Procédé pour produire une illusion optique de mouvement ou d'animation sur un panneau porte-enseigne fixe et installation pour la mise en #uore de ce procédé. La présente invention se rapporte, d'une part, à un procédé pour produire une illusion optique de mouvement ou d'animation sur un panneau porte-enseigne fige et, d'autre part, à une installation pour la mise en oeuvre de ce procédé.
Le procédé suivant l'invention, suivant le quel on éclaire périodiquement le panneau avec des lumières successives de couleurs dif férentes, se caractérise en ce qu'on emploie un panneau porte-enseigne dont la portion de fond est colorée en une couleur qui est en contraste avec la couleur de l'enseigne, l'éclai rage étant effectué avec des lumières colorées dont la nuance distinctive correspond, pour l'une, à celle de la couleur de l'enseigne et, pour l'autre, à celle de la couleur du fond,
selon une succession ou cycle assez rapide pour que les impressions rétiniennes provo quées par les colorations de l'enseigne et du fond du panneau éclairés par la lumière de coloration correspondante soient conservées jusqu'à la prochaine réapparition de l'éclaire ment du panneau avec de la lumière de cette couleur, de façon que l'enseigne et le fond apparaissent chacun de manière continue en leur propre coloration.
A titre d'exemple de ce qui précède, l'en seigne (inscription ou emblème) peut être co lorée en rouge et le fond du panneau en vert, le panneau pouvant être éclairé par tout appa reil convenable avec de la lumière colorée alternativement en rouge et en vert.
Lorsque les colorations de la lumière sont alternées à, la fréquence susdécrite, les inscriptions ou emblèmes apparaissent de manière continue en rouge lumineux et le fond apparaît de manière continue en vert lumineux, les ins- criptions ou emblèmes semblant prendre les mouvements naturels des objets représentés, ainsi qu'il sera expliqué plus loin.
Il est d'ail leurs évident que le procédé selon l'invention n'est pas limité à ces colorations pour le pan neau et pour la lumière, car d'autres colora- tions peuvent être utilisées soit pour le pan neau, soit pour la lumière, soit pour les deux.
L'illusion optique de mouvement ou d'ani mation d'une partie du panneau, de préfé rence des inscriptions ou emblèmes, par rap port au fond, dépend de la coloration relative convenable de ces inscriptions ou emblèmes et du fond, des colorations convenables de la lumière atteignant le panneau, relativement aux colorations du panneau,
et de la fréquence convenable de la réapparition de chaque cou leur de la lumière qui éclaire le panneau.
Lorsque la fréquence du changement de coloration de la lumière est lente, par exemple de l'ordre d'une période à la seconde, l'oeil est capable de s'accomoder aux changements, de sorte que l'observateur a l'impression d'une succession de changements de coloration à la fois dans les inscriptions ou emblèmes et dans le fond.
Par exemple, en utilisant des colorations du panneau et de la lumière telles qu'indiquées dans le dernier exemple, l'obser vateur a nettement des impressions d'inscrip- tions ou emblèmes rouges lumineux sur un fond foncé ou noir, qui alternent avec des impressions distinctes d'inscriptions ou em blèmes foncés ou noirs sur un fond vert lumi- neux. Avec une fréquence quelque peu plus rapide du changement de coloration de la lumière,
l'impression devient moins nette, plus confuse, 1'#i1 se brouillant en essayant de s'accommoder à la vitesse supérieure du changement de coloration et devenant ainsi incapable d'enregistrer des impressions de colorations distinctes et séparées.
Avec des fréquences encore plus rapides du changement de coloration de la lumière, un effet nouveau et entièrement différent est produit sur l'aeil. Au lieu d'impression de colorations distinctes ou d'impressions confuses à chaque change ment de coloration de la lumière,
il se produit une impression de coloration composite selon laquelle les inscriptions ou emblèmes et le fond du panneau apparaissent chacun de ma nière continue en leur propre couleur et les inscriptions ou emblèmes semblent prendre un mouvement pulsatoire tel qu'un agrandisse ment et un rapetissement alternés ainsi qu'un mouvement en bloc dans l'espace.
