CH185538A - Dispositif pour former mécaniquement la somme de plus de deux données reçues simultanément. - Google Patents

Dispositif pour former mécaniquement la somme de plus de deux données reçues simultanément.

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Description


  Dispositif pour former mécaniquement la somme de plus de deux données reçues  simultanément.    La présente invention a pour objet un dis  positif pour former mécaniquement la somme  de plus de deux données reçues simultané  ment.  



  Le dispositif suivant la présente inven  tion est     caractérisé    en ce qu'il comporte au  moins un mécanisme totalisateur comprenant  des dentures dont les unes sont destinées à  effectuer indépendamment les unes des autres  des déplacements d'amplitude et de sens cor  respondant à la valeur et au signe des données  à totaliser, ces dentures coopérant chacune  avec un pignon appartenant à une paire de  pignons coaxiaux, mais     angulairement    indé  pendants l'un de l'autre et dont l'axe est des  tiné à se déplacer en regard des dentures coo  pérantes, chaque pignon coopérant avec deux  de ces dentures et l'une de ces dernières re  cevant ainsi, par leur intermédiaire, la somme  algébrique des différents déplacements effec  tués par les autres dentures,

   de façon tout à  fait     indépendante    dans le temps.  



  Les dessins annexés     représentent,    à     titre       d'exemples, plusieurs formes     d'exécution    du  dispositif objet de     l'invention.     



       Fig.    1 à 9 sont des diagrammes théoriques  illustrant le fonctionnement du dispositif  pour former mécaniquement la somme des  données reçues;       Fig.    10 représente une forme     d'exécution     de ce dispositif;       Fig.    11 et 12 représentent schématique  ment le.     principe    de deux autres formes d'exé  cution de ce dispositif;       Fig.    13 est une vue en coupe     d'une    forme  d'exécution préférée de ce dispositif;       Fig.    14 est une coupe selon     XIV-XIV     de     fig.    13, mais à plus grande échelle;

         Fig.    15 est un schéma de principe en     pers-          pective    du     fonctionnement    de la forme d'exé  cution selon les     fig.    13 et 14;       Fig.    16 représente le code utilisé dans la  forme     d'exécution    des     fig.    13 à 15.  



  Dans les diagrammes des     fig.    1 à 9, R et  r sont deux pignons montés librement sur     un     axe mobile     commun    O. Le pignon r engrène  avec deux     crémaillères    a, b,     tandis    que le pi-      gnon     R    engrène avec deux autres crémaillères  <I>c et x.</I> Ces quatre crémaillères sont mobiles  longitudinalement (R a, par exemple, un  rayon double de celui de r).  



  Il s'agit d'un     mécanisme        différentiel    d'un  genre particulier, dont le but est le suivant:  on donne aux crémaillères a, b, c des déplace  ments     d'amplitude    quelconque, simultané  ment ou non, et l'on     obtient    un déplacement  de la crémaillère x, dont l'amplitude corres  pond à la somme des     amplitudes    des mouve  ments reçus par les crémaillères<I>a, b, c.</I>  



  Dans un mécanisme différentiel ordinaire,  on peut, de façon analogue, obtenir un dépla  cement représentant la moyenne de deux  mouvements simultanés. Le mécanisme repré  senté a pour but de fournir la somme de trois  mouvements simultanés. Les     fig.    1 à 8 sont  des diagrammes illustrant le fonctionnement  de ce     mécanisme,    en supposant des déplace  ments infiniment     petits    des crémaillères a, b,  c engendrant des rotations infinitésimales des  pignons autour de leur centre instantané de  rotation, comme il est usuel en cinématique.  



  <I>Premier cas: a</I> est déplacé, b et c restant  fixes     (fig.    1). On suppose que a reçoit un dé  placement infiniment     petit,    tel que le point A       vienne    en A'.     Il    s'ensuit une rotation a du  pignon<I>r</I> autour du point<I>B,</I> centre instantané  de     rotation    de r, ce qui fait passer l'axe 0 en  0'. Le     pignon        R    suit l'axe 0 en 0' en effec  tuant     une    rotation infinitésimale     fl    autour du  point C, centre instantané de rotation de R.

    Par sa rotation autour de C, R     entraine    x  vers la droite, de sorte que le     point        X    de la  crémaillère passe en X', sur la ligne CO'<U>pro</U>  longée. Dans le triangle     BAA',    on a     AA'     <I><U>=</U> 2 X 00'</I> et dans l<U>e</U> triang<U>le</U>     CXX'    on a:       XX'    - 2 X<I>00'.</I> Donc     XX'   <I>=</I>     AA',    quels que  soient les rayons de R et r. Ces rayons peu  vent être égaux ou     inégaux.     



  <I>Deuxième</I>     cas:    b est déplacé,<I>a</I> et c restent  fixes     (fig.    2); b effectue un déplacement infi  nitésimal amenant<I>B</I> en<I>B'</I> par une     rotation     instantanée a de r autour de son centre ins  tantané de     rotation    A. De ce fait, 0     vient    en  0', ce qui     provoque    une     rotation    élémentaire         fl    de R autour de son centre     instantané    de  rotation C.     Cette    rot<U>at</U>ion de R amène X en X'  et l'on a la relation     XX'   <I>=</I>     BB'.     



