Installation pour la stérilisation par rayons ultraviolets. On connaît déjà des dispositifs permet tant d'appliquer les rayons ultraviolets à la stérilisation et à la conservation de certains produits alimentaires fermentiscibles ou non. Ces rayons ont un effet abiotique, lorsqu'ils sont émis par une source quelconque, présen tant des longueurs d'ondes comprises entre 2300 et 4500 angstroms. Ces dispositifs as surent également la destruction, dans le pro duit traité, des microbes pathogènes.
L'objet de la présente invention est une installation pour la stérilisation par rayons ultraviolets ayant pour but d'assurer un meilleur rendement industriel, de faciliter la manutention des organes et d'obtenir un gros débit. Cette installation est caractérisée par un appareil relié par au moins une buse de distribution à un réservoir général d'alimen- tation étanche et comportant un support pour recevoir la matière à stériliser et au moins une cloche renfermant un serpentin émetteur de rayons ultraviolets. Le dessin représente,
à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'installation -sui vant l'invention.
La fig. 1 est un schéma simplifié d'une, installation de stérilisation; La fig. 2 est une vue en élévation d'un appareil à double cloche et La fig. 3 en est une vue en bout; La fig. 4 en est une vue en plan avec, le réservoir général; La fig. 5 est une coupe partielle à une plus grande échelle suivant la ligne A-A de la fig. 3; Les fig. 6 et 7 sont des vues en plan et en bout d'une -variante de la bouche d'expan sion.
L'installation pour stériliser les liquides se compose d'un réservoir A (fig. 1) qui, no tamment pour le lait, par exemple, comporte une arrivée de gaz carbonique sous pression, le réservoir étant hermétique et portant aussi tous les appareils indicateurs et de sécurité. Le liquide sort du réservoir t1 par un tube qui le conduit dans la buse de distribu tion B, de manière que l'on obtienne une nappe sur une table C, en regard de la cloche D contenant la source de rayons pour la sté rilisation. Enfin, le liquide stérilisé passe par le distributeur E pour remplir les réci pients F.
La fig. 2 montre une table I en forme de cadre montée sur des pieds 2, de préférence en tubes et entretoisés en 3. Cette table com porte une rigole d'évacuation 4 et porte une glace 5 en matière laissant passer des rayons ultraviolets sur laquelle coule le liquide des tiné à être soumis à l'action des rayons ultra violets, par exemple du lait. Ce liquide est amené sur cette glace par une ou plusieurs buses 6 en deux parties assemblées par des boulons 6'.
L'une des deux parties de cha que buse porte à l'intérieur des rainures, par exemple des traits de scie (fig. 4), dis tants de un centimètre environ. L'entrée de chaque buse 7 est reliée au tube 8 d'alimen tation venant du réservoir.
Sous la table 1 est une coupole 10, fixée en 9, en métal, dont la face intérieure est polie pour réfléchir les rayons émis par un tube serpentin I1 à vapeur de mercure avec entretoises Il' (fig. 4). Cette coupole 10 peut avoir, par exemple, une forme parabolique. Sur la table est posée une autre coupole 12 agencée d'une manière analogue avec un tube 13. Cette coupole 12 pourrait avoir égale ment une forme parabolique.
La coupole 12 porte une cheminée d'aération 14 et est pour vues d'entrées d'air 15 devant un volet déflec teur 16 pour éliminer l'ozone et d'un regard 14' fermé par une plaque transparente, opa que pour les rayons ultraviolets.
La coupole supérieure 12 recouvre égale ment la rigole d'évacuation 4 de la table pour que le liquide reste soumis à l'action des rayons ultraviolets jusqu'à son entrée dans les récipients. Cet arrangement sert à éviter aussi les souillures et une pollution qui pourraient se produire, si la goulotte n'était pas elle-même soumise à l'action des rayons ultraviolets. Dans le fond de la rigole 4 sont percés des trous 17 (fig. 5) recevant une soupape 18 normalement appliquée sur son siège par un ressort de rappel 19. La queue filetée 20 avec écrou maintient la bague 22 de butée de ce ressort.