Il y a aussi plus ou moins d'effet stéréoscopique, c'est-à- dire que les inscriptions ou emblèmes semblent être en avant du fond. Peut-être en partie par suite d'un effet psychologique, lorsque les em blèmes représentent des objets quelconques, l'effet du mouvement pulsatoire et du mouve ment en bloc semble reproduire les mouve ments naturels de l'objet représenté. C'est ainsi, par exemple, que des emblèmes repré sentant des flammes, des drapeaux ou des roues semblent respectivement vaciller, flot ter et tourner.
Lorsqu'un emblème représente un oiseau en vol, les ailes semblent battre en s'élevant et s'abaissant. Lorsque la nature de l'objet représenté par les emblèmes ne suggère par une direction de mouvement quelconque, le mouvement en bloc semble se faire dans une direction générale latérale. Bien que l'am plitude du mouvement en bloc apparent soit petite, il arrête néanmoins très efficacement le regard d'un observateur, comme le mouve ment pulsatoire et l'effet stéréoscopique.
Ces effets optiques sont probablement dus d'ail leurs aux phénomènes d'irradiation et d'aber ration chromatique. On peut admettre que l'effet pulsatoire est dû en grande partie à l'irradiation et que les effets de mouvement en bloc et en profondeur sont dus dans une grande mesure à l'aberration chromatique. C'est cette irradiation qui donne aux inscrip- tions et emblèmes l'apparence d'un agrandis sement et d'une
contraction alternés qui pro duit l'effet pulsatoire susindiqué.
La fréquence nécessaire de répétition du cycle de coloration, c'est-à-dire la fréquence de réapparition des colorations qui permet d'obtenir les meilleurs effets, se trouve située entre le minimum susindiqué, auquel les im pressions rétiniennes provoquées par les colo rations des inscriptions ou emblèmes et du fond commencent à être retenues jusqu'à l'éclairage immédiatement suivant du panneau avec de la lumière de mêmes colorations,
et un maximum pour lequel la persistance de la vision devient complète et l'image paraît complètement immobile, c'est-à-dire qu'il n'y a pas d'apparence de mouvement ou d'anima- tion des inscriptions ou emblèmes et du fond.
Lorsque deux colorations de lumière seule ment sont considérées, on peut indiquer que la fréquence minimum du changement de co loration dans l'éclairage doit être telle qu'une impression rétinienne de chacune des colora tions du panneau correspondant aux colora tions de la lumière, tel qu'éclairé par la lu mière de coloration correspondante, soit rete nue pendant une période de temps égale ou supérieure à la durée de l'éclairement du pan neau qui suit immédiatement avec de la lu mière de l'autre couleur.
En d'autres termes, si l'on considère par exemple le cas d'un pan neau comportant des inscriptions ou emblèmes rouges sur un fond vert et éclairée avec de la lumière alternativement rouge et verte, la fréquence du changement de coloration de la lumière est telle que l'impression rétinienne des inscriptions ou emblèmes rouges tels qu'é clairés avec la lumière rouge soit conservée pendant l'éclairement immédiatement suivant du panneau avec de la lumière verte, c'est-à- dire jusqu'à la première réapparition de l'éclai rage en lumière rouge.
De la même manière, l'impression rétinienne du fond vert tel qu'éclairé avec de la lumière verte est conser vée pendant les éclairements immédiatement suivants du panneau en lumière rouge, c'est-à- dire jusqu'à la première réapparition de l'éclai rage en lumière verte.
La fréquence du changement de lumière qui produit les meilleurs effets dans l'ordre de fréquences précédemment défini dépend dans une certaine mesure des colorations des inscriptions ou emblèmes et du fond du pan neau, ainsi que des colorations de la lumière. Plus les colorations se rapprochent de la pu reté, plus grande est l'intensité de l'effet. Lorsque les emblèmes représentent un objet, la fréquence la plus satisfaisante du change ment de coloration dépend de la nature de l'objet représenté.
Par exemple, la représenta tion d'étincelles jaillissant d'une bougie d'al lumage nécessite une plus grande fréquence de changement de coloration que celle de flammes sortant d'un combustible qui brûle. Il ressort de ce qui précède qu'il y a une fréquence optimum de changement de colora tion assurant les meilleurs résultats pour chaque illustration, cette fréquence étant toutefois comprise entre les limites inférieure et supérieure déjà définies. et que cette fré quence optimum peut être approximative ment déterminée selon les règles générales qui précèdent,
puis être ensuite déterminée avec précision en faisant varier la fréquence.