  <I>Troisième cas:</I> c est déplacé,<I>a</I> et b     restent     fixes     (fig.    3). r est     maintenu        immobile    par a  et b. L'axe 0 reste donc fixe et c effectuant  un déplacement quelconque amenant C en C',  il s'ensuit une rotation a de R autour de<U>0,</U> ce  qui amène X en X'. On a évidemment     XX'     - CC', au signe près.  



  Par     convention,    les déplacements de a et  b seront comptés     positivement    vers la droite  et ceux de c positivement vers la. gauche. En  conséquence, les déplacements de x vers la  droite seront comptés positivement.  



       Quatrième   <I>cas: a</I> et<I>b</I> sont déplacés pen  dant que c reste fixe     (fig.    4). Le pignon r  étant entraîné également par a et par b, A  vient en<I>A', B</I> en<I>B'</I> et 0 en 0'. Le pignon<I>r</I>  n'a pas tourné, mais l'axe 0 a subi une trans  lation en 0', ce qui a déterminé une rotation  infiniment petite a de R autour de son cen  tre instantané de rotation C. Cette rotation  fait passer X en X' et l'on<I>a</I>     XX'   <I>= 2 X 00'</I>  <I>=</I>     AA'        -f-        BB'.        Cette    relation reste valable si       AA'    n'est pas égal<I>à</I>     BB'.     



       Cinquième   <I>cas: a</I> et c sont déplacés pen  dant que b reste fixe     (fig.    5 et 6). Pour la  clarté de l'explication, on supposera que les  deux déplacements infiniment petits de a et  c ont lieu successivement alors qu'en réalité  ils se produisent simultanément.     Cette    sup  position est sans     influence    sur la conclusion,  car elle n'introduit au plus qu'une erreur au  deuxième ordre,     puisque    cela     revient    à sup  poser que deux mouvements     finis    et simulta  nés sont remplacés par une     alternance    de  deux mouvements     infiniment    petits succes  sifs.

   A la limite l'erreur disparaît.  



       Fig.    5 représente la     position        initiale    du  mécanisme. Le déplacement de c amène C en  C', ce qui amène X en     X,    et un point     XZ    en  X     (fig.    7).  



  Partant de la position représentée à la       fig.    5, qui représente la     position    des organes       après    le     mouvement    de ç et avant le     m    ouve-      ment de a (l'axe 0 est resté immobile), on  voit que le déplacement de a amène<I>A</I> en<I>A',</I>  c'est-à-dire     X2    en     X,,    et     Xl    en X'.

   En défini  tiv<U>e,</U> X a p<U>as</U>sé e<U>n</U> X' et<U>l'o</U>n a: CC' =     XXl     =     X_X    =     X,X';        X2X,   <I>=</I>     AA'    et     XX'   <I>- CC'</I>       -I-        AA'.     



       Sixième   <I>cas:</I> b et c sont déplacés pendant  que a reste fixe     (fig.    5 et 7). Un raisonnement  semblable à celui du cas précédent condui  rait aux conclusions suivantes: Les mouve  ments infiniment petits de c et de b étant con  sidérés comme successifs, le mouvement de c  provoquerait le passage de     X2    en X et X en  X,     (fig.    5) et amènerait les organes dans la  position représentée sur la     fig.    7, après quoi,  les choses se passeraient comme dans le cas 2,  c'est-à-dire que le mouvement d<U>e b</U> ferai<U>t pa</U>s  ser<U>X</U>, en X' et l'on aurait.

       XX'    =     X=X,          -f-        X,X'   <I>= CC'</I>     -I-        BB'.     



       Septième   <I>cas: a, b</I> et c sont déplacés si  multanément (fi-. 5 et 8). On décompose le  mouvement en deux temps: d'abord un mou  vement de c seul (cas 3,     fig.    3), puis un mou  vement simultané de a et b (cas 4,     fig.    4).  



  On voit facilement que le mouvement<U>de</U> c  ferait passer X en X, et     XZ    en X avec     XX,     <I>-</I>     XZX   <I>- CC'</I>     (fig.    5). Les     mouvements    de  a et b feraien<U>t pa</U>sser     Xz    en     X3    et     Xl    en X'  avec     X2X.,   <I>=</I>     X,X'   <I>-</I>     AA'        -i-        BB'        (fig.    8).

    On aurait donc au total     XX'    =     AA'        +        BB'          --I-   <I>CC'.</I>  



  Les sens positifs pour les déplacements de  a, b et c étant admis comme il a été indiqué  plus haut, il est évident que si l'on donne  des déplacements en sens contraire, négatif, à  une ou plusieurs de ces trois crémaillères, le  déplacement de x, compté positivement vers  la droite et négativement dans le sens con  traire, sera dans tous les cas égal à la- somme  algébrique des déplacements de a, b, c, quels  que soient leurs signes.  