Suivant le même axe est un plateau 23 repoussé normalement vers le haut par un ressort 24 plus énergique que le res sort 19. Il bute sur le bâti général 25, la course étant limitée par une bague d'arrêt 26. Le flacon ou le récipient 27 est placé sur le plateau 23 pour engager la queue de la sou pape creuse 20 et l'écrou 21 dans le goulot. Quand le récipient est lâché, le plateau 23 remonte sous l'action du ressort 24 et fait lever la soupape, de sorte que le liquide passe par la lumière 28 et le canal central 29 de la soupape 18 et coule dans le récipient.
Suivant les différentes hauteurs de fla cons ou récipients, on prévoit des butées<B>30</B> (fig. 2) pour régler immédiatement le sup port général des plateaux à bonne hauteur, et on le verrouille par une broche 32 enfon cée dans l'un des trous 31.
Au lieu d'employer du métal, les cloches 12 et 10 chargées de renvoyer les rayons sur les matières à stériliser, peuvent être établies en matière moulée ou emboutie, non conduc trice de l'électricité, par exemple en amiante comprimée, en aggloméré de mica, recouverte d'un enduit fluorescent qui donne par resti tution une fluorescence dont l'ordre de radia tion est compris entre les longueurs d'ondes du spectre du mercure, c'est-à-dire entre 2300 et 4500 angstroms,
de manière à ne pas occa sionner d'effet de Fresnel ou de lignes inter- férencielles avec les radiations émises par les brfileurs à vapeur de mercure employés comme source directe de rayons. De plus, cet enduit empêche l'absorption des rayons ultra violets et assure leur réflexion intégrale.
La table en regard de la cloche, sur la quelle coule le liquide pourrait être en ma tière réfléchissante, chromée ou nickelée, ou en glace ordinaire.
Le réservoir général d'alimentation 33 a la forme d'un récipient étanche, cylindrique de préférence et horizontal et est muni d'un capot de remplissage 35. Ce réservoir ali mente le tube nourrice 8 par un robinet 34 (fig. 4). Le gaz carbonique est amené dans ce réservoir sous pression par un serpentin 3 7 placé dans le bas. Ce serpentin est percé de trous 38 munis de capuchons de caout chouc percés d'un trou très petit de façon à permettre l'admission du gaz tout en évitant l'entrée du liquide dans le serpentin,- quand la. pression du gaz est supprimée.
La pression la meilleure du gaz car bonique doit être comprise entre 180 et 250 gr/cm-. On interpose entre la source d'acide carbonique (bouteille de gaz com primé ou autre) et le réservoir un régulateur automatique de tout système connu et appro prié pour maintenir constamment la pression à la valeur optimum. Dans ces conditions, le gaz reste en émulsion, sépare les molécules de liquide, ce qui facilite l'attaque par les rayons et il se dégage de la nappe en contri buant alors à l'évacuation de l'ozone, de sorte que le liquide sort stérilisé sans aucun goût.
Les buses 6 par où s'écoulent les matières sont combinées de manière à former des nap pes. En général, elles sont composées de deux parties accolées, facilement démonta bles, pouvant comporter des garnitures en caoutchouc ménageant des trous de sortie ou bien de simples rainures ou traits de scie sur l'une des parties, ce qui évacue le liquide en filets qui s'épouissent sur la table. Avec deux buses de 15 cm de largeur par exem- ple, chacune comportant 16 traits de scie, montées sur une table de 45 cm de largeur et 70 cm de longueur, on débite par heure 250 litres de lait parfaitement stérilisé.
Or, rien n'empêche de placer les unes à côté des au tres plusieurs tables de ce genre, ou prévoir une table plus large avec un nombre de buses en conséquence, ayant chacune un robinet in dividuel branché sur la conduite générale d'alimentation.