On peut vérifier que, dans certains cas particuliers, les fréquences optima pour obte nir l'effet d'animation en question sont si tuées entre 6 et 9 périodes de changement de coloration à la seconde lorsque le panneau reçoit entre 2 et d bougies de lumière inci dente orthochromatique, telle que la lumière du jour. Lorsque le panneau est exposé dans un local ou un endroit sombre, la limite su périeure des fréquences optima pour obtenir ledit effet peut être quelque peu supérieure, par exemple d'environ 12 périodes de chan gement de coloration à la seconde.
La fré quence du changement de coloration à la quelle les impressions rétiniennes provoquées par les colorations du panneau commencent à être conservées jusqu'à l'éclairement sui vant avec de la lumière d'une autre couleur peut être seulement de 4 périodes à la se conde avec la quantité de lumière incidente susspécifiée. La fréquence du changement de coloration à laquelle la persistance de la vi sion reçoit une efficacité sensiblement com plète et produit une image sans le mouve ment pulsatoire apparent et en bloc men tionné plus haut peut être située approxi mativement à 17 périodes -à la seconde.
Il est évident que ni l'une ni l'autre, ni les deux limites supérieure et inférieure de fréquence de changement de coloration ne s'appliquent indistinctement à toute exhibition quelconque. En effet, dans certains cas, il, faut réduire l'ordre de fréquence en rapprochant lesdites limites à l'une ou l'autre ou aux deux extré mités en raison des caractéristiques panneau porte-enseigne ou des colorations de lumière avec lesquelles il est éclairé.
En éclairant un panneau porte-enseigne coloré en colorations faisant contraste (de préférence en couleurs complémentaires) avec de la lumière colorée en colorations faisant contraste (de préférence de couleurs complé mentaires de mêmes colorations que l'ensei gne) puis en changeant les colorations de la lumière à des fréquences rentrant dans l'or dre défini, on crée, selon les explications données ci-dessus, un procédé nouveau et effi cace pour attirer l'attention d'observateurs et pour accroître la valeur publicitaire d'une enseigne.
Un avantage de ce procédé réside dans le fait que l'enseigne peut être exposée efficacement avec les résultats frappants in diqués même lorsqu'elle reçoit une quantité relativement grande de lumière supplémen taire et de fréquence continue, telle que la lumière du jour. En fait, on peut constater que l'effet peut parfois être renforcé, en pré voyant une source supplémentaire d'éclairage constant en une ou plusieurs colorations.
Tel qu'utilisé ici, le mot "coloration" doit être compris d'ailleurs selon un sens large ou général et non pas comme étant limité à l'indication d'une coloration monochroma tique ou à peu près monochromatique, c'est- à-dire d'une coloration pure, qui est désignée ici sous le nom de "couleur".
Ainsi, l'expres sion "coloration" englobe à la fois une cou leur pure et des mélanges de deux ou plu sieurs couleurs pures. L'expression "lumière" signifie, selon le contexte, la lumière telle qu'elle émane d'une source ou telle qu'elle est modifiée par son passage à travers un écran ou filtre ou par réflexion ou réfraction.
Le panneau porte-enseigne prévu ici est constitué par deux éléments qui ont été dési gnés pour la commodité de la description par "inscriptions ou emblèmes" et "fond". Quant à l'expression "panneau", celle-ci ren ferme naturellement tout élément à surface susceptible d'être pourvue d'une enseigne, tel que par exemple un tableau, un écran, etc.
Par "inscriptions ou emblèmes", on en tend désigner ici des lettres, figures, dessins ou marques arbitraires, sujets, motifs, illus trations d'objets ou de parties d'objets, ou toute combinaison de ces éléments, colorés en couleur non neutre, sur lesquels l'atten tion d'un observateur doit être tout particu lièrement attirée ou qui servent à diriger l'attention sur l'ensemble ou sur certaine partie du reste du panneau en vue de trans mettre ou d'insister sur le message que ce dernier est destiné à émettre.
