CH197809A - Procédé pour l'obtention d'un mélange destiné à être cuit pour la fabrication de ciment. - Google Patents

Procédé pour l'obtention d'un mélange destiné à être cuit pour la fabrication de ciment.

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CH197809A
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  Procédé pour l'obtention d'un mélange destiné à être cuit pour la fabrication de  ciment.    La présente invention a pour objet un  procédé pour l'obtention d'un mélange destiné  à être cuit pour la fabrication de ciment, en  particulier du ciment Portland.  



  Ce procédé est effectué par traitement de  matières premières calcaires broyées, dont au  moins     un.    des constituants de celles-ci doit  être partiellement éliminé, soit qu'il soit eu  excès sur la quantité désirable pour la cuisson,  soit qu'il soit en partie sous forme de     parti-          cülesi    de dimensions impropres à la cuisson,  soit     encore    qu'il soit sous ces deux états à la  fois. II permet soit de traiter une roche de  composition donnée, soit de traiter successi  vement des roches de compositions diffé  rentes,     en        particulier    des roches dans les  quelles la teneur en carbonate de calcium est  variable.  



  Il est     caractérisé    en ce que l'on sépare les  matières premières, une fois broyées, en deux  portions, l'une grossière, l'autre fine, cette sé  paration, étant conduite de     telle        sorte    que la,    portion grossière contient, outre les particules  de dimensions impropres à la cuisson, une  quantité suffisante de particules fines du  constituant à éliminer pour que cette portion  grossière comprenne toute la partie à éliminer       dudit    constituant, en ce que l'on soumet la  portion grossière à une flottation pour en sé  parer la     quantité    indésirable dudit constituant,

    en     ce    que l'on met de côté cette quantité indé  sirable et en ce que l'on mélange le reste de  cette portion grossière avec la portion fine qui  n'a pas été soumise à une flottation.  



  Lorsque ce procédé est des-hué au traite  ment successif de roches de compositions dif  férentes, dans lesquelles la teneur en carbo  nate de calcium est variable, ou conduit la  séparation des matières premières, à leur ré  ception, de telle sorte que le rapport     entre     la portion grossière et la portion fine aug  mente quand diminue la teneur en     carbonate     de calcium .des matières premières, et vice  versa.

        Cette invention met à la disposition du  chimiste cimentier des moyens commodes et       économiques    pour traiter d'une manière conti  nue les roches telles qu'il les reçoit, de     ma-          niére    à obtenir continuellement. et semblable  ment un mélange final de     composition    cons  tante et désirée. Ce mélange peut être et sera  normalement de la composition ultime désirée  pour la, cuisson, mais il est également possible  (le le mélanger avec     d'autres    produits, par  exemple préparés     semblablement    à partir d'an  tres roches, pour arriver à la. composition  finale désirée.  



  Le procédé peut permettre de simplifier le  broyage, en ce sens qu'avec un degré de  broyage relativement grossier, on pourra obte  nir un produit final plus fin, rentrant par  exemple dans les limites appropriées pour la  transformation en     clinkers.    Ce produit final  est également plus uniforme en finesse et con  tient moins de parties grossières que ceux ré  sultant des méthodes conventionnelles de       broyage.     



  Il permet aussi d'éviter le mélange préli  minaire avant le broyage et également le mé  lange avant la cuisson, excepté lorsque la na  ture des roches traitées rend plus économique  (le préparer des mélanges sans tenir compte  de la composition finale désirée afin d'éviter       clés    pertes trop grandes de constituants utiles  ou le traitement complet d'un tonnage excessif.  



  Le procédé de     l'invention    simplifie consi  dérablement l'exploitation en carrière. Comme  les dépôts calcaires varient habituellement  dans de grandes limites en ce qui concerne  leur composition, même lorsqu'ils sont dans la  même carrière et que les     variations    entre des  couches adjacentes peuvent être très grandes,  il est habituellement     nécessaire    d'avoir énor  mément de soin dans le choix de la roche. Ceci  nécessite ordinairement de prendre des maté  riaux en deux ou même en un plus grand  nombre d'endroits en même temps.  



  Le nouveau procédé permet par contre  d'extraire des calcaires argileux inférieurs.  sans tenir compte de ces variations, comme ils  se présentent au fur et à mesure de l'exploi-         tation    de la carrière, et de les traiter pour  en obtenir un mélange final, d'une     manière     continue, sans nécessiter de     mélanges    supplé  mentaires.  



  Les matières     premières        utilisables    avec le  présent procédé comprennent entre autres des  calcaires argileux, des roches pour ciment et  des composés calcaires contenant de l'alumine  et de la silice. Comme les calcaires argileux       oit    les roches pour ciment sont les matériaux  les plus complexes employés dans l'industrie  du ciment, en ce sens qu'ils contiennent des  quantités de chacun des quatre constituants  essentiels, et comme au moins deux des     consti-          luants    se présentent sous plusieurs formes, la  description du nouveau     procédé    sera limitée,  pour être     brève,

          ait    traitement de ces calcaires       argileux.    De plus, comme les chimistes     cimen-          tiers    sont généralement habitués à ces maté  riaux, l'emploi d'un échantillon typique,  comme exemple, permettra aux chimistes de  comprendre et d'appliquer le procédé à des  minéraux     semblables,    aussi bien qu'à ceux de  composition plus simple.  



  La description sera également     pratique-          tient        limitée    à la préparation d'un mélange  normal pour ciment Portland de proportions  et de rapports     corrects    et la teneur en     calcium     sera     utilisée,    pour simplifier, comme le point  de comparaison constant ou normal pour mon  trer comment la. composition finale petit être  maintenue     constante,    indépendamment de la       variation    de la teneur en     carbonate    de     aalcium     clans les matériaux reçus en cours d'exploi  tation, pour être traités.  



  Cependant, on     comprendra    que le procédé  tel qu'il     est    décrit ci-après peut être étendu  pour corriger la teneur de chacun des consti  tuants et     petit    être modifié à volonté pour  produire des mélanges appropriés à la prépa  ration d'autres ciments ou pour produire des  quantités de matières de composition autre  due celle de la     composition        typique    donnée.  Comme la     silice    et l'alumine sont les consti  tuants se présentant généralement en excès  et comme l'un ou les deux de ceux-ci peuvent.

    également être présents sous des formes indé  sirables.     l'élimination    de     ces    excès de     silice         et d'alumine sera particulièrement décrite et  on indiquera en     détail    l'élimination de     silice     à la fois     en,    quantité excessive et dans des  formes     non-combinables    telles que par exem  ple des quantités grossières de     quartz,    de       trapp.    et de silex.  



  Dans l'exemple qui sera donné, les carac  téristiques de contrôle seront décrites .en se  référant à l'élimination de la quantité néces  saire de silice pour obtenir un mélange final  d'une teneur désirée en carbonate de calcium,  mais on comprendra que si l'alumine est le  constituant qui     nécessite    un contrôle serré, les  quantités relatives des parties     traitées    et     non-          traitées    peuvent     semblablement    varier en se  référant à la variation de la teneur en alu  mine dans les matériaux d'origine.

   Les     carac-          téristiques    de contrôle sont cependant élasti  ques et des quantités à la fois de     silice    et  d'alumine peuvent être éliminées en même  temps.  



