Machine comptable. La présente invention a pour objet une machine comptable, par exemple une machine du type de celles qui sont munies d'un cha riot mobile porte-papier destiné à supporter des imprimés de comptabilité et destiné à commander automatiquement les différentes fonctions de la machine selon la position de colonne occupée par le chariot.
Les systèmes comptables modernes sont à la fois multiples et complexes et la tendance des constructeurs de machines comptables est devenue de rendre les mécanismes de celles-ci de plus en plus complexes en vue de faire face aux problèmes sans cesse croissants et sans cesse changeants qu'implique la manipu lation des travaux comptables.
La présente machine a été conque en vue (le pouvoir répondre pratiquement à. n'im porte quel système de comptabilité, sans avoir à modifier la machine pour l'adapter aux né cessités des divers clients, comme cela était nécessaire avec les précédentes machines.
La machine faisant l'objet de l'invention comprend plusieurs glissières de contrôle des fonctions mises en position sous l'influence de dispositifs actionnés sélectivement en. vue de déterminer celle des fonctions que la ma chine doit. remplir, cette machine étant, carac térisée par une pièce -exploratrice pour cha que glissière venant se mettre en position de palpage après que la glissière a été mise en place et déterminant, par l'étendue du mou vement qu'elle exécute, si des mécanismes fonctionnels associés ont à fonctionner ou non.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de la ma chine comptable faisant l'objet de l'invention.
Fig. 1 est une vue en perspective de l'en semble de cette forme d'exécution.
Fig. 2 est une vue en plan schématique des claviers de la machine.
Fi-. 3A et 3B, considérées ensemble, for ment une coupe longitudinale passant à. droite de l'une des rangées de touches de montant.
Fig. 4 est une vue en perspective de l'un des tabulateurs de chariot employés pour com mander les différentes fonctions suivant la position du chariot.
Fig. 5 est. une vue en perspective d'un mécanisme contrôlant l'impression de la date. Fig. 6 est une vue de face d'une partie d'un mécanisme d'entraînement par un mo teur.
Fig. 7 est une coupe d'un mécanisme d'em brayage hydraulique qui entraîne le chariot dans ses deux directions de travail.
Fig. 8 est un fragment d'un mécanisme utilisé pour le renversement du mouvement du chariot.
Fig. 9 est une vue en plan du mécanisme d'entraînement par moteur, de l'embrayage hydraulique et d'un interrupteur à retarde ment pour débrayer le moteur une fois que la machine a terminé son cycle. Fig. 10 est une vue partielle en plan de l'interrupteur à retardement.
Fig. 11 est, une vue en plan montrant les cliquets de retenue de cet interrupteur.
Fig. 12 est une vue en plan d'iui méca nisme de machine à écrire électrique incor poré dans la machine représentée.
Fig. 13 est une coupe d'une partie de la machine à écrire électrique, vue de la droite. Fig. 14 est une coupe de la machine à.
écrire montrant la chaîne mécanique com plète des touches aux barres à caractères. Fig. 15 est une vue de face d'un méca nisme destiné à bloquer les touches de ma chine à écrire lorsque l'interrupteur du mo teur électrique n'est pas en position de marche.
Fig. 16 est une vue de face d'un dispositif actionnant les barres à caractères de machine à écrire.
Fig. 17 est une vue latérale correspon dante.
Fig. 18 est une vue de face d'un segment supportant les barres à. caractères et mon trant notamment les organes pour décaler le groupe central de barres pour assurer l'im pression d'autres caractères avec les mêmes barres.
Fig. 19 est une vue de face d'un méca nisme de blocage empêchant d'enfoncer à la fois plus d'une touche de machine à écrire.
Fig. 20 est une suie en élévation, de la droite, d'une partie d'un mécanisme de ma juscules pour le groupe central de barres à caractères.
Fig. 21 est une vue analogue montrant une partie d'un mécanisme de marche arrière prévu pour la machine à écrire.
Fig. 22 est une vue de la gauche de la rangée de droite des touches de commande, vue montrant également une partie d'un mé canisme de renversement de solde.
Fig. 23 montre, en perspective, l'une de ces touches de commande.
Fig. 24 est une coupe suivant la ligne 24-24 de fig. 47 et montrant une partie d'un mécanisme de renversement de solde tel qu'il est vu du côté gauche de la machine. Fig. 25 est. une vue de détail d'un système d'interverrouillage entre certaines des tou ches de commande de fig. 2\?.
Fig. 26 est une vue schématique montrant différentes glissières attenant à, la rangée de droite des touches de commande.
Fig. 27 est une coupe de cette rangée sui vant la ligne 27-27 de fig. 22.
Fig. 28 est une vue en élévation, de la gauche, de la rangée médiane des touches de commande et montrant en particulier la co opération qui existe entre ces touches et les glissières contrôlant les totalisateurs.
Fig. 29 est une vue schématique des glis sières associées avec la rangée médiane des touches de commande.
Fig. 30 est une coupe suivant la. ligne 30-30 de fig. 28.
Fig. 31 est une suie en élévation de la. rangée de gauche des touches de commande. Fig. 32 est une coupe suivant la ligne 32-32 de fig. 31.
Fig. 33, 34, 35 sont des vues schématiques montrant les détentes associées avec la rangée de gauche des touches de commande.
Fig. 36 est une vue en élévation, de la gauche, d'un mécanisme de rappel des tou ches de montant.
Fig. 37 est une partie d'un mécanisme de rappel manuel.
Fig. 38 est une vue de détail. d'un dispo sitif de retenue des crémaillères et qui entre en action dans les opérations de total dans le but d'éviter le saut des organes différentiels.
Fig. 39 montre un autre détail de ce mé canisme.
Fi-. 40 est une vue en élévation, de la gauche, de divers mécanismes de commande montés à l'extérieur du bâti latéral de gauche.
Fig. 41 est un détail d'une partie d'un mécanisme de verrouillage des touches.
Fig. 42 est une vue analogue d'un méca nisme de retenue des touches de montant. Fig. 43 est une vue en élévation, de la droite, d'un mécanisme de non-répétition associé aux touches d'impression de la date. Fig. 44 est une vue en élévation d'un arbre à cames principal. Fig. 45 est une vue en plan de l'extrémité de droite de cet arbre à cames.
Fig. 46 montre en détail un mécanisme destiné à couper la commande de certaines cames montées sur l'arbre à cames, pendant les opérations de renversement de solde.
Fil;. 47 est une vue en élévation de l'arbre à cames des opérations de renversement. de solde.
Fi-. 48 est une vue latérale d'une partie du mécanisme d'impression.
Fig. 49 est une vue analogue d'un dispo sitif d'entraînement des différentiels.
Fig. 50 est une vue en coupe des totalisa teurs de la machine.
Fig. 51. est un détail d'une partie d'un mécanisme associé aux organes d'impression de la date.
Fig. 52 est une vue latérale d'un méca nisme commandant l'impression de la date. Fig. 53A et 53B, considérées ensemble, re présentent une vue en élévation de la section de gauche de la machine.
Fig. 54 est une vue en perspective d'une partie d'un mécanisme commandé par une tou che S'ans si7rnbole pour, dans certains cas, empêcher l'impression des symboles de réfé rence.
Fig. 55 est une vue en élévation d'un dis positif commandé par le chariot pour sélec tionner les totalisateurs sur addition, sous traction ou total.
Fig. 56 est une vue analogue, mais mon trant en outre un mécanisme de renversement d'addition ou de soustraction dans les totali sateurs.
Fig. 57 est une vue partielle montrant le mécanisme précédent.
Fig. 58 est une vue en plan montrant les détentes de commande des totalisateurs ainsi que la commande d'impression des symboles.
Fig. 59 est une vue en perspective de deux des détentes prévues pour l'impression des symboles.
Fig. 60 est unie vue partielle de la partie avant des glissières du totalisateur N 1 ainsi que de diverses pièces pour l'impression des symboles. Fig. 61 est une vue partielle de ces pièces pour le sous-total et l'impression des symboles correspondants.
Fig. 62 est une vue de gauche d'une par tie d'un mécanisme commandant les opéra tions de sous-total.
Fig. 63 est une vue partielle d'un méca nisme de rappel automatique des touches de commande, pendant le cycle de la machine.
Fig. 64. en est une vue en élévation, vue de la gauche.
Fig. 65 représente une partie, vue de la gauche, d'un mécanisme d'embrayage des to talisateurs.
Fig. 66 est une vue en élévation montrant plus en détail l'embrayage des totalisateurs et le mécanisme commandé par les organes de sous-total et. de renversement de solde.
Fig. 67 est une vue de face des bielles de commande pour l'embrayage des totalisa teurs dans les opérations de soustraction, de sous-total et également de solde négatif.
Fi-. 68 est une vue en plan des organes tâteurs coopérant avec les glissières de com mande des totalisateurs pour assurer cer taines fonctions données.
Fig. 69 est une vue en élévation de ce même mécanisme.
Fig. 70 est une coupe du chariot mobile, montrant en particulier le dispositif de front feed dans sa position fermée.
Fig. 71 montre un détail de galets de pres sion.
Fig. 72 est une coupe du chariot montrant le dispositif d'introduction dans sa position ouverte.
Fig. 73 est une vue partielle de l'inter- verrouillage entre le dispositif front. feed et le mécanisme de déplacement du ruban.
Fig. 74 est une vue en plan de certains dispositifs d'actionnement du front. feed et de l'interlignage.
Fig. 75 est une coupe du chariot montrant des guides du bordereau et des cartes de compte, des galets de pression inférieurs et supérieurs ainsi que le mécanisme d'actionne- m-ent de ces galets. Fig. 76 montre le même dispositif, mais avec les galets de pression en position inac tive.
Fig. 77 est une vue prise de la droite du mécanisme d'interlignage monté sur le cha riot.
Fig. 78 est un détail de ce même méca nisme.
Fig. 79 est une coupe verticale du cylin dre, montrant un mécanisme de division du çylindre.
Fig. 80 est une vue en plan du mécanisme d'interruption de l'interlignage dans le cas d'un cylindre sectionné. Fig. 81 est une coupe suivant la ligne 81-81 de fig. 79 et représente le dispositif pour diviser ou non le cylindre.
Fig. 82 est une coupe suivant la ligne 82-82 de fig. 79 et montre quelques détails du mécanisme de sélection de lignes.
Fig. 83 est une coupe suivant la ligne 83-83 de fig. 79, montrant d'autres détails de ce mécanisme.
Fig. 84 est une vue en plan d'une partie du mécanisme de division dans le mécanisme, de montée du papier.
Fig. 85 est une vue de face correspon dante.
Fig. 86 est une vue de face du mécanisme d'échappement du chariot.
Fig. 87 est une vue de face de ce nréca- nisme d'échappement, mais montrant en outre les organes de retour du chariot sous 1a com mande de la touche marche arrière de la machine à écrire.
Fig. 88 est une coupe suivant la ligne 88-88 de fig. 86.
Fig. 89 est une vue en élévation montrant le mécanisme de fabulation.
Fig. 90 est -une vue de face de la fabula tion avant.
Fig. 91 en est un détail.
Fig. 92 est une vue de face montrant en particulier le mécanisme de déclenchement automatique du cycle.
Fig. 93 est une vue montrant une partie de la fabulation avant ainsi que la commande de ce mécanisme à partir de la barre de saut .
Fig. 94 est une vue par l'avant, du méca nisme de fabulation arrière.
Fig. 95 est un détail d'un des tabulateurs utilisés pour commander les diverses fonc tions.
Fig. 96 est une vue de face montrant les connexions mécaniques entre la fabulation arrière et les organes de renversement pour la, commande hydraulique.
Fig. 97 est une vue de côté d'un enr- braya.ge pour la montée du papier.
Fig. 98 est. une vue de cet, embrayage dont certaines parties ont été enlevées pour la clarté du dessin.
Fig. 99 est une vue en plan des leviers tâteurs coopérant avec les tabulateurs qui commandent les diverses fonctions.
Fig. 100 est une vue en élévation corres pondante.
Fig. 101 est un. détail de ce même méca nisme.
Fig. 102 montre un autre détail de ce même mécanisme.
Fig. 103 est. une vue en perspective d'un mécanisme servant à. éliminer l'impression de tout ou partie des secteurs imprimants.
Fig. 104 est une vue de face de l'em brayage du front feed vue de droite.
Fig. 105 représente quelques détails addi tionnels de cet embrayage.
Fig. 106 est une vue partielle d'un méca nisme d'impression des symboles.
Fig. 107 est une perspective d'un méca: nisme commandé par le chariot pour assurer le sectionnement du mécanisme imprimant.
Fig. 108 montre schématiquement les dif férents symboles prévus sur les secteurs im- primants.
Fig. 109 est une vue en élévation, de la droite, du mécanisme de marche arrière du chariot.
Fig. 110 est une vue de la gauche de cer taines pièces du mécanisme de renversement de solde et des indicateurs de renversement de solde. Fig. 111 et. 112 montrent des détails cor respondants.
Fi-.<B>1.13</B> est une vue en élévation mon trant une touche de solde négatif ainsi qu'un mécanisme pour déterminer une opération de renversement de solde à partir des positions du chariot.
11ig. 114 est -Lue vue de face des indica teurs de renversement de solde.
Fig. 115 est une perspective d'un méca nisme de non-sélection servant à supprimer la coininande par le chariot de la sélection des différents totalisateurs.
Fig. 116 est une vue en perspective mon trant les glissières de commande des symboles et les mécanismes correspondants.
Fig. 117 est une vue par la gauche mon trant la commande exercée par la. rangée mé diane des touches de fonctions sur les organes d'impression des symboles.
Fig. 118 est une vue analogue pour la rangée (le droite des touches de commande. Fig. 119 est une vue par la droite des dif férentes barres motrices et du mécanisme correspondant.
Fig. 120 est une vue en plan correspon dante.
Fig. 127. représente une partie du ipéca.-. nisme de fabulation machine à. écrire.
Fig. 122 est, une vue partielle de certains détails d'interverrouilla.ge entre les touches de montant et le mécanisme des barres mo trices.
Fig. <B>123</B> est une vue latérale du disposi tif déclenchant les opérations.
Fig. 124 montre un détail des touches de commande disposées à. droite du clavier.
Fig. 125 est une coupe d'un embrayage principal représenté en fig. 123.
Fig. 126 est une vue latérale montrant les barres motrices et le mécanisme eorrespon- dant qui sert à déterminer certaines fonc tions.
Fig. 127 représente en détail. la commande, par les barres motrices et par le chariot, clu mécanisme de tabulation arrière. Fig. 128 représente un détail de la com mande, par barres motrices et par chariot, de la tabulation avant.
Fig. 129 est une vue de détail de la, tou che de tabulation associée au mécanisme de la machine à additionner.
Fig. 130 est un détail du même mécanisme. Fig. 131a et 131b sont des schémas mon trant la commande d'une glissière d'interli gnage par le chariot.
Fig. 132a et 132" sont des schémas analo gues montrant la commande par chariot d'une glissière de tabulation avant.
Fig. 133a, 133", 133e et 133d sont des schémas analogues montrant la commande par chariot d'une glissière de tabulation arrière.
Fig. 134 est un schéma de la commande par chariot d'une glissière agissant sur le dis positif-.' d'introduction des documents.
Fig. 135 est une vue latérale montrant les organes de commande de l'interlignage par les barres motrices et par le chariot.
Fig. 136 est une vue en perspective de certains détails de ces organes.
Fig. 137 est une vue partielle des organes d'interverrouillage entre le front feed et Je clavier de la. machine à écrire.
Fig. 138 est une vue partielle de détail de l'interverrouillage entre le front feed et l'embrayage principal de la machine.
Fig. 139 représente les organes par les quels la, barre motrice et le chariot peuvent commander le mécanisme d'introduction par l'avant.
Fig. 140 est une vue en plan représentant les organes permettant à un renversement. de solde de débrayer automatiquement. le méca nisme déclenchant le cycle et représentant également une partie du mécanisme des comp teurs d'opérations.
Fig. 141. est une vue latérale de la droite, montrant les organes grâce auxquels un ren versement de solde peut empêcher le cycle automatique, ainsi que la touche non auto matique qui empêche également le cycle automatique.
Fig. 142 est une vue latérale représentant le mécanisme (lu ruban de machine à addi- tionner ainsi que sa commande par un levier manuel ou par les glissières de commande des totalisateurs.
Fig. 143 montre le mécanisme de ruban de machine à écrire et le levier manuel de commande.
Fig. 144 représente un détail de fig. 142. Fig. 145 représente des détails du méca- nisme d'avancement du ruban.
Fig. 146A et 146B, considérées ensemble, représentent une vue latérale de la droite du mécanisme de compteur d'opérations.
Fig. 147 est une suie partielle des eonih- teurs d'opérations ainsi que la commande de leur remise à zéro par la touche rappel .
Fig. 148 et 149 représentent d'autres dé tails des compteurs représentés en fig. 146A. Fig. 150 est une vue latérale d'un disposi tif de numérotage consécutif.
Fig.151 et 152 sont des détails de fig. 150. Fig. 153 est un tableau schématique mon trant la commande des diverses fonctions par les tabulateurs.
Fig. 154 est un tableau schématique re présentant, avec un fac-similé d'un bordereau journal donnant un exemple de problème comptable, l'arrangement des tabulateurs.
Fig. 155A et 155B, considérées ensemble, représentent un diagramme des temps corres pondant aux mouvements des divers méca nismes de la machine ainsi que les temps cor respondant à une opération de renversement de solde à. deux cycles.
La structure générale de la machine re présentée est, dans son ensemble, analogie à celle qui est décrite dans le brevet suisse N 262592 et qui est conniue sur le marché de puis de nombreuses années. Par exemple, la. construction et l'aménagement du clavier, les différentiels et les totalisateurs sont pratique ment identiques aux mécanismes qui sont bien connus. Le mécanisme d'embrayage et de<B>dé-</B> brayage des totalisateurs est représenté dan:, le brevet suisse N 262592.
Toutefois, de rioni- breux mécanismes de commande des diverses fonctions sont noliveaiix, de même que le cha riot porte-papier et son mécanisme de com mande. De plus, la. présente machine est com- binée avec une machine à écrire électrique entraînée par le même moteur que celui qui actionne le reste de la machine. On décrira maintenant, plus en détail, les différents dis positifs et mécanismes de la machine repré sentée.
Aniénagenacut général <I>et</I> coffre.
Une vue en perspective de la machine est représentée en fig. 1 qui donne une idée gé nérale de son aménagement. Comme on le voit, un clavier de machine à écrire est dis posé à l'avant, alors que légèrement au-dessus et derrière ce clavier se trouve un clavier de machine comptable pour l'enregistrement des sommes à enregistrer.
A gauche du clavier de montants se trouve un chivier de commande, comprenant plusieurs touches de contrôle des fonctions, alors qu'à droite sont disposées di verses barres motrices et des touches de com mande du chariot. Au milieu, juste au-dessus du clavier de montants, se trouve un groupe imprimant pour la inaclline comptable, alors qu'à gauche de ce groupe imprimant se trouve une corbeille des barres à. caractères pour la machine à écrire.
Immédiatement à l'arrière de ce mécanisme imprimant set rouve un cylindre rotatif autour duquel on peut passer des for mulaires comptables. Ce cylindre est monté sur un chariot mobile susceptible de se déplacer vers la gauche et vers la droite. Derrière le chariot porte-papier, on aperçoit, en fig. 1, un coffre qui renferme les totalisateurs d'addi- tion-soustraction. A l'avant. de la machine, à gauche du clavier de machine à écrire, est disposé un interrupteur qui sert à. arrêter lui moteur électrique à marche continue qui en traîne les différents mécanismes de la machine.
Le mécanisme d'actionnement principal est logé dans un coffre constitué de plusieurs parties séparées qui peuvent être retirées indépendamment l'une de l'autre pour faci liter l'accès aux différentes parties de la ma chine. Ce coffre est composé d'une partie antérieure 200 qui s'étend sur la largeur de la machine et présente une onv enture cen trale pour le passage des touches de la ma chine à. écrire.
De chaque côté de la machine se trouvent des plaques latérales 201 et 202 derrière lesquelles sont disposées d'autres plaques latérales 203 et 204 qui recouvrent les côtés et une partie de la partie supérieure des totalisateurs. Le dessus de la section des totalisateurs est recouvert par une plaque 205 recourbée vers l'arrière et. qui, avec les parties repliées des plaques latérales 203 et 204, renferment la partie postérieure de la machine.
Le coffre ainsi constitué de la machine comptable est. complété par des plaques 206, 207 et 208 de recouvrement du clavier, mu nies d'ouvertures laissant passage aux tiges des touches. A l'arrière du clavier, et entre les plaques latérales 201 et 202, est. disposée une cornière 209 qui sert à recouvrir le mé canisme de commande du chariot, ainsi que cela sera décrit plus loin. <I>Bâti.</I> L'élément principal du bâti de la machine est une base en fonte 213 (fig. 3A, 3B et 44) qui supporte tous les divers mécanismes cons tituant la machine.
Cette base est rectangu laire et présente divers bossages, nervures, ouvertures, etc., pour faciliter la disposition des différents mécanismes. A l'avant de la, machine et au-dessus de la base est fixé un bâti latéral de gauche 214 et un bâti latéral de droite 215 (fig. 44). Une cornière 216 (fig. 3A) relie ces deux bâtis latéraux 214 et 215 et sert à supporter la partie avant du chariot ainsi que le mécanisme de commande du chariot. Derrière cette cornière 216 se trouve un rail 217 (fig. 3B) supporté par les bâtis latéraux et portant à son tour la partie postérieure du chariot.
La cornière 216 est fixée aux bâtis latéraux 214 et 215 par des vis 218 (fig. 89 et 100), alors que le rail 217 est fixé à ces bâtis par des vis<B>'219</B> flio,. 74 et 96). La base, les bâtis latéraux, la cornière et le rail supportant le chariot constituent le bâti principal de la machine, mais il est bien entendu qu'il existe encore de nombreuses autres pièces secondaires destinées à. suppor ter les divers mécanismes. Ces pièces secon daires serons. décrites au fur et à mesure de la description (les mécanismes. Entraînement <I>par</I> moteur.
Les différents mécanismes d'entraînement sont actionnés par un moteur électrique 220 (fig. 6 et 9) fixé sous la base 213. Le mo teur 220 tourne de faon continue quand on se sert de la. machine et il peut être arrêté au moyen d'un interrupteur monopolaire 221 (fig. 9) qui peut être actionné, à l'avant de la machine, au moyen d'un levier 222 (voir aussi fig. 1) connecté à l'interrupteur. Ce mé canisme sera décrit plus loin en détail.
Un régulateur de vitesse (non représenté) est prévu à l'arrière d'un arbre 223 du moteur pour maintenir une vitesse sensiblement cons tante malgré les variations de charge. A l'extrémité avant de l'arbre 223 du moteur (fig. 6) est fixée une vis sans fin 224 en prise avec une roue dentée correspondante 225 goupillée sur un arbre 226 supporté dans des coussinets (non représentés) aménagés dans un carter 227 fixé par des boulons 228 aït carter du moteur 220 et par des boulons \?29 à la base 213.
Par conséquent, chaque fois que le moteur est en action, l'arbre 226 est entraîné à une vitesse démultipliée par la vis sans fin 224 et la roue dentée 225. A son extrémité de droite, l'arbre 226 porte un en grenage 240 (fig. 6, 9 et 123) en prise avec deux pignons 2s1. (fig. 9) et 242 (fig. 123). Le pignon 241 est fixé à un manchon 243 monté à rotation sur un long goujon fixé sur la partie de droite du carter 227.
Près de l'extrémité de droite du manchon 243 est fixée une poulie 244 présentant une gorge eu forme de<B>V</B> et constituée par deux rebords 245 et 2-16. La poulie 244 est entraînée par la rotation du manchon 243, mais elle est tou tefois libre de se déplacer sur une longueur limitée dans le sens longitudinal. Un ressort. de pression 247 est. disposé autour du man chon 243 et presse contre le rebord 246 de la, poulie, tendant ainsi à rattraper le jeu d'une courroie 249 en forme de<B>V</B> qui passe sur la poulie et qui sert. à actionner la machine à écrire électrique.
Le manchon 243 et. les pièces connexes sont. retenus sur le goujon au moyen d'une vis 248 placée à l'extrémité du cloujon. L'engrenage 340 est en prise avec le pi gnon 242 monté élastiquement sur une roue à crans 250 (fig. 123 et 125), au moyen d'une bague de caoutchouc 251 fixée au pignon 242 et fixée également à une bague métallique 252 solidaire de la roue 250. Cette dernière est montée rotative sur un arbre principal 253 au moyen de roulements à billes 254.
Le pignon 242 et la roue à crans 250 peu vent venir en prise avec l'arbre à cames prin cipal 253 pour entraîner ce dernier dans des cycles d'opération. Les organes d'embrayage nécessaires comprennent. un disque 255 muni d'un moyeu 256 fixé sur l'arbre 253. Un bras de contrôle 257 de )'embrayage est. monté fou sur l'une des faces du moyeu 256, et ce bras tend à tourner dans le sens dextrorsum (en fig. 123) au moyen d'un ressort 258 fixé par ailleurs au disque 255. Le bras<B>257</B> est retenu normalement au moyen d'un bras de déclen chement 259 dont l'extrémité coopère avec un doigt 260 du bras 257. Ce bras de déclenche ment 259 est fixé à l'extrémité de gauche d'un arbre 271 tournant, dans le bâti de la.
machine et qui peut, en se mouvant dans le sens dextrorsum, livrer le bras 257 à l'action du ressort 258. Cette rotation de l'arbre<B>271</B> est déclenchée au moyen de différentes barres motrices, ainsi que sous l'influence d'autres mécanismes de commande que l'on décrira plus loin.
La. partie supérieure du bras 257 présente une partie dentée 272 engrenant avec une tête dentée 273 formée sur un chien d'em brayage 274 pivotant. sur le disque 255, près de la périphérie de ce dernier. Le chien 27-1 traverse le disque 255 et est placé sur le tra jet d'une série de crans 275 ménagés sur la périphérie de la roue 250. La partie infé rieure du chien 274 est. aplatie de façon qu'il échappe à, la roue 250 et à ses crans lors qu'il est dans la position représentée à la fig. 123.
Cependant, lorsque le bras de dé clenchement 259 est écarté du doigt 260, le bras 257 tourne dans le sens dextrorsum grâce au ressort 258, et le chien 274 tourne dans le sens senestrorsum, de manière à ame- per le bord gauche du chien 274 à s'engager avec un des crans 275 de la roue 250 qui est constamment en rotation,
entraînant ainsi le disque 255 et l'arbre principal 253 dans une rotation dans le sens dextrorsum (fig. 123?. Le mouvement du bras 257 de commande de l'embrayage est limité sur le moyeu 256 au moyen d'épaulements 276 du bras 257 qui co opèrent avec les flancs de la tête 273 formée sur le chien 274. Pour maintenir ce dernier en place, sa moitié supérieure est saisie par un coussinet 277 fixé sur le disque 255.
L'arbre 271 porte, fixé sur sa partie de droite, un levier Boudé 278 (fi g. 126) dont. la partie postérieure porte un galet 279, et la partie antérieure foureliue s'engage avec un goujon 280 disposé sur un levier 281. Ce lui-ci est fixé à l'extrémité de droite d'un arbre 282 supporté par le bâti latéral 215 et, à. l'autre extrémité, par un support 283 (fig. 127 et 146A), hii-même fixé à. la base 213 au moyen de vis traversant des pattes 284. Le levier 281 et l'arbre 282 tendent à tourner dans le sens senestrorsum (en. fig. 126) grâce à un ressort 285 tendu entre ce levier et un goujon file du bâti 215.
Le ressort 285 tend ainsi constamment à faire tourner le bras de déclenchement 259 dans le sens dextrorsum pour le dégager du doigt 260 et provoquer de ce fait la rotation de l'arbre principal 253 dans le sens dextrorsuin (lorsque l'on regarde la machine par la droite).
L'arbre principal 253 s'étend transversale ment sur la largeur de la machine au-dessous de la base 213 (fig. 3$ et 44) et est supporté par des roulements à billes 289 disposés dans des supports 286 et<B>287</B> fixés sous la base 213 par des vis 288.
Ainsi que cela est représenté en fig. 44, l'arbre principal 253 porte un grand nombre de cames qui commandent les différentes fonctions de la machine (l'une manière que l'on décrira plus loin en détail. Une came 290 pour le bras 259 de déclenchement est fixée à l'extrémité de droite de l'arbre principal 253 et tourne normalement à l'unisson avec c e dernier.
La came 290 (fig. 126) présente un bossage pouvant coopérer avec le galet 279 porté par le levier 278 à la fin d'une révo lution de l'arbre (voir également la ligne 13 du diagramme des temps de fig. 155A), ce qui entraîne l'arbre 271 dans le sens senes- trorsum pour ramener le bras de déclenche ment 259 sur le trajet du doigt 260 porté par l'embraya,,,-e et ramener celui-ci à sa position de repos. L'arbre 271 et le bras 259 sont re tenus dans leur position de repos, contre l'action du ressort 285, au moyen d'un méca nisme spécial que l'on décrira plus loin en ce qui concerne les barres motrices.
Afin que l'arbre principal complète sa ro tation ,jusqu'à. sa position de repos, une fois que l'embrayage est dégagé, sur l'arbre 253 (fig. 44 et 123) est fixée une came 292 qui sert à compléter le mouvement et. qui, à cet effet, présente suie arête 293 coopérant avec un galet 29-1 monté sur un levier 295 solli cité par un ressort 296 dans une direction telle que le galet tende à rester en contact. avec l'arête 293 et fasse tourner l'arbre prin cipal 253 jusqu'à la fin de sa rotation.
A ce moment, le galet. 29-1 est placé dans un léger évidement prévu sur la face de la came 292.
On voit, d'après ce qui précède, que l'ar bre principal 253 est entraîné positivement par le moteur électrique 220 pour effectuer une révolution dans le sens dextrorsum (vue de la droite de la machine) chaque fois que 4mbrayage est enclenché.
Jlécanisme d'entraînement hydraulique. Ion se référant aux fig. 6 et 7, on voit un arbre 301 couplé en 302 à l'arbre 226 entraîné par le moteur 220. Cet arbre 301 est, supporté par une paire de supports 303 d'un bâti en fonte 304 fixé sous la base 213 par des vis 305. Sur l'arbre 301,à peu près à égale dis tance des supports 303, se trouve une roue dentée 306 à denture hélicoïdale en prise avec une roue analogue 307 goupillée à l'extrémité inférieure d'un arbre vertical 308 supporté dans un bossage 309 faisant partie du bâti 304.
L'arbre 308 porte, à sa partie supé rieure, une roue dentée 310 engrenant avec un grand pignon 311 fixé à l'extrémité supé rieure d'un axe 312. Ce dernier est disposé clans des coussinets 313 s'étendant entre une plaque 314 recouvrant un mécanisme d'en traînement hydraulique. et une plaquette auxiliaire 315 suspendue à cette plaque 314 ait moyen de goujons 316 dont un seul est re présenté. Le pignon 311 engrène avec une pe tite roue dentée 317 fixée à l'extrémité su périeure d'un arbre 318 supporté à sa partie supérieure par la plaque 314 et à sa partie inférieure dans un trou formé dans un carter 319 en forme de coupe et faisant partie inté grante du bâti 304.
Un goujon 320 (fig. 9) sert. de suspension auxiliaire pour le carter M9.
Ainsi qu'on le voit en fig. 7, la partie inférieure de l'arbre 318 est goupillée à un entraîneur 321 complètement immergé dans un corps huileux 322 contenu dans le carter 319. Au-dessus de l'entraîneur 321 et égale ment immergée se trouve une masselotte 323 montée folle sur l'arbre 318. La masselotte 323 est reliée par des épaulements 324 à un engrenage 325 monté rotatif sur l'arbre 318, de telle facon que l'engrenage tourne à l'unis son avec la masselotte. L'engrenage 325 est en prise avec tin pignon 326 tournant sur un coussinet 327 fixé à, la plaque 314.
Le pignon 326 présente titi téton 328 destiné à coopérer avec un coupleur 329 fixé à un arbre vertical 330 supporté par le coussinet 327 et un cous sinet 336. A l'extérieur du coussinet 336 se trouve un engrenage 337 muni d'un téton ver tical 338 destiné à coopérer avec le coupleur 329.
Comme on le voit. en fig. 8, titi engrenage 339 fixé à un moyeu 340 est en prise avec. l'engrenage 337. Ce moyeu tourne sur un goujon 341 qui s'étend entre la plaque 374 et la. plaquette 315. Il est d'ailleurs fixé à cette dernière par une vis 342. Un engrenage 343, fixé à l'extrémité supérieure du moyeu 340, est. en prise avec l'engrenage 325 qui, on l'a vit plus haut, est entraîné par la masselotte 323. .
De ce qui précède, on voit. que le pignon 326 est entraîné directement. par l'engrenage 325, tandis que l'engrenage 337 est. entraîné par l'intermédiaire des engrenages 339 et 343, comme une sorte de différentiel, de telle sorte que l'engrenage 337 tourne dans le sens opposé. Par conséquent, lorsqu'on déplace le coupleur 329 vers le haut ou vers le bas pour engager soit. le téton 328, soit le téton 338, on peut changer le sens de rotation de l'arbre 330. On notera également que cet arbre ne reçoit pas de mouvement positif directement du moteur électrique 220, mais qu'il est en traîné élastiquement par un mécanisme d'em brayage hydraulique constitué par l'entraî neur 321 et la masselotte 323.
Sur l'arbre 330, au-dessus de la. plaque 314, est fixé un pignon 344 en prise avec un pignon large 345 (fig. 96) fixé à. l'extrémité inférieure d'un arbre 346. Cet arbre 346 est supporté, à. sa partie inférieure, par un cous sinet 350 fixé à la plaque 314, tandis qu'à. sa. partie supérieure il est tenu par un coussi net 347 fixé à un support 348. Ce dernier est fixé, au moyen de vis 349, au rail 217 qui s'étend entre les bâtis latéraux 214 et 215. L'arbre 346 porte, à sa partie supérieure, un pignon 361 qui (fig. 3B et 70) engrène avec une crémaillère 362 fixée au chariot mobile.
L'arbre 330 et le coupleur 329 peuvent être déplacés verticalement pour assurer le renversement de sens de rotation du pignon 361 et, par conséquent, de la direction de dé placement du chariot. Ce mouvement peut. être assuré par un collier rainuré 363 (fi-. 7 et 96) maintenu en place à l'extrémité supé rieure de l'arbre 330 au moyen d'écrous 364. Des goujons 365 portés par des bras de dé placement 366 fixés à un arbre horizontal 367 s'engagent entre les flancs du collier 363. L'ar bre 367 est supporté par un coussinet 368 fixé sous la base 213 par des vis 369.
Cet arbre tend à tourner dans le sens senestror- sum (fig. 96) au moyen d'un ressort 370 accroché entre un goujon d'un bras 371 porté par l'arbre 367 (fig. 7 et 9) et, d'autre part, à un goujon de la plaque 314. Un bras 372, fixé à l'extrémité avant de l'arbre 367, est connecté à un mécanisme de renversement (le tabulation, ainsi qu'on le décrira phis loin.
Lorsque le coupleur 329 est dans sa posi tion élevée (fig. 7 et 8), le chariot porte- papier est entraîné élastiquement dans sa. di rection de travail, c'est-à-dire vers la gauene, tandis que si le coupleur est dans sa. position inférieure, de manière à coopérer avec le téton 338, le chariot est entraîné élastique- nient dans le sens contraire, c'est-à-dire ver., la. droite. <I>Interrupteurs à</I> retardement.
Comme on l'a mentionné plus haut, le le- #,ier 222 d'interrupteur 221 (fig. 9) a été prévu pour l'actionnement du moteur 220. Comme représenté en fig. 15, le levier 222 est relié à l'extrémité supérieure d'un arbre ver tical 373 supporté dans la. partie antérieure 200 du coffre. Un levier 374 (voir aussi fg. 9) est fixé à l'extrémité inférieure de l'arbre 373 et l'une des branches de ce levier est reliée à la partie antérieure d'une tige<B>375</B> dont la partie arrière est reliée à un levier 376 pivotant sur un goujon 377 d'un prolon gement 378 de la plaque 314.
Un déclencheur 379 de l'interrupteur 221 est en prise avec une partie fourchue 380 du levier 376 qui présente, d'autre part, un prolongement. 381 coopérant avec un galet 382 monté à l'extré mité d'un bras 383 pivotant à son autre extré mité sur le prolongement 378. Un ressort. 384, tendu entre le bras 383 et le goujon 377, tend :@ maintenir le galet 382 en contact. avec l'un ou l'autre des côtés du prolongement 381, de manière à maintenir élastiquement le levier 376 et le déclencheur 379 du levier 222 soit dans la position B (moteur en marche), soit. dans la position M (moteur arrêté).
Lorsque le levier 222 est en position de marche, le circuit du moteur est fermé et le restera, aussi longtemps que la machine est en action. On a prévu cependant des organes destinés à, débrayer automatiquement le mo teur une fois qiie la. machine a été amenée au repos pendant -Lui temps prédéterminé. ('e mécanisme est le suivant Le levier 376 comprend une partie four- chue 385 en prise avec un gwujon 391 porté par un bras 392 pivotant à. l'extrémité supé rieure d'un goujon 393 monté dans le prolon gement 378.
Un cliquet 394 pivotant à l'extré- mité extérieure du bras 392 est sollicité par un ressort. 395 en la position représentée en 411g. 9, dans laquelle un téton 396 porté par le cliquet 394 est maintenu contre un épaule ment du bras 392.
En fig. 9, le levier 222 est représenté dans sa position de débrayage JI . Lorsque le le vier 222 passe de sa position de débrayage ,1I à sa position de marche B en pivotant clans le sens senestrorsutn, le bras 392 pivote à son tour dans le sens senestrorsum. A ce moment, un épaulement 397 du cliquet 394 est amené en prise avec une arête d'un ver rou 398 monté sur un goujon 399 filé an pro longement 378.
Ce verrou 398 tend à tourner dans le sens senestrorsum (fig. 9 et 10) au moyen d'un ressort 400 disposé entre un 0-ou- jon du verrou et un téton 401 porté par le prolongement 378. Le verrou 398 comprend un bras 402 en prise normalement avec le téton 401 sous l'action du ressort 400. Toute fois, lorsque le levier 222 est mis en position de marche, l'épaulement 397 du cliquet 391 écarte le verrou du téton 401.
Le goujon 393 porte également une paire de roues à rochet 403 et 404. Des moyens sont. prévus pour faire avancer la roue à rochet inférieure 403 pas à pas, tandis que la roue à rochet supérieure 404 n'avance d'un pas qu'à chaque révolution de la roue à rochet 403. Ceci est obtenu au moyen d'un levier 405 qui est. pivoté sur un goujon 406, près du centre du levier, et fixé à. la plaque 314. Le levier 405, fourchu à son extrémité de droite, est en prise avec un goujon 407 disposé sur la face supérieure du pignon 311, de sorte que le levier 405 oscille à chaque révolution du pignon 311. L'extrémité de gauche du le vier 405 est également fourchue pour coopé rer avec un goujon 408 monté à l'extrémité d'un bras 409 pivotant sur le goujon 393.
Un cliquet. 410, pivotant sur le goujon 408, est maintenu élastiquement en prise avec les dents des roues à rochet au moyen d'un res sort . 421 tendu entre le cliquet. 410 et le levier 405. La partie inférieure du cliquet 410, celle qui fait face aux dents de la roue à rochet 403, comprend une longue dent 422, tandis due la partie supérieure du cliquet. .110, celle qui est en face des dents de la roue à. rochet 40-1, comprend une courte dent 423.
La roue à, rochet inférieure 403 est munie d'une en coche profonde 424 (fig. 10) susceptible de coopérer avec la longue dent 422 à chaque ré volution de la roue à rochet. 403. Normale- ment, la courte dent. 423 du cliquet n'est pas engagée avec les dents de la roue à rochet 404 et ceci est<B>dû</B> à la longueur de la dent. -122. Lorsque celle-ci toutefois pénètre dans L'encoche 424, la courte dent 423 petit s'enga- -er dans les dents de la roue à rochet 404 qui se trouve ainsi entraînée d'un pas.
Cette opé ration se répète une fois à chaque révolution de la roue à rochet inférieure 403, de sorte que la roue à rochet supérieure 404 avance d'un pas à chaque rotation complète de la. roue à rochet inférieure.
Une goupille 425 est fixée à la. partie su périeure de la roue à. rochet 404, près de sa. périphérie, et petit venir en prise avec une arête incurvée 426 (fig. 10) du cliquet 394, lorsque la roue à rochet. 404 tourne dans le sens dextrorsum. Ait moment où la goupille 425 vient en contact.
avec l'arête 426, le cli- quet 394 bascule dans le sens senestrorsum autour de son pivot sur le bras 392, ce qui permet au verrou 398 de se déplacer au-des sous de l'extrémité de droite du cliquet qui se trouve ainsi maintenu en position contre L'ac tion du ressort 395.
Après ce basculement du cliquet 394, la goupille .125 vient, au cours de la révolution suivante de la roue à rochet 404, en contact avec l'épaulement 397 du cliquet qui se trouve ainsi maintenu sur le trajet de la goupille 425 au moyen du verrou 398, de sorte qu'il tendra à pousser le cliquet et le bras 392 dans le sens dextrorsum pour soule ver le levier 376 et le levier 222 de la posi tion B à la position<B> 31 </B> et tourner l'inter rupteur 221 qui arrêtera le moteur.
Comme indiqué précédemment, le cliquet 394 est entraîné par la goupille 425, ce qui fait basculer le cliquet dans le sens se.nestror- suni pour permettre au verrou 398 de bloquer le cliquet dans sa. position basculée.
Comme il est désirable de commencer, à chaque opéra- tion de la machine comptable ou de la ma chine à écrire électrique, une nouvelle période à. retardement, on a prévu un goujon 427 (fig. 6, 9 et 40) monté à l'extrémité inFé- rieure d'un bras 428 et disposé immédiate ment derrière un autre goujon 429 porté par le bras 402 du verrou 398. L'extrémité infé rieure du bras 428 est aménagée de manière à. pouvoir se déplacer vers l'avant de la ma chine à chaque opération de la machine eomp.. table ou de la.
machine à écrire, ainsi qu'on le verra phis loin, de faon que le verrou 398 pivote sur le goujon 399 dans le sens dextror- sum pour libérer le cliquet 394.
Pour empêcher le mouvement arrière des roues à rochet. 403 et 404, il est prévu une paire de contre-cliquets 430 et 431 (fig. 11) pivotant sur le goujon 399 et maintenus en contact avec les dents des roues à rochet 403 et 404 au moyen d'un ressort 432. Jlachinc w <I>écrire</I> électrique.
La machine à écrire que comprend la ma chine comptable est d'un type connu suivant lequel chaque barre à caractères est actionnée par un ensemble comprenant une came mon tée rotative sur un levier coudé et aménagée de manière à venir par roulement en contact avec un rouleau tournant constamment. D'après les fig. 3A, 3B et 12, le mécanisme de la machine à écrire est supporté par deux flasques latéraux 433 et 434 reliés entre eut par des entretoises 435, 436 et 437 et une tige de connexion 438 et enfin par une plaque guide 439. Les entretoises et la plaque-guide sont fixées à chaque flasque au moyen de vis 440, tandis que la tige 438 est fixée au moyen d'écrous 441.
Le bâti ainsi constitué est fixé à la base 213 au moyen de quatre vis 442, ce qui permet. de fixer le bâti de la machine à écrire à. celui de la machine comptable, le flasque gauche 433 étant disposé juste à droite du bâti droit 214 de la machine comp table.
La disposition du clavier de la machine à écrire est représentée en fig. 12 où l'on voit. qu'il comprend trente-six touches à caractères dont l'aménagement est standard. On voit également que les touches peuvent être di visées en deux groupes, celles numérotées 4-13 qui ont un seul. caractère et celles qui sont numérotées 444 qui eu portent deux. Il y a douze touches de ce deuxième genre, groupées à peu près au centre du clavier.
Dans ce groupe, le plot gravé comprend deux earae- tères, et des moyens sont prévus pour dépla cer ces caractères verticalement pour l'impres sion de l'un ou de l'autre suivant le cas. 1'ne touche vierge -145, disposée à droite (le la deuxième rangée de touches à partir du bas, est telle qu'elle ne peut être enfoncée; elle sert simplement de repos polir l'auriculaire de l'opérateur. Comme le montrent les fig. 12 et 14, chacune des touches 4-13 et. 444 est. fixée à un levier 451 ou 452 pivotant sur de.
tiges 453 et 454 respectivement, chacun des leviers passant dans une série d'ouvertures alignées prévues dans une corbeille formée sur les entretoises 43) et. 436 respectivement. Les leviers les plus courts -151 alternent avec les leviers les plus longs -152 (fi-. 12).
Les leviers 451 et -152 tendent à pivoter dans le sens clextrorsum (fig. 14) grâce à des ressorts de pression 455 et 456 disposés entre les le viers et des barres de retenue 457 et -158 fixées aux entretoises 435 et.
-136. Chacun des leviers -151 et 452 présente un prolongement antérieur 459 passant au travers d'une fente 460 (voir également. filg. 19) pratiquée dans la plaque de guidage -139 qui s'étend sur la largeur du clavier, à l'avant de ce dernier, pour limiter le mouvement des leviers autour de leurs tiges 453 et 454.
Les extrémités arrière des leviers 451 et 452 coopèrent avec des cames 461 et 462 pi votant dans des supports 463 et 464. Ceux-ci sont montés à bascule dans le bâti de la ma chine à écrire au moyen de tiges 465 et 466 qui sont passées dans des encoches pratiquées dans des dents prévues sur les entretoises 436 et 437. Les tiges 465 et 466 sont retenues dans ces encoches au moyen de plaquettes de re tenue 467 et 468 qui sont énalement disposée; en forme de peigne et. qui sont, fixées aux entretoises. Chacun des supports 463 tend à.
tourner dans le sens senestrorsum autour de la tige 465 au moyen d'un ressort 469 tendu entre un goujon d70 du support et une bar rette 481. On a prévu deux de ces barrettes dont les extrémités sont disposées dans les évidement.,, prévus dans des prolongements intérieurs 482 des flasques latéraux 433 et 434.
De même, le support 464 tend à. tourner dans le sens dextrorsum autour de la tige -166 grâce à un ressort -183 tendit entre un goujon 484 du support. et l'une des deux barrettes -181.
Entre les deux prolongements 482 des flas ques latèraux est monté un rouleau d'ent.rai- nement 485 fixé sur un arbre -186 lui-même supporté à rotation, à chacune de ses extré mités, par des coussinets 487 (fig. l'2 et 13) portés par les prolongements 482. A l'extré- inité de droite de l'arbre 486 est fixée une poulie dont la gorge a une section transver sale en forme de<B>V,</B> qui peut. être entraînée par la courroie 249.
Cette poulie comprend un rebord intérieur 488 fixé à l'arbre 486 et mi rebord extérieur 489 pouvant glisser sur des goujons 490 fixés nu rebord intérieur 488. Ce rebord 489 petit donc glisser dans le sens longitudinal de l'arbre 486 pour s'éloigner du rebord intérieur 488, tout. en étant. entraîné avec ce dernier dans sa rotation. On peut. ré gler la position du rebord extérieur 489 par rapport.
au rebord intérieur 488 et la position adoptée peut être fixée au moyen d'écrous 491 (fig. 21) vissés sur une partie filetée 492 de l'arbre -186. La courroie 249 (fig. 9, 12 et 21) est entraînée par la poulie 244 dans le sens dextrorsuni, vu de la droite, sens qui est indiqué par une flèche en fig. 21. La vitesse du rouleau 485 peut être réglée en déplaçant le rebord extérieur -189 vers le rebord inté rieur ou en l'écartant, pour augmenter ou diminuer le diamètre effectif de la poulie.
Le jeu de la courroie 249 est repris par un dis positif de rattrapage de jeu analogue à celui qui a été décrit plus haut pour la poulie 244 (fig. 9).
Les détails du mécanisme d'actionnement de la machine à écrire sont, représentés en fig. 16 et. 17 qui sont agrandies, et ces figures montrent la coopération mécanique entre le rouleau d'entraînement., les cames et les barres à caractères. Un moyeu 492 est fixé. sur la partie latérale de la came 461 et peul tourner sur un goujon -19-1 fixé à chacune des extrémités des plaques latérales .195 et 496 du support 463. On voit. que ces plaques sont fixées ensemble à leur extrémité inférieure ait moyen du goujon 470 et, à leur extrémité su périeure, par un goujon 497.
Enfin, ces pla ques sont rendues solidaires par fuie goupille -198 sur laquelle pivote la partie en forme de ntov eu 499 d'un bras 500 dont l'extrémité inférieure s'étend sur le trajet d'une paire de languettes cylindriques 501 formées sur la partie latérale de la came 461.
Le bras 500 tend à tourner dans le sens senestrorsuni (f ig. 17) grâce à un ressort de torsion 502 passé autour du moyeu 4-99 et dont une extré mité s'engage avec une patte 503 du bras :
500 ct ]'autre avec une oreille 50-1 de la plaque la térale 496. L'extrémité inférieure dit bras 500 est en contact avec l'une des languettes 501, tendant ainsi à faire tourner la came -161 dans le sens senestrorsum. Normalement, cette rotation est empêchée par une languette 505, prévue à la périphérie de la came -161,
en contact avec une oreillette 511 formée à l'extrémité du levier 451 de la touche 444. Lorsque la touche 444 est enfoncée et que le levier 451 pivote dans le sens senestrorsum autour,de sa tige 453, l'oreillette 511 est dé placée vers le liant et est. écartée du trajet de la languette 505, ce qui permet au bras :500 d'entraîner la came d61 autour de sort goujon 494 et d'amener une partie de cette came en contact avec le rouleau d'entraîne- went 485.
Celui-ci fait tourner la came dans le sens senestrorsuin, entraînant ainsi le sup port 463 dans le sens contraire autour de la tige 465, contre l'action dit ressort 469. Une fois que la came a tourné ainsi à peu près d'un demi-tour, une deuxième languette 505 vient toucher une oreillette 512 formée à l'extrémité inférieure du levier 451 pour stop per la rotation de la came sous l'action du bras 500. Toutefois, une fois que la touche de la machine à écrire a été libérée pour lui permettre de reprendre la position de fi.-. 17, la languette 505 tombe sur l'oreillette 511 et toutes les pièces reprennent leur position nor male.
Le levier 451 et le support 463 sont alignés et guidés l'-Lm par rapport à l'autre au moyen d'une paire de doigts 513 formés sur la plaque latérale 495 et entourant le le vier 451.
D'après ce qui précède, on voit qu'à cha que enfoncement du levier 451, la came 461 tourne d'environ 180 et le goujon 497 placé à l'extrémité supérieure du support revoit à ce moment tm mouvement rapide vers le bas qui sera expliqué plus loin. On empêche une deuxième opération de la came, même si une touche 444 est maintenue enfoncée, grâce à l'oreillette 512 qui vient se placer sur le tra jet de la languette 505, étant entendu qu'il est nécessaire de relâcher la touche avant de pouvoir en actionner une autre ou la même l'ouche.
Un mécanisme analogue à celui qui vient d'être décrit en regard des fig. 16 et 17 est prévu pour les leviers 452, les cames 462 et les supports 464, ce mécanisme étant prévu pour assurer le mouvement rapide vers le bas d'un goujon analogue au goujon 497, lors qu'on actionne l'un des leviers 45'2.
Pour éviter que le rouleau d'entraînement 485 glisse sur les cames 461 et 462, les bos sages de ces cames sont de préférence striés, tandis que le rouleau lui-même est recouvert de préférence d'un revêtement de caoutchouc 514 fixé sur un cylindre métallique 510. L'expérience a démontré que cette disposition donne lieu à un entraînement positif et silen cieux de la machine à écrire.
En se référant encore à la fig. 14, on voit ci-Lie chacun des goujons 497 vient en prise avec une encoche 515 pratiquée à l'extrémité antérieure d'im levier 516 correspondant, pi votant sur une tige 517 qui s'étend dans une série d'ouvertures ménagées sur l'entretoise 437 qui prend ainsi la forme d'un peigne. Les extrémités antérieures de ces leviers 516 pré sentent également des épaulements 518 en contact avec la tige de connexion 438, ce qui a pour effet de limiter le mouvement des sup ports 463 et 464 sous l'action des ressorts 469 et 483.
Les parties postérieures des leviers 51s> sont. guidées dans un peigne 519 (fig. 14 et 21) fixé à la base 213 au moyen de vis 520. Chacun des leviers 516 est articulé à l'extré mité inférieure d'une biellette 521 doirL l'extrémité supérieure est articulée à un pro longement 522 d'un levier 523 pivotant sur une tige 524. Celle-ci est disposée dans une partie d'une entretoise 5'25 en forme de pei gne et supportée par les flasques latéraux 214 et 215 de la machine comptable.
Chacun des leviers 523 comprend un bras 526 dirigé vers le haut et articulé à urne corde à piano 527 dont l'autre extrémité est fixée à un groupe de barres à caractères 528. Ces barres sont montées pivotantes sur des tiges incurvées 529, 530 et 531 (fig. 18), les tiges<B>529</B> et 531 étant disposées dans des ouvertures appro priées pratiquées dans une corbeille .532 et la tige 530 étant, supportée par une pièce de fonte 572. Cette corbeille est fixée à un sup port 533 au moyen de vis 534 alors qu'à son tour ce support est rendu solidaire du bâti 214 et du rail 217 du chariot au moyen de vis 535.
Le support 533 est, également sup porté par l'entretoise 525 au moyen d'un autre support 536 (fig. 18 et 21) muni d'un prolongement supérieur 537 attaché à sa. par tie supérieure au support 533. Un guide à caractères 538 est également fixé à la corbeilie 532 dans le but d'obtenir un alignement con venable des caractères lorsque ceux-ci sont amenés à imprimer sur un cylindre 539 porté par le chariot.
Les barres à caractères 528 sont supportées dans leur position de re pos par une partie arrondie 540 de la cor beille (fig. 14 et 21), elle-même portée par une patte 541 vissée au bâti latéral 214, et également aii moyen d'un support 542 vissé èa un goujon carré 543 monté sur la cornière 216. Comme on le voit en fig. 14, la partie arrondie 540 de la, corbeille est revêtue d'une matière élastique 544 (chlorure de vinyle par exemple) pour amortir le choc des barres à caractères 528 lorsqu'elles retombent en posi tion de repos.
A l'extrémité de ehaeune des barres à caractères 528 se trouve un plot 545 muni d'un ou de deux caractères gravés 546. Afin qu'une seule des barres à caractères 528 soit amenée à la fois en position active, on a prévu un dispositif d'interverrouillage qui empêche d'enfoncer plus d'une touche à la fois. Ce dispositif consiste en plusieurs billes d'acier 5:ï1 (fig. 19) logées dans une perforation pratiquée dans une barre trans- versale 552 fixée elle-même à la plaque de guidage 439 au moyen de vis 553.
A chaque extrémité de cette perforation se trouve un goujon 554 qui empêche les billes 551 de s'échapper, et ces billes sont suffisamment espacées pour permettre à un seul prolonge ment 459 de venir se placer entre deux billes. La barre transversale 552 est munie de fentes 555 correspondant aux fentes 4-60 de la pla que de guidage 439 pour permettre précisé ment le passage des prolongements de touches entre les billes. On voit que, grâce à ce dispo sitif, une seule touche peut être enfoncée à la fois et qu'une autre touche ne peut être utilisée que si la précédente est revenue dans sa position de repos.
<I>Touche</I> majuscules .
On a indiqué plus haut que les douze tou ches de la machine à écrire disposées au cen tre du clavier et désignées par la référence 444 sont munies de deux caractères gravés au lieu d'un caractère gravé pour chaque touche 443. Pour qu'il soit possible d'imprimer avec deux caractères 5.46, on a donc prévu, comme dans les machines à écrire connues, un dis positif de déplacement vertical des barres à caractères 528 de ces douze touches, de ma nière à amener l'un ou l'autre des deux ca ractères 546 à la position d'impression. Ce dispositif comprend une touche 556 (fig. 12 et 20), genre touche de majuscules, fixée à. un levier de touche 557 pivotant sur un gou jon 558 fixe dans le flasque latéral 433 de la machine à écrire.
