CH189656A - Procédé de fabrication de papier doux et absorbant et papier obtenu selon ce procédé. - Google Patents

Procédé de fabrication de papier doux et absorbant et papier obtenu selon ce procédé.

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  Procédé de fabrication de papier doux et absorbant et papier obtenu selon ce procédé.    La présente invention se rapporte à un  procédé de fabrication .de papier doux et ab  sorbant et à un papier obtenu selon ce pro  cédé.  



  Ce procédé est caractérisé par le fait  qu'une suspension aqueuse de fibres -de cellu  lose non hydratée obtenue par digestion de  fibres végétales à l'aide de réactifs chimi  ques, suspension libre de petites fibres qui  produiraient des peluches dans le papier ter  miné, et ayant une     concentration    en fibres  non     supérieure    à environ<B>0,025%,</B> est ame  née sur un tamis à déplacement continu en  un endroit où ce tamis est incliné vers le  haut. dans le sens de son avancement.  



  Le papier obtenu selon ce procédé est ca  ractérisé en ce qu'il comporte de longues  fibres de cellulose non hydratée -à peu     près     uniformément     réparties    et qu'il est libre de  petites fibres produisant des peluches.  



  Dans la. mise en     ceuvre    du procédé, ou  emploie de préférence des fibres végétales de    plantes de la famille des musacées, notam  ment de l'espèce des bananiers, et plus par  ticulièrement et de préférence des fibres de  musa     textilis.    Le musa     textilis,    à l'état brut,  est composé de fibres de cellulose dans les  quelles est incrustée une matière ligneuse,  ces fibres étant maintenues assemblées par  des gommes et des cires. Les fibres de cette  matière ont une longueur plus ou moins uni  forme, variant entre environ quatre et sept  millimètres, et il     n'existe    pas -de petites  fibres susceptibles de produire des peluches  dans le papier terminé.

   Lesdites fibres ont  une forme approximativement cylindrique,  elles présentent des extrémités effilées ou  pointues et ont peu ou pas tendance à bou  cler ou à se tordre, de sorte qu'elles ne s'en  chevêtrent ou ne se feutrent pas, mais, d'autre  part, elles restent séparées les unes des autres  lorsqu'elles sont suspendues dans un grand  volume d'eau. On a trouvé, à la suite d'expé  riences, que des fibres ordinaires utilisées      dans la fabrication de papier ne conviennent  pas pour obtenir un papier doux et absorbant.  Des fibres comme le lin et le coton ont ten  dance à se tordre ensemble au cours du pro  cédé, formant ainsi de petites masses qui don  nent un aspect grenu au papier terminé. Des  fibres telles que celles du bois sont trop  courtes et, par conséquent, donnent un aspect  pelucheux au papier terminé, ce qui est indé  sirable.  



  Selon une     forme    de mise en     aeuvre    du  procédé, des fibres de musa     textilis    sont sé  parées en faisant digérer chimiquement la       matière    contenant ces fibres et en l'agitant  ensuite sans pression mécanique, de façon à  empêcher l'hydratation ou un changement  dans les caractéristiques physiques des fibres,       ces    dernières n'étant pas déchiquetées, apla  ties, effilochées ou brisées. De préférence.

    pendant la digestion, la matière est soumise  à une action chimique très énergique, afin de  dissoudre et d'éliminer des fibres en principe  la totalité des gommes et résines ainsi que  les constituants ligneux ou d'incrustation, de  façon que les fibres puissent être alors com  plètement séparées par une simple action  d'agitation en solution et sans pression pou  vant provoquer une hydratation.

   Bien qu'on  puisse modifier quelque peu les conditions  dans lesquelles on fait digérer la matière, on  a trouvé qu'en procédant comme indiqué     ci-          dessous,    les résultats désirés sont obtenus:  La matière brute est placée dans un     les-          siveur    rotatif et est cuite     dans    une solution  très fortement alcaline, telle qu'une solution  de soude caustique, pendant une longue durée,  sous     une    pression élevée et à une tempéra  ture d'environ 160   C.