Ces inscrip tions ou emblèmes peuvent se trouver en un seul endroit ou en plusieurs endroits espa cés dans le panneau et constituer une partie de celui-ci, l'autre partie étant le fond.
Par "fond", on entend désigner ici la partie du panneau porte-enseigne colorée qui contraste par rapport aux inscriptions ou emblèmes, en une coloration non correspon dante, non neutre et de préférence en une coloration complémentaire à celles des ins criptions ou emblèmes,
venant en contact avec l'ensemble ou la majeure partie de la périphérie des inscriptions ou emblèmes et s'étendant à une distance indéterminée -de cette périphérie vers l'extérieur. Le fond peut s'étendre, mais ne s'étend pas nécessai rement sur toute l'étendue du panneau à part les inscriptions ou emblèmes, car des parties du panneau peuvent être colorées de façon à ne pas constituer le fond tel que défini ci-dessus.
Ainsi, le fond peut simplement contourner ou border les inscriptions ou em blèmes, ou bien il peut constituer la totalité ou une grande partie du champ sur lequel les inscriptions ou emblèmes sont exposés. Dans un certain sens et à certaines occasions, les inscriptions ou emblèmes constituent le fond pour des parties adjacentes du panneau qui ont été appelées "fond".
La coloration des inscriptions ou em blèmes aux endroits où ils touchent le fond ou la coloration du fond aux endroits où il touche les inscriptions ou emblèmes peut être non neutre et, pour obtenir le meilleur effet, les colorations des inscriptions ou emblèmes et du fond aux endroits où elles se touchent peuvent être non neutres et complémentaires.
Par "coloration non neutre", on entend ici une coloration qui comporte une couleur dis- tinctive et prédominante, en d'autres termes une coloration qui a largement les caracté ristiques d'une couleur primaire ou pure.
Bien que les colorations de la lumière soient de préférence et autant que possible les mêmes que les colorations des inscrip tions ou emblèmes et du fond, il est évident qu'il est pratiquement impossible qu'elles soient exactement les mêmes parce qu'elles sont produites par des moyens différents. Par "les mêmes", on entend indiquer ici la relation d'une coloration de panneau à une coloration de lumière; il faut par conséquent comprendre qu'on indique par là que la cou leur prédominante ou distinctive est la même dans chacune.
De bons effets peuvent être obtenus en éclairant un panneau porte-enseigne avec des colorations de lumière qui ne sont pas exac tement les mêmes que celles des inscriptions ou emblèmes et du fond du panneau, mais qui peuvent être décrites comme correspon dantes. Par exemple, un panneau rouge et vert peut être éclairé avec de la lumière jaune ou orange et bleue. Aux fins du pré sent procédé, le rouge pourpre, le rouge, l'orange et le jaune sont des colorations cor respondantes; de même, le vert, le bleu vert, le bleu, le pourpre et le violet sont des colo rations correspondantes.
Des colorations des deux groupes susindiqués ne peuvent pas être utilisées deux à deux indistinctement, mais la sélection doit être régie par les lois bien connues d'absorption et de réflexion de la lumière.
L'invention se rapporte, outre le procédé décrit ci-dessus, à une installation pour la mise en aeuvre de ce dernier.
Pour simplifier l'explication, on n'a dé crit en détail et à titre d'exemple, que la forme d'exécution la plus élémentaire -d'ins tallation, celle-ci étant représentée au dessin annexé.
La fig. 1 est une vu.e en perspective avec coupe partielle montrant l'ensemble de l'ins tallation comportant, d'une part, le panneau porte-enseigne (à droite) et, d'autre part, l'appareil servant à l'éclairer (à gauche); La fig. 2 est une vue en plan du pan neau et de l'appareil d'éclairage, le boîtier de ce dernier étant coupé par un plan hori zontal pour montrer ses organes intérieurs; La fig. 3 est une vue en coupe verticale de l'appareil d'éclairage, prise suivant la ligne III-III de la fig. 2.
1 désigne un panneau porte-enseigne en matière opaque ou translucide selon le côté duquel il doit être regardé et sur le fond la duquel est peinte, imprimée ou autrement produite ou fixée une enseigne constituée par une inscription 1x. Les lettres de cette ins- cription peuvent être considérées comme co lorées en rouge alors que le fond est coloré en vert.