  Il va également de soi que les déplace  ments de a, b et c peuvent être quelconques  en grandeur. Ils ne sont pas nécessairement  égaux et     l'explication    théorique     donnée    ci     dessus reste valable dans le cas le plus géné  ral où les rayons de r et de R sont quelcon  ques et où chacune des     crémaillères    a, b et c  peut recevoir un mouvement d'amplitude et  de signe quelconques.

   Dans ce cas général, le  déplacement linéaire de x est égal à la somme       algébrique    des     amplitudes    des mouvements  linéaires reçus (successivement ou simultané  ment) par les trois crémaillères a, b et     c.     Cette conclusion reste d'ailleurs valable si  l'on remplace les crémaillères par des cou  ronnes dentées concentriques, comme il est in  diqué sur la     fig.    9.

   On pourrait en effet fa  cilement montrer que les cas 1 à 7 ci-dessus  se retrouvent pareillement pour la raison que  la démonstration est     indépendarste    de la va  leur de la distance     YO   <I>(Y</I> est le centre des  couronnes<I>a, b, c, x)</I> et que le cas des cré  maillères correspond au cas où le point Y est  rejeté à l'infini.  



  Dans le cas des     couronnes        (fig.    9), il faut  simplement bien     distinguer    les déplacements  angulaires des     déplacements    linéaires des     den-          tùres.    Les conclusions énoncées sont valables  pour les déplacements     linéaires    seulement.  Les déplacements angulaires sont évidemment       fonction    de la distance     YO    et du rapport des  rayons des deux pignons différentiels r et R.  



  La     fig.    10 montre schématiquement     une     forme d'exécution     pratique    du dispositif re  présenté à la     fig.    9, comprenant un seul mé  canisme totalisateur. Les dentures b et c ap  partiennent chacune à une roue montée libre  ment sur l'axe. Au lieu d'une paire de pi  gnons r et R, il en est prévu trois paires, dis  posées à 120   l'une de l'autre. Les dentures a  et x sont des dentures intérieures de deux cou  ronnes montées simplement autour des pi  gnons r et R respectivement, qui ainsi les sup  portent.  



  Une     denture        extérieure    x' est prévue sur  la couronne présentant la denture x; elle en  grène avec un pignon p auquel elle communi  que le mouvement reçu par la     couronne    x.  L'axe de -p est fixe dans l'espace et paral  lèle à Y.  



  Les axes des trois paires de pignons diffé  rentiels resteront     @videmmeit    toujours, à tout           instant,    dans la même     position    relative,     c'est-          à-dire    à<B>120</B>   l'un de l'autre.  



       Totalisation   <I>de plus de trois données four-</I>  <I>nies</I>     simultanément        (fig.    11). Soit, par exem  ple, à totaliser simultanément jusqu'à cinq  données. On pourra pour cela utiliser une  forme d'exécution du dispositif composée en  principe de deux mécanismes totalisateurs tels  qu'en     fig.    10. La     fig.    11 représente le schéma  théorique des deux mécanismes totalisateurs.  



  Sur la     fig.    11,Y est l'axe d'un mécanisme  A     qui    est identique au mécanisme constituant  le dispositif représenté sur la     fig.    10. Z est  l'axe de l'autre mécanisme, B, du dispositif.  x et x' désignent la double denture (inté  rieure et     extérieure)    de la couronne     externe     du mécanisme<I>A.</I> y et<I>y'</I> sont les homologues  en<I>B</I> de<I>x</I> et<I>x'.</I> De même<I>d,</I> e et z sont les ho  mologues en B de a, b et c.  



  Le pignon<I>p</I> est en prise avec<I>x'</I> et<I>y'.</I>     Il     sert à     transmettre    à la denture y le mouve  ment que<I>x</I> reçoit de<I>a,</I> b et c. Ces mouvements  reçus par<I>a, b</I> et c représentent trois des don  nées à totaliser. Les deux autres sont repré  sentées par des mouvements donnés aux den  tures d et e.  



  Le mécanisme<I>B</I> diffère en ceci de<I>A</I> que  le total des     données    reçues par ce mécanisme,  que l'on peut représenter     symboliquement    par  <I>(z) = (y) + (d)</I>     +   <I>(e) = [(a)</I>     +   <I>(b)</I>     +        (e)1          +   <I>(d)</I>     +   <I>(e),</I> est reçu par la denture inté  rieure z. La roue portant     cette    denture pourra  être calée sur un arbre d'axe Z, ou sur un  manchon monté sur cet arbre.  



  On comprend facilement, après les expli  cations     données    au sujet des     fig.    1 à 9, que les  rôles de c et x peuvent être intervertis; c'est  ce     qui    est le cas pour le mécanisme<I>B,</I> où<I>y</I>  reçoit une donnée (qui est en réalité la       somme        algébrique    des trois données reçues  respectivement par a, b et c) et z le mouve  ment résultant.  