Des installations destinées principalement à. la stérilisation de matières denses ou gra nuleuses sont munies de buses en deux par ties démontables percées de trous ou garnies de caoutchouc ou bossages ménageant dés ou vertures d'écoulement convenables.
Les fig. 6 et 7 montrent des variantes des bouches d'expansion. Chaque bouche se com pose d'une partie rétrécie 39 permettant l'as sujettissement sur le tuyau la reliant au ré servoir, et d'une partie évasée 40 en forme de triangle. Cette partie évasée se compose à son tour d'une partie fixe qui forme le des sous de la buse, et d'une partie mobile assu jettie au moyen d'un étrier 41, qui permet de régler, à volonté, l'écartement des deux lèvres de la bouche, en serrant la vis du mi lieu de l'étrier et en modifiant l'épaisseur du joint dont il est parlé ci-dessous.
Afin d'obtenir une lame homogène et mince, une feuille de caoutchouc 42 ou une feuille d'une autre matière est prévue pré sentant des crans dans son épaisseur, à inter valles réguliers et rapprochés qui provoquent l'écoulement du liquide en jets minces paral lèles uniformément répartis sur la table d'expansion.
L'eau soumise à l'action des rayons ultra violets dans cette installation est d'abord stérilisée et débarrassée de tous les germes pathogènes qu'elle peut avoir reçus par pol lution, soit atmosphérique, soit par contact avec des matières putrides. Si elle est sou mise à cette action dans l'état ordinaire, l'ef fet des rayons se borne à la destruction des microbes. Cependant l'eau répandue sous l'action d'une source de rayons ultraviolets et contenant des traces d'une substance col loïdale s'empare d'une partie de l'ozone pro duit.
Cette eau est alors susceptible d'exer cer une action particulièrement favorable, notamment sur les phénomènes de la diges tion stomacale et d'aider puissamment à la dilution des matières alimentaires, dans les meilleures conditions pour l'assimilation, grâce à l'ozonisation remanente.
De plus, l'inventeur a trouvé qu'elle aide à la formation de cellules organiques saines et constitue ainsi un agent émérite de pro phylaxie du cancer et qu'elle agit aussi sur le système nerveux du grand sympathique et constitue un énergétique remarquable dans les cas d'asthénie musculaire et de neurasthé nie cérébrale.
Cette eau récoltée peut en outre être ga- zéfiée suivant les procédés habituels et mise en flacons par les procédés isobarométriques ordinaires.
L'installation pour la stérilisation des produits gras et pâteux comme le, beurre, les pâtes alimentaires, etc. comporte au lieu de la table décrite une table de malaxage ou une cuvette destinée à recevoir la matière qui doit être soumise à l'action des rayons ultra violets. Cette table de malaxage resp. la cuvette est placée au-dessous de la cloche d'irradiation du genre de celle décrite ci- dessus dans une orientation et à une distance convenable.
Pour la stérilisation des grains et des ma tières granulées, on agit avec un tube à pro gression lente, qui remplace la table décrite et est entouré par une cloche analogue à celle qui a été décrite. La paroi de ce tube est en une matière qui permet le passage des rayons ultraviolets.
Installation for sterilization by ultraviolet rays. Devices are already known which make it possible to apply ultraviolet rays to the sterilization and to the preservation of certain food products, which may or may not be fermentable. These rays have an abiotic effect, when emitted by any source, with wavelengths between 2300 and 4500 angstroms. These devices also ensure the destruction, in the treated product, of pathogenic microbes.
The object of the present invention is an installation for sterilization by ultraviolet rays, the object of which is to ensure better industrial efficiency, to facilitate the handling of organs and to obtain a high flow rate. This installation is characterized by an apparatus connected by at least one dispensing nozzle to a general sealed supply reservoir and comprising a support for receiving the material to be sterilized and at least one bell enclosing a coil emitting ultraviolet rays. The drawing represents,
by way of example, one embodiment of the installation -sui vant the invention.