  On a trouvé que même dans des calcaires  apparemment homogènes, de     texture    uniforme,  tels que ceux appelés roche à ciment du dis  trict de     Lehigh    Valley en     Pennsylvanie,    une  partie de la silice se trouve sous forme de       particules    de quartz liées physiquement, spé  cialement avec le     carbonate    de calcium et  dans une plus faible mesure avec d'autres  constituants comprenant des silicates d'alu  mine tels que la muscovite et la     séricite.    On  a trouvé que     ces    constituants ne sont pas com  binés chimiquement, comme on le supposait  généralement, mais existent à un état libre,

    comme     minéraux    distincts, au-dessous des  limites de visibilité des microscopes pétrogra  phiques.     Egalement,    contrairement aux sup  positions généralement acceptées, les combi  naisons naturelles de     carbonate    de calcium et  de silice     n'existent    pas,     excepté    dans des cas  très rares et en quantités limitées telles que  pour des     buts    pratiques, on peut dire que de  tels composés ne se présentent pas. L'examen  d'une énorme quantité d'échantillons prove  nant d'un grand nombre -de contrées montre  que les minéraux constituants tendent à     re-          cristalliser    plutôt qu'à se combiner.

   Bien que  la     silice    cristalline forme habituellement la    masse de ce constituant essentiel d'un mé  lange de matières premières dans la fabrica  tion du ciment et est presque du même poids  spécifique que le carbonate de calcium (cal  cite), on a trouvé que le carbonate de calcium  peut être séparé de la silice et des autres mi  néraux de     constitution,    par un traitement de  flottation à l'écume.  



  On a également trouvé que la silice sous  forme de particules grossières de quartz, par  exemple, ne réagit pas favorablement ou même  pas du tout avec la chaux lors de la cuisson  pour obtenir des     clinkers    et, bien que l'ana  lyse chimique du mélange puisse     rester    cons  tante, le -ciment résultant variera de qualité  à la fais physiquement et chimiquement, en  ce sens qu'une saturation complète de la chaux  ne peut pas être réalisée aux     températures     normales du four.

       Semblablement,    on remar  quera que la     silice    étant plus dure que le  carbonate de calcium, les méthodes conven  tionnelles -de broyage de matières premières  ne donneront pas une réduction complète de  la silice à des dimensions favorables pour une  réaction     uniforme.     



  On est d'avis que des particules de quartz  trop grosses pour passer à travers un     tamis     ayant 125 mailles- au centimètre linéaire doi  vent être éliminées du mélange final, vu  qu'elles ne se combinent pas favorablement,  voire même pas du tout, lors de la cuisson en       clinkers.    Par conséquent, si la roche contient  roulement un excès de silice, par rapport aux  autres constituants, et si une     partie    de cette  silice passe au tamis ayant 125 mailles au  centimètre linéaire,

   le procédé de l'invention       permettra    également d'éliminer les plus gros  sières des particules de quartz     passant    au tra  vers dudit tamis- en augmentant encore la  finesse moyenne du mélange final et en amé  liorant la réaction se produisant dans le four.  Par conséquent, pour contrôler la     teneur    en  calcium du mélange, on peut, par exemple,  enlever toutes les     particules    de quartz     non-          broyées    ou grossières et ajouter à     cette    masse  une quantité suffisante ,de particules de quartz  relativement plus fines et soumettre le tout à      une flottation avec de l'écume.

   En faisant va  rier la quantité ajoutée ou totale de     ces    par  ticules fines et grossières de quartz, de telle  façon qu'elle soit d'autant plus grande que  la teneur en     carbonate    de calcium de la roche  traitée est plus faible, on peut maintenir con  tinuellement une teneur constante en carbo  nate de calcium dans le mélange     final.     



  Cependant. si a. la fois la. silice et l'alu  mine sont présentes en quantités     excessives,     comme c'est fréquemment le     cas,    et en parti  culier lorsque l'on désire fabriquer un ciment  de type moderne, faible en aluminate     trical-          cique,    on préfère éliminer la silice en mettant  de côté également certaines     quantités    de sili  cates d'aluminium et en particulier les formes  grossières de     mica.,    lorsque ce dernier est pré  sent, de telle sorte que l'on peut en même  temps éliminer des quantités de     ces    deux cons  tituants.

   Comme la teneur en alumine est re  lativement variable,     cette    procédure rend fré  quemment     non-nécessaire    de séparer les rejets  provenant     des    cellules de     flottation,    afin de       ramener    des quantités de     silice    dans le mé  lange.  



  On a. démontré à la fois industriellement  et expérimentalement que probablement toutes  les roches à ciment ou tous les calcaires argi  leux se comportent favorablement pour la  flottation à l'écume, avec des réactifs de flot  tation tels que les acides     crésylique    et oléique.  Ceci permet de séparer un     coneentrat    relative  ment pur de carbonate de calcium du reste des  constituants et ces constituants restants peu  vent encore être séparés en les passant sur  une     table    de concentration, en particulier pour       permettre    de récupérer le fer.  



  Comme il sera décrit plus complètement  après. les     concentrats    à forte teneur en cal  cium ainsi récupérés ne doivent pas nécessai  rement être du plus haut degré de pureté,       attendu    que des quantités de chacun des qua  tre     constituants    sont     nécessaires    dans prati  quement tous les cas.

   Par conséquent, il est       préférable    d'obtenir un     concentrat    de teneur  en Ca CO.; bien au-dessus de ce qui est désiré  pour la combustion finale. mais dans des buts  d'économie et pour obtenir une plus grande    capacité de l'installation à disposition, un       concentrat    pur n'est ordinairement pas néces  saire ou     désirable.     



  En conséquence, on préfère réduire les ma  tières premières par broyage seulement à un  degré qui rompe les liens physiques entre les  divers composés de la roche naturelle, mais       ce    degré de réduction ne     nécessite    pas forcé  ment d'être     complet,    vu que pour obtenir la  plus grande économie en ce qui     concerne    le  broyage, pour compenser les frais du nouveau  procédé, il est plus     économique    de perdre une  très petite quantité de     carbonate    de calcium  avec les     composés    siliceux qui sont éliminés  du     mélange.     



  Pour expliquer     ce    qui précède, on com  prendra que les particules de quartz sont les  plus difficiles à broyer et ne peuvent pas être  réduites économiquement par des méthodes  connues de broyage, à une grandeur à laquelle  elles     réagissent    favorablement.

   Le degré de  finesse est de la plus grande     influence    pour  déterminer la.     proportion    de carbonate de cal  cium récupéré et réciproquement la perte de       carbonate    de calcium dans les     rejets    ou     les     déchets.

       Ceci    est dû au fait que, si dans les  particules     relativement    grossières, un peu de  carbonate de calcium adhère à une certaine       quantité    de quartz et que la surface du car  bonate de calcium est     insuffisante    pour per  mettre la récupération des particules par  l'écume,     ces    particules peuvent être perdues  avec les rejets. Semblablement, la.     surface    du  carbonate de calcium peut être relativement  grande et la récupération des     particules    flot  tées dans les     eoncentrats        diminuera    la pureté.  



  On comprendra par conséquent que, si on  le     désire,    les particules du premier type peu  vent être séparées des rejets et broyées indé  pendamment, ou     passées    plusieurs fois au  broyage pour rompre la liaison et pour per  mettre ainsi la.     récupération    du calcium et  l'élimination pratiquement complète du  quartz.

   La     méthode    la plus désirable de ré  duction de la matière dépend des dimensions  naturelles des     particules    de     silice    et du degré  de     finesse    auquel pratiquement tout le quartz  est libéré des     constituants        restants.    On verra      de     ce    qui précède que le broyage     préliminaire     ne doit être poursuivi qu'à un point seulement  où la perte du carbonate de calcium avec les  rejets sera au minimum économique, de telle       sorte    que l'excès de silice, en particulier sous  forme de quartz grossier,

   peut être mis de côté  avant qu'une quantité excessive de puissance  ait été dépensée pour lui.  