  Le dispositif dont le schéma théorique est  donné par la     fig.    11 peut être utilisé pour       l'entraînement    des organes     correspondant    à  un ordre décimal dans une machine automa  tique destinée à totaliser des     données    posi  tives et négatives dont les     chiffres    sont re-    présentés au moyen d'un     code    et sont enre  gistrés simultanément par les différents or  dres décimaux de la machine.

   Bien entendu,  l'application n'est pas limitée au cas de don  nées décimales simples; elle pourrait s'éten  dre, sans que son principe soit modifié, au  cas d'une extension du système décimal telle  que celle des monnaies anglaises, par exem  ple; dans ce cas, on a toujours affaire à un  système à base 10, mais on admet jusqu'à 11  et 12 dans certains ordres, au lieu de ne ja  mais dépasser 9.  



  La     fig.    12 représente une variante du dis  positif suivant     fig.    11. Son but est le même.  Dans le dispositif selon     fig.    12, les deux mé  canismes<I>A</I> et<I>B</I> sont coaxiaux.     Pour    la clarté  du dessin, on les a représentés l'un à côté  de l'autre, mais en réalité toutes les dentures  <I>a, b, c, x, d, e,. x',</I> z tournent autour du même  axe<I>Y.</I> Les mécanismes<I>A et B</I> sont disposés  dans des plans parallèles, voisins, et les den  tures<I>x</I> et<I>x'</I> sont rendues solidaires l'une de  l'autre. Sur la     fig.    12, on a indiqué par des  flèches le sens qui, pour chaque denture, est  pris comme positif.

   C'est la     denture    z, comme  dans le cas de     fig.    11, qui reçoit le mouve  ment total égal à la somme algébrique des  déplacements linéaires des     dentures   <I>a, b, c, d</I>  et e. Toutes ces dernières dentures, ainsi que  <I>x</I> et x' tournent librement autour de l'axe<I>Y.</I>  



  Les     fig.    13, 14 et 15 se rapportent à une  forme     d'exécution    du dispositif selon l'inven  tion, que l'on va décrire plus en. détail. Ce  dispositif comprend deux mécanismes totali  sateurs. Dans ce dispositif, il s'agit de com  muniquer à un autre arbre E5 une rotation  proportionnelle à des chiffres     transmis    aux  mécanismes sous forme de     courant,    selon     un     code représenté à la     fig.    16.  



  On emploie un code à quatre éléments ou       points,    à chacun desquels est     attribuée    une  valeur. Chaque chiffre (0 à 9) est représenté  par la présence de ceux des points dont la  somme des valeurs qui leur sont attribuées  est égale au chiffre considéré.  



  Dans le code représenté à la     fig.    16, les  quatre valeurs de base     attribuées    respective  ment aux quatre     points    on éléments     d-4    code           sont    1, 2, 4 et 8. Zéro est     représenté    dans ce  système par l'absence des quatre points; un  par la présence du premier point seul; deux  par la présence du second     seul;    trois par la  présence des premier et second, en l'absence  des deux autres, etc., comme montré sur la       fig.    16.  



  Bien entendu, avec un tel code, on peut  représenter de façon univoque des données  allant non pas jusqu'à 9, mais jusqu'à 15. En  donnant un cinquième point au code et en  lui attribuant la valeur 16 (on voit que l'on  donne aux différents points des valeurs égales  aux puissances successives de 2, à partir de  20 - 1), on pourrait représenter 0 à 31, soit  32 valeurs différentes.  



  On envisage ici le cas où il s'agit de trans  mettre électriquement des données qui sont  des nombres ou qui sont représentées par des  nombres; chaque chiffre de chaque nombre  est donc représenté au moyen du code. Pour  chaque ordre de chiffres (unités, dizaines,  centaines, etc.), il est prévu, pour la trans  mission des chiffres, quatre circuits électri  ques correspondant chacun respectivement à  l'un des quatre points du code. La fermeture  d'un des quatre circuits (et par conséquent le  passage du courant dans ce circuit) équivau  dra, par convention, à la présence du point  du code (1, 2, 4 ou 8) auquel ce circuit cor  respond. L'ouverture de ce circuit (et par  conséquent l'absence de courant en lui) repré  sentera l'absence du point correspondant du  code.  



  On désignera ces circuits par: le circuit  (1), le circuit (2), le circuit (4), et le circuit  (8), pour simplifier. Le chiffre 7 sera repré  senté par la fermeture des circuits (1), (2)  et (4); le chiffre 9 par la fermeture des cir  cuits (1) et (8), etc.  



  La     fermeture    des circuits correspondant  aux différents ordres (unités, dizaines, etc.)  des données à transmettre pourra être obte  nue soit au moyen d'organes de contact desti  nés à passer à travers des perforations prati  quées suivant le code dans une carte ou un  ruban sur lequel on a enregistré, au moyen  de ces perforations, les données que l'on veut    maintenant     transmettre    électriquement.     Leg     organes de contact sont en nombre égal à ce  lui des circuits et viennent chacun appuyer  sur l'endroit de la carte ou de la     pôrtion    de  ruban où peut se trouver une perforation.  