Ce levier 557 tend à tour ner dans le sens dextrorsum grâce à un res sort 559 et est articulé à, une bielle 560 (voir aussi fig. 21) dont l'autre extrémité est arti culée en 561 à. un bras 562 goupillé à l'extré mité de gauche d'un. arbre 563. Celui-ci est monté rotatif dans (les oreillettes 564 faisant partie du support 533. tne paire de bras 565 et 566 est fixée sur l'arbre 563 (fig. 18) à une courte distance l'un de l'autre et servent à supporter un arbre 571 s'étendant à travers un alésage pratiqué dans la pièce de fonte 572 qui forme la partie centrale de la cor beille.
La partie postérieure de la pièce de fonte 572 est munie d'un bras 573 dirigé vers le haut et muni d'un goujon 575 formant articulation avec une bielle 574 dont l'autre extrémité est articulée à un goujon 576 fixé sur un goujon carré 577 lui-même fixé au support 533. Les bras 565 et 566 et la bielle 574 constituent un parallèlogramme qui guide la pièce de fonte 572 dans son mouve ment vertical vers le haut- et vers le bas sous l'action de la touche 556. Lorsque cette der nière est enfoncée, l'arbre 563 tourne dans le sens senestrorsum et la pièce de fonte 572 est 'déplacée vers le bas jusqu'à ce que son épaulement 578 rencontre l'arbre 563.
Dans cc mouvement, les barres à caractères 528 dé placent la pièce de fonte 572 de façon telle que ce soit le caractère supérieur 546 qui soit en position d'impression lorsque l'on actionne les touches 444.
Lorsqu'on relâche la touche majuscules 556, le ressort 559 ramène les pièces en ques tion à leur position d'origine, dans laquelle la pièce de fonte 572 est dans sa position su périeure (fig. 18). On notera que la touche 556 doit être maintenue dans sa position en foncée contre l'action du ressort 559, car la touche majuscules n'est utilisée que pour l'impression de caractères spéciaux qui ne sont pas nécessairement des lettres. La ma chine représentée n'imprime généralement qu'en majuscules. C'est par analogie avec les machines à écrire connues que l'on a appelé, dans ce cas, la touche de commande 556 tou che de majuscules .
Verrouillage <I>entre la</I> machine <I>à écrire</I> <I>et</I> l'interrupteur du<I>moteur.</I>
La machine représentée comprend des or ganes qui bloquent les touches de la machine à écrire lorsque le levier 222 est en position d'arrêt 1l1 . Si ces organes n'étaient pas pré- @- us, il pourrait se produire qu'un certain nombre des cames 461 et -162 se déclenchent lorsque l'interrupteur 221 est ouvert, ce qui provoquerait l'actionnement simultané de plusieurs barres à caractères 528 lorsque le levier<B>222</B> de l'interrupteur 221 est amené à la position de marche B . Les barres à ca ractères tendraient. à se coincer entre elles.
Comme on le voit en fig. 3A, 13 et 15, le, organes de verrouillage prévus à cet effet comprennent une plaquette 579 supportée à pivotement par des axes 580 et,<B>581.</B> portés par ladite plaquette, entre les flasques latéraux 433 et 434 de la machine à écrire. L'axe de gauche 580 porte un bras 582 muni à son extrémité d'un goujon 583 engagé dans une fente 584 pratiquée à l'extrémité d'une biel- lette 585 dont l'autre extrémité est articulée sur un goujon 586 porté par le levier 37-1 (fia. 9).
Le goujon 583 est normalement appliqué contre l'extrémité arrière de la fente 584 (fig- 13) au moyen d'un ressort 587 tendu entre les goujons 583 et 586. Chacun des leviers 451 et 452 qui coopère avec l'une clés cames présente, près de son extrémité antérieure, un prolongement 588 coopérant, lorsque le courant est coupé, avec l'arête su périeure de la plaquette 579, ce qui empêche d'enfoncer les leviers -151 ou 452. Lorsque l'interrupteur 221/222 est dans sa. position de marche B , comme représenté en fig. 13, la. biellette 585 est dans sa position arrière et l'arête supérieure de la plaquette 579 se trouve à l'arrière des prolongements 588 des leviers 451 et 452.
Quand on met le levier<B>222</B> clans sa position d'arrêt. JÎ , représentée en fig. 9, la biellette 585 est déplacée vers l'avant de la machine, ce qui fait tourner le bras 582 et la plaquette 579 dans le sens senestror- sum pour amener l'arête supérieure de la plaquette 579 au-dessous des prolongements 588, empêchant ainsi l'enfoncement des le viers 451. et 452. Touches <I>de</I> montant.
La. machine représentée comprend un cla vier de machine comptable de type connu et disposé entre les bâtis latéraux 214 et \315. Un voit d'après les fig. 1 et \) qu'il s'agit ici d'un clavier complet, présentant dix ran gées de touches de montant 589 et quatre rangées de touches 6?2 à 625 pour l'impres sion d'une date ou d'une référence.
Tout cet ensemble de touches est monté dans un bloc amovible qui comprend une plaque supérieure <B>601</B> (fig. 3A), une cloison clé séparation 60' pour chaque rangée décimale et. des tiges transversales 603 à. méplat, qui traversent des ouvertures allongées pratiquées dans les cloi sons 602. La plaque supérieure 601 est filée aux tiges 603 au moyen de vis 604, ce qui a pour effet. de rendre les cloisons 602 solidaires de la plaque 601.
Celle-ci est inclinée sur les bâtis latéraux 214 et 215 et est fixée sur ces derniers ait moyen de vis qui, lorsqu'elles sont enlevées, permettent de retirer l'ensemble drr clavier qui forme un élément à lui seul.
Chacune des cloisons 60'? supporte une rangée décimale de touches de montant 589 et, comme toutes les rangées sont semblables, il suffira. d'en décrire une seule.
Les extrémités supérieures des tiges des touches 589 sont guidées dans des fentes de la plaque 601 et par des petites cornières de la. cloison 602. Les tiges sont guidées à leur partie inférieure au moyen de goujons carrés 605 se déplacant dans des fentes allongées 606 pratiquées dans la cloison. Près du milieu de chaque tige se trouve un goujon 607 présen tant un méplat coopérant avec des dents 60 formées dans une glissière de retenue 609 et également avec des arêtes 610 d'une glissière clé commande 611.
Les glissières 609 et 611 sont, supportées par des galets 612 portés par la cloison 602 et tendent à. se déplacer dans des dirëetions opposées pour s'engager avec les goujons 607 sous l'action d'un ressort 613 tendu entre les deux glissières.
Par conséquent, lorsqu'on enfonce une touche de montant, la glissière 611 est dé placée vers l'avant de la machine, tandis que la touche sera maintenue en position enfon cée par la dent 608 qui vient s'accrocher au goujon<B>607.</B> Le déplacement vers l'avant de la glissière <B>(le</B> commande <B>611</B> a pour effet de faire basculer un cliquet d'arrêt à zéro 614, dans le sens senestrorsum, sur son pivot 615, pour dégager un bloc 616 porté par une cré maillère différentielle 617.
Cette crémaillère peut donc être entraînée vers l'arrière de la machine jusqu'à ce que l'un des épaulements 618 disposés en escalier vienne buter contre l'un des goujons carrés 605, ce qui arrête la crémaillère 617 à une distance proportionnelle à la valeur de la touche enfoncée. Les eloi- sons 602 sont supportées à leur partie infé rieure au moyen d'une entretoise 619 portée par des bâtis latéraux 214 et 215, ainsi que par une traverse carrée 620 fixée à la partie supérieure d'une barre ronde 621 également portée par les bâtis latéraux. L'entretoise 619 et la barre 621 sont rainurées à des inter valles correspondant aux cloisons 602 pour empêcher un déplacement latéral.
Touches <I>de</I> référcrzces <I>et de date.</I>
A gauche des rangées de touches de mon tant 589 sont disposées quatre rangées de touches pour l'impression de la. date et. des références, les touches 622 pour les mois, les touches 623 pour les jours et les touches 624 pour les années. Quant aux touches 625, elles impriment des numéros ou références quel conques. Comme on le voit en fig. 2, il existe douze touches 622 des mois, dont neuf sont disposées sur une rangée et les trois autres sur une autre rangée. Ces touches' comman dent un différentiel commun présentant douze épaulements et. positions de déplace ment, < lui, à leur tour, déterminent la posi tion d'un secteur imprimant muni de douze blocs gravés. Ce dispositif est déjà connu.
*Il existe également deux rangées de tou ches 623 pour les jours, dont trois sont dispo sées dans une rangée de dizaines et neuf autres dans une autre rangée des unités. Ces rangées de touches sont. d'une construction standard, à cette exception près, toutefois, que la rangée qui contient les dizaines com prend également trois touches des mois, une touche de rappel 626 et une touche non- répétition 627.
Il est évident que, dans cette rangée, ces groupes de touches ne coopèrent pas avec les mêmes dispositifs d'actionnement. Les touches de dizaines pour les jours co opèrent avec un différentiel particulier qui sert à déterminer la position d'un secteur im primant portant les chiffres 1 , 2 et 3 . Les unités pour les jours coopèrent. avec un autre différentiel qui détermine la position d'un secteur imprimant des chiffres 0 à 9 . Le groupe des touches 624 pour les années et celui des touches 625 pour les ré- férenees comprennent chacun leur glissière de retenue 609 et leur glissière de commande 611, de faon que les deux groupes de ces touches puissent. fonctionner indépendam ment l'un de l'autre.
Les touches des années et des références, toutefois, coopèrent avec la même crémaillère différentielle polir détermi ner la position d'un secteur imprimant muni de neuf caractères dont trois désignent les années et six les références. <I>Touches de</I> commande <I>des</I> fonctions. A gauche du clavier de la machine comp table se trouve un groupe de touches qui ser vent à commander les différentes fonctions et à sélectionner les totalisateurs de la machine. Comme on le voit en fig. 1 et 2, il existe trois rangées de ces touches de fonctions représen tées en détail dans les fig. 22, 28 et 31.
Ces touches sont guidées verticalement. sur des cloisons 631, 632 et 633 fixées au bâti de la machine au moyen de longs boulons 638 (fig. 31 et. 58) traversant les cloisons et fixés au bâti de gauche 214. Des manchons 639 sont disposés entre les différentes cloisons et entre le bâti pour assurer l'écartement voulu. De plus, la cloison 633 est fixée par des vis 640 à un support 641 (fig. 53A) monté sur la base 213. Les extrémités inférieures des cloi sons sont fixées l'une à l'autre au moyen de boulons 646 (fi-. 22, 28, 31 et 53A) sur les quels des écrous 647 (fig. 58) sont montés pour maintenir un espacement convenable des cloisons à l'aide de manchons appropriés.
Les touches de commande des deux ran gées de droite sont. guidées, à, leur extrémité supérieure, au moyen de fentes pratiquées dans des lanenlettes 634 (fig. 22 et 27) et. 635 (fig. 28 et 30) qui sont recourbées au-dessus du bord supérieur des cloisons 631 et 632 res pectivement, les touches étant retenues dans ces fentes au moyen de plaquettes de retenue 636 et 637 qui sont fixées de façon amovible auxdites languettes.
Les touches sont ;guidées à leur partie inférieure au moyen de # tétons traversant des fentes allongées prévues dans les cloisons et sont. maintenues en place au moyen de barrettes 642 et 6-13 disposées de Tacon amovible sur les cloisons. Les trois tou ches de commande de la rangée de gauche sont supportées à, leur extrémité supérieure dans la cloison 633 an moyen d'encoches pra tiquées dans une barrette de retenue 644 fixée à. la cloison au moyen de vis 645 (fig. 31): Les tiges des touches présentent, à leur par tie inférieure, des tétons glissant dans des fentes allongées prévues dans la cloison 633, les touches étant retenues par une barrette 648.
Toutes les touches de commande sont maintenues normalement dans leur position élevée au moyen de ressorts à boudin 649, 650 et 651 qui sont disposés suivant une sinusoïde alternativement entre des tétons portés par les touches et des tétons fixés aux cloisons (fig. 28).
Si l'on se réfère à la fig. 2, on voit que la rangée de droite des touches de commande comprend une touche Solde 1 652, une tou che Sous-total 1 653, un groupe de quatre touches 654, 655, 656 et 657 pour la sélection des totalisateurs N- 2, 3, 4 et 5, une touche Soustraction 2-5 658, une touche Total 2-5 659 et une touche Solde créditeur 660.
De même, la rangée médiane des touches de commande comprend une touche Add 1 661, une touche Soustraction 1 662, un groupe de quatre touches 663, 664, 665 et 666 pour la sélection des totalisateurs N ç 6, 7, g et 9, une touche Soustraction 6-9 667, une touche Total 6-9 668 et une touche Sous- total 669. La. rangée de gauche comprend une touche Sans Symbole 670, une touche de Renversement 671 et une touche de Non-sélection 672. L'objet et les fonctions de ces différentes touches seront expliqués au cours de la description qui suit.
Comme on le voit. aux fie. 22, 26 et<B>27,</B> les touches de la rangée de droite sont munies de goujons 691 à 699 qui coopèrent avec des dé tentes 700 à 705 qui peuvent coulisser vers l'avant et vers l'arrière sur quatre tétons fixés à la cloison 631, au moyen également de galets et d'entretoises d'espacement, comme on l'a vu pour les touches de montant.
Comme le montre la fig. 23 an sujet du goujon 693, la partie interne de ce goujon est ronde, alors que l'extrémité, extérieure présente deux méplats.
De même, les touches de la rangée mé diane de commande présentent des goujons 706 à 714 (fi-. 29) coopérant avec des dé tentes 715 à 720 coulissant sur la partie de droite de la cloison 632. La rangée de gauche des touches de commande est, de même, pour vue de goujons 721 à 723 coopérant avec trois détentes 724 à. 726 (fle. 31 à. 35) coulissant star la partie de droite de la cloison 633, à l'aide de galets, comme clans le cas précédem ment décrit.
Les touches de chacune de ces rangées sont aménagées de manière à être retenues en po sition enfoncée contre L'action des ressorts 649, 650 et 651, au moyen des détentes men tionnées ci-dessus, de la même manière que dans le cas des touches de montant décrites plus haut..
Comme on le voit en fig. 26, les détentes 702, 703 et 705 tendent à. se déplacer vers l'avant de la machine (ou à droite dans le dessin) sous l'action de ressorts 727, 728 et. 729 respectivement. Les goujons 691 et 692 de la touche 652 Solde 1 et la touche 653 Sous-total 1 coopèrent avec des dents de retenue de la. détente 703, de sorte que cha cune de ces touches restera. dans sa position enfoncée. De même, les goujons 693, 694, 695, 696 portés par les touches sélectionnant les totalisateurs<B>NI"'</B> 2, 3, 4 et. 5 coopèrent avec des dents de retenue de la détente 702 pour rester en position enfoncée.
Les goujons 697, 698 et 699 coopèrent avec des dents de re tenue dont est munie la détente 705 qui re- tient en position enfoncée la touche 658 Soustraction 2-5 , la touche 659 Total 2-5 et la. touche 660 Solde créditeur . La. détente 705 permet également aux trois tou ches de se libérer l'une pa.r .l'autre.
La fig. 29 montre que les goujons 706 et. 707 portés respectivement par la touche 661 Add 1 et la touche 662 Soustraction 1 dans la rangée médiane sont. aménagés de manière à coopérer avec des dents de retenue de la détente 717 tirée vers la droite par un ressort 738, ce qui permet de maintenir les touches en question dans la position enfon cée et aussi à ces touches de se libérer l'une par l'autre.
Les goujons 708, 709, 710 et 711 coopèrent avec des dents de la détente 716 tirée vers la droite par un ressort 739. De la même ma nière, les goujons 712, 713 et 714 de la touche 667 Soustraction 6-9 , de la touche 668 Total 6-9 et enfin de la touche 669 Sous- total coopèrent avec la détente 720 tirée vers la droite par un ressort 740.
Si l'on se reporte maintenant à la fig. 34, on voit que les touches de la rangée de gau- ehe de commande peuvent être maintenues en position enfoncée grâce à leurs goujons 721, 722 et 723 susceptibles de venir en prise avec des dents de retenue de la détente 725 tirée vers la droite par un ressort 752. Touche <I>de</I> rappel manuel.
Pour permettre à l'opérateur de rappeler l'une quelconque des touches de montant. da références ou de commande avant. de déclen cher une opération, il est prévu une touche Rappel 753 (fig. 2, 36, 37, 40 et. 41) pouvant. coulisser dans le bâti latéral 214 au moyen d'un goujon 75-1 coopérant avec une fente 7 prévue à l'extrémité inférieure de la. tige de la touche et également. grâce à deux goujons de guidage 756 fixés au bâti et coopérant. avec deux arêtes parallèles prévues sur la tige de la touche de Rappel . La touche Rappel 753 présente un téton 757 coopérant, avec l'extré mité d'un levier 758 pivotant sur un goujon 759 fixé sur le bâti 214.
Le levier 758 est muni d'un goujon 760 en prise avec une fente pratiquée dans une bielle de rappel 761 susceptible de coulisser horizontalement sur le bâti 21-1 au mo@@en des lumières en prise avec le goujon 754 et un goujon 762 du bâti. La bielle de rappel 761 est tirée vers la droite au moyen d'un ressort. 763 et présente un pro longement dirigé vers le haut se terminant par titi goujon 764 (fig. 36) engagé dans une partie fourchue d'un bras 765 goupillé sur un arbre 766 porté par le bâti du clavier des montants.
Le prolongement (le la bielle 761 est cambré vers la droite, lorsqu'on regarde la machine par l'avant, de manière à traver ser une ouverture pratiquée dans le bâti 21-1 et à placer ainsi le goujon 764 sur le trajet. du bras 765 qui est disposé juste à l'intérieur dit bâti 214.
Comme on le voit dans les fig. 3A et 36, chacune des glissières 609' comprend un bos sage 767 coopérant avec un goujon 768 porté par un bras 769 fixé sur l'arbre 766. Il existé un bras 769 pour chaque rangée de touches de montant. et également pour les tou ches de références et de la date. De cette ma nière, lorsqu'on enfonce la touche de Rappel 753, le mécanisme que l'on vient de décrire a. pour effet de déplacer la glissière de retenue 609 vers la gauche, libérant ainsi toutes les touches qui ont précédemment été enfoncées. Les touches de la date sont cependant rete nues dans une position enfoncée par une dé tente supplémentaire qui sera décrite plus loin.
Un mécanisme est prévu, grâce auquel l'enfoncement de la touche de Rappel 753 a pour effet de libérer les touches de commande des fonctions placées à gauche du clavier. Ce mécanisme représenté en fi-. 37 comprend un goujon 781 porté par la touche et eoopé- ranz avec un levier <B>782</B> pivotant sur un 1-oLi- jon 783 du b < < ti et sollicité dans le sens senes- trorsum par un ressort 784 qui tend à main tenir la touche de Rappel dans sa position élevée.
Ce levier 782 est muni d'une arête 78:5 coopérant avec une goupille 786 portée par un bras 787 fixé sur un arbre<B>788</B> supporté par les cloisons 631, 632 et 633. Le bras 787 porte également un goujon 789 qui (fig. 26) coopère avec des prolongements des détentes 702, 703 et 705 de la rangée de droite des touches de commande. Par conséquent, lors qu'on enfonce la touche de Rappel 753, le levier 782 bascule dans le sens dextrorsum (fig. 37) contre l'action du ressort 784, de façon que le goujon 789 agisse sur les dé tentes 702, 703 et 705 pour déplacer ces der nières vers la gauche et libérer les touches qui ont pu être enfoncées dans cette rangée de droite.
La fig. 28 montre qu'un bras 790 est, gou pillé sur l'arbre 788, bras qui porte un gou jon 793 (fig. 29) coopérant avec des bossages des détentes 716, 717 et 720 de la rangée mé diane des touches de commande, de façon que l'enfoncement de la touche de Rappel 753 tilt pour effet de déplacer les détentes en question vers la. gauche et de libérer les tou- ehes enfoncées. Quant aux fig. 31 et 34, elles montrent que les touches de la rangée de gau che de commande peuvent être rappelées par la touche 753 au moyen d'un bras 794 fixé sur l'arbre 788 et muni d'un goujon 795 co opérant avec un bossage de la détente de re tenue 725 de la rangée de gauche.
<I>Rappel</I> automatique <I>des touches.</I>
Pour préparer la machine pour une nou velle opération, il est nécessaire de prévoir des organes qui, vers la fin de l'opération précédente, aient pour effet de rappeler les touches utilisées. Ce mécanisme, représenté aux fig. 36 et 44 (pour le rappel des touches de montant, de la date et des références), est constitué par une paire de cames 796 et 797 fixées sur un moyeu 798 goupillé sur l'arbre principal 253. La périphérie de cette double came coopère avec des galets 799 et 800 montés sur un bras 801 pivotant sur un arbre 802.
Ce dernier est porté à son extrémité de gauche dans un coussinet 803 (fig. 44) prévu dans un support 804 (fig. 53A) fixé à la. base 213 au moyen de vis 805, et à son extrémité de droite dans le bâti 214. Le bras 801 esi. muni d'une encoche en prise avec un goujon 811 porté par un levier 812 monté fou sur un arbre 813 porté par le bâti 214. La bran- che dirigée vers le haut du levier 812 porte un galet 814 coopérant avec un verrou de rappel 815 pivotant en 816 sur la bielle de rappel 761 mentionnée plus haut. Le verrou 815 présente une arête incurvée 817 main tenue en prise avec le galet. 814 sous l'action d'un ressort. 818.
Lorsque la machine fonc tionne, l'arbre principal 253 tourne de 360 , ce qui fait tourner la double came 796/797 de manière à faire basculer dans le sens se- nestrorsum le bras 801 et ce environ au milieu du cycle d'opération (voir ligne 10 du tableau des temps de la, fig. 155A). Ceci a pour effet de faire pivoter le levier 812 dans le sens dextrorsum et d'écarter le galet 814 de l'arête 817, laissant. ainsi un crochet 819, formé sur le verrou, venir en prise avec le galet 814.
Vers la fin du cycle, la double came ramène le bras 801 à sa position initiale (fig. 36), pour déplacer le galet 814 vers l'arrière de la machine en entraînant la bielle de rappel 761. Ce mouvement de la bielle rappelle les touches qui ont pu être enfoncées, et ce de la même manière que l'enfoncement de la touche de Rappel 753. Au moment où la bielle approche de la fin de sa course, un bras 820 formé sur le verrou 815 vient en contact avec un goujon 821 du bâti de<U>-gauche,</U> de façon que le verrou bascule dans le sens dextror- sum pour dégager le galet. 814 et laisser la bielle de rappel reprendre sa. position initiale de fig. 36 sous l'action du ressort 763.
Un mécanisme séparé est prévu pour le rappel des touches de commande des fonc tions, également vers la fin du cycle d'opéra tion. Ce mécanisme est. représenté aux fi-. 40, 63 et 64 et comprend un coulisseau 822 glis sant sur des goujons 823 et 824 du bâti 214. Ce coulisseau tend à être déplacé vers l'avant de la machine (à droite) sous l'action. d'un ressort 825 tendu @ ent.r e un goujon porté par un cliquet 826 pivotant en 827 sur le coulis seau, d'une part, et un goujon fixe 828 du bâti 214, d'autre part. Le coulisseau 822 pré sente 'un doigt 829 en contact. avec le goujon 828 pour limiter le mouvement vers l'avant du coulisseau.
Le goujon 827 porte également un bras 830, dont l'autre extrémité est fixée sur un moyeu 831 (fig. 63) monté rotatif sur un goujon 832 porté par le bâti 214 et par un support 833. Ce support est lui-même fixé au bâti 214 au moyen de vis 834 (fig. 55).
Le cliquet 826 comprend tut doigt 835, dirigé vers le haut, coopérant avec: une por tion de plus faible diamètre du moyeu<B>831,</B> comme on le voit dans les fig. 40, 63 et 64, ainsi qu'un doigt. 836, dirigé vers le bas et susceptible de coopérer avec un goujon 837 porté par un bras 838 formant partie inté grante d'un bras 839 prévu pour l'embrayage des totalisateurs. Le bras 839 est goupillé sur l'arbre 802 qui porte également un autre bras 840 (fig. 44) exactement semblable au bras b38 et qui sert, avec ce dernier, à assurer l'embrayage des totalisateurs, ainsi que cela sera décrit plus loin.
Le bras 839 se termine par deux galets 841 et 842 coopérant avec une double came 843, 844 fixée sur l'arbre principal 253. Lorsque ce dernier effectue sa révolution complète dans le sens senestror- suin (fig. 66), l'arbre 802 reçoit tout d'abord un mouvement dans le sens dextrorsuin, de façon que le goujon 837 échappe au cliquet 826 et.
ensuite dans le sens senestrorsuni, de façon que ce goujon vienne en prise avec le doigt 836 dudit cliquet et déplace le coulis- seau 822 vers ].'arrière de la machine, vers la fin du cycle d'opération (voir ligne 4 du ta lfleau des temps de fig. 155A). Peu avant que l'arbre 80\-_' atteigne sa position initiale (fig. 64), le goujon 837 échappe au doigt 836, ce qui permet. au coulisseau 822 d'être ramené vers la droite sous l'action du ressort 825.
L'extrémité antérieure du coulisseau 82'3 est munie d'une partie crochue 845 en prise avec la. goupille 786 du bras 787, lequel, oit l'a vu, est goupillé sur l'arbre 788 (voir éga lement fig. 37). On a vu que le bras 787 est muni d'un goujon 789 coopérant avec les dé tentes de retenue 702, 703 et 70.> (fig. 26). On rappellera également que les bras 790 et 794 fixés sur l'arbre 788 sont mumis de gou jons 793 et 795 coopérant avec les détentes de retenue 7l_6, 717, 720 et 725.
Il en résulte que lorsque le coulisseau 822 est amené vers l'arrière de la machine, l'arbre 788 tourne dans le sens dextrorsum (fig. 64), de façon que les goujons 789, 793 et 795 déplacent les détentes vers l'arrière et libèrent ainsi les touches de, commande enfoncées.
Lorsque le coulisseau est relâché à la fin du cycle, les dé tentes de retenue prévues pour les touches de commande sont également libérées et repren- iient leur position initiale sous l'action de leur propre ressort On voit, par ce qui précède, aue les touches de commande sont automati- quement rappelées à la fin du cycle, coinine les touches de montant, de façon que tout le clavier, à l'exception des touches de la. date, soit prêt pour une nouvelle opération.
Les touches de la da #e 623, 622 et 621 ne ,:ont, normalement, pas rappelées à la fin du cycle. Toutefois, si on le désire, on peut faire en sorte que ces touches soient, libérées comme les touches de montants et on utilise à cet, effet. la touche 627 Non-répétition . Chacune des rangées qui contiennent des touches de date comprend une détente de re tenue spéciale 8.16 (fi"-. 43) tirée vers l'avant de la, machine par un ressort. 8.17, de façon que cette détente vienne, par ses dents de re tenue, en prise avec les goujons 607 des tou ches.
Ces détentes ne présentent pas de bos sage, tel que le bossage 767 prévu sur les glis sières 609, de sorte qu'à la fin de l'opération ces détentes ne sont pas déplacées, ni les tou ches rappelées.
Les détentes 846 peuvent être déplacées à. la main au moyen de la touche 627 Non-ré- pétion . La tige de cette touche comprend un goujon en prise avec une partie fourchue d'un bras 848 fixé sur un arbre 849 supporté par les cloisons des rangées de touches de la date. Cet arbre 849 porte, d'autre part, qua tre bras 850, un pour chaque rangée de tou ches de date, qui se terminent par une gou pille 851 coopérant avec un bras 852 formé sur chacune des détentes 846. Ainsi, lorsqu'on enfonce la. touche Non-répétition 627, les détentes sont déplacées vers l'arrière de la machine pour libérer les touches.
La. touche Non répétition 627 peut être maintenue en position enfoncée par tin petit verrou 8:53 pi votant sur un goujon 854 et sollicité par un ressort 856 à venir en prise avec une encoche 855 prévue dans la tige de la touche<B>627.</B> De cette façon, les détentes 846 sont en position inactive et les touches se comportent alors comme le reste du clavier., c'est-à-dire quelles sont rappelées à la fin de chaque opération.
La touche de Rappel 626 porte un gou jon 857 pouvant venir en contact avec une arête du verrou 853. Lorsqu'on enfonce la touche, ce verrou bascule dans le sens dextror- sum et libère la touche #N-on-répétition 627. La touche de Rappel porte un autre goujon <B>858</B> en contact avec une arête<B>859</B> des dé tentes de retenue 609 et 846 des quatre ran gées de la date, de sorte qu'en. enfonçant la touche de Rappel , on libérera les touches de la date.
Touche Répétition .
Pour permettre de conserver, sur le cla vier, la même somme à l'aide des touches 589, on a prévu une touche de Répétition 860 qui empêche leur libération à la fin du cycle.
La touche Répétition peut se déplacer verticalement sur les goujons 762 et 823 (fig. 40) et est sollicitée vers le haut par un ressort 861 tendu entre la touche et un bras d'un verrou 862 pivotant en 823. Ce verrou comprend un épaulement 863 sollicité, par le ressort 861,à venir en contact avec un gou jon 864 porté par la touche de Répétition 860 lorsque celle-ci est enfoncée. De cette ma nière, la touche ne peut revenir à sa position supérieure.
La partie inférieure de la touche de Répétition est munie d'un galet 870 qui, lorsque la touche est enfoncée, vient en con tact avec un bec 871 formé sur le verrou de rappel 815 et empêche ainsi la partie crochue 819 du verrou de s'engager avec 16 galet 814 (fig: 36). De cette façon, la bielle de rappel 761 n'est pas actionnée et les touches de mon tant resteront, à la fin du cycle, dans leur position enfoncée.
La touche de Répétition 860 peut elle- même être libérée par la touche de Rappel,> 753 et, à. cet effet, la bielle de rappel 761 comprend un bras 872 dirigé vers le haut et pouvant venir en contact avec un goujon 873 monté sur le verrou 862 lorsque ce dernier est déplacé vers l'arrière, ce qui fait tourner le verrou pour dégager l'épaulement. 863 dit goujon 864. Il en résulte que la touche du Répétition 860 peut être rappelée par l'en foncement de la touche de Rappel qui dé place la bielle<B>761</B> vers l'arrière pour dégager le verrou 862.
On remarquera toutefois qtie la touche (le 1 épétition>> 860 n'est pas lib('#- rée automatiquement à la fin du evele, car le mouvement automatique de la bielle 761 est.
débrayé par le galet 870 disposé à la partie inférieure de la toiiehe Répétition . Si ce pendant on désire que la touche de Répéti tion 860 soit rappelée automatiquement. à la fin de l'opération de la machine, un goujon s'étendant sur le trajet d'un prolongement 874 du eoulissea.u 822 petit. être prévu sur le verrou 862, Lui peu au-dessous et. à droite dit goujon 873, de façon que le déplacement.
vers barrière du coulisseau, à la fin du cycle, amène le prolongement en question en contaci avec le goujon pour faire basculer le verrou 862 pour libérer la touche de répétition. <I>4</I> errotcillage <I>des touches.</I>
Des organes sont prévus pour verrouiller complètement. le clavier dès l'instant que l'ern- bra.yage de la machine est enclenché et que le cycle a commencé. Ce mécanisme comprend un bras 87.5 (fig. -'17 et 135) fixé sur l'arbre :.'82, juste à l'intérieur du bâti latéral dc droite 215. Ce bras, fourchu à son extrémité supérieure, est en prise avec un goujon 876 disposé à la partie inférieure d'un bras 877 fixé sur un arbre de verrouillage 878.
Dès que l'embrayage est en position active et que le cycle est. déclenché, l'arbre 282 tourne dans le sens senestrorsuin (ri-. 135) sous l'aetiott du ressort 285, ce qui a pour effet d'amener une série de languettes 879 élastiquement connectées à un prolongement 880 (fig. 3A et -I2) formé sur une détente de verrouillage 891, et ce sous l'action d'un ressort 881.
Lorsque l'arbre<B>878</B> tourne dans le sens dextrorsum, les détentes de verrouillage 89i. de chaque rangée de touches se trouvent dé- placées élastiquement vers l'arrière de la ma chine, de façon que des dents de verrouillage 892 (fig. 42), prévues sur les détentes, soient amenées au-dessous des goujons 607, empê chant ainsi d'enfoncer les touches de montant 589 lorsque la machine est en fonction.
Lors que l'arbre 282 est ramené en position initiale dans le sens dextrorsum, vers la fin du cycle, l'arbre 878 tourne dans le sens senestrorsuin pour déplacer les détentes de verrouillage vers l'avant et libérer les touches qui ont. pu être enfoncées.
L'arbre 878 porte, à son extrémité de gau che, un bras 882 (fig. 27 et 42) portant un goujon s83 en prise avec une partie fourchue d'un bras<B>884</B> (voir également fig. 40) fixé sur un arbre court 885 porté par le bâti laté ral 214.
Cet. arbre porte un autre bras 886 dont les mouvements sont limités par -Lui gou- jon 887 fixé au bâti 214. A infé rieure du bras 886 se trouve une goupille 888 en prise avec une équerre 889 (fig. 26, 27 et 41) formée sur la détente 704.
De cette ma nière, lorsque la détente de verrouillage 891 (fig. 42) est déplacée vers L'arrière pour le blocage des goujons 607, l'autre détente 701 (pour la rangée de droite des touches de com mande) est déplacée vers l'avant de la ma chine pour amener des doigts 890 au-dessous des goujons 691 à 699 (fig. 26) de celles des touches qui n'ont pas été enfoncées ou au- dessus des goujons de celles qui ont été en foncées.
Le mouvement vers l'avant de la détente 70-1 a également pour effet de verrouiller la tige de la touche de Rappel 753, ce qui est obtenu par une détente de verrouillage 893 coulissant par ses (entés 894 sur les goujons 756. La détente 893 est reliée, par une fente et un goujon 895, à la détente 704, de ma nière à pouvoir se déplacer avec cette der nière. Par conséquent, lorsque la détente 70-1 se déplace vers l'avant, elle entraîne dans la même direction la détente 893, plaçant un épaulement 896 au-dessous d'un goujon carré 897 de la touche 753 qui se trouve ainsi ver rouillée.
Le bord inférieur de la détente 893 sert également de butée pour un goujon 895 (fig. 40) disposé sur la touche de Rappel 753 et qui limite le mouvement, vers le haut, de cette touche, sous l'action du ressort 781 (fig. 37).
Les détentes de verrouillage 718 (fig. 29) et 726 (fig. 35) pour les deux autres rangées de touches de commande sont. liées à la. dé tente 704 au moyen d'un arbre 901 tournant dans les cloisons 631, 632 et 633. Cet. arbre porte des bras 902, 903 et 904 (fig. 41, 29 et.
<B>35)</B> qui sont. articulés aux détentes 704, 718 et.<B>7</B>26, de façon telle que lorsque l'embrayage est. enclenché et l'arbre 282 basculé dans le sens senestrorsum (fig. 135), toutes les tou ches du clavier des montants et les touche des trois rangées de commande, ainsi que la touche de Rappel 753, soient. bloquées jus q w 'à <B>1</B> a fin du cycle.
La rangée de gauche des touches de fonc tions est également munie d'une détente de verrouillage 724 (fig. 33) que l'on peut actionner à la main. Cette détente comprend deux équerres de verrouillage coopérant. avec les goujons 721 et 723 portés par les touches 670 Sans symbole et<B>672</B> Non-sélection . Cette détente comprend une manette 899 di rigée vers le haut (voir également en fïg. 1 et 2) faisant 'saillie au-dessus de la plaque du clavier 208, ce qui permet à l'opérateur de manoeuvrer la détente.
Comme on le voit d'après fig. 33, la détente peut être retenue élastiquement dans chacune de ses deux posi tions par un cliquet 900 sollicité par un res sort. De cette manière, lorsque la détente 724 est dans sa position avant, les touches Sans symbole 670 et. Non sélection 672 sont rap pelées à la fin du cycle en même temps que les autres touches de commande. Toutefois, si l'on déplace la détente 724 vers l'arrière, et au cas où l'une de ces touches 670 ou 672 est.
enfoncée, l'une des équerres susmentionnées vient. se placer au-dessus du goujon 721 oti 723, empêchant la touche correspondante de se relever. En d'autres termes, grâce à la dé tente 724, ces touches 670 et 672 peuvent de venir du type Sans rappel . tlr@c@r@es @liftéicr@tieds.
Les crémaillères différentielles <B>617</B> (fig.3A) sont commandées par des goujons 605 portés par les tiges des touches de montant 589, les quels goujons peuvent entrer en contact avec des épaulements en escalier 618 disposés sur chaque crémaillère 617, lorsqu'une touche est enfoncée, limitant ainsi le mouvement vers l'arrière de cette dernière.
On a vu également que les crémaillères sont guidées à leur extré mité antérieure par des rainures pratiquées dans la barre transversale 621 et que les cré- inaillères étaient retenues dans ces rainures au moyen d'une traverse carrée 620 fixée au- dessus de la barre 621. Comme représenté à la fig. 3B, les crémaillères sont guidées à leur partie postérieure au moyen d'une barre rai nurée 905 portée par les bâtis latéraux 214 et ?15 (fig. 44).
Chaque crémaillère 617 correspondant à une rangée de montants est reliée par une biellette 906 à une crémaillère auxiliaire 907 (fig. 3B et 50) guidée dans des entretoises rai nurées 908, 909 et 910 dont on parlera encore plus loin. Les crémaillères 617 correspondant aux rangées des références et de la date ne présentent pas de crémaillère auxiliaire 90î, étant donné qu'il s'agit de rangées de touches imprimeuses sans relation avec les totalisa teurs.
Chaque crémaillère 617 (fig. 33) com prend une fente 911 en prise avec un goujon 912 monté sur un segment de bras de réduc tion 913 pouvant tourner sur un arbre 914 porté par les bâtis latéraux 214 et 215 (fi-. 44). Le bord arrière de ce segment. 913 (fig. 33) est- en contact avec une barre d'ae- tionnement 915 sous l'action d'un ressort 916 tendu entre le segment. et la barre. Cette barre 915 est portée par deux bras identiques 917 et 918 (fig. 3B et 49) fixés à. gauche et à droite de l'arbre 914 respectivement et juste à l'intérieur des bâtis latéraux.
Les bras 917 et 918 portent des galets 919 et. 920 en prise avec des parties fourchues de bras de came 921, 922 (voir aussi fig. 44). Le bras de droite 922 est monté fou sur rm arbre 923 (fig.45) supporté à. l'une des extrémités dans le sup- port 287 et à l'autre extrémité dans un sup port 924 fixé sur la base '?13 au moyen de vis 925.
Le bras 921 de gauche pivote sur un gou jon d'un support 931 (fl:,@. 44) aligné avec l'arbre 923. Chacun des bras de came est re lié, de facon réglable, à un levier de came 932, 933 (fig. 49) coopérant. avec des cames 934,- 935, 936 et 937. Comme on le voit en fit-. 44 et 49, le levier 933 pivote sur l'arbre 923 à côté du bras 922, et ces deux organes sont réglables au moyen d'un excentrique 938 fixé à un disque 939 maintenu en position par un clip 940 fixé au bras 922 par une vis 941.
Le levier 932 et le bras 921 sont, reliés ensemble au moyen d'un dispositif réglable <B>î</B> analoo,ue, de sorte Que I#on Peut régler les LI<B>- c</B> bras 921 et 922 pour rattraper les défauts d'alignement des cames ou des bras.
Lorsque l'arbre principal 253 fait une ré volution complète, les bras 921 et 922 bascu lent d'abord dans le sens dextrorsum et en suite dans le sens contraire sur l'arbre 92:
3 (fig. 49), ce qui a pour effet de dépla cer la barre d'aetionnement 915 d'abord vers l'arrière de la machine et ensuite vers l'avant., à la position initiale représentée à la. fig. 3B. Les crémaillères 617 sont. entraînées élastique ment. vers l'arrière de la machine par les res sorts 916 all cours de la première moitié de la révolution et. ramenées positivement à la position originale par la barre 915 au cour; de la deuxième moitié du cyde.
Gr'o@the (l'Û)ipressifi.
La position acquise par les crémaillères 617, transmise au segment 913, est également communiquée à un secteur imprimant 942 au moyen d'une biellette 913 (fig. 3B). Ce sec teur 942 pivote à. la partie supérieure d'un bras d'impression 944 monté fou sur uir arbre 945 porté, à droite, par le bâti latéral 215 et à gauche par un flasque d'impression 546. Ce dernier est fixé par des vis à des blocs 947 eux-mêmes solidaires de la cornière 216 et du rail 217.
Le bras 9.14 est relié au moyen d'un système à. goujons et fentes 94 à une plaque (le commande 949 égalemeirt montée folle sur l'arbre 945. L-ne dent. de la plaque 949 coopère avec une gâchette 950 pouvant pivoter dans le sens senestrorsurn pour se dégager de la dent. de la, plaque 949 pour livrer le bras 944 à l'action d'un fort ressort. 961 qui a pour objet d'amener les sec teurs imprimants 942 en contact brusque avec le document comptable passé autour du cy lin- dre 539.
Le ressort d'actionnement 961 est re lié à un cliquet 962 pivotant sur le bras 944 et ce cliquet comprend une dent en prise avec une dent analogue de la plaque 949. L'autre extrémité du ressort. 961 est. aeerochée à. un prolongement prévu sur une plaque réglable 963 munie de deux rainures en prise\ avec une tête de tige rainurée qui permet de limi ter le mouvement de coulissement de la pla que 963. Ces tiges sont supportées par les bras latéraux d'un étrier 964 coulissant, grâce à des fentes et goujons 965, entre les plaques d'impression. La plaque 963 peut être réglée par rapport à l'étrier 964 au moyen d'une vis placée sur la traverse de l'étrier, permettant ainsi de régler la tension du ressort 961.
Les bras latéraux de l'étrier 964 sont reliés à pi votement, à leur extrémité antérieure, à uns paire de bras 966 fixés sur l'arbre 945. Lors qu'un mouvement est imprimé à cet arbre 9.15 et aux bras 966 dans le sens dextrorsum, l'étrier 964 aura pour effet d'être déplacé vers l'arrière de la machine pour augmenter la tension clés ressorts 961 avant. l'impression proprement dite et assurer une impression nette sur le document.
Vu l'espace limité, on a prévu des bras d'impression alternés avec un ressort et un cliquet identiques au ressort et cliquet 961, 962, tandis qu'un second jeu de ressorts et cliquets est disposé en quin eonce avec ces cliquets et. ressorts.
Le mécanisme qui actionne l'arbre d'im. pression 945 est représenté en fig. 48 et com prend un bras 967 goupillé à l'extrémité de droite de l'arbre 945. L'autre extrémité de ce bras porte un goujon 968 articulé à un bras 969 porté par l'arbre 923. Ce dernier porte également, au côté du bras 969, un levier de came 970 coopérant avec des cames 971 et 972. On peut régler le bras 969 par rapport au levier de came 970 au moyen. d'un excen trique 973 analogue à celui décrit phis haut en regard de fig. 49.
Pendant un cycle d'opération de l'arbre principal 253, le bras 969 pivote d'abord dans le sens senestrorsum, puis dans le sens con traire pour communiquer un mouvement. opposé à l'arbre d'impression 945.
Fixé sur l'arbre d'impression 947,à droite du mécanisme d'impression, se trouve un bras 974 qui peut coopérer avec une vis réglable montée sur une plaquette 975. Celle-ci est fixée à l'extrémité d'un arbre 976 monté dans les flasques du groupe d'impression et est. sollicitée dans le sens dextrorsum par un res sort 977. La gâchette d'impression 950 est à son tour fixée sur l'arbre 976, de sorte que lorsque l'arbre 945 tourne dans le sens dex- trorsum, le bras 974 vient en contact avec la vis de réglage de la plaquette 975 et fait tourner celle-ci dans le sens senestrorsum contre l'action du ressort 977.
Ceci a pour effet de libérer la gâchette 950 qui, à son tour, libère les plaques de commande 949 de façon que les secteurs imprimants 942 soient projetés brusquement, sous l'action des forts ressorts 961, contre le cylindre 539.
Lorsque aucune touche de montant n'est enfoncée, une dent formée sur un cliquet d'élimination des zéros 978 (fig. 3B), qui pi vote sur une tige 979 portée par le bâti d'im pression, coopère avec une dent. correspon dante de la plaque de commande 949, qui est ainsi retenue avec le bras 944 et le secteur 942 contre tout mouvement d'impression, lors que la. gâchette 950 est libérée. Lorsque au contraire une touche de montant est enfoncée, la crémaillère 617 est. déplacée vers l'arrière de la machine, ce qui écarte le segment d<B>e</B> réduction 913 hors de sa position de repos.
Dans ce mouvement, un goujon 980 porté sur un prolongement du segment 913 glisse le long d'un prolongement 981 du cliquet d'éli mination des zéros 978 et déplace ainsi la dent du cliquet qui se dégage de la. plaque de retenue 949, pour permettre au secteur imprimant 942 d'effectuer son mouvement d'impression.
Une fois que le secteur 942 a été amené dans une position correspondant à la touche enfoncée et que la barre d'actionnement 915 a complété son mouvement vers l'arrière, une barre d'alignement 982 vient, en tournant, en prise avec des encoches d'alignement prévues à la partie inférieure du segment de bras de réduction 913, ce qui assure la position cor recte des secteurs imprimants. La barre d'ali gnement 982 est supportée entre deux bras 983 goupillés sur un arbre d'alignement 984 porté par les bâtis latéraux 214 et 215.
Cet arbre 984 reçoit un mouvement dans le sens dextrorsum puis dans le sens contraire, aux temps voulus, pour amener la barre 982 en prise avec les encoches des segments 913 pt pour en être dégagrée par la suite. Ce niouve- aient est. obtenu\ an moyen d'un bras de came 991 fixé sur l'arbre 984 et muni d'un galet (lui coopère avec la périphérie d'une came 992 fixée sur l'arbre principal 253.
Monté foie sur l'arbre 984 se trouve un deuxième bras de came 993 dont un galet coopère avec une autre came 994 (fi-. 44). Les deux bras 991 et 993 sont munis d'épaulements 995 main tenus en contact l'un avec l'autre par un res sort 996 accroché entre les deux bras, l'objet. (le cette disposition étant d'obtenir un en semble élastique pour le système de double came 992 et 994, car si, pour nue raison quel conque, ia. barre d'alignement 982 est arrêtée dans son mouvement, le ressort 996 se prête et évite ainsi un embrayage en bout de dent.
Totalisateitra; (descriplioti gé)Icra(e). La machine représentée comprend dix to talisateurs pour l'addition et la soustraction et dont. la capacité est par exemple cle 99 999 999 99. On voit, d'après les fig. 3B et 50, que les totalisateurs sont numérotés de 1 à 9 et que le dixième, désigné par X , esi placé immédiatement au-dessous du totalisa teur<B>NI,</B> 1. Ce totalisateur I est utilisé pour les renversements de solde, comme on le verra plus loin.
Les dix totalisateurs sont sembla bles et sont tous du type addition-soustrac- tion. Il suffira donc d'en décrire un seul.
Comme représenté aux fig. 3B et 50, e ha- que totalisateur comprend, dans chaque ran gée décimale, une molette 997 de vingt dents et comprenant une came de report 998 com posée de deux dents diamétralement opposée, qui coopèrent avec des cliquets de report 999 pour l'addition et des cliquets de report 1000 pour la soustraction. Les molettes des totali sateurs sont montées folles sur un arbre 1001 nui s'étend entre deux bras latéraux d'un étrier de support 1002.
Chacun de ces bras pivote sur un goujon 1003 fixé dans des pla ques de séparation 1011 elles-mêmes portées par des tiges 1012 et. 1013 s'étendant entre le, bâtis 1.004 des totalisateurs.
Chaque paire de bâtis 1004 des totalisa t,urs (le bâti de gauche et le bâti de droite), entre lesquels l'étrier de support 1002 pivote. est fixée, à sa partie inférieure, à. une paire de barres 1005 et à sa. partie supérieure à. une autre paire de barres 1.006. Les barres infé rieures 1005 sont à leur tour fixées par des vis à la base 213, tandis que les barres supé rieures 1006 sont réunies ensemble par une entretoise<B>1015</B> (fig. 3B).
De plus, la pre- niière paire des bâtis 1004 est fixée aux bâtis latéraux 214 et 215 avec lesquels les bâtis des totalisateurs 100-1. sont d'ailleurs en aligne- ment longitudinal. De plus, comme indiqué plus haut, les entretoises 908, 909 et. 910 sont. fixées par leurs extrémités aux bâtis de totali sateurs 1004.
Les molettes 997 des totalisa teurs sont disposées dans le plan des crémail lères différentielles 617 et. des crémaillère> auxiliaires 907 et peuvent. être embrayées avec ces crémaillères ou en être débravées pour exécuter les différentes fonctions de calcul. Tntbi-ctyage <I>et débrayage des</I> totalisateurs. Chaque totalisateur est. muni d'une paire de cames d'embravage et de débrayage pour assurer l'embrayage et le débrayage avec les crémaillères. Le niéeanisme prévu à cet effet est analogie à. celui qui est décrit dans le, brevet suisse N" 262592.
Il. suffira donc de ne donner ici qu'une description suecinete de ce m.écanisine. Si l'on se réfère à la fig. 50, on voit. qu'à Ilia que extrémité de l'arbre 1001 sont montés des galets 1007 en prise avec des chemins de came 1008 pratiqués dans des cames 1009 fixées à.
l'extrémité d'un arbre 1010 porté par le bâti 1004 des totalisateurs. Les arbres 1010 prévus pour les totalisateurs supérieurs (N $ 1, 2, .k, 6 et 8) portent en outre un bras 1021 (fig. 53A et 66) articulé à une bielle 1022 dont l'extrémité postérieure est. fourchue pour cire en prise avec une tige rainurée 1023 portée par le bâti latéral 214 et le support 804 (fi-. 44).
Les arbres d'embrayage 1010 (fig. 53p) prévus pour les totalisateurs infé rieurs (N ' X, 3, 5, 7 et 9) portent à leur extrémité des bras 1024 en prise avec d'autres bras 1025 pivotant sur les arbres 1010 des jeux supérieurs de totalisateurs. Sur chaque bras 1025 pivote une bielle 1022, de sorte que la moitié des bielles 1022 est. reliée aux bras 1021 et l'autre moitié aux bras 1025.
Sur un goujon 1026 (fig. 53A et. 66) fixé à la partie antérieure de chaque bielle 1022 se trouve un crochet d'embrayage 1027 co opérant. avec une barre d'embrayage 1028. Cette barre comprend à ses extrémités des tenons susceptibles de coulisser dans des fentes pratiquées dans le support 804 et dans un bâti 102.9 (fig. 66) fixé au bâti latéral 214. Une paire de bielles similaires 1030 et 1031 sont fixées par leur extrémité postérieure à la barre 1028 et. par leur extrémité antérieure aux bras d'embrayage 838 et. 840 fixés à l'ar bre 802.
Les crochets d'embrayage 1027 ten dent. normalement à. tourner dans le sens se- nestrorsum sur leur pivot. 1026 sous l'action de ressorts 1032, de manière à amener des goujons 1033 (fig. 56 et 66), portés par les crochets, à venir en prise avec. les bords su périeurs des bielles 1022, déterminant, ainsi la, position normale (inférieure) des crochets.
En se référant à la fig. 66, on voit que la double came 843/84:1 a pour effet. d'imprimer à la barre d'embrayage 1028 quatre mouve ments distincts à chaque cycle de révolution de l'arbre principa1.253. Deux de ces mouve ments s'effectuent dans une direction d'em brayage et deux dans le sens contraire, dans une direction de débrayage, avec une courte période de repos entre ces mouvements.
Dans la première phase des mouvements de la barre 1028 dans le sens d'embrayage (vers l'avant), le totalisateur sélectionné est. embrayé avec les crémaillères pour les opérations de soustrac tion, de sous-total et. de total; dans la se conde phase, dans la même direction, le tota lisateur sélectionné est embrayé pour l'addi tion; dans la troisième phase, maintenant dans le sens contraire, c'est-à-dire vers l'ar rière, le totalisateur sélectionné est débrayé dans les soustractions et les opérations de to tal; enfin, dans la. quatrième et dernière phase, la barre revient en position de repos cc;
le totalisateur sélectionné est débrayé dans les opérations d'addition et de sous-total. En commandant convenablement l'engagement et le dégagement du erocliet 1027 avec la barre 1028, on assure dans les temps voulus con formes à. l'opération désirée, l'embrayage et le débrayage cl u ou des totalisateurs sélectionnés. Les dispositifs de commande de ces mouve ments des croeliets 1027 et, par conséquent, de l'embrayage et du débrayage des totalisa teurs seront décrits plus loin.
Jlécanisyne <I>de</I> report (les <I>dizaines.</I>
Le mécanisme utilisé ici pour le report (les dizaines, lorsqu'une roue de totalisateur passe de 9 à 0 . est. bien connu. Le inéea- nisiue de report a été décrit. dans le brevet N 262592 déjà mentionné.
Chacune des molettes de totalisateur 997 est, on l'a vii, munie d'une came de report 998 susceptible de coopérer soit avec les cli- quets de report additifs 999, soit avec les cli quets de report soustractifs l_000. Dans le caN d'une opération d'addition, les cliquets addi tifs 999 sont amenés dans une position telle qu'ils peuvent coopérer avec les cames de re port 998, comme représenté en fi". 50 pour le totalisateur N 8, taudis chie les cliquets sous- tractifs 1000 sont.
écartés du trajet de ces cames de report. Le déplacement de ces eli- quet.s est assuré au moyen d'un groupe de bielles de report 1034 (fig. 53A, 53B) pivotant sur des bras 1035 reliés par des manchons (non représentés) à des bras 1036 sur les quels sont montés des crochets 1037 de com mande de soustraction servant à fixer le mé canisme de report pour la. soustraction. Ces bielles 1034 peuvent coulisser à leur extrémité antérieure sur une tige rainurée 1038 suppor tée entre le support 80-1 et le bâti 1029 (fil-. 66).
Chacune des bielles comprend, à sa partie antérieure, une patte 1039 coopérant a v ec un coulisseau 1051 de commande des to talisateurs susceptible de glisser sur les bou lons 646. Dans les opérations d'addition, les coulisseaux 1051 se déplacent vers l'avant de la machine pour permettre un mouvement analogue aux bras 1035 sous l'influence d'un ressort approprié, ce qui fait basculer les bras 1035 et 1036 de façon que les crochets soustractifs 1037 soient dégagés des goujons 1040 portés par des bras 1041, eux-mêmes goupillés sur les arbres d'embrayage 1010, empêchant ainsi les mécanismes de report de passer sur soustraction.
Dans le cas des opéra tions de soustraction, toutefois, les coulisseaux 1051 des totalisateurs sélectionnés pour la soustraction sont retenus dans leur position vers l'avant, de manière à arrêter le mouve ment des bielles 1034 et empêcher les crochets 1037 de se dégager des goujons 1040.
Il en résulte que les arbres d'émbrayage 1010 pi votent, comme décrit phis haut, de même que des arbres de commande de soustraction 1042, de façon que les cliquets de report soustractifs 1000 soient amenés sur le trajet des cames de report 998, alors que les cliquets de report additifs 999 en soient écartés, ce qui prépare le mécanisme de report pour une soustraction dans le ou les totalisateurs sélectionnés.
Pour additionner une unité dans la ran gée décimale immédiatement supérieure, lors- qu'une molette 997 passe de 9 à 0 , on a prévu un segment de report 1043 (fig. 50) pivotant. en 1044 sur les plaques de sépara tion 1011. Dans le cas d'une soustraction, il faut renverser naturellement le sens de mou vement, et. le segment de report, 1043 doit dans ce cas pivoter dans le sens contraire sur son pivot 1044. Les organes destinés à obtenir ce résultat sont. bien connus et ne seront pas repris ici.