Fig. 1 is a simplified diagram of a sterilization installation; Fig. 2 is an elevational view of a double bell apparatus and FIG. 3 is an end view; Fig. 4 is a plan view thereof with the general reservoir; Fig. 5 is a partial section on a larger scale taken along the line A-A of FIG. 3; Figs. 6 and 7 are plan and end views of a variant of the expansion mouth.
The installation for sterilizing liquids consists of a tank A (fig. 1) which, especially for milk, for example, has a pressurized carbon dioxide inlet, the tank being sealed and also carrying all the indicating devices. and security. The liquid leaves the reservoir t1 through a tube which leads it into the distribution nozzle B, so that a sheet is obtained on a table C, opposite the bell D containing the source of rays for sterilization. Finally, the sterilized liquid passes through the distributor E to fill the receptacles F.
Fig. 2 shows a table I in the form of a frame mounted on feet 2, preferably in tubes and braced at 3. This table comprises an evacuation channel 4 and carries a glass 5 made of material allowing the passage of ultraviolet rays on which the liquid from tine to be subjected to the action of ultraviolet rays, for example milk. This liquid is brought to this ice by one or more nozzles 6 in two parts assembled by bolts 6 '.
One of the two parts of each nozzle has grooves inside, for example saw cuts (fig. 4), about one centimeter apart. The inlet of each nozzle 7 is connected to the supply tube 8 coming from the reservoir.
Under the table 1 is a dome 10, fixed at 9, made of metal, the inner face of which is polished to reflect the rays emitted by a serpentine mercury vapor tube I1 with spacers II '(fig. 4). This dome 10 can have, for example, a parabolic shape. On the table is placed another dome 12 arranged in a similar manner with a tube 13. This dome 12 could also have a parabolic shape.
The dome 12 carries an aeration chimney 14 and is for views of air inlets 15 in front of a deflector flap 16 for eliminating ozone and from a viewing window 14 'closed by a transparent plate, opaque for the rays. ultraviolet.
The upper dome 12 also covers the discharge channel 4 of the table so that the liquid remains subjected to the action of ultraviolet rays until it enters the containers. This arrangement also serves to avoid soiling and pollution which could occur if the chute was not itself subjected to the action of ultraviolet rays. In the bottom of the channel 4 are drilled holes 17 (Fig. 5) receiving a valve 18 normally applied to its seat by a return spring 19. The threaded shank 20 with nut maintains the stop ring 22 of this spring.
Along the same axis is a plate 23 normally pushed upwards by a spring 24 more energetic than the res out 19. It abuts on the general frame 25, the stroke being limited by a stop ring 26. The bottle or the container 27 is placed on the plate 23 to engage the tail of the hollow valve 20 and the nut 21 in the neck. When the container is released, the plate 23 rises under the action of the spring 24 and raises the valve, so that the liquid passes through the lumen 28 and the central channel 29 of the valve 18 and flows into the container.
Depending on the different heights of the fla cons or receptacles, stops <B> 30 </B> (fig. 2) are provided to immediately adjust the general support of the trays to the correct height, and they are locked by a pin 32 inserted. in one of the holes 31.
Instead of using metal, the bells 12 and 10 responsible for returning the rays to the materials to be sterilized, can be made of molded or stamped material, not electrically conductive, for example of compressed asbestos, of agglomerate of mica, covered with a fluorescent coating which gives by restitution a fluorescence whose order of radiation lies between the wavelengths of the spectrum of mercury, that is to say between 2300 and 4500 angstroms,
so as not to cause a Fresnel effect or interference lines with the radiations emitted by the mercury vapor burners used as a direct source of the rays. In addition, this coating prevents the absorption of ultraviolet rays and ensures their full reflection.
The table opposite the bell, over which the liquid flows, could be of a reflective material, chrome-plated or nickel-plated, or of ordinary ice.