       LTne    proportion de  450 grammes d'hydroxyde de sodium en so  lution à environ<I>7</I>      Jo    pour     1125    - grammes de  matière sèche donne entièrement satisfaction,       car    elle est suffisamment forte pour faire  dissoudre les matières gommeuses et rési  neuses qui, dans leur état naturel, forment  un liant pour les fibres, et cependant pas  assez forte pour influencer d'une manière  préjudiciable ou détruire les caractéristiques  de la matière des fibres elle-même qui con-    serve ses propriétés physiques et     chimiques     originelles.

   La pression pour la cuisson est  de préférence d'au moins 7 hg par centimètre  carré au-dessus de la pression atmosphéri  que, et la durée de la     cuisson    est de     pr6fé-          rence    de vingt-quatre heures au moins. Cette       action    énergique dépasse de beaucoup le trai  tement usuel que l'on a fait subir à la ma  tière antérieurement à la présente invention,  la concentration de la solution alcaline étant       quatre    ou cinq fois plus forte que celle     em.     ployée jusqu'ici.  



  L'opération de digestion ayant été termi  née, la matière est égouttée et cette matière  égouttée et cuite est soigneusement lavée et  les fibres sont séparées en les soumettant à.  une simple     agitation    en     solution,    de manière  que les fibres ne soient soumises à aucune  pression mécanique et, par conséquent, à évi  ter toute hydratation appréciable de ces der  nières. Les opérations de séparation et de la  vage des fibres peuvent être réalisées dans  toute machine ou machines appropriées. Si  on le désire, une pile raffineuse, telle qu'un  cylindre raffineur, peut être utilisée, non pas  comme pile raffineuse, mais comme agitateur.

    Dans ce cas, le rouleau affineur est réglé par  rapport à la plaque de base de façon que  la     matière    ne soit soumise à aucune pres  sion mécanique. Il y a lieu d'indiquer ici que.  lorsque la matière est soumise à une pression,  les caractéristiques des fibres changent et ces  dernières deviennent dures et raides. Jus  qu'ici, dans la     fabrication    de papier ordinaire,  une pression élevée était exercée sur la ma  tière par le rouleau affineur pendant un  temps assez long.

   La pile raffineuse peut être  pourvue d'un mécanisme de lavage approprié,  tel que le laveur     cylindrique    usuel, à l'aide  duquel les produits chimiques employés dans  l'opération de digestion, les substances gom  meuses ou résineuses en suspension ou dis  soutes, et toutes les autres impuretés sont éli  minées des fibres. La séparation complète des  fibres demande environ cinq minutes, mais  on continue à faire     fonctionner    la machine  pendant un temps beaucoup plus long afin  que la matière puisse être complètement lavée      et débarrassée de toutes les substances étran  gères et impuretés. Après que la matière a  été soigneusement lavée, elle se trouve dans  les conditions voulues pour qu'on puisse lui  donner la forme d'une bande continue.  



  Pour former avec ces fibres une bande  continue de papier, ces fibres sont suspendues  dans un très grand volume d'eau et on fait  couler librement et rapidement la suspension  diluée ainsi formée à travers un tamis se dé  plaçant transversalement, les fibres restant  déposées sur le tamis.

   La suspension diluée  contient avantageusement environ 1 kg de  fibres sèches pour 500 hectolitres d'eau,  c'est-à-dire qu'elle a une concentration en  fibres de     0,002%.    Bien qu'il ait été trouvé  possible, mais cependant en obtenant des ré  sultats moins satisfaisants, de porter la con  centration en fibres jusqu'à 0,012%, il est  reconnu que, même dans ce cas, la suspension  peut parfaitement être appelée une     "suspen-          sion    diluée" pour la différencier des suspen  sions ordinaires employées dans la fabrica  tion du papier, dont la concentration est d'un  ordre entièrement différent, étant comprise  entre 0,92% et     0,5%.     



