchandise    retournée, prix qui  est soustrait des totalisateurs 1 et 3. Le sym  bole de     renversement,    un losange, est imprimé  et la date indique la date de retour de la  marchandise.

   En colonne 6, le genre de mar  chandise et le taux d'escompte sont     imprimés     côte à côte, après quoi le chariot.     tabule    en  colonne 7 où s'imprime le montant de l'es  compte précédemment déduit et qui s'imprime  cette fois en noir; il est de plus additionné  dans le totalisateur N  1 et soustrait, dans le  totalisateur N  4. Le chariot passe ensuite en  colonne 8 où l'escompte anticipé est imprimé  en noir, additionné dans le totalisateur N  1  et soustrait du     totalisateur    N  5.

   Cet escompte  anticipé est soustrait par l'emploi de la barre  de saut. qui est maintenue enfoncée de     faé#oti     que le chariot saute directement à la colonne  10, dans laquelle un cycle est déclenché auto  matiquement pour l'impression du solde cré  diteur de 23     fr.    75 qui s'imprime en rouge  avec le symbole     Cli'.    Ce solde est soustrait du  totalisateur N  2 qui accumule tons les soldes  des comptes fournisseurs.

   Dans ce cas, il     n'y-          a    aucune opération à faire dans les colonnes  11, 12, 14 et 15, de sorte que l'opérateur uti  lise la touche 1482 de     tabulation    machine à  écrire, pour amener le chariot directement en  position de machine à écrire dans la colonne  13 où l'on inscrit le nom du fournisseur       ,1.1'.     &      C".    On peut,     comme        précédemment,     indiquer son adresse, après quoi le chariot. est.  ramené à la colonne 1 par l'emploi de la tou  che 1583/1. L'ouverture du chariot se fait par  l'enfoncement de la touche<B>1781,</B> ce qui per  met de retirer le compte et d'en introduire un  autre.

   Il y a lieu de noter que la touche de       renversement    ne reste pas elle-même enfoncée  et doit être utilisée     manuellement    dans les co  lonnes 2, 5, 7 et 8.    Une fois que tous les comptes fournis  seurs concernant le rayon de porcelaines ont;  été comptabilisés, on retire le journal pour  introduire celui     d'un    autre rayon, mais il va  de soi qu'avant de retirer le premier journal,  on peut extraire les totaux ou les     sous-totaux     dans les colonnes respectives.

Claims (1)