  Ceux des organes de contact en regard  desquels une     perforation        existe,    passe à tra  vers cette perforation pour     venir    fermer leur  circuit sur une source de courant. Les autres,  en regard desquels il n'y a pas de perfora  tion, sont empêchés de fermer leur circuit, par  la carte ou le ruban lui-même.  



  Cette disposition est applicable dans le  cas bien connu des machines à statistiques où  on "lit" des cartes ou. rubans présentant des  données enregistrées par perforation.  



  S'il s'agit de transmettre électriquement  des données (par exemple le total fourni par  une     machine    à additionner automatique),  d'une machine automatique à une autre, la       disposition    est la     suivante:    les organes trans  metteurs de chaque ordre (unités, dizaines,       etc:)    de la machine transmettrice comportent  des moyens à contacts commandant les quatre  circuits de' transmission, de façon à fermer  ceux de ces circuits, qui, selon le code, corres  pondent à la donnée à     transmettre;    ces quatre  circuits sont reliés à quatre électro-aimants  appartenant aux organes de réception de l'or-.       dre    (unités, dizaines, etc.) de la machine  réceptrice.

   Si la machine     transmettrice    est  une machine- à     additionner    automatique, les  organes transmetteurs occupent à chaque ins  tant une position correspondant à la valeur  du total momentané et telle qu'ils ferment  précisément ceux des circuits de transmission  qui, 'suivant le code, doivent être fermés     pour     que les courants qui les parcourent forment,  pour chaque ordre, la combinaison correspon  dant à la valeur du total dans cet ordre.  



  Dans le brevet suisse no 138449, une telle  disposition d'organes     transmetteurs    est dé  crite et représentée.  



  Le dispositif représenté aux     fig.    13, 14 et  15 est     construit    de la, manière     suivante:     Un groupe de trois paires<I>Pl, P2, P3</I> de  pignons engrène avec quatre dentures<I>Dl, D2,</I>  <I>D3, D4.</I> Si l'on ne considère que la paire Pl,           ôn    voit que ses     cieux    pignons     R1,   <B>M</B> sont  montés librement sur un axe A1 et que<B>RI</B>  engrène avec la denture Dl et la denture D2,  tandis que R2 engrène avec D3 et D4.  



  La denture Dl est portée par un disque       annulaire    H8     supporté    en quatre points de  sa     périphérie    par des guides     Gl,    G2, G3, G4  dans des rainures desquels il peut glisser pour  tourner autour de son propre centre.  



  La     denture    D2 est portée par une roue M  montée librement sur l'axe A du dispositif et  solidaire d'un disque annulaire H4 supporté  de même     façon    que H8.  



  La     denture    D3 est portée par un disque       annulaire    Hf     qui    est fixe.  



  La     denture    D4 est portée par une roue  <I>N</I> montée librement sur l'axe<I>A.</I>  



  Un     deuxième    mécanisme totalisateur de ce       dispositif    est constitué par un deuxième  groupe de trois paires<I>P4, P5, P6</I> de pignons  qui engrène avec quatre autres dentures D5,  <I>D6, D7, D8.</I> Si l'on ne considère que la paire  P4, on voit que ses deux pignons R'1, R'2  sont montés     librement    sur     un    axe A2 et que       R'1    engrène avec D5 et D6, tandis que R'2  engrène avec D7 et D8.  



  La     denture    M'est portée par un disque       annulaire        Hs    supporté aussi par les guides       Gl,    G2, G3, G4.  



  La     denture    D6 est portée par la roue N.  La     denture    D 7 est portée par un     disque     annulaire H2 supporté de même façon que  H4, H8 et     Hs.     



       Enfin,    la     denture    D8 est portée par une  roue P solidaire d'un disque annulaire Hl  supporté de même façon que H2.  



  Toutes ces dentures et tous ces disques  sont     situés    dans des plans perpendiculaires à  l'axe A. Les cercles primitifs des     dentures     <I>D2, D4, D6</I> et D8 ont même     diamètre.    Les  cercles     primitifs    des dentures<I>Dl, D3, D5,</I>  D7 ont un même diamètre, qui est égal au  double de celui des     quatre    dentures précé  dentes.  



  Q1 et Q2 sont deux chevilles maintenant  les roues<I>M, N</I> et P     axialement    fixes.<B><I>SI,</I></B> S2,       83,        S4    sont des disques servant au     guidage       des     pignons;    S1 et     S2    sont montés     librement     sur<I>A.</I> S3 est fixé<I>à</I>     Hf   <I>;</I> 84 est fixé à     Hs.     



  Le disque     Hs    porte en outre une couronne  dentée Tl engrenant avec une roue El mon  tée sur     un    arbre parallèle à A. Cette roue El  est solidaire d'une roue dentée .conique     E2     dont on indiquera le rôle plus     loin.     