  Diverses procédures peuvent être suivies  pour effectuer ce broyage et le procédé de  l'invention peut être introduit au cours des  opérations de broyage à un endroit où la na  ture des     installations    à disposition et les con  ditions de la matière s'adaptent à l'exécution  la plus économique. On peut procéder de dif  férentes manières lors du broyage et l'une,  quelconque de ces manières peut être préférée  pour se conformer à des conditions existantes.

    Lors du broyage par voie humide, le traite  ment de la matière, dans le but décrit, peut  avoir lieu entre le broyage préliminaire et le  broyage final, lorsque l'on pratique un broyage  en deux étapes, si les     liaisons    physiques sont  brisées par     ce    broyage, la totalité     des    pro  duits récupérés est broyée au degré ultime de  finesse désirée dans la deuxième étape.  



  Si l'on pratique un broyage en une seule  phase comme par exemple avec des broyeurs  à tambour ayant trois ou quatre comparti  ments, les     produits    finals provenant des  broyeurs seront traités et, dans ce cas, l'éco  nomie du broyage peut être effectuée en ne  broyant seulement qu'à un degré au-dessus de  celui décrit, qui sera considéré moindre que  celui employé dans la pratique convention  nelle.

   Pour rendre ce point clair, l'exemple  précédemment décrit sera repris en     détail,     mais, brièvement, on a trouvé qu'avec ces ma  tériaux, un broyage à une finesse moyenne  de 85 % passant au tamis ayant 79 mailles  au centimètre linéaire donnera un produit  final ayant une finesse comprise entre 90 et  9925% passant à travers ce tamis et     cette    aug  mentation de finesse résulte de l'élimination  des formes grossières à la fais du quartz et  du mica.  



  Comme il apparaîtra plus     complètement     ci-après     lors    de la discussion des proportions         relatives    entre produits fins et produits gros  siers du broyage à traiter, selon la variation  de la teneur en carbonate de calcium de la  roche, on peut recourir â divers arrangements  pour le traitement préliminaire     des    matériaux  lors du broyage pour la fabrication du ciment  par voie sèche. Par exemple, les matériaux  peuvent être broyés à l'état sec à un degré  auquel pratiquement toute la silice et en par  ticulier le     quartz    est libéré ou peut être libéré  par un broyage supplémentaire modéré.

   Les  produits du broyage peuvent alors être sépa  rés     pneumatiquement,    pour trier les particules       fines    et grossières et de façon à obtenir les  deux portions indiquées. Les particules gros  sières peuvent ensuite être suspendues dans  de l'eau, de préférence par un broyage modéré  en une seule étape, dans un broyeur humide.  Ce produit est ensuite     traité    par flottation,  comme décrit ci-après, et le ou les     concentrats     que l'on désire ajouter aux particules fines  précédemment séparées sont débarrassés de  leur eau par épaississement, filtration ou com  binaison de ces deux opérations, et ensuite sé  chés.

      Si les menus originaux et les concentrais  ne sont pas du degré ultime de finesse tels  qu'ils puissent être mélangés, ils sont réduits  à la finesse     ultime    nécessaire pour le four  par broyage ensemble, de telle sorte que le  mélange et le contact entre toutes -les parti  cules du mélange sont rendus plus complets  que par d'autres méthodes de mélange.  



  La partie de la roche soumise à la flotta  tion peut renfermer une quantité suffisante  du constituant présent en excès, de telle sorte  que les proportions et les     rapports    finals sont  ceux désirés     ,lorsqu'une    partie de la portion  traitée par flottation est mélangée avec la  portion     non-traitée.     



  On préfère séparer au trier -les particules,  de telle sorte que la portion de la     quanfité     totale qui ne sera pas traitée par la     flottation     à l'écume -sera d'un degré de finesse de préfé  rence passant à travers     un    tamis ayant 125  mailles au centimètre linéaire, bien que ce  degré de finesse- ne -soit     pas-absolu.    La portion      à traiter renfermera, toutes les particules plus  grosses que la finesse de 125 mailles au cen  timètre linéaire et de     préférence    une quantité  ajoutée suffisante de produits relativement  grossiers qui passent au tamis de 1.25 mailles  au centimètre linéaire.

   de telle sorte que le  traitement et la concentration de     cette     deuxième portion permettront l'élimination  d'une     quantité    suffisante de silice, de manière  à arriver à une     composition    finale constante,  lorsque les particules fines non-traitées sont  combinées avec les particules grossières trai  tées.     Cette    manière de faire a pour résultat  non seulement une correction complète des  proportions et des rapports, comme expliqué  ci-dessus, mais elle donne également un pro  duit spécialement approprié en ce qui concerne  les dimensions physiques des particules.  



  Le nouveau procédé tel qu'appliqué par  exemple au procédé de fabrication de ciment  par voie humide en partant d'une roche moins  riche en calcaire que ne doit l'être le mélange  à obtenir, comprend la division de la quantité  totale de la pierre une fois broyée, en deux  portions selon la grosseur des produits du  broyage, la proportion relative de produit à  traiter par flottation étant d'autant plus  grande que la teneur de la     roehe    en calcium est  plus faible. Les particules fines qui ne sont  pas autrement traitées, excepté pour en enle  ver l'eau de manière à obtenir une boue nor  malement humide, ne sont pas à un état tel  en ce (lui concerne leur composition qui per  mette la cuisson en     clinkers.     



  Les particules grossières sont traitées par  flottation à l'écume en une ou plusieurs  phases, le traitement étant réglé de telle sorte  que le     concentrat    aura une teneur en carbo  nate de calcium pratiquement fixe ou cons  tante. En faisant fonctionner ainsi les cellules  de flottation pour obtenir cette teneur cons  tante, on passera dans lesdites cellules des  quantités variables de matières pour obtenir  un mélange de teneur     constante    en carbonate  de calcium lorsque les     concentrats    sont com  binés avec les particules fines non-traitées.  Dans certaines conditions, les déchets ou les  rejets rendus par les cellules de flottation    peuvent     encore    être traités pour effectuer une  séparation des constituants restants.

   Ainsi, en  faisant passer les déchets sur une table de  concentration humide, le quartz, les     silicates     d'alumine et les composés du fer sont séparés.  Ces corps peuvent être récupérés en quantité  désirée et combinés avec le mélange final, de  préférence après avoir été de nouveau broyés.  Dans certains cas, il se produit une     séparation     suffisante des particules comprenant à la fois  le quartz et le carbonate de     calcium    pour per  mettre un nouveau broyage et leur retour aux       eelliiles    de flottation, ainsi qu'une récupéra  tion de la teneur en calcium.  



  On ne doit pas comprendre de ce (lui pré  cède que les quantités ainsi séparées pour le  traitement seront inversement     proportionnelles     à la teneur en carbonate de calcium, vu que  plusieurs facteurs     tendent    à écarter de cette       progression    directe les quantités séparées.

   Le  plus important de ces facteurs est en premier  lieu les résultats des variations des composi  tions entre les particules fines et les parti  cules grossières séparées et leurs variations  par rapport à la composition totale originale;  en second lieu, la pureté ou le degré de con  centration ou la séparation désirée du carbo  nate de calcium et la quantité à. évacuer, qui,  pour la commodité, peut être de valeur cons  tante,     comme    expliqué ci-après; et, en troi  sième lieu, les récupérations     variables    de  poids.