Une fois que les molettes 997 des totalisa teurs sont débrayées des crémaillères et ainenées en prise avec les segments 10-13, au cours d'une addition ou d'une soustraction, une barre de report 1045 est actionnée de façon que les segments 1043 associés aux cli- quets de report 999 ou 1000 qui ont été dé clenchés par un passage de 9 à 0 soient déplacés d'une dent, soit dans le sens dextror- sum, soit dans le sens senestrorsum pour faire avancer la molette 997 d'une dent, soit dans le sens soustractif, soit dans le sens additif.
Dans les opérations de total, les molettes 997 sont embrayées avec les crémaillères au temps de soustraction et les cliquets de report, additifs 999 sont. amenés sur le trajet des cames de report 998 comme dans les addi tions. Dans ce cas, toutefois, les cames 998 coopèrent avec les faces arrière des dents prévues sur les cliquets 999 et au lieu de dé placer ces cliquets, comme dans le cas de l'ad dition, les cames sont arrêtées par les cliquets, ce qui fixe la position des crémaillères et des secteurs imprimants à, la position d'impres sion du total se trouvant accumulé sur les roues des totalisateurs.
Dans la fin du cycle, lorsque le total a été imprimé, les molettes 997 sont débrayées des crémaillères et celles-ci sont ramenées à. leur position initiale vers l'avant, laissant ainsi les molettes à la position 0. Dans les opérations de sous-total, toutefois, les molettes restent. en prise avec les crémaillères pendant le mouve ment de retour vers l'avant de celles-ci, dans la deuxième moitié du cycle, de sorte que ces molettes sont ramenées dans la positiosi qu'elles occupaient au commencement. de l'opération.
Jlécanisîne <I>de</I> commande <I>des</I> totalisateltrs (description générale). Au-dessous des touches de commande des différentes fonctions sont disposées plusieurs glissières de commande des totalisateurs qui ont pour objet de déterminer les temps d'em brayage et de débrayage des totalisateurs avec les crémaillères différentielles.
On voit en fig. 2S et 58 qu'il existe huit de ces glissières 1051 pour les totalisateurs N \ 21 à J et qui sont susceptibles de coulisser longitudinale- ment ,Sur des manchons rainurés 105'? montés sur des boulons 6-16. Les glissières 1051 sont sollicitées vers l'avant de la machine par des ressorts 1053 fixés, d'autre part, à des tiges 1051 s'étendant entre les cloisons 631,<B>632</B> et 633 (voir aussi fig. 30).
Toutefois, les glis sières sont retenues par une série de leviers de commande 1056 (fig. 56) portant des gou jons<B>1055</B> qui s'engagent dans des fentes<B>1057</B> prévues à l'arrière des glissières. Il existe un levier (le commande 1056 pour chaque glis sière et ces leviers sont pivotés sur lui arbre 1058 porté par le support 801 et le bâti laté tal 214.
Ils présentent chacun un prolonge- aient arrière 1059 coopérant avec un doigt <B>1050</B> (fig. 56) prévu sur chacun des crochets .1027 d'embrayage des totalisateurs. Lorsque les pièces sont dans la position de repos de fig. 55 et 56, les prolongements 1059 sont. supportés par un étrier 1060 porté par des bras 1061/106Z fixés sur l'arbre 1058.
Le bras 1062 est articulé à une bielle 1063 reliée, d'autre part, à un levier de came 1061 tour nant sur l'arbre<B>802.</B> Le levier 1061 présente un galet 1065 coopérant avec une came 1066 goupillée sur L'arbre principal 253.
Quand ce dernier tourne dans le sens senestrorsum l'étrier 1060 est abaissé pour laisser les res sorts<B>1053</B> tirer les glissières 1051 vers 1'av rat de la machine et amener les prolongements 1059 en contact. avec les doigts 1050 des cro chets 10'27. Vers la fin du cycle, la came 1066 ramène l'étrier 1060 à sa position initiale, ce qui ramène aussi, positivement, les glissières 1051 clé faÇon que les crochets 1027 retour nent égaleraient en position de repos sous l'ac tion de leurs ressorts.
Le temps exact de dé placement de l'étrier 1060 et de son retour est déterminé par le diagramme des temps de fig. 155A, ligne 7.
Le genre d'opération des totalisateurs (c'est-à-dire L'addition, la soustraction, le to., ta], le sous-total ou la non-addition) est. dé terminé par la distance sur laquelle la glis- sière de commande correspondante est amenée à se déplacer. Ces glissières sont déplacées vers l'avant. de la machine lorsque l'opération de cette dernière est. déclenchée par les tabu lateurs du chariot ou par les touches de com mande des fonctions. On décrira maintenant les dispositifs par lesquels les touches de con trôle commandent les glissières, tandis que les organes commandés par le chariot pour dé terminer le déplacement des glissières sera décrit plus loin.
=Llécanisnte <I>de</I> commande <I>(lit</I> totalisateur <I>N 1.</I> Ainsi qu'on le voit aux fig. 55 et 56, une glissière de commande 1067 pour le totalisa teur N 1 (voir aussi fig. 60) est couplée avec l'un des leviers 1056 au moyen d'un goujon 1055. La Glissière. 1067 du totalisateur N 1 est analogue aux glissières 1051 des autres to talisateurs à. cette exception près que sa par tie antérieure présente un bossage qui coopère avec des goujons portés par les touches de commande du totalisateur N 1.
La fig. 56 re présente les pièces dans la position de repos, le prolongement 1059 étant à sa position de repos<I>FI,</I> dans laquelle il. est dégagé du doigt. 1050 du crochet 1027. Quand la machine fonc tionne, sans qu'aucune des quatre touches de commande 652, 653, 661 et 662 pour le totali sateur N 1 soit enfoncée, la glissière 1067 est, libre de se déplacer vers l'avant de la ma chine sur toute sa course jusqu'à ce qu'elle. soit stoppée par le contact du galet 1065 avec la partie basse de la came 1066.
Ce mouve- inent. clé la glissière<B>1067</B> a pour effet de mou- voir le prolongement 1059 à sa position la plus basse C de non-addition, comme indi qué en traits mites à. la fig. 56, ce qui permet au crochet.<B>1027</B> de se soulever à sa position la plus haute. Lorsque la barre d'embrayage 1028 des totalisateurs est alors déplacée vers l'avant, suivant les temps indiqués dans le diagramme de fig. 155A, le crochet 1027 re pose en dehors du trajet de la barre 1028 et le totalisateur N 1. reste en position débrayée pendant. tout le cycle.
Ainsi, bien qu'un mon tant ait été composé sur le clavier et. imprimé sur le document comptable, ce montant n'est pas enregistré dans le totalisateur N 1 puis qu'il s'agit, pour ce dernier, d'une opération de non-addition. Si, par contre, on enfonce la touche 661 Add 1 (fig. 28) avant le dé clenchement de l'opération, un long goujon 1068 porté par cette touche (fig. 58 et 60) est amené sur le trajet d'une équerre 1069 prévue sur la glissière 1067 pour arrêter cette dernière dans une position telle que le cro chet<B>1027</B> soit, lui, dans une position intermé diaire dans laquelle un talon 1070 (lu crochet <B>1027</B> se trouve sur le trajet de la barre d'em brayage 1028.
Par conséquent, pendant le premier mouvement de la barre 1028 vers l'avant, cette dernière passe à vide au-dessous d'un bec 1081 du crochet et le totalisateur reste dégagé des crémaillères. Une fois que ces dernières ont complété leur mouvement vers l'arrière de la machine, la barre d*enrbray age 1028 recoit un deuxième mouvement vers l'avant pour se mettre en prise avec le talon 1070 et déplacer la bielle d'embrayage 1022 vers l'avant. Ceci a pour effet de faire bascu ler la came d'embrayage 1009 et de provoquer l'embrayage des totalisateurs avec les crémail lères, un peu avant le milieu du cycle.
Un peu au début de la deuxième moitié de ce cycle, la barre 1028 est ramenée vers l'arrière, comme indiqué dans le diagramme des temps, mais il s'agit là d'un mouvement à vide, pais- que le bec 1081 se trouve au-dessus de la barre 1028.
Près de la fin du cycle, une fois que les crémaillères ont été ramenées vers l'avant dans la position initiale, la barre 1028 reçoit un dernier mouvement vers l'arrière, venant en contact avec un épaulement 1082 de la bielle 1022, ce qui déplace celle-ci vers l'arrière et a pour résultat de débrayer le to talisateur des crémaillères. Etant donné que, dans ce genre d'opération, le totalisateur N 1 a été embrayé avec les crémaillères pendant. le mouvement de retour de ces dernières, au cours de la deuxième moitié du cycle, le mon tant composé sur le clavier a été enregistré additivement dans le totalisateur N 1.
Pour commander le totalisateur N 1 pour une opération de soustraction, on a prévu, sur la touche Soustraction 1 662 (fig. 28), un long goujon 1083 qui se trouve au-dessus de l'extrémité antérieure de la glissière 1067 de sélection du totalisateur N 1. Lorsqu'on en fonce cette touche 662, le goujon 1083 est amené sur le trajet d'un épaulement 1081 de la glissière, de sorte que cette dernière ne peut, sous l'influence de son ressort, se dépla cer que sur une très courte distance.
La posi tion de l'épaulement 108-1 est. telle, sur la glis sière, que le prolongement 1059 se trouve dans la position plus élevée 8' représentée en traits mixtes en fig. :56. Dans cette posi tion, le prolongement 1059 est dégagé du doigt 1050 et la barre d'embrayage 1028 vient en prise avec le bec 1081 du crochet 1027 et déplace la bielle 10'?'' vers l'avant pour em brayer le totalisateur N 1 dès le début du cycle.
Les molettes du totalisateur sont donc en prise avec les crémaillères au moment où celles-ci se déplacent vers l'arrière dans la première moitié du cycle pour enregistrer soustractiverrrent le montant qui a pu être composé sur le clavier à l'aide des touelres 589.
Simultanément, la bielle de report 1031 (fig. 53A et 53p) du totalisateur N 1 est re tenue suffisamment pour que le crochet 1.0î)7 de commande en soustraction soit dégagé du goujon 1040, de sorte que l'arbre 1012 de commande en soustraction est basculé et, le mécanisme de report préparé pour une sous- traction. Pour dégager le crochet 1027 de la barre 1028, avant la. deuxième phase de mou vement de la barre, un coulisseau 1085 (fig. 65, 66 et 67) est prévu pour actionner le crochet 1027.
Comme on le voit en fig. 67, il y a autant de coulisseaux 1085 qu'il existe de totalisateurs, et chacun d'eux présente en haut et en bas une partie fourchue, pour glis ser sur des goujons<B>1.086</B> et<B>1087.</B> Le goujon <B>1086</B> est supporté par le support 80-1 (fig. 53A) et le bâti 1029 (fig. 66), taudis que le goujon 1087 est porté par une paire de bras identiques 1088 (fi-. 66 et<B>67)</B> pivotant sur une tige 1089 portée par le support 611 (fig. 68 et 69). Les bras 1088 sont reliés en semble par une tige 1090 à laquelle sont.
accrochés des ressorts 1091 fixés, d'autre part, à la partie inférieure des coulisseaux <B>1085.</B> Ceux-ci sont. donc sollicités vers le haut jusqu'à ce qu'ils soient retenus par le goujon 1087. Chaque coulisseau 1085 présente un goujon 1092 se trouvant sur le trajet du doigt l050 prévu sur le crochet correspondant 1027.
Les coulisseaux 1085 sont aménagés de ma nière à recevoir un mouvement de va-et-vient à chaque cycle de l'arbre principal 253,à des temps indiqués par la ligne 5 du diagramme de fig. 155A. Les dispositifs prédis pour actionner ainsi les coulisseaux 1085 sont re présentés en fig. 65 et comprennent un bras de came 1093 en prise avec le goujon<B>1087</B> et pivotant sur l'arbre 802. Le bras 1093 com prend des galets 1094 et 1095 coopérant avec une double came 1096, 1097 fixée sur l'arbre principal 253.
Comme le montre le diagramme des temps, les coulisseaux 1085 sont déplacés vers le bas par la double came 1096, 1097 pendant que la barre d'embrayage 1028 est en position de repos, après son premier mouvement vers l'avant. Par conséquent, dans une soustrac tion, une fois que les molettes du totalisateur sont en prise avec les crémaillères, dans la première moitié du cycle, le goujon 1092 du coulisseau 1085 appartenant au totalisateur N" 1 déplace le crochet 1027 pour le dégager de la barre 1028, de sorte que le deuxième mouvement de cette dernière est. sans effet sur le coulisseau vers la fin de la première moitié du cycle.
Immédiatement après que la barre 1028 a terminé son deuxième mouve ment vers l'avant, le coulisseau 1085 est sou levé pour permettre au crochet.<B>1027</B> de venir en prise avec la barre et dégager ainsi les molettes du totalisateur des crémaillères, lors que la barre 1028 redoit sa première phase de mouvement vers l'arrière au début de la deuxième moitié du cycle. Une fois que la barre a terminé la première partie de son mouvement en arrière, pour débrayer les mo lettes du totalisateur, le coulisseau 1085 est ramené vers le bas pour dégager le crochet. 1027 < le la barre 1028 pendant la seconde phase de mouvement de cette barre en arrière.
Une fois que cette dernière a terminé son deuxième et dernier mouvement vers l'arrière, le coulisseau 1085 est ramené à nouveau pour dégager les crochets 1027 et ramener les pièces dans leur position initiale de fig. 66.
Dans les opérations de total, la glissière 1067 du totalisateur N 1 est arrêtée par un goujon -l098 (fig. 60) porté par la tige de la louche 652 Solde 1 , lequel goujon coopère avec un épaulement 1099 de la glissière, de façon telle que le prolongement 1059 (fi-. 56) soit. placé en position T qui est juste au dessus de la position À qu'il occupe dans les opérations d'addition. Il est à noter que, lorsque le prolongement 1059 est. dans cette position, il ne soulève pas le bec 1081 du cro chet 10'-17 au-dessus de la barre 1028, de sorte que la séquence d'opérations est, dans ce cas, la même que pour une soustraction.
En d'au tres termes, pendant la. première phase de mouvement de la barre 1028, le totalisateur est embrayé avec les crémaillères, après quoi le crochet 1027 est dégagé de la barre 1028 grâce au coulisseau 1085. La barre redoit en suite sa deuxième phase de mouvement, après quoi le coulisseau 1085 libère le bec du cro chet qui s'engage à nouveau avec la barre .1028. Par suite, lorsque la barre effectue sa première phase de mouvement de retour, un peu après le milieu du cycle, le totalisateur se trouve débrayé des crémaillères. Le crochet 1027 est alors soulevé et se dégage de la barre 1028 sous l'action du coulisseau 1085, et la barre retourne à vide à sa position initiale.
Dans ce genre d'opération, le totalisateur est donc embrayé dans la première moitié du cy cle, c'est-à-dire pendant le déplacement. vers l'arrière des crémaillères, ce qui fait tourner les molettes du totalisateur en arrière, jusqu'à ce qu'elles soient arrêtées en position zéro par la butée des cames de report 998 (fig. 50) sur la face arrière des cliquets de report additifs 999. Le total ainsi extrait est imprimé sur le document comptable, après quoi le totalisa teur est débrayé pour le retour des crémail lères à leur position initiale, pendant la deuxième moitié du cycle. Ainsi, le montant qui avait été sur le totalisateur en a été effacé et les molettes restent à. zéro.
On a prévu naturellement un dispositif pour provoquer une opération de sous-total, c'est-à-dire que les molettes du totalisateur restent engagées avec les crémaillères au dé but. du c@-cle et restent ainsi pour le retour des crémaillères. Ce dispositif sera décrit un peu plus loin. Nécanisrne <I>de</I> cornrnande des totalisateurs N 52 <I>à9.</I>
Comme @ on vient de le voir, la glissière 1067 du totalisateur N" 1 est. commandée par des goujons montés sur les tiges de touches correspondant à ce totalisateur N 1. Dxacte- inent de la même manière, les glissières 1051 des totalisateurs N"8 2 à 9 sont commandées par les touches de commande 651-659, 663 669. Chacune des glissières 1051 présente une languette 1100 (fig. 58) pouvant coopérer avec un mécanisme relié à la tige de chaque touche de commande.
Le mécanisme pour commander les totalisateurs N"s \?, 3, 1 et 5 est représenté aux fig. 22, ?3 et 27. Un long goujon 1101 est. fixé à gauche de chaque tige de touche 65-1, 655, 656 et 657 et ces goujons >,ont engagés dans des fentes verticales pré vues dans la cloison 632 (fig. 58). Les gou jons 1101 présentent un méplat 1102 destiné à stopper les languettes 1100, comme on le dé crira plus loin.
Sur chaque goujon 1101 pi vote Lin étrier 1103 (fig. 23 et 27) de sous traction et un étrier 110-1 de total, chacun da ses étriers portant des goujons 1105 et 1106. Chacun des goujons 1105 est. entouré par une série de parties fourchues prévues le long da lord inférieur des plaques de soustraction 1111 (fig. 27) comprenant à chacune de leurs extrémités des fentes de guidage sur des vis 1112 fixées à la cloison 631.
Les goujons 1106 sont en prise avec des parties fourchues pré vues sur le bord inférieur d'une plaque de total 1113 montée coulissante sur les vis 1112 adjacentes à la plaque 1111. Les plaques 1111 et 1113 présentent des arêtes 1111 et 1115 (fig. 22) coopérant. avec les goujons porté par chacune des touches 658 Soustraction 2-5 et 659 Total 2-5 . Chacune des pla ques 1111 et 1113 est sollicitée vers l'avant de la machine par des ressorts, pour maintenir normalement, les étriers 1103 et 1101 en une position légèrement relevée, représentée en fig. 22.
Lorsque la touche 658 Soustraetioii 2-5 est enfoncée, la plaque 1111 coulisse vers l'arrière, ce qui abaisse l'étrier 1103 3 dans une position à peu près horizontale. De même, lorsqu'on enfonce la touche 659 Total \'-5 , la. plaque 1113 est déplacée vers l'ar rière, ce qui abaisse l'étrier 1101 dans une position analogie.
Un mécanisme similaire est prévu pour les touches de sélection des totalisateurs N ç 6. 7, 8 et 9. Comme on le voit en fi-.<B>'28</B> et<B>30,</B> chaque tige de touche porte Lui long goujon 1116 s'étendant dans une fente verticale pra tiquée dans la cloison 633 et sur le trajet des glissières 1051 pour les totalisateurs N"@ 6, 7, 8 et 9. Chaque goujon 1.1.16 supporte un étrier de soustraction 1117 et Lin étrier de total 1118 munis de goujons 1119 et 1120 respective ment.
Une plaque de soustraction 11'21 et une plaque de total 1122 peuvent. coulisser sur des vis 1123 fixées à la cloison 632 et présentent des parties fourchues en prise avec les gou- jons 1119 et 1120. Les plaques 1121 et 1122 2 présentent, des arêtes inclinées 1121 et 1.125 sur le trajet des goujons 1132 et 1133 portés par la touche Soustraction <B>6-9 </B> 667 et la touche Total 6-9 668,
sous l'action des ressorts 1126.
Le fonctionnement (le ce mécanisme d'étriers pour les touches des totalisateun N s 2, 3, 1 et 5 est exactement le même que celui qui a été décrit pour les touches des to- talisateurs N"\ 6, 7, 8 et 9, (le sorte qu'il suffii de décrire nu seul de ces inécanisines attenant à ce dernier groupe.
Lorsqu'on enfonce une des touches de sé lection 663 à. 666, le goujon correspondant 1116 est amené sur le trajet de la languette 1100 portée par la glissière 1051 correspon dante. Lorsque la machine est. actionnée et la glissière libérée, comme on l'a vu plus haut., la glissière du totalisateur sélectionné est. dé placée vers l'avant jusqu'à ce que la. languette 1100 porte sur le méplat, du goujon 1116, dé- plac.ant ainsi le prolongement 1059 porté par le levier de sélection 1056, dans la position d'addition marquée À (fig. .56). De cette manière, lorsqu'une des touches 663 ïi 666 est enfoncée, le totalisateur correspondant est sé lectionné pour une addition.
Lorsque l'une de ces touches n'est pas enfoncée, aucun organe ne retient la glissière 1051 qui se déplace alors vers l'avant de façon que les prolonge ments 1059 viennent en position C de non- addition en fir. 56.
Si, par contre, la touche 667 Soustraction. 6-9 est utilisée avec l'une quelconque des touches de sélection de totalisateurs, l'étrier 1117 correspondant. est, basculé sur le trajet de la languette<B>11.00</B> (le la glissière 1051 et, lors du fonctionnement, de la machine, la glissière est stoppée après un court.
déplaéentent. Le prolongement 1059 est ainsi amené en position S de soustraction en fig. 56 pour provoquer une opération de soustraction dans ce totalisateur. De même, si loti enfonce 1a touche 668 Total 6-9 en même temps que l'une quelconque des touche de sélection, l'étrier 1118 est abaissé sur le trajet de la languette 1100 de la glissière cor respondante, ce qui arrête celle-ci en position de total, de façon que le prolongement 1059 se place aussi en position T de total en fig. 56.
On notera (lue l'enfoncement. de l'une quelconque des touches 667 ou 668 seules, c'est-à-dire sans les touches de sélection, aura pour effet (le faire basculer les étriers, mais que ce mouvement n'aura. aucune influence sur la languette 1.100 jusqu'à ce que l'une des touches de sélection 663--666 ait. été enfoncée pour l'amener en position active. Ainsi, lors que l'une quelconque des touches 667 ou 668 est. enfoncée, tous les étriers associés bascule ront, tuais seul l'étrier porté par la touche de sélection enfoncée aura une action effective pour stopper la glissière 1051 correspondante.
Comme on le voit, dans les fig. 24 et 58, une glissière 1127 de commande est prévue pour le totalisateur X . Cette mlissière est analogue à la glissière<B>1,051,</B> mais ne com prend pas de languette 1100, car le totalisa teur X n'a pas à être actionné manuelle ment du clavier. En effet, on a indiqué plus haut que ce totalisateur est généralement titi- lisé comme accumulateur pour les opérations de renversement de solde et ne l'est générale ment pas pour l'enregistrement des solde.
Toutefois, si pour une application particulière de la machine, on ne désire pas imprimer des soldes créditeurs ou négatifs, il est tout à fait, possible de sélectionner le totalisateur X exactement comme les autres, sous l'action du chariot, de sorte que dans ce cas la machine possède une capacité de dis totalisateurs d'ad dition et soustraction. La glissière 1127 pour le totalisateur X ne remplit pas de fonction de sélection en addition, soustraction, total ou sous-total, mais possède seulement les fonc tions de commander certaines pièces de la machine pendant les opérations de total néga- lü', ainsi qu'on le décrira en détail un peu plus loin.
<I>Commande des</I> opérations <I>(le total.</I> Dans les opérations de total, il est. néces saire que les cliquets d'arrêt à zéro 614 <B>(fi-.</B> 3A) soient. basculés pour libérer les cré maillères 617, de façon que ces dernières puis sent se déplacer et faire tourner les molettes 997 en sens contraire jusqu'à, ce que ces der nières soient arrêtées par le contact de-leur came de report 998 (fig. 50) qui, avec les cli quets de report additifs 999, fixent ainsi la position différentielle des crémaillères. et des secteurs imprimants 942 suivant les montants accumulés sur les molettes.
Dans les additions et. les soustractions, les cliquets d'arrêt à zéro 614 sont écartés par l'enfoncement des touches de montant 589 agissant, par leur goujon 607, sur les glissières de commande <B>61.1,</B> ce qui éloigne les cliquets des blocs 616. Dans les opérations de total, au contraire, aucune touche de montant n'étant. enfoncée, il faut donc prévoir d'autres organes pour li bérer les crémaillères des cliquets d'arrêt à zéro. Dans cette machine représentée, ce ré sultat est obtenu au moyen de la bielle de rappel 761 (fig. 36) qui se déplace vers l'ar rière de. la machine (lès le déclenchement du cycle.
Le goujon 764 de la bielle fait pivoter l'arbre 766 dans le sens dextrorsum, de facon que le goujon 768 monté sur chaque bras 769 vienne agir sur une arête 1128 (fig. 3A) portée par chacune des glissières de com mande 611 qui se trouvent ainsi déplacées vers l'avant, libérant donc les cliquets 614.
En même temps, les goujons 768 coopèrent. avec les bossages 767 (fig. 36) portés par les glis sières de retenue 609 prévues dans les rangées de montants, de manière à libérer, dès le dé but de l'opération, les touches qui auraient pu accidentellement rester enfoncées, et em pêcher ainsi les goujons carrés 605 portés par les touches de stopper les crémaillères 617 dans une position autre que celle qui est fournie par le total accumulé. Le déplacement de la bielle<B>761</B> de rap pel des touches an début du cycle, plutôt qu'à la fin, comme dans les opérations normales, est obtenu au moyen du mécanisme repré senté en fig. 40.
Un verrou de rappel 1129 pour les touches est monté pivotant sur un goujon 1l30 porté par la. partie postérieure de la bielle 761. -Une partie crochue 1131 de ce verrou est en prise avec un téton 1141 monté sur l'une des branches d'un levier 114:3 tournant sur un goujon 1143 fixé au bâti la téral 214. Ce levier 1142 est en prise, par son autre branche, avec un. goujon 1144 porté par l'une des branches d'un levier coudé 1145 monté fou sur l'arbre 802. L'autre branche est, munie d'un galet 1146 coopérant avec. la, périphérie d'une came 1147 goupillée sur l'arbre principal. 253.
Lorsque ce dernier tourne dans le sens de la flèche, le bossage de la came 1147 fait pivoter le levier coudé 11.45 et. le levier 1142 dès le début. du cycle, de ma nière à déplacer le téton 1141 vers l'arrière de la machine et permettre le déplacement de la bielle<B>761</B> dans le but indiqué plus haut. Pour éviter que ce rappel des touches effectué au début de l'opération ne s'exécute dans les additions et les soustractions, les glis sières 1051 de sélection pour les totalisateurs N s 2 à 9, la glissière<B>1067</B> pour le totalisa teur 1V 1 et la glissière 1127 (fig. 24, 38 et 58) pour le totalisateur X sont munies à.
leur partie inférieure d'épaulements 1148 en contact avec un étrier 1149 (fig. 38) lorsque les glissières sont en position de total. Cet étrier 1149 est goupillé sur un arbre<B>1150</B> (fig. 68 et 69<B>)</B> monté clans les parties latérales du support 641. Sur l'arbre 1150, près de son centre, est également goupillé un bras 1 :51 muni d'un goujon 1152 en prise avec un-. fente allongée d'un coulisseau 1153.
Celui-ci peut. glisser sur le goujon 1152 et sur une tige 1.154 portée par le support, 6-a1. Un prolon gement 1155 de cette glissière peut venir en contact avec un goujon 1156 porté par un bras 1157 moiïté fou sur l'arbre 802. Le bras <B>11.57</B> porte tin galet 1158 coopérant avec une carne 1159 goupillée sur l'arbre principal 251J.
L'extrémité de droite de l'étrier 1149 pré sente un bras 1160 (fig. 38) muni d'un gou jon<B>1161</B> auquel est. aceroché un ressort. 11.62 fixé, d'autre part, au support 641. Ce ressort, comme d'autres ressorts qui seront. décrits plus loin, zend à. pousser le coulisseau 11.13 vers l'avant. et à. maintenir le prolongenienu. 1.155 en contact. avec le goujon 1156. Lorsque la came 11.59 tourne clans le sens de la flèche de fig. 69, la partie de faible diamètre de la came a pour effet de faire tourner le bras 1157 et de déplacer le coulisseau 1153 vers l'arrière de la machine, sous l'action des res sorts 1162.
Il en résulte que l'arbre 1150 tourne dans le sens dextrorsum pour amener un goujon 1163 (fig. 36 et 38), monté sur un bras 1164 de l'arbre 1150, à faire pivoter le verrou de rappel<B>1129</B> dans le sens senestrorsum (6g.36), dégageant ainsi le crochet. 1131 chi téton 11-11 et empêchant un rappel préma turé des touches de montant.
Toutefois, si l'une quelconque des glissières de commande (les totalisateurs est dans une position telle que les épaulements 1118 soient au-dessus (les étriers 1149, la rotation de l'arbre 1150 sera empêchée et le verrou 11g9 restera. en prie avec le téton 1141, de manière à. provoquer un rappel immédiat des touches de montant.
On. rappellera que dans les opérations de total, les molettes sont débrayées des crémail lères vers le milieu du cycle. A ce moment, la barre d'aetionnement 915<B>(fi-.</B> 3R) a atteint. le maximum de sa course vers l'arrière et les ressorts 916 sont sous tension pour tirer les crémaillères vers L'arrière. Les crémaillères sont cependant empêchées d'exécuter un tel mouvement, car les cames 998 butent contre les cliquets de report additifs 999.
Pour em pêcher que les crémaillères soient. tirées subi tement par les ressorts 916 au moment où les molettes sont débrayées, vers le milieu du cy cle, on a prévu une série de cliquets de re tenue 1165 (fil-. 3A, 38 et 39) coopérant avec une denture 1171 formée à la partie infé rieure de chaque crémaillère 617. Ces cliquets <B>1165</B> pivotent sur un arbre 1172 porté par les batis latéraux et chacun d'eux tend à être en prise avec une tige 1173 sons l'action d'un ressort. 1173.
Cette tige 1173 est supportée par deux bras identiques 1177, fixés sur l'ar bre 1172, qui pivote dans le sens senestrorsum (fig. 38 et 39) avant le débrayage des totali sateurs, clans les opérations de total. Le dis positif servant à. faire tourner l'arbre 117'2 est représenté en fig. 38 et comprend un le vier à trois branches 1176, goupillé sur l'arbre 813, et dont la branche supérieure 1177 est en prise avec un goujon 1178 porté par le le vier 812 et ce sous l'action d'un ressort 1179.
L'arbre 813 porte également, juste à gauche du bâti L'll, un bras 1180 qui est articulé à une biellette 1181 librement articulée à son autre extrémité à un bras 1182 fixé sur l'arbre 1172. Lorsque le levier 812 tourne dans le sens dextrorsum sous l'action des cames 796, 797 (fig. 36, 38), le ressort 1179 déplace l'arbre<B>813</B> avec le levier 812 et tend ainsi la genouillère que forment le bras 1180 et. la biellette 1181. Il en résulte que le bras <B>1182</B> est soulevé et que l'arbre 1172 tourne dans le sens senestrorsum pour soulever la tige 1173 et amener les cliquets 1165 en prise avec les dents 1171 de la crémaillère 617.
Les crémaillères 617 ne peuvent ainsi se déplacer vers l'arrière au moment où les molettes du totalisateur sont. débrayées, bien qu'elles puis sent être déplacées sans danger vers L'avant sans gêner l'action des cliquets 1165, la den ture 1171 avant. la forme de rochets.
Dans le avant d'opérations autres que le to tal, on est obligé de prévoir des organes des- tinés à empêcher les cliquets 1165 de venir en prise avec les crémaillères, car cette opération est non seulement inutile, mais également à éviter. Le mécanisme prévu à, cet effet, et re présenté en fig. 38, consiste en une glissière de blocage 1183 coulissant sur une tige 1181 du support 631 et sur un goujon<B>1185</B> porté à l'extrémité- du bras 1163. Cette glissière 1.183 est tirée vers le goujon 1185 par un ressort. 1186.
Lorsqu'un des épaulements 1118 porté par les glissières<B>1051</B> de commande des totalisateurs se trouve au-dessus de l'étrier 1119, la glis sière de blocage 1183 reste à la position re présentée en fig. 38, permettant le mouvement. des cliquets de retenue <B>1165</B> qui viennent en prise avec les dents 1171 des crémaillères 617.
Toutefois, pour une opération autre qu'un to tal, il n'y a aucun épaulement 1118 au-dessus de l'étrier 1119, de sorte que l'arbre 1150 peut tourner dans le sens dextrorsum sous l'action du ressort 1162 et la glissière 1183 peut se déplacer au-dessous d'une oreille<B>1187</B> prévue à. l'extrémité d'une des branches du levier<B>1176.</B> Celui-ci ne peut, par conséquent, pas suivre le mouvement du levier 812 et les cliquets de retenue 1165 restent. en position abaissée, dégagés des dents 1171.
Comme on le voit d'après les lignes 1 et. 3 du diagramme des temps de fig. 155A, les cré maillères sont ramenées complètement à leur position initiale avant. que les cliquets de re tenue 1165 soient dégagés des cliquets de la denture 1171. Toutefois, comme le montre la ligne 8 de ce diagramme, la came 1159 (fig. 69) tend à ramener la glissière de blo cage 1183 plus tôt, dans le cycle, que les cli- quets 1165, ce qui tend ainsi à dégager la glissière de l'oreille 1187 du levier à trois branches 1176.
Si l'on permettait ce mouve ment, les cliquets 1176 viendraient s'engager avec la denture 1171 et ces dents frotteraient sur les cliquets au cours de la. dernière par tie du mouvement de retour des crémaillères. Cette action est. empêchée grâce à. un bec 1188 prévu sur la. glissière 1183 et pouvant venir en prise avec l'oreille 1187 pour empêcher la continuation du mouvement de la glissière, ce qui provoque la tension du ressort<B>1186</B> lors- que le goujon 1185 est ramené à sa position initiale vers la droite (fig. 38).
Le levier 1176 à trois branches reste ainsi bloqué par la glis sière jusqu'à ce que le levier 812 soit rappelé et l'oreille 1187 se dégage du bec 1188 pour permettre à la glissière de reprendre sa posi tion initiale, sous l'action du ressort 1186. Mécanisme <I>de</I> commande <I>des opérations</I> <I>de</I> sous-total.
On a prévu des mécanismes permettant, au moyen des touches de commande, d'extraire un sous-total de l'tui quelconque des totalisa teurs, sauf du totalisateur X . A cet effet, la. touche 653 Souis-total 1 est. prévue polir extraire un sous-total du totalisateur N 1 et. une touche 669 Sous-total pour les totalisa teurs N s 2 à 9. Dans ce dernier cas, il faut enfoncer simultanément une touche de sélec tion 659 ou 668 et la touche Sous-total 669.
Comme le montre la fig. 62, les touches 653 et 669 coopèrent. avec une glissière de sous- total 1190 coulissant sur des boulons 646, comme les autres glissières d'ailleurs. Un res sort 1191 tend à tirer la glissière vers l'avant, mouvement normalement empêché, sauf pen dant l'opération de la machine, au moyen de l'étrier 1060 coopérant avec un levier 1192 analogue aux leviers 1056 associés aux glis sières de totalisateurs, avec cette différence toutefois que le prolongement 1059 n'a. pas lieu d'exister. Le levier 1192 porte un goujon 1193 en prise avec une partie crochue de la. glissière 1190.
Pendant le cycle de la machine, l'étrier<B>1060</B> est abaissé et, la. glissière 1190 se déplace vers la droite (fig. 62) ou vers l'avant de la machine, sous l'action de son ressort 1191. Si aucune des deux touches 653 out 669 n'est enfoncée, la glissière exécute sa course complète vers la droite, tandis que si l'une des deux touches en question est -utilisée, la glis sière ne peut, effectuer qu'une partie de sa course, car elle est retenue par ses épaule ments 1201 et 1202 qui lutent contre des gou jons 1194 ou 1195 portés par les touches 653 ou 669.
Le bord inférieur de la glissière 1190 pré sente un évidement; 1203 susceptible de co- opérer avec une oreille l'104 formée sur uli bras 1205 d'un étrier 1206 monté sur une tig,-- 1207 portée par le support. 641 (voir aussi fig. 68 et 69).
L'étrier 1206 est commandé par un bras 1208 pivotant sur la tige 1207 et est sollicité vers l'arrière de la machine par un ressort. 1209. Le bras est cependant retenu par un goujon 1210 monté sur le coulisseau 1153 et coopérant, avec le bras 1208 polir maintenir celui-ci dans la position de fig. 69. Toutefois, lorsque le cycle est, déclenché et. que le coulis- seau 1153 se déplace vers l'arrière, le bras 1208 et l'étrier 1206 tournent dans le sens dextrorsum sur la tige<B>1207.1</B> ce qui amène l'oreille 1204 en prise avec l'arête inférieure de 1a. glissière 1190.
Des bras 1211 pivotent sur la tige 1207 (voir aussi fi-. 66) et. chacun d'eux est muni d'une. patte 1212, coopérant avec la face infé rieure de l'une des glissières 1051, 1067 et 1127. Chaque bras 1211 est. articulé à. des bielles 1213 pouvant coulisser sur la tige 1154 et sollicitées vers la gauche (fig. 66) par un ressort 1214 disposé entre la. bielle et une tige 1215 portée par les flasques du support 641. De ce fait, une arête rectifiée 1.216 du bras 1211 est pressée élastiquement contre le bord inférieur de l'étrier 1206.
Dans toutes les opérations autres que le sous-total, la glissière 1190 est déplacée %-ers l'avant de la machine polir amener une arête 1217 à se placer au-dessus de l'oreille 1204 du bras 1205, empêchant ainsi la. rotation, dans le sens dextrorsum, de l'étrier 1206, lorsque la machine est en fonction. Les bras 1211 associés aux glissières de commande des tota lisateurs sont ainsi retenus grâce au eontart de leur arête 1216 avec l'étrier 1.206.
Toutefois, lorsque l'une des touches 653 ou 669 est enfoncée, la glissière 1190 est dé placée vers l'avant . de la machine, mais pas suffisamment pour que l'arête 1217 se place au-dessus de l'oreille 1204.
De ce fait, l'étrier 1206 peut basculer dans le sens dextrorsum pendant L'opération, ce qui libère les bras 1211 polir lin mouvement analogue, sous l'action des ressorts 1214, Cependant, comme on le voit en fig. 66, les bras sont individuel lement verrouillés par les arêtes inférieures des glissières de commande des totalisateurs, sauf dans le cas où ces glissières ont pu se déplacer dans une position de total pour la quelle une encoche 1218 se place au-dessus des pattes 121'?. Ainsi,
lorsqu'une touche de total a été enfoncée pour amener l'encoche 1218 de la glissière sélectionnée au-dessus de la patte 1212, ainsi que la touche Sous-total qui éloigne l'étrier 1206 de l'arête rectifiée 7216, la bielle correspondante l'_'13 peut se déplacer vers l'avant (vers la gauche en fig. 66) et amener un doigt 1219 formé sur la bielle à se placer contre l'arête d'une oreille 1220 formée sur chacun des coulisseaux 1085.
Il en résulte que lorsque le coulisseau sélec tionné est abaissé pendant l'opération de la machine, le doigt l'219 peut se placer au dessus de l'oreille 1220 sous l'action du ressort 1214. lie coulisseau 1085 est donc maintenu en position abaissée pendant le reste du cycle d'opération, comme indiqué à, la ligne 5 du diagramme des temps, ce qui maintient le crochet 1027 d'embrayage du totalisateur en position inactive.
Par conséquent, dans une opération de sous-total, le totalisateur reste embra@-é avec les crémaillères pendant le ey- de entier au lieu d'en être débrayé peu après le milieu du cycle, de sorte que la somme accumulée sur les molettes du totalisateur se trouve être imprimée et retransférée aux mo lettes pour constituer une opération (le sous total.
Comme on l'a vu plus haut, il est néees- saire, dans un sous-total, d'enfoncer l'une des touches Total 659 ou 668, afin de position ner convenablement la glissière de commande 1051 et aussi d'enfoncer la. touche 669 Sous total pour libérer l'étrier 1206 et lui laisser son mouvement de pivotement dans le sens dextrorsum. Dans le cas du totalisateur N 1, toutefois, la touche 653 Sous-total 1 est munie d'un talon.
1221 placé au-dessus d'un bec 1222 (fig. 22) formé à, la base de la tou ehe 652 Solde 1 . Ainsi, lorsque cette touche 653 est enfoncée, la touche Solde 1 est. en traînée pour commander le mouvement de la glissière 1067 (fig. 60) assurant l'embrayage du totalisateur N 1 et simultanément pour provoquer le blocage de la glissière 1190 de sous-total par le goujon 1194 (fil-.<B>62)</B> après un court déplacement de cette dernière -lissièr e.
Il y a lieu de noter qu'il est possible d'extraire un total de chacun des totalisateurs des groupes Non 2 à :5 ou des groupes N s 6 à 9 et. de transférer la somme accumulée soit addit.ivement, soit soustractivement, dans l'un quelconque des totalisateurs de l'autre groupe. Il est. également possible, en utilisant les tou- clies de commande pour le totalisateur N 1.
d'enregistrer ces sommes soit additiv eurent, soit. soustractiv eurent, dans le totalisateur :\ 1.
De même, un total extrait du totalisa teur 1 1 peut. être transféré soit. additive- ment, soit soustraetivenlent, dans un des tota lisateurs N s 2 à 5 et dans l'un quelconque des totalisateurs \ ç 6 à 9, et ce par simple enfoncement des deux touches de commande correspondantes.
Dans certains cas, il peut, être désirable d'établir une longue addition d'un très grand nombre de sommes à enregistrer dans le tota lisateur N 1 et, dans ce cas, il faut éviter à l'opérateur d'avoir à enfoncer chaque fois la touche Add 1 661. Pour ce faire, il est prévu un verrou spécial 1223 (fig. 28) pivo tant. en 122-1 sur une équerre formée sur la plaquette de retenue 637, ce verrou présentant une encoche 1225 coopérant avec un goujon 1226 porté par la tige de la touche 661 Add 1 .
Par conséquent, cette touche peut être maintenue enfoncée de faeon permanente, jusqu'à ce que le verrou 1223 soit libéré. On notera également que la touche 662 Sous traction 1 possède une priorité sur la touche 661 Add 1 , étant, donné que le goujon<B>1083</B> (fig. 60) porté par la touche Soustraction 1 effleure l'épaulement 1084 prévu sur la glis sière 1067 de commande du totalisateur N 1 avant que le goujon 1068 de la touche 661 Add 1 ne vienne sur le trajet de l'équerre 1069.
Ainsi, si les deux touches sont enfon cées simultanément, c'est une soustraction qui sera exécutée. Inter z-errotc.illuge entre <I>les</I> touches <I>de</I> co-razman.de.
Pour éviter les fausses manoeuvr es de la part des opérateurs, on a prévu certains interv er- roiûliages entre les touches de commande. Par exemple, les touches de sélection 651 à<B>657</B> et 663 à 666 sont pourvues d'un mécanisme qui a pour but d'empêcher d'enfoncer simultané ment plus d'une touche dans chacun des groupes. Ce mécanisme d'interverrouillage entre les touches 663 à 666 est représenté aux fig. 53A. et 58, où l'on peut constater que cha cun des longs goujons 1116 porté par les tou ches est engagé dans une fente allongée 1231 pratiquée dans la cloison 633.
Les extrémités extérieures de ces goujons coopèrent avec des arêtes 1232 d'une série de masselottes 1233 pivotant. en 1231 sur la cloison 633. Un méca- nisme analogue (non représenté ) est prévu pour les touches de sélection 651 à. 657 corres pondant aux totalisateurs 1N5 2 à 5, de sorte qu'il n'est, pas non plus possible d'enfoncer simultanément pliLs d'une touche Total pour ce groupe.
Des dispositifs sont également prévus pour empêcher l'enfoncement de la touche 668 To tal 6-9 en même temps que la touche<B>667</B> Soustraction 6-9 ou la touche 659 'Total 2--5 en même temps que la touche Sous , traction 2-5 . Ce mécanisme d'interverrouil- lage entre les touches de Total et de Sous traction pour les totalisateurs N 5 2 à 5 est représenté aux fig. 22 et 25 et comprend une masselotte 1235 pivotant sur ini goujon 1236 de la cloison 631. Cette masselotte présente deux arêtes 1237 coopérant avec des goujons 1238 et 1239 portés respectivement par les touches 659 et 658.
Si l'on enfonce l'une de ces deux touches, la masselotte bascule et ver , rouille l'autre touche. Comme on le voit en fig. 28, les touches 668 Total 6-9 et 667 Soustraction 6-9 sont également verrouil lées réciproquement de la même manière, cette fois au moyen d'une masselotte 1240 pi votant en 1211 sur la cloison 632. Ces inter verrouillages ont pour but d'empêcher que l'on essaye d'exécuter simultanément une opération de total et une soustraction. On a également. prévu des moyens pour empêcher d'utiliser simultanément. plus d'une touche de Total à la fois.
Par exemple, comme représenté à la fi-. ':5, la touche Solde 1 652 est verrouillée par rapport à la touche 659 Total 2-5 en ce sens qu'un goujon 1211 porté par la touche 652 coopère avec une arête d'une masselotte 1212 pivotant en 1213 sur la cloison 631. Cette masselotte est. reliée à la masselotte 1235 par une biellette 121.1, de façon telle que lorsque l'on enfonce l'une de ces deux touches, les deux masselottes soient basculées pour verrouiller les touche.
La touche 65'3 Solde 1 est verrouillée par rapport à la touche 668 Total 6-9 au moyen du rnécanisrtre représenté aux fig. 26 et 28. Comme on le voit, le goujon 691 porté par la. touche 652 agit sur une arête 12:55 de la détente 701 pour déplacer celle-ci vers la gauche (fig. 26) lorsque la touche est enfon cée. Ce mouvement a pour effet d'entraîner, dans le même sens, un bras 1245 et de faire tourner un arbre 1246 dans le sens dextror- sum (fig. 28).
Sur cet, arbre est également goupillé un bras 1247 dont une arête 1218 et un épaulement 1219 coopèrent. avec le goujon 1133 fixé sur la touche 668 lorsque l'arbre 12-16 tourne dans le sens dextrorsum. Lorsque l'on enfonce la touche 652, le bras 1247 est déplacé vers la gauche pour amener l'arête 1248 au-dessous du goujon 1133 de la touche 668 qui, par conséquent, ne peut plus être en foncée.
Si, au cours de l'opération. suivante de la machine; la touche 668 Total 6-9 est enfoncée, le goujon 1133 coopère avec l'arête 1248 pour faire basculer l'arbre 1246 dans le sens senestrorsum. De ce fait, la détente 701 se déplace vers l'avant de la machine pour amener l'arête 1 _55 au-dessous du goujon 691 porté par la touche 652 Solde 1 . Par suite, si l'opérateur essaye d'enfoncer cette touche 652, il constate que la touche est bloquée, puisque le goujon 1133 a été déplacé derrière l'épaulement 1249 du bras 1247 qui empêche la détente 701 de se déplacer vers l'arrière de la machine.
La touche 659 Total 2-5 et la touche 668 Total 6-9 sont réciproque ment, verrouillées au moyen du goujon 698 (fig. 26) porté par la touche 659, lequel gou jon coopère avec une arête 1''50 formée sur la détente 701.
La touche 652 Solde 1 et la touche 662 Soustraction 1 sont également verrouillées réciproquement, toujours pour empêcher une fausse manoeuvre. Comme indiqué en fig. 28, un levier d'interverrouillage 1251 pivotant en 1252 sur la cloison 632 présente un bras 1253 dirigé vers l'avant en prise avec le goujon 1098 disposé sur la tige de la touche 652. Une branche 1251 du levier 1:a51, dirigée vers le haut., coopère avec le goujon 1083 porté par la touche 662.
Par conséquent, si la touche 652 est, enfoncée, l'arête supérieure de la bran che 1254 est amenée au-dessous du goujon 1083, empêchant ainsi l'enfoncement de la touche 662. Vice versa, si la touche Soustrac tion 662 est enfoncée, le goujon 1083 vient se placer sur le trajet de la branche 1251 et le levier 1251 empêche que l'on puisse enfon cer la touche 652. Chariot porte-papier.
Comme on le voit aux fib. 1, 70 et 79, le chariot porte-papier comprend fui bâti cons titué lui-même par deux embouts 1261 cons titués par une partie interne 1262 et une par tie externe 1263. Ces embouts 1261 sont sup portés par une traverse 1261 en forme de Z (fig. 70), par une traverse 1265 en forme de <B>L</B> et une traverse 1266 en forme de T aux quelles les embouts sont fixés de façon appro priée.
Les traverses 1261 et 1265 sont fixées di rectement aux embouts, tandis que la traverse 1266 est fixée à chacune des extrémités d'un support 1267 relié à un bloc de caoutchouc 1268 qui, à son tour, est fixé à un deuxième support 1269 fixé par des vis 1270 à l'embout. Un certain jeu est prévu entre les supports 1267 et 1269, et ce grâce à des ouvertures allongées prévues dans le support 1267, dans lesquelles on place des bagues d'espacement (non représentées) formées dans un métal légèrement plus épais que le support<B>1267</B> et sur lesquelles est fixé le support 1269 au moyen des vis 1270.
La traverse 1266 est ainsi libre dans son inouv eïnent par rapport à l'élasticité du bloc de caoutchouc 1268, dans le sens de la lon gueur du rail. Par contre, elle ne peut pas se déplacer dans le sens vertical.
Le bâti ainsi constitué peut glisser sur le bâti de la machine comptable grâce à un tube l271 fixé sur la face inférieure de la traverse 1265 en forme de L, lequel tube coopère avec. une série de galets 1'_'7'_' fixés rotativeinent sur le rail 217. Le tube<B>1271</B> coopère égale nient avec une série de galets coniques 1273 disposés de chaque côté du tube. Ceux qui sont placés à l'avant du tube sont montés sur le rail 217 et ceux qui sont placés à l'arrière sont. montés sur des piliers 1271 (fig. 71) fixés à l'arrière du rail 217.
La partie avant du chariot est supportée sur des galets 1275 disposés dans des rainures formées dans la traverse 1266 en forme de<B>I.</B> Comme on le oit dans les fig. 3B, 88 et 89, les galets 12'75 sont montés rotatifs dans une plaque verti cale 1276 fixée à la partie verticale de la cor nière 216 au moyen de piliers 1277 (im seul est représenté) et des goujons<B>1278,</B> 12'79 et 1280 (fig. 90).
Le chariot est entraîné élastiquement dans chacune de ses deux directions de mouvement au moyen du pignon 361 (fig: 3B, 6 et 70) en prise avec la crémaillère 362 fixée à la tra verse 1261 en forme de<B>Z.</B> On rixe également sur cette crémaillère une paire de butées d'ar rêt 1281, placées près des extrémités et co opérant avec une patte 1282 (fig. 71) du sup port 348, dans le but de limiter le déplace- nient latéral du chariot et pour éviter qu'il s'échappe de son rail de guidage.
Comme dé crit précédemment en regard des fig. 6, 7 et 9, le pignon 361 peut tourner dans une di- iection ou dans l'autre- grâce au mécanisme hydraulique commandé par le moteur électri que 220. Par conséquent, lorsque le moteur fonctionne, le chariot est sollicité élastique- ment à se mouvoir soit à gauche, soit à droite. Ech.appement <I>du,</I> chariot.
Etant donné que la présente machine doit fonctionner tant comme une machine à écrire ordinaire que comme une machine comptable, il est nécessaire de prévoir des moyens per mettant de déplacer le chariot lettre à lettre à gauche (ou direction avant) sous la com mande de la machine à écrire électrique. Cet. espacement lettre à. lettre du chariot est. com mandé par un mécanisme d'échappement cons titué par une paire de cliquets d'échappement.
1283 et 1281 (fig. 86 et 87) munis de dents 1285 et 1286 s'engageant entre les dents 1291 d'une crémaillère formée sous la traverse 1266 en forme de<B>I.</B> Les cliquets d'échappement pivo tent sur les goujons 1279 et sont maintenus dans le sens seiiestrorsum par des ressorts 1292 tendus entre les cliquets 1283, 1281 et une paire de contre-cliquets 1293 et 1291 pi votant sur le goujon 1278 fixé au bàti. Les perforations prévues dans les cliquets d'échap pement.
pour laisser passage au goujon 1279 sont légèrement oblongues pour permettre aux cliquets de se déplacer sur une distance égale approximativement à la moitié d'un espace de lettre, dans la direction correspon dant à la longueur de la traverse 1266.
Les dents<B>1285</B> et<B>12806</B> des cliquets d'échappement s'engagent alternativement entre les dents 1291 et. permettent. ainsi un mouvement pas à pas ou lettre à lettre du chariot. Comme représenté en fig. 86, la dent 1285 du cliquet avant 1283 est. en prise avec l'une des dents 1291 de la crémaillère et le cliquet est dans sa position extrême gauche par rapport au goujon 1279, sous l'action du mécanisme hydraulique et contre celle du res sort 1292. Ce mécanisme tend à déplacer le chariot, dans la direction avant, indiquée par la flèche 1295, avec. suffisamment de force pour contrecarrer celle du ressort 1292. A ce moment, le cliquet 128.1 est tiré vers la droite par son ressort 1292 et est engagé par sa dent.
1286 qui repose sur la face externe d'une dent 1291. Lorsque le cliquet 1283 est dégagé d'une dent 1291, comme on le voit plus loin, la dent l286 du cliquet 1284 s'engage avec une nou velle dent 1291 et est obligée de se déplacer vers la gauche contre l'action du ressort 1292. Il en résulte que le chariot peut < réchapper sur un espace d'une lettre vers la gauche. Le cliquet 1283, lui, est dégagé de la crémail lère et est déplacé vers la droite par le res sort 1292 pour occuper la position représentée en fig. 87, dans laquelle sa. dent. 1285 repose sur la face extérieure d'une des dents 1291.
Quand on a déplacé le chariot. de plus d'une lettre dans la direction avant, le cliquet 1281 doit. se dégager de la erénmaillère pour per mettre au chariot. d'échapper jusqu'à. ce que lit dent.<B>1285</B> vienne en prise avec la crémail lère et que l'ouverture oblongue du cliquet s'applique par son extrénii%é (le droite sur le goujon 1279.
Les contre-cliquets 1293 et 1291 sont. sur tout prévus pour empêcher le rebondissement du chariot lorsqu'il est stoppé au moment de l'engagement d'Une dent 1285 ou<B>1286</B> avec la denture 1291 de la crémaillère. Bien en tendu, le problème du rebondissement n'esr pas très important quand il s'agit de l'espa cement lettre à lettre du chariot, mais il se pose nécessairement quand il s'agit du mou vement de tabulation du chariot d'une co lonne à l'autre, pendant les opérations comp tables. Les ressorts 1292 tendent à engager les dents de ces eontre-cliquets 1293 et. 1291 avec. les dents 1291.
Ces contre-cliquets pré sentent des épaulements 1296 et 1297 placés -dessous des extrémités de droite des cli- î iiu quets correspondants et. sont. normalement en contact avec ces derniers sous l'action des ressorts<B>1.292.</B>
Comme le montrent les fig. 86 et 87, la conception de ce mécanisme est telle que lors- qu'une dent. de l'un des cliquets 1283, 1284 d'échappement, est en prise avec la crémail lère, la dent de son contre-cliquet de rebon dissement 1293, 1291 s'engage également dans la crémaillère. Toutefois, lorsque l.'un des cli- quets d'échappement est dégagé de la cré maillère, le contre-cliquet correspondant 1293 ou 1294 en est également dégagé.
Par consé quent, lorsque le mouvement du chariot est arrêté par la mise en prise ci'un cliquet d'échappement avec la crémaillère, la dent. du contre-cliquet correspondant s'engage égale nient avec la denture de crémaillère pour em- pêcher un rebondissement. du chariot. De même, chaque fois qu'uxi cliquet d'échappe ment est dégagé de la crémaillère, le contre- eliquet. de rebondissement en est également écarté, laissant ainsi le chariot se déplacer librement sous la commande des cliquets d'échappement.
Les cliquets d'échappement 1283 et 1284 sont commandés de la manière suivante par la, machine à écrire électrique: On note, d'après fig. 74, que eliaeun des leviers 516 est muni d'une languette 1298 disposée au- dessus d'une barre universelle 1299 supportée par une paire de bras 1300 et 1301 (voir aussi fi.-. 12). Ces bras sont. fiés sur un arbre 1302 monté, à gauche, dans le flasque latéral 433 de la machine à. écrire et à droite dans un support 1303 solidaire de l'entretoise 437. Sur l'arbre 7302, et sur la barre universelle 1299 est. fixé un levier 1304 (fig. 21).
Lors que l'une quelconque des touches de la ma chine à écrire est abaissée, la. languette 1298 du levier 516 correspondant, abaisse la barre universelle 1299 et soulève le levier 1304 vers l'avant de la machine. Ce levier est ramené à sa position originale au moyen d'un ressort. 1305 (fig. 142) qui tend à tirer une biellette 1306 vers l'arrière.
