CH198289A - Récipient et procédé pour sa fabrication. - Google Patents

Récipient et procédé pour sa fabrication.

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Description


  Récipient et procédé pour sa fabrication.    Cette invention comprend un récipient,  ainsi     qdun    procédé pour sa     fabrication.     



  De nombreux produits de grande consom  mation, et en particulier des produits     hygros-          copiques    tels que le tabac par exemple, exi  gent pour leur emballage des récipients dans  lesquels ils peuvent être scellés et conservés  pendant un temps illimité sans que     leur    état       varie    d'une façon appréciable quelles que  soient les températures, pressions et condi  tions d'humidité auxquelles le paquet est sou  mis; ces récipients doivent pouvoir être éta  blis à l'aide d'un seul flan constitué par une  ou plusieurs épaisseurs de matières     flexibles     telles que le papier, le clinquant, etc.;

   ces ré  cipients doivent pouvoir être     fabriqués    et scel  lés d'une manière     efficace    et rapide en grande  quantité, pour une faible dépense, par des ma  chines travaillant à grande vitesse, de telle  manière qu'il ne puisse y pénétrer ou en sortir  sensiblement aucun air ou aucune humidité.  



  Le récipient que comprend l'invention ré  pond à     toutes        ces        exigences.        Ce    récipient, dans    lequel les bords opposés d'un flan de matière  en feuille sont joints pour constituer un corps  tubulaire de section transversale rectangulaire  et dans lequel les extrémités de ce corps     tubu-          laire    sont pliées pour en former les ferme  tures, est caractérisé en     ce    que des portions de  parois latérales opposées     adjacentes    à au  moins une des extrémités du corps sont pliées  vers l'intérieur pour constituer une paroi  extrême en deux parties,

   disposée     à <     angle  droit par rapport aux parois latérales et que  les moitiés opposées d'une portion périphéri  que adjacente     auxdites    portions pliées sont  scellées directement l'une à l'autre sur toute  leur longueur en un seul     joint    continu de     Ion--          gueur    égale à la moitié du pourtour du réci  pient, formant ainsi une patte traversant la  paroi extrême et rabattue contre le récipient.  



  Le procédé que comprend l'invention est  caractérisé en ce qu'on plie un flan de ma  tière en feuille et qu'on en joint les bords  opposés pour former un corps ouvert à ses  extrémités, de section transversale rectangu-           laire,    qu'on plie des portions de deux parois  latérales opposées de ce corps vers l'intérieur  pour former une paroi extrême en deux par  ties, disposée à angle droit par rapport aux  parois latérales, que l'on presse l'une contre  l'autre les deux moitiés opposées d'une portion  périphérique adjacente auxdites portions  pliées, qu'on scelle ces moitiés directement  l'une à l'autre sur toute leur longueur en un  seul joint continu de longueur égale à la  moitié du pourtour du récipient, formant ainsi  une patte saillante que l'on rabat ensuite  contre le récipient.  



  Le dessin annexé     représente,    à. titre  d'exemple, une forme d'exécution du récipient  que comprend l'invention et illustre une forme  d'exécution du procédé que comprend égale  ment     l'invention.     



       Fig.    1 montre un flan à plusieurs épais  seurs qui peut être utilisé pour établir une  forme d'exécution du récipient suivant l'in  vention, un coin d'une des épaisseurs de ce  flan étant relevé;       Fig.    2 est une perspective isométrique  montrant le corps fait à l'aide de ce flan par  la première opération de pliage et de scellage;       Fig.    3 est un détail en coupe, à plus  grande échelle, par la ligne 3-3 de la     fig.    2,  excepté que le joint est représenté près de  l'angle du corps;

         Fig.    4 est une perspective isométrique  montrant le récipient dont la paroi inférieure  a été pliée et     scellée;          Fig.    5 est une perspective isométrique  partiellement coupée et représente un type de  joint d'extrémité     susceptible    d'être utilisé;       Fig.    6 est une perspective isométrique  montrant un fragment du récipient dont une  des extrémités a été scellée;       Fig.    7 est une vue perspective isométrique  montrant la façon de plier les pattes consti  tuées pendant     l'opération    de scellage des  extrémités;       Fig.    8 est une perspective isométrique du  récipient terminé;