   Pour que la quantité à traiter puisse  être déterminée exactement, on va expliquer       ci-après    une formule, dans laquelle d'autres  facteurs nécessaires pour satisfaire à des con  ditions diverses de quantité et de teneur en  carbonate de     calcium    peuvent être substitués  pour permettre une mise en     muvre    exacte  adaptable aux conditions     locales.     



  Pour la bonne compréhension de l'inven  tion, on se réfère au dessin annexé dans  lequel  La     fig.    1 est un schéma typique d'exécu  tion du procédé, dans lequel les lignes en  traits interrompus indiquent des     variantes,    et  la     fig.    2 est un détail des moyens préférés  pour contrôler la quantité relative des maté  riaux soumis à la flottation à l'écume.      En référence au dessin et en premier lieu  à la     fig.    1, on comprendra que les matières  premières à traiter ont été broyées à une  finesse telle que, pratiquement, tous les consti  tuants ont été libérés de leurs liens physiques  et que le produit final sera approprié pour  être cuit.

   Dans l'échantillon que l'on va dis  cuter,     ceci    a été accompli à une exception près  qui sera expliquée, à une finesse d'environ  85 % passant à travers un tamis ayant 79  mailles au centimètre linéaire. On cherche  également à travailler les matières premières  qui varient de composition, de temps en  temps, telles qu'elles sont reçues pour le trai  tement, et l'exemple est également basé sur  l'idée de produire un mélange ultime pour la  fabrication du ciment Portland ayant une te  rieur en carbonate de calcium correspondant  à la teneur typique commune de 75,8 % et  pendant la     flottation    d'établir une valeur de  concentration fixe de 87 % de carbonate de  calcium.

       Ces    valeurs ne sont pas     absolues,     mais on a trouvé qu'elles     sont    spécialement  appropriées à la fabrication actuelle et elles  servent également à illustrer le contrôle pré  cis que l'on peut obtenir en exécutant le nou  veau procédé.  



  La boue brute ou le produit des broyeurs  indiqué en 10 est en premier lieu dilué à un  degré tel que la classification selon les gran  deurs des particules peut être exécutée avec  précision. La division préliminaire pour consti  tuer les     quantités    de matières formant les por  tions "traitées" et     "non-traitées"    peut être  effectuée .dans un séparateur hydraulique 11  ou dans un trieur à godets disposé de     telle     sorte que le flux supérieur 12 est d'une finesse  pas plus grosse que celle passant au tamis  ayant 125 mailles au     centimètre    linéaire.

   Ces  produits fins ne sont pas autrement     traités,     excepté pour en abaisser la teneur en eau et  pour les     combiner    avec les     concentrats    dont  on parlera ci-après. Comme la précision dési  rée de la classification ne peut pas être ob  tenue habituellement en une seule phase de  classification, on préfère décharger le flux  inférieur 13 de ce séparateur dans un trieur    supplémentaire 14 tel qu'un trieur du type à  râteau, pour compléter la récupération désirée  des menus et la séparation des deux parties.  



  A     l'intérieur    du trieur à râteau, les parti  cules grossières désignées quelquefois comme  ,;sables" se précipitent rapidement sur le fond  incliné 15 du récipient, d'où elles sont reprises  par le râteau 16     (fig.    2). Selon leur degré de       dilution    et     d'agitation,    les particules restantes  de dimensions relativement petites sont sus  pendues à divers niveaux et sont plus ou  moins     stratifiées    selon leur finesse, vu que la  vitesse de dépôt     augmente    évidemment pro  portionnellement à l'augmentation des dimen  sions des particules.

   Par conséquent,     les    maté  riaux fins qui ne sont pas complètement sépa  rés dans le séparateur hydraulique peuvent  être récupérés du trieur à râteau,     comme    flux  supérieur 17 et sont soit combinés directement  en 18 avec les menus précédemment séparés,  soit renvoyés en 19 au séparateur hydraulique  11 pour éviter la possibilité d'ajouter des par  ticules relativement grosses aux particules       fines.    Le flux inférieur ou les sables 20 com  prend les quartz     non-combinables    qui doivent  être éliminés pour permettre la     réaction    de       clinkérisation    la plus favorable.

   Cependant,  ils contiennent en     outre    du     calcaire    qui doit       êtres    récupéré, non seulement pour corriger le  mélange, mais pour éviter des     pertes    de ce  constituant de valeur.  



  L'échantillon de roche que l'on discutera  ci-après est un échantillon dans lequel les  constituants argileux sont naturellement rela  tivement fins et se broient également plus  facilement que le carbonate de calcium, ce qui  a pour résultat     que    les sables ont effective  ment une teneur en calcium plus élevée que  la boue d'origine.

   Dans certains cas, on a  trouvé que, selon la     nature    de la roche et l'ef  ficacité du broyage, la teneur en calcium peut  correspondre à celle de la     composition    désirée  pour la     cuisson,    mais ces sables ne sont pas  appropriés, vu qu'ils ne sont pas suffisam  ment     finement    broyés pour réagir dans le  four, comme il     ressort    de la description pré  cédente.

        Si la roche de départ a une teneur en  Ca CO.; d'au moins     1,3%    au-dessous de celle  de la composition désirée et est broyée à une  finesse de<B>85%</B> passant au tamis ayant 7 9  mailles au     centimètre    linéaire, la. quantité to  tale de sables enlevée comme flux inférieur     2(!     du trieur à râteau ne sera. pas suffisante pour  permettre une     correction    complète de la com  position par l'enlèvement de la silice.

   Il fau  dra encore. enlever de la. silice aux particules       relativement.        grossières.    Cependant., si la     roche     a une composition s'approchant étroitement  de la.     composition        finale    désirée, on     procède     de préférence à un broyage plus fin et la  dilution dans l'installation de triage peut être  abaissée pour diminuer la quantité relative de  particules     grossières    séparées.

   Pour enlever (le,  la silice aux     particules    relativement gros  sières, on prend une quantité supplémentaire  desdites particules relativement grossières     qui     passent au tamis ayant 125 mailles au centi  mètre linéaire, on ajoute celles-ci aux sables  et, en faisant varier le     tonnage    des grandeurs  intermédiaires ainsi ajoutées aux     sables,    on  est à même     d'obtenir    la     composition    finale  désirée.  



  Comme on le voit clairement de la     fig.        n,     ceci peut être réalisé en prévoyant des moyens  pour soutirer et pour retirer des matières du  récipient (lu trieur à râteau 14, avant que ces  particules se soient précipitées sur le fond ou  aient été     emmenées    avec le flux supérieur 17.       Un    appareil approprié pour ce retrait com  porte une conduite 21 présentant des perfora  tions ?? sur son côté inférieur et qui     s'étend          pratiquement    horizontalement à travers le ré  cipient à. une petite distance au-dessus des  éléments du râteau.

   Cette conduite peut être  maintenue en place, mais elle est de préfé  rence réglable en hauteur, comme par exem  ple au moyen de deux raccords coudés ou  d'une connexion à tube flexible, de telle sorte  que les plus grossières des particules suspen  dues sont retirées et ajoutées aux sables.     Cette     conduite est reliée à un tuyau 23 muni d'un  robinet     24    pour commander de temps à autre  la quantité de solides retirée.

      On voit ainsi que l'appareil de classifica  tion décrit ci-dessus permet de faire varier  facilement les quantités relatives de particules  fines et grossières qui constituent     respective-          tnent    la portion qui ne doit pas être     traitée     par     flottation    à l'écume et la portion qui est  traitée pour enlever la     quantité        excessive    de  silice.  