A quelque distance du panneau porte enseigne 1 se trouve un appareil d'éclairage dont le boîtier 2 est percé d'une fente ou ouverture 2x pour la sortie de la lumière dont la source 3 est dans ce boîtier. Cette ouverture 2x fait face au panneau 1 et est placée vis-à-vis de la source de lumière 3.
Un écran coloré 5 tubulaire et transparent est monté pour pouvoir tourner autour de la source de lumière 8, laquelle est placée à l'intérieur .de l'écran tubulaire et disposé de manière que son axe soit parallèle à l'ouver ture 2x. Un moteur 4 assure la rotation de l'écran 5 autour de son axe, et une trans mission .quelconque 4x relie ce moteur 4 à l'écran 5.
Celui-ci comprend deux zones transparentes<B>50</B> et 5x pourvues de colora,- tions différentes; chacune de ces zones s'é tend d'un bout à l'autre de l'écran et autour d'une portion de sa périphérie; la jonction des zones colorées adjacentes est parallèle à l'axe longitudinal de la fente 2x. La zone <B>50</B> peut être par exemple colorée en rouge et la zone 5x en vert.
Elles peuvent être de dimensions égales dans le sens circonféren- tiel de l'écran (comme représenté) ou avoir d'autres proportions relatives. De même, le nombre des zones. de chaque couleur que comprend l'écran peut être augmenté si be soin est.
L'écran 5 est entraîné selon un mouve ment de rotation autour de son axe à une vitesse angulaire convenàble par le moteur 4. A mesure que chacune de ses zones diffé remment colorées 50 et 5g vient se placer entre la source de lumière, d'une part, et l'ouverture 2X, .d'autre part, la lumière allant de la source 3 au panneau 1 est colorée alter nativement en rouge et en vert. La vitesse de rotation convenable est celle qui produit la fréquence indiquée plus haut dans le pas sage .de chaque couleur en face de l'ouver ture 2g autrement dit la périodicité chroma tique requise.
L'effet produit fait paraître alternative ment l'inscription tout d'abord sombre sur un fond brillant, puis claire sur un fond sombre, de sorte que l'ozil qui regarde le panneau 1 a l'impression de voir un mouve ment -de pulsation tour à tour vers l'inté rieur puis vers l'extérieur .des bords des let tres, chiffres ou autres signes ou figures. En même temps, le passage des couleurs transversalement au panneau produit un tremblotement et un léger effet de transla tion dans la direction du mouvement des couleurs.
Il ne s'agit ici bien entendu que d'un appareil élémentaire. De nombreuses équiva lences peuvent être utilisées. C'est ainsi tout d'abord qu'on peut faire appel à plusieurs sources de lumière constituées par exemple par des lampes électriques à atmosphère ga zeuse différente, c'est-à-dire capable de four nir initialement différentes colorations de lumière ou encore à plusieurs lampes ordi naires fournissant ce qu'on appelle commu nément de la lumière blanche mais dont les faisceaux lumineux sont colorés artificielle ment soit en utilisant des ampoules teintées-,
soit en plaçant devant des ampoules inco lores des écrans à couleurs différentes et en les associant avec des volets d'occultation synchronisés de telle sorte que l'enseigne rie soit jamais éclairée à un moment quelconque que par la lumière provenant d'une seule source. De même, en ce qui concerne l'écran tubulaire rotatif 5, il pourrait être remplacé par des écrans en forme -de disques rotatifs, oscillants ou animés de mouvements de va, et-vient.
De même encore, une source de lumière mobile (simple ou multiple) pourvue ou non d'un dispositif de volets d'occulta tion et associée avec un écran coloré fixe doit être considérée comme une équivalence englobée dans l'invention. Enfin, une varia tion régulière de la vitesse du mouvement d'un écran coloré ou d'un volet doit être con sidérée ici comme l'équivalent du fait de donner des dimensions inégales aux diverses zones colorées de l'écran.
Par ailleurs, si, dans l'exemple représenté, les positions relatives de la source de lumière 3, de l'ouverture 2$ et du panneau 1 sont telles que la lumière passe en droite ligne d cette source à ce panneau, il doit être entendu que l'invention n'est pas limitée à ces emplacements là, car d'autres disposi tions sont prévisibles.