         Fig.    9 est une perspective isométrique avec  coupe et arrachement partiels, montrant un       dispositif    susceptible d'être utilisé pour plier    et sceller le flan de façon à     constituer    le corps  tubulaire de la     fig.    2;       Fig.    10 est une perspective     isométrique    re  présentant un dispositif qui peut être utilisé  pour supporter le corps et pour plier et sceller  une de ses extrémités;       Fig.    11     représente    les éléments de la       fig.    10 dans la position de scellage;

         Fig.    12 et 13 représentent un dispositif  permettant de plier les parties extrêmes du  récipient     après    l'opération de     scellage;          Fig.    14 est une vue perspective     isométri-          que    représentant un dispositif servant à sup  porter le récipient. et son     contenu    pendant les       opérations    de     scellage    et de pliage de la.     se-          eonde    extrémité;       Fig.    15 est une coupe, à plus grande  échelle, par la ligne 15-15 de la     fig.    7.

    



  Le dessin annexé illustre la fabrication  d'une forme d'exécution du récipient, consti  tuée par un empaquetage ou boite convenant  pour l'empaquetage de     cigarettes,    mais il est  bien entendu que l'on pourrait. prévoir des  formes d'exécution ayant des dimensions et  des formes autres que celles représentées,  d'autres formes d'exécution pouvant être     des-          tinées    à l'empaquetage d'objets autres que des  cigarettes ou du tabac.

   Une forme d'exécution  du récipient suivant l'invention peut être uti  lisée pour l'un quelconque d'une grande va  riété de produits et est établie de façon à em  pêcher les produits y empaquetés d'absorber  l'humidité .de l'atmosphère et de     céder    de  l'humidité ou d'autres éléments volatils soit  à l'atmosphère, soit aux matières dont est fait  le récipient lui-même.

   Le récipient peut être  fait d'un     seul    flan composé d'une ou plu  sieurs épaisseurs de     matière    dont     certaines     surfaces peuvent être     traitées,    dans un but  qui sera mis en évidence au     cours    de ce qui  suit, par des colles ou laques, ces dernières  pouvant avoir des propriétés de collage la  tentes, rendues     réelles    par l'action d'un sol  vant ou/et de la chaleur.  



  Pour établir une forme d'exécution du ré  cipient suivant     l'invention,    on peut     utiliser     un flan rectangulaire tel que celui de la     fig.1,     ce flan comprenant une ou plusieurs couches      15 d'une matière fibreuse telle que le papier,  revêtue     d'une    ou plusieurs couches 16 d'une       matière    non-poreuse et     non-hygroscopique,     telle qu'une pellicule     d'étain.    ou     d'aluminium.     La feuille de papier     constitue    le support de  la pellicule métallique et, en raison de sa  plus grande ténacité ou résistance à la trac  tion, renforce et protège la pellicule la moins  tenace.

   Les lignes suivant lesquelles le flan  15, 16 est plié pour     constituer    une boîte ter  minée sont     indiquées    par les lignes de traits       mixtes    A à F inclus. Si on le désire, on peut  entailler ou affaiblir le flan suivant ces  lignes pour     faciliter    le pliage.  



  Les épaisseurs 15 et 16 peuvent     être        fixées     l'une à l'autre par toute colle convenable  mais, de préférence, par une colle ayant des  propriétés élastiques ou     flexibles,    comme  c'est le cas pour les colles à base de     gutta-          percha,    de caoutchouc ou de substances con  tenant du latex, activées par un solvant, ou  les colles à base de résines     diphényliques     chlorées par exemple, activées par la chaleur,  ce qui assure que lesdites épaisseurs seront       maintenues    en contact intime lorsque le flan  sera plié sous forme d'une boîte.

   La colle  peut être appliquée sur l'une quelconque ou  chacune des surfaces de contact des couches  15 et 16.  



  De préférence, la pellicule 16 constitue la  surface intérieure de la boîte, étant donné  que cette pellicule est imperméable et     non-          hygroscopique    et que, par     suite,    elle     n7ab-          sorbe    pas d'humidité ou d'autres éléments  volatils du contenu de la boîte et qu'elle ne  constitue pas non plus à l'endroit des joints  un chemin pour le passage de l'air et de  l'humidité entre ledit contenu et l'atmosphère.