Cette biellette porte un goujon 1307 en prise avec un trou allongé pratiqué dans le levier universel 1304, ten dant ainsi à déplacer la partie supérieure de ce levier vers l'arrière de la machine. Le le vier universel 1304 est articulé à un goujon 1308 (fig. 21) monté à la partie inférieure d'un levier Boudé 1309 pivotant en 1310 sur une pièce 131.1 rapportée à. la cornière 216. L'autre branche du levier coudé est articulée en 1312 à une corde à piano 1313 tirée vers la droite par un ressort 1316 (fig. 87) et pré sentant. à son extrémité supérieure une tige plate 1314 articulée à un levier 1315.
Ce lui-ci est en prise avec un goujon 1321 prévu sur la plaque 1276 et comprend à droite une équerre 1319 qui se prolonge au-dessous d'épaulements formés aux extrémités de gau che des cliquets d'échappement 1283 et 1284. Le ressort 1316 tend à. maintenir le levier 1315 dans sa position de droite (fig. 86 et 87) pour maintenir l'équerre 1319 au-dessous de l'épaulement du cliquet d'échappement en prise avec les dents 1291 de la crémaillère.
Lorsqu'une touche 444 (fig. 14) de ma chine à écrire est abaissée, le levier universel 1304 (fig. 142) est déplacé vers l'avant, puis vers l'arrière de la machine et la corde à piano 1313 (fig. 86 et 87) est abaissée puis relâchée pour soulever, dans un mouvement, analogue, l'équerre 1319 qui est ensuite ra menée à la position originale de fig. 87.
Les pièces étant dans les positions représentées à, la fig. 86, on voit que le eliquet d'échappe nient 1283 se trouve être dégagé des dents 1291, ce qui permet au chariot de se déplacer en avant jusqu'à, ce qu'il soit arrêté par l'en gagement de la dent 1286 du cliquet 1284 avec une dent de la crémaillère.
Les pièces sont amenées ainsi dans la position repré sentée en fig. 87, dans laquelle l'équerre<B>1319</B> est: au-dessous de l'épaulement formé sur le cliquet 1284, de sorte que lorsqu'une autre touche de machine à écrire est actionnée, ce cliquet: est dégagé pour permettre au chariot d'échapper sur l'espace d'une lettre jusqu'à ce que le cliquet 1283 s'engage avec la dent suivante de la crémaillère. Chaque fois que la. barre universelle 1299 est actionnée, le chariot échappe d'une lettre, soit d'environ 05/1o mm dans la direction avant.
Lorsque les pièces sont en position de fig. 86, la corde à piano 1313 ayant été tirée vers le bas, le cliquet 1283 est dégagé des dents clé la. crémaillère et saute vers la droite sous l'action de son ressort 1292, pour écarter son épaulement de l'équerre 1319.A ce mo ment, le cliquet 1284 s'engage avec les dents et est pressé vers la gauche, contre l'action de son ressort. 1292, par le dispositif hydrau lique, pour prendre la position de fig. 87.
Lorsque le levier 1315 est. ensuite a .baissé à sa position normale, l'équerre 1_319 vient en con tact avec. le cliquet 1284 et le levier est poussé vers la gauche sur le goujon 1321, contre 1.'aetion du ressort 1316, pour permettre à l'équerre 1319 d'échapper à l'extrémité de ;auehe du cliquet. Le levier 1315 peut donc revenir à la position normale après chaque action de la corde à piano 1313.
Le chariot peut également avancer lettre à lettre au moyen d'une barre d'espacement 1322 (fig. 12 et 21). Au-dessous de cette barre sont fixés des supports 1323 et 1324 munis d'équerres dirigées vers le bas, connectées à un maillon 1325 replié à ses deiLx extrémités et pivotant. sur la plaque de guidage -139 des touches. La barre d'espacement. 1322 peut. être actionnée verticalement sous l'effet de guidage du maillon 1325 qui pivote autour de ses extrémités sur la plaque 439.
Le support 1323 est relié à sa partie antérieure à un le vier de touche 1326 analogue en tous points aux leviers 451 (fig. 14). mais ce levier 1326 est combiné avec une came et un support ana logues à la came 461 et au support -163, et avec un goujon correspondant. au goujon -197 qui coopère avec une encoche pratiquée dans les leviers .516. Le levier correspondant aux leviers 516, qui coopère avec la barre d'espa cement, est cependant modifié en ce sens que la partie de levier qui se trouve à. l'arrière de la tige 517 n'existe pas, puisque ce levier n'a aucune influence sur le mécanisme d'espa cement.
Lorsqu'on enfonce la barre d'espace ment, la came et. le support sont entraînés et le levier connexe pivote dans le sens senestror- slam pour amener la languette à abaisser la barre universelle 1299 et produire un effet d'échappement, comme précédemment.
La barre d'espacement est normalement tenue dans sa position élevée au moyen d'un res sort de pression 1327 (fig. ÔA et 12') qui s'étend .à. sa. partie supérieure dans -une perfo ration pratiquée sur la face inférieure de la barre d'espacement et à. son extrémité infé rieure dans une perforation prévue dans un bloc 1320 fixé à la plaque de guidage -139. Tov.che <I>de</I> marche arrière.
Comme le montrent les fig. 12 et 109, on a. prévu une touche de marche arrière 13\38, à gauche du clavier de la machine à écrire, pour ramener le chariot d'une lettre en arrière (ou à droite). Cette touche 1328 est fixée à un levier de touche 1329 pivotant sur la tige 454 et sollicitée vers le haut par l'un <I>des</I> ressorts de pression 456. Ce levier 13_'9 se prolonge vers l'avant de la machine à, tra vers une fente (fig. 19) de la plaque de gui dage 439. Le levier<B>1.329</B> porte un goujon 1330 en. prise avec une fente prévue dans un levier baseulant 1331 pivotant sur la tige 453.
L'extrémité postérieure de ce levier com prend deux équerres coopérant avec une lan- giiette prévue à la périphérie d'une came 1332, exactement de la même manière que pour les leviers de touches -151 et -15\3 qui co opèrent avec leurs cames 461 et 462. La came 1332 diffère toutefois des cames 461, 462 en ce sens qu'elle n'effectue qu'une seule révolu tion, c'est-à-dire qu'elle fait un tour complet lorsque le levier basculant 1331 est. actionné.
A part cette différence, cette came fonctionne de la même manière et est montée à pivote ment sur l'un des supports 463 qui pivote lui- même sur la tige 46.5, dans le sens senestror- sum, sous l'action de l'un des ressorts 469. Le goujon 497 du support coopère avec une fente pratiquée dans Lin levier 1333 monté à pivotement sur le goujon 558 (voir aussi fig. 12) monté sur le flasque gauche de la machine à. écrire 433.
Ainsi, chaque fois que la touche 1328 de marche arrière est utilisée, la partie postérieure du levier basculant <B>1331</B> est soulevée, ce qui libère la came 1332 qui peut entrer en contact avec le rouleau (Ven- traînement 485. Pendant la. révolution unique de la came 1332, le goujon 497 est déplacé vers le bas, ce qui entraîne le levier 1333 également vers le bas, après quoi il est rap pelé à sa position de fi-. 109 par les ressorts 469 et. 559.
*
A l'extrémité postérieure du levier 1333 est articulée une corde à piano 1335 dont. l'autre extrémité est, articulée à un levier 1336 (fig. <B>87)</B> monté rotatif sur un goujon l337 de la cornière 21.6 (fig. 89). L'autre branche du levier 1336 est articulée à une biellette 1338, elle-même connectée à un chien 1339 d'espacement.
Ce dernier est muni d'une dent. 1340 en forme de<B>V</B> et est supporté par le goujon 1280 du bâti, grâce à une fente 1341. Ce chien est normalement sollicité vers la gairelie (fig. 87) au moyen d'un ressort 1342, grâce auquel l'extrémité de droite du chien est abaissée par suite de son engage ment par une partie rétrécie d'un chemin clé came 13-13 avec le goujon 1321. Toutefois, lorsque la touche de marche arrière 1328 est enfoneée, la genouillère formée par le levier 1336 et la biellette 1338 se trouve être tendue pour déplacer le chien 1339 vers la droite contre l'action du ressort 1342.
Par suite de la légère traction exercée sur le chien par le ressort. 1342, son extrémité de droite est sou levée lor:squ'il est déplacé vers la droite, amenant, ainsi la dent. 1340 à pénétrer dans une des entre-dents 1291, de manière à dépla cer le chariot sur une course légèrement infé rieure à l'espacement de deux lettres, et ce vers la droite.
Au moment où ce mouvement se produit, la dent du cliquet. d'échappement qui, à ce moment, est en prise avec les dents 1291 de la crémaillère, est dégagée par suite de la forme spéciale donnée à l'arête arrière de chaque dent de crémaillère et c'est l'autre eliquet d'échappement, qui s'engage dans l'en tre-dent. pour retenir le chariot dans sa nou velle position.
Etant donné que les contre-cliquets 1.293 et 1294 (fi";. 86) sont normalement en prise avec les dents de la crémaillère pour empê cher un mouvement de retour chi chariot, il faut naturellement prévoir un dispositif pour dégager ces cliquets avant le rnouvenient du chariot produit par le chien 1339. Comme le montrent les fig. 87 et 109, une seconde corde à piano 1344 est articulée au levier 1333 et à une sorte de came 1345 montée sur un gou jon<B>1351</B> du bâti latéral 214.
Cette pièce en forme de came 1345 présente une arête qui coopère avec une goupille 1352 montée à l'extrémité inférieure d'un bras 1353 fixé à. un arbre 1354. L'extrémité de gauche de cet arbre est portée par le bâti latéral 214, tandis que son extrémité de droite est. supportée dans un bloc 1355 fixé sorts la cornière 216.
L'arbre 1354 (fig. 87) porte à droite un bras 1356 articulé à une corde à piano 1357 reliée, d'antre part, à un levier 1358 pivotant en 1359 sur la plaque 1276. Le levier 1358 présente une équerre<B>1360</B> placée au-dessous des prolongements prévus sur les contre eliquets 1293 et 1294. Lorsqu'on enfonce la touche de marche arrière 1328, fie levier 1333 est. déplacé vers le bas, fait tourner la came 1345 et fait pivoter l'arbre 1354 dans le sens dextrorsum (fig. 109).A son tour, le levier 1358 pivote en agissant sur les contre-eliquets qui sont ainsi écartés de la crémaillère.
On peut coter que l'arête active de la eame 1345 est. abrupte, de manière à provo quer le dégagement, des eontre-cliquets dès que le levier 1333 commence à s'abaisser. Par conséquent, pendant. le temps que la dent, 1340 prévue sur le chien 1339 d'espacement arrière pénètre dans les dents 1291, les contre- cliquets 1293 et 1294 ont eu le temps de se dégager au préalable de ces dents, pour per mettre le rappel en arrière du chariot.
<I>Touche de</I> libération dit <I>chariot.</I>
Il est parfois désirable de pouvoir libérer le chariot des cliquets d'échappement et de rebondissement, par exemple pour déplacer le chariot, à la main dans l'une ou l'autre clés directions. On a prévu à cet effet une touche 1361 (fig. 1, 2 et 119) fonctionnant comme touche de tabulation de machine à écrire. Cette touche est montée sur un levier 1362 pivotant en 1363 sur le bâti latéral 215. La louche est. normalement maintenue dans la position relevée au moyen d'un ressort 1364 disposé entre le levier 1362 et le bâti, tendant ainsi à maintenir l'arête inférieure d'une en coche 1365 pratiquée dans le levier<B>1362</B> en contact avec un goujon du bâti.
Le levier 1362 porte un goujon 1367 engagé dans une fente oblongue pratiquée dans une équerre 1368 solidaire d'une bielle 1369. Comme on le voit en fig. <B>87,</B> l'extrémité supérieure de cette bielle est articulée à un levier 1370 pivotant en 1371 sur la cornière 216. L'extrémité de gauche du levier 1370 est en contact avec l'arête inférieure d'un bras 1372 monté sur le goujon 1280.
Ce bras présente, à sa partie de droite, une équerre 1373 placée au-dessous files eliquets d'échappement 1283 et 128-1. Par conséquent, lorsqu'on enfonce cette touche 1361 de libération dit chariot, la bielle l36.\) est abaissée pour faire pivoter le levier<B>1370</B> clans le sens dextrorsum, ce qui soulève l'équerre 1373 ainsi que la partie de gauche des cliquets d'échappement. Ceux-ci, ainsi que les cliquets de rebondissement, sont donc éloignés des dents 1291 de la crémaillère et le chariot peut. être déplacé librement à droite et à gauche.
Lorsque la touche 1361 est en foncée alors que le moteur électrique 220 est en action et que le coupleur 329 (fig. 7) est dans sa position normale relevée, le méca nisme hydraulique décrit plais haut tend à déplacer le chariot dans le sens indiqué par la flèche 1295 (fig. 87), et le chariot. continue ce moue ement jusqu'à ce que la touche 1361 soit relâchée, moment auquel les cliquets d'échappement et de rebondissement. s'enga gent avec les dents de crémaillère.
Tabulateurs. Pour commander les mouvements de fabu lation dtt chariot, en avant et en arrière, et également pour sélectionner les différentes fonctions de la. machine comptable, il est prévit une série de tabulateurs 1374 (fig. 4 et 95) qui peuvent être placés de faon amo vible sur une réglette<B>1375,</B> en forme de I, portée par le chariot. Les détails de construc tion de ces tabulateurs sont représentés aux fig. 4 et 95 et l'on voit que chacun d'eux comprend un bloc d'arrêt. 1382 présentant.
deux bossages inférieurs 1381 et 1383 dont le premier sert à la tabillation avant et. le se cond permet la. libération du moteur. Le bloc 1382 est muni d'une rainure 1384 destinée à recevoir une butée de marche arrière 1385 (voir également fig. 94) portée par -Lui tenon 1386 engagé dans une perforation 1387 du bloc 1382 et qui est rivée à ce bloc. Comme on le voit, en fig. 4, le bossage 1381 est percé horizontalement en 1388 pour recevoir un goujon 1389 (fig. 95) formé sur le côté d'un bossage 1390 assurant le déclenchement auto matique dit cycle (voir également fig. 92).
Comme le montre la fig. 93, les bossages de fabulation avant peuvent être de trois Lon gueurs différentes: un bossage de longueur normale 1381, un bossage 139? un peu plus long pour la. tabulation de saut et enfin un bossage encore plus long 1393 pour le main tien de la tabulation de saut.
De même, les tabulateurs qui commandent les mouvement de tabulation du chariot dans le sens con traire peuvent être munis de bossages de dif férentes longueurs, comme on le voit el] fig. 94: le bossage le plias court 1385 désigné comme bossage, de tabulation renversée N 1, tandis que les autres, 1396, 1397 et 1398, :sont les bossages de tabulation renversée N 5 2, 3 et 4.
La fig. 1..53 représente sehéina.tiquemell, un tabulateur en position verticale ainsi que les différentes fonctions qu'il commande. La ligne supérieure (l'T) concerne le bossage de tabulation avant, pouvant avoir trois Lon gueurs différentes. .1'T pour la. tabulation normale, ST pour la. tabulation de saut et 71.S pour le maintien de la tabulation de saut.
Pour la. ligne AC, il s'agit de la. folle- tion affectée au bossa;-e 1390 pour comman der le cycle automatique de la. machine, c'est à-dire la mise en prise aritomatique de l'em brayage, comme indiqué à droite par les let tres AEIC. La ligne suivante,<I>TT,</I> indique la position des tabulateurs de machine à écrire (non représentés ici, mais décrits plus loin). Ces tabulateurs ne présentent qu'une seule longueur et sont constitués par des ta quets individuels IS, comme indiqué à, droite.
La ligne suivante, RT. concerne la butée de marche arrière 1385 pour la tabulation arrière renversée. Cette butée peut. présenter quatre différentes hauteurs de bossage, comme indiqué à droite, pour commander différents genres de fabulation arrière.
La. ligne 1IBE concerne le bossage 13S3 qui libère l'action du moteur et dont ,sont gé néralement munis tous les tabulateurs, comme L'indique la référence -18.
Chaque bloc d'arrêt 1382 est percé tran- versalement en 1399 (fig. 4) pour la fixation de deux plaquettes latérales 1400. Les pla quettes peuvent être fixées au bloc par rive tage ou au moyen de vis 14.01. Chaque pla quette 1400 est munie d'ouvertures 1402 et d'encoches 1403 susceptibles de recevoir les languettes 1404 Formées sur les côtés de pla ques 1405 commandant les fonctions et dont l'objet sera décrit phis loin.
Chacune des plaquettes latérales 1400 com prend une partie évidée 1.411 qui permet de fixer le tabulateur 1374 sur la réglette 1375, laquelle est munie d'une série d'encoches 1412 (fig. 86). La réglette 1375 porte des tenons 1413 portés par des supports 1414 montés à. chaque extrémité de la traverse<B>1266</B> en forme de<B>I,</B> sur laquelle ils sont retenus par des gou jons de retenue 1415.
Comme le montre la fig. 95, chaque tabu lateur 1374 peut être retenu sur la réglette <B>1375</B> au moyen d'un petit verrou 1417 pivo tant en 1418 sur les plaquettes latérales 1400. Ce verrou comprend une partie crochue 1419 emmanchée à force sur l'une des ailettes de la réglette 1375, sous l'action d'un ressort. (le torsion 1420. Un porte-index 1421. est fixé sur le dessus de ce verrou et permet. l'introduc tion d'une indication. 1422 identifiant le genre de tabulateur.
Pour protéger les tabulateurs et la ré glette contre la poussière, on a prévu un cou vercle 1423 (fig. 70) et dont les extrémités sont portées par des tabulateurs 1374 dont on a retiré les plaques 1405. Ce couvercle est muni d'un porte-index 142.1 susceptible de recevoir une carte d'identification 1425 por tant l'indication des têtes de colonne du for- rnulaire à imprimer avec ce type particulier de réglette.
3téc'crnisnrc <B>(le</B> cornanande de <I>la</I> tabulaiion avant.
Pour permettre à la machine représentée d'exécuter ses fonctions comptables, on a prévu des organes permettant au chariot de tabuler d'une colonne à. l'autre au cours de son déplacement vers l'avant. et vers l'arrière, de manière à. permettre l'impression, dans la colonne appropriée du formulaire, des mon- tants composés sur le clavier. Ce mécanisme de commande de tabulation est très flexible dans sa conception et peut être commandé soit par des touches spéciales, soit par des barres motrices, soit encore par le chariot lui- même.
Comme représenté en fig. 93, le mécanisme de tabulation dans la direction avant com prend un bras de butée 1426 muni d'une crête 1427 coopérant avec le bossage de fabu lation prévu sur le tabulateur 1382. Ce bras 1426 pivote sur un goujon 1428 fixé à un levier de tabulation 1429 placé immédiatement der rière la cornière 216 et est. supporté, grâce à. une fente 1430, par le goujon 1280. Ce levier 1429 est sollicité vers la droite par un res sort 1431 et tourne dans le sens dextrorsuin sous l'action d'un ressort 1436 (fig. 90). L'action de ces ressorts est contrecarrée par un goujon 1432 placé sous le levier 1.429 et fixé à la. cornière 216.
Ce goujon coopère avec un épaulement 1433 (fig. 32) prévu sur le le vier 1429 et. empêche celui-ci d'être déplacé vers la droite ou de tourner sous l'action des ressorts 1431 et 1436.
Sur le goujon 1428 pivote également un. bras 1.434 sollicité dans le sens dextrorsunr par un ressort 1435, de manière à amener son arête inférieure à venir en contact avec le goujon carré 1432. Le bras de butée 1426 porte une goupille 1441 en contact avec le bord inférieur du bras 1434, sous l'action d'un ressort 1442. Ce bras 1434 est muni, à droite, d'une paire d'encoches 1443 et 1444 pouvant coopérer avec un cliquet 1445 (fig. 90) pivo tant en 1446 sur la cornière 216.
L'extrémité supérieure du cliquet 1445 est normalement sollicitée vers lesdites encoches sous l'action d'un ressort 1447, mais ce mouvement est em pêché, pour la position normale des pièces, telle que représentée en fi-. 90, grâce à une plaquette triangulaire 1448 fixée à l'extré mité de droite du levier 1429 et en contact avec un bras 1449 du cliquet 1445.
Lorsque le bras de butée 1426 est dans la position des fig. 90 et 93, l'arête 1427 est écartée du trajet des bossages (le tabulation 1381, 1392 et 1393. Cependant, le bras 1426 est. écarté de cette position de repos pour être amené dans l'une quelconque des trois posi tions plus élevées, représentées par des traits mixtes en fig. 93. Lorsque ce bras est son- levé à sa position la plats élevée, marquée J en fig. 93, le bras est sur le trajet de tous les bossages 1381, 1392 et 1393.
Lorsqu'il est dans la position un peu plus basse, indiquée par 1i, il est sur le trajet des bossages 1392 et 1393 pour la tabulation de saut, mais hors du trajet du bossage 1381. Lorsque le bras est dans la position la moins élevée, marquée L, il coopère seulement avec le bossage 1393 pour le maintien de la position de saut et échappe aux bossages 1381 et 1392. Dans la présente 3:zachine, le bras de butée 1426 ne peut être amené dans la position la plus basse, marquée L, que pour la commande d'une barre motrice (le saut 2051, comme on le verra plus loin.
Comme on l'a déjà indiqué, ce -bras de butée peut être amené dans ces positions sous la commande d'une touche de fabulation ou sous celle des barres motrices ou du chariot lui- même. C'est la commande par- la touche de tabulation qui sera décrite dans ce qui suit, alors que les organes pour déterminer la po sition du bras de butée sous la commande des barres motrices et du chariot seront expli qués plus loin.
Ainsi que le montrent les fi-,-. 2><B>129</B> et 130, une touche de tabulation 1450 est pré-nic, montée à l'extrémité d'un levier 1451 pivo tant en 1452 sur le bâti<B>215.</B> Un bras 1454 est rendu solidaire du levier 1451 par l'intermé diaire d'une bague 1453, et ce bras est solli cité par un ressort 1455, dans le sens dextror- sum,
ce qui maintient. la touche 1450 dans sa position relevée, dans laquelle fui tenon .1456 est en contact avec un bloc 1457 fixé au bâti. L'autre extrémité du bras 1454 petit coopérer avec un goujon 1458 porté par tri levier 1459 pivotant en 1460 sur le bâti 215. Ce levier 1459 est sollicité, dans le sens senestrorsiim, par un ressort 1461 qui agit par conséquent dans le même sens que le ressort 1455.
Le dé placement dans le sens dextrorsimi de ce le vier 1459 est limité par une butée 1462.
Le levier 1459 est relié par une corde à piano 1463 (fig. 90) à tin levier 1464 pivo tant sur le goujon 1371 déjà mentionné. Un cliquet 1471 est pivoté en 1472 sur l'extrémité de gauche d'un levier 1464 et est sollicité dans le sens dextrorsum par un ressort 1473, mou vement qui est cependant. limité par le con tact d'un bec de ce cliquet. avec Lui --oujoti 7.474 porté par le levier 1-16-1. La partie supé rieure du cliquet 1-171 est. placée au-dessous d'une équerre 1475 portée par le bras de butée.
1434 (voir aussi fig. 93) et au-dessous égale ment d'une équerre 1476 du levier 1429 (fig. 92). Par conséquent, lorsqu'on abaisse la touche de tabulation 1-150, la corde à piano 7463 est tirée vers le bas, tandis que le cli quet 1471 est. soulevé et. amené en contact avec les équerres 1-175 et 14ï6 pour relever le bras 1434 et l'extrémité de droite du levier 1429.
Il en résulte que l'épaulement 1433 se dégage du goujon carré 1432, permettant ainsi au levier 1429 d'échapper vers la droite sous l'action du ressort 1431 et d'ame ner ainsi un épaulement.<B>1477</B> en prise avec le goujon carré. L'équerre 1476 échappe à.
ce moment du cliquet 1471, lequel ne peut toute fois se déplacer vers la droite par suite de la présence du goujon 1474. Il s'ensuit que la partie supérieure du cliquet vient se placer en alignement avec un évidement 1470 formé sur le levier 1429 et, quand ce dernier est soulevé, la plaquette triai-i-ulairre 1448 libère le eliquet 1445. Lorsque le levier 1429 se dé place vers la droite, le bras 1434 est entraîné dans ce mouvement et vient en prise avec la dent du cliquet.
L'équerre 1475 est d'une largeur suffisante pour empêcher qu'il soit dégagé du cliquet lorsque le bras 1434 se dé place vers la droite, de sorte que lorsque le cliquet continue à. se soulever, le bras en question est entraîné en conséquence. Le eii- quet 1445 vient alors en prise avec l'une ou l'autre des encoches 1443 ou 1444 suivant la hauteur à laquelle le cliquet 1471 a. été soulevé par la touche de tabulation 1450.
Dans la ma chine représentée, la touche 1450 reçoit un jeu suffisant. pour soulever le cliquet. 14"r1 à une hauteur telle que le cliquet 1445 s'engage clans l'encoche 1444. Le bras 1434 est ainsi retenu dans sa position relevée et maintient élastiquement le bras de butée 14\36 également dans sa position relevée, ces deux bras se dé plaçant ensemble sous l'action du ressort 1442 pour maintenir la goupille 1441 en contact avec l'arête inférieure du bras 1-134. Si ce dernier est soulevé suffisamment pour que le cliquet 1445 s'engage dans l'encoche 1444,
l'arête 1427 est maintenue dans sa position la plus élevée marquée .7 à la fig. 93. Si le cliquet 1445 est au contraire engagé avec l'en coche 1443, l'arête en question est maintenue dans la position intermédiaire marquée K, qui correspond à la position de tabulation de saut. De toute faon, le bras de butée 1426 est maintenu dans cette position élevée par le ressort. 1442 et peut être abaissé, tandis que le bras 1434 reste dans sa position élevée, seul 1e ressort 1442 étant. tendu un peu davan tage.
Ainsi, si l.'on doit procéder à une tabu- lation renversée, alors que le bras de butée 1426 est maintenu dans une de ces positions élevées, l'un quelconque des bossages 1.381, 1392 ou 1393 passe sur une arête inclinée 1478 formée sur le bras de butée 1426, ce qui abaisse ce dernier et permet. au tabulateur 1374 de passer également sans porter préju dice au mécanisme de tabulation.
Ainsi qu'on le voit en fig. 90, le levier 1-129 est muni d'une branche 1479 munie d'un goujon 1480 pouvant coopérer avec un bras 1481 solidaire du bras 1372 représenté en l'ig. 87.
De cette manière, lorsque le levier 1429 est écarté du goujon carré 1432 et dé placé vers la droite par le ressort 1431, le r oujon 1480 vient en prise avec le bras 1481 et fait basculer celui-ci dans le sens senestror- sum, de façon que l'équerre 1373 soulève les cliquets d'échappement 1283 et. 1284 qui se dégagent alors des dents 1291 de la. cré maillère.
Le chariot peut ainsi être déplacé librement. Etant donné que le mécanisme d'entraînement hydraulique tend normale ment à entraîner le chariot dans la. direction avant, le chariot est entraîné élastiquement à se déplacer vers la gauche, selon fig. 90 et 93, jusqu'à ce que l'un des tabulateurs ren contre l'arête 1427 prévue sur le bras de butée 1426. A ce moment, le bras est poussé vers la 0auehe, entraînant le levier 1429 également. vers la gauche, contre l'action du ressort. 1431, jusqu'à ce que le goujon 1480 libère le bras 1481 et laisse ainsi les cliquets d'échappement. revenir en prise avec les dents de la crémail lère pour arrêter le chariot.
Ce mouvement du levier 1429 vers la gauche le dégage dit goujon carré 1432, et le ressort 1436 tire ce levier dans la position représentée en fig. 90, dans laquelle le goujon carré est, en contact avec un épaulement 1433 du levier. La. pla quette triangulaire 1448 vient alors en con tact avec le bras 1449 du cliquet l445 qui se trouve dégagé des encoches du bras de butée 1-126, lequel peut être abaissé sous l'action du ressort 1435 jusqu'à ce qu'il soit arrêté par le goujon carré 1432.
Le bras de butée 1426 est aussi abaissé à sa. position inactive de fig. 9ô, et les pièces sont ainsi ramenées à. leur posi tion normale, prêtes pour une nouvelle opéra tion de tabulation.
Il y a lieu de noter que, même si la tou che de tabulation 1450 est. maintenue abaissée après que l'un des tabulateurs touche l'arête 1427, le bras de butée 1426 est tout de même rappelé en position initiale par suite de la liaison flexible prévue entre le cliquet 1471 et le levier 1464. Grâce à cette construction, lorsque le levier 1429 est déplacé vers la gau che par suite du contact d'un tabulateur con tre l'arête 1427, la face gauche de l'équerre 1476 vient en contact avec l'extrémité supé rieure du cliquet 1471 qui pivote dans le sens senestrorsum en tendant le ressort 1473.
L'équerre 1475 qui fait partie du bras 1434 vient aussi en contact avec le cliquet 1471 et le fait pivoter davantage dans le sens senes- trorsum, jusqu'à ce que ce bras soit ramené en position initiale contre le goujon carré 1432. Le bras de butée 1426 est. donc ramené en position inactive, même si la touche 1450 de tabulation est maintenue abaissée par l'opérateur.
D'une manière générale, le fonctionne ment du mécanisme de tabulation est le sui vant: Le bras de butée 1426 et son arête 1427 sont soulevés à une hauteur prédéterminée pour coopérer avec l'un ou l'autre des bossa ges<B>1381,</B> 1392 et. 1393. En même temps, les cliquets d'échappement l283, 1284 sont dé gagés et. le chariot est libéré pour son motivé- ment vers l'avant (ou à gauche).
Lorsque l'un des tabulateurs touche l'arête 1427, le bras de butée 1426 est déplacé vers la banche et peut être ramené en position inactive, tan dis que, simultanément, les cliquets d'échap pement 1283, 1284 sont libérés et peux eni s'engager à nouveau avec les dents<B>1291</B> du chariot, lequel est ainsi maintenu dans sa nouvelle position. .Mécanisme <I>de</I> tabulation <I>de la</I> machine <I>écrire.</I>
On a prévu un mécanisme de fabulation séparé pour pouvoir être utilisé avec la. ma- ,c-bine à écrire électrique.
Comme représenté ;Cii fig. 12, il existe une touche 1482, dite touche de fabulation ma chine à écrire, qui est fixée à un levier 1483 (fi-. 121) analogue aux leviers 451 de fi-. 14. Comme on le voit en fig. 121, l'extrémité de droite du levier 1483 de touche coopère avec une came 1-18-1 à révolution unique, montée sur un support 1485 et pouvant coopérer avec le rouleau d'entraînement 485. Un ressort 1486 tend à tirer le support dans le sens se- nest.rorsum autour de la tige 465, pour ame ner une plaquette de réglage 1487 en contact.
avec la tige 438. La came d'entraînement. 1484 fonctionne exactement comme la came 1332 décrite plus liant (fig. 109) et a pour effet de basculer le support 1485, tout d'abord clans le sens dextrorsum, puis dans le sens contraire en position de fig. 121, sous l'action du ressort 1486, chaque fois que la touche 1482 est abaissée.
Le bras du support 1485 est articulé à. une bielle 1488 munie à son autre extrémité d'une fente 1489 en prise avec 11n goujon 7.490 porté par lin bras 1491. Celui-ci est goupillé sur un arbre 1492 pivotant dans un support 1-193 fixé sous la base 213. Sur l'arbre 1492 est également fixé un bras 1494 articulé à une corde à piano 1495 reliée par lune chape 1501 à un levier 1502 (fig. 89). Ce levier pivote en 1503 sur la cornière 216 et comprend un bec 1504 qui vient en contact avec un goujon 1505 porté par la cornière. Ce bec 1504 est en contact avec l'arête inférieure d'un bras d'arrêt 1506 pivotant sur le goujon 1428 de la cornière 216.
Un ressort. 1507 tend à tirer ce bras 1506 vers le bas et une dent 1508 du bras coopère avec un cliquet 1509 pivotant en <B>1510</B> sur la cornière et qu'an ressort 1511 tend à faire tourner dans le sens senestror- sum. Ce ressort maintient normalement le cliquet 1509 dans la position représentée en fi-. 89, dans laquelle 11n talon du eliquet re pose contre le goujon 1505.
Le levier de tabulation 1429 est ninni d'un goujon 1513 traversant une ouverture prévue dans la cornière 216 et une fente 1512 du bras d'arrêt 1506. Sur le goujon 1428 pivote également. Lin bras de butée 1514 dont un goujon 1515 est. en contact, sous l'ac tion d'un ressort 1516, avec l'arête inférieure du bras d'arrêt. 1506.
Le liras de butée 1514 est muni d'un épaulement. 1517 pouvant co opérer avec l'un quelconque des tabulateurs 1518 ou 1519 de la machine à. écrire fixés sur des plaques latérales 1.528 que l'on peut fier de manière amovible sur la réglette 1375, de la même manière que pour les autres tabula teurs 137-1. Les tabulateurs clé machine à écrire ont leurs bossages disposés dans lin plan situé entre le bossage de fabulation ren versée 1385 et le bossage 1390 déclenchant le cycle automatique,'eonime cela est représenté en traits mixtes en fig. 95,
de sorte que le bos sage n'interfère pas avec la. commande de ces pièces polir les fonctions de la inaehine eon ip- t.able.
Les tabulateurs 1518 et 1519 de la ma chine à écrire sont montés sur la réglette 13-d 5 indépendamment des bossages des tabulateurs 1374, car ils ne sont. normalement pas placés sur la réglette au même endroit que ceux de la. machine eoniptable. Coinnie le montre la fig. 89, le tabulateur 1519 peut être utilisé dans tous les cas, sauf dans celui où un ta bulateur de machine à écrire doit être très voisin d'un tabulateur de machine comptable 137.1. Dans ce cas, on utilise la forme du ta bulateur 1518 dont un prolongement. permet.
de rapprocher le tabulateur de machine à écrire de celui de machine comptable. Lorsque la touche 1482 de fabulation ma chine à, écrire est abaissée, la bielle 1488 est déplacée vers l'avant. de la machine, au mo ment, du contact de la came d'entraînement 1484 avec le rouleau 485.
Ce déplacement vers l'avant de la bielle 1488 est suffisant pour rattraper le déplacement mort dû à. la fente 1489 et, en plus, il fait tourner l'arbre 1492 dans le sens dextrorsum pour tirer la corde à piano 1495 vers le bas, de faon que le bec 1504 (lu levier 1502 soulève le bras d'arrêt 1506. Une fois que ce dernier a été soulevé sur une faible distance, l'extrémité inférieure de la tente 1512 agit sur le goujon 1513 pour soulever le levier de tabulation 1429 et ame ner l'épaulement 1433 à se dégager du goujon carré 1432.
Le ressort 1431 peut alors tirer le levier vers la droite jusqu'à. ce que le gou jon carré entre en contact avec l'épaulement 1477. Ce déplacement amène également le bras d'arrêt. 1506 vers la droite et la partie supérieure du cliquet 1509 s'engage sous la dent 1508 pour retenir le bras de butée 1514 dans sa position élevée. En même temps, le goujon 1480 porté par la branche 1479 corres pondante du levier 1429 a pour effet de dé gager les cliquets d'échappement 1283, 1284 des dents 1291 de la crémaillère.
Le chariot peut ainsi se déplacer librement à gauche jus qu'à ce qu'il rencontre un des tabulateurs 1518 ou 1519 de la machine à, écrire, par l'épaulement 1517 porté par le bras de butée 1514, ce qui force le levier 1429 vers la gau che pour dégager la dent 1508 du cliquet 1509, permettant ainsi au bras de butée de revenir à sa position inactive. Simultané ment, le goujon 1480 libère les cliquets d'échappement 1283, 1284 qui peuvent ainsi revenir en prise avec la crémaillère et retenir le chariot dans sa nouvelle position. Jléca.nisine <I>de</I> commande <I>de</I> tabul tion <I>arrière.</I>
lia machine représentée est pourvue d'un mécanisme de commande pour la tabulation arrière, qui fonctionne comme le mécanisme de commande de tabulation avant décrit ci- dessus. Ce mécanisme est représenté aux fig. 89, 9.1. et 96 et comprend un bras d'arrêt. 1520 de tabulation arrière pivotant sur un goujon 1521 porté par un levier 1522 placé à. l'avant de la cornière 216. Le bras d'arrêt <B>15,20</B> porte un goujon 1523 maintenu en con tact avec l'arête inférieure d'un bras de butée 1524, au moyen d'un ressort 1525.
Le bras de butée 1524 est lui-même en contact avec un goujon carré 1526 porté par la cornière, et ce sous l'action d'un ressort 1527 (fig. 94) tendu entre le bras et le levier 1522. Ce der nier comprend une fente allongée 1531 en prise avec un goujon 1532 fixé à la cornière 216. L n ressort 1533 sollicite ce levier vers la gauche (fig. 94), ressort qui est. attaché, d'au tre part, à un bras 1534 pivotant en 1535 sur le levier 1522. Ce bras 1534 présente un pro longement 1536 en contact avec un goujon 1537 porté par un bras 1538 fixé sur un arbre de renversement 1539. Le goujon 1537 est engagé dans une fente 1540 (fig. 96) pra tiquée dans le levier 1522 et normalement contre la partie arrière de la fente.
Le levier 1522 de tabulation arrière pré sente un épaulement 1541 en contact avec le goujon carré 1526 sous L'action d'un ressort 1548 (fig. 89). Au-dessous du levier 1522 se trouve un levier de soulèvement 1542 pivo tant en 1543 sur la cornière 216, par l'inter médiaire d'une fente allongée 1544. L'extré mité de gauche de ce levier présente un nez 1545 disposé au-dessous du levier 1522 et du bras de butée 1524. La partie de droite du le vier 1542 de soulèvement est. articulée en 1546 avec l'extrémité supérieure d'un coulis seau 1547 (voir également fig. 127) qui peut.
être abaissé, ce qui provoque le soulèvement du nez 1545.A ce moment, le levier 1522 est soulevé contre la. force du ressort 1548 et l'épaulement 1.541 est, écarté du goujon carré 1526, de telle sorte que le levier 1522 est à même de se déplacer vers la gauche sous l'ac tion du ressort 1533. Simultanément, un pro longement dirigé vers le bas du levier 1522 libère un goujon 1549 (fig. 89) porté par un cliquet 7550 pivotant en 1551 sur la cornière 216.
Ce cliquet, livré à. l'action d'un ressort 1552, s'engage dans des encoches 1553 prati- quées dans le bras de butée 1â'34. Lors du dé placement vers la gauche du levier 1522 de tabulation arrière, son arête inférieure se dé gage du nez 1545 du levier 1.542, de sorte que ce dernier petit continuer son mouvement vers le haut en entraînant le bras de butée 1594 sans affecter le levier 1522.
Comme le montrent les positions en traits mixtes de fig. 94, le bras d'arrêt 1520 et le bras de butée 1524 peuvent occuper quatre positions dans lesquelles ce bras peut être maintenu par l'engagement dit cliquet 1550 avec l'une des encoches<B>1553</B> ou avec une arête 7.554 du bras de butée 1.524. Lorsque le bras d'arrêt 1520 est soulevé â. sa position la plus élevée (fig. 94), un épaulement 1555 est dans une position telle qu'il coopère avec la butée N 1 7.385 de retour du chariot et également avec toutes les autres butées N 5 2, 3 ou 4.
Lorsque le bras de butée 1524 est soulevé à la position suivante, juste au-dessous de la position la plus élevée, l'épaulement 1555 se soulève suf fisamment haut pour coopérer avec les butées N 6 2, 3 et 4, mais en passant au-dessous de la. butée N 1. De la même manière, si le bras de butée 1524 est soulevé à la troisième position, l'épaulement 1555 se trouve sur le trajet. des butées N s 3 et 4, passant au-des sous des butées Nos 1 et 2. Enfin, pour la po s'tion la plus basse, seule la butée N 4 est affectée.
Lorsque le levier 1522 se déplace vers la gauche sous l'influence du ressort 1533, l'ar bre de renversement 1539 tourne dans le sens senestrorsum (fig. 94) par suite de la coopé ration du goujon 1537 avec la fente 1540. Cet. arbre<B>1539</B> est supporté à l'avant par la cor nière 216 et à l'arrière par le rail 217 (fig. 96). L'arbre porte, près de son extré mité, un bras 1561 muni d'un goujon 1562 articulé à un levier 1563 pivotant en 1564 sur une des entretoises 525 (fig. 21). Articulée à l'autre extrémité du levier 1563, se trouve une bielle 1565 reliée, d'autre part, au bras 372 goupillé sur l'arbre 367.
Par conséquent, lors que le levier 1522 est soulevé pour être dé gagé du goujon carré 1526 et se déplace ainsi vers la gauche, l'arbre 1539 tourne dans le sens seiiestrorsuin et la chaîne mécanique dé crite ci-dessus a pour effet d'abaisser le cou pleur 329 et de provoquer le mouvement de retour du chariot.
Sur l'arbre 1539 est, également goupillé un bras 1566 (fig. 87) muni\ d'un goujon 1:i67 coopérant. avec un doigt 1:568 du levier 1370. Par suite, lorsque l'arbre de renversement 1.539 tourne dans le sens senestrorsum, le goujon 1567, agissant sur le doigt 1568, fait pivoter le levier 1370 pour dégager les cli- quets d'échappement 1283 et 1284 des dents 7.291 de la crémaillère.
Le chariot est ainsi libre de se déplacer dans la direction arrière jusqu'à. ce qu'un tabulateur rencontre le bras d'arrêt 1520 et ramène les pièces dans leur position normale.
Lorsque l'une des butées 1385, 1396, 1397 ou 1398 de tabulation arrière rencontre l'épaulement 1555 du bras d'arrêt 1520, ce dernier est déplacé vers la droite et, l'épaule ment 1541 vient en contact avec le goujon carré 1526 sous l'action du ressort 1548. Le bras de butée 1524 est. également déplacé vers la droite en dégageant les encoches 1553 du cliquet 1550, permettant à ce bras de revenir à la position de fig. 94 sous l'action du res sort. 1527. Le bras d'arrêt 1520 revient donc à sa position normale inactive où il reste jus qu'à la prochaine opération de tabulation arrière.
Il faut. noter ici que, bien que le levier 1542 soit. maintenu dans sa position élevée, le levier 1522 peut néanmoins être ramené à sa position initiale en contact avec le goujon 1526, et ce par suite de la fente 1544 prévue sur le levier 1542. Si le nez 15.15 est main tenu dans sa position élevée au moment où une butée de tabulation arrière touche le bras d'arrêt 1520, le levier 1522 vient presser contre l'extrémité du levier de soulèvement 1542 et déplace celui-ci vers la droite contre l'action d'un ressort. 1569 disposé entre le le vier et un prolongement formé sur un ver rou<B>1570</B> pivotant en<B>1571</B> à l'extrémité posté rieure du levier 1522 (fig. 94).
Lorsque le levier 1542 est. finalement abaissé à la posi- Lion de fig. 94, le ressort 1569 déplace le le vier vers la gauche jusqu'à ce que le goujon 15-13 bute contre l'extrémité de droite de la fente 1:i-1-1. Le verrou 1570 coopère avec un épaulement 1572 formé sur le bras 1538 et ce verrou est en prise avec cet épaulement lors que le mécanisme de commande de tabula- tion arrière est mis en position par le cou- lisseau 1547.
Lorsque le levier 1522 se dé place vers la gauche et que le bras 1538 pi vote dans le sens senestrorsurn, le verrou l570 est à même de se placer sous l'épaulement. 1572. Lorsque l'épaulement 1555 du bras d'arrêt 1520 touche une butée de tabulation arrière en déplaçant le levier 1522 vers la.
droite, le verrou 1570 (muni d'une équerre <B>1573</B> ert contact avec un doigt. 1574 du levier l522), empêche la rotation dans le sens dextrorsum dit bras 1538 et de l'arbre 1539, permettant ainsi au goujon 1537 de se dépla cer partiellement dans la lente 1540 contre la pression exercée par le ressort 1533 sur le prolongement 1536.
Ce verrou 1570 continue à être actif pour empêcher la rotation de l'a.r- bre 1539 jusqu'à ce que l'épaulement 1541 touche le goujon carré<B>1526,</B> moment à. partir duquel le verrou 1570 est écarté de l'épaule ment 1572 par le doigt 1574, ee qui permet à l'arbre de basculer dans sa position initiale de fig. 94, sous l'action du ressort 1533. De cette façon, le mécanisme d'entraînement du chariot reste effectif pour entraîner le cha riot en direction arrière, et les cliquets d'échappement 1283, 1284 sont maintenus écartés des dents 1291 jusqu'au moment. où les pièces sont ramenées à leur position nor male de fig. 94.
Touches <I>de</I> commavde potcr <I>la</I> tabulation arrière.
En se référant à la fig. 127, on voit que le coulisseau 1547 est muni, à son extrémité inférieure, d'une partie fourchue en prise avec un téton 1575 qui lui sert de guidage. Le eoulisseau est également muni d'une oreille 1576 coopérant. avec la partie postérieure d'un bras 1577 monté pivotant sur un goujon 1578 fixé au support 283. Un bras 1579 solidaire du bras<B>1577</B> est également fourcha pour co opérer avec un goujon 1580 fixé ::ï l'extrémité d'un bras 1581 goupillé sur tin arbre 1582. Celui-ci est porté par le support<B>287</B> et -par le support 1493 (fig. l21).
Cet arbre 1582 est susceptible de tourner dans le sens senestror- sum sous l'action de l'une quelconque de trois louches 1583 (fig. 12) de retour du chariot, disposées à droite du clavier de machine à. écrire et, quand cet arbre tourne, le bras 1577 est abaissé pour entraîner dans le même sens le eoulisseau 1547. Chacune des touches 1.583 est reliée à un levier de touche 1584 (fig. 13) pivotant sur la tige 45-1 et coopérant avec une came 1585 montée dans un support 1586.
Les cames 1585 sont du type à révolution unique et peuvent faire basculer leurs supports 1586 dans le sexes senestrorsum. Chaque support 1586 comprend un bras 1587 auquel est, accro ché un ressort. 1588 fixé, d'autre part, à l'une des barrettes 481. Ces ressorts ont pour effet de maintenir une languette, formée sur un support de réglage 1589 fixé au support, en prise avec la tige 438, maintenant ainsi les pièces dans la position qu'elles occupent en fig. 13. Les bras 1587 sont, également pourvus d'excentriques 1590 auxquels sont fixés des disques de réglage 1591.
Chaque excentrique est aménagé de manière à. coopérer avec un bras incurvé 1592 fixé sur l'arbre 1582, de manière à, faire basculer cet arbre chaque fois que l'on actionne l'une des touches 1583 du retour du chariot. Lorsque l'on règle les excentriques 1590, l'arbre 1582 est tourné d'un angle différent suivant la touche utili sée, déplaçant ainsi les bras 1577 et, 1579 dans le sens dextrorsum autour des goujons 1578, c'est-à-dire en abaissant le coulisseau 1547 sur des distances différentes suivant la touche utilisée. Il s'ensuit. que les touches 1583 peu vent être utilisées pour sélectionner diffé rentes colonnes auxquelles le chariot peut être ramené en arrière.
Par exemple, la tou che 1583 N 1 est. appelée à sélectionner une butée de tabulation arrière N 1, la touche 1583 N 2 un butée de tabulation arrière N \_' et la touche 1583 N 3 une butée de tabula- tion arrière N .3. On a prévu une touche supplémentaire 1593 (fig. 2 et 127) qui sert également à com mander le retour du chariot et disposée à droite du clavier de la machine comptable. Cette touche est aménagée, par un réglage approprié, pour ramener le chariot. en arrière à. l'une quelconque des positions sélectionnées.
Comme le montre la fig. <B>127,</B> la touche 1593 peut coulisser sur des goujons 1594 portés par le support 283. Un goujon 1600 porté par la touche est en contact avec l'arête supé rieure du bras<B>1577.</B> L'extrémité inférieure de la touche coopère avec une butée 1601 munie d'épaulements en escalier et qui peut être réglée en position par un écrou 1603. En fixant par avance la position de la butée <B>1601,</B> on détermine ainsi la course du coulis- seau 1547 lorsque l'on enfonce la touche 1593.
Il y a lieu de noter que le coulisseau est main tenu constamment dans la position soulevée par un ressort 1604 tendu entre le coulisseau et le support 283, de sorte qu'il est constam ment sollicité vers sa position de repos. Cylindre sectionné.
Le chariot porte-papier peut être équipé d'un cylindre standard en une seule pièce interligné de la même façon d'un bout à l'au tre, ou bien ce cylindre peut avoir la forme de celui qui est représenté à la fig. 79, c'est- à-dire du type sectionné, les deux sections pouvant être interlignées séparément ou au contraire ensemble, au choix.
Le cylindre 539 est supporté entre les deux embouts 1261 dont chacun supporte un dispositif de montée du papier. Le cylindre proprement. dit comprend un noyau de gau che 1605 et un noyau de droite 1606, par exemple en bois, recouverts d'un revêtement élastique 1607.
Un moyeu 1608 est fixé, à chaque extré mité, à l'intérieur de chaque noyau et ce moyeu peut tourner librement sur un tuba 1609 se prolongeant. au centre du cylindre 539. Le tube 1609 est replié à ses deux extré mités pour constituer une portée pour un moyeu 1610 fixé aux extrémités extérieures de chacun des noyaux 1605 et-1606. Un arbre 1611 porté par les deux extrémités dit tube 1609 comprend une bague 1612 munie d'un tenon 1613 pouvant s'engager avec une enco che de même forme pratiquée dans l'extrémité
du tube 1609. Une construction analogue est. prévue à droite du cylindre, -un arbre 1614 étant porté par l'extrémité du tube 1609 et muni d'une bague 1615 dont un tenon est. en gagé avec une encoche similaire du tube. On voit. par ce qui précède que le tube 1609 et les arbres 1611 et 1614 sont connectés de ma nière à pouvoir opérer ensemble.
Monté fou sur l'arbre 1617 se trouve lux tube 1616 porté à l'intérieur de paliers 1617 fixés à la partie interne 1262, et. ee tube est muni, à son extrémité gauche, d'un rebord sur lequel est fixée une molette<B>1618.</B> Le tube 1616 est fixé au moyeu 1610 au moyen de vis 1619, de sorte que lorsque la molette 1618 est tournée à la main, la section de gauche du cylindre est entraînée, alors que la section de droite reste stationnaire.
La partie de droite dii cylindre comprend une construction analogue, à savoir un tube 1620 porté par des paliers 7.621 dans la partie interne 1262. Le tube présente un rebord à son extrémité de droite, pour recevoir une molette 1622. Le tube 1620 est fixé au moyeu 1610 par des vis<B>1623,</B> de sorte que lorsqu'on tourne manuellement la molette 1622, la sec tion de droite du cylindre est entraînée. De plus, le tube 1620 est relié par une goupille 1624 à l'arbre 1614, de sorte que lorsque la molette 1622 est tournée, le tube 1609 et l'ar bre 1611 sont entraînés dans ce mouvement. Par conséquent, les sections de gauche et de droite du cylindre peuvent être actionnées indépendamment. l'une de l'autre par les mo lettes correspondantes, la molette de droite 1622 faisant. en plus tourner le tube 1609 et l'arbre 1611.
Ce dernier comprend un moyeu 1625 (voir également fig. 81), dans lequel sont. prati quées deux encoches 1626 diamétralement opposées et recevant chacune une goupille 1627 solidaire d'un bouton manuel 1628. Ce lui-ci peut coulisser sur l'arbre 1611, sur le quel il est retenu par un collier 1629 goupillé à l'extrémité de l'arbre. Le bouton 1628 est également aménagé de manière à pouvoir être maintenu élastiquement dans chacune des deux positions au moyen d'une goupille 1630 sollicitée par un ressort monté dans le bouton, laquelle goupille coopère avec l'une ou l'autre de deux rainures 1631 pratiquées dans l'arbre 1611.
Comme le montre la fig. 81, le rebord du tube 1616 présente deux trous 1632 diamétra lement opposés pour recevoir les extrémités des goupilles 1627 lorsque le bouton 1628 est déplacé à sa position interne sur l'arbre<B>1611.</B> Etant donné que cet arbre et le tube 1616 peuvent tourner l'un par rapport à l'autre, l'opérateur doit tourner le bouton 1628 jus qu'à ce que les goupilles puissent pénétrer dans les trous correspondants 1632. Lorsque ceci est obtenu, le tube 161.6 est verrouillé sur l'arbre 1611, de sorte que la section de gau che et la section, de droite du cylindre sont rendues solidaires l'une de l'autre.
La cons truction décrite permet donc d'avoir soit un seul cylindre, soit. un cylindre sectionné en deux tronçons.
Fixé sur le tube 1616 se trouve un disque 1633 (fig. 79 et 83) muni d'ouvertures pour recevoir les extrémités de gauche de trois goupilles 1634 fixées à leur autre extrémité à un collier 1637 passant sur le tube 1616. Ces goupilles traversent également trois trous pratiqués dans un disque strié 1635 (fig. 82) sollicité vers la gauche (fi,--. 79) an moyen d'un ressort. de pression 1636 entourant eha- cune des goupilles.
La périphérie striée du disque 1635 est, comme on le voit en fig. 79, légèrement inclinée, et les stries peuvent s'en gager dans des stries correspondantes de la partie interne d'un organe cylindrique 1638 supporté par la périphérie du disque 1633 et. du collier 1637. L'organe cylindrique 1638 est également muni d'un rochet 1639 coopérant avec un cliquet. 1640 (voir aussi fig. 7 7 et<B>78)</B> dont le fonctionnement, décrit plus loin, pro duit l'espacement du papier.
Le disque 1633 comprend aussi des ouver tures circulaires dans lesquelles sont placées des billes 1641 coopérant avec des encoches pratiquées dans -un bouton 1642 pour la sé lection de ligne, lequel. bouton est supporté par le tube 1616 et muni d'une paire de gou pilles 1643 traversant des lentes oblongues prévues dans le rebord d'extrémité du tube 1616. Les fig. 77 et 78 montrent également un galet. 1650 rrionté fou à l'extrémité d'un levier 1651 pivotant en 1652 sur la partie in terne 1262. Ce galet 1650 est maintenu en prise avec la dent de rochet. 1639 sous l'ac tion d'un ressort 1653.
Par conséquent, lors que la molette 1618 est tournée par l'opéra teur, le disque strié 1635 et l'organe cylindri que 1638 sont entrainés et le galet 1650 main tient élastiquement la section de gauche du cylindre dans une position de ligne donnée, à laquelle il a été amené. De ce fait, la mo lette<B>1618,</B> le rochet 1639 et. le galet 1650 constituent un type standard de mécanisme de sélection de ligne. Toutefois, lorsque le bouton 1642 est tourné, les billes 1641 sont écartées des encoches correspondantes formées dans le bouton, contre l'action du ressort 1636 et ce par suite de la, résistance qui est créée sur l'organe cylindrique 1638 par le galet 1650.
La liaison par goupille et fente 1643, 1644, qui permet de tourner le bouton légère ment dans chaque sens par rapport à la mo lette 1618, provoque précisément l'échappe ment en question des billes 1641 (fig. 79). Il en résulte que le disque strié 1635 est dé placé vers la droite suffisamment pour que les parties striées se séparent. et permettent ainsi au tube 1616 et à. la section de gauche du cylindre de tourner indépendamment de l'organe cylindrique 1638.
Lorsqu'on relâche le bouton 1642, le ressort 1636 presse le dis que 1635 et les billes 1641 vers la gauche, de manière à provoquer l'engagement des parties striées du disque 1635 et de l'organe eylin- drique 1638, ce qui rétablit la connexion ri gide entre l'organe 1638 et le tube 1616. Le cylindre peut donc être tourné pratiquement à n'importe quelle position désirée qui dépend de la finesse des stries du disque 1635.
Un bouton 1654 analogue au bouton 1642 est prévu dans la section de droite du cylin dre pour déterminer le mouvement de recher- elle de la. ligne appropriée. Ce mécanisme est exactement semblable à celui qui vient d'être décrit.