The general supply reservoir 33 has the form of a sealed container, preferably cylindrical and horizontal and is provided with a filling cap 35. This reservoir supplies the feeder tube 8 through a tap 34 (FIG. 4). The carbon dioxide is brought into this pressurized tank by a coil 37 placed at the bottom. This coil is pierced with holes 38 provided with rubber caps drilled with a very small hole so as to allow the admission of gas while preventing the entry of liquid into the coil, - when the. gas pressure is removed.
The best pressure of carbon dioxide must be between 180 and 250 gr / cm-. An automatic regulator of any known and appropriate system is interposed between the source of carbonic acid (compressed gas cylinder or other) and the reservoir to constantly maintain the pressure at the optimum value. Under these conditions, the gas remains in emulsion, separates the molecules of liquid, which facilitates the attack by the rays and it is released from the tablecloth thus contributing to the evacuation of the ozone, so that the liquid comes out sterilized without any taste.
The nozzles 6 through which the materials flow are combined so as to form nap pes. In general, they are composed of two contiguous parts, easily removable, which may include rubber linings leaving exit holes or else simple grooves or saw cuts on one of the parts, which evacuates the liquid in threads which flow on the table. With two nozzles 15 cm wide, for example, each with 16 saw cuts, mounted on a table 45 cm wide and 70 cm long, 250 liters of perfectly sterilized milk are delivered per hour.
Now, nothing prevents placing one beside the other several tables of this kind, or providing a larger table with a number of nozzles accordingly, each having an individual valve connected to the general supply line.
Installations mainly intended for. the sterilization of dense or gritty materials are provided with nozzles in two removable parts pierced with holes or lined with rubber or bosses leaving suitable dice or flow openings.
Figs. 6 and 7 show variants of the expansion ports. Each mouth consists of a narrowed part 39 allowing the subjection to the pipe connecting it to the tank, and a flared part 40 in the shape of a triangle. This flared part in turn consists of a fixed part which forms the underside of the nozzle, and of a movable part assu jettie by means of a bracket 41, which makes it possible to adjust, at will, the spacing of the two lips of the mouth, tightening the screw in the middle of the caliper and modifying the thickness of the gasket mentioned below.
In order to obtain a homogeneous and thin blade, a rubber sheet 42 or a sheet of another material is provided with notches in its thickness, at regular and close intervals which cause the liquid to flow in thin parallel jets. evenly distributed on the expansion table.
The water subjected to the action of ultraviolet rays in this installation is first sterilized and freed of all pathogenic germs that it may have received by pollution, either atmospheric or by contact with putrid materials. If it is subjected to this action in the ordinary state, the effect of the rays is limited to the destruction of microbes. However, water spilled under the action of a source of ultraviolet rays and containing traces of a neck substance seizes part of the ozone produced.
This water is then capable of exerting a particularly favorable action, in particular on the phenomena of stomach digestion and of helping powerfully in the dilution of food materials, under the best conditions for assimilation, thanks to the remanent ozonization. .
In addition, the inventor has found that it helps in the formation of healthy organic cells and thus constitutes an emeritus agent in the pro phylaxis of cancer and that it also acts on the nervous system of the great sympathetic and constitutes a remarkable energy in the cases of muscular asthenia and cerebral neurasthenia.
This collected water can furthermore be gasified according to the usual methods and bottled by the ordinary isobarometric methods.
The installation for the sterilization of fatty and pasty products such as butter, pasta, etc. comprises instead of the table described a mixing table or a bowl intended to receive the material which must be subjected to the action of ultra violet rays. This mixing table resp. the cuvette is placed below the irradiation bell of the kind described above in an orientation and at a suitable distance.
For the sterilization of grains and granulated materials, one acts with a slowly progressing tube, which replaces the table described and is surrounded by a bell similar to that which has been described. The wall of this tube is made of a material which allows the passage of ultraviolet rays.