    Pour joindre les parties à recouvrement du  flan 15, 16 lorsqu'on plie     celui-ci    sous forme       d'une    boîte et sceller leurs     extrémités    d'une  manière imperméable, il est préférable que  la     surface    extérieure ou exposée de la pelli  cule métallique 16 soit préalablement revêtue,  le long des bords supérieur et inférieur et       d'une    des     extrémités    de     cette    pellicule, de       minces    couches sèches 17 et 18, respective  ment,, d'une colle thermoplastique qui est    destinée à être activée par un solvant ou par  la chaleur mais, dans le cas de ce dernier  moyen,

   seulement à des températures de beau  coup supérieures à celles auxquelles le réci  pient est     ordinairement    appelé à être soumis.  Il convient que cette colle ne soit pas     hygros-          copique    et qu'elle soit constituée de façon à  adhérer aisément à la pellicule et constitue  un bon liant, que ce soit dans un-joint entre  du métal et du papier ou dans un joint entre  deux surfaces     métalliques.    Une colle ayant  donné de bons résultats est la laque d'acétate  Dupont no X - 660 - 208, de même que  la laque à l'acétate<I>TC - 3</I> de Reynolds       Metals    Co.

   Cette laque particulière est     une     laque limpide qui devient plastique ou col  lante au voisinage de 177   C ou au-dessus,       qui    est neutre à l'état sec, qui est soluble dans  l'alcool et l'acétone et     qui    peut être appli  quée facilement sur la     pellicule    sous forme  d'une     mince    couche sèche par. un procédé       d'enduisage    à l'aide de rouleaux.  



       Etant    donnée l'épaisseur des     matières    em  ployées par rapport aux dimensions totales  de la boîte, on n'a montré la     structure    feuil  letée des parois de la boîte que dans les     fig.1,     3 et 5. Une paroi à simple épaisseur a été  représentée dans toutes les autres     figures     dans un but de clarté.  



  Pour convertir le flan 15, 16 en une boîte  ou empaquetage imperméable pendant qu'on  enveloppe     une    certaine quantité de cigarettes  ou autres produits dans ce récipient, on en  veloppe d'abord le flan autour     d'un    tube       creux    19 formant gabarit     (fig.    9), possédant  les     dimensions    et la forme désirées, la feuille       non-hygroscopique    16 étant placée près de ce  tube.

   Ce     dernier    est de préférence fait de  métal en feuille, dont l'épaisseur a été exa  gérée     sur    la     fig.    9     dans    un but de clarté,  et est monté sur- (ou fixé à)     un        mandrin    con  venable 21, qui peut lui-même     .être        supporté     par une tourelle rotative     (non-représentée)     en vue de     permettre    au tube-gabarit d'être  déplacé, par la rotation de la     tourelle,    d'une  station à une     autre.     



  Dans la forme d'exécution     représentée,    le  flan 15, 16 ne passe qu'une seule fois autour      du tube 19, ses extrémités étant disposées à  recouvrement, en 20, de sorte que la bande  thermoplastique 18 entre en contact avec la  surface exposée de la feuille de papier 15 à  l'extrémité opposée du flan. Il est bien en  tendu toutefois qu'on pourrait utiliser plu  sieurs flans analogues au flan 15, 16 pour  constituer le corps 22     (fig.    2) ou qu'on pour  rait envelopper un flan unique mais plus long  de plusieurs tours autour du tube-gabarit si  l'on désirait un corps à plusieurs épaisseurs.

    Il est préférable de plier le flan 15, 16 sui  vant les lignes     F    de façon que les angles du  corps 22 soient situés suivant ces lignes et  que le recouvrement 20 soit situé. approxima  tivement au milieu d'une des faces du corps.       Toutefois,    ce recouvrement pourrait être  situé en tout autre point désiré de la péri  phérie du corps, par exemple près d'un des  angles de ce corps, comme cela est représenté  sur la     fig.    3. Un fer de scellage allongé 23       (fig.    9), qui peut être chauffé et maintenu  à une température désirée par tout moyen  convenable, tel qu'un élément de chauffage  électrique 24 combiné avec un thermostat,  est alors appliqué et pressé contre le joint 20.

    La chaleur du fer 23 et la pression exercée  sur le joint par ce fer ont pour effet d'acti  ver la couche de laque 18 entre les extrémités  à recouvrement du flan 15, 16, de presser  cette couche dans les interstices des surfaces  de contact et, de     cette    façon, de souder sen  siblement les surfaces l'une à l'autre.