  Les disques<I>Hl, H2, H4,</I> H8 servent res  pectivement à l'entraînement des dentures D8,  <I>D7, D2, Dl.</I> A cet effet, ces disques présen  tent chacun une série de chevilles     Ü    disposées  suivant un cercle concentrique à l'axe A. Le  rayon de ce cercle est le même pour les quatre  disques Hl,<I>H2, H4,</I> H8. Les     disques    Hl et  H2 présentent chacun 24 chevilles également  espacées les unes des autres. Les disques H4  et 118 ne présentent chacun que huit chevilles  équidistantes. Le pas des chevilles Ü est donc  de     1/24    de tour pour Hl et H2, alors qu'il est  de     1/8    de tour pour H4 et H8.  



  Par des moyens     d'entraînement    que l'on  va     décrire    plus     loin,    on peut     communiquer     aux disques<I>Hl, H2,</I> H4 et H8 un mouve  ment par lequel les chevilles qu'ils portent  sont déplacées d'un pas. Ces disques peuvent  être mus simultanément. Si certains d'entre  eux ne reçoivent pas de mouvement d'entraî  nement, des moyens que l'on décrira assurent  leur immobilité.  



  L'avance angulaire d'un pas (1/24 de tour)  des chevilles     ZT    de Hl produit une avance li  néaire de la denture D8 que l'on prend, par       convention,    égale à     l'unité.        Il        s'ensuit    que la  même avance angulaire d'un pas des chevilles       TT    de H2 produit une avance linéaire de la  denture D7 qui est égale à deux unités, vu  le rapport 2 : 1 des diamètres     primitifs    de  ces     dentures.     



  De même, l'avance d'un pas     (i/$    de tour)  des chevilles     U    du disque H4 produit une  avance linéaire de la denture D2 égale à  quatre unités,     tandis    que la même     avance    des  chevilles U de H8 produit une avance     linéaire     de la denture Dl qui est égale à huit unités.  



  Sur la     fig.    15, on a représenté par des  flèches les sens de rotation correspondant à  des déplacements en sens positif. Les. chiffres  entre parenthèses     indiquent    les     avances    1i-           néaires    des     dentures.    La denture     Ï)5    reçoit  donc, d'après     l'explication    théorique     donnée     précédemment, un déplacement linéaire     (.S)     égal à la somme algébrique des déplacements  linéaires des dentures D8,<I>D7, D2, Dl.</I>  



  La denture D5 transmet son mouvement à  Tl, qui le transmet à El.  



  Les quantités 1, 2, 4 et 8 dont se déplacent  les quatre dentures     entraînantes   <I>(D8, D7, D2,</I>  Dl) correspondent aux valeurs des points ou  chiffres de base du code.  



  S'il s'agit, par exemple, de communiquer  a     D5    un déplacement de sept unités, on fera.  mouvoir les disques<I>Hl, H2</I> et<I>H4</I> comme in  diqué ci-dessus et on maintiendra 118 immo  bile parce que, d'après le code, 7 est représenté  par la présence de (1), de (2) et de (4) en l'ab  sence de (8).  



  Quatre électro-aimants     Vl,        V2,   <I>V4,</I>     V8     commandent les déplacements des disques Hl,  <I>H2, H4</I> et H8, grâce à la     disposition    suivante:  Un axe     Wl    et une traverse W2 en forme  de U effectuent solidairement, périodique  ment,     sous    la commande de cames non repré  sentées, un mouvement de va-et-vient entre la  position représentée en traits pleins et celle  désignée par W'1 et W'2 et visible en traits  pointillés.

   De même façon, un axe W3 et une  traverse W4 effectuent en même temps un  mouvement de va-et-vient entre la     position    re  présentée en traits pleins et celle dessinée en  traits pointillés et désignée par W3, W'4.  



  L'amplitude du mouvement de W3, W4  est égale au quadruple de celle de     Wl,    W2 et  est de     '/g    de tour.  



  L'axe     Wl    porte deux organes d'entraîne  ment     w1,        w2    dont un seul, w2, est visible sur  la     fig.    13. Ces organes sont de forme iden  tique et présentent un bec     wa    destiné à venir  saisir les chevilles U. L'organe     w1    est des  tiné à coopérer avec les     chevilles    U de Hl.  L'organe w2 est destiné à coopérer avec les  chevilles U de     H2.     



  L'axe W3 porte deux autres organes d'en  traînement, w4, w8, dont un seul,     2v4,    est vi  sible sur la     fig.    13. Ces organes ont même  forme que     w1    et w2. L'organe w4     est'destiné     à coopérer avec les cheville<I>U</I> de<I>H4,</I> tandis    que     w8    est destiné à coopérer avec     celles     de H8.  