  Cette matière très diluée et non hydratée  est amenée sur la partie, inclinée vers le  haut dans le sens de son avancement, d'une       toile    métallique sans fin mobile; l'eau s'écoule  librement et rapidement, sans former de  tourbillon, à travers ladite toile et à travers  la bande de fibres déposées sur cette dernière;  les fibres sont déposées uniformément sur la  toile métallique sous la     forme    d'une bande  continue sans former d'ondulations ou de  rides, de sorte qu'on peut obtenir une bande  de papier de     toute    longueur désirée, ayant  une texture entièrement uniforme et homo  gène et exempte de grumeaux.

   Ces résultats  ne sont pas possibles avec les machines     Four-          di-inier    telles qu'elles ont été établies jus  qu'ici, car il a été et il est d'usage courant  de disposer la toile métallique horizontale  ment ou de l'incliner vers le bas suivant  l'angle désiré à partir de l'extrémité de la  machine où se trouve le rouleau antérieur.  Avec une disposition de ce genre, lorsque la    matière est très fortement diluée,     un    effet  d'ondulations ou de rides est produit.

   Il est  également important de remarquer que, si  les fibres étaient hydratées, la nature de la  bande formée sur le tamis serait telle qu'elle  empêcherait l'eau de s'écouler rapidement et  librement à travers celui-ci et à travers la  bande, de sorte que les résultats désirés ne  pourraient être obtenus. En procédant sui  vant la présente invention, selon laquelle les  fibres ne sont pas hydratées, on peut em  ployer une dilution très élevée, car la nature  de la bande formée sur la toile métallique est  telle qu'elle ne retarde pas d'une manière  appréciable le libre et rapide écoulement de  l'eau à travers le tamis et la bande à mesure  que cette dernière est formée sur ledit tamis.  



  Dans le dessin annexé, on a représenté.,  plus ou     moins    schématiquement et à titre  d'exemple seulement, une machine perfec  tionnée sur laquelle l'opération de formation  de la bande de fibres peut être avantageu  sement réalisée. La     machine    comporte cer  tains éléments ou dispositifs qui sont de la.  construction bien connue et qui, par consé  quent, ne sont pas représentés en détail et  n'ont pas     besoin    d'être décrits explicitement.  



  La     fig.    1 est une vue en plan de dessus  de cette machine, représentée plus ou moins  schématiquement;  La     fig.    2 en est une vue de côté;  La     fig.    3 est une coupe longitudinale faite  par la cuve de tête et     l'extrémité    de la toile  métallique sans fin     Fourdrinier    où se trouve  le cylindre antérieur.  



  Une toile métallique sans fin     Fourdrinier     W, à l'extrémité de la     machine    où se trouve  le rouleau antérieur, est inclinée fortement  vers le haut et vers l'arrière, c'est-à-dire dans  la direction d'avancement, comme indiqué en  9, et cette partie transversale 9 forme, à pro  prement parler, une paroi perforée, inclinée  et mobile d'une cuve dans laquelle est main  tenue, à un niveau prédéterminé, la     matière          fortement    diluée, de façon que, lorsque la  toile métallique se déplace vers le haut, l'eau  de la cuve s'écoule rapidement, uniquement      sous l'action de la pesanteur, à travers la  toile métallique,

   et les fibres sont déposées  sur cette dernière d'une manière égale et uni  forme sans former d'ondulations ou de rides.  La toile métallique     Fourdrinier    est de préfé  rence à grosses mailles, ayant par exemple  huit mailles par centimètre carré, et à l'extré  mité antérieure de la machine, ladite toile  passe sur un rouleau antérieur 10. A l'extré  mité de décharge de la machine, la toile mé  tallique passe autour d'un rouleau coucheur  approprié 11. Le brin de retour de la toile  métallique peut être guidé par des rouleaux  de guidage appropriés 12.

   Le brin supérieur  de la toile métallique     Fourdrinier    est sup  porté par des rouleaux ou tubes formant table  13 qui sont eux-mêmes portés par un bâti  présentant une partie 14 inclinée vers le haut  à l'endroit de l'extrémité de la machine où  se trouve le rouleau antérieur 10, ainsi qu'une  partie 15 plus longue, inclinée vers le bas  et s'étendant jusqu'à l'extrémité de décharge  de la machine. De préférence, la partie in  clinée 9 de la toile métallique     Fourdrinier     fait un angle     d'environ    45   par rapport au  plan horizontal.  