  Pour régler le tonnage effectif retiré pour  traitement à n'importe quel moment,     l'opéra-          t(#ur    prélève simplement un échantillon com  plet à la fois des     sables    et du produit. retiré  du récipient du trieur à     râteau    pendant un  intervalle de temps déterminé. par exemple  pendant dix secondes, dans un récipient gra  dué et l'opérateur détermine le poids spécifi  que par une pesée.

   De     cet    échantillon, la tota  lité des solides secs effectivement, déchargés       pendant    un     intervalle    (le dix secondes peut  être utilisée comme le facteur déterminant le       tonnage    total qui sera séparé effectivement  pendant n'importe quelle durée d'opération.  On a trouvé commode d'établir des tableaux  pour .faciliter l'opérateur, tableaux compre  nant des     colonnes    parallèles montrant la rela  tion entre le poids spécifique et le poids des  solides secs, de     telle    sorte que l'opérateur ne  doit pas faire un calcul complet pour chaque  échantillon.

   Pour cela, l'opérateur peut régler  le tonnage total à traiter, simplement en fai  sant varier le degré d'ouverture du robinet de  la conduite de retrait     23    (lui vient du réci  pient du trieur 14.  



  Un exemple spécifique est donné dans le  tableau suivant, basé sur une opération     effec-          tïve    pour le traitement quotidien de 7     00    tonnes  de roche, en vue d'obtenir une composition  finale     constante    de 75.8% de carbonate de  calcium, une     concentration    de flottation cons  tante de 8 7 % de carbonate. de. calcium et des  rejets à 20% de carbonate de calcium, la di  vision entre les parties à     traiter    et     celles    for  mant la portion non-traitée étant également  indiquée.

   Ce tableau est basé sur une varia  tion en     carbonate    de     calcium    dans les maté  riaux originaux allant de 68 à 75 % de carbo  nate de calcium.    
EMI0009.0001     
  
    OaCOs <SEP> Pour- <SEP> Pour- <SEP> Tonnes <SEP> à
<tb>  dans <SEP> la <SEP> centage <SEP> centage <SEP> traiter
<tb>  roche <SEP>  /o <SEP> I <SEP> non-traité <SEP> à <SEP> traiter
<tb>  68 <SEP> 46,5 <SEP> 53,5 <SEP> 374
<tb>  69 <SEP> 49,0 <SEP> 51,0 <SEP> 356
<tb>  70 <SEP> 52,7 <SEP> 47,3 <SEP> 331
<tb>  71 <SEP> 56,6 <SEP> 43,4 <SEP> 304
<tb>  72 <SEP> 60,2 <SEP> 39,<B>8</B> <SEP> 272
<tb>  73 <SEP> 65,7 <SEP> 34,3 <SEP> 239
<tb>  74 <SEP> 71,0 <SEP> 29,0 <SEP> 203
<tb>  75 <SEP> 77,0 <SEP> 22,

  7 <SEP> 159       Ce tableau est destiné à -se rapporter aux  valeurs courantes de la     composition    des maté  riaux bruts originaux présentant de l'intérêt  pour la plupart des chimistes     cimentiers,    mais  pour déterminer la quantité     relative    à     traiter     lorsque la roche brute est d'une teneur soit       inférieure,    soit supérieure, ce tableau     servira     de     guide    pour faire les corrections     nécessaires.     Cependant,

   des calculs exacts des     tonnes    à  traiter doivent être faits pour que le     chimiste     puisse contrôler exactement la composition  finale selon la teneur désirée en carbonate de  calcium, et cela en partant de n'importe quelle  roche originale et pour n'importe quelle quan  tité désirée. Dans la formule suivante, les  facteurs se conformant aux     conditions    que  l'on désire     obtenir    doivent être substitués à  ceux supposés.  



  Par conséquent, pour établir un parallèle  avec les     suppositions    données ci-dessus, ainsi  qu'avec le "tableau des quantités relatives des  matières traitées et     non-traitées"    qui sera  donné     ci-après,    on suppose que:  Teneur -en     carbonate    de calcium:

    de la roche . . . . . = 72  du     concentrat    .à séparer . = 87  -des rejets . . . . . _ 20  du mélange final . . . = 75,8       quantité        journalière    de la       pierre,    brute . . . . = 700 tonnes    Comme la     composition    des menus ou de la       partie        non-traitée    varie selon la     composition     originale par suite de la différence de la pos  sibilité de broyage des constituants, il faut  tenir compte de ce fait.

   Pour     utiliser    la varia  tion     effective    indiquée dans le tableau, on    verra qu'avec     l'échantillon    en question la di  minution de la teneur en Ca     C03    pour les me  nus était de 2     %,        cette        teneur    devenant 70 %.  La teneur du     concentrat    est arbitrairement  figée à 87 %. Par conséquent, pour combiner  les menus et     les        cancentrats    afin d'arriver à  une valeur de 75,8  75,8 % - 70 % = 5,8  8 7 % -<B>75,8%</B> = 11,2  5,8     T    11,2 = 17.

    Par     conséquent     
EMI0009.0038     
    La     teneur    en     calcaire    des     matériaux    four  nis à la     cellule    de flottation s'est élevée de  2 % et égale 74 % lorsque la moitié de la  quantité totale de la roche a été fournie à  ladite cellule.  



  La récupération de matière en poids par  les     cellules    de     flottation    étale:  
EMI0009.0045     
    En se référant à nouveau à la     fig.    1, on  voit alors que les     matériaux    à     traiter    sont de  préférence uniformément suspendus dans l'eau  par agitation dans un mélangeur 25, par exem  ple un     turbo-mélangeur.    Le courant sortant  du mélangeur 25 reçoit une faible quantité du  réactif collecteur, qui peut être de l'acide oléi  que, et il     est    ensuite envoyé aux cellules de       flottation    26 dans lesquelles l'agent écumant,  qui peut être de l'acide     crésylique,

      provoque  la séparation des     constituants    du calcium des       autres        constituants.     



  Pour obtenir la plus grande économie et  le plus grand rendement de     l'installation    que  l'on a à.     disposition,    aussi bien que pour obte  nir     un    concentrai de la teneur désirée, on  préfère     soumettre    les particules ou la     "pâte"          ii.    une flottation à l'écume en plusieurs opé  rations.  



  On a     trouvé    qu'il est plus     satisfaisant,     pour le     tonnage    et les matériaux décrits     ci-          dessus,    de fournir la pâte en premier lieu à  des cellules -de     "dégrossissage",    dans lesquelles      une quantité suffisante de réactif est em  ployée pour donner un     concentrat    continu  d'une teneur de 87     %    en carbonate de calcium,  comme décrit ci-dessus.

   On peut obtenir une  récupération du carbonate de calcium, avec  plus de     succès,    en employant des parties pra  tiquement égales d'acide oléique et de crésol  (acide     crésylique),    le premier étant l'agent de  revêtement ou collecteur et le dernier l'agent  formant l'écume. La combinaison de     ces    réac  tifs jusqu'à 750 gr par tonne de matière     trai-          fée    a été     reconnue    comme suffisante.

   Pour  certaines matières,     particulièrement        celles     dont la.     surface    est relativement petite,     c'est-          à-dire    dont les     particules    de chaque consti  tuant sont de dimension relativement grande,  ces quantités peuvent être diminuées matériel  lement. A titre     illustratif,    la matière dont il  Est question ici, à titre d'exemple, réagit avec  satisfaction lorsque 50 gr d'acide     crésylique     et 250 gr d'acide oléique sont employés par  tonna de matière.