Lorsque le cylindre représenté est d'une seule pièce, par le déplacement. de la molette l_628 vers la droite (fig. 79) pour coupler le tube 1616 avec l'arbre 1611, le tube 1609 et l'arbre 1614, toute tentative de la part de l'opérateur d'utiliser le bouton 1642 de gau che est impossible, car -Lui galet analogue au galet 1650 s'engage dans une dent de rochet formée sur un organe d'entraînement. 1655 attenant au mécanisme de la section de droite du cylindre.
Par conséquent, bien que la mo lette 1618 et le tube<B>1616</B> puissent être dés accouplés de l'organe cylindrique 1638 et de son galet 1650, par l'emploi du bouton 16-12, ceci ne change rien. à la connexion existant. entre le tube 1620 et l'organe d'entrainement l655 disposé à droite du mécanisme. Pour re médier à cette difficulté, on a prévu des dis positifs qui permettent à l'opérateur de déga ger l'un quelconque des galets 1650 des or ganes 1638 et 1655, permettant ainsi d'uti liser activement le bouton d'interlignage placé à l'autre extrémité, lorsque le cylindre est. d'une pièce.
Ces dispositifs seront décrits dans le paragraphe suivant.
Mécanisme d'espacement <I>de lignes.</I>
Le mécanisme utilisé pour la montée du papier, appelé aussi espacement ou inter lignage, peut être actionné soit par une tou che disposée sur le clavier de la machine à écrire ou sous la commande du chariot dans des positions de colonne prédéterminées. Des moyens sont prévus pour que ce mécanisme soit rendu effectif lorsqu'on utilise une barre motrice, dite verticale, qui se trouve à droite du clavier de la machine .comptable. Le mé canisme en question est conçu de manière à. pouvoir être entraîné par la commande de la machine sous le contrôle d'un embrayage d'espacement représenté aux fig. 6, 7, 9 7 et 98.
Comme le montrent les fi-. 12 et<B>13,</B> il a été prévu une touche d'espacement 1656 fixée à un levier de touche<B>1657</B> pivotant sur la tige 453. La partie arrière de ce levier coopère avec un ê came 1658 du type à révolution uni que portée par un support<B>1.659</B> pivotant sur la tige 465.
Ce support comprend un bras 1660 arti culé à une bielle 1662. Un ressort 1661 tend à faire tourner le support dans le sens senes- trorsum pour maintenir un doigt, formé sur un support de réglage 1663 solidaire du sup port 1659, en prise avec la partie inférieure de la tige 438. La bielle 1662 est articulée à un bras 1664 goupillé sur un arbre 1665 porté par le support 287 (fig. 135 ) et le support 1493 (fig. 121).
Sur l'arbre 1665 est égale ment fixé un bras 1666 (fig. 135) articulé à une bielle 1667, elle-même reliée à. un bras 1668 pivotant. sur un tube<B>1669</B> (voir égale ment. fig. 136). Un bras<B>167</B> 0, fixé à. ce tube 1669, est. muni d'une goupille 1671 disposée au-dessous d'un doigt. 1672 du bras 1668.
Par conséquent., lorsqu'on abaisse la touche d'es pacement 1656, la came 1658 reçoit -une révo lution par le rouleau d'entraînement 485, ce qui fait basculer l'arbre 1665, d'abord dans le sens dextrorsum, puis dans le sens contraire (fig. 13 et 135), ce qui abaisse tout d'abord le doigt 1672 pour entraîner la goupille<B>1671</B> et libérer ensuite cette dernière. Il en résulte que le tube 1669 tourne également d'abord dans le sens senestrorsum pour être ramené à sa position de fig. 135 par des organes décrits plus loin.
Ce tube 1669 est supporté par un arbre 1.673, lui-même porté à droite par le support 924 et à gauche par un support 1674 fixé par des vis 1675 au carter 319 du mécanisme hydraulique représenté aux fig. 6 et 7. Les extrémités de gauche du tube 1669 se termi nent dans un manchon 1676 auquel est fixée une plaque de commande 1677 (voir fig. 97<B>)</B> sollicitée dans le sens dextrorsum par un res sort 1678. II s'ensuit que le bord de gauche d'une encoche 1679 pratiquée dans la plaque de commande<B>1677</B> est. normalement en prise avec un goujon d'arrêt 1680 fixé au support 1674.
Ainsi, lorsque le tube 1669 tourne clans le sens dextrorsum grâce au doigt. 1672, le res sort 1678 est tendu et ramène le manchon 1676 à sa position initiale lorsque la goupille 1671. est. libérée par le doigt.
Un cliquet de non-répétition 1682 pivote en 1681 sur la plaque 1677 et est sollicité dans le sens dextror;5um par iul ressort 1683 tendu entre un goujon 1684 du cliquet et -Lui goujon 1685 porté par un bras de déclenchement 1686 (voir aussi fig. 98) monté fou sur l'ar bre 1673. Comme on le voit en fi-.<B>6</B> et<B>97,</B> le goujon 1684 est en contact avec l'arête de la plaque<B>1677</B> pour limiter la rotation dextror- sum du cliquet 1682 sous l'action du ressort. 1683.
L'extrémité postérieure du cliquet 1682 est en prise avec le gon jon 1685 lorsque la plaque de commande <B>1.677</B> tourne clans le sens senes- trorsum et fait. pivoter ainsi le bras 1686 dans le même sens pour écarter un doigt 1687 de ce bras du trajet d'un goujon 1688 monté à la partie inférieure d'un bras 1689 de com mande d'embrayage. Ce bras peut. donc tour rier dans le sens senestror;suni sous l'action d'un ressort 1690 tendu entre un goujon du disque 1691 et un goujon monté sur un bras 1692, lequel est fixé sur un arbre 1693 sup porté par le disque 1691. Le bras 1692 est muni d'une encoche en prise avec un goujon 1694 porté par le bras 1689.
A l'autre extrémité de ]'arbre 1693 et sur l'autre côté du disque 1691 se trouve un cli- quet 1700 susceptible de coopérer avec un rochet 1701 fixé à l'arbre 301 entraîné par le moteur (fi-. 6 et 7). De cette manière, lors que le bras 1689 est. libéré par le doigt<B>1687,</B> le bras 1692 est livré à l'action du ressort 1690 qui fait tourner le bras et l'arbre 1693 dans le sens dextrorsum (fig. 97 et 98) en écartant ainsi le cliquet 1700 du rochet 1701. Le disque 1691, qui est fixé à un moyeu 1702 monté fou sur l'arbre 301, est donc entraîné dans le sens senestrorsum, ainsi qu'une paire de cames 1703, 1704 fixées au moyeu 1702.
Des galets 1705 et 1706 montés sur un levier 1707 coopèrent. avec ces cames, de sorte qu'à chaque révolution complète de celles-ci, le levier 1707 est déplacé d'abord vers l'avant de la machine (ou à gauche, fig. 97) et .ensuite ramené à la position initiale. Lorsque la plaque de commande <B>1677</B> est ramenée à sa. position normale, le bras de dé clenchement 1686 est également ramené par le ressort 1683, de faon que le doigt 1687 soit à nouveau sur le trajet du goujon 1688.
Lors que ce goujon est ainsi arrêté, le bras 1689 pivote dans le sens dextrorsum par rapport au disque 1691., de sorte que le goujon 1694 fait à son tour basculer le bras 1692 dans la position de fig. 98, contre 'l'action du ressort. <B>1690,</B> ce qui écarte le cliquet 1700 de la roue à rochet 1701. Le disque et les cames men tionnés plus haut. sont. donc arrêtés à leur po sition de repos où ils sont maintenus par un bras 1709 (fig. 7) pivotant sur une tige 1710 et muni d'un galet 1711 normalement. placé dans un évidement 1712 prévu à la, périphérie du disque 1691.
Ce galet est en contact élasti que avec la périphérie du disque sous l'action d'un ressort de pression 1713 agissant sur la partie supérieure du bras 1709, de sorte que le disque et les cames sont maintenus en posi tion de repos contre l'action du ressort 1690, empêchant ainsi que le cliquet 1.700 vienne coopérer avec le rochet 1701.
Des dispositifs sont prévus pour empêcher que le disque et les cames en question effec tuent plus d'une révolution, même si le tube 1669 est maintenu dans sa position senestror- sum. Ces dispositifs consistent principalement en un levier de rappel 1714 (fig. 6 et. 98) monté fou sur l'arbre 1673 et dont un goujon 171.5 est. en prise avec une fente du cliquet 1682 de non-répétition. Le levier 1714 est éga lement muni d'un bec 1716 disposé sur le tra jet d'un moyeu 1717 du cliquet 1700 (fig. 7).
Par conséquent, lorsque le disque tourne, le moyeu 1717 vient toucher le bec 1716 et fait basculer le levier 1714 dans le sens dextror- surn, de sorte que le goujon 1715 fait basculer à son tour le cliquet 168\3, dans le sens senes- trorsum, et que le goujon 1685 passe contre l'arête inférieure du cliquet sous l'action du ressort<B>1683</B> pour déplacer le bras de déclen chement 1686 en position normale, dans la quelle un doigt 1718 est arrêté par le goujon 1680. Le doigt 1687 est donc placé sur le tra jet du goujon 1688 pour arrêter le disque et les cames après une révolution.
Lorsque, plus tard, le tube 1669 est libéré, le ressort 1678 rappelle la plaque de commande<B>1677</B> à. sa po sition normale, de même que le cliquet 1682 (fig. 97 et 98).
A l'extrémité supérieure du levier 1.707 pivote une bielle 1719 dont l'autre extrémité est articulée à un bras<B>1720</B> goupillé sur un arbre 1721 d'espacement du papier (fig. 3B, 6, 9, 96 et 97). La fig. 3B montre que l'extré mité inférieure de cet arbre<B>1721</B> est sup portée par la base 213, tandis qu'en haut, il est porté dans le support 348. Un bras 1722 (fig. 74) fixé à l'extrémité supérieure de l'arbre 1721 porte im galet 1723 et une lan guette 1724. Entre le galet et la languette est disposé un rail 1725 (fig. 70 et 77) supporté par un tube 1726 au moyen de plusieurs pi liers 1727.
Le tube 1726 est porté par la partie interne 1262 du chariot et comprend à chacune de ses extrémités -Lui bras 1728 qu'un ressort 1729 tend à faire tourner dans le sens senestrorsum. On a représenté ici uniquement le mécanisme d'espacement. du papier pour la section de gauche du cylindre, étant entendu qu'un mécanisme semblable est utilisé pour la section de droite.
On note d'après ce qui précède que, cha que fois que l'extrémité supérieure du levier <B>1707</B> est déplacée vers l'avant de la machine, puis ramenée en arrière, le rail 1725 est éga lement déplacé vers l'avant puis vers l'ar rière (fig. 77).
Une bielle 1730, articulée au bras 1728, est reliée, d'autre part, à un bras d'espacement 1731 porté par le palier 1617. Un cliquet d'espacement 1640 qui pivote en 1732 sur le bras 1731 (fig. 78) est en prise avec une dent du rochet. 1.639 grâce au ressort 1733 tendu entre un goujon 1734 du cliquet et un goujon porté par le bras 1731. Sur le palier 1617, à côté du bras 1731, se trouve un levier de com mande 1735 comportant une arête incurvée 1736 en contact avec le goujon 1734, de ma nière à maintenir l'extrémité du cliquet 1640 écartée des dents du rochet 1639.
Le levier de commande porte un goujon 1737 pouvant co opérer avec quatre encoches différentes pra- tiquées sur une détente 1738 pivotant sur le goujon 1652 à côté du levier 1651 et sollicitée vers le goujon 1737 sous l'action du ressort 1653. Le levier de commande 1735 peut donc être déplacé et retenu dans une des quatre positions représentées en fig. 77.
Lorsque le levier est dans la. position marquée 1 , l'arête incurvée 1736 maintient l'extrémité du eli- quet 1640 écartée des dents du rochet 1639 à peu près jusqu'à la fin du mouvement vers l'avant du mécanisme d'espacement et lors que le goujon s'éloigne de l'arête incurvée, le cliquet s'engage dans les dents 1639 et en traîne l'organe 1638. La conception est telle que le cliquet avance l'organe 1638 d'une dent. Lorsque le levier de commande 1735 est amené à la position 2 , le point auquel le goujon 1734 échappe de l'arête incurvée 1736 se trouve être plus rapproché et le cliquet peut s'engager dans les dents un peu plus tôt, ce qui correspond à la distance de deux dents.
De même pour la position 3 , le cliquet bascule encore plus tôt, et fait tourner l'or gane 1638 sur la distance de trois dents.
Si on le désire, le mécanisme d'espacement. peut être débrayé complètement. et le galet 1650 être dégagé des dents du rochet 1639, par exemple en déplaçant le levier de com mande 1735 dans une position extrême mar quée<I> NS </I> en fig. 77. Ce déplacement. a pour effet d'amener le goujon 1737 dans une enco che 1739 prévue dans le levier 1651, ce qui soulève le levier et le galet 1650 hors du tra jet du rochet. 1639.
Dans la machine représentée, on a prévu. des organes grâce auxquels les touches 1583 de fabulation arrière peuvent aussi entraîner, lorsqu'elles sont abaissées, la touche d'espace ment 1656. Comme le montre la fig. 13, le le vier de touche 1657 de la touche d'espacement 1656 comprend un support 1"r45 muni d'une équerre 1746 qui se trouve au-dessous des le viers de touche 1584 des touches 1583 de ta- bulation arrière.
Chacune de ces dernières comprend im coulisseau 1747 dont une lan guette 1748 coopère, lorsque le coulisseau est clans sa position avant (fig. 13), avec l'équerre 1746, de sorte que la touche d'espa- cément. 1656 est entraînée par les touches de tabulation arrière. 5i l'on désire rendre les touches indépendantes, on peut. déplacer les coulisseaux 17-17 au moyen d'un doigt 1749, ce qui écarte les languettes 7.748 (les équerres 1746.
.ecl io7@7r.e@ri.c <I>rit du</I> mécanisme < l'es@@uceni@ <I>fil.</I> Comme le montrent les fig. 80, 84 et 85, le mécanisme d'espacement est de préférence sectionna.ble pour permettre d'effectuer l'in terlignage soit clés deux sections de cylindre séparément, soit clé l'ensemble du cylindre. Le rail 1725 mentionné plus haut est constitué par deux tronçons et comprend également; des organes qui permettent de coupler ces deux tronçons le cas échéant.
Le tube 1726 est éga- leinent sectionné et les extrémités libres du tube sont supportées par un manchon 1740 fixé à un support 1741 monté sur la traverse 1264, grâce à des vis 1742.
1.a fig. 80 montre que le rail 1725 com prend une rainure longitudinale 1743 suscep tible de recevoir une clavette 1744 fixée à un manchon rainuré 1750 monté coulissant sur une partie de plus faible diamètre de l'une des extrémités de tube 1726. Une goupille<B>1751,</B> sollicitée par un ressort, est. mbntée dans le support 7.741 et peut s'engager dans l'une des trois rainures pratiquées dans le manchon 1750, clé manière à maintenir la clavette dans l'une quelconque de trois positions.
Tel qu'il est représenté, le mécanisme d'espacement est sectionné et les sections de cylindre peuvent être actionnées indépendamment, par le bras 1722 (fig. 74). Toutefois, lorsqu'on déplace la clavette 17-1-1 vers la gauche (fig. 80 et 85) jusqu'à ce que la goupille 1751 pénètre dans la rainure de droite du manchon 1750, les deux sections du rail 1725 sont. positivement connectées, de sorte que les deux sections de cylindre opèrent l'espacement ensemble, quelle que soit la position du bras<B>1722.</B> Lorsque la.
clavette 17-14 est placée dans la position inter médiaire, le mécanisme d'espacement est sec tionné ou non sectionné. suivant la position du chariot. En d'autres termes, si le chariot est dans une position telle que le bras 1722 soit en prise avec la partie gauche du rail 1725 (fi-. 85), le mécanisme d'espacement est sectionné, puisque la clavette peut se dépla cer dans une partie découpée<I>1752</I> prévue dans la section de -anche du rail 1725, la sec tion droite du rail reste ainsi au repos.
Toute fois, lorsque le chariot est dans une position telle que le bras 1722 est en. prise avec la sec tion de droite du rail 1725, lorsque cette sec tion fonctionne, la clavette 1744 est entraînée, clé même que la section de gauche du rail et, par conséquent, la partie de gauche du cy lindre.
Lorsque le mécanisme d'espacement est sectionné, le ressort 1729 (fig. 77) sert à main tenir la partie du rail 1725 qui est libre, ainsi que le bras 1722, en position normale, de façon que les deux sections du rail restent toujours bien alignées (sauf toutefois att mo ment de l'espacement), de sorte que le cha riot. est tabulé, à l'endroit du sectionnement, sans que le rail 17\'5 soit. séparé du bras l72\?.. llécaiz.is7rae d'int-roduction <I>par</I> l'avant. Dans la.
machine représentée, on a prévu un mécanisme entraîné par le moteur pour dégager certains des galets de pression et les écarter du cylindre et également pour éloi- -tier la trémie d'introduction du cylindre, pour permettre le passage d'une carte de compte ou de tout autre document comptable qu'il faut interligner par l'avant. Ce méca nisme est. bien connu par son nom anglais front feed et c'est ainsi qu'il sera désigné dans ce qui suit.
On a vu ci-dessus que le mécanisme de front feed était entraîné par le moteur et pouvait être rendu actif sous la commande soit d'une touche placée à droite du clavier clé machine comptable, soit. des barres mo trices, soit enfin du chariot lui-même. Comme représenté en fia. 10-1 et. 105, on emploie Lin mécanisme (i'embrayare analogue à celui qui a été décrit pour le mécanisme d'espacement.
L'arbre <B>1673</B> porté par le support. 1674 com prend, à son extrémité de gauche, une pla que de commande 1753 sollicitée dans le sens dextrorsum par un ressort 1754 pour amener une extrémité d'encoche en contact avec une butée 1755. La plaque 1753 (exactement comme la plaque 1677 de l'embrayage d'espa cement) porte un cliquet de non-répétition 1756 en contact, grâce à un ressort, avec un goujon 1757 porté par un bras de déclenche ment 1758 supporté par un moyeu 1759. Le bras 1758 se termine par un doigt 1760 pou vant coopérer avec l'un ou l'autre de deux goujons 1761 ou 1762 montés sur un bras de commande 1763.
Celui-ci est muni d'un moyeu 1764 monté fou sur un autre moyeu 1765 fixé à l'extrémité d'un disque 1766, d'une part, et à une paire de cames 1767, 1768, d'autre part. Ces cames coopèrent avec des galets portés par un levier 1769 pivotant en 1770. Le disque 1766 supporte un petit arbre <B>1771</B> auquel est fixé un bras 1772 (fig. <B>105)</B> comportant une encoche susceptible de rece voir un goujon 1773 porté par le bras 1763. Le bras 1772 est sollicité dans le sens dextror- sum par un ressort<B>1774.</B> Sur l'arbre<B>1771</B> et à l'extrémité opposée se trouve fixé un cli- quet 1775 coopérant avec un rochet 1776 entraîné par l'arbre 301.
Le disque 1766 com prend deux parties évidées 1777 pouvant rece voir un galet 1778 disposé à l'extrémité d'un bras 1779 pivotant en 1710 et sollicité par un ressort, comme dans le cas précédent. Le dis que 1766 et, les cames<B>1767,</B> 1768 peuvent occuper deux positions normales suivant. que le galet 1778 est engagé avec l'un ou l'autre des évidements 1777. Pour ces positions, c'est ou bien le goujon 1761 ou le goujon 1762 qui est en contact avec l'extrémité du doigt 1760 pour maintenir le bras 1772 dans la position représentée en fig. 105, contre l'action du res sort 1774.
Lorsque le doigt,<B>1760</B> est écarté du goujon 1761 quand l'arbre 1673 a tourné dans le sens senestrorsum, le bras 1772 bascule clans le sens dextrorsum sous l'action du res sort 1774, de façon que le cliquet 1775 puisse pénétrer dans les dents du rochet 1-r76 et faire tourner le disque et les cames dans le sens dextrorsum (fig. 10-1).- Lorsque le goujon 1762 passe l'extrémité du doigt 1760, le bras 1.772 pivote dans le sens senestrorsum pour dégager le cliquet du rochet et le galet 1778 maintient le disque, les cames et le bras 1772 clans leur position de repos,
de même que le bras de commande d'embrayage 1763.
Comme dans le mécanisme d'espacement, on a. prévu des dispositifs destinés à ramener le doigt 1760 à, la position de fig. 105, de façon qu'il puisse revenir en prise avec le goujon 1762, même si l'arbre 1673 est retenu dans sa position basculée dans le sens senes- trorsum. On utilise à cet effet un levier de rappel 1796 pivotant sur l'arbre 1673 et muni d'un goujon 1797 en prise avec une encoche du cliquet 1756.
Ce levier 1796 présente un bec qui, dans un cas, vient en prise avec un galet 1780 porté par le disque 1766 et dans un autre cas en prise avec un moyeu 1795 porté par le cliquet 1775, de façon que le cli- quet 1756 soit écarté du. goujon 1757 et per mettre au bras de déclenchement 1758 d'être ramené à la position de fig. 105, bien que l'arbre 1673 et la plaque de commande 1753 soient maintenus dans leur position dans le sens senestrorsum. On voit que lorsque les pièces sont dans les positions représentées en fig. 105 et lorsque l'arbre 1673 est basculé, les cames 1767 et<B>1768</B> tournent.
d'un angle un peu inférieur.à l80 et restent dans cette po sition jusqu'à ce que l'arbre soit à nouveau actionné. A ce moment, les cames tournent d'un angle un peu plus grand que 180 pour amener le goujon 1761 en prise avec. le doigt. 1760. Pour la position représentée en 6g.105, la trémie d'introduction est fermée (fig. 70) et lorsque l'arbre 1673 tourne dans le sens senestrorsurn pour permettre l'enclenchement. de l'embrayage et la rotation des cames jus qu'à ce que le goujon 1762 vienne en contact. avec. le doigt 1760, la, trémie est ouverte comme représenté en fig. 72.
Au cours de l'opération suivante de l'arbre 1673, les cames tournent jusqu'à ce que le goujon<B>1761</B> vienne en contact avec l'extrémité du doigt 1760, ce qui ferme la trémie et prépare le chariot pour une opération d'impression.
Comme représenté à la fig. 139, on a prévu une touche 1781 commandant la trémie de chariot, touche qui est montée coulissante verticalement sur des goujons 1782 du sup port 283 (fig. 146A). Cette touche est main tenue normalement dans sa position élevée par un ressort à boudin 1783 (fig. 124) agis sant sur une goupille de la touche 1781, dont l'extrémité inférieure comprend un goujon 1784 en prise avec un levier 1785 pivotant en 1786 sur le support 283. La partie arrière de ce levier 1785 est munie de deux équerres 1787 et est reliée à deux cordes à piano<B>1788</B> et 1789.
La. corde à piano 1789 comprend une tête inférieure 1790 goupillée à un bras 1791 fixé à l'arbre<B>1673</B> de commande de la trémie (voir aussi fig. 136). Par conséquent, lorsque la, touche 1781 est abaissée, le levier 1785 bascule dans le sens senestrorsum pour sou lever la corde à piano 1789 et faire tourner l'arbre 1673 dans le sens senestrorsum. Comme on l'a expliqué en regard de la fig. 105, ce mouvement fait tourner la plaque de com mande 1753 goupillée sur l'arbre 1673, pour mettre en prise l'embrayage de la trémie de chariot et provoquer, par l'arbre 301, le fonc tionnement du mécanisme correspondant, ainsi qu'on va le décrire.
D'après la fig. 104, on voit que l'extrémité supérieure (lu levier 1769 est articulée à une bielle 1792 (voir également fig. 9) reliée. d'autre part, à un bras 1793 fixé sur un arbre 1794 porté par la base 213 et par le support 348 (voir aussi fig. 96). La fig. 74 montre également qu'un bras 1800 est fixé sur l'arbre 179-1 et est relié à une bielle 1801 au moyen d'un goujon 1802 et d'un excentrique réglable 1.803. On peut donc régler la. bielle 1801 par rapport. au bras 1800. La bielle 1801 est. fixée, d'autre part, à un levier 1804 pivotant sur un goujon 1805 du support 348.
Un goujon 1806 du levier 1804 sert de pivot à une plaque 1807 munie de deux galets 1808 en contact avec un rail 1809 (voir fiâ. 70) supporté par le chariot, et se déplaçant avec lui. La plaque 1807 porte une goupille 187.0 engagée dans une fente 1811 prévue dans le support 348 pour le guidage de la plaque 1807 pendant son mouvement de va-et-vient, au cours des opérations d'ouverture et de fermeture du chariot. Comme le montrent les fig. 70 et 72, le rail 1809 est fixé à un tube 1812 au moyen d'une série de nervures 1813 disposées entre le rail et le tube. Ce dernier est. supporté par la partie interne 1262 du chariot et comprend des bras 1814 articulés, à leur extrémité supé rieure, à une bielle 1815.
Le dessin représente uniquement le mécanisme de front feed pour la section de gauche du chariot, mais il est évident qu'un mécanisme analogue est prévu pour la section de droite.
L'extrémité avant de la bielle 1815 est articulée en 1816 à une came 1.817 portée par un palier 1818 (fig. 79), lui-même supporté en 1617. Lorsque le mécanisme d'introduction est dans sa position fermée, comme représenté en fig. 70, c'est un bossage de la came 1817 qui coopère avec un galet 1819 porté par un bras 1820 fixé sur un arbre carré 1821. Ce dernier est supporté à ses deux extrémités par la partie interne 1262. Il supporte une série d'étriers 1822 qui sont intercalés entre des étriers 1823 pour les galets de pression (fig. 71).
Entre chaque étrier 1822, on a prévu un trou carré pratiqué dans des bras latéraux, pour recevoir l'arbre carré 1821 et une ouverture circulaire est prévue près de l'extrémité extérieure de chacun de ces bras latéraux pour permettre l'aménagement d'un ressort à boudin 1824 que l'on passe au tra vers de ces ouvertures ainsi qu'au travers d'ouvertures similaires pratiquées dans les bras latéraux des étriers 1823. Ce ressort est accroché à ses deux extrémités dans tune ou verture 1825 prévue dans chacun des bras 1820 portés par l'arbre carré 1821.
Entre les bras latéraux des étriers 1823 sont disposés des galets de pression 1826, en caoutchouc par exemple, qui sont sollicités élastiquemënt. i ers la surface du cylindre 539, lorsque la trémie est fermée (fig. 70). Les bras latéraux des étriers 1823 portant ces galets sont montés fous sur l'arbre carré 1821, grâce à des trous circulaires 1827.
Lorsque le mécanisme de tré mie est dans sa position fermée, le bossage de la came 1817 coopère donc avec le galet 1819 pour maintenir l'arbre carré 1821 dans la po sition représentée en fig. 70 et 71, dans la- quelle position les étriers 1822 tendent. à pous ser le ressort 1824 vers le cylindre et à pres ser, par conséquent, les galets de pression 1826 contre ce dernier.
Par contre, lorsque le mécanisme de trémie est dans sa position ouverte, et ce à la suite du mouvement du rail 1809 vers l'arrière de la machine, la came 1817 tourne dans le sens senestrorsum, de ma nière à. présenter un évidement 1828 en face du galet 1819, de sorte que 'l'arbre carré 1821 tourne dans le sens senestrorsum pour écar ter les étriers 1822 du cylindre, ce qui éloi gne à leur tour les galets de pression 1826.
Simultanément, la trémie proprement. dite 1829, qui sent à ï'introduction des documents comptables et qui comprend une plaque en matière transparente, est abaissée en position de fig. 72, ce qui complète le mouvement d'ou verture du front feed . La trémie 1829 com prend, près de son bord inférieur, deux rai nures longitudinales 1830, dans lesquelles on peut, insérer une substance colorante destinée à marquer de faon distincte deux traits sur la matière transparente, traits qui indiquent la. ligne d'impression.
La trémie est fixée à chacune de ses extrémités, par des vis par exemple, à. un support 1831 goupillé en 1832 à un secteur 1833 supporté dans -Lui siège du palier 1617. Le secteur 1833 est muni d'une denture en prise avec une denture correspon dante d'un pignon 1834 fixé sur un arbre 1835 s'étendant sur la largeur du chariot. Les ,secteurs 1833 sont contraints de tourner en même temps que la trémie 1829 passe de sa position fermée à sa position ouverte et vice versa.
Un galet 1836 est porté par le support 1831 pour coopérer avec une ouverture 1837 pratiquée dans la partie interne 1262 du cha riot, afin de limiter et guider le mouvement de la trémie 1829.
Le secteur 1833 porte un goujon qui eo- opère avec une fente pratiquée dans un aecroche-ressort 1838 fixé à un ressort à bou din 1839 attaché, d'autre part, à un verrou 1840. Celui-ei est. monté sur un goujon 7.845 et est pivoté sur la bielle 1815 par l'inter médiaire d'une fente 1841 pratiquée dans le verrou et. il coopère avec un goujon demi- rond 1842 solidaire de la partie interne 1262 du chariot. Un prolongement 1843 du verrou 1840 est: en contact. normalement avec un goujon 18-1-1 porté par la. bielle 1815.
Le mécanisme décrit fonctionne de la ma nière suivante: Lorsque le mécanisme de front feed est dans sa position fermée (fig. 70), le verrou 18-10 est en prise avec le goujon 1842, ce qui maintient élastiquement la trémie 1829 dans sa position relevée, pour laquelle les galets 1808 sont. dégagés de la force exercée par le poids de la. trémie sur le rail 1809. Lorsque ce dernier est déplacé vers l'arrière de la machine, le goujon 1845 se rt_eut vers la gauche, dans la fente 1841, ce qui fait basculer le verrou 1840 dans le sens dextrorsum et le dégage du goujon 1842.
Le ressort 1839 agit à ce iïioment comme une bielle et déplace 1838 vers l'avant de la machine (ou à gauche de<U>fi-.</U> 70 à 72), permettant ainsi à. la trémie <B>1.829</B> de tomber, sous l'effet de son propre poids, dans la position de fig. 72. Le chariot étant ainsi ouvert, on peut introduire un document eomp table 1850 par l'avant, du cylindre, après quoi on peut fermer le mécanisme de front feed pour serrer ce document, comme représenté en fi,-. 70.
Si l'on désire déterminer exacte- nient la ligne d'impression, on peut, le cas échéant, pousser la trémie 1829 vers le bas jusqu'à ce que le galet 1836 se trouve dans un des évidements 1851 de l'ouverture<B>1837.</B> Lorsque la trémie est ainsi abaissée, le sec teur 1833 tourne dans le sens senestrorsum, ce qui a pour effet. de tendre le ressort 1839. De cette manière, lorsque la. trémie est relâ chée, le ressort fait tourner le secteur<B>1833</B> clans le sens dext.rorsum pour soulever cette trémie dans sa position fermée de fig. 70.
Lorsque le mécanisme est. dans sa position ouverte (fig. 72) et si l'on désire déterminer la ligne d'impression, il suffit. de pousser la trémie 1829 vers l'arrière de la machine pour amener le galet l836 dans l'évidement 1851, ce qui place la trémie clans la position con venable pour l'indication de la ligne exacte à imprimer. On voit, par conséquent, qu'avec le front.
ieed ouvert, la carte de compte 1850 est guidée autour du cylindre 539 au moyen de la trémie 1829, des étriers 1823, des galets de pression 1826 et d'une plaquette incurvée <B>1852</B> (fig. 75) fixée à la traverse 1265 en forme de<B>L.</B> La carte de compte est ensuite guidée dans titi passage 1853 (fig. 76) muni d'une lèvre supérieure 1851 servant à dévier la carte dans le passage, ainsi qu'une lèvre inférieure 1855 qui peut venir se placer au- dessous du rebord<B>(le</B> la plaquette 1852, (le manière à retenir le passage 1853 dans la po sition convenable représentée en fin. 75.
Ce passage 1853 est muni d'un bloc 18:j6 qui vient en prise avec la surface supérieure de la traverse 1261 pour empêcher que la lèvre <B>1855</B> ne se dégage de la plaquette 1852. Le passage 1853 est également maintenu en posi tion au moyen de pinces à ressort<B>1857</B> en prise avec le rebord de la, traverse 126-1.
Le passage 1853, représenté aux fig. 75 et 76, sert à guider le bord de droite de la carte de compte et il est. bien entendu qu'un gui dage similaire est prévu pour le bord de gauche.
Si l'on désire, en plus de la carte de compte 1850, imprimer une autre carte de compte ou une fiche, on peut. naturellement prévoir des guides 1886, comme représenté en. fig. 3B. Ces guides peuvent, être fixés sur la trémie 1829 au moyen de clips 1887 qui peu vent se fixer par-dessus le bord de la trémie 1829. Une fiche 1888 peut être insérée dans les guides et être maintenue élastiquement. en place ait moyen de doigts à ressort. 1895 qui pressent. contre la face avant de la trémie 1829.
La fiche est ainsi maintenue en posi tion pendant l'impression et peut être retirée facilement lorsqu'on tire simplement les guides vers l'avant. <I>Mécanisme (le</I> retcrrue dit bordereau-,journal. La plupart des opérations comptables né cessitent l'emploi d'un bordereau-journal qui enregistre toutes les transactions ou écritures à effectuer par la machine.
Comme ce borde reau doit recevoir toutes les écritures, c'est généralement le document que l'on passe en premier lieu autour du cylïïn.dre, position dans laquelle il est maintenu par des galets de pression qui ne sont pas affectés par le mécanisme de front, feed . Les fig. 75 et 76 montrent un mécanisme gràce auquel le jour nal 1858 petit être maintenu autour du<B>cy-</B> lindre et guidé par le chariot.
D'après fig. 75, le journal 1858 est passé autour du cylindre 539 de chaque côté d'une traverse 1859 en forme de 11 qui s'étend sur toute la largeur du chariot: entre les embouts <B>1261.</B> Le journal est. placé sur une tablette 1860 constituée par une série de bandes mé talliques disposées horizontalement. La ta blette comprend, à chacune de ses extrémités, des plaques 1861 dirigées vers le haut, ainsi que des bandes de guidage 1862 constituées par du métal replié en forme de U. Chacune des bandes 1862 présente un doigt replié 1.863, en prise avec une tige 1S61 s'étendant sur la largeur du chariot.
Des étriers 1865, pour les galets de pression, sont montés pivotant aux extrémités antérieures des bandes métalliques 1862, et ces étriers supportent des galets de pression 1866. Les étriers 1865 sont sollicités dans le sens dextrorsum au moyen de ressorts de pression 1867 qui maintiennent ainsi les galets 1866 en contact. élastique avec le cylin dre 539; lorsque la tablette 1860 est dans sa.
position avant, représentée en fin.<B>75.</B> Les bandes 1862 sont. munies d'encoches recevant une traverse carrée 1868 fixée, à chacune de s s es extrémités, à une bielle 1869 dont la par- tie inférieure est munie d'une fente 1870 des tinée à recevoir un goujon<B>1871</B> fixé à la par tie interne 1262 du chariot.. Les bandes 1862 sont fixées sur la. traverse carrée 1868 au moyen de pinces 1872.
La bielle 1869 com prend, à son mitre extrémité, une lumière en prise avec un goujon 1873 (fig. 76) fixé à la partie 1262. La bielle présente également un goujon 1871 susceptible de coopérer avec un chemin de came 1875 pratiqué dans une pla quette d'extrémité 1876 pivotant sur le gou jon 1873. Il va de soi qu'il existe deux de ces plaquettes d'extrémité 1876, reliées par une cornière 1877, ainsi que par une traverse carrée 1878 sur laquelle peuvent. coulisser plusieurs supports de galets de pression<B>1879.</B> Ces supports peuvent être déplacés le long de la traverse<B>1878</B> et peuvent être filés dans toute position voulue au moyen d'une vis à molette 1880.
Chaque support. comprend un étrier pivotant 1881 qui porte un galet de pression 1882 pouvant être amené en contact; avec la surface du cylindre 539, lorsque le mécanisme est en position fermée (fig. 75). Pour cette position, le galet de pression 1882 est en contact élastique avec le cylindre sous l'action d'un ressort 1883 tendu entre la tra verse de l'étrier et le dessus du support 1879. La plaque 1876 en forme de triangle peut pi voter autour du goujon 1873 au moyen d'ua système de genouillère qui comprend un le vier 1884 articulé à une bielle 1885 reliée, d'autre part, à la bielle 1869.
Lorsque cette genouillère est tendue, comme représenté en fig. 75, les plaquettes d'extrémité 1876 pivo tent dans le sens senestrorsum pour main tenir les galets 1882 en contact avec le cylin dre. Lorsque la genouillère est brisée (fig. 76), les plaquettes d'extrémité pivotent. dans le sens dextrorsum et soulèvent les ga lets 1882 pour écarter ces derniers du cylin dre, ce qui permet. de déplacer le bordereau- journal.
En même temps que les plaquettes d'extré mité pivotent dans le sens dextrorsum, le che min de carne 1875 déplace la bielle 1869 vers l'arrière pour amener la traverse carrée<B>1868</B> et la tablette 1860 vers l'arrière de la ma chine. Il s'ensuit que les galets de pression <B>1866</B> .sont écartés à leur tour du cylindre (fig. 76) pour libérer complètement le borde reau-journal.
Ce dernier peut être retiré pour permettre l'introduction d'une autre feuille, après quoi on peut abaisser le levier 1884 de manière à tendre la genouillère et ramener les galets 1866 et 1882 en position de retenue de la nouvelle feuille de journal.
JZécanisrne <I>de</I> sélection.
Ainsi qu'on 1'a mentionné précédemment, toutes les fonctions de la machine peuvent pratiquement être commandées par le cha- rmt. Pour décharger celui-ei de la force qui lui serait. ainsi imposée, s'il (levait mécanique ment commander tous les leviers ou autres pièces de commande, on a prévu un méca nisme sensible qui vient en quelque sorte tâter les plaques de commande 1405 (fig. 4 et 95) portées par les tabulateurs 1374, lorsque le chariot est. déplacé dans ses différentes posi tions.
Comme le montrent les fig. 99 et 100, ce mécanisme consiste en des doigts sensibles numérotés de 1 à 18 dans le diagramme de fig. 153. D'après les fig. 100, 101 et 10?, les doigts sensibles comprennent. à leur partie su périeure une tête sensible 1889 et ces doigts peuvent prendre quatre formes différente, comme indiqué par les références 1890, 1891, 1892, 1893.
Ces doigts sensibles sont tous guidés à. leur partie supérieure par des ouver tures pratiquées dans une plaque de guidage 1894 fixée à un bloc 1900, lui-même porté par la eornière 216. A leur extrémité inférieure, les doigts sensibles sont articulés à une série de leviers qui sont ainsi commandés par les doigts sensibles lorsque ces derniers coopèrent.
avec les plaques 1405. Ainsi, chaque doigt sensible 1890 est articulé à l'extrémité de droite d'un levier 1901, et ces leviers sont montés sur des goujons 1902 et 1903 disposés sur une plaque de bâti 1904 supportée par la partie verticale de la cornière 216 au moyen de nervures 1905. Chaque levier est sollicité, dans le sens senestror:5um, par un ressort 1906, de manière à maintenir les doigts sen sibles en prise avec les plaques de connnande 1405.
Près de son extrémité de gauche, cha que levier 1901 comprend une paire de doigts de guidage- 1907 et 1908 coopérant avec des goujons rainurés 1909 et ane plaque de gui dage 1910 respectivement, pour guider le mouvement vertical des leviers. Au-dessous (l'une arête 1911 formée sur chaque levier 1901 est disposé un coulisseau 1912 qui com mande le mécanisme sensible (voir aussi fig. 40 et 111) et qui peut coulisser verticale ment sur un goujon <B>1913</B> et le goujon 824. Ce coulisseau 191? comprend une goupille 1914 en prise avec une fente pratiquée dans un le vier 1915 pivotant en 191.6 (fig. 170) sur le bâti latéral.
L'autre extrémité du levier 191.5 porte un goujon 1917 en prise avec un lec-ier 1918 tournant sur l'arbre 802 et l'autre bran che<B>19220</B> du levier peut. coopérer avec des ga lets 1.921, 1922 et 1923 portés entre des cames 796 et<B>11-17</B> (voir aussi fia. 44).
Lorsque l'arbre principal 2:j3 tourne dans le sens dextrorsum (fi-. 110;, le galet. 1921 s'écarte de la. branche 1920, laissant le ressort 1906 abaisser le coulisseau<B>1912,</B> ce qui a pour effet de soulever les têtes sensibles 1889 pour venir sur le trajet des parties inférieures des plaques de commande 1405. Comme le montre la fig. 100, chacune des plaques 1405 présente deux épaulements dont 1.'tin coopère avec la rangée de gauche des têtes sensibles 1889 et l'autre avec la rangée de droite.
Chacun des épaulements petit être découpé à quatre liatt- teurs différents, la position O , indiquée en fig. 100, correspondant à l'absence de la pla que, la position .1 à. l'addition pour la quelle les doigts sensibles sont arrêtés après leur course complète, la position S de sous- ttaetion correspondant à une course intermé diaire des doigts sensibles et enfin la posi tion T de total pour laquelle les doigts sen sibles ne se déplacent que sur une faible dis tance.
Ces différentes hauteurs sont. indiquées par les mêmes lettres de référence dans le i diagramme compris dans la partie inférieure de la fig. 153 qui explique les fonctions (FIINC) résultant de la coopération de ces pièces. Les têtes sensibles 1889 des, doigts sen sibles 1889 sont ramenées à leur position infé rieure, représentée en fig. 100, vers la fin du cycle de la machine, ait moyen du galet 1923 (fig. 110) qui vient en contact avec la bran clie 1920 du levier 1918, ce qui soulève le cou- lisseau 1912.
Une fois que le galet 1923 a dé passé l'extrémité de la branche du levier 1918, le galet suivant 1922 sert à maintenir le cou- lisseau clans sa. position élevée jusqu'à ce que le galet 1921 revienne en contact. avec la. bran che 1920 pour maintenir le coulisseau dans sa position supérieure jusqu'à la fin dit cycle.
Afin que le coulisseau 1912 soit abaissé au temps convenable du cycle, le levier 1915 présente un bras 1924 dont. la partie infé- rieure peut coopérer avec un goujon 1925 fixé à la. came 1147. Ce dispositif ajoute son effet à celui produit par les ressorts 1906 pour abaisser le coulisseau 1912, de façon que le levier 1915 bascule dans le sens dextrorsunt tout au début du cycle. Ceci est nécessaire, notamment, pour assurer l'opération appro priée, au début du cycle, de certains méca nismes clé renversement de solde, pour des raisons qui seront expliquées . plus loin.
Le coulisseau 1912 présente, près de son bord su périeur, une encoche 1926 (fig. 111) en prise avec l'extrémité arrondie d'un levier 1927 (fia. 100) pivotant en 1919 sur la plaque 1904. L'autre extrémité de ce levier comprend un goujon 1928 coopérant avec une lumière pratiquée dans l'un des bras latéraux 1930 d'un étrier 1929. Les bras latéraux 1930 pi votent en 1931 sur la plaque 1904 et l'étrier 1929 est disposé au-dessus d'une série de lan guettes<B>1932</B> solidaires des doigts sensibles 1892 et 1893 pour assurer la commande des têtes sensibles 1889 correspondantes.
On voit donc que, lorsque le coulisseau 1912 est abaissé, l'étrier 1929 est soulevé, ce qui a pour résultat de mettre les doigts sensibles en prise avec les plaques de commande 1405: Comme le montre la fia. 101, le doigt 1892 est articulé à un bras 1933 pivotant sur un goujon 1934 de la plaque 1904. Sur ce goujon pivote également un autre bras 1935 muni d'un goujon 1936 placé sous un prolongement du bras 1933. Le contact entre les bras est assuré au moyen d'un ressort 1937 tendu entre les deux bras. Cet ensemble est sollicité dans le sens dextrorsum au moyen d'un res sort 1938, de sorte que le doigt 1892 est sou levé et la languette 1932 est en contact avec l'étrier 1929.
Dans l'exemple considéré, on a prévu trois doigts sensibles 1892 pivotant sur un dispositif sensible analogue à celui qui est formé par l'ensemble des bras 1933 et 1935. Ceux-ci sont. représentés également à. la. fig. 99, dans laquelle les bras correspondant au bras <B>1935</B> sont désignés par les références 1939 et 19-10. Ces bras pivotent sur le goujon 1931 et sont reliés élastiquement à des bras analo gues ait bras 1933.
Le bras 1935 est relié au mécanisme d'introduction par l'avant et au mécanisme d'espacement des lignes (indiqués par CTPF en fig. 153) et est relié au doigt sensible IV 16.
On voit dans la fig. 153 qu'à la. position N 16 correspond une hauteur A qui a pour effet d'ouvrir la trémie d'intro duction (0T <I>),</I> alors qu'une hauteur S pro voque l'ouverture de la trémie et l'espacement d'une ligne (OTPF), tandis qu'enfin la hauteur T produit seulement l'espacement de ligne (PP). Le bras 1939 est relié au mé canisme de tabulation avant et correspond au doigt sensible N 13.
En fig. 153, la fonction de tabulation est indiquée d'une manière gé nérale par les lettres TAB . La hauteur A du bossage pour la position N 13 donne lieu à une tabulation normale<I>(NT),</I> alors qu'une hauteur S empêche la tabulation (NONT <I>),</I> tandis qu'enfin la hauteur T produit la ta- bulation de saut (ST) à la position N 2 de tabulateur. Le bras 1940 est relié au méca nisme de tabulation arrière (.RT) et est asso cié au doigt. sensible N 10.
La fig. 153 mon tre qu'une hauteur A1 , pour cette position 10, produit la tabulation en position d'Ltn ta bulateur N 4, qu'urne hauteur S produit une tabulation en position d'un tabulateur @T 3 et une hauteuÉ T en position dit tabu lateur N 2.
La fig. 102 montre que les doigts sensibles l.893 pivotent à l'extrémité de gauche des le viers 1941 et 1942, celui qui est associé au levier 1941 étant placé à la. position N 11 et celui du levier 1942 à la position N 12. Les leviers 1941 et 1942 sont. articulés à des bielles 1.943 et 19441 respectivement, reliées, d'autre part, aux bras latéraux 1930 de l'étrier 1929. Aux extrémités des leviers 1941 et 1942 se trouvent également des bielles 1950 et 1951.
Il faut noter que la construction de ce méca nisme est telle que si les têtes sensibles 1889 correspondant aux doigts sensibles 1893 sont stoppées par les plaques 1405, lorsque l'étrier est élevé, les bielles 1950 et 1951 sont égale ment soulevées, tandis que si les doigts sensi bles peuvent se déplacer librement le long de l'étrier 1929, aucun mouvement n'est commu- niqué à ces bielles 1950 et 1951. La fig. 103 montre que la bielle 1951 est articulée à un bras 1952 qui, avec un autre bras analogue 1953, constituent Lin étrier 1951 d'impression.
Les bras 1952 et 1953 supportés par les flasques latéraux d'impression 9-16 (fig. 3B) sont sollicités dans le sens dextrorsum (fig. 103) par un ressort<B>1957.</B> Comme repré senté à la fig. 3B, l'étrier 1954 est aménagé de manière à coopérer avec des languettes 1958 formées sur les plaques de commande 919 de l'impression, de manière à arrêter le mouvement d'impression de tout ou partie des secteurs imprimants 912.
Le bord posté rieur de l'étrier 1954 (fig. 103) est découpé de manière à présenter trois épaulements: Si c'est la hauteur T de la plaque de com mande 1405 qui est présentée à la tête sensi ble 1889 de la position N 12 (NPL en fig. <B>153),</B> l'étrier 1954 est basculé sur toute sa course et empêche tous les secteurs de fonctionner. C'est la fonction de non-impres- sion (indiquée par NPL en fig. 153).
Si, au contraire, c'est une hauteur S qui est pré sentée à la tête sensible, l'étrier 1954 est arrêté sur une partie de sa course, de sorte qrle deux épaulements sur trois sont. en position d'en gagement avec les languettes 1958, ce qui a. pour résultat d'empêcher une partie seule ment des secteurs imprimants de fonctionner, par exemple pour empêcher l'impression des montants (NP@1 en fi-. 153). Enfin, si une hauteur<B> A </B> de la plaque de commande est présentée à la tète sensible, l'étrier 1954 est.
déplacé suffisamment loin pour qu'in seul des épaulements soit en contact avec les languet tes 1958 et empêche encore d'autres secteurs d'imprimer, par exemple pour la non-impres- sion des centimes (NPC en fig. 153). Si la tête sensible 1889 peut se déplacer librement sur toute sa course, l'étrier 1954 reste station naire et tous les secteurs imprimants peuvent imprimer.
Les têtes sensibles 1889 de la position N 11 qui commandent la bielle 1950 servent, à déterminer le sectionnement. de l'impression entre certaines colonnes décimales prédéter minées, par exemple pour empêcher l'impres sion des zéros à droite du sectionnement. Ceci est obtenu par les pièces représentées en fig. 107, clans laquelle on voit la. bielle 1950 articulée à une plaque triangulaire 1959 pi votant sur un flasque d'impression 1960. Cette plaque porte un goujon 1961 en contact avec un épaulement formé sur l.'un des deux bras d'un étrier 1962 pivotant en 1963.
Entre les deux bras de l'étrier est disposée une tige 1964 à laquelle est articulée l'extrémité su périeure d'une biellette 1965. Par consé quent, lorsque la tête sensible 1889 de la onzième position (SP, fig. 153) est retenue dans son mouvement vers le haut, la bielle 1950 est soulevée en provoquant un mouve ment analogue de la biellette 1965 et. un sec tionnement clé l'impression entre les colonnes que l'on désire. En fig. 153, ce sectionnement (SP(T) est représenté comme se produisant avec une hauteur S de tabulateur.
La machine représentée présente trois doigts sensibles 1891 munis des têtes sensibles 1889 et. qui occupent les positions 1\i 5 14, 17, 18 (fi:r. 153). Comme le montre la fig. 100, les doigts 1891 sont articulés à des leviers sen sibles 1966 pivotant sur le goujon 1903 et présentant, à leur extrémité de gauche, une forme analogue à celle des leviers 1901.
Le levier<B>1966</B> associé aux têtes sensibles 1889 de la position 1\ 14 comprend une languette <B>1967</B> reliée à une corde à piano 1968 qui sert à commander l'impression de la date, ce qui sera décrit en détail un peu plus loin.
<I>Sélection des</I> totalisateurs <I>par les</I> tabulateurs. Les extrémités clé gauebe des leviers sen sibles 1.901 et 1966 présentent des extrémités repliées 1969 disposées au-dessous de leviers 1970 pivotant sur une tige 1.971 supportée elle-même par le support 833 et un bâti 1972 (fig. 53A). Chaque levier 1970 comprend un goujon 1973 (fig. 55) en prise avec un bras 1974 pivotant en 1.975 sur le support 833.
Chaque bras 1974 est sollicité dans le sens senestrorsum par un ressort 1976, de façon que le bras 1974 et le levier 1970 suivent le déplacement. vers le bas des extrémités des le viers sensibles 1901 et 1966, au moment. du fonctionnement de la machine. Sur l'axe 1975 pivote également un bras de butée 1977 muni d'un goujon 1978 maintenu en contact avec un épaulement. du bras 1974 sous l'influence d'un ressort 1979. Chacun de ces bras de butée<B>1977</B> présente un bec d'arrêt 1980 pou vant coopérer avec des épaulements en esca lier prévus sur un coulisseau sensible 1981..
Chacun des coulisseaux est articulé, à son extrémité antérieure, à l'un des leviers 1056 de commande des totalisateurs et est guidé à l'arrière par une fente ouverte 1982 qui co opère avec une tige fixe 1983. On voit donc que les prolongements 1059 qui commandent les crochets<B>1027</B> d'embrayage des totalisa teurs peuvent être également contrôlés par le coulisseau 1981, au lieu de l'être par les glis sières 1051 de totalisateurs, ce qui donne lieu, pour le fonctionnement des totalisateurs, à une commande conjointe entre le mouvement du chariot et les touches du clavier.
L'extrémité du coulisseau 1981 présente deux épaulements 1981 et 1985 qui peuvent coopérer avec le bec 1980 pour placer le pro longement 1059 dans ses positions d'addition et de total, respectivement. Un. troisième épaulement mobile est prévu sur les coulis seaux 1981 et consiste en une barrette 1986 pivotant à l'extrémité du coulisseau 1981 et qui peut, avec son autre extrémité, coopérer avec les becs 1980, de manière à placer le pro longement 1059 dans la position de soustrac tion. Les positions occupées par le bée d'ar rêt. 1980 sous la commande des leviers sensi bles 1901 et 1966 sont indiquées en traits mixtes àla. fig. 55.
Si aucune plaque 1405 n'est présentée pour arrêter la tête sensible 1889 dans son mouvement ascendant, le bec 1980 se déplace à sa. position la plus élevée ou position zéro qui correspond à la non-addi- tion dans les totalisateurs. Lorsqu'une plaque de hauteur A coopère avec la tête sensible 1889, le bec 1980 prend la position A et permet au coulisseau 1981 de se déplacer vers la gauche (fig. @55) jusqu'à ce que l'épaule ment 1984 vienne en contact avec le bec pour stopper le prolongement 1059 à la position d'addition.
Lorsqu'on est en présence d'une plaque de hauteur S , le bec. 1980 est soulevé à cette position S de manière à coopérer avec l'extrémité de la barrette 1986 pour stopper le coulisseau et le prolonlgeinent 1059 à la position de soustraction. Enfin, dans le cas d'une plaque de hauteur T , le bec 1980 adopte la position T pour venir en contact avec l'épaulement 1985 du coulisseau et stop per le prolongement 1059 à la position de total.
La liaison élastique prévue entre le bras 1974 et le bras de butée 1977 au moyen du ressort 1979 et du goujon 1978 permet au coulisseau 1912, qui commande le mouvement des leviers 1901 et 1966, d'être rappelé en po sition initiale au début du cycle de machine, et ce plus tôt que l'étrier 1060 qui commande les prolongements 1059 et le coulisseau 1981. Grâce à l'épaulement 1985, les becs d'arrêt 1980 sont empêchés de revenir en position initiale, mais toutefois, du fait de la liaison élastique existant entre les bras 197.1 et 1.977, les leviers sensibles peuvent être rappelés en position initiale en tendant le ressort 1979.
Lorsque le coulisseau 1981 retourne par la suite en position de fig. 55, le bec 1980 re tombe en position normale et le goujon 1978 revient en contact avec l'épaulement. du bras 1974.
Le mécanisme que l'on vient de décrire est exactement le même polir chacun des to talisateurs Nos 1 à. 9, ainsi que pour le totali sateur X , lequel, comme mentionné plus haut, peut être sélectionné à partir des tabu lateurs pour les opérations d'addition, de soustraction et de total, rien n'étant prévu pour sa sélection à partir du clavier.
Pour les opérations de sous-total, on uti lise un coulisseau de forme légèrement diffé rente. Les fig. 99 et 62 montrent en effet la tête sensible 1889 pour la position N 1, tête qui est reliée à un levier de sous-total 1987 ana logue aux leviers 1901. L'extrémité de gauche du levier 1987 est. également repliée polir co opérer avec le bord inférieur des leviers<B>1970</B> pivotant en 1971.
Il existe également un bec d'arrêt 1980 qui peut être ramené dans une position A représentée en traits mixtes en fig. 62, position dans laquelle il coopère avec un coulisseau de sous-total 1988 articulé au levier de sous-total 1192 et convenablement. guidé par la tige fixe 1983.
Lorsqu'une pla que de longueur À est. placée au-dessus de la tête sensible 1889 de position N 1, le cou- lisseau 1988 est stoppé par le bec 1980, de manière à positionner la glissière de sous-total 1190 à la position qui correspond à une extraction de sous-total. Si aucune plaque n'est présentée à la tête sensible ou s'il s'agit de plaques de hauteur S ou T , le coulis- seau 1988 n'est pas arrêté par le bec 1980 et la glissière 1190 se déplace sur toute sa course vers l'avant de la machine, empêchant. ainsi la prise de sous-total.