  Immédiatement derrière le rouleau anté  rieur 10 et au-dessous de la partie antérieure  fortement inclinée de la toile métallique       Fourdrinier    est disposé un bac 21 dans lequel  l'eau coulant à travers ladite toile est des  tinée à. tomber. A proximité de l'extrémité  de décharge de la machine et au-dessous du  brin supérieur de la toile métallique     Fourdri-          nier    sont disposées des boîtes d'aspiration 22  dans lesquelles est entretenue une dépression,  de façon que la plus grande partie de l'eau  restant dans la feuille humide en soit retirée  par aspiration.

   Ces boîtes d'aspiration peu  vent être prévues en nombre approprié quel  conque, et comme elles peuvent être d'une  construction ancienne et bien     connue,    elles ne  sont représentées que schématiquement. La  machine est     naturellement    pourvue des dis  positifs de pression et de séchage usuels.  



  A l'extrémité antérieure de la toile métal  lique     Fourdrinier    est placée une cuve anté  rieure B qui est librement en communication    avec la partie inclinée 9 de cette toile     métal-          iique.    La cuve B peut comporter deux parois  latérales 30, s'étendant vers l'arrière, qui sont  espacées l'une de l'autre d'une distance infé  rieure à la largeur de la toile métallique, et  les bords postérieurs 30' de ces parois laté  rales ont la même inclinaison que la toile mé  tallique. Tous les moyens appropriés peuvent  être employés pour empêcher la matière di  luée de s'écouler latéralement entre les parois  latérales 30 et la toile métallique, des bandes  en caoutchouc 31 étant représentées dans ce  but.

   Au lieu de ces bandes 31, on peut utili  ser les courroies ou "couvertes" usuelles.  Dans l'espace compris entre les parois laté  rales 30, il est prévu un fond surélevé 32 qui  est situé immédiatement au-dessus du rouleau  antérieur 10. Le bord postérieur de ce fond  32 est situé très près de la toile métallique       Fourdrinier.    La cuve B peut également com  porter une chicane transversale 34 permet  tant le passage par en dessous. Elle peut éga  lement renfermer un rouleau mélangeur     R.     



  Dans la présente disposition, donnée à  titre d'exemple, on a représenté un bac de  mélange M se déversant dans la cuve anté  rieure B. Ce bac M peut affecter la forme  d'une auge inclinée assez longue et compor  tant des chicanes 35. L'eau et la matière peu  vent être amenées à ce bac mélangeur de  toute manière     convenable,    par exemple à  l'aide de rigoles, mais, à titre d'exemple, on  a représenté un tuyau. 36 qui peut être uti  lisé pour amener de l'eau à l'extrémité supé  rieure du bac mélangeur, et un tuyau 37 qui  peut être employé pour amener la matière,  partiellement diluée, à la     partie        supérieure     du bac mélangeur.  



  L'eau qui a été recueillie dans le bac 21  est naturellement ramenée à la cuve anté  rieure B.  



  Le fonctionnement de la     machine    sera  clairement compris d'après la description qui  précède en référence au dessin annexé. Tou  tefois, on remarquera qu'une masse de ma  tière très diluée est     maintenue    dans la cuve  antérieure B et que l'eau s'écoule rapidement  à travers la partie inclinée de la toile métal-      Tique     Fourdrinier,    pendant que les fibres sont  déposées sur cette dernière sous la forme  d'une couche ou bande dont l'épaisseur peut  être déterminée par la vitesse de déplace  ment de la toile métallique. Ladite bande  peut avoir une longueur quelconque.

   L'eau  s'écoule très rapidement et librement de la  cuve antérieure B à. travers la toile métalli  que, sans former de tourbillons, de sorte  qu'une répartition uniforme des fibres sur le  tamis est assurée. Les fibres s'étendent dans  tous les sens, de sorte que le papier n'a pas  de grain et, par conséquent, il est d'une résis  tance égale et a un pouvoir d'absorption égal  dans tous les sens.  