  1. REVENDICATION: Machine comptable comprenant plusieurs glissières de contrôle des fonctions, mises en position sous l'influence de dispositifs action nés sélectivement en vue de déterminer quelle fonction la machine doit remplir, caractérisée par une pièce exploratrice (2207, 2232, 2259, 2272) pour chaque glissière (2180, 2181, 2182, 2183), venant se mettre en position de pal- page après que la glissière a été mise en place et déterminant, par l'étendue du mouvement. qu'elle exécute, si des mécanismes fonction nels associés (1426, 1520, 1721) ont. à fonc tionner ou non. SOUS-RE VENDICATIONB 1.
    Machine selon la revendication, com prenant plusieurs dispositifs déclencheurs (2050, 2051, 2052) de la machine, manoeuvra- bles manuellement, caractérisée par des dis positifs de butée (2063, 2065) associés aux dispositifs déclencheurs de la machine, s'éten dant sur la largeur de toutes les glissières (2180, 2181, 2182,<B>2183)</B> et coopérant. avec des épaulements (2200 à 2202, 2264, 2265, 2268, 2274 à 2276) ménagés sur ces der nières, de manière à en commander sélective ment le mouvement. 2. Machine selon la revendication et, la sous-revendication 1, caractérisée par le fait.
    due les dispositifs déclencheurs (2050, 2051, 2052) de la machine ont des modes de fonc tionnement alternatifs et exercent différem ment leur contrôle sur les glissières (2180, 2181, 2182, 2183) selon la manière dont ils sont actionnés. 3. Machine selon la revendication et les sous-revendications 1 et 2, caractérisée par un levier spécial manipulateur (2282) susceptible d'occuper plusieurs positions de réglage et présentant. une butée (2288) qui s'étend en travers du trajet desdits épaulements (2200 à 2202, 2264, 2265, 2268, 2274 à 2276), de ma nière à,
    limil er le mouvement, d'une ou de plu sieurs glissières (2l80, 2181, 2182, 2183) se lon la position dans laquelle le levier spécial a été mis. 4. Machine selon la revendication et les sous-revendications 1 à 3, caractérisée par des ressorts (2184) qui actionnent les glis sières (2180.
    2181, 2182, 2183) dans une di rection, par une pièce de retenue (2185, 2186) qui, normalement, empêche les glissières de subir l'action desdits ressorts, et par des con nexions mécaniques (2188, 2189, 2190, 2191) entre la pièce de retenue et un mécanisme principal d'entraînement (253) de la machine, lesquelles, pendant chaque fonctionnement de la machine, écartent d'abord la pièce de re tenue des glissières, de manière à les laisser libres de subir l'action des ressorts, puis ra mènent de forcé les glissières à leur position primitive. 5.
    Machine selon la revendication et, les sous-revendicâtions 1 à. 4, caractérisée par un couteau d'alignement (2l.92) porté par la pièce de retenue (2185,<B>21.86)</B> et qui, quand les Glissières (2180, 2181, 2182, 2183) ont été mises en position, coopère avec des encoches (2193) qui s'y trouvent pratiquées, en vue de les aligner dans les positions qui viennent de leur être données. . 6.
    Machine selon la revendication, caracté risée par des connexions (1935, 2266, 2269, <B>2</B>278, 2279) disposées entre un dispositif sé lectivement manoeuvrable (1405) et une paire des glissières (2182, 2183), ces connexions comprenant une bielle (2269) commune aux deux glissières et qui les met en position si multanément pendant chaque fonctionnement de la machine contrôlé par ledit dispositif sé lectivement manoeuvrable. 7.
    Machine selon la revendication, com prenant un chariot mobile porte-papier et, sur ce chariot, des butées réglables, caracté risée par des connexions (1935, ?266, 2269, 2278, 2279) disposées entre lesdites butées (1405) et les glissières (2180, 2181, 2182, 2183) et qui commandent le mouvement de ces dernières quand le chariot est dans des positions de colonnes choisies. . 8.
    Machine selon la revendication, com prenant un chariot porte-papier déplaeable aussi bien dans la direction de tabulation que dans la direction de retour, caractérisée par des liaisons mécaniques (1-126, 1-16-1, 2232, 2235;
    1542,<B>15-17,</B> 1520, 2<B>2</B>07, 2218) entre cer taines des pièces exploratrices (2207, 2232) el un mécanisme de position en colonnes (1426, 1429, 143.1; 1520, 1522, 1524) pour le chariot, lesquelles commandent directement le mécanisme de position selon la position don née à des dispositifs sélecteurs portés par le chariot, de manière à arrêter le chariot dans des positions de colonnes choisies dans les deux directions de mouvement. 9.
    Machine selon la revendication, com prenant un chariot porte-papier mobile, un cylindre muni d'une chute antérieure d'ali mentation en papier (1825, 1829) et un mé canisme (1809, 1814, 1815, 1817) destiné à amener la chute en position d'ouverture et de fermeture, caractérisée par des liaisons mé caniques (1673, 1788, 1789, 1791, 1792, 1766, 1775, 1776) entre l'une (2272) des pièces exploratrices et le mécanisme de déplacement de la chute, lesquelles contrôlent. le fonction nement de ce dernier selon la position dans laquelle se trouve la pièce exploratrice consi dérée. 10.
    Machine selon la revendication et la sous-revendieation 9, caractérisée par une pièce principale d'aetionnement (301), par un dispositif d'embrayage (1775, 1776) intermé diaire entre la pièce principale d'actionne ment et le mécanisme (1809, 1814, 1815, 1817) actionnant la chute, et par des liaisons entre celle ('?27'_') des pièces exploratrices dont il a été question et le mécanisme d'em brayage, lesquelles liaisons contrôlent le fone- tiionnement de ce dernier selon la position qui a. été donnée à la pièce exploratrice consi dérée. 11.
    Machine selon la revendication, com prenant un chariot. porte-papier mobile, un cylindre (539) porté par celui-ci, et un méca nisme d'espacement linéaire du cylindre, ca ractérisée par des liaisons mécaniques (1671, 1673, 2260, 2261) entre L'une (2259) des pièces exploratrices et le mécanisme d'espace ment linéaire (1638, 1640, 1641, 1725, 1721, 1707, 1703, 170-1), lesquelles liaisons contrô lent le fonctionnement de ce dernier selon la position occupée par la pièce exploratrice con sidérée. 12.
    Machine selon la revendication et la sous-revendication 11, caractérisée par une pièce principale d'actionnement (301), par un embrayage (1700, 1701) intermédiaire entre cette pièce principale et le mécanisme d'espacement. linéaire (1638, 1640, 1641, 1725, 1721, 1707, 1703, 170-1), et par des liaisons mécaniques (2260, 2261, 2262, 1671) entre la pièce exploratrice considérée et ledit em brayage, lesquelles liaisons contrôlent le Fonc tionnement de ce dernier selon la position occupée par la pièce exploratrice considérée (2259).
CH281791D 1947-12-06 1948-11-29 Machine comptable. CH281791A (fr)

Applications Claiming Priority (1)

Application Number Priority Date Filing Date Title
US281791XA 1947-12-06 1947-12-06

Publications (1)

Publication Number Publication Date
CH281791A true CH281791A (fr) 1952-03-31

Family

ID=21842004

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
CH281791D CH281791A (fr) 1947-12-06 1948-11-29 Machine comptable.

Country Status (1)

Country Link
CH (1) CH281791A (fr)

Similar Documents

Publication Publication Date Title
CH281791A (fr) Machine comptable.
CH292952A (fr) Caisse enregistreuse.
CH288478A (fr) Machine de comptabilité.
CH272865A (fr) Machine comptable.
CH262592A (fr) Machine comptable.
CH95248A (fr) Machine automatique pour imprimer en tableaux et additionner des indications numériques contenues en des fiches perforées, pour travaux de statistique.
CH199520A (fr) Machine comptable.
CH198454A (fr) Machine de comptabilité.
CH276459A (fr) Machine comptable.
CH283813A (fr) Machine comptable.
CH322073A (fr) Caisse enregistreuse
CH199519A (fr) Machine comptable.
CH315048A (fr) Machine à calculer
CH331264A (fr) Machine comptable munie d&#39;un mécanisme d&#39;interlignage des documents insérés
BE441276A (fr)
CH285831A (fr) Machine comptable.
AT34603B (de) Wechselkasse.
CH282770A (fr) Machine comptable.
CH299752A (fr) Machine à calculer.
CH284947A (fr) Caisse enregistreuse munie d&#39;un mécanisme d&#39;avancement d&#39;une bande.
CH271416A (fr) Machine de comptabilité.
BE483425A (fr)
CH188449A (fr) Caisse enregistreuse.
CH296048A (fr) Machine à calculer.
CH282127A (fr) Machine comptable.