On voit d'après fig. 153 que les positions 2 à 9 et 17 et 18 sont, liées individuellement aux totalisateurs N 5 1, X, 2, 3, 4, 5, 7, 9, 6 et. 8 respectivement, les désignations des totali sateurs étant, en fi-. 153, munies d'un suffixe C dans la colonne de gauebe des fonctions (rUNC) et que les hauteurs de plaques<I> A ,</I> S , T produisent respectivement des opé rations d'addition (ADD), de soustraction (S) ou de total<I>(TOT)</I> dans les totalisateurs correspondants.
Pour le sous-total (ST) ou les opérations de répétition (IiEP) dans l'un quelconque des totalisateurs, les hauteurs A et T des plaques pour la position N 1 sont utilisées en conjonction avec un tabula teur du totalisateur respectif.
<I>Touche de</I> renverseincrit <I>des</I> totalisateurs. Comme on l'a mentionné dans le para graphe précédent, les barrettes 1986 (fig. 55). qui coopèrent avec les becs 1980 pour stopper les prolongements 1059 dans les opérations de soustraction, sont articulées aux coulisseaux 1981, permettant ainsi d'abaisser oli d'élever les barrettes 1986 par rapport aux coulisseaux. Ce mouvement est obtenu à. l'aide d'lin méca nisme représenté en fig. 56 et qui comprend la touche de renversement 671 dont un gou jon est en prise avec l'extrémité crochue d'un levier<B>1989</B> pivotant. en 1990.
Ce levier com prend un bras qui coopère avec un goujon 1991 porté par un bras 1992 monté fou sur l'arbre 1058. Le mouvement du bras 1992 est communiqué à une plaque trianâvlaire 1993 au moyen d'une bielle 1995 (fig. 57). La pla quette 1993 est fixée sur un arbre 1994 porté, d'une part, par le support 833 et, d'autre part, par la plaque de bâti 1972. On voit en fig. 57 qu'une seconde plaque triangulaire 2000, fixée également sur l'arbre 1994, est sé parée de la première au moyen d'une tige 2001. Sur cette dernière pivotent une série de fourches 2002 comprenant une fente 2003 destinée à. coopérer avec des goujons 2004 portés par les barrettes 1986.
Ces fourches sont également munies d'une fente verticale 2005 en prise avec la tige 1983 qui leur sert. ainsi de guidage dans leur mouvement verti cal. Un ressort 2006 attaché à la tige 2001 tend à faire tourner la tige et les plaques triangulaires 1993 et 2000 dans le sens dex- t.rorsum autour de l'arbre 1994 pour mainte nir les fourches dans leur position inférieure ou normale. Lorsqu'on abaisse la touche 671 de renversement, les fourches 2002 et la bar rette 1986 sont soulevées de la position de fig. 55 dans une position dans laquelle la barrette coopère avec l'extrémité du bec d'ar rêt 1980 lorsque celui-ci est dans la position .1 .
Par conséquent, une plaque de hauteur .i produit 1 -arrêt du prolongement. 1059 à la position de soustraction lorsqu'une plaque 1405 S laisse le coulisseau se déplacer vers la gauche jusqu'à ce que l'épaulement 198-1 bute contre l'extrémité d'un bec 1980, provo quant ainsi une opération d'addition. Ce ren versement de la sélection d'addition et de soustraction ou vice versa à partir des tabu lateurs de chariot peut. être utilisé pour cor riger une erreur d'écriture ou pour enregis trer une ristourne, ainsi qu'on le décrira plus loin dans un exemple. <I>Touche de</I> non-sélection.
On a prévu, dans la machine représentée, un mécanisme pour, dans certaines conditions données, débrayer la commande, par le cha riot, de la sélection des totalisateurs. Par exemple, si l'on abaisse soit. la touche<B>672</B> de non-sélection, soit l'une des touches de total 659 ou 668, toute la sélection des totalisateurs à partir du chariot se trouve être débrayée, permettant ainsi de manipuler la machine au moyen des touches de commande de totalisa teurs, sans l'intervention des tabulateurs de chariot. De même, si l'une quelconque des touches de commande pour le totalisateur N 1 est. utilisée, la. commande de ce totalisateur à. partir du chariot. est également débrayée.
Le mécanisme prévu à cet. effet est repré senté à la fig. 115, dans-laquelle on voit que la touche de non-séleetion 672 porte un gou jon 2007 en prise avec un bras 2008 goupillé sur un arbre 2009 supporté par les cloisons. Cet arbre 2009 porte un antre bras 2010 en contact avec un goujon 2011 fixé à l'extrémité d'un levier 2012 solidaire d'un arbre 2013 porté par le support 833 et le bâti 1972. Le levier 2012 est articulé à une bielle 2014 re liée, d'autre part, à un levier coudé 2015 fixé à un manchon 2016 tournant sur une tige 2017 portée par le support 833 et1e bâti 1972.
Un autre levier coudé 2018 est fixé sur ledit manchon et Lune tige 2019 relie les deux le viers coudés 2015 et 2018. Sur la tige 2017 est monté également un manchon court 2020, à chaque extrémité duquel est fixé un levier coudé 2021 et 2022 reliés entre eux par une tige 2023. Le levier coudé 2021 porte un gou jon 2024 placé sur le trajet d'un des bras du levier coudé 2018, de manière à abaisser la tige 2023 chaque fois que la tige 2019 est elle-même abaissée.
Comme le montre la fig. 55, la tige 2019 est placée au-dessus d'un doigt 2025 faisant partie des bras de butée 1977 associés aux totalisateurs X , Nos 2 à. 5 et N -9 6 à 9. De même (fig. 62), la. tige 2023 est placée au- dessus de doigts faisant partie des bras de butée<B>1977</B> attenant au totalisateur N 1 et aLt mécanisme de commande des opérations de sous-total.
Par conséquent, chaque fois que la touche de non-sélection 672 (fig. 115) est en foncée, le goujon. 2007 fait tourner l'arbre 2009, et le bras 2010 fait basculer le levier 2012 en même temps que l'arbre 201.3, mouve- nient. qui est communiqué par la bielle 2014 au levier coudé 2015, ce qui abaisse les tiges 2019 et 2023. Il s'ensuit que les becs d'arrêt 1980 pour tous les totalisateurs et, pour le mé canisme de sous-total sont soulevés en position inactive de non-addition, alors que les ressorts <B>1979</B> sont tendus. Les tabulateurs du chariot sont donc rendus inactifs et les totalisateurs peuvent être sélectionnés comme on le désire à partir du clavier, quelle que soit. la position du chariot.
On a également prévu un mécanisme grâce auquel l'enfoncement des touches de com mande 659 pour les totalisateurs Nos 2 à 5 et 668 pour les totalisateurs Nos 6 à 9 a pour effet de débrayer la sélection à partir des ta bulateurs, car un tabulateur de soustraction ou de sous-total a normalement la priorité sur la commande par touche et cela provoquerait une opération de soustraction ou (le sous-total au lieu d'un total. Comme le montre la fig. 115, la touche 659 Total 2-5 comprend un goujon 2026 placé sur le trajet d'un bras 2027 goupillé sur l'arbre 2009. La touche 668 Total 6-9 est munie d'un dispositif analo gue qui commande l'arbre 2009.
Si donc on enfonce l'une ou l'autre de ces touches, l'ar bre 2009 tourne et commande, par la chaîne mécanique précédemment décrite, l'abaisse ment des tiges 2019 et 2023, ce qui, on vient de le voir, amène les becs d'arrêt<B>1980</B> en po sition de non-addition.
On a prévu également des organes grâce auxquels les quatre touches de commande pour le totalisateur N 1 assurent, le, déplace ment de la tige 2023 pour débrayer la com mande par tabulateur du totalisateur N 1 et du mécanisme de sous-total. En effet, la fig. 115 montre que la touche 652 Solde 1 et la touche 653 Sous-total 1 portent des goujons 691 et 692, respectivement, coopérant avec des arêtes inclinées de la, détente 700 (voir aussi fig. 26), de faon que l'enfonce ment de ces touches ait pour effet de dépla cer cette détente vers l'arrière. Cette détente comprend un prolongement 2028 en contact. avec un goujon 2029 porté par un bras 2030 pivotant sur l'arbre 1058.
La partie supé rieure de ce bras est reliée par une bielle<B>2031</B> au levier coudé 2022. Par conséquent, chaque fois qu'on enfonce l'une des touches 652 ou 653, la tige 2023 est abaissée pour provoquer le débrayage de la commande par chariot du totalisateur N 1 et du mécanisme de sous- total. Les touches 661 Add l. et 662 Sous traction 1 ont. également. pour effet, lors qu'elles sont utilisées, d'abaisser la tige 2023, car ces touches portent les goujons 706 et. 707 coopérant avec une arête inclinée de la. détente 715, laquelle est reliée à la. détente 700 par l'intermédiaire de bras 2033 fiés sur un arbre 2032.
Il résulte donc de cette dispo sition que l'utilisation des touches 661 et. 662 a pour effet, de débrayer la commande par chariot de la sélection du totalisateur. Barres motrices.
*Comme cela a été indiqué précédemment., la machine représentée comprend plusieurs barres motrices disposées à droite du clavier, et ces barres servent. à déclencher les opéra tions de la machine tout. en commandant éga lement certaines fonctions principales ou accessoires, comme on le verra plus loin. Le mécanisme commandé par les diverses barres motrices pour provoquer l'enclenchement de l'embrayage est représenté aux fig. 119 et 123. Il est prévu une barre motrice principale 2050, une barre motrice de saut 20.51. et une barre motrice verticale 2052, verticale signi fiant que cette barre commande également l'espacement de lignes.
Ces trois barres cou lissent sur des goujons 2053 portés par le bâti latéral 215. Pour les barres 2051 et 2052, il est prévu un coulisseau auxiliaire 2054 glis sant sur les goujons 2053 et adjacent. à ces tiges de barres motrices. Chacun des coulis- seaux comprend une fente verticale 2055 co opérant avec un téton 2056 porté par la tige de la. barre correspondante<B>2051.</B> ou 2052, et ces coulisseaux sont maintenus en position supérieure par un ressort 2057 tendu entre le coulisseau et un goujon 2061 porté par un verrou 2058 pivotant en 2059 sur le bâti.
Dans chacun des cas, le verrou 2058 peut co opérer avec une encoche 2060 pratiquée sur le bord du coulisseau pour maintenir celui-ci en position inférieure chaque fois que la barre correspondante est utilisée. De ce fait, chaque fois que l'une des barres 20511 ou \3052 est abaissée, le coulisseau correspondant est en traîné vers le bas pour être retenu par le verrou 2058 alors que la barre elle-même re vient en position normale sous l'action d'un ressort de rappel 2062.
Chaque coulisseau 2054 présente une équerre 2063 en contact avec un épaulement prévu sur une bielle 2064. De même, la. barre motrice principale 2050 présente une équerre 2065 en contact avec un autre épaulement de cette bielle. Celle-ci est portée par une paire (le leviers coudés 2066 pivotant en 2067 sur le bâti. La bielle 2064 est articulée à chacune de ses extrémités aux branches horizontales des leviers coudés, alors que leurs autres branches sont reliées par une bielle 2068 qui se déplace ainsi parallèlement par rapport à la bielle \3064.
La bielle 2064 porte un goujon 2070 sur lequel pivote un bras de pression 2071 muni d'un doigt 2072 en. prise avec un goujon prévu sur la bielle 2064, sous l'action d'un ressort 2073. Ce bras de pression 2071 pré sente une équerre 2074 (voir aussi fig. 123) placée au-dessus de l'extrémité de gauche d'un levier 2075 pivotant sur un goujon 2076 fixé à une plaque de bâti auxiliaire<B>2083</B> (fig. 126), ce levier étant sollicité dans le sens dextrorsuin sous l'action d'un ressort 2077. Le levier porte un goujon carré 2078 coopé rant avec une encoche 2079 pratiquée dans la partie inférieure d'un coulisseau 2080 qui commande l'embrayage.
Ce coulisseau peut se déplacer horizontalement sur des goujons 2081 et 2082 portés par la plaque auxiliaire 2083, et porte un goujon 2084 en prise avec l'extré mité supérieure d'un bras 2085 fixé sur l'ar bre 282. Par conséquent, le coulisseau est constamment sollicité vers l'avant par le res sort 285, ce mouvement étant cependant em pêché normalement par le goujon carré 2078 qui bute contre l'arête postérieure de l'enco- elie 2079.
Chaque fois que l'une des barres motrices est enfoncée, cependant, la bielle 2064 et le bras de pression 2071 sont abaissés de faon que l'équerre 2074 vienne en prise avec l'extrémité du levier 2075 et écarte le goujon carré 2073 de l'encoche, permettant ainsi au coulisseau 2080 de se déplacer vers l'avant de la machine sous l'action du ressort 285. Simultanément, le bras de déclenchement 259 est, dégagé du doigt 260 du bras de com mande de l'embrayage, de sorte que ce der nier est enclenché pour provoquer un cycle d'opération.
Il est généralement désirable que la ma ehine soit arrêtée à la fin de chaque cycle,, même si la barre motrice est maintenue abaissée par l'opérateur. Il est, donc prévu des organes qui permettent au goujon carré 2078 de revenir en prise avec l'encoche 2079 du coulisseau 2080 lorsque ce dernier est rappelé vers la fin du cycle, et ce au moyen de la came de rappel 290 (fig. 126). On voit, d'après la<U>fi-.</U> 123, que l'arête antérieure du bras 2085 est. en contact avec l'équerre 2074, de sorte que le bras de pression 2071 bascule clans le sens dextrorsum contre l'action du ressort 2073 lorsque le coulisseau est libéré.
Il s'ensuit que l'équerre 2074 est écartée de l'extrémité du levier 2075, laissant le ressort 2077 ramener le goujon carré 2078 en prise avec l'arête inférieure du coulisseau 2080. Lorsque celui-ci est rappelé, vers la fin du cycle, le goujon carré s'engage à nouveau dans l'encoche 2079 pour maintenir le bras de déclenchement 259 en prise avec le doigt. 260, même si la barre motrice est maintenue enfoncée. Lorsque celle-ci est relâchée, le bras de pression 2071 revient à sa position supé rieure et le ressort 2073 ramène l'équerre 2074 au-dessus de l'extrémité du levier<B>2075,</B> c'est-à-dire que les pièces sont ramenées en position initiale représentée en fig. 123.
Afin de dégager les coulisseaux auxiliaires 2054 des verrous 2058, vers la fin du cycle, le coulisseau 2080 comprend une paire de doigts 2086 agissant sur les goujons 2061 portés par les verrous en question, de sorte que ceux-ci sont. dégagés et que les coulisseaux auxiliaires peuvent. être rappelés en position inactive par les ressorts 2057.
Il y a lieu de prévoir un interverrouillage entre le coulisseau 2080 commandant l'em brayage et la touche 1361 de rappel de cha- riot, ainsi qu'avec les touches 1593 de tabula- tion arrière et la touche 1781 d'ouverture du chariot.
A cet effet, il est prévu nue paire d'arêtes de blocage 2016 (fi-. 12-1) sur le cou- lisseau 2080, arêtes qui peuvent venir se placer au-dessous des goujons 2047 portés par les tiges des touches 1593 et 1781 lorsque le cou- lisseau se déplace vers l'avant de la machine, ce qui empêche l'enfoncement de ces dernières pendant l'opération. Réciproquement, lorsque l'une de ces deux touches est enfoncée, le cou- lisseau 2080 est bloqué et un cycle d'opéra tion ne peut pas être déclenché jusqu'à ce que la touche soit rappelée.
Le coulisseau 2080 présente une troisième arête de blocage 20-18 (fig. 123) coopérant avec un goujon 20.19 porté par la touche 1361 de libération du cha riot, pour empêcher l'enfoncement de cette dernière lorsque le coulisseau est dans sa po sition avant ou pour bloquer le coulisseau lorsque la touche est enfoncée.
Commande <I>du chariot</I> par <I>les barres motrices.</I> On désire généralement, avec ce type de machine, qu'elle ne puisse fonctionner que lorsque le chariot se trouve dans certaines positions de colonnes prédéterminées. A cet effet, on a prévu des mécanismes qui<B>dé-</B> brayent le mécanisme de barres motrices, saut lorsque le chariot se trouve dans une de ces positions déterminées. Pour ce faire, le bras de pression 2071 est relié par une bielle 2087 (fig. 119) avec un levier coudé 2088 fixé sur un arbre 2089 porté par le bâti.
L'autre bran che de ce levier coudé porte un goujon 2090 disposé au-dessous d'une glissière 2091 guidée par le goujon 2067 et reliée à sa partie supé rieure à un levier 2092 (fig. 89) par l'intermé diaire d'un goujon 2093. Ce goujon est nor malement maintenu dans la partie inférieure d'une fente de la glissière sous l'action d'un ressort 2094, tandis que le levier et la glis sière sont tous deux sollicités vers le bas par un ressort 2100 fixé à l'extrémité du levier. Le levier 2092 présente, à gauche, une arête 2101 en prise avec des bossages 1383 (fig. 95) prévus sur les blocs d'arrêt 1382.
Par consé quent, lorsque le chariot se déplace d'une co- lonne à l'autre, l'extrémité de droite du levier et la glissière 2091 sont. sollicitées vers le bas par le ressort. 2100, ce qui fait basculer le le vier coudé 2088 dans le sens dextrorsum pour dégager l'équerre 2074 du levier 2075, contre l'action du ressort 2073.
Les barres motrices ne peuvent pas, par conséquent, enclencher l'embrayage pendant. ce déplacement du elia- riot. Par contre, si le chariot est arrêté à l'une des positions déterminées, le bossage 1383 du bloc d'arrêt agit sur l'arête 2101 pour faire pivoter le levier 2092 dans.le sens senestrorsiun, ce qui élève la glissière 2091 pour amener le levier coudé 2088 et le bras de pression 2071 dans les positions de fig. 119 sous l'action du ressort 2073.
A ce moment., les barres motrices peuvent donc libérer le coulisseau 2080 et permettre ainsi l'enclenebe- ment de l'embrayage pour un cycle d'opéra tion.
On a prévu également des dispositifs des tinés à faire tourner le bras de pression '22071 en position inactive lorsqu'une touche de mon tant quelconque est partiellement enfoncée. Ce dispositif comprend un bras 2102 fixé sur l'arbre 2089 à l'intérieur du bâti. Comme le montrent les fig. 3A et. 122, ce bras coopère avec une tige 2103 portée par des bras 2104 fixés sur un arbre 2105 porté par la cloison 602 du clavier.
Comme la tige 2103 est en contact avec l'extrémité postérieure des glis sières de verrouillage 609 pour les touches de montant, si l'on enfonce partiellement l'une de celles-ci, la tige 2103 est déplacée vers l'ar rière de la machine, ce qui fait. tourner l'ar bre 2089 et le levier coudé 2088 pour main tenir l'équerre 2071 écartée du levier 2075. D'autres dispositifs sont prévus pour mainte nir le bras de pression 2071 en position inac tive pendant. la tabulation arrière.
La fig. 94 montre que lorsque le bras d'arrêt 1520 pour la tabulation arrière est en position inactive pour coopérer avec l'un des tabulateurs de ta- bulation arrière, le bras 1538 est basculé dans le sens senestrorsum pour amener une oreille 2106 de ce bras en prise avec un levier .2107 pivotant en 2108 sur la cornière 216.
L'extré mité de droite de ce levier<B>2107</B> est placée # au -dessus d'un goujon Zn '22109 fixé sur la ;D glis- sière 2091 (voir aussi fig. 89).
Par consé quent, chaque fois que le mécanisme de tabu- latioti arrière est en fonction, l'extrémité de droite du levier 2107 maintient abaissé le goujon 2109 et la glissière 2091 dans sa po sition inférieure qui correspond à la position inactive (lit bras de pression \3071. De cette façon, même si l'arête 2101 du levier 2092 est abaissée, chaque fois qu'un tabulateur liasse au-dessus pendant le retour du chariot, le mécanisme<B>de</B> barres motrices est maintenu inactif pendant toutes ces opérations, ce qui empêche l'enclenchement de l'embrayage.
Le levier 2092 petit donc librement être abaissé par les tabulateurs, même si la glissière 2091 est maintenue dans sa position inférieure par sa connexion avec le levier et la glissière. A la fin de la tabulation arrière, le bras 1538 est rappelé à la position de fig. 94, ce qui li hère le goujon 2109 de la glissière qui peut alois se soulever à nouveau lorsque l'arête 2101. est abaissée au passage des tabulateurs, ce qui ramène en position active le mécanisme (les barres motrices.
I1 est désirable parfois de pouvoir faire fonctionner la machine comptable sans l'aide (les tabulateurs, c'est-à-dire d'obtenir un fonc tionnement lorsque le chariot est placé dans l'une ou l'autre de plusieurs positions prédé terminées, dans laquelle un tabulateur agit sur les têtes sensibles 1889 et l'arête 2101.
A cet effet, un mécanisme est prévu grâce au quel l'enfoncement de l'une quelconque des touches 672 de 1;on-sélection , 668 Total 6 à 9 ou 659 Total 2 à 5 agit sur le levier 2092 qui est. basculé dans le sens senestrorsum lorsqu'un bossage 1383 d'un tabulateur se trouve au-dessus (le l'arête 2.101.
Comme le montre la fig. 115, chaque fois crue l'une de ces trois touches est enfoncée, l'arbre 2009 est basculé de façon que le bras 2010 abaisse le goujon 2011 porté sur le levier 2012, lequel est goupillé sur l'arbre 2013. Ce dernier porte un bras 2110 placé au-dessous e l'extrémité de gauche (l'uii levier 2111 (voir aussi fig. <B>89)</B> \ pivotant en 2112 sur la cornière 21.6. L'autre extrémité de ce levier porte un goujon 2113 placé au-dessus d'un prolongement 2114 du levier 2092. De cette manière, chaque fois qu'une des touches 672, 668 ou 659 est enfoncée, le bras 2110 soulève l'extrémité de gauche du levier 27.11 qui agit, par le goujon 2113, sur le levier 2092.
On a vu plais haut que ceci a pour effet de mettre le mécanisme de barres motrices en position active, pour enclencher l'embrayage, comme si le chariot se trouvait sur l'une des positions prédéterminées.
Verrouillage <I>du dispositif</I> d'introduction <I>des</I> documents.
Le support 1674 (fig. 6 et 7) ainsi que le support 924 (fig. 135) supportent un arbre 2115 servant au verrouillage du dispositif d'introduction ou de trémie du chariot. Sur cet arbre est fixé un bras<B>21.16</B> (fig. 137) qui est en contact avec le galet inférieur porté par le levier 1769. L'arbre 2115 porte à son autre extrémité un bras 2117 (fig. 135 et 138) sollicité par un ressort 2118 dans le sens se nestrorsum. Près du bras 2117, tut bras de verrouillage 2119 est monté fou sur l'arbre 2115 et un ressort 2121 tend à le pousser en contact avec tm goujon 2120 porté par le bras 2117.
Lorsque le chariot est fermé, les pièces occupent les positions représentées en fig. 137 et 138, tandis que lorsqu'il est ouvert, le bras 2116 peut se déplacer dans le sens senestror- sum pour faire tourner l'arbre 2115 et amener le bras 2119 à la position représentée en traits mixtes en fig. <B>138.</B> Dans cette position, le bras se trouve au-dessous du levier 278 et empêche le bras de déclenchement. 259 (fig. 123) de s'écarter du doigt 260, ce qui empêche l'en clenchement de l'embrayage principal.
Si, à ce moment, on actionne l'une quelconque des barres motrices (le bras de verrouillage 2119 étant dans la position en traits mixtes), le goujon carré 2078 (fig. 123) se dégage de l'encoche prévue dans le coulisseau 2080, per mettant à ce dernier de se déplacer légère ment vers la. gauche sous l'action du ressort 285. A ce moment toutefois, le levier 278 est en prise avec l'extrémité du bras de verrouil lage 2119 et le coulisseau ne peut pas se dé- placer phis avant. Lorsqu'on ferme la trémie de chariot, le bras 2119 reste en position de blocage au-dessous du levier 278, le ressort 2121 se tendant lorsque le bras 2117 revient à la position de fig. 138.
Cette condition crée un verrouillage de la machine tant que le cou- lisseau 2080 est déplacé, mais le bras de dé clenchement 259 ne peut pas libérer le doigt 260, puisque l'extrémité postérieure du levier 278 est maintenue par le bras 2119. Pour pa rer à cet inconvénient, l'opérateur peut utili ser une touche de rappel 2122 (fi-. 124) pré vue à droite du clavier et qui porte un gou jon 2123 en prise avec une partie fourchue d'un bras 2124 pivotant en 2125. Le bras 2124 présente un épaulement 2126 pouvant coopérer avec un bec 2127 prévu à l'extrémité supérieure du levier 281.
De cette manière, lorsque la touche de rappel 2122 est enfoncée, le levier 281 est basculé légèrement dans le sens dextrorsum, ce qui a pour effet de sou lever l'autre extrémité du levier 278 suffi samment pour libérer le bras de verrouillage <B>21191</B> lequel, sous la tension du ressort, peut se déplacer dans le sens dextrorsum. Simul tanément, le bras 2085 est déplacé vers l'ar rière de la machine pour rappeler le coulis- seau 2080 et ramener le goujon carré 2078 dans l'encoche 2079.
Si, à ce moment, l'opéra teur enfonce l'une des barres motrices, le cou- lisseau 2080 est libéré et se déplace sur toute sa course vers l'avant de la machine, puisque le bras de verrouillage 2119 n'est phis dans sa position d'arrêt.
Il y a lieu de noter également en fig. 121 que le bras 2124 présente un autre épaulement 2128 au-dessous duquel le bec 2127 est amené lorsque l'embrayage est enclenché. Cette tou che se trouve donc verrouillée pendant l'opé ration.
L'arbre de verrouillage <B>2115</B> porte égale ment un bras 2129 (fig. 137) dont un goujon 2130 est en prise avec une fente pratiquée dans une bielle 2131. Normalement, le goujon 2130 est en contact avec l'extrémité de gau che de la fente sous l'action d'un ressort 2132. L'autre extrémité de la, bielle 2131 (fig. l35 ) est articulée à un bras 2133 pivotant sur un goujon 2134 fixé au flasque latéral .134 de la machine à écrire. Un prolongement. 2135, so lidaire du bras 2133, porte un goujon 2136 (fig. 13) disposé au-dessous d'un bras 2137 fixé à la tige 581 de la plaquette 579.
Le gou jon 2136 tend à être soulevé sous l'action d'un ressort 2147 (fig. 135), mais ce dernier est plus faible que le ressort<B>2132</B> qui maintient le goujon 2136 dans sa position ixiférieure représentée en fig. 13, lorsque le chariot est fermé. Si l'on ouvre le chariot, le bras 2l16 est déplacé dans le sens senestrorsum (fig. 137) sous l'action du ressort 2147, et. le goujon 2136 soulève le bras 2137 de manière à amener la plaquette 579 au-dessous des tou ches de la machine à écrire et empêcher que celles-ci soient utilisées lorsque le chariot est en position ouverte.
La, plaquette 579 est également amenée en position de verrouillage au-dessous des tou ehes de la machine à écrire à. chaque cycle de la machine comptable. Comme le montre la fig. 135, l'arbre<B>271</B> porte un bras 2138 placé derrière un goujon 2139 porté par la bielle 2131. Par conséquent, lorsque l'embrayage et son coulisseau sont libérés, le ressort 285 fait basculer l'arbre 271 dans le sens dextrorsuni, ce qui fait pivoter le bras 2138 et déplacer la bielle 2131 vers l'avant de la, machine. Le goujon 2136 (fig. 13) est alors soulevé et la plaquette 579 basculée au-dessous des touches de la. machine à écrire.
La fente pratiquée dans la bielle<B>2131</B> (fig. 137) permet à celle-ci de se déplacer indépendamment. du bras 2116.
1lécanisw, <I>de</I> aléclf-ncjaean.cnt caatoanatiqrae <I>d'un cycle.</I>
La machine représentée est munie d'un mécanisme susceptible de déclencher automa tiquement une opération de la machine comp table pour certaines positions prédéterminées du chariot. Comme représenté aux fig. 92 et 95, ce mécanisme est. commandé par le bossage 1390 monté sur le bloc d'arrêt. 1382, qui co opère avec un bec 2140 prévn à. l'extrémité d'un levier 2141 de déclenchement automati que. Ce levier peut pivoter et glisser simulta nément sur un goujon 2143 porté par la cor- trière 216, grâce à une ouverture allongée 2142. L'extrémité de droite du levier porte un gou jon 2144 en prise avec un levier 2145 pivo tant, en un point fixe 2146.
Ce levier 2145 présente un prolongement<B>21,50</B> en prise avec un crochet 2151 articulé à son extrémité infé rieure au levier 2075 (fig. 141).
Si l'on se réfère à nouveau au levier 2141, on constate qu'un crochet 2152 est monté pi votant en 2153 sur ce levier et porte une gou pille 2154 en contact avec l'arête du levier sous l'action d'un ressort 2155. L'extrémité du crochet 2152 peut venir en prise avec un épaulement 2156 formé à l'extrémité de droite du levier de tabulation 1429, d'une manière que l'on décrira plus en détail dans ce qui suit.
Lorsque le bossage 1390 passe sur le bec 2140, le levier 2141 bascule dans le sens senes- trorsum contre l'action du ressort 2157, et le crochet 2152 est alors amené en position active avec l'épaulement 2156 qui occupe la position représentée en traits mixtes en fig. 92, une fois que le mécanisme de tabulation est en activité.
La disposition des pièces est telle que le bossage 1390 maintient le bec 2140 dans sa position enfoncée et le crochet est en prise avec l'épaulement 2156 au moment où le bos sage 1393 vient agir sur l'arête 1427 (fig. 90) du bras de butée de tabulation 1426, ce qui ramène ce bras et le levier 1.429 à leur posi tion normale représentée en trait plein en fig. 92. Le levier 2141 est, par conséquent, tiré vers la gauche, ce qui fait basculer le levier 2145 pour soulever le crochet 2151.
Ce mouvement a pour effet de faire tourner le levier 2075 (fig. 123) dans le sens senestror- sum et d'agir par conséquent sur le coulis seau 2080 de commande de l'embrayage qui s'enclenche ainsi automatiquement. Il y a lieu de noter qu'avec cette construc tion, un cycle d'opération n'est déclenché que lorsqu'un bossage 1390 est prévu sur le tabu lateur et seulement lorsque le chariot est arrêté par un tel tabulateur dans la position en question.
En d'autres termes, comme le crochet 27.52 est. abaissé en prise avec l'épau lement 2156 chaque fois qu'un bossage 1390 passe sur un bec 2140, l'opération déclenchée est une opération à vide, à moins que le mé- eanisme de tabulation soit mis en activité par l'engagement. d'un tabulateur avec une arête du bras de butée 1426 pour déplacer le levier 2141 vers la gauche.
<I>Touche < < Non</I> automatique .
Le mécanisme que l'on vient. de décrire peut être débrayé, au choix de l'opérateur, en utilisant une touche 2158 (fig. 141) dite Non automatique . Cette touche est disposée à droite du clavier de machine comptable et peut, se déplacer verticalement sur des gou jons 2159 portés par le support 283. Norma lement, cette touche est maintenue en position élevée par le ressort à boudin 1783 (fig. 124), mais elle peut être retenue dans sa position enfoncée par un verrou 2160 pivotant sur le dit support et qu'un ressort 2161 maintient. en contact avec la tige de la touche 2158. Cette tige comprend un épaulement 2162 pou vant coopérer avec le verrou 2160.
La touche Non automatique peut être rappelée par l'utilisation de la touche de rappel 2122 qui présente une arête 2163 susceptible de coopé- r er avec l'extrémité supérieure du verrou 2160.
La touche 2158 porte un goujon 2164 (fig. 141) disposé sur le trajet d'une arête 2165 prévue à l'extrémité d'un curseur 2166 glissant sur des goujons 2167 portés par le support 283. La partie de droite du curseur est. en prise avec un goujon 2168 disposé à l'extrémité inférieure d'un levier 2169 pivo tant sur un goujon 2170 à l'extrémité avant d'une bielle 2171. Celle-ci est supportée par de longs goujons 2172 fixés au bâti 1004 des totalisateurs et un ressort 2173 tend à le tirer vers la gauche pour maintenir un goujon 2174, placé à la partie antérieure de la bielle, en contact avec le prolongement. d'un bras 2175 pivotant sur l'arbre 923. Le levier 2169 présente une branche supérieure portant un goujon 2176 en prise avec le crochet 2151 mentionné plus haut.
Lorsqu'on enfonce la touche 2158 Non automatique , le curseur 2166 est déplacé vers la droite (fig. 141), ce quia pour effet de pousser également vers la droite la bielle 21.71. De ce fait, le goujon 2176 dégage le crochet 2151 du prolongement. 21.50 et interrompt ainsi la chaîne mécanique entre le levier 2141 et le levier 2075. Ainsi, aussi longtemps que la touche Non automa tique est retenue en position enfoncée, il n'y a pas de déclenchement automatique d'opéra tions, mais il est entendu qu'un cycle peut être déclenché an moyen des barres motrices.
Commande <I>des</I> fonctions C614 ynoyen, <I>des</I> barres motrices.
En plus de leur rôle de déclencher un cy cle d'opération, les barres motrices remplis sent également celui de eommander certaines fonctions de la machine, dont la flexibilité et l'automaticité se trouvent ainsi augmen tées. Le mécanisme prévu à cet effet est cons titué par quatre glissières de commande 2180 à 2183 (fig. 131 à 134), qui viennent en quelque sorte tâter les barres motrices et sont elles-mêmes sous l'influence d'un méca nisme sensible qui commande les fonctions de la machine.
Chacune des glissières et. le mé canisme correspondant sont décrits dans ce qui suit, afin que l'on comprenne bien la faon dont certaines fonctions de la machine sont commandées par les trois barres motrices 2050, 2051 et 2052 (fig. 126).
La fig. 127 montre la glissière 2180 dont le rôle est de commander le mécanisme de ta- bulation arrière. Cette glissière comprend des fentes oblongues qui lui permettent de se dé placer librement. sur les goujons 2081 et 2082. Un ressort 218-1- tend à tirer la. glissière vers l'avant, mais ce mouvement. est. normalement empêché par une tige 2185 fixée à l'extrémité supérieure d'un levier 2186 pivotant en 2187 sur la plaque 2083. La partie inférieure du le vier 2186 est reliée par une bielle 2188 à un bras de came 2189 pivotant sur l'arbre 923. Ce bras porte deux galets coopérant avec une double came 2190, 2191 fixée sur l'arbre prin cipal 253.
A chaque cycle d'opération, la tige <B>2185</B> est ainsi déplacée vers l'avant. et per- met à. la. glissière 2150 de suivre ce mouve ment sous l'action du ressort 2184.
Le levier 2186 porte également un couteau d'alignement. 21.92 pouvant s'engager dans des encoches 2193 prévues le long de l'arête infé rieure de la glissière 21.80 afin de maintenir celle-ci positivement dans les positions dans lesquelles elle est mise en contact avec le mé canisme sensible que l'on va décrire.
Le mouvement vers l'avant de la glissière, sous l'action du ressort 2184, peut être con trôlé par les trois barres motrices et, à cet. effet, la glissière présente trois épaulements 2200, 2201 et \3202 susceptibles de eoopérer avec des équerres 2063 et 2065 actionnées par les barres motrices.
On notera que chacune des barres motrices peut être enfoncée dans deux positions diffé rentes, au choix de l'opérateur. La première position, que l'on désignera par position de < < toucher , obtenue après un léger enfonce ment, et, la deuxième obtenue lorsqu'on main tient la barre enfoncée. Ces deux différentes pressions exercées sur les barres motrices sont obtenues au moyen d'un mécanisme représenté à. la fig. 119 et qui comprend une bielle 220ï glissant sur un goujon 2204 porté par le bâti latéral 215, et sur un goujon 220.5 porté par l'extrémité inférieure du levier coudé 2066.
En position normale des pièces, un ressort 2206 tend à maintenir le goujon 2205 en con tact avec la partie avant\ de la. fente prévue dans la bielle 2203, alors que le goujon 2201 est. en contact avec l'extrémité arrière de la fente correspondante. Lorsqu'on enfonce l'une quelconque des barres motrices, les 'leviers coudés 2066 basculent dans le sens senestror- sum et la bielle 2203 est. déplacée vers l'arrière de la machine, de tacon que le goujon 220-l vienne en contact avec l'extrémité avant de la fente.
Une fois que la bielle a effectué un mouvement à. vide, une pression subséquente sur les barres motrices a pour effet de tendre le ressort 2206 qui est relativement fort et de déplacer le goujon 2205 vers l'arrière de la fente correspondante. Il faut clone appliquer une plus grande pression sur la barre motrice pour l'amener dans la deuxième position dite de retenue . L'opérateur arrive rapidement à sentir les deux genres de pression néces saires pour actionner le mécanisme présente- illent décrit.
En fig. 127, les deux positions des barres motrices sont représentées par des traits mixtes. On voit aussi que les verrous 2058 (fig. 119) sont en prise avec les encoches 2060 prévues sur le coulisseau 2054 une fois que les barres motrices 3051 et 2052 ont été abaissées à leur première position. Par consé quent, les glissières correspondantes sont éga lement retenues en première position de tou cher , une fois que les barres sont relâchées.
Par ce qui précède, on voit que la glissière 2180 peut être arrêtée dans plusieurs positions sous la commande des barres motrices, en dé terminant. convenablement la. position des épaulements 2200, 2201 et 2202 par rapport aux équerres 2063 et 2065 et en fixant, pour ces épaulements, une grande hauteur ou une petite hauteur, de faon que les équerres prennent l'une ou l'autre des deux positions de maintien des barres motrices.
La glissière 2180 étant ainsi sons la com mande des barres motrices et pouvant occu per deux positions, sa mise en position est. tâtée au moyen d'un levier sensible 2207 pi votant en 2208 sur le bâti 215. Ce levier est maintenu dans le sens senestrorsum ait moyen d'un ressort 2209 fixé, d'autre part, à un sup port 2210.
Lorsque la machine est au repos, le levier sensible 2207 est dans la position représentée en fi-. 127, grâce à un goujon 2211 en prise avec un talon 2212 du levier. Le goujon 2211 est. porté par un bras supérieur 2213 pivo tant, sur l'arbre<B>923</B> à. côté du bras de came 2189, et il porte un galet. 2214 (fig. 135) co opérant avec une came 2215 fixée sur l'arbre principal 253. Lorsque la machine effectue un cycle, le bras 2213 bascule dans le sens dex- tror,sum et libère le levier sensible<B>2207</B> pour livrer ce dernier à. l'action du ressort 2209, de façon qu'un doigt sensible 2216 formant.
partie dit levier vienne tâter tune série d'épau lements 2217 pratiqués à la partie postérieure de la glissière 2180 de tabulation arrière (fig. 127). Ces épaulements 2217 sont dési- gnés dans les fig. 133i, à 133\' par les N ' 2, 3, 4 et N respectivement.
Le levier sensible 2207 porte tu) goujon 2218 disposé au-dessus d'un bras 2219 soli- claire du coulisseau 1547. Par conséquent, lorsque le levier sensible bute contre l'un quel conque des épaulements 2217, le goujon 2218 vient en contact. avec le bras 2219 et entraîne le eoulisseau vers le bas, de manière à action ner le bras d'arrêt. 1520 pour la fabulation arrière (fig. 94), clans une position telle qu'il puisse coopérer avec l'un quelconque des bossages 1398, 1397 ou 1396 de tabulat.ion arrière Nos 4, 3 oui 2.
Pour éviter que le coulisseau 1547 ne soit déplacé trop loin. par suite de l'accélération relativement. élevée<B>dit</B> levier sensible 2207, on a prévu une équerre 2220 pouvant coopérer avec une série d'épaulements 2221 pratiqués dans la partie inférieure de la glissière 2180 et. qui arrêtent de façon positive le mouve ment. vers le bas du coulisseau.
En fi-. 127, la mise en position des épau lements 2200, 2201 et 2202 est fixée de façon telle que la glissière 2180 soit arrêtée dans son mouvement vers l'avant, lorsqu'on enfonce l'une des barres motrices 2051 ou 2052. Par conséquent, le levier sensible 2207 est retenu sur un point élevé de la glissière qui est au- dessous du doigt sensible 2216, lorsque la glis sière est en position de repos représentée en fig. 127. Le mécanisme de tabulation arrière est. donc retenu en position inactive lorsqu'on actionne l'une de ces deux barres.
En ce qui concerne la barre principale 2050, il faut noter toutefois que l'épaulement. 2201 est dis posé un peu en arrière de l'équerre 2065, per mettant ainsi à la glissière de se déplacer vers l'avant. Le profil de cet épaulement est ce pendant suffisamment bas pour qu'il passe au-dessous de l'équerre 2065 lorsque la barre motrice est pressée dans la. première position dite de totielier et, dans ce cas, la. glissière peut, se déplacer sur toute sa course vers l'avant de la machine et l'épaulement 2217 marqué N se trouve au-dessous du doigt sensible 2216 pour empêcher le mouvement de tâtenient dit levier 2207.
Il en résulte que, lorsque la barre motrice principale est, pressée dans la première position, il n'y a pas de ta- bulation arrière, à moins qu'une des plaques de commande 1405 soit placée au-dessous du tabulateur, dans la colonne considérée, ce qui, dans ce cas, arrêterait la glissière dans l'une de ses positions intermédiaires. Cette com mande par le chariot est exercée au moyen d'un levier de commande 2222 monté pivo tant sur un goujon 2223 disposé entre la pla que de bâti auxiliaire 2083 (fig. 126) et une plaque secondaire 2095.
L'extrémité posté rieure de ce levier de commande est articulée à une bielle 2224 elle-même reliée à l'extré mité de droite du bras sensible 1940 (fig. 99). Le levier sensible 2222 présente un doigt d'arrêt 2225 pouvant coopérer avec des épau lements 2226 prévus sur la glissière 2180. Comme le montrent les fig. 133a à 13311, la glissière de tabulation arrière est arrêtée dans l'une des quatre positions qui dépendent de la longueur des bossages du tabulateur 1374.
Ceci a pour effet d'amener le bras d'arrêt <B>1520</B> (fig. 94) en une position susceptible de coopérer soit, avec les tabulateurs Nos 2, 3 ou 4, soit avec les tabulateurs N e 3 ou 4, soit avec un tabulateur N 4 seulement, soit encore avec aucun des tabulateurs dans le cas où une plaque de commande 1405 n'est pas prévue ou lorsque celle-ci est découpée de manière à permettre le déplacement complet de l'organe sensible, déplacement déterminé par le con tact d'un épaulement 2227 (fig. 133d) avec. l'arête inférieure de la plaque de guidage 1894.
On notera encore, en ce qui concerne l'équerre 2065 prévue sur la tige de la barre motrice 2050, que si la barre est maintenue dans sa deuxième position (de retenue), l'équerre est dans une position telle qu'elle est en prise avec l'épaulement 2201, dans la quelle elle arrête la glissière dans la position où le doigt sensible 2216 est lui-même engagé avec un épaulement 2217, ce quia pour effet de soulever le bras d'arrêt 1520 dans une po sition dans laquelle il coopère avec un tabu lateur de tabulation arrière N 3 ou 4.
On n'a rien prévu pour que le mécanisme de ta- bulation arrière coopère avec un tabulateur N 1 à partir de la glissière<B>2180,</B> étant donné qu'il n'y a que trois longueurs différentes (:4, <I>S, T)</I> pour les plaques de commande 1405 (fig. 4, 133a à 133d) pour commander la mise en position de la glissière à partir du chariot.
Dans une forme particulièrement avanta geuse de l'exécution de l'invention, la glis sière de tabulation arrière est munie de butées pouvant coopérer seulement avec les équerre 2063 et 2065, mais il est entendu que les tiges des barres motrices.2051 et. 2052 présentent des équerres 2228 qui peuvent être aménagées de manière à coopérer avec des épaulements analogues aux épaulements 2200, 2201 et 2202 pour commander la glissière 2180.
Par exem ple, la glissière peut, comme l'indique la fig. 13311, présenter un épaulement 2229 co opérant avec l'équerre 2063 du coulisseau 2054 correspondant à la barre motrice 2052 dite verticale et un épaulement 2230 coopé rant avec l'équerre 2228 prévue sur la. tige de cette barre motrice.
Par conséquent, si l'on touche légèrement cette barre avec les doigts, l'équerre 2228 est déplacée vers le bas, mais est immédiatement rappelée à la position de fig. 133b, tandis que l'équerre 2063 est main tenue abaissée dans sa position de toucher par le verrou 2058 et reste ainsi en position active pour coopérer avec l'épaulement 2229 et arrêter la glissière dans sa position S ou N 3, comme indiqué par cette figure. D'autre part, si l'opérateur enfonce la barre verticale 2052 et la maintient -enfoncée pen dant tout le cycle, l'équerre 2228 vient en contact avec l'épaulement 2230 pour arrête la glissière dans sa position T ou N 2.
On obtient ainsi une phis grande flexibilité de la commande par les barres motrices; il suffit d'ajouter des épaulements sur la glissière 2180 en vue de leur coopération avec les équerres 2228.
Le dispositif prévu pour assurer la com mande de la fabulation avant, à partir des barres motrices, comprend une glissière 2181 (fig. 128) de tabulation avant, glissière cou lissant sur des goujons 2081 et 2082 et solli citée vers l'avant par un ressort. Cette glis- sière est normalement retenttë en position de repos par la tige 2185 dont elle est. libérée pendant l'opération pour assurer le tâte- ment des barres motrices, après quoi elle est. alignée par le couteau 2192, comme dans le cas précédemment décrit.
L a partie arrière de cette glissière comprend une série d'épaule ment, 2231 disposés de manière à coopérer avec un doigt 2233 d'un levier sensible 2232 qui, comme le levier 2207, pivote en 2208 dans le sens senestrorsum sous l'action d'un ressort 2234, pivotement commandé par le goujon 2211 monté à l'extrémité supérieure du bras de came 2213.
Le levier sensible 2232 est relié par une corde à piano 2235 au levier 1461 (t'ir. 90 et 91) qui lui-même assure la mise en ,position du bras de butée 1426 pour la ta- bulation. Comme l'indiquent les fig. 1323 et 732", la glissière 2181 commande le levier sensible pour une opération de saut lorsque la glissière est bloquée, pour une opération de non-tabulation lorsque la glissière est déplacée d'un pas vers l'avant, et pour une opération normale de tabulation lorsque la glissière se déplace de deux pas.
Comme pour le cas de la tabulation arrière, le mouvement vers l'avant de la glissière 2181 est commandé par les barres motrices et la glissière com prend à cet. effet des épaulements 2236, 2237 et 2238 qui coopèrent avec les équerres 2063 et 2065. Dans la forme représentée, lorsque la barre motrice de saut 2051 est. enfoncée, la glissière est arrêtée et il se produit une opé ration de saut du chariot. Lorsque la barre verticale 2052 est utilisée, la glissière se dé place d'un pas en avant, ce qui empêche la.
mise en position du bras de butée 1426 et dé termine ainsi une opération sans tabulation. Lorsqu'on enfonce la barre motrice princi pale 2050 à. la première position de toucher, l'épaulement 2237 est. amené au-dessous de l'équerre 2065 et. la glissière se déplace sur toute sa course pour déterminer une opéra tion normale de tabulation. Toutefois, si la, barre principale 2050 est enfoncée clans sa deuxième position et y est maintenue, la glis sière est. stoppée après son déplacement d'un pas et. l'opération sans tabulation se produit.
Comme la glissière de tabulation arrière 2180, la glissière 2181 peut. aussi être com mandée par les tabulateurs de chariot et, à cet effet, on a. prévu un levier de commande 2239 pivotant en 2240 sur le bâti. Ce levier comprend un doigt, d'arrêt 2241 pouvant co opérer avec une série d'épaulements 2242 prévus sur l'arête supérieure de la glissière.
L'extrémité arrière du levier 2239 est arti culée à une bielle 2243 reliée elle-même au bras sensible 1939 (6g.99). Les figures schéma tiques 132z et 132v montrent qu'un bossage S sur la plaque 1405 a pour effet de posi tionner le levier 2'239 de façon telle que la glissière soit. arrêtée après un déplacement.
d'un pas, déterminant ainsi une opération sans tabulation, alors que pour le bossage A , le doigt d'arrêt 2241 est soulevé à une posi tion polir laquelle il se trouve au-dessus d'un épaulement 2242, permettant à la glissière 2181 d'effectuer toute sa course et. déterminer ainsi une opération normale de tabulation. Comme le montre la position en traits mixtes de fig. 132h, s'il n'y a pas de bossage, ni de tabulateur à l'endroit voulu, le levier est sou levé encore davantage, déterminant ainsi à nouveau une position normale de tabulation. Par contre, si le tabulateur présente un bos sage T , le levier 2239 est. soulevé très légè rement et.
le doigt coopère avec le premier épaulement, comme représenté en fig.128, ce qui détermine une Opération de saut du chariot.
Dans le but d'empêcher qu'une opération de tabulation arrière soit déclenchée en même temps qu'une opération de tabulation avant, sous la commande des glissières respectives, la glissière 2181 présente un bras dirigé vers le haut. 2244 coopérant avec une équerre 2245 de la glissière de tabulation arrière. Cette équerre a pour objet d'arrêter la glissière 2181 tune fois que celle-ci s'est. déplacée d'un pas chaque fois qu'un bossage A , S ou T du tabulateur 1405 est en position active, tandis que l'équerre est soulevée au-dessus du bras 2244 s'il n'y a pas de bossage.
Par con séquent, il est impossible de déclencher simul tanément des opérations contraires de tabu- lation avant et arrière. On peut également, à partir de la barre de saut 2051 (fig. 119), commander une opé ration de saut prolongé et, à cet effet, la tige de cette barre comprend un goujon 2250 en prise avec une ouverture pratiquée dans un levier 2251 pivotant en 2252 sur le bâti. Ce levier est relié par une bielle 2253 (voir aussi fig. 93) à. un levier 2254 pivotant en 2143.
Ce dernier levier présente une tête arrondie 2255 en prise avec un prolongement 2256 constitué à l'extrémité de droite du bras de butée 1426 pour la tabulation. L'aménage ment des pièces est tel qûe lorsque la barre de saut 2051 est abaissée à sa deuxième po sition (de retenue), la tête arrondie 2255 vient en contact avec le prolongement 2256 et abaisse le bras 1426 à. sa position effective inférieure qui correspond à une position L clé saut prolongé. On a donc ainsi constitué une liaison directe entre la barre de saut 2051 et le bras de butée de tabulation et, grâce à. laquelle ce dernier est toujours déplacé à sa position L de saut prolongé chaque fois que la barre est enfoncée à sa deuxième position de retenue.
La. glissière 2182 (fig. 135) qui commande l'interlignage est montée coulissante, comme les .glissières précédemment décrites, et est libérée par la tige 2185 pour être rappelée ensuite comme elles. Il n'est donc pas néees- saire de donner une description plus détaillée du mécanisme. L'extrémité arrière de cette glissière 2182 présente une encoche<B>2257</B> pouvant coopérer avec un doigt sensible 2258 faisant partie d'un levier sensible 2259 pivo tant en 2208. Ce levier est également com mandé par le goujon 2211 porté par le bras de came 2213 précédemment décrit.
Le levier sensible 2259 présente toutefois un prolonge ment arrière relié par une corde à piano 2260 à un bras 2261 pivotant en 1673. Ce bras pré sente un bec 2262 disposé au-dessus d'une goupille 1671 (voir aussi fig. 136) portée par le bras 1670 fixé au tube 1669 d'interlignage.
De cette manière, si la glissière 2182 d'interli gnage est amenée à une position telle que le doigt sensible 2258 pénètre dans l'encoche 2257, la corde à piano 2260 produit l'abaisse- ment du bec 2262 et de la goupille 1671 pour faire tourner le tube 1669 dans le sens senes- trorsum et provoquer l'embrayage du méca nisme d'interlignage.
La glissière d'interlignage est commandée, pour ses mouvements vers l'avant, au moyen d'épaulements 2263, 2264 et 2265 pouvant co opérer avec les équerres 2063 et 2065 des barres motrices. Comme représenté en fig. 1.35, l'équerre 2063 de la barre de saut 2051.vient. se placer au-devant de l'épaulement 2263 et stoppe 1a glissière chaque fois que la barre est actionnée. Ainsi, je doigt sensible 2258 ne peut pas être abaissé et il n'y a pas d montée du papier.
Si la. barre motrice verti cale 2052 est enfoncée, son équerre 2063 eo- opère avec l'épaulement 2265, une fois que la glissière s'est déplacée d'un pas. L'encoche 2257 se trouve donc au-dessous du doigt sen sible 2258 et une opération d'interlignage se produit. De même, l'équerre 2065 de la barre motrice principale 2050 coopère avec l'épaule ment 2264 après le déplacement d'un pas de la glissière, déterminant. également un inter lignage, pourvu que la barre motrice soit maintenue dans sa deuxième position pendant le cycle.
Si la barre est enfoncée dans sa po sition de toucher seulement, l'épaulement 2264 vient se placer au-dessous de l'équerre 2065 et c'est une partie pleine de la. glissière qui empêche le mouvement du doigt 2258. Cette glissière 2182 peut aussi être comman dée par le chariot et, à cet effet, un levier < le commande 2266 comprend un doigt de butée 2267 pouvant coopérer avec un épaulement 2268 de la glissière. L'autre extrémité du le vier 2266 est reliée par une bielle 2269 à un bras sensible 1935 (fig. 99).
Comme repré senté schématiquement aux fis. 1311 et 131'', chaque fois qu'une plaque 1405 présente un bossage S ou ,T , le levier 2266 est amené dans une position dans laquelle il coopère avec l'épaulement 2268 pour arrêter la glis sière après déplacement d'un pas. Ceci a pour effet de placer l'encoche 2257 au-dessous du doigt sensible 2258 et de déterminer tune opé ration d'interlignage. Toutefois, si un bossage A est présenté ou s'il n'y a. pas de bossage, le levier 2266 est soulevé, de sorte que le doigt 2267 se trouve au-dessus de l'épaulement 2268.
La glissière peut alors se déplacer de deux pas et, dans ce cas encore, est empêché.
La glissière 2183 (fig. l39), qui commande l'ouverture du chariot, fonctionne exactement de la même manière. Elle présente un épaule ment<B>2270</B> pouvant. coopérer avec un doigt. sensible 2271 formant l'extrémité d'un levier sensible<B>2272</B> pivotant en 2208. Ce levier est également. commandé par le goujon 22l1 monté sur le bras de came 2213. Le levier sensible 2272 est relié, par sa partie posté rieure, à 1a corde à piano 1788 qui, on 1'a vu, agit sur l'arbre 1673 commandant l'ouverture du chariot, comme cela a, été décrit en regard des fig. 101 et 105.
lia glissière 2183 présente trois épaule ments 2273, 2274 et 2275 pouvant coopérer avec les équerres 2063 et 2065 des barres mo trices. Comme on le voit ici,' l'enfoncement. de la barre de saut 2051 ou de la barre verticale 2052 amène les équerres 2063 au-devant des épaulements 2273 et 2275, bloquant ainsi la glissière 2183. De ce fait, le doigt sensible 2271 ne peut pas s'abaisser et l'ouverture du chariot ne se produit pas. Si l'on enfonce la barre principale 2050, son équerre 2065 vient se placer au-devant de l'épaulement 2274, lors que la barre est enfoncée à sa deuxième posi tion de retenue. La glissière est également. bloquée, et dans ce cas encore il n'y a pas d'ouverture du chariot.
Par contre, si la barre principale 2050 n'est enfoncée qu'à sa. pre mière position de toucher, l'épaulement '22274 vient se placer soins l'équerre et la glissière peut se déplacer d'un pas, amenant l'épaule ment 2270 au-dessous du doigt 2271 qui petit. alors fonctionner et provoquer l'ouverture du chariot. Comme dans le cas précédemment décrit pour les autres glissières, la glissière 2183 d'ouverture du chariot peut être commandée également par le chariot, de sorte que les fonctions sont entièrement automatiques. A cet effet, la glissière comprend un épaulement 2276 coopérant avec un doigt sensible \277 d'un levier<B>2278</B> pivotant en 2240.