  Les organes d'entraînement     ïvl,   <I>w2,</I>     2v4,     w8 sont commandés chacun par un organe de  déclenchement     x1,    respectivement x2, x4, x8  sollicités chacun par un ressort y et norma  lement maintenus en position enclenchée  (représentée sur     fig.    13) sur l'armature     v1,     respectivement<I>v2, v4.

   v8</I> des relais respectifs       V1,        V2,        V4,        V8.    Les organes de déclenche  ment     x1,   <I>x2, x4,</I> x8 présentent chacun un  bec     xa    qui est en prise avec une cheville U  des disques Hl, respectivement H2, H4,<I>H8</I>  quand ils sont en position enclenchée.

   Ces or  ganes de déclenchement présentent aussi cha  cun un nez     xb    destiné à pousser l'organe d'en  traînement     correspondant        (w1,        2v2,   <I>w4</I> ou w8)  en position de coopération avec une     cheville     U au moment où ils passent de la     position    en  clenchée à la position déclenchée.  



  Les organes se trouvant dans la position  représentée en traits pleins, si l'on suppose  que la donnée 6 est à enregistrer, il se pro  duit     ce    qui suit: Les électro-aimants     V2    et  T7'4 sont excités et libèrent les organes de dé  clenchement<I>x2</I> et     x4,    qui, sous     l'action    de  leurs ressorts y, viennent en     position    déclen  chée.

   En ce faisant, x2 et x4 amènent w2  et w4 en     prise    respectivement avec une. che  ville<I>U</I> de H2 et de<I>H4.</I> Ceci étant fait, les  axes     Wl,   <I>W3</I> passent en W'1, W3, ce qui  produit l'entraînement de la     denture    D7 de  deux unités linéaires et l'entraînement de la  denture D2 de quatre unités linéaires.     Ainsi,     d'après ce qui a été dit plus haut, la denture       D5    reçoit une avance     (S)    égale à 2     -r-    4  - 6 unités et la transmet à Tl et de là à El.  



  Des organes de     réenclenchement        za    et     zb,     commandés par des cames non représentées,  ramènent les organes     d'entraînement    en po  sition hors de     prise    d'avec les chevilles U  avant le retour de ces organes en position ini  tiale, en passant respectivement de     za    en     z'a     et de     zb    en     z'b.     



  En même temps,     un    organe de r     éenclen-          chement        zc,    également commandé par came,  vient     réenelencher    les organes de déclenche  ment sur l'armature de leur     électro-aimant         respectif. Ainsi, le retour des organes d'en  traînement se fait à vide, c'est-à-dire sans ac  tion sur les dentures. Les nez     xa    ont pour but  d'assurer     l'immobilité    des     dentures    qui ne doi  vent pas être entraînées.  



  Les organes     w1,   <I>w2, w4,</I> w8 restent cha  cun en position de travail (pointillé) ou de  repos (traits pleins) pendant leurs course  grâce à un organe à ressort     wb    coopérant  avec des encoches     wc.     



  Le mouvement d'entraînement est com  muniqué par les deux mécanismes totalisa  teurs à un arbre sur lequel est calée la roue  dentée conique E2 engrenant avec deux pi  gnons E3, E4 montés librement sur l'arbre  E5 et maintenus en position axiale fixe sur  cet arbre, par des paliers E6.  



  Entre les pignons est disposé un organe  E7 monté coulissant sur l'arbre E5 mais  rendu solidaire de     cet    arbre, en ce qui con  cerne la rotation, grâce à une cheville E8     tra-          yersant    cet arbre et dont une     extrémité,    qui  fait saillie à l'extérieur de l'arbre, est en  gagée dans une     rainure    E9 pratiquée selon  une     génératrice    du trou cylindrique     central     de la pièce E7, qui est     traversé    par l'arbre  E5. La cheville E8 forme     clavette    dans la rai  nure E9.  



  L'organe E7 présente, sur sa     face    située  en regard du pignon E3, un disque présen  tant une série d'ouvertures E10 destinées à  recevoir des chevilles E12 portées par ce pi  gnon. De même, sur sa face opposée, située  en regard du pignon E4, cet organe présente  des ouvertures     Ell    destinées à recevoir des  chevilles E13 de ce pignon E4.  



  L'organe E7 présente en son milieu une  rainure circulaire E14 dans laquelle est en  gagée l'extrémité d'une fourchette E15 pivo  tée en E16 et     destinée    à produire le déplace  ment     axial    de cet organe sur l'arbre qui le  porte, de l'une à l'autre de deux     positions          dans    lesquelles, respectivement, les chevilles  E12 sont engagées dans les trous E10 ou  sont dégagées de ces trous, les     chevilles    E13  étant, dans ce dernier cas, engagées dans les  trous     :E11    (cas représenté en     fig.    13).

      L'arbre de la roue Ë2     tournant    dans le  sens représenté, si ce sont les chevilles E13  et les trous     Ell    du pignon E4 qui coopèrent,  l'arbre E5 tourne dans le sens de la flèche  E17; si, au contraire, ce sont les chevilles E12  et les trous E10 qui sont en prise, l'arbre E5  tourne en sens inverse de celui indiqué par la  flèche E17.  