   Le flux inférieur venant de  ces cellules comprendra. par conséquent des  teneurs relativement fortes en calcium et il  peut alors être traité dans trois     cellules    de  .,purification" en série. L'écume venant de ces  cellules est de     préférence    réglée de     telle    sorte  que peu de carbonate de calcium récupérable  est. présent dans le flux inférieur de la dernière  cellule et, par conséquent, l'écume est de qua  lité inférieure à celle désirée pour la concen  tration finale.

   Cette écume est alors de pré  férence     nettoyée    dans une série de deux cel  lules de ,repu     rification"    et, après ce net  toyage, elle est alors combinée avec celle des  cellules de "dégrossissage", le tout formant  le     concentrat    final. Le flux inférieur     prove-          riant    des cellules de     "repnrification"    contient  des teneurs récupérables de calcium et il est  également continuellement recombiné avec le  flux inférieur des     cellules    de dégrossissage  pour un nouveau passage à     travers    les cellules  (le. purification.

   Pour ce service, on a trouvé  que des cellules de 112 cm, du type bien  connu     "Fagergren",    sont satisfaisantes au  point da vue du fonctionnement et de la ca  pacité.  



  Les     concentrats    ainsi récupérés en 27 sont    de densité relativement faible et sont épaissis  séparément dans un épaississeur 28 jusqu'à     ce     qu'ils forment en 29 une boue.     relativement     lourde. de telle sorte que l'eau peut être ré  cupérée et utilisée à nouveau en la ramenant  à l'appareil de classification. Le but de ceci  est d'économiser les réactifs, vu qu'ils ne sont  pas complètement employés, et, de plus, l'eau  (le circulation est moins dure en ce sens que,  si de l'acide oléique     est    employé comme agent  collecteur, les sels de calcium de l'eau brute  sont précipités     comme        oléate    de calcium.  L'eau doit également être séparée des rejets.

    pour récupérer l'agent écumant, à savoir  l'acide     crésylique.     



  Les     concentrats    épaissis ou le flux infé  rieur 29 sont de préférence alors     combinés     continuellement avec les menus 12 non-traités  et le flux est fourni ,à un épaississeur 30 de  capacité suffisante pour compléter l'enlève  ment de l'eau jusqu'à une teneur donnant une  boue normale. Ce flux inférieur, dans le trai  tement décrit ci-dessus, sera corrigé en ce qui       concerne    la teneur en carbonate de calcium.  Les déchets ou les rejets 31 provenant de la  dernière des trois     cellules    de purification peu  vent être encore séparés au moyen d'une table  32 (le concentration par voie humide, lorsque  l'on désire récupérer des quantités désirables  de l'un des autres constituants.

   Ainsi, bien  que la     concentration    par voie humide ne per  mette pas la. séparation des     composés    du     cal-          cïum    et de ceux de la silice, la séparation du       quartz    en 33, des silicates d'alumine en 34,  tels que le mica, et celle du fer en 35 sont  facilement réalisées et le fer, par exemple,  peut être récupéré et ajouté par 36 au mélange  final 37. Si les dérivés du fer se présentent  sous forme d'oxyde. les réactifs décrits     ci-          dessus    peuvent être employés pour la récupé  ration pratiquement. totale de ces dérivés,       avec    les dérivés du calcium.

   Cependant, lors  que le fer est sous forme de sulfures, ceux-ci  sont. déposés avec le résidu et sont récupérés  par concentration. Les dérivés du fer ainsi  récupérés sont de     préférence    soumis à une  nouvelle réduction pour les rendre plus appro  priés à la cuisson.      La relation entre l'eau et les solides secs  influence le degré de classification, vu que  l'augmentation de la dilution accélère la pré  cipitation ou le dépôt des particules dans l'ap  pareil de     classification.    Pour cela, le tableau  suivant servira de guide pour indiquer le de  gré de dilution aux différentes phases du pro  cédé.  



  Ce tableau est basé sur une     division    de  40     ,col'    de matières fournies aux cellules de         flattation    et de 60 % de menus non-traités,  la. division correspondant à une matière brute  ayant une teneur originale de 72 % (exacte  ment<B>71,78%)</B> de carbonate de calcium,  broyée à<B>85%</B> passant à travers     un    tamis  ayant 79 mailles au     centimètre    linéaire. En  outre, on tiendra compte du fait que, comme  dans l'exemple décrit en référence à la.     fig.    1  du dessin annexé, le flux supérieur du trieur  est ramené au     séparateur    hydraulique.

    
EMI0011.0009     
  
    Tonnes <SEP> Tonnes
<tb>  <U>Solides</U> <SEP> éâl <SEP> s <SEP> de <SEP> pierres <SEP> d'eau <SEP> Dilutions
<tb>  par <SEP> jour <SEP> par <SEP> jour
<tb>  Fourniture <SEP> du <SEP> séparateur <SEP> hydraulique <SEP> . <SEP> 20,00 <SEP> 700 <SEP> 2800 <SEP> 4: <SEP> 1
<tb>  Flux <SEP> supérieur <SEP> du <SEP> séparateur <SEP> hydraulique <SEP> 16,6 <SEP> 420 <SEP> 2118 <SEP> 5,03: <SEP> 1
<tb>  Flux <SEP> inférieur <SEP> du <SEP> séparateur <SEP> hydraulique <SEP> 55,0 <SEP> 380 <SEP> 312 <SEP> <B>0,82:1</B>
<tb>  Flux <SEP> supérieur <SEP> du <SEP> trieur <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 15,0 <SEP> 100 <SEP> 568 <SEP> 5,68: <SEP> 1
<tb>  Sables <SEP> du <SEP> trieur <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 75,0 <SEP> 105 <SEP> 35 <SEP> 0,33:

   <SEP> 1
<tb>  Conduite <SEP> de <SEP> soutirage <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 43,0 <SEP> 175 <SEP> 231 <SEP> <B>1,32-1</B>
<tb>  Concentrats <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 16,5 <SEP> 225 <SEP> 1130 <SEP> 5,02:1
<tb>  Flux <SEP> inférieur <SEP> de <SEP> l'épaississeur <SEP> de <SEP> concentrat <SEP> 59,2 <SEP> 225 <SEP> - <SEP> 0,69:1
<tb>  Fourniture <SEP> de <SEP> l'épaississeur <SEP> final <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 22,1 <SEP> 645 <SEP> 22$0 <SEP> 3,51:1
<tb>  Flux <SEP> inférieur <SEP> final. <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 66,6 <SEP> 645 <SEP> 323 <SEP> 0,50:

   <SEP> 1
<tb>  Rejets <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 17,1 <SEP> 55 <SEP> 267 <SEP> 4,85:1
<tb>  Fourniture <SEP> des <SEP> cellules <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 33,3 <SEP> 280 <SEP> 560 <SEP> 2,00: <SEP> 1       Le     tableau    ci-dessus donne les dilutions  préférées, mais celles-ci ne sont pas absolues,  le degré correct de dilution apparaissant faci  lement lorsque les menus sont séparés faci  lement sans excès d'eau. Si la séparation est       incomplète    à     n'importe    quel moment, l'opé  rateur ajoute simplement de l'eau supplémen  taire, de telle sorte que la vitesse de dépôt  est augmentée.  