L'autre extrémité du levier est reliée par une bielle 2279 à la. bielle 2269 (voir également fig. 135, 99 et. 101). Comme le montrent les fig. 13-1 et <B>139,</B> lorsqu'un bossage T est en position active, le doigt, sensible 2277 vient en contact avec l'épaulement 2276 et empêche le déplace ment vers l'avant de la. glissière, ainsi que l'ouverture du chariot. Si, par contre, c'est. un bossage A ou S qui est. actif, le bras d'arrêt est soulevé au-dessus de l'épaulement et la glissière peut se déplacer pour amener l'épaulement 2270 au-dessous du doigt<B>2271,</B> permettant ainsi l'ouverture du chariot.
S'il n;y a pas de bossage pour limiter le soulève ment de la tête sensible 1889, le levier de commande 2278 pivote sur toute sa course pour amener une languette 2'280 du levier di rectement devant un épaulement 2281 de la glissière 2183 qui se trouve ainsi bloquée pour empêcher l'ouverture du chariot.
Il y a. lieu de noter que le levier de com mande 2278 pour la glissière 2183 d'ouver ture du chariot et le levier de commande 2266 pour la glissière 2182 d'interlignage sont re liés à la bielle 2269 et sont, par conséquent, commandés par la même tête sensible 1889, c'est-à-dire la tête figurée à la position 16 du graphique de fig. 153. Par suite, si un bossage A est actif, le mécanisme d'ouverture du chariot. est. lui-même en position active, alors chie le mécanisme d'avancement. du papier ne fonctionne pas.
Si c'est un bossage S qui fonctionne, les deux mécanismes (ouverture du chariot et montée du papier) sont action nés. Si enfin un bossage T est en position active, le mécanisme de montée du papier est actif, alors que l'ouverture du chariot est bloquée.
Levier <I>de</I> commande <I>des</I> barres motrices. La commande des fonctions de la machine au moyen de diverses barres motrices, comme décrit précédemment, petit être modifiée par l'opérateur au moyen d'un. levier spécial 2282, dit de commande des barres motrices. Ce le vier est monté pivotant sar un goujon 2283 (fig. 127) fixé à la plaque auxiliaire 2083; il est muni de trois crans 2284 (fig. 1.26) pou vant être en prise, sous l'action d'un ressort 2287, avec un goujon 2285 porté à l'extrémité d'un levier 2286.
Le levier 2282 petit occuper ainsi trois positions auxquelles correspondent également trois positions d'une équerre<B>2288.</B> Ces positions sont désignées par 1, 2, 3 en fig. 2, chiffres qui sont également inscrits sur la plaque 207 de clavier (fig. 1).
Lorsque le levier est dans la position. N 1, l'équerre 2288 se trouve au-dessus des glis sières 2180 à 2183 et n'empêche pas leur dé placement. Lorsqu'il est amené à la position N 2, le levier bloque la glissière 2180 de ta bulation arrière et empêche, par conséquent, que le chariot revienne en arrière. Il bloque également la glissière 2181 de tabulation avant, provoquant ainsi une opération de saut. Quant à la glissière 2182 d'interlignage, elle n'est pas affectée par l'équerre 2288, de sorte que cette glissière peut se déplacer à la position pour laquelle il n'y a pas de mon tée du papier. Il n'y a donc pas interférence avec le fonctionnement normal des barres mo trices.
La glissière 2183 d'ouverture du cha riot est par contre bloquée par l'équerre et le mécanisme d'ouverture du chariot n'est pas actionné lorsque la barre motrice principale 2050 est effleurée à sa position de -toucher. Si, enfin, le levier est amené à sa position N 3, la commande exercée sur les glissières est la même que pour la position N 2, sauf que la glissière 2182 d'interlignage avance d'un pas pour provoquer une opération d'in terlignage, même si le tabulateur présente tin bossage 4 et même si la barre motrice prin cipale 2050 est abaissée à sa position de tou cher.
On peut, par conséquent, définir les positions du levier 2282 comme suit: position N 1 pour le fonctionnement normal, position N 2 pour la position de saut: et. position i@T 3 pour l'interlignage du papier. Indicateurs <I>des</I> opérations <I>de</I> renversenaent <I>de</I> solde.
Tous les totalisateurs de la présente ma chine sont du type addition-soustraction et l'on peut., clans chacun d'eux, avoir un solde négatif en soustrayant un montant supérieur à celui qui s'y trouve déjà accumulé. C'est, ce qu'on appelle dans la profession un renverse ment de solde. Pour attirer l'attention de l'opérateur sur un tel état, de choses, on a prévu un groupe d'indicateurs ou de voyants pour chacun des totalisateurs 1. à 9, groupe qui est disposé à gauche de la machine au- dessus des rangées de touches de commande, c'est-à-dire à un endroit facilement visible pour l'opérateur.
Ces indicateurs font appa raître un signe en couleur pour celui des to talisateurs qui présente un montant négatif, et ce signe s'efface lorsque le totalisateur est remis à zéro ou si le montant. devient positif.
Comme on le voit aux fig. 1 et<B>11.0,</B> la cor nière 209 constituant une partie du carter de la machine est munie. de neuf ouvertures \'300 derrière lesquelles se trouvent des pla quettes indicatrices 2301 (voir aussi fig. 11-1). Ces plaquettes sont solidaires de bras 2302 pivotant sur une tige 2303 fixée à un support 2304. Chaque bras<B>'</B>302 est fixé à un levier 2305 en forme de<B>U,</B> et les deux bras sont pi votés sur la tige 2303. Les branches de droite (fig. 114) sont séparées les unes des autres par des manchons 2299.
Les branches de gau che des leviers 2305 sont articulées à des bielles 2306 elles-mêmes reliées à des leviers 2307 pivotant en 2308 sur une plaque 2309 représentée en fig. 114 et, en pointillé en fig. 53A. Les autres extrémités des leviers 2307 sont reliées par des cordes à piano<B>2310</B> (voir aussi fig. 53B) à des plaques 2311 pivo tant sur des goujons 2312. Chaque plaque est, normalement maintenue en position de fig. 110 et 53B, c'est-à-dire en contact avec un goujon 2313, sous l'action d'un ressort 2314.
A chaque opération, les cordes à piano 2310 sont tirées vers l'avant et font pivoter les plaques 2311 dans le sens senestrorsum dans la position représentée en traits mixtes en fig. 110, ce qui est obtenu au moyen d'un étrier 2315 disposé au-dessus d'un épaulement 2316 formé sur les leviers 2307. L'étrier est muni de deux bras latéraux 2317 qui pivotent en 2308. L'un de ces bras 2317 est muni d'un prolongement, inférieur 2318 muni d'un gales 2319 en prise avec lin bras de came 2320.
Ce dernier est monté sur l'arbre 802 (fig. 55) et porte un galet. 2321 qui est en contact, sous l'action des ressorts 2314, avec la périphérie d'une came 2322 goupillée sur l'arbre prin cipal 253. Lorsque ce dernier tourne, le bras de came bascule dans le sens dextrorsum (fig. 55) et l'étrier 2315 est. abaissé, ce qui tire les cordes à piano 2310 vers l'avant pour faire pivoter les plaques 231.1 dans le sens senestrorsum (fig. 1_10). L'arête gauche 2323 de chaque plaque est ainsi amenée au-delà de l'extrémité d'un bras de blocage 232-1 fixé sur un arbre 2325 qui s'étend sur la largeur de la machine.
Un arbre 2325 est prévu pour Iliaque totalisateur et peut. basculer chaque fois qu'un renversement de solde se produit dans le totalisateur correspondant. Le renver sement de solde, s'il se produit, a. lieu vers la tin (le la première moitié du cycle opératoire et, à ce moment, la plaque 2311 est amenée dans sa position en traits mixtes de fig. 110, ce qui permet aux bras de blocage 2324 de venir se placer derrière l'arête 2323 et d'em pêcher la plaque de revenir à sa position nor male à la fin du cycle (ligne 1.2 du dia- granime des temps de fig. 155A).
Par consé quent, les plaquettes indicatrices 2301 qui correspondent. à un totalisateur contenant un solde négatif sont retenues à la fin de l'opé ration en position représentée en traits mixtes en fig. 110 et, comme ces plaquettes présen tent une partie colorée 2326 à travers l'ou verture 2300, l'opérateur est averti qu'un ren versement de solde s'est produit dans le tota lisateur en question. Les plaquettes corres pondant aux autres totalisateurs, contenant un montant positif, reviennent à leur position normale à la fin du cycle et ne font appa raître aucun signal à, travers les ouvertures 2300.
En ce qui concerne le totalisateur N" 1, on a prévu des moyens qui empêchent. l'en foncement. clé la touche 652 Solde 1 (fig. 115) loi.sqn'itii renversement de solde se produit dans ce totalisateur, ce qui constitue un moyen supplémentaire d'attirer l'attention de l'opérateur sur la condition spéciale de renversement.
Comme le montre la fig. 40, l'arbre de renversement 2325 pour le totalisateur N 1 porte un bras 2328 relié à une bielle 2329 portant un goujon 2330 en prise avec une fente 2331 pratiquée dans un bras de blocage 2332 pivotant en 2333 sur le bâti. La bielle 2329 présente également une fente en prise avec un goujon 2334 porté par un plongeur 2335 pouvant coulisser verticalement sur les goujons fixes 759 et 783. Ce plongeur et l'extrémité antérieure de la bielle 2329 sont normalement maintenus dans leur position élevée représentée en fig. 40 grâce à un res sort 2336 qui maintient le goujon 2330 dans la. partie supérieure de la. fente 2331.
Lors qu'un renversement. de solde se produit. dans le totalisateur N 1 et que l'arbre 2325 tourne dans le sens senestrorsum, une arête 2337 si tuée à. l'extrémité supérieure du bras de blo cage 2332 vient. se placer au-dessous du gou jon 1241 (fig. 115) porté par la touche 652 Solde 1 . Ainsi, en enfonçant cette touche, l'opérateur rencontre une résistance, à moins que le plongeur 2335 soit tout d'abord abaissé, ce qui a pour effet d'amener le goujon 2330 dans la, partie inférieure de la fente 2331 et en même temps d'écarter l'arête<B>2337</B> du gou jon 1241. L'opérateur peut donc, à ce mo ment-là., effectuer une opération de renverse ment de solde en appuyant le plongeur 2335 puis en enfonçant. la touche 652.
La touche 660 Solde créditeur peut alors être enfon- eée et, grâce à la, barre motrice, la machine effectue deux cycles pendant. lesquels le mon tant effectif du solde négatif extrait du tota lisateur N 1 est imprimé sur les documents. Le totalisateur N 1 est remis à zéro et les indicateurs correspondants reviennent à leur position normale.
1lécanisme <I>de.</I> commande <I>dit</I> r(. ri.versewze <I>rit</I> <I>de solde.</I>
On peut, avec la présente machine, extraire un montant négatif réel de chacun des totalisateurs N S 1 à 9 grâce à un méca nisme de commande du renversement de solde. Par ce mécanisme, la machine effectue auto matiquement deux cycles consécutifs et, pen dant le premier de ces cycles, le montant né gatif, sous forme de complément, est vidé du totalisateur en question pour être soustrait du totalisateur X , de sorte que le montant effectif est accumulé sur les molettes de ce dernier. Pendant le deuxième cycle, une opé ration de total est effectuée dans le totalisa , teur X , alors que le totalisateur sélectionné est en non-addition, de sorte que le montant.
effectif du solde négatif ou solde créditeur peut être imprimé sur les documents.
Ainsi, à la fin de l'opération,' le totalisa ; Leur sélectionné est à zéro, de même que le totalisateur X , et le -montant effectif est. imprimé. Si on le désire, on peut extraire un sous-total du montant négatif, laissant ainsi le totalisateur sélectionné dans la même cou , dition qu'avant l'opération.
Lorsque l'opérateur désire tirer un total ou un sous-total de l'un quelconque des tota lisateurs et s'il constate, par les indicateurs, que le montant est négatif, il doit, en plus de la touche de sélection du totalisateur en ques tion, enfoncer la touche Total de ce totali sateur et également la touche 660 Solde cré diteur (fia. 2). Si l'on désire tirer un sous- total, il faut enfoncer la touche 669 Sous , total en plus des touches mentionnées ci dessus, ce qui a, pour effet de ramener en fin d'opération les molettes 997 à, leur position primitive. On doit ensuite enfoncer la barre motrice et faire fonctionner la machine à deux cycles pour imprimer le montant effec tif du solde négatif.
Lorsqu'on enfonce la touche 660 Solde créditeur , un goujon 2338 (fig. 112) porté par sa tige vient agir sur une arête 2339 d'un bras 2340 pivotant en 2341. Le bras bascule dans le sens dextrorsuin contre l'action d'un ressort 2342 pour amener un goujon 2343, porté par le bras, en contact avec un cliquet de commande 2344 pivotant, sur un goujon 2350, lequel cliquet est. pivoté dans le sens dextrorsum contre l'action d'un ressort de torsion 2348 enroulé autour du goujon 2350 (fia. 171).
Ce dernier porte également un autre cliquet 23.19 relié au cliqLret 2344 par le même ressort. de torsion 2-348, de facon que les cliquets tendent à tourner dans des direc tions opposées. ' Une équerre \3351 est prévue à l'extrémité supérieure d'un curseur 2372 (fig. 110) guidé verticalement par des goujons 2353 et articulé à son extrémité inférieure à.
Lui levier coudé 2354 pivotant sur une tige 2355 fixée à des supports 23:56 (fi,,. 53A) et 23h7 (fig. ?.\?). L'autre branche du levier coudé 2354 porte un goujon 2358 coopérant avec une tente pra tiquée dans la partie supérieure d'un bras de déclenchement. 2359 monté fou sur un arbre 2360 également. porté par les supports en question. Le bras de déclenchement 2359 présente une encoche 2361 maintenue en con tact avec un goujon 2362 porté par un levier <B>2363</B> sous l'action d'un ressort 2364.
Le levier pivote sur la tige 2355 et présente à sa partie inférieure un galet 2365 en contact avec la périphérie d'une came 2366 (fi-. 24) goupillée sur l'arbre 2360. Ainsi, lorsque la touche 660 Solde créditeur est enfoncée, le cliquet 2344 bascule au-dessus de l'équerre 2351, ce qui déplace le curseur 2352 vers le bas lors que le cliquet est abaissé par le levier 1915, au début du cycle.
Le levier coudé "3:54 est par suite basculé dans le sens dextrorsum, de faon (lue le goujon 2358 Yasse à son tour pi voter le bras\ de déclenchement 2359 dans le sens senestror:sum, livrant ainsi le levier 2363 à. l'action du ressort 2364 qui ramène le galet. 2365 sur le trajet de la carne 2366.
Le levier coudé 2354 est fixé sur un man chon 2367 (fig. <B>110)</B> -porté par la tige 2355. L'autre extrémité du manchon porte un bras 2368 muni d'un goujon. 2369 cri prise avec un chien d'arrêt 2370 pivotant. en 2371 sur un disque 2372 fixé sur l'arbre 2360. Le chien d'arrêt, \?370 tend, sous l'action d'un ressort 2373,à venir en prise avec un disque dIein- braya.ge 2374 présentant deux encoches 2375 destinées à. cet. effet.
Le disque 237-1 est filé à une extrémité d'un manchon 23"r6 porté par l'arbre 2360 et présentant à. son autre extré mité un pignon 2377 (voir aussi fig. 24) en prise avec un pignon phis petit 2378 goupillé sur l'arbre principal 253. lie diamètre du pi -non<B>2377</B> est le double de celui du pignon \3378, de sorte que l'arbre 2360 tourne deux fois moins vite que l'arbre principal.
Le disque de centrage 2372 présente sur sa périphérie une encoche destinée à recevoir un galet 2379 monté à l'extrémité inférieure d'un bras 2380 monté fou sur la tige 2355 et sollicité dans le sens dextrorsum par un ressort 2381. Ce mécanisme est prévu pour amener l'arbre '_'360 dans la position (le repos à la fin de chaque opération de solde négatif. De ce qui précède, on voit qu'en plus du mou vement de basculement du levier coudé 2354, le bras 2368 tourne pour écarter le goujon 2369 du chien d'arrêt 2370, de sorte que le bec de ce chien d'arrêt peut pénétrer clan l'une des encoches 2375.
Il en résulte que l'arbre 2360 est rendu solidaire du pignon 2377 qui tourne avec cet arbre.
La came 2366 (fig. 24) présente un bos sage 2382 qui, vers la fin du second cycle, a pour effet de ramener le goujon 2362 dans l'encoche 2361 pratiquée dans le bras de dé clenchement 2359. On notera, à cet effet que la touche 660 Solde créditeur est rappelée vers la fin du premier cycle opératoire (fig. 26 et ligne 9 du diagramme des temps de fig. 155A) et le cliquet 2344 est donc ramené en position d'origine, de sorte que le curseur 2352 n'actionne pas le levier 1915 ni le cli- quet pendant le deuxième cycle. Lorsque le curseur est libéré par le cliquet 2344, dans la.
dernière partie du premier cycle, il est rap pelé à sa position élevée sous l'action du res sort 2364 (fig. 22), de sorte que le goujon 2369 revient à sa position de repos de fig. 110 où il est sur le trajet du chien d'arrêt 2370, vers la fin du second cycle, pour débrayer l'arbre 2360 du pignon<B>2377.</B>
Pour empêcher que l'embrayage principal soit ramené en position de repos par la came 290 (fig. 126) vers la fin du premier cycle d'une opération de renversement de solde, il a été nécessaire de prévoir des organes des tinés à débrayer la came 290 dans le premier cycle et de la ramener en position active dans le second, pour rappeler l'embrayage princi- pal à la fin du second cycle. Simultanément, les cames du mécanisme d'impression 971 et 972 (fig. 48 et 44) sont débrayées pendant. le premier cycle pour empêcher l'impression du nombre complémentaire négatif. De même, la.
came 2215 (fig. 135), qui commande le fonc tionnement des leviers sensibles 2207, est dé brayée pendant le premier cycle pour empê cher le fonctionnement de la tabulation et, l'interlignage ou l'ouverture du chariot pen dant le premier cycle d'une opération de ren versement de solde. Les moyens prévus pour ces différents débrayages sont représentés en fig. 46 et 47 et. comprennent une came de dé brayage 2383 fixée à l'extrémité de droite de l'arbre 2360 et coopérant avec un galet 2384 monté sur un bras 2385 fixé à l'extrémité de gauche d'un arbre de débrayage 2386.
Le ga let 2384 est maintenu normalement en contact avec la came sous l'action d'un ressort 2387, ce qui, d'autre part, maintient une partie cro chue d'un bras 2388 hors du trajet d'un pro longement 2389 prévu sur un cliquet 2390 pi votant en 2391 sur un disque 2392. Ce disque est fixé à un manchon 2393 monté sur l'arbre principal 253. Lorsque l'embrayage 2370, 2374 est en prise de manière à relier L'arbre prin cipal 253 et L'arbre 2360, la came de dé brayage 2383 tourne dans le sens de la flèche pour abaisser brusquement le bras 2388 en prise avec le prolongement 2389. Le cliquet 2390 présente une dent 2394 pouvant être en prise avec un épaulement prévu sur un collier 2400 fixé sur l'arbre principal.
De cette ma nière, le prolongement 2389 est retenu par le bras 2388 et la dent 2394 est dégagée de l'épau lement contre l'action d'un ressort 2401, de sorte que l'arbre principal 253 continue à tourner, tandis que le disque 2392 est. bloqué par un prolongement 2402 retenu par le cro chet du bras 2388. Un cliquet de retenue 2403 pivotant sur le disque peut aussi s'engager avec un épaulement. du collier 2400, de ma nière à empêcher un mouvement de retour dit disque.
Le manchon 2393 porte les cames d'im pression 971 et 972 (fig. 44) qui, par consé quent, comme le disque 2392, ne peuvent tourner lorsque le bras de débrayage 2388 est. dans sa position inférieure. A droite du man chon 2393, sur l'arbre principal, se trouve un autre manchon 2404 sur lequel sont fixées une came 2405 de commande du cycle auto matique (voir aussi fig. 141), la came 290 de rappel de l'embrayage principal (fig. 126) et la came 2215 de commande des leviers sen sibles (fig. 135).
Ce groupe de cames est relié mécaniquement aux cames d'impression mon tées sur le manchon 2393 au moyen d'une goupille 2406 (fig. 44 et 48) fixée à la came 972 et s'étendant à travers des ouvertures pratiquées dans les cames 2405 et 290. Par conséquent, ces trois cames, ainsi que les cames d'impression, sont débrayées de l'arbre principal 253 vers le commencement d'une opération de renversement. de solde et restent dans cette position jusqu'à ce que le bras 2388 relâche le cliquet 2390 au début du second cycle, après quoi la dent 2394 revient en prise avec l'épaulement du collier 2400 pour faire tourner le disque 2392 et les quatre cames en question pendant le second cycle.
Ainsi, pen dant le premier cycle de l'arbre principal, le mécanisme d'impression est débrayé,* tandis que l'embrayage principal reste en prise pour un deuxième cycle et qu'il n'y a. ni tabula- tion, ni interlignage, ni ouverture du-chariot, dit fait que les leviers sensibles 2207 sont également débrayés. Il est également néces saire, pendant ce premier cycle, que le tota lisateur qui contient un solde négatif soit sé lectionné pour une opération de total ou de sous-total, tandis que le totalisateur X est sélectionné pour une opération de soustrac tion.
Le totalisateur choisi peut donner un total ou un sous-total soit par les touches de commande, soit par les tabulateurs, tandis que le totalisateur<B> X </B> est sélectionné auto matiquement pour une soustraction sous la commande de la came 2366 (fig. 24 et 47).
Comme représenté en fia. 24, lorsque le bras de déclenchement 2359 bascule dans le sens senestrorsum pour libérer le levier 2363, ce dernier tourne dans le sens dextrorsum sous l'action du ressort 2364 (fig. 22) jusqu'à ce que le galet 2365 vienne en contact avec la périphérie de la came ''366 (fig. 24).
Le le vier 2363 présente une autre branche arti culée à une pièce 2407 guidée verticalement par la tige 1154. L'extrémité supérieure de cette pièce présente un talon 2408 pouvant venir se placer devant lui épaulement 2409 formé sur la glissière de commande<B>1127</B> appartenant au totalisateur X , et ce lorsque le levier 2363 bascule dans le sens dextrorsum. Ainsi, lorsque la glissière<B>1.127</B> est, libérée et se déplace vers l'avant pendant.
le premier ey - cle d'un renversement de solde, elle est, stoppée par le talon 2408 dans une position telle qu'une soustraction s'effectue dans le totali sateur X>.. Lorsque ce totalisateur est remis à zéro pendant le deuxième cycle, le solde négatif effectif est imprimé et. le totalisateur X est prêt. pour une nouvelle opération de renversement de solde.
La sélection du totalisateur X pour une opération de total, dans le deuxième cy cle, s'effectue sous la commande de la. came 2366 qui présente un bossage 2410 ayant pour effet de faire basculer le levier 2363 légère ment dans le sens senestrorsum à la fin du premier cycle (ligne 21 du diagramme des temps de fig. 155B), de manière à déplacer la pièce 2407 vers le bas pour écarter le talon 2408, pas suffisamment toutefois pour l'écar ter d'un épaulement 2411 de la glissière 1127. Lorsque celle-ci se déplace vers l'avant pen dant le second cycle, elle est stoppée par l'épaulement. 2-111 qui vient buter contre le talon 2408, ce qui correspond à une position de total.
Ltant donné que le mécanisme d'impres- sion est en position active pour le deuxième cycle, le total négatif extrait du totalisateur X est imprimé sur les documents, après quoi le chariot peut être ta.bulé dans une co lonne quelconque ou le cylindre peut avancer d'une ligne ou le chariot ouvert ou fermé au choix, puisque les leviers sensibles 2207 sont. de nouveau actifs au cours du deuxième cycle.
Au cours de ce deuxième cycle, tous les totalisateurs (sauf le totalisateur X ) sont sélectionnés sur non-addition, et ce sorts la commande d'une came 2412 de non-addition (fig. 47 et 66) qui est fixée sur l'arbre 2360. Cette came coopère avec un. galet 2413 porté par un bras 2414 fixé sur un manchon 2415 porté par la tige 2355. Le bras 2414 est soli daire, grâce à une tige 2416, d'un autre bras 2417 également fixé sur le manchon 2415.
Quand la came de non-addition 2412 tourne, une partie de faible diamètre coopère avec le galet. 2413, pendant, le premier cycle (ligne 22 du diagramme des temps de fi-. 155B), après quoi une partie 2418 de grand diamètre de la came 2412 vient se placer sous le galet pour abaisser la tige 2416. Comme celle-ci est. placée au-dessus des talons 2419 prévus à l'extrémité inférieure de toits les coulisseaux 1085 (sauf celui du totalisateur X ), il. en résulte que tous les coulisseaux 1085 -- sauf celui qu'on vient. de mentionner - sont tirés vers le bas pendant le deuxième cycle, ce qui a pour effet de soulever les crochets 1027 à la, posi tion (le non-addition.
Il faut noter que, pendant le premier cy cle d'une opération de renversement de solde, le montant, complémentaire du solde négatif peut être transféré soit additivement, soit soustractivement clans l'un quelconque des autres totalisateurs. Ce transfert peut être accompli soit sous la commande des touches de sélection, soit. sous la commande des tabu lateurs. Cette commande est effective pendant le premier cycle seulement. Renversement <I>de solde</I> automatique. Comme cela a été expliqué plus haut, on peut extraire un total ou un sous-total de l'un quelconque des totalisateurs, sous la com mande des tabulateurs de chariot.
Afin qu'il soit. possible d'imprimer, égale ment sous la con tnïande du chariot, des totaux négatifs, on a prévu des organes qui servent à entraîner automatiquement le curseur 2352 (fig. 110) lorsqu'un montant négatif se trouve dans le totalisateur considéré. Ce mé canisme consiste en des organes contrôlés par le dispositif d'indicateurs de renversement de solde. On a vu qu'un cliquet 2349 de com mande de renversement automatique (fig.111) était tenu en position par l'équerre 2351 du curseur 2352, de façon que celui-ci puisse être abaissé lorsque le levier 1915 est actionné au début du cycle.
On rappellera que lorsqu'un renversement de solde se produit, le bras de blocage 2324 (fig. <B>110)</B> pour ce totalisateur bascule dans le sens senestroz:sum dans une position blo quant la plaque 2311. En conséquence, la bielle 2306 pour l'indicateur de renversement de solde reste en position déplacée (repré sentée en traits mixtes en fig. 110) à la fin de l'opération dans laquelle le renversement de solde a eu lieu et à la fin de chacune des opérations suivantes, c'est-à-dire aussi long temps que le solde négatif. subsiste. Cette bielle 2306 comprend un goujon 2420 coopé rant avec une arête 2421 prévue sur un levier 2422 pivotant en ''424 sur la plaque de bâti 1.972.
Il existe naturellement un levier 2422 pour chaque totalisateur dont on doit extraire automatiquement un solde négatif.
Dans la machine représentée, le mécanisme de renversement automatique est prévu pour cinq totalisateurs. Il existe donc cinq de ces leviers 2.122. Comme représenté en fig. 110 et 113, l'extrémité antérieure de chaque levier 2422 est placée au-dessus de l'extrémité de gauche d'un levier 2425 pivotant en 2426 sur un prolongement 2427 des leviers sensibles 1901 appartenant aux cinq totalisateurs en question.
L'autre extrémité de chaque levier 2425 s'engage dans une fente 2428 pratiquée dans une plaque de commande 2429 montée coulissante sur le goujon 82.1 et sur un gou jon 2430 (fig. 11.1)- fixé au coulisseau<B>1912.</B> Cette plaque tend à être déplacée vers le bas par rapport au coulisseau<B>1912,</B> sous l'action d'un ressort 2431. La fig. 11.1 montre que la, plaque de commande 2429 comprend un che min de came 2432 en prise avec un goujon 2433 porté par un levier de commande 2434 pivotant sur le goujon 2350. Ce levier 2134 présente une équerre 2435 en contact avec le cliquet 2349 sous ].'action du ressort de tor sion 2348.
On a vu que ce ressort agit égale ment sur le cliquet 2344, dans le sens senes- trorsum, de façon qu'un goujon 2436 porté par ce cliquet vienne en contact avec un doigt 2437 prévu à l'extrémité du levier 1915.
Si la plaque de commande 2429 est retenue dans la position élevée (fig. 110 et 111) et si, simultanément, le levier<B>1915</B> bascule dans le sens dextrorsum pour abaisser le levier 2434, le chemin de came 2432 aura pour effet de faire basculer le levier 2434 dans le sens dex- trorsum. De ce fait, l'équerre -2435 libère le cliquet 2349 qui vient se placer au-dessus de l'équerre 2351 du curseur 2352. , En conséquence, lorsque le levier 1915 fonctionne, le curseur 2352 est abaissé et une opération de renversement de solde est dé clenchée.
Si la plaque de commande 2429 petit se déplacer vers le bas avec le coulisseau 19l.2, même sur une courte distance, la partie incur vée du chemin de la came 2.132 est trop basse pour provoquer le déplacement du cliquet 2349 au-dessus de l'équerre 2351 et, dans ce cas, un renversement de solde automatique n'a pas lieu.
On a indiqué plus haut que lors qu'un des cinq totalisateurs sélectionnés pour un renversement automatique contient un montant négatif, la bielle 2306 est dans la po sition représentée en traits mixtes en fig. 110 et le goujon 2420 est en contact avec l'arête 2421 pour amener le levier 2422 dans la posi tion en traits mixtes, ce qui a pour effet de faire basculer le levier 2425 dans la. position également représentée en traits mixtes en fig. 113.
A ce moment-là, une plaque 1405 présente im bossage T au-dessus de la tête sensible 1889 pour ce totalisateur, le prolon gement du levier sensible est maintenu en position soulevée, de manière à maintenir le levier 2425 en prise avec la partie supérieure de la fente correspondante 2428. Il en résulte que la plaque 2429 ne peut pas se déplacer vers le bas, le long du coulisseau 1912, de sorte que le cliquet 2349 petit venir se placer au-dessus de l'équerre 2351 pour provoquer un renversement de solde.
Si un tabulateur présente un autre bos sage que T au-dessus de la tête sensible 1889, le prolongement 2427 du levier sensible peut se déplacer vers le bas en entraînant le levier 2425 dont l'extrémité de droite ne reste plus, par conséquent, à la partie supérieure de la fente 2-128 pour empêcher l'abaissement de la plaque de commande. Il petit donc se présenter deux cas pour lesquels un renver sement automatique petit être effectué, à sa voir: la bielle 2306 de l'indicateur du renver sement de solde doit être dans sa position arrière (fig. 110) et un bossage T de la plaque 1405 doit être au-dessus de la tête sen sible 1889, de façon à. maintenir le levier 1901.
Des organes spéciaux sont prévus pour empêcher une opération automatique de ren versement clé solde lorsque la touche 672 de Non-sélection est enfoncée, puisque le levier sensible 1901 reste actif lorsque cette touche est enfoncée, et si un bossage T de la pla que 1405 était en position de blocage du le vier 1901 correspondant au totalisateur con tenant un solde négatif, le mécanisme auto matique serait mis en fonction de la manière décrite phis haut. Cette opération étant indé sirable dans le cas particulier, c'est-à-dire lorsque la touche 672 de Non-sélection est.
enfoncée, on a prévu à. l'extrémité de l'arbre de non-sélection 2013 (fig. 112) un bras de débrayage 2438 pouvant venir en prise avec un goujon 2439 placé sur le cliquet 2349, em pêchant l'extrémité inférieure du cliquet de se placer au-dessus de l'équerre 235l. Ainsi, les opérations automatiques de renversement de solde ne peuvent avoir lieu, mais il va de soi qu'un montant. négatif peut quand même être imprimé en utilisant la. touche 660 Solde créditeur .
<I>Commande d u</I> cycle automatiqîîe. On désire parfois, pour certains travaux comptables, aménager les tabulateurs de cha riot de façon qu'un cycle soit automatique ment déclenché lorsque le chariot arrive dans une position correspondant à la. colonne Solde et que ce solde soit imprimé par con séquent sans l'intervention de l'opérateur. Toutefois, lorsqu'on est en présence d'un solde négatif, il est. parfois désirable d'empéeher le cycle automatique clans la colonne Solde , afin d'attirer l'attention de l'opérateur sur le fait qu'il -#- a Lin solde négatif.
D'après la fig. 1.11, on a prévu, pour cha cun des totalisateurs pour lesquels on désire empêcher l'impression automatique du solde négatif, un bras 2440 fixé à. l'extrémité de droite de l'arbre 2325. Ce bras porte un gou jon 2441 en prise avec un bras de verrouil lage 2442 dont une branche 2443 peut coopérer avec un goujon 2444 porté par la bielle 2171. ()n a vu que celle-ci est animée d'un mouve ment de va-et-vient à chaque cycle, conformé ment à la ligne 15 du diagramme des temps (fig. 1.55A) et ce au moyen de la came 2405 qui est en contact avec un galet 2450 porté par un bras 2451.
Par conséquent, lorsque la machine fonctionne, la came fait, pivoter le bras 2175 d'abord dans le sens dextrorsum contre l'action du ressort 2173 et déplace la bielle 2171 vers l'arrière de la machine pour faire pivoter le bras 2175 ensuite dans le sens contraire sous l'action du ressort 2173 et ra mener la bielle en position initiale.
Toutefois, si un renversement de solde se produit pen dant ce cycle, dans l'un des totalisateurs dont l'arbre 2360 comprend un bras 2440 et un bras 24-12, l'arbre 2325 est également entraîné dans un mouvement de rotation dans le sens dextrorsum, de manière à amener la branche 2443 du bras de verrouillage 2442 au-devant < lu goujon 24-11-. La bielle ne peut, par con séquent, revenir à sa. position initiale à la tin du cycle et le crochet 2151 reste dégagé du prolongement. 2150, ce qui empêche un déclen chement automatique de l'opération lorsque le chariot tabule dans la colonne suivante ou colonne Solde .
Le mécanisme de déclenche ment automatique d'un cycle reste donc en position débrayée jusqu'à ce que le totalisa teur en question soit remis à. zéro ou rede vienne positif. On voit. donc que la présence d'un solde négatif dans chacun des totalisateurs muni d'un bras 2440 débraye le mécanisme (le déclenchement automatique et reste dans cette position pour toutes les colonnes jusqu'à < -.e que le soldé négatif soit effacé. Impression <I>des</I> symboles.
A droite des secteurs 942 imprimant les montants sont disposés deux secteurs 2460 et 2461 (fig. 106 et 108) destinés à l'impression d'abréviations et symboles. Ces secteurs sont analogues aux secteurs 942 et pivotent à l'extrémité de bras d'impression 2462 et 2463 supportés par l'arbre d'impression 945. Le dispositif pour déclencher les secteurs de symboles est identique à celui qui a été décrit en regard des secteurs de montants et il en est de même pour les dispositifs de mise en position de ces secteurs. Des bielles 2464 et 2465 relient les secteurs 2460 et 2461 à, des Lras de réduction 2466 et 2467 montés sur l'arbre 914.
Chaque bras de réduction est re lié à un segment 2468 et 2469 reliés par des bielles 2470 et 2471 à des bras 2472 et 2473 fixés sur des arbres 2474 et 2475 d'impres sion des symboles. Les bielles 2470 et 2471 sont retenues vers l'arrière de la machine au moyen de ressorts 2476 qui tendent à amener les secteurs en position d'impression. Comme le montre la fig. 3A, les arbres 2474 et 2475 s'étendent sur toute la largeur de la machine, sous le clavier, ce qui permet de commander la position de ces secteurs au moyen des tou ches de commande disposées à. gauche du clavier.
Comme représenté à la fig. 116, la mise en position de l'arbre 2474 est commandée par une paire de glissières 2477, 2.178 qui co opèrent avec des butées portées par les tou ches 661 Add 1 , les touches 658 et 667 de soustraction et la touche 671 de renversement et également. avec le curseur 2352. De cette manière, le secteur 2460 est mis en position différentielle pour indiquer le symbole voulu du genre d'opération effectué. I1 en est de môme pour l'arbre 2475 qui est commandé par une paire de glissières 2479 et 2480 co opérant avec des butées portées par les tou- ehes de totalisateurs N ' 2 à 9.
Les fig. 58 et<B>116</B> montrent que la glissière 2480 comprend quatre saillies 2481 qui peu vent venir en prise avec les goujons<B>1116</B> lors que l'une des touches correspondante est en foncée, ce qui arrête la glissière 2480 et l'ar- lire 2475 à des positions différentes trans mises au secteur imprimant qui vient impri mer les symboles 6, 7, 8 ou 9 (fig. 108<B>)</B>. La mise en position de la glissière et de l'arbre se fait sous l'action du ressort 2476 (fig. 106) fixé au bras de réduction 2467, lorsque la barre d'actionn_ eurent 915 est déplacée vers l'arrière de la machine.
La glissière 2480 est couplée à l'arbre 2475 au moyen d'un bras 2482 fixé sur l'arbre et dont un goujon 2483 est engagé dans une chape de la glissière. Celle-ci comprend deux fentes allongées qui lui permettent, de glisser sur des boulons 646. De même, la glissière 2479 est animée d'un mouvement coulissant analogue et elle com prend une encoche 2484 en prise avec. un goujon 2485 monté à l'extrémité supérieure d'un bras 2486 fixé sur l'arbre 2475. La glis sière 2479 présente en outre quatre saillies 2487 pouvant coopérer avec des goujons 2488 portés par les tiges des touches de total Nos 2 à. 5. Par conséquent, lorsque l'une de ces tou- elles est. enfoncée, le goujon correspondant.
2488 est placé sur le trajet de l'une des sail lies 2487 pour arrêter la glissière 2-179 à la position voulue. Lorsque la barre d'actionne- ment 915 est déplacée vers l'arrière de la ma chine, au cours du cycle, le ressort 2476 aura pour effet. de faire tourner l'arbre 2475 dans le sens senestrorsum (fig. 116) et faire en sorte que le goujon 2485 se déplace librement dans l'eneoelie 2484 jusqu'à ce qu'il touche son arête postérieure ou entraine à ce mo ment-là la glissière qui peut glisser jusqu'à ce que l'une des saillies rencontre un goujon 2488.
Le secteur 2461 imprimant les symboles est ainsi stoppé à la. position dans laquelle il imprime un des symboles 2, 3, 4 ou 5.
Si aucune des touches de sélection N 1 2 à 9 n'est utilisée, l'arbre 2475 ne peut tourner sous l'action du ressort 2476 par suite d'un bras 2489 dont, l'extrémité supérieure com prend une équerre 2490 en prise avec un doigt 2491 solidaire d'un bras 2492 pivotant en 646. Le bras 2492 présente une goupille 2493 qui s'étend de chaque côté du bras, la partie de gauche pouvant coopérer avec un bec 2494 (fig. <B>117)</B> de la détente 719 correspondant aux touches de sélection des totalisateurs<B>NI,</B> 6 à 9. Comme on le voit en fig. 118, la partie de droite de la goupille 2493 est en prise avec une glissière 2501 coulissant par des fentes 2502 sur des vis 1112 (voir aussi fig. 22).
Vil ressort 2503 tend à tirer cette glissière 2501 vers l'avant, de manière à maintenir des arêtes 3504 en contact avec des goujons 2505 portés par les tiges des touches 654 à 657 de sélection des totalisateurs Nos 2 à 5. De même, la détente 719 de fig. 117 comprend des arêtes inclinées 2506 coopérant avec les goujons 708, 709, 710, 711 portés par les tiges des touches Nos 6 à 9, ces arêtes étant maintenues en con tact avec, les goujons sous l'action du ressort 2503.
Par conséquent, si l'on enfonce l'une quelconque des touches de sélection Nos 2 à :5 ou<B>Nos</B> 6 à 9, le bras 2492 bascule dans le sens senestrorsum pour écarter le doigt 2491 de l'équerre 2490, ce qui a. pour résultat de libé rer l'arbre \3475 et, par conséquent, de pré parer la mise en position du secteur 2-161 pour l'impression d'un symbole.
Le secteur imprimant 2460 est commandé de la même manière par les glissières<B>2477</B> et 2478. Chacune des glissières est. en prise avec des goujons<B>2507</B> et 2508 portés par des bras 2509 et .'3510 fixés sur l'arbre 2474. Des saillies 2511 et. 2512 prévues sur la glissière 2477 sont, en contact avec le goujon-1239 porté par la touche 658 Soustraction 2-5 et avec l'équerre 2351 qui termine le curseur 2352, ce qui contrôle la position du secteur 2460 pour le symbole 2513 de soustraction (fig. 108) ou le symbole 2514 de renverse ment de solde.
De même, la glissière 2-175 peut coopérer avec des goujons 2515 et 2516 portés respectivement par la touche 677. de Renversement et la touche 667 Soust.rae- tion 6-9 , goujons qui sont. amenés sur le trajet d'arêtes 251.7 et 2.518 de ladite glis sière. De cette manière, le secteur imprimant 2460 est. amené à la position voulue pour im primer le symbole 2519 de renversement (un losange par exemple) ou le symbole 2513 de soustraction.
La glissière 2477 présente, à droite, lui doigt 2533 qui peut être en prise avec le gou- jon 1068 porté par la touche 661 Adil l dans le but de commander la position du see- teur imprimant 2460 pour l'impression d'un symbole \?534 correspondant iii. l'addition dans le totalisateur N 1.
Lorsqu'on enfonce la touche 672 de Non sélection , les glissières 2477 et 2478 sont li bérées, comme on le verra plus loin, et comme il n'existe pas de goujon porté par cette ton che pour bloquer les glissières, ces dernières se déplacent sur toute leur course, ce qui cor respond à l'impression d'un symbole 2521 de non-sélection. D'autres positions du secteur 2460 sont, déterminées par un bras de butée 2522 (fig. 59, 60 et 61) porté par l'arbre 2474 et muni d'un goujon 2523 en prise avec un bras de sélection 2524 monté fou sur le boulon 646.
(le bras présente une branche 2525 munie de deux arêtes 2526 et 2527 coopérant avec des goujons carrés 2530 et 2528 portés par la glis sière<B>1067</B> du totalisateur N 1 et par la glis sière 1190 de sous-total. Ainsi, dans les opé rations de sous-total, la glissière 11.90, au lieu. de se déplacer librement sur toute sa course, est arrêtée à sa position de sous-total qui place le goujon carré 2528 sur le trajet de l'arête 2527 pour arrêter le secteur 2460 à la position d'impression du symbole<B>2</B>529 de sous-total.
De même, lorsque la glissière 1067 (fig. 60) du totalisateur N 1 vient en posi tion de soustraction, le goujon 2530 porté par cette glissière vient se placer devant l'arête 2527 et positionner ainsi le secteur 2460 pour imprimer un symbole 2531 (le soustraction 1. Si la glissière<B>1067</B> peut se déplacer à sa po sition de total, le goujon carré 2530 vient co opérer avec l'arête 2526 qui correspond à l'impression du symbole 2532, soit Solde 1 . Au sujet de ce mécanisme, il faut noter que les symboles qui sont. commandés par des goujons portés par les tiges de touches ne sont, pas imprimés lorsque la commande est.
exécutée par le chariot au lieu des touches, tandis que les symboles qui sont commandés par les glissières de totalisateurs sont impri més dans les deux cas. Les symboles tnen- t:ionnés en dernier lieu 252!l,<B>2</B>531 et 2532 sont. de la deuxième catégorie, ainsi qu'un symbole 2535 de total dont l'impression est commandée par des languettes 2536 placées au-dessous des glissières 1051 (voir aussi fig. 28).
Lorsque les glissières de commande 1051 pour les tota lisateurs N r 2 à, 9 se déplacent vers la droite (fig. 61) à leur position de total, les lan guettes 2536 viennent se placer au-dessus d'un étrier 2537 (fig. 54, 61, 68 et 69) pivo tant: sur un arbre 2538. Un ressort 2539 tend à maintenir l'étrier en contact avec les lan guettes 2536, niais normalement l'étrier est maintenu au-dessous du trajet des languettes grâce à un goujon 2540 (fig. 69) porté par le coulisseau 1153 en prise avec un doigt 2541 fixé à un manehon 2542 (fig. 54) monté libre ment sur- l'arbre 2538.
Ce manehon 2542 porte un bras de l'étrier 2537 qui est, par conséquent, retenu par le goujon 2540 jusqu'à ce que le coulisseau soit relâché vers l'arrière, au moment voulu du cycle (ligne 8 du dia gramme des temps, fig. 155A). L'autre bras de l'étrier 2537 est relié élastiquement à un doigt clé blocage 2543 disposé sur le trajet < l'un goujon 2544 porté par le bras de sélec tion 2524, lorsque l'étrier est empêché de tourner dans le sens dextrorsum par l'une des languettes 2536.
Le contact du goujon 2544 et du doigt 2543 a pour effet de déterminer la position du secteur 2460 pour l'impression du symbole 2535 de total, indi(tuant ainsi qu'un total a été extrait de l'un des totalisateurs N s 1 à 9. Si ce total est imprimé sous la com mande des touches de sélection, le secteur imprimant 2461 est. amené à la. position qui imprime non seulement le symbole, mais le numéro du totalisateur choisi. Si ce total est imprimé sous la commande d'un tabulateur, seul le symbole total 2535 est. imprimé.
Le doigt 2543 est relié élastiquement au bras de droite de l'étrier 2537 pour permet tre à. l'étrier d'être rappelé par le coulisseau 1153 (fig. 69) un peu avant le bras de sé lection 2524. On notera que le goujon 2544 vient se placer au-dessus du doigt 2543 lors que l'étrier 2537 se déplace vers le haut par suite de l'absence d'une languette 2536 et se trouve ainsi au-dessus du doigt 2543 lorsque ce dernier est rappelé.
Le bras de butée 2522 présente une équerre 2550 (fig. 59) pouvant. coopérer avec un doigt 2551 solidaire d'un bras de blocage 2552 fixé sur l'arbre 2538. Ce bras est en prise avec un goujon 2553 porté à la partie inférieure d'une glissière 2554 pouvant coulis ser horizontalement.
A gauche de l'arbre 2538 est goupillé un bras 2555 portant, d'autre part, un goujon 2556 en prise avec la partie inférieure d'une glissière 2557. Les glissières 2554 et<B>2557</B> sont tirées vers l'avant de la machine sous l'action d'un ressort 2558 bien que normalement elles soient retenues à leur position arrière (fig. 59) grâce à un goujon 2559 porté par un bras 2560 fixé à l'arbre 2538. Ce goujon est en contact avec l'extrémité supérieure du coulis seau 1153 (fig. 69). Les pièces en question étant dans la position représentée, le doigt 2551 se trouve au-dessus de l'équerre 2550 et n'empêche pas la rotation de l'arbre 2474.
Lorsque toutefois la machine effectue son cycle, le doigt 2551 est déplacé derrière l'équerre 2550 avant le mouvement. de la barre d'actionnement 915 et empêche ainsi le secteur 2460 d'être amené en position d'im pression. Les glissières sont munies d'épaule ments pouvant coopérer avec des goujons por tés par les tiges de commande, afin d'empê cher le mouvement. vers l'avant, de ces glis sières lors du fonctionnement de la machine. A cet effet, l'extrémité antérieure de la glis sière 2554 présente des épaulements 2561 et. 2562 disposés immédiatement derrière les gou jons 1083 et 1098 portés par les touches 662 Soustraction 1 et 652 Solde 1 .
Ainsi, lorsqu'on enfonce l'une de ces touches, la glis sière est bloquée et l'arbre 2474 peut tourner librement pour mettre le secteur 2460 en po sition d'impression. Il y a lieu de noter qu'il n 'y a pas d'épaulement pour le goujon 1194 clé la touche 653 Sous-total <B>l ,</B> car lorsque cette touche est enfoncée, la touche 652 est également entraînée.
De la même manière, le goujon 1068 porté par la touche 661 Add 1 est placé devant un épaulement 2567 prévu sur la. glissière pour la mise en place d'un symbole 2534 cor respondant. Les touches 658 Soustraction 2 à 5 et 669 Total 2 à 5 portent. des goujons 2563 et 2564 pouvant être amenés au-devant d'épaulements 2565 et 2566 de la glissière 2554 pour permettre l'impression d'un sym bole convenable. Pour des raisons analogues, le curseur 2352 est muni d'une équerre 2568 qui peut être amenée devant un épaulement 2569 de la glissière 2554, lorsque ce curseur est actionné pendant un renversement de solde, pour blo quer la glissière et. préparer l'impression d'un symbole 2514 correspondant au renversement de solde.
La glissière 2557 présente deux doigts 2570 et 2571 dirigés vers le haut et pouvant coopérer avec les goujons 2515, 2516, 2572 et 2573 portés par les touches 671, 667, <B>672</B> et 668 respectivement, ce qui a également pour effet d'arrêter la glissière et de pré parer l'impression du symbole correspondant. Etant donné que le coulisseau 1153 (fig. 69) est, dans le cycle, rappelé à sa po sition initiale avant l'arbre 2474, le doigt 2551 est écarté de l'équerre 2550 alors que le res sort 2476 (fig. 106) tend toujours à tirer la bielle 2470 vers l'arrière de la machine.
Par conséquent, l'arbre 2474 et le secteur correspondant 2460 tendent à sauter en posi tion d'impression si des moyens ne sont pas prévus pour empêcher cette condition. Cet in convénient peut être éliminé par un dispositif représenté en fig. 1\26 et qui comprend un verrou 2591 pivotant en 2592 sous l'action d'un ressort 2593 pour venir en prise avec une équerre 2594 disposée à. l'extrémité supé rieure d'un bras 2595 goupillé sur l'arbre 2474. Normalement, ce verrou est. empêché de venir coopérer avec l'équerre grâce à un goujon 2596 porté par le levier 2186 qui appuie contre un prolongement 2597 du ver rou.
Lorsque la machine fonctionne, le gou jon s'écarte du prolongement au temps indi qué par la ligne 16 du diagramme des temps de fig. 155B et, à ce moment, le verrou vient en prise avec l'équerre 2594 à la condition que l'arbre soit, à, ce moment-là, verrouillé par le doigt 2551. Si l'arbre n'est pas ver rouillé, l'équerre vient se placer au-dessous du verrou à un moment où le goujon 2596 déplace le prolongement 2597, de sorte que le verrou travaille à vide.
Si, au contraire, l'arbre est bloqué, le verrou devient a.etif et retient l'arbre contre tout mouvement une fois que le doigt. 2551 s'écarte de l'équerre 2550, et. il continue à être actif dans le même but. jusqu'à ce que la barre d'actionnenient 915 ait. été rappelée à sa position initiale.
En plus des glissières 2554 et. 2557, on a prévu un étrier 2574 (fig. 54, 60, 68 et<B>69)</B> entourant l'étrier<B>2537</B> et muni d'un épaule ment surélevé 2575 qui coopère avec une lan guette 2576 (fig. 60) prévue à la partie infé rieure de la glissière 1067 du totalisateur N 1. L'autre branche de l'étrier 2574 présente une fente<B>2577</B> en prise avec un goujon 2578 porté par une bielle 2579 articulée à un bras 2580 goupillé sur l'arbre 2538 (voir aussi fig. 59).
La partie antérieure de la fente 2577 est en forme d'arc de cercle suivi par le goujon<B>2578</B> lorsque la bielle 2579 bascule autour de son pivot sur le bras 2580, de sorte que l'étrier 2574 et l'arbre 2538 sont liés ensemble pour un déplacement, lorsque le goujon est dans la partie antérieure de la Fente, comme repré senté en fig. 54.
Lorsque la glissière 1067 du totalisateur N 1 se déplace à sa position de total, ce qui amène la languette 2576 au- dessus de l'épaulement 2575 de l'étrier, ce dernier et l'arbre 2538 ne peuvent tourner sous l'action<B>(lu</B> ressort 2558 et le doigt. 2551 ne peut venir au-devant de l'équerre 25:>0, ce qui bloque, par conséquent, le mouvement de l'arbre 247-1 d'impression des symboles. Il en résulte que les symboles 2532 ( Solde 1 ) et 2529 ( Sous-total ) peuvent être imprimés librement lorsqu'une opération de total ou de sous-total dans le totalisateur N 1 est déclen chée par un tabulateur du chariot.
De même, le symbole 2531 ( Soustraction ) peut être imprimé lorsqu'une soustraction est comman dée dans le totalisateur N 1 par un tabula teur, et ce au moyen d'une pièce 2581 (fig. 60) pivotant sur un goujon 2582 de la glissière<B>1067</B> et. qui peut être maintenue en position active ou inactive au moyen d'un écrou de serrage 2583. Lorsque cette pièce est en position active (fig. 60), sa partie posté rieure se trouve au-dessus de l'épaulement 2575 lorsque la glissière 1067 est en position de soustraction, empêchant ainsi le doigt<B>2551.</B> de verrouiller l'arbre 2474.
Si, pour une rai son quelconque, on désire ne pas imprimer le symbole Soustraction 1 dans les opérations commandées par les tabulateurs, ce qui est le cas lorsqu'il n'est. pas nécessaire d'obtenir des copies carbone et qu'il est suffisant d'avoir le montant soustrait imprimé en rouge sur l'original, on peut déplacer la pièce 2581 à sa position inactive pour laquelle la partie pos térieure n'est plus en position de blocage de l'étrier 2574. De cette manière, l'arbre 2475 d'impression des symboles est verrouillé par le doigt 2551. On notera d'ailleurs que l'im pression du symbole de Soustraction 1 au moyen de la touche 662 ( Soustraction 1 .) reste effective, étant donné que le goujon 1083 se déplace au-devant de l'épaulement 2561 (fig. 59).
Gomme on le voit en fig. 68, un goujon 2584 est porté par l'un des bras de l'étrier 2574 immédiatement au-dessous de l'arête de l'étrier 2537, de sorte que lorsque ce dernier est maintenu abaissé, l'étrier 2574 est abaissé à. son tour. En conséquence, lorsque l'une quelconque des glissières 1051 pour les totali sateurs N 3 2 à 9 est. amenée en position de total, pour laquelle les languettes 2536 sont au-dessus de l'étrier<B>2537,</B> l'étrier 2574 est également empêché de se soulever au cours du cycle d'opération et le doigt 2551. ne vient pas en position effective de blocage de la ro tation de l'arbre 2474.
Il en résulte qu'un symbole 2535 est imprimé pour les opérations de total commandées par les tabulateurs aussi bien que pour les opérations commandées par les touches de sélection, pour indiquer qu'un total a. été extrait d'un totalisateur N s 2 à 9.
On a reconnu qu'il était parfois désirable d'imprimer un symbole indiquant qu'un tota lisateur se trouve à zéro. Ordinairement, dans ce cas, les crémaillères 617 sont maintenues dans leur position zéro et les cliquets 978 d'élimination des zéros retiennent les secteurs imprimants 942. Dans la présente machine toutefois, comme représenté aux fig. 3A et 3p, le cliquet d'élimination des zéros pour les cen times présente un prolongement 2585 qui co opère avec. un goujon 2586 prévu à la partie supérieure d'un bras 2587 fixé sur l'arbre 1172.
En se référant aux fig. 36 et 38, on se rappelera que l'arbre 1172 tourne dans le sens dextrorsum dans les opérations de total seulement. A ce moment, le goujon 2586 fait pivoter le cliquet 978 d'élimination du zéro pour l'écarter de sa position de retenue, de sorte que le secteur imprimant 942 est libéré et comme ce cliquet est relié rigidement au cliquet. de la rangée des décimes, deux zéros sont imprimés sur les documents pour indi quer que le totalisateur est vide. <I>Touche</I> Sans symbole .
On peut empêcher, si on le désire, l'im pression des symboles sous la commande des tabulateurs. On a. prévu, à cet effet, une tou che 670 dite Sans symbole . Cette touche porte un goujon 2588 sur la tige, ce gou jon coopérant avec un bras 2589 pivotant en 2590. Ce bras est relié par une bielle 2598 au goujon 2578 de la bielle 2579. Par consé quent, lorsqu'on enfonce la touche 670, la bielle 2598 est tirée vers le hart et la bielle 2579 vers l'arrière de la machine pour amener le goujon 2578 dans la partie arrière de la fente 2577, partie qui se trouve à angle droit par rapport. à. la partie antérieure.