  Le papier ainsi obtenu a un grand nom  bre     d'applications,    pouvant servir par exem  ple de base pour des stencils, pour emballer  et nettoyer des lentilles, comme emballages  pour des articles de verre et des métaux polis  où la flexibilité, la résistance, et une texture  souple et exempte de matières abrasives sont  des facteurs     importants;    ce papier est égale  ment utilisable dans l'industrie électrique où  ses grandes propriétés absorbantes sont uti  lisées pour absorber des solutions isolantes,  de sorte qu'il peut ainsi servir     jà        constituer     un diélectrique pour condensateurs, ainsi  qu'un revêtement pour fils et produits ana  logues;

   il peut encore servir à recouvrir les  ailes d'aéroplanes, où sa légèreté et sa faculté  d'absorption de l'enduit constituent égale  ment des facteurs importants.

Claims (1)

  1. REVENDICATION I: Procédé de fabrication de papier doux et absorbant, caractérisé en ce qu'une suspen sion aqueuse de fibres de cellulose non hydra tée, obtenues par digestion de fibres végé tales à l'aide de réactifs chimiques, suspen sion libre de petites fibres -qui produiraient des peluches dans le papier terminé, et ayant une concentration en fibres non supérieure à environ 0,025 %, est amenée sur un tamis à déplacement continu, en un endroit où ce tamis est incliné vers le haut dans le sens de son avancement. SOUS-REVENDICATIONS 1 Procédé selon la revendication I, dans lequel la concentration en fibres de la suspension ne dépasse pas 0,012%.
    2 Procédé selon la revendication I, dans lequel on emploie comme matière pre mière une matière formée de longues fibres ayant peu de tendance @à se tordre. 3 Procédé selon la sous-revendication 2, dans lequel la matière utilisée provient de plantes appartenant à la famille des musacées. 4 Procédé -selon la sous-revendication 3, dans lequel la matière employée est le musa textilis. 5 Procédé suivant la sous-revendication 2, dans lequel on fait digérer la matière dans une solution fortement alcaline, à une pression d'au moins 7 kg par cen timètre carré.
    6 Procédé selon la sous-revendication 5, dans lequel l'opération de digestion est effectuée à une température d'environ 1.60 C pendant environ vingt-quatre heures. 7 Procédé selon la sous-revendication 2, dans lequel on fait digérer la matière dans une solution d'environ 7 % d'hydroxyde de sodium avec une proportion d'environ 1 kg d'hydroxyde de sodium pour 2,5 kg ,de matière sèche. 8 Procédé selon la sous-revendication 2, dans lequel on sépare les fibres après traitement de digestion sans pression mé canique, dans le but d'éviter une hydra tation .de celles-ci.
    9 Procédé ,selon la sous-revendication 8, dans lequel la séparation des fibres est effectuée tandis que celles-ci se trouvent suspendues dans. un liquide. 10 Procédé selon la sous-revendication 3, dans lequel on lave la matière que l'on a fait digérer. 11 Procédé selon la revendication I, dans lequel les fibres sont déposées sans for mation d'ondulations ou de rides. REVENDICATION II: Papier obtenu avec le procédé selon la revendication I, caractérisé en ce qu'il com porte de longues fibres non hydratées, à peu près uniformément réparties, et qu'il est libre de petites fibres produisant des peluches.
    SOUS-REVENDICATIONS: 12 Papier selon la revendication II, dans lequel les. fibres sont entièrement dépour vues de gommes et cires naturelles. 13 Papier selon la revendication II, dans lequel les fibres sont de l'espèce des fibres de bananiers, la cellulose de ces fibres ayant conservé ses propriétés phy siques et chimiques originelles. . 14 Papier selon la revendication II, dans lequel les fibres sont des fibres *de musa tegtilis.
CH189656D 1934-07-21 1935-07-16 Procédé de fabrication de papier doux et absorbant et papier obtenu selon ce procédé. CH189656A (fr)

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