  C'est un ressort E18 qui agit sur la four  chette pour faire passer l'organe d'accouple  ment E7 de la position de droite à celle repré  sentée en     fig.    13 et correspondant à la rota  tion de l'arbre E5 dans le sens de E17 quand       un        électro-aimant    E19 est excité et permet,  à la fourchette, d'obéir à la     sollicitation    de  son ressort en libérant un encliquetage E20.  Un organe E21 (commandé par une came non  représentée) tournant autour de E16, vient  après chaque enregistrement dans la     position     E'21 où il     -réenclenche    E20 sur l'armature de  l'électro-aimant (position en     pointillé).     



  Selon que     l'électro-aimant    E19 est excité  ou non, l'arbre E5 tourne dans un sens ou  dans l'autre, d'une quantité égale à la somme  des valeurs correspondant à ceux des     électro-          aimants        Vl,   <I>Y2, Y4, Y8</I> qui sont excités.  



  Bien entendu, le dispositif n'est pas limité  au code décrit; ou pourrait faire usage d'un  autre     code.    De plus, dans certains cas, on  pourrait prévoir des courses variables (et non  plus constantes) des organes d'entraînement       w1,   <I>w2, w4, w8.</I>

Claims (1)

  1. REVENDICATION Dispositif pour former mécaniquement la somme de plus de deux données reçues simul tanément, caractérisé en ce qu'il comporte au moins un mécanisme totalisateur comprenant des dentures dont les unes sont destinées à effectuer indépendamment les unes des au tres des déplacements d'amplitude et de sens correspondant à la valeur et au signe des don nées à totaliser, ces dentures coopérant cha cune avec un pignon appartenant à une paire de pignons coaxiaux mais angulairement in dépendants l'un de l'autre et dont l'axe est destiné à se déplacer en regard des dentures coopérantes,
    chaque pignon coopérant avec deux de ces dentures et l'une de ces dernières recevant ainsi, par leur intermédiaire, la somme algébrique des différents déplacements effectués par les autres dentures, de façon tout à fait indépendante dans le temps. SOUS-REVENDICATION S 1 Dispositif selon la revendication, caracté risé en ce que les dentures du mécanisme totalisateur sont coaxiales. les pignons étant disposés de telle sorte que leur axe tourne autour de l'axe de rotation des dentures coopérantes.
    2 Dispositif selon. la revendication, caracté risé en ce que chaque pignon se trouve placé entre les deux dentures avec les quelles il est en prise. 3 Dispositif selon la revendication, caracté risé en ce que les dentures sont des cré maillères mobiles longitudinalement. 4 Dispositif selon la revendication et la sous-revendication 2, caractérisé en ce que les pignons sont égaux.
    5 Dispositif selon la revendication et la sous-revendication 2, caractérisé en ce que les pignons de chaque paire sont inégaux. 6 Dispositif selon la revendication, caracté risé en ce que le mécanisme comporte qua tre dentures, dont trois sont destinées à effectuer chacune des déplacements cor respondant à des données à totaliser, et dont la quatrième reçoit, par l'intermé diaire des pignons, la somme désirée, même si les trois autres dentures effec tuent simultanément des déplacements cor respondant à trois données distinctes.
    7 Dispositif selon la revendication, caracté risé en ce qu'il comporte au moins deux mécanismes totalisateurs disposés en sé rie, celle des dentures qui, dans l'un des mécanismes, correspond à la somme, com mandant, dans le mécanisme suivant, l'une des dentures correspondant à une donnée. 8 Dispositif selon la revendication, carac- térisé en ce que les dentures de donnée sont commandées chacune par un organe entraîneur effectuant une course inva riable et susceptible de venir en prise et hors de prise avec la denture respective, sous la commande de moyens d'enclenche ment et de déclenchement.
    9 Dispositif selon la revendication, caracté risé en ce que le mécanisme totalisateur comporte des moyens de blocage mainte nant normalement individuellement cha que denture immobile, des moyens d'en traînement pour chaque denture, et des moyens produisant la coopération desdits moyens d'entraînement et de la denture respective, ainsi que le déblocage de cette denture, quand cette dernière doit effec tuer une course.
    10 Dispositif selon la revendication et la sous-revendication 8, destiné à l'enregis trement de données se présentant sous la forme d'une combinaison, selon un code, de données partielles constantes, caracté risé en ce qu'une denture de donnée cor respond à chaque donnée partielle, les moyens d'enclenchement et de déclenche ment étant commandés par la donnée à enregistrer.
    11 Dispositif selon la revendication et les sous-revendications 7, 8 et 10, caractérisé en ce que les courses constantes correspon dent respectivement aux données élémen taires 1, 2. 4 et 8, selon le code d'après le quel chaque donnée à enregistrer ést repré sentée par une combinaison. de ces don nées élémentaires telles que la somme des données élémentaires qui la forment soit égale à la donnée à enregistrer.
CH185538D 1935-10-28 1935-10-28 Dispositif pour former mécaniquement la somme de plus de deux données reçues simultanément. CH185538A (fr)

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