L'étrier 2574 peut donc se déplacer relativement à l'arbre 2538, de sorte que, bien que l'étrier ne puisse se mouvoir à cause de la glissière 1067 du totalisateur N 1 ou de l'étrier 2537, l'ar bre et le doigt 2551 ne sont pas bloqués et peuvent venir en position effective pour ver rouiller l'arbre 2474 des symboles. De cette manière, on empêche l'impression des sym boles pour toutes les opérations commandées par les tabulateurs, étant entendu que l'im pression de ces symboles sous la commande des touches n'est pas effectuée. <I>Ruban</I> tricolore.
Comme représentée à. la fig. 1, la machine comprend un seul ruban encreur 2600 pour la machine comptable et pour la machine à écrire, ruban qui est placé entre les caractères imprimants et le document passé autour du cylindre. En principe, le ruban est bicolore, la partie supérieure étant. imprégnée d'encre noire et la partie inférieure d'encre rouge. Des dispositifs sont. prévus pour soulever le ruban lorsqu'on veut. imprimer en rouge.
Le ruban est également maintenu norma lement écarté du cylindre, de manière à faci liter la lecture des indications imprimées et est amené en position d'impression au mo ment de l'opération. Le ruban s'étend trans versalement sur la largeur de la machine et est enroulé sur des bobines usuelles logées dans des boîtes 2601. Le mécanisme de ruban est représenté plus en détail aux fig. 142 144. Le ruban est supporté par une paire de guides .\3602 portés par des bras 2603 munis chacun d'une fente oblongue 2604 coopérant.
avec un goujon 2599 porté par les plaques latérales du groupe d'impression, tandis que les extrémités inférieures de ces bras sont guidées par des goujons 2605 qui coopèrent avec des fentes incurvées 2606 pratiquées dans lesdites plaques latérales. Chacun des goujons 2605 est également en prise avec un bras 2607 fixé sur un arbre 2608 porté par les parois du groupe d'impression, et. cet arbre porte, d'autre part, un bras d'entraînement 2609 qu'un ressort 2610 tend à faire basculer dans le sens dextrorsum. Ce mouvement est cependant empêché normalement par un gou jon 2611 porté par l'étrier 964 et qui est ett contact avec l'arête incurvée du bras 2609.
Lorsque l'étrier est déplacé vers l'arrière de la. machine, le goujon 2611 s'écarte du bras 2609 qui peut pivoter dans le sens dextror- sum pour faire basculer l'arbre 2608 et soule ver les bras 2603 et le ruban encreur. Lors que l'étrier revient, en position initiale (fig. 144), le goujon 2611 vient toucher l'arête du bras d'entraînement qui se trouve ramené en position initiale, de même que le ruban à la position inférieure éloignée du cy- lindre 539.
La partie inférieure de la fente 2606 est découpée sous un certain angle pour permettre aux extrémités supérieures des bras 2603 de pivoter vers le cylindre au mo ment où ils sont soulevés, ce qui amène le ru ban en position d'impression par le secteur imprimant 942. La partie supérieure de la fente 2606 est pratiquement verticale, de sorte que lorsque le goujon 2605 se trouve dans cette partie, le bras 2603 est soulevé sans autre mouvement de pivotement, pour amener la partie inférieure rouge du ruban dans le champ d'impression.
Il dépend donc de ce que le goujon 2605 soit arrêté avant de pénétrer dans la partie supérieure de la fente ou soit libre de péné trer dans cette partie, pour que l'impression se fasse en noir ou en rouge. Ces conditions sont déterminées par un bras 2612 (fig. 142) muni d'un crochet 2613 pouvant venir en prise avec une dent 2614 du bras d'entraîne ment 2609. Le bras 2612 est goupillé sur un arbre 2615 qui porte un autre bras 2616 articulé en 2617 à un levier 2618 pivotant. en 2619. Ce levier est relié par une bielle 2620 à un bras 2621 fixé à un arbre 2622.
Celui-ci porte un étrier 2623 pouvant coopérer avec des languettes 2624 pratiquées à la partie inférieure de la glissière 1127 du totalisateur X et de la glissière 1067 du totalisateur N 1 (fig. 55). Dans le cas de la glissière du totalisateur N 1, la languette 2624 est placée de faon telle qu'elle vienne au-dessus de l'étrier 2623 lorsque la glissière est en posi tion de soustraction, et, pour la glissière du totalisateur X , la languette 2624 est au- dessus de l'étrier 2623 pour la position de total.
L'arbre 2622 porte, d'autre part., un bras 2625 dont un goujon 2626 est engagé dans une fente pratiquée dans le coulisseau 1753. Ce goujon est maintenu normalement dans la partie de gauche de la fente grâce à un res sort 2645 (fig. 68), de sorte que lorsque le coulisseau 1153 est libéré pendant le cycle, l'étrier 2623 peut se soulever sous l'action du ressort 2645 lorsqu'il rencontre une languette 2624. Lorsque aucune languette n'empêche son mouvement, l'étrier est soulevé et par la chaine mécanique décrite ci-dessus, le crochet 2613 vient sur le trajet de la dent 2614, em pêchant ainsi le goujon 2605 de passer dans la partie supérieure de la tente 2606.
Il en résulte que la partie noire du ruban est pré sentée aux caractères d'impression. Si, au contraire, une languette 2624 est placée an- dessus de l'étrier 2623, ce dernier ne peut se soulever et le bras 2609 peut pivoter sur toute sa course et soulever le ruban pour amener la partie rouge en position d'impression. Dans les opérations de soustraction du totalisateur N 1, le montant est automatiquement im primé en rouge et dans toutes les opérations de renversement de solde dans lesquelles in tervient le totalisateur X , le montant est imprimé également en rouge.
Etant donné que le totalisateur X peut aussi être utilisé pour accumuler des montants sous la com mande de tabulateurs et que l'on peut en extraire un total ou un sous-total, on voit que ces deux opérations sont. imprimées en rouge du fait de la présence d'une languette 2624. On voit, par conséquent, qu'on peut prévoir une languette 2624 pour toute position.de la glissière de ce totalisateur X pour toute transaction que l'on désire imprimer en rouge.
Le ruban encreur 2600 est supporté, dans la partie machine à écrire, par un guide 2627 monté sur une tige 2628 (fig. 143) soli daire d'un bras<B>2629.</B> Ce dernier pivote en 2630 sur une plaque 2631 dont. la partie pos térieure est fixée à un arbre 2632 supporté par des plaques latérales 2633 (fig. 142). Le bras 2629 présente à sa partie inférieure un goujon 2634 en prise avec un levier 2635 pi votant sur la tige 524 (fig. 14). Ce levier 2635 tend à tourner dans le sens de_xtrorsum sous l'action du ressort l.305, mouvement qui est limité par -le contact de la barre univer selle 1299 avec les languettes 1298 des leviers 516.
Par conséquent, lorsqu'une touche de la machine à écrire est enfoncée, la barre uni verselle 1299 est. déplacée vers le bas et le levier 2635 bascule dans le sens senestrorsum pour amener le guide 2627 vers le cylindre. Une fois que le guide a été convenablement. arrêté, la continuation du mouvement de la barre universelle 1299 a pour effet de tendre un ressort 2637 disposé entre la bielle 1306 et le levier universel 1304, et le goujon 1307 (fig. 142) se déplace dans la. partie arrière de la fente prévue dans ce levier.
Lorsque la barre universelle est relâchée, le ressort 2637 ramène le goujon 1307 dans la partie anté rieure de la fente, après quoi le levier 2635 bascule dans le sens dextrorsum pour ramener le guide 2637 du ruban 2600 en position de fig. 143. Le but de la connexion 1307 sous forme d'une boutonnière est de permettre au guide de se déplacer très rapidement en posi tion d'impression, après quoi il reste au re pos, tandis que la barre universelle continue son mouvement vers le bas, et d'assurer que le ruban soit cri position d'impression avant que les caractères viennent le frapper.
L'impression en noir ou en rouge, tarit pour la machine comptable que pour la ma chine à écrire, peut être commandée au moyen d'un levier manuel 2638 (fig. 142) pivotant en 2639 sur le bâti. Ce levier peut occuper trois positions marquées sur le clavier (fig. 2) par position normale (NL), rouge<I>(SR)</I> et rappel (R). Ce levier 2638 est relié par une bielle 2640 à une plaquette 2641 alunie d'en coches pivotant en 2642. On a prévu trois en coches qui permettent, grâce à un galet 2643 porté par un curseur 2644, de fixer les trois positions.
Le galet 2643 est maintenu en con tact avec les encoches sous l'action d'un res sort 2650 (fig. 143) agissant sur le curseur 2644 dont la partie postérieure est cri prise avec un goujon 2651 porté par un bras 2652 fixé sur l'arbre 2632 mentionné plus haut. Le goujon 2651 est maintenu en prise avec le curseur sous l'action d'un ressort 2653. On voit, par ce qui précède, que lorsque le levier 2638 est déplacé de sa position normale NL à la position rouge SR ou à la position de rappel R , les bossages de la plaquette 2641 ont tendance à tirer le curseur 2644 vers l'avant contre l'action du ressort 2650.
Le bras 2652 est, par conséquent, basculé dans le sens dextrorsum ainsi que l'arbre 2632, ce qui a pour effet. de soulever le guide du ru ban du côté de la machine à écrire et clé pro voquer l'impression en rouge. Lorsque le guidé et le bras \'6\39 sont ainsi soulevés, le goujon 2634 est à son tour amené dans la partie supérieure du levier 2635 sans se dé gager d'ailleurs de ce levier, de sorte que la liaison entre la barre universelle et le ruban n'est pas affectée par ce mouvement.
Les guides 2602 du ruban, côté machine comptable, peuvent également être commandés pour impression en rouge lorsque le levier 2638 est amené dans les positions .'\R ou R . Une petite manette 2655 (fig. 143) pivote sur un goujon 2654 et comprend un goujon 2656 re lié par Lin ressort 2657 au goujon 2654. Le goujon 2656 peut coopérer avec. deux enco ches pratiquées à la partie inférieure du cur seur 2644 et correspondant aux deux posi tions: normale (NL) et noire (BL). Une équerre 2658 prévue à l'extrémité inférieure de la manette 2655 peut coopérer avec un talon 2659 d'un bras 2660 fixé sur l'arbre 2615.
Ainsi, lorsque la manette est en position normale et lorsque le curseur est déplacé vers l'avant, l'équerre est amenée au-dessus du talon 2659 pour bloquer le mouvement de l'arbre 2615. De cette manière, le crochet. 2613 (fig. 142) ne peut parvenir sur le trajet du bras 2609, ce qui correspond à la position d'impression en rouge. Si la manette 2655 est à la position BL ou noire, l'équerre 2658 n'est pas amenée au-dessus du talon 2659 lorsque le curseur se déplace, laissant ainsi le libre mouvement de l'arbre 2615. Dans ce cas, le crochet 2613 retient le bras 2609, ce qui correspond à la position d'impression en noir.
Lorsque le levier manuel 2638 (fig. 142) est déplacé à la position de rappel R , la plaquette 2641 bascule dans le sens dextror- sum, ce qui a pour effet d'abaisser un crochet 2661 qui vient en prise avec une dent 2662 prévue sur le bras 917 (voir aussi fig. 49). De cette manière, lorsque ce dernier est ra mené dans la position de repos dans la deuxième moitié du cycle, la dent 2662 vient buter contre le crochet 2661 pour rappeler la plaquette 2641 et le levier manuel à leur po sition de repos de fig. 142.
Lorsque le levier 2638 est amené à la position rouge SR tou tefois, le crochet 2661 est soulevé hors du trajet de la dent \'662 et le levier reste à cette position jusqu'à ce qu'il soit ramené manuel lement par l'opérateur.
Pour éviter toute interférence entre le guide 2627 du ruban de la machine à écrire et de la trémie 1829 (fig. 70 et 72) lorsque le chariot est ouvert, on a dû prévoir des dis positifs pour rappeler le guide 2627 à la po sition d'impression en noir, lorsque la trémie est ouverte. Comme on le voit en fig. 74, le bras 1800 porte un excentrique 2663 qui, lors que le chariot est ouvert, vient en prise avec un doigt 2664 fixé à un manchon 2665 (voir aussi fig. 143) monté rotatif sur un goujon \y666 porté par le support 348. Le manchon porte un autre bras 2667 articulé à un coulis- seau 2668 pénétrant dans une perforation pratiquée dans le bord supérieur du rail 217.
Ce coulisseau présente une ouverture 2669 coopérant avec un doigt<B>2670</B> (fig. 143) fixé à l'arbre 2632. Par conséquent, lorsque le cha riot, est ouvert, l'excentrique vient en prise avec le doigt 2664 pour déplacer le coulisseau 2668 vers l'arrière et faire pivoter l'arbre 2632 qui, on l'a vu, rappelle le guide 2627 de ruban à sa position inférieure correspondant au noir. Ainsi, lorsque le chariot est ouvert, le guide 2627 est abaissé et n'a pas tendance à frotter contre la trémie 1829. Lorsque celle-ci est fermée, l'excentrique est écarté du doigt 2664, ce qui permet au ressort 2653 de ramener le guide 2627 à la position supé rieure correspondant au rouge.
Mécanisme d'avancement dît<I>ruban.</I>
Des dispositifs sont prévus pour l'avance ment du ruban à chaque opération de la ma chine comptable et à chaque frappe de la ma chine à. écrire. On voit en fig. 48 qu'un gou jon 2672 porté par le bras d'impression 967 est en prise avec une fente<B>2673</B> d'une biellette 2674 articulée, d'autre part, à un bras 2675 goupillé sur un arbre 2676 d'avancement. du ruban. Egalement articulée au bras 2675 se trouvé une bielle 2677 reliée à un bras 26 7 8, monté sur un manchon et pivotant en 2679. Le manchon porte, d'autre part, une four chette 2680 dont la partie supérieure est en prise avec une goupille 2681 portée par le mé canisme d'avancement du ruban de type connu qui, on le sait, fait avancer pas à pas les bobines du ruban.
Par conséquent, chaque fois que le bras d'impression 967 est animé d'un mouvement de va-et-vient, la fourchette 2680 bascule pour faire avancer le rochet de la bobine et, par conséquent, déplacer le ru ban sur une certaine distance. Un dispositif analogue est prévu pour l'autre bobine. Comme représenté en fig. 40, un levier coudé 2683 est fixé sur l'autre extré mité de l'arbre 2676 et est relié par une biel- lette 2684 à un bras 2685 commandant à son tour une fourchette 2687 actionnant l'autre mécanisme à rochet.
On sait qu'avec ces dispo sitifs connus, le mécanisme d'avancement des bobines fonctionne dans les directions oppo sées et que lorsqu'une bobine est active, l'autre est. débrayée et réciproquement. Le levier coudé 2683 (fig. 40) porte un goujon 2690 en prise avec le bras 428 qui, on l'a vu, se termine à sa partie inférieure par un goujon 427 qui actionne l'interrupteur à retardement décrit plus haut. De cette ma nière, chaque fois que l'arbre 2676 tourne pendant le fonctionnement de la machine, le bras 428 fonctionne pour provoquer le retour du mécanisme à temps de ].'interrupteur au repos.
Si l'on se réfère à la fig. 145, on voit que le levier universel 1304, qui oscille chaque fois que la machine à. écrire fonctionne, est relié par une bielle 2691 à, un levier 2692 dont un doigt 2693 est placé au-dessus d'une pla quette 2694 fixée sur l'arbre 2676. Ainsi, cha que fois que le levier universel oscille, l'arbre de ruban 2676 tourne de même pour provo quer l'avancement pas à pas du ruban. La fente 2673 (fig. 48) prévue dans la biellette 2674 est nécessaire pour permettre à l'arbre 2676 d'opérer indépendamment du bras d'im pression 967. On voit, par conséquent, qu'à chaque opération d'une touche de la machine à écrire, le ruban avance d'Lnm pas.
Compteurs d'opérations.
La machine représentée comprend, par exemple, trois compteurs d'opérations 2700 (fig. 146A) disposés à droite des barres. mo trices et utilisés pour compter le nombre d'opérations d'addition effectuées dans un ou plusieurs totalisateurs. Comme le montrent les fig. 146A et 146p, les arbres 1010 d'em brayage des totalisateurs portent chacun un liras 2701 muni d'iui long goujon 2702 (voir aussi fig. 140) relié par une bielle<B>2703</B> à un goujon 2704 fixé sur l'une des trois glissières 2705. Chacune de ces glissières est, munie d'une fente allongée 2706 assurant son cou lissement sur les goujons 2172 portés par les bâtis 1004 des totalisateurs.
Chaque glissière est sollicitée vers l'arrière par des ressorts 2707 disposés entre la glissière et les bielles 2703. Chacune des glissières est guidée à l'avant entre des plaques de séparation 2708 fixées par des goujons 2709 et servant égale ment de guidage pour des coulisseaux 2710 articulés à leur extrémité antérieure à des cli- quets 2711 (fig. 148) reliés en 2712 à des bras 2713 portés par des arbres 2714. Chacun de ces arbres est supporté par deux parois laté rales 2715 fixées par des vis 2716 à un flas que 2717 solidaire du support 283.
Les cli- quets 2711 coopèrent avec les dents d'une roue à rochet 2718 fixée à une roue numérotée 2719. Chaque roue numérotée porte les chif fres 0 à 9 gravés ou inscrits de toute autre manière et qui sont visibles à travers des ouvertures pratiquées dans la plaque du clavier 207 (fig. 1). Les compteurs sont d'un type connu avec dispositif usuel de report. des dizaines, suivant lequel ies roues à rochet 2718 comprennent une encoche profonde 2720 à l'endroit où le report doit s'effectuer lorsque la. roue correspondante passe de 9 à 0 .
*A droite de l'arbre 2714 du compteur se trouve un bouton 2721 (fig. 146A) pour la remise à zéro des compteurs. Comme repré senté en fig. 149, chaque roue numérotée porte un eliqnet 2722 s'engageant dans une encoche pratiquée dans l'arbre 271-1 lorsque celui-ci est tourné dans le sens dextrorsum au moyen du bouton 2721, ce qui a pour effet de ramener toutes les roues à leur posi tion zéro. Le cliquet 2722 est sollicité par un ressort 2723.
Pour éviter que les compteurs soient remis à zéro par inadvertance, par exemple en pas sant la main sur les boutons 2721, on a prévu une glissière de blocage 2724 (fig. 147) cou lissant sur des goujons 2725 du bâti. L'arête supérieure de cette glissière présente des épaulements 2726 en prise avec des encoches pratiquées dans les arbres du compteur, em pêchant ainsi ceux-ci d'être tournés aussi longtemps que les épaulements 2726 sont en gagés dans les encoches.
La glissière 2721 présente, à sa partie postérieure, une fente inclinée 2727 en prise avec un goujon 2728 porté par la tige de la touche de Rappel 2122 permettant, lorsque celle-ci est enfoncée, de déplacer la glissière 2724 vers l'arrière pour dégager les épaulements 2726 et libérer ainsi les boutons de remise à zéro des comp teurs.
Les extrémités antérieures des glissières 2705 présentent des épaulements 2729 suscep tibles de coopérer avec les extrémités posté rieures des coulisseaux 2710, et ce de ma nière à faire fonctionner les compteurs 2700. Normalement, les extrémités postérieures des coulisseaux 2710 sont maintenues hors du tra jet des glissières (fig. 146A) grâce à un gou jon 2730 qui soulève les coulisseaux et qui est monté sur l'une des branches d'un levier 2731 pivotant en 2709. Une autre branche de ce le vier est en prise avec un goujon 2732 porté par un bras de came 2733 pivotant sur l'ar bre 923. Ce bras est muni d'un galet 2734 maintenu élastiquenient en contact avec la pé riphérie de la came 2190 sous l'action d'un ressort 2735.
La partie de grand diamètre de la came 2190 maintient le goujon 2730 dans sa position élevée pendant la plus grande partie de la première moitié du cycle, ce qui maintient les coulisseaux 2710 hors du trajet des glissièresi2705 pendant le. tempsd'em- brayage des totalisateurs avec les crémaillères, pour les opérations de total, de sous-total et de soustraction. Toutefois, lorsqu'une partie de petit diamètre de la came 2190 est en contact. avec le galet. 2734, le ressort. 2735 a pour effet.
d'abaisser le goujon 2730 et d'amener les cou- lisseaux 271.0 en prise avec les glissières 2705. Par conséquent, lorsque le totalisateur N 1 est par exemple embrayé pour une "addition, la bielle correspondante 2703 déplace la glis sière 2705 vers l'avant de la machine, de fa çon que l'épaulement. 2729 vienne pousser le coulisseau 2710 vers l'avant pour provoquer l'actionnement du cliquet 2711, lequel fait avancer le compteur correspondant d'une unité.
De- la même manière, lorsque l'un quel conque des autres totalisateurs combinés avec une bielle 2703 est sélectionné, l'une des glis sières 2705 a pour effet, avec le coulisseau <B>2710,</B> de faire avancer le compteur correspon dant d'une unité. Il va de soi que plus d'un totalisateur peut être relié par une bielle 2703 à l'une des glissières 2705, de sorte que le nombre accumulé dans un des compteurs peut. être la somme du nombre d'opérations d'addi tion effectuées dans deux totalisateurs ou davantage.
Numérotage <I>consécutif.</I>
Pour certaines applications comptable, par exemple le travail de paie, il peut être désirable de numéroter consécutivement les bulletins de paie ou les chèques. Cette opéra tion peut. être effectuée en utilisant. le totali sateur N 4 pour compter chaque somme addi tionnée dans le totalisateur N 2. Le méca nisme prévu à. cet, effet est représenté aux fig. 150, 151 et<B>152.</B> Ainsi, en tirant un sous- total du totalisateur N 4, on imprime un nombre qui représente le nombre cl'enregistre- ments dans un certain totalisateur.
Le pre mier nombre qui doit. être additionné et enre gistré dans le totalisateur pour composer le numéro consécutif doit l'être au inoven des touches d'unité du clavier des montants et en utilisant la touche 656 sélectionnant le tota lisateur N 4, puis en abaissant la. barre mo trice. Le tabulateur correspondant à la co lonne du numéro consécutif doit comporter des bossages convenables pour provoquer une opération de sous-total dans le totalisateur N 4 et en même temps la non-impression des centimes et décimes. Le cas échéant, on peut faire en sorte que cette opération soit déclen- ehée automatiquement.
En se référant aux fig. 150 et 152, on voit que le levier 2731 mentionné plus haut. pré sente une branche 2737 dirigée vers le haut et munie d'un goujon 2738 engagé clans une fente 2739 d'une bielle 2740 dont l'autre extrémité, fourchue, est en prise avec un gou jon 2741 porté par un bras 2742. Celui-ci est solidaire d'un étrier 2743 dont une branche 2744 dirigée vers le bas pivote, de même que l'étrier, sur l'arbre 1010 d'embrayage du to talisateur N 4. Un ressort<B>2752</B> tend à faire tourner l'étrier 2743 et le bras correspondant dans le sens dextrorsuin, de façon qu'un gou jon 2751. du bras 2742 soit retenu par l'arête inférieure de la barre 1006.
Le bras 2744 se termine par un goujon 2745 en prise avec le cliquet. de report 999 qui coopère avec la came de report 998 (fig. 151) de la rangée des décimes, comman dant ainsi l'enregistrement d'une unité dans la rangée des unités de francs. Le cliquet 999 présente une équerre 2746 en prise avec un cliquet 2747 monté fou sur une tige 2748 et qu'un ressort 2749 tend à faire tourner dans le sens senestrorsum. Le cliquet 2747 est relié avec une came de report 2750 de la rangée des dizaines, came qui est également montée sur la tige 2748 et munie d'un chemin de came 2763 en forme de<B>Y</B> coopérant avec un téton 2764 porté par le segment de report 1043.
Ainsi, lorsque le cliquet de report 999 bascule dans le sens dextrorsum sous l'action de la came de report 998 ou sous l'action du goujon 2745, l'équerre 2746 est écartée du cliquet 2747 qui peut basculer dans le sens senestrorsum et agir sur la came 2750. Le che min de came 2763 en forme de<B>Y</B> a pour effet de faire tourner le serinent 1043 d'un pas, ce qui correspond à, l'enregistrement d'une unité dans la colonne des unités du totalisateur.
La bielle 2740 est. tirée vers la gauche (fig. 150) par un ressort 2753, étant entendu que ce mouvement est. commandé par le levier \?731 qui, on l'a vu, est lui-même contrôlé par la came 2190. Ainsi, lorsque la machine fonctionne, le levier 2731 bascule dans le sens senestrorsum, permettant ainsi à la bielle 2740 de se déplacer vers la gauche pour amener un épaulement 2751 au-dessous d'un goujon 2755. Celui-ci est. porté par un bras<I>2756</I> fixé sur l'extrémité de l'arbre 1010 correspondant au totalisateur N 2 et également sur le gou jon 2702 du bras 2701.
Il en résulte que lors que le totalisateur N 2 est embrayé pour une addition, l'épaulement 2754 est placé au- dessous du goujon 2755 lorsque le totalisateur est en prise avec la crémaillère, ce qui a pour effet de faire basculer l'étrier 2743 dans le sens senestrorsum, donc de provoquer l'enre gistrement d'une unité dans le totalisateur N 4. Il y a lieu de noter que, lorsque le to talisateur N 2 est sélectionné pour une sous traction, un sous-total ou un total, le goujon 2755 est abaissé au-devant de l'épaulement 2754. avant le déplacement de la bielle 2740, de sorte que ce déplacement est empêché ainsi que l'enregistrement d'une unité dans le totalisateur N 4.
L'opérateur peut, à son gré, débrayer le mécanisme de numérotage consécutif et per mettre aux totalisateurs N 5 2 et 4 de fonc tionner indépendamment l'un de l'autre comme les autres totalisateurs. Ce mécanisme comprend un bouton 2758 (fig. 1 et 152) qui fait saillie hors de la machine et qui comprend une goupille 2759 engagée dans un alésage d'un manchon 2760 dfunent fixé à la plaque de séparation 2708. La goupille et le bouton sont sollicités vers l'intérieur de la machine sous l'action d'un ressort de pression 2761. Le manchon et le bouton comprennent des épaulements 2762, de façon que, lorsque le bouton est tiré vers l'extérieur et tourné d'un certain angle, il puisse être retenu dans cette position.
La tête de la goupille peut traverser une ouverture pratiquée à. la. partie anté rieure de la bielle 2740 et clans ce cas cette bielle est verrouillée et le numéroteur consé cutif débrayé. Commande <I>du</I> ctarier <I>dateur par</I> 1e chariot. La machine représentée comporte un cla vier dateur composé de touches 622, 623 et 62s pour les mois, les jours et les années que l'on a à imprimer sur les documents. Comme ces touches restent normalement enfoncées, la date serait imprimée à chaque opération s'il n'existait pas un mécanisme commandé par le chariot pour empêcher cette impression.
Comme on le voit dans le tableau de fi-.<B>153,</B> la tête sensible 1889 de la position 11 (KD commande l'impression de la date: un bossage de longueur t1 commande l'impression du jour seulement. (D), alors qu'un bossage de longueur S commande l'impression du jour et du mois (JID), tandis qu'enfin un bossage de longueur T commande l'impression du jour, du mois et de l'année (1IDF). En se référant à la.
fig. 100, on se rappelera que la tête sensible 1889 de la quatorzième position est formée sur l'un des doigts sensibles 1891. pivotant à l'extrémité de droite de l'un des leviers sensibles 1966. On se rappelera égale ment que ce dernier levier présente une lan guette 1967 reliée par une corde à piano 1968 à un bras 2765 (fig. :5 et 52) monté fou sur l'arbre 1172 qui commande les cliquets de contrôle des crémaillères. Ce bras 2765 pré sente un doigt 2766 en contact avec un goujon. 2767 fixé sur un bras d'alignement 2768.
Ce dernier est fixé sur un tube 2769 auquel sont également fixés les bras 2770, 2771 et 2772 de commande des crémaillères. Le tube 2769 est monté rotatif sur l'arbre 1172 et peut. être maintenu en position grâce à des crans 27ï pratiqués à. l'extrémité supérieure du bras d'alignement. Ces crans peuvent coopérer avec un goujon 277-1 disposé à. l'extrémité d'un bras<B>2775</B> tournant sur l'arbre 91-1 des bras de réduction.
Ce goujon 277.1 est. norma lement maintenu écarté des crans 2773 grâce à un goujon 2776 porté par le bras 917 et.qui est en prise avec un épaulement du bras 2775, maintenant ce dernier en position élevée con tre ].'action d'un ressort 2777. Toutefois, lors que la. machine fonctionne, le bras 917 est. basculé dans le sens senestrorsum et le gou jon 2776 est. écarté de l'épaulement, permet- tant au goujon 2774 de pénétrer entre les crans 2773 pour maintenir le bras d'aligne ment. en position. Le doigt 2'766 est maintenu en contact avec le goujon 2767 par un ressort de torsion 2778, de façon que le bras 2765 tourne en même temps que le bras d'aligne ment et le tube 2769.
De cette manière, les bras de commande de la crémaillère sont fixés à leurs différentes positions sous l'action du levier sensible 1966 qui, à son tour, est con trôlé par les tabulateurs.
Sur l'arbre 1172 est monté librement un manchon 2779 (fig. 5) portant un bras 2780 muni d'un goujon<B>2781,</B> en contact, sous l'ac- l,ion d'un ressort 2782, avec le bras 2772 de commande des crémaillères. A l'autre extré mité du manchon est fixé un bras 2783 de commande de crémaillère pour l'impression de l'année, bras qui est ainsi maintenu élastique- ment en liaison avec le tube 2769 et les autres bras de commande de crémaillères, de sorte que ce bras peut, également être ajusté sous la commande des tabulateurs.
L'extrémité anté rieure de chaque bras de commande des cré maillères est munie d'un épaulement 2781 pouvant coopérer avec une équerre 2785 d'un support 2786 fixé aux crémaillères<B>2787</B> des jours, mois et années. Ces crémaillères sont semblables à celles 617 des montants, sauf qu'elles ne comprennent pas de denture auxi liaire 907 et qu'elles n'entraînent pas de roues totalisatrices dans le plan correspondant. La crémaillère 2787, placée à gauche, est con trôlée par les touches 622 des mois et porte un support 2786 pouvant coopérer avec, un épaulement formé à la partie antérieure du bras 2770 correspondant aux mois.
Juste à droite de cette crémaillère se trouve celle des dizaines de jours, commandée par les touches 623 des dizaines de jours et portant un sup port 2786 coopérant avec le bras 2771 de com mande des crémaillères pour les dizaines de jours. Plus à droite se trouve la crémaillère des unités de jours, coopérant avec les touches des unités de jours; elle porte un support 2786 qui coopère avec un épaulement formé sur le bras 2772 de commande des crémail lères pour les unités de jours. Enfin, toujours plus à droite se trouve la crémaillère com mandée par les touches 624 de l'année et par les touches de symboles 625. Elle porte un support, en. prise avec un bras 2783 de com mande des crémaillères de l'année.
Le fonctionnement. de ce mécanisme est le suivant: Lorsque aucune plaque 1405 (fig. 95) n'est. 'en position de coopération avec une tête sensible 1889 (fig. 100), les bras de com mande de crémaillères se déplacent sur toute leur course, empêchant. le mouvement des cré maillères 2787 de la date (fig. 52). Dans ce cas, il n'y a pas d'impression, même si des touches de dates sont enfoncées.
Lorsqu'un bossage de tabulateur de longueur A se trouve au-dessus d'une tête sensible 1889, les bras 2783 et 2770 pour l'année et le mois sont abaissés dans une position. telle que les cré maillères d'années et de mois sont bloquées dans leur mouvement vers l'arrière, tandis que les crémaillères des unités et dizaines de jours peuvent se déplacer et prendre la posi tion déterminée par les touches 623 enfoncées. Dans ce cas, seul le jour de la date est im primé. Lorsqu'un bossage de longueur. S est en position active, ce sont les bras 2770, 277l. et 2772 qui sont .maintenus écartés du trajet des équerres 2785, de sorte que seule la. cré maillère des années est verrouillée. Dans ce cas, le jour et le mois de la date sont im primés.
Enfin, quand un bossage de longueur T est en position active, tous les bras (le commande sont soulevés, permettant l'impres sion de la date complète, jour, mois et année.
Si l'on se réfère à la fig. 2, on se rappelle que les touches 624 pour composer l'année sont disposées dans la même rangée que les touches 625 de symboles. L'impression des symboles est donc sous la commande de la cré maillère 2787 de l'année et si cette crémaillère ne peut pas se déplacer à cause du bras 2783, il v a de soi que le symbole ne peut pas non plus être imprimé. Pour obvier à cet incon vénient, on a prévu un dispositif représenté en fig. 51 et comportant une détente 2788 disposée dans la rangée des touches d'année et de symboles.
Cette détente comprend une arête inclinée 2789 coopérant avec-un goujon 2790 porté par les touches de symboles 625, de sorte que lorsque l'une de ces touches est. en foncée, la détente 2788 est déplacée vers l'avant. de la machine pour amener un goujon 2791 à se placer au-dessous d'une équerre 2793 formée sur le bras 2783 de commande de crémaillère pour l'année. Si donc une tou che de symboles est enfoncée et lorsque les bras de commande de crémaillères sont. posi tionnés sous l'action du levier sensible 1966, le bras 2783 ne peut pas se déplacer nu devant de l'équerre 2785 de la crémaillère des années, de sorte que le ressort 2782 est tendu, permettant ainsi un mouvement, rela tif entre ce bras et les autres bras de com mande.
De cette manière, le symbole voulu est bien imprimé sur les documents. <I>Commande de la répétition par le chariot.</I> Le tableau de la fig. 153 montre qu'un bossage de longueur T d'un tabulateur placé au-dessus d'une tête sensible 1889 por tant le N 1 provoque la répétition du mon tant composé sur le clavier dans l'opération précédente. On voit en fig. 99 que le levier sensible 1987 est relié à la tête sensible 1889 et qu'il comprend un goujon 2800 relié par une bielle 2801 (fig. 40) à une glissière de répétition 2803 coulissant verticalement sur les goujons 824 et 2804.
Cette glissière de ré pétition est normalement retenue en position élevée par un ressort 2805 et, pour cette po sition, le verrou 815 de la touche de rappel est maintenu hors du trajet du galet 814, .-race à un goujon 2806 porté par le verrou 815 et qui repose sur un épaulement 2807 de la. glissière 2803. Si toutefois celle-ci est libé rée et peut se déplacer vers le bas sous l'ac tion du ressort 818, le galet 814 vient en prise avec le crochet 819 du verrou, ce qui a pour effet de libérer les touches de montant en foncées. La glissière 2803 petit être maintenue dans sa position inférieure par un verrou 2808 pivotant en 2804 et sollicité dans le sens senestrorsum par un ressort 2809.
Ce verrou 2808 présente une équerre 2810 pouvant co opérer avec un bec 2811 (fig. 38) formé sur le levier 812. Cette équerre peut également venir en prise avec un épaulement 2812 de la, glissière 2803 polo' maintenir cette der rière dans sa. position inférieure jusqu'à ce (lue le verrou soit dégagé par le contact du bec 2811 avec l'équerre 2810, d'où il résulte que le verrou 2808 pivote dans le sens der- trorsum pour écarter ].'équerre de l'épaule ment prévu sur la glissière 2803.
Celle-ci peut donc être maintenue dans sa position infé rieure jusqu'à la fin du cycle, bien que 1e5 leviers sensibles et la bielle 2801 aient pu re prendre leur position normale sous l'action du coulisseau de commande 1912.
Le fonctionnement, de ce dispositif est le suivant: Si aucun tabulateur n'est placé au dessus d'une tête sensible de la position N 1 ou si un tabulateur avec bossage de longueur A est en position. active pour déclencher une opération de sous-total, la bielle 2801 peut se déplacer vers le bas au cours de l'opéra tion, en entraînant. la glissière de répétition, et faire en sorte que le verrou de répétition 815 soit actionné par le galet 814. Le résixl- tat de ces mouvements est que toutes les tou ches de montant enfoncées sont rappelées automatiquement à la fin du cycle.
Par con tre, si un bossage T est en position active au-dessus d'une tête sensible, la bielle 2801 et la, glissière de répétition sont maintenues en position élevée, ce qui retient le verrou 815 au-dessus du galet., empêchant ainsi le mouvement de la bielle 761 de rappel et lais sant ainsi les touches dans leur position en foncée à la fin du cycle.
Commande de <I>la</I> no-it. <I>impression</I> par <I>le</I> chariot.
Comme cela a été signalé plus haut,- la tête sensible 1889 de la position N 12 peut com mander l'étrier 1954 d'impression (voir fig. 3B et 103) pour empêcher, si on le désire, l'impression des centimes ou tout ou partie du montant ou la date. En phis de cette com mande de non-impression, on a prévu un étrier 2814 pouvant coopérer avec des dents 281.5 prévues sur le bras d'impression 944 pour empêcher les secteurs imprimants 942 de venir frapper le document passé autour du cylindre. L'étrier 2814 est porté par une paire de leviers 2816 pivotant en un point fixe 2817. Le levier 2816 de droite présente un prolongement portant, un goujon 2818 en prise avec un bras 2819 fixé sur un arbre 2820 supporté dans le bâti du groupe d'im pression.
L'étrier 2814 est normalement solli cité vers l'avant, ou position inactive, par un ressort 2821 tendu entre le goujon 2818 et le bâti. L'arbre 2820 porte, d'autre part, un bras crochu 2822 pouvant venir coopérer avec un doigt de came 2823 disposé entre deux plaquettes 2824 fixées à l'un des tabulateurs. Ce doigt de came 2823 comprend une griffe 2825 grâce à laquelle le doigt peut être dé placé vers l'avant ou vers l'arrière, dans l'une des trois positions, le doigt étant coulissant entre les plaquettes 2824 et retenu dans l'une de ces trois positions par un organe quelcon que.
Lorsque le doigt est déplacé sur toute sa course vers l'avant de la machine, il est en position inactive et ne peut ramener le bras 2822, ni déplacer l'étrier au-dessus des dents 2815. Si, au contraire, le doigt. est, dans sa po sition intermédiaire, l'étrier est basculé par tiellement et s'il est déplacé sur toute sa course vers l'arrière, il se place effectivement. au-dessus des dents 2815. L'étrier 2814, comme l'étrier 1954 d'ailleurs, est encoché de manière à provoquer l'impression de certains secteurs imprimants, alors que d'autres sont retenus en position inactive.
L'étrier 2814 apporte donc une flexibilité supplémentaire au fonc tionnement de l'étrier de non-impression 1954. <I>Exemple de</I> travail comptable.
Afin de mieux comprendre le fonctionne ment de la machine représentée et décrite, on a jugé préférable de donner un exemple de travail comptable qui est décrit en regard de la fig. 154. On prendra comme exemple d'ap plication les comptes .fournisseurs qui, dans beaucoup d'entreprises, constituent un grand pourcentage des opérations comptables. Le système fait, appel à une feuille de journal <B>1858</B> maintenue en position sur le cylindre au moyen de galets de pression 1882 et 1866 (fig. 75) et à une carte de compte 1850 (fig. 70 et 71) disposée au-devant du journal et maintenue en position au moyen de galets de pression 1826.
Ion fig. 154, la carte de compte est indi quée par la référence LC, la ligne concernant les tabulations par la référence TAB, la ligne de déclenchement. automatique de<I>cycle</I> par la référence AC, la ligne relative à la tabula- tion machine à écrire par la référence<I>TT,</I> la ligne concernant la tabulation arrière par la référence RT et enfin la ligne relative à la libération des barres motrices par la réfé rence JIBE.
On suppose, dans l'exemple, qu'il y a lieu de comptabiliser les comptes fournisseurs pour le rayon des porcelaines d'un Grand Ma gasin, pour le mois de janvier par exemple. On place le journal 1858, concernant ce rayon, de la manière indiquée en fig. 1 et la carte de compte d'un certain fournisseur d'objets à. ce rayon est. placée par l'avant avec, bien entendu, papier carbone entre les deux documents. Le chariot. est amené à la colonne 1 par enfoncement de la touche 1583 de tabu- lation arrière N 1 (fig. 12) qui a pour effet.
clé soulever le bras 1520 (fig. 94) à sa pre mière position, dans laquelle il élimine tous les tabulateurs de tabulation arrière, sauf ce lui qui porte le N 4 ou margeur gauche <B>1398.</B> L'ancien solde du compte est indiqué dans la colonne 10 du compte, c'est-à-dire le dernier montant enregistré dans cette colonne. Comme le montre la fig. 154 pour le fournis seur J S , ce solde est de 300 fr.; il est com posé sur le clavier de la machine comptable et la barre motrice étant enfoncée, la somme est imprimée dans la colonne 1 (ancien solde) du journal, marquée<I>PB;</I> elle est également additionnée dans le totalisateur N 1.
Après cette opération, le chariot tabule automati quement dans- la colonne 2. L'opération sui vante vise un montant qui est lu sur la fac ture du fournisseur, qui représente le prix de vente de la marchandise facturée, par exemple 200 fr., imprimé dans la colonne 2. Ce montant est également accumulé dans le totalisateur N 7 qui donnera plus tard le total des prix de vente des marchandises achetées pour le rayon de porcelaine.
A la fin de cette opération dans la colonne 2, le chariot tabule dans la colonne 3, marquée llU (Taux de marque), où il est retenu par un stop de tabulation normale permettant d'imprimer le taux de marque qui, dans le cas particulier de cette marchandise, est supposé être 10011/o. L'opérateur compose donc le nom bre 100 sur le clavier et enfonce la barre nio- trice qui déclenche l'impression de ce nombre clans la colonne 3. On voit que les centimes et décimes sont. automatiquement éliminés par les tabulateurs mentionnés plus haut.
A la fin de ce cycle, le chariot tabule dans la co lonne 4 marquée REN et qui est celle des ré férences, par exemple 5701, le nombre ainsi ,imprimé sur le journal et la carte de compte. Dans ce cas encore, les centimes et décimes ne sont pas imprimés. Les opérations (laits les colonnes 3 et 4 ne sélectionnent aucun totali sateur. Le chariot tabule ensuite dans la co lonne 5 marquée<I>IN</I> et correspondant à la facture; il est retenu dans cette colonne par un tabulateur N 3 de maintien de saut.
Grâce à ce tabulateur, l'opérateur peut faire tabuler le chariot directement de cette co lonne à l'une quelconque des colonnes précé dentes simplement en enfonçant et en main tenant enfoncée la barre motrice de saut qui, on l'a vu, amène le bras d'arrêt 1426 (fig. 93) dans sa première position où il coopère seule ment avec un tabulateur N 3 et non avec des tabulateurs N 1 qui sont également disposés sur la réglette dans les colonnes N e, 2, 3 et 4.
Dans la colonne D ou date, qui forme la par tie de gauche de la colonne 5, la date (2 jan vier) est imprimée après avoir été composée sur le clavier dateur, alors que dans la, partie de droite marquée 411I s'imprime le montant de la facture du fournisseur, 100 fr. dans ce cas. Cette somme est composée sur le clavier des montants, après quoi la barre motrice est enfoncée pour provoquer simultanément l'im pression de la date et de ce montant dans les deux parties de la colonne 5. Ce montant est. additionné dans les totalisateurs N s 1 et. 3.
L'impression de la date et la sélection des to talisateurs .voulus ont lieu grâce aiLx bossages appropriés du tabulateur prévu dans cette eo- lonne (voir fig. 154). A la fin de ce cycle, le chariot tabule dans la. colonne 6 qui comporte deux parties, l'une marquée<I>CL</I> indiquant. la classe ou genre de marchandise et l'autre marquée RA désignant le taux d'escompte.
La classe et le taux sont. imprimés en une seule opération dans les deux colonnes, et ceci est obtenu au moyen dit split du groupe d'un pression entre les colonnes 5 et 6 et égale ment au moyen du dispositif de non-inipres- sion qui élimine les centimes et les décimes. Le split et la non-impression des centimes et décimes sont commandés par un tabulateur approprié placé dans cette colonise.
Le cha riot tabule ensuite dans la colonne marquée 471 correspondant au montant. et dans la quelle se trouve un tabulateur N 1 ou stop normal de tabulation. Le montant de l'es compte, soit 2 fr., est composé sur le clavier et la barre motrice enfoncée pour provoquer une opération an cours de laquelle 1-eseonipte est soustrait du totalisateur N" 1 et additionné dans le totalisateur N 4. L'impression se fait en rouge puisqu'il s'agit d'un montant sous trait (inscription en pointillé en fi,-. 154). On peut faire suivre le montant du signe - .
A la fin du cycle, le chariot tabule dans la colonne 8 marquée .1 <I>NT</I> et correspon dant à l'escompte anticipé, colonne dans la quelle se trouve un tabulateur NI' 2. Dans ce cas, le montant de l'escompte anticipé, soit 0,50, est composé sur le clavier et la barre mo trice enfoncée; cette somme est soustraite du totalisateur N 1 et additionnée dans le totali sateur N 5. Ici encore, l'impression se fait, en rouge. Le chariot tabule ensuite dans la. co lonne 9 marquée FE et correspondant aux frais de transport et où il est retenu par un tabulateur N 2.
Le montant, 1. fr. 35, est composé sur le clavier par l'opérateur qui en fonce la barre motrice. La somme est sous traite du tabulateur N' 1 (est imprimée en rouge) et additionnée dans le totalisateur N 6. Dans l'exemple, on suppose qu'il existe une autre facture de la maison J. S., de sorte que l'opérateur retourne le chariot à la colonne 2 lorsqu'il a terminé l'opération dans la colonne 9.
Ce retour se fait automatiquement, au mo ntent de l'enregistrement des frais de trans port de 1 fr. 35, en maintenant simplement la barre motrice enfoncée, ce qui arrête la glissière de tabulation arrière dans une posi tion telle que le mécanisme de tabulation arrière soit positionné pour le retour du cha riot à un tabulateur de longueur N 3. Un tel tabulateur est prévu dans la colonne 2, de sorte que le chariot revient automatiquement de la colonne 9 à la colonne 2, dans laquelle on petit à nouveau inscrire le montant de la seconde facture précitée.
Le prix de vente des marchandises de la deuxième facture est par exemple de 75 fr., montant. qui est enregistré dans la colonne 2 après quoi le chariot tabule dans la colonne 3 où l'on inscrit le taux de marque, par exem ple 50%. La eoloiiiie 1 indique la référence 5689 et le chariot tubule dans la colonne 5 <B>où</B> l'on imprime la date et le montant de la facture. Ce montant, comme précédemment, est additionné dans les totalisateurs N ,' 1 et 3.
Le chariot tubule dans la colonne 6 pour l'im pression de la désignation ou classe de la marchandise, impression qui se fait grâce au mécanisme de split , comme précédemment exposé. On voit que, dans ce cas, il n'y a pas d'escompte ni d'escompte anticipé, de sorte que l'on peut sauter directement à la colonne 9, opération qui se fait en utilisant la barre de saut dans la colonne 6, en maintenant cette barre enfoncée, de manière à sauter les co lonnes munies de tabulateurs N 8 1 et 2. On peut toutefois avoir besoin d'arrêter le chariot. à la colonne 9 pour les frais de transport et, dans ce cas, il suffit à l'opérateur de relâcher la barre de saut entre les colonnes 8 et 9.
Il est évident que ce genre d'opération dépend de l'habileté de l'opérateur, mais l'expérience a montré qu'avec un peu d'habitude on effec tue presque mécaniquement ce genre de ma nipulation. Après l'enregistrement des trais de transport (0,75), l'opérateur enfonce la barre motrice pour faire tabuler le chariot clans la colonne<B>1.0</B> marquée PLA et qui cor respond au solde dû ait fournisseur. Dans cette colonne, le chariot. est arrêté par un ta- bulateur N 3 qui comporte également tin bossage spécial déclenchant Lui cycle automa tique dans cette colonne.
Le tabulateur sélec tionne également automatiquement une opéra tion de total dans le totalisateur N" 1 et une addition dans le totalisateur N 2. Par consé quent, en arrivant. dans cette colonne 10, la machine effectue automatiquement une opé ration qui. a pour effet de vider le totalisa teur N 1 pour donner le solde dû à la mai son J. S., ce solde étant, d'autre part, addi tionné dans le totalisateur N 2 qui. doit don ner, en fin de compte,_, le total de tous les comptes fournisseurs.
Le chariot tabule ensuite dans la colonne 11 marquée R@1 qui correspond par exemple au taux d'escompte de quantité, 201/o dans ce cas. On voit que les centimes et décimes ne sont pas imprimés, grâce à la présence d'un tabulateur ayant un bossage de longueur il dans la douzième position (fig. 153).
Vers la fin de l'opération dans cette colonne, le cha riot est libéré pour se déplacer dans la co lonne 12 où il est retenu par un taquet de tabulation N 1, et le montant de l'escompte, 10 fr., est composé sur le clavier et la barre motrice enfoncée. Cet escompte est imprimé sur le journal seulement et enregistré dans le totalisateur N 8. Ensuite, le chariot tubule dans la colonne 14 où il est retenu par un taquet de tabulation N 3. On imprime dans cette colonne le numéro de la fiche, par exem ple 6798, nombre qui est composé sur le cla vier en non-addition et avec élimination des centimes et décimes.
Le chariot passe ensuite dans la colonne 15 correspondant à des frais de transport également, mais comme dans l'exemple, ces frais ont été supportés par le fournisseur, il n'5> a pas d'enregistrement à faire dans le cas présent. On voit, avec l'amé nagement des colonnes 13, 14 et 15 du jour nal, que lorsque le chariot est dans la colonne 15, la colonne 13 du journal se trouve exacte ment en face du mécanisme d'impression de la machine à écrire. L'opérateur petit donc taper le nom du fournisseur dans cette co lonne 13, par exemple les mots J. S., au moyen du clavier électrique de machine à écrire.
Si l'on désire une seconde ligne, par exemple pour l'adresse -du fournisseur, on peut ramener le chariot à gauche de la colonne 13 en utilisant la touche 1583 du clavier de machine à écrire et un interlignage peut être obtenu en plaçant la glissière 1747 (fig. 13) dans la position de montée du papier. L'em ploi de la touche 1583 de tabulation arrière ramène le chariot au début de la colonne 15, c'est-à-dire à la position de machine à écrire. Une fois que la colonne 13 est remplie, on peut ramener le chariot à la colonne 1 en uti lisant la touche 1583/1 qui sélectionne un ta quet de tabulation arrière N 4.
Au moment où le chariot revient à la co lonne 1, la trémie d'introduction des docu ments s'ouvre au moyen de la touche 1781 disposée à droite du clavier de machine comp table, de sorte que l'on peut retirer la carte de compte. La troisième facture à comptabili ser est, par exemple, celle de la maison T. B., et l'opérateur introduit le compte correspon dant. dans le front feed . Ceci effectué, le chariot est refermé au moyen de la touche appropriée. L'opérateur reprend l'ancien solde de ce compte, 135 fr. dans l'exemple, somme qui est imprimée dans la première colonne et additionnée dans le totalisateur N 1, après quoi le chariot tabule dans la colonne 2.
Le prix de vente, 150 fr., y est comptabilisé et ensuite le taux de marque, la référence, la date et le montant de la facture sont impri- rnés dans les colonnes 3, 4 et 5, respective ment. La désignation des marchandises et le taux d'escompte sont ensuite imprimés dans la colonne 6 après quoi on imprime le mon tant de l'escompte et l'escompte anticipé dans les colonnes 7 et 8.
Comme il n'y a pas de sommes à enregistrer dans la colonne 9, l'opérateur utilise la barre de saut en mainte nant celle-ci enfoncée, ce qui fait passer le chariot directement à la colonne 10, dans la quelle un cycle opératoire est déclenché auto matiquement pour tirer le solde du totalisa teur N 1, solde qui est imprimé sur le jour nal et sur le compte. Ensuite, on imprime, dans la colonne 11, l'escompte de quantité, après quoi le chariot tabule dans la colonne 12, où l'on indique le montant de cet escompte, lequel est additionné dans le totalisateur N 8.
Le chariot, passe alors dans la colonne 14 pour l'impression du numéro de la fiche (6809 par exemple) et dans la colonne 15 le montant des frais de transport (1 fr. 45) à la charge de l'acheteur. Ce montant est additionné dans le totalisateur N 9. Le chariot ne peut tabu- ler phis loin grâce à un bossage de longueur S à la treizième position (fig. 153) qui a pour effet de débrayer la tabulation. Le cha riot reste donc dans la colonne 15 qui, on l'a vu, correspond à l'impression par la machine à écrire, dans la colonne 13,
du nom du four nisseur. Une fois que ce norii a été inscrit, le chariot revient à la colonne 1 par l'utilisation de la touche 1583/l placée à côté du clavier de machine à écrire. La quatrième ligne d'écriture, donnée à titre d'exemple, sert à illustrer l'emploi de la, touche 671 (fig. 2) dite de renversement. On suppose, dans ce cas, que le Grand Magasin en question achète des porcelaines à la maison A. P. & C' e et qu'une partie de ces marchan dises est retournée au fournisseur. Pour ce genre d'opération, il est nécessaire de renver ser le signe des différentes opérations, afin de maintenir les soldes corrects des différents comptes accumulés dans les totalisateurs de la machine.
L'opérateur place le compte de la maison A. P. & Cl' dans le chariot et ferme ce dernier. Il reprend l'ancien solde (de 25 francs) qui est imprimé dans la colonne 1 et additionné dans le totalisateur N 1. Dans la colonne 2, le montant (soit 75 fr.) de la mar chandise retournée au fournisseur est composé sur le clavier et l'opérateur enfonce la touche 671 de renversement après quoi il abaisse la barre motrice pour provoquer l'impression de cette somme dans la colonne 2. La somme est soustraite dans le totalisateur N 7 qui, on l'a vu, accumule la valeur des marchandises débitées au rayon. de porcelaines.
Comme précédemment, le taux de marque et la référence sont imprimés dans les co lonnes 3 et 4, après quoi le chariot tabule dans la colonne 5, indiquant le prix de fae- turc de la marchandise retournée, prix qui est soustrait des totalisateurs 1 et 3. Le sym bole de renversement, un losange, est imprimé et la date indique la date de retour de la marchandise.
En colonne 6, le genre de mar chandise et le taux d'escompte sont imprimés côte à côte, après quoi le chariot. tabule en colonne 7 où s'imprime le montant de l'es compte précédemment déduit et qui s'imprime cette fois en noir; il est de plus additionné dans le totalisateur N 1 et soustrait, dans le totalisateur N 4. Le chariot passe ensuite en colonne 8 où l'escompte anticipé est imprimé en noir, additionné dans le totalisateur N 1 et soustrait du totalisateur N 5.
Cet escompte anticipé est soustrait par l'emploi de la barre de saut. qui est maintenue enfoncée de faé#oti que le chariot saute directement à la colonne 10, dans laquelle un cycle est déclenché auto matiquement pour l'impression du solde cré diteur de 23 fr. 75 qui s'imprime en rouge avec le symbole Cli'. Ce solde est soustrait du totalisateur N 2 qui accumule tons les soldes des comptes fournisseurs.
Dans ce cas, il n'y- a aucune opération à faire dans les colonnes 11, 12, 14 et 15, de sorte que l'opérateur uti lise la touche 1482 de tabulation machine à écrire, pour amener le chariot directement en position de machine à écrire dans la colonne 13 où l'on inscrit le nom du fournisseur ,1.1'. & C". On peut, comme précédemment, indiquer son adresse, après quoi le chariot. est. ramené à la colonne 1 par l'emploi de la tou che 1583/1. L'ouverture du chariot se fait par l'enfoncement de la touche<B>1781,</B> ce qui per met de retirer le compte et d'en introduire un autre.
Il y a lieu de noter que la touche de renversement ne reste pas elle-même enfoncée et doit être utilisée manuellement dans les co lonnes 2, 5, 7 et 8. Une fois que tous les comptes fournis seurs concernant le rayon de porcelaines ont; été comptabilisés, on retire le journal pour introduire celui d'un autre rayon, mais il va de soi qu'avant de retirer le premier journal, on peut extraire les totaux ou les sous-totaux dans les colonnes respectives.