  Avec les dilutions données et la récupéra  tion ainsi que le réemploi de l'eau du flux  supérieur venant de l'épaississeur du     concen-          trat,    les     quantités    totales de réactifs addition  nels nécessaires pour produire un     concentrat     de 87 % de     carbonate    de calcium sont 270 gr  d'acide oléique et 45 gr d'acide     crésylique     pour chaque tonne de solides fournie aux     çel-          lules    de     flottaton.    On comprendra que ces  quantités sont ajoutées     continuellement,    vu  que le procédé est continu,

   et qu'elles sont       également    influencées dans la plus grande    mesure par la composition et la nature de la  matière traitée. Par conséquent, les quantités  doivent être considérées comme exemple et  comme moyenne nécessaires pour     traiter    la ro  che décrite ci-dessus; elles seront données en  détail dans le     tableau    donné ci-après.  



       Comme    décrit ci-dessus, la     teneur    en car  bonate de calcium est un facteur commode et  bien connu de comparaison à chaque phase du  procédé. En     conséquence,    pour une compré  hension plus complète de cette manière d'exé  cuter le procédé,

   on va se référer au tableau  suivant     dans    lequel     cette    norme est donnée  en détail en pourcentages     dans    les tonnes de       matière    dont on     dispose    dans tout le     traite-          ment.    Ce tableau est donc un exposé plus com  plet que     celui    donné en premier lieu en ce  sens qu'il     représente    les     modifications    com  plètes qui se     produisent    pour des matières  premières qui varient de 68 à     757o    en carbo  nate de calcium.

   Le tableau est également    
EMI0012.0001     
  
    <U>Répartition</U>
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  On voit de     ce    qui précède que la compo  sition du mélange final reste constante indé  pendamment de la composition originale qui  peut varier dans de grandes limites telle  qu'elle est reçue de la carrière pour le traite  ment, et que la quantité de matière traitée,  c'est-à-dire la matière fournie aux     cellules    de       flottation,    augmente lorsque la teneur en car  bonate de calcium diminue. Il est également  clair que le poids     total    du mélange final ob  tenu de 700     tonnes    de matière première di  minue     semblablement    lorsque la teneur en       carbonate    de calcium diminue.  



  Comme indiqué précédemment, il est dé  sirable d'introduire dans la portion traitée  tous les     produits        d'une    finesse plus grossière  que celle passant le tamis ayant 125 mailles  au centimètre linéaire. De plus, il est désira  ble     d'éviter    de faire varier la finesse du  broyage pour de faibles variations de la te  neur en carbonate de     calcium.    Par conséquent,  comme le broyage -à<B>85%</B> passant à     travers     un tamis ayant 79     mailles    au centimètre  linéaire donne     une    finesse moyenne de 72,5 %  plus petite et 27,5 % plus grande que 125  mailles pour les échantillons en question,

   des  roches ayant une teneur en carbonate de cal  cium allant jusqu'à 74,5 % (valeur pour la  quelle la quantité fournie aux cellules de flot  tation est égale à la quantité des     particules     plus grosses que celles, passant au travers  d'un tamis ayant 125     mailles    au     centimètre     linéaire)     nécessitent    un traitement d'une par  tie des     particules    fines les plus grossières     qui     passent à     travers    le tamis de 125 mailles,  en plus des sables.

   Pour des pierres ayant une  teneur en carbonate de     calcium    plus élevée,       telles    que par exemple celles contenant 75  de carbonate de     calcium,    on .doit pratiquer un  broyage plus fin pour diminuer la quantité  des sables jusqu'à ou     au-dessous    de celle dési  rée pour l'alimentation des cellules de flotta-    Lion. La quantité     des        particules    grossières pré  cipitées et récupérées pour le traitement peut  cependant être diminuée en abaissant la dilu  tion dans     l'appareil    de     classification,    mais  ceci donne     évidemment    un produit final plus  grossier.  



  Pour traiter des roches ayant     une        teneur     en Ca C03 plus forte que celle de la compo  sition     désirée,    le degré du broyage doit être  réglé semblablement en vue de rompre les  liens physiques, comme décrit, et également  pour donner un produit final de la finesse  désirée.    La relation entre le carbonate de calcium  et les autres constituants du produit final,  par suite du traitement décrit ci-dessus, peut  être bien     comprise    en se référant spécialement  à la composition finale en pourcentages et  en tonnes de     carbonate    de     calcium    dans un  échantillon     typique    intermédiaire.

   En admet  tant que le premier but recherché pour  chacune des matières discutées précédemment  est     d'éliminer        ila    silice se trouvant en excès  et d'inclure dans cette     élimination    les formes       non-combinables,    on se rappellera également  que l'alumine est semblablement corrigée     mais     dans une plus faible mesure et que la silice,  le fer et l'alumine sont également corrigés en  ce qui concerne leurs proportions.  



  Bien que l'échantillon choisi soit un exem  ple     excellent    pour la     correction    de la     silice,     la teneur en     alumine    et le rapport silice,     fer-          alumine,    aussi bien que le rapport fer  alumine étaient chacun pratiquement satisfai  sants. Par conséquent, seule une modification  limitée de     ces    dernières relations est néces  saire ou désirable et conformément l'utilité       du.    procédé, en provoquant une séparation ra  dicale de l'alumine, n'apparaît pas plus dans  ce cas que pour d'autres     échantillons.     



  Cependant, si l'on se réfère dans le tableau  suivant à la composition des concentrais, on  verra que l'alumine totale a été diminuée     de-          5,34    %     à,    1,76 %. Par     conséquent,    si l'on désire  fabriquer un ciment faible en aluminate     tri-          calcique,    la     séparation    des     matières        premières     en une portion traitée et en une portion non-      traitée peut être réalisée de manière à contrô  ler l'alumine, à ce moment, semblablement au  contrôle de la teneur en silice, le     contrôle    de  la.

   silice étant complété en renvoyant de pré  férence des     quantités    des     concentrats    les plus  fins     récupérés    par la table de     concentration.       Une correction finale, pour améliorer le rap  port fer-alumine, peut également être effec  tuée en ajoutant ou en retournant des quan  tités de composés du fer, de telle sorte que  la teneur du ciment en aluminate tricalcique  sera encore diminuée.

    
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    <I>Correction <SEP> complète <SEP> de <SEP> 700 <SEP> tonnes <SEP> de <SEP> roche <SEP> à</I> <SEP> 72,2 <SEP> % <SEP> <I>de <SEP> carbonate <SEP> de <SEP> calcium</I>
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<tb>  Tonnes <SEP> SiOE <SEP> . <SEP> 96,90 <SEP> 64.80 <SEP> 32,10 <SEP> 8,80 <SEP> 23,30 <SEP> 73.60
<tb>  Tonnes <SEP> Fe2O3 <SEP> .

   <SEP> 11,60 <SEP> 7.03 <SEP> 4,57 <SEP> 3,33 <SEP> 1,24 <SEP> 10,3<B>6</B>
<tb>  Tonnes <SEP> A1203 <SEP> . <SEP> 37,38 <SEP> 25,90 <SEP> 11,48 <SEP> 3,43 <SEP> 8,05 <SEP> 29,30
<tb>  Tonnes <SEP> <B>MgCO3</B> <SEP> 46,40 <SEP> 31,10 <SEP> 15,30 <SEP> 13,4 <SEP> 1,90 <SEP> 44,50
<tb>  Teneur <SEP> en
<tb>  CaCO3 <SEP> (o/<B>0</B>) <SEP> . <SEP> 72,20 <SEP> 71,10 <SEP> 74,50 <SEP> 87.00 <SEP> 20,00 <SEP> 75,80
<tb>  Teneur <SEP> en
<tb>  SiO2 <SEP> (o%) <SEP> . <SEP> . <SEP> 13,84 <SEP> 14,09 <SEP> 13,38 <SEP> 4,50 <SEP> 5<B>1</B>,80 <SEP> 11,25
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<tb>  Teneur <SEP> en
<tb>  <B>MgCO3</B> <SEP> (o/<B>0</B>) <SEP> .

   <SEP> 6,62 <SEP> 6,76 <SEP> 6,38 <SEP> 6,87 <SEP> 4,22 <SEP> 6,80
<tb>  Finesse <SEP> en <SEP>  /o <SEP> au
<tb>  tamis <SEP> de <SEP> 125
<tb>  mailles <SEP> au <SEP> cm
<tb>  linéaire <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 72,50 <SEP> 96,10 <SEP> 27,30 <SEP> 31,20 <SEP> 7,00 <SEP> 77,00       On remarquera     spécialement,    en considé  rant le tableau ci-dessus, que les pourcentages  du mélange final donnent une composition  idéale pour la fabrication du ciment Portland.

    On verra également que la finesse     réelle    a  été augmentée à un point où le mélange est  spécialement approprié pour la cuisson en       clinkers,    avec cette matière, la finesse de 77     %          passant    au tamis.

   ayant 125 mailles au centi  mètre linéaire correspond approximativement  à 91     %    passant au tamis ayant 79     mailles    au  centimètre     linéaire.    On remarquera également  que les rejets sont relativement de faible va-    leur, vu qu'ils ne comprennent seulement que  9     tonnes    de     carbonate    .de     calcium    enlevées du  tonnage original de 505,4     tonnes.    La quan  tité totale de fer mise de     côté,    notamment  1,24 tonne, ne provoquera pas une concentra  tion des rejets importante pour une opération  économique, spécialement du fait de la dimi  nution en alumine,

   mais on réalisera que les  composés du fer peuvent être ajoutés au mé  lange, lorsque le traitement décrit ci-dessus a  été basé spécialement. sur l'élimination de la       silice    et, lorsque le     rapport    fer-alumine est  tel que le mélange     donnera    un ciment. en plus      forte teneur en aluminate     tricalcique    qu'on ne  le désire. On comprendra également que si les  rejets sont encore     pulvérisés,    soit avant, soit  après la table de     concentration,    pratiquement  toutes les pertes de composés du calcium peu  vent être éliminées en ramenant .les produits  aux     cellules    de flottation.

   Les     concentr        ats     dont il est question ci-dessus ont été arbitrai  rement maintenus à une teneur de 87 % de  carbonate de calcium. Une teneur constante  est désirable pour la commodité du contrôle  et peut     s'étendre    sur     plusieurs    % dans la       composition    de la matière première. Cette  teneur peut être     abaissée    lorsque     les    matières  sont considérablement au-dessous de la com  position ou élevée lorsque la teneur en cal  cium est élevée, pour obtenir le plus grand  rendement et la meilleure économie avec l'ins  tallation à disposition.  



       Il    apparaîtra du     tableau    et des formules  donnés ci-dessus que des matériaux très dif  férents peuvent être traités pour produire des  mélanges finals variés. Par exemple, si l'on  dispose à la fois de matériaux pauvres et de  matériaux riches, les premiers peuvent être       traités    pour produire un mélange final par  tiellement     corrigé    mais dont on aura éli  miné des formes indésirables des constituants  tels que da silice.

   Les derniers, même s'ils sont       au-dessus    de la composition désirée en ce qui  concerne la teneur en carbonate de calcium,  peuvent être traités pour     produire    un     concen-          trat    relativement pur ainsi qu'un produit  final relativement pur, et pour éliminer les       constituants    ou les formes     indésirables.    Ces  deux produits peuvent ensuite être     combinés     pour donner le mélange     ultime.        Semblable-          ment,    un correcteur naturel peut être ajouté  à une     matière    inférieure partiellement corri  gée,

   en particulier lorsque la teneur des cons  tituants     non-combinables    se trouvant en excès  est plus grande que la     teneur    du correcteur  naturel.  



  On comprendra également que dans de  nombreuses localités le carbonate de calcium,  plutôt que la silice, est le     constituant    se trou  vant en excès et que des quantités de ce cons  tituant peuvent semblablement être     éliminées       pour effectuer la correction désirée. Quelques       échantillons    de telles roches contiennent des       particules    grossières de quartz qui doivent  être     éliminées    aussi bien que la quantité exces  sive de     carbonate    de     calcium,    les silices fines  étant combinées dans le mélange final.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Procédé pour l'obtention d'un mélange destiné à être cuit pour la fabrication de ci ment, par traitement de matières premières calcaires broyées, dont au moins un des consti tuants de celles-ci doit être partiellement éli miné, soit qu'il soit en excès sur la quantité désirable pour la cuisson, soit qu'il soit en partie sous forme de particules de dimensions impropres à la cuisson, soit encore qu'il soit sous ces deux états à la -fois, caractérisé en ce que l'on sépare les matières premières, une fois broyées, en deux portions, l'une grossière, l'autre fine,
    cette séparation étant conduite de telle sorte que la portion grossière contient, outre les particules de dimensions impropres è. la cuisson, une quantité suffisante de par ticules fines du constituant à éliminer pour que cette portion grossière comprenne toute la partie à éliminer dudit constituant, en ce que l'on soumet la portion grossière à une flottation pour en séparer la quantité indési rable dudit constituant,
    en ce que l'on met de côté cette quantité indésirable et en ce que l'on mélange le resté de cette portion gros sière avec la portion fine qui n'a pas été sou mise à une flottation. SOUS-REVENDICATIONS 1 Procédé selon la revendication, pour le trai tement successif de roches de compositions différentes, dans lesquelles la teneur en car bonate de calcium est variable, caractérisé en ce que l'on conduit la séparation des matières premières, une fois broyées, de telle sorte que le rapport entre la portion grossière et la portion fine augmente quand diminue la teneur en carbonate de calcium des matières premières et vice versa.
    2 Procédé selon la irevendication, caractérisé en ce que l'on fait subir une séparation supplémentaire aux constituants des pro- duits de la flottation mis de côté, et en ce que l'on ajoute au moins en partie certains de ces constituants aux autres produits du mélange final.
    3 Procédé selon la. revendication et la sous revendication ?, caractérisé en ce que l'on effectue la séparation supplémentaire à l'aide d'une table de concentration. 4 Procédé selon la revendication, caractérisé en ce que l'on soumet la portion grossière à.
    une flottation à l'écume contrôlée de telle sorte que le concentrat de flottation ait pra tiquement constamment une teneur désirée en carbonate de calcium et que les rejets contiennent la partie indésirable dudit constituant en excès, la quantité relative de la portion grossière ainsi traitée étant telle qu'en mélangeant le concentrat de flottation avec la portion fine non-traitée, le mélange final obtenu ait une teneur dé sirée en carbonate de calcium.
    5 Procédé selon la revendication, pour le trai tement de roches dans lesquelles la silice se trouve à la. fois sous des formes grossières indésirables et en quantités excessives, ca ractérisé en ce que l'on ajoute aux pro duits les plus grossiers, avant la flottation, des produits de grosseurs intermédiaires contenant de la silice.
    6 Procédé selon la revendication, caractérisé en ce que l'on broie les matières premières à un degré de finesse suffisant pour rom pre pratiquement complètement les liens physiques entre la silice et les autres consti tuants et pour produire une quantité dési rée de menus comprenant la quantité dési rée de silice fine favorable dans la portion fine non soumise à la flottation, le reste de la silice passant dans la portion gros sière à traiter par la flottation, et étant ainsi éliminé sous forme de parties gros sières.
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