   La  pression exercée par le fer 23 est de préfé  rence suffisante pour comprimer l'élément  papier du flan, comme indiqué par le poin  tillé dense en 25     (fig.    3), de façon à consti  tuer un joint à biseaux et à obliger l'extré  mité de la pellicule métallique 16 située à  l'intérieur du     corps    22 à entrer en contact  avec une     partie        intermédiaire    de cette pelli  cule, par exemple en 26,

   pour munir ainsi  ledit corps d'une surface     intérieure    continue  faite de la pellicule imperméable     non-hygros-          copique.    La compression de la feuille de pa  pier 15 aux     points    25 diminue aussi nota  blement son pouvoir d'absorption et, par con  séquent, empêche l'humidité de pénétrer dans    le récipient ou d'en sortir par cette partie  du joint.  



  Le     corps    22 est ensuite amené à une autre  station et avancé sur le tube 19 de façon  qu'une partie marginale constituant la zone  comprise entre la ligne<I>A</I> et le bord<I>B</I>     (fig.    4).  de largeur sensiblement égale à la moitié de  la largeur des parois 22a, et une partie de  bande périphérique définie par les lignes A  et C, également de largeur égale à la moitié  de la largeur des parois 22a du corps, dé  passent l'extrémité extérieure dudit tube.

    Avec le corps 22 dans cette position, on fait  mouvoir deux outils de support 27, 27       (fig.    10) jusqu'au contact des côtés 22a     du-          dit    corps, le plan des surfaces extérieures de  ces outils coïncidant avec la ligne de pliage  C et avec le bord extérieur du tube 19. Deux  tas de chauffage et de pression 28, 28, qui  sont munis de barres chauffantes électriques  29, convergent à angle droit par rapport à  la direction du mouvement des outils 27,  comme indiqué par les flèches     (fig.    10), et  entrent en contact avec la partie débordante       C-D    des côtés 22b du corps 22.  



  Dans la continuation du mouvement des  tas 28 à partir des positions     représentées    sur  la     fig.    10, ces tas agissent de     façon    à plier  les parties de bande     A-C    des parois laté  rales 22b vers     l'intérieur    et en travers de  l'orifice du tube 19 pour constituer ainsi  une paroi extrême en deux parties 30, 30       (fig.    6).

   Pendant cette     opération    de pliage,  les parois 22a sont pliées vers l'extérieur  suivant les lignes de pliage C, et les parties  marginales     A-B    de ces parois sont pliées  suivant les lignes D, alors que les parties de  bande     A-C    des parois 22a sont pliées sui  vant les lignes E.

   Par suite, lorsque les     tas    28  atteignent les positions représentées sur la       fig.    11,     les    parties de bande     A-C    des parois  22a ont été pliées sous forme de pattes trian  gulaires à plusieurs épaisseurs 31, 31     (fig.    6)  qui font saillie vers     l'extérieur    à angle droit  par rapport auxdits côtés, et les moitiés oppo  sées de la surface périphérique     intérieure    de  la partie marginale entière     A-B    du     corps,     laquelle surface est revêtue de laque thermo-      plastique 17,

   sont pressées l'une contre     l'autre     pour constituer une patte plate à plusieurs  épaisseurs 32 qui s'étend en travers et au  milieu de l'extrémité du corps 22 à     partir    des  sommets extrêmes des     oreilles    ou pattes trian  gulaires 31     faisant    saillie vers l'extérieur.  



  La pression exercée sur la patte 32 par les  tas. 28 et     la@chaleur    ainsi fournie à     cette    patte  ont pour effet d'activer les couches de colle       thermoplastique    17 intercalées entre les sur  faces de pellicule en contact de cette patte,  de souder de cette façon ces surfaces l'une à  l'autre sur une distance assez grande dans la       direction    longitudinale du corps 22 et, par  suite, de sceller d'une manière imperméable  une des     extrémités    de ce corps.

   Comme les  tas 28     n'exércent    sur les parois latérales cen  trales ou le contenu du corps aucune pression  qui     pourrait    avoir     tendance    à les écraser ou  les comprimer pendant la formation du joint  scellé entre les surfaces métalliques de la patte  32, une pression importante peut être exercée  pour assurer la formation d'un joint imper  méable sans nuire en aucune façon audit corps  ou à son contenu. En outre, lorsque des pres  sions élevées sont appliquées, la chaleur né  cessaire pour constituer un joint satisfaisant  du genre ci-dessus     ést    moindre et la vitesse  avec laquelle le récipient peut être établi est  augmentée dans une mesure correspondante.

    Le joint ainsi constitué entre deux surfaces  métalliques, et qui comprend la couche thermo  plastique     non-hygroscopique    17, constitue une  fermeture d'extrémité hermétique qui empêche  l'humidité ou l'air de s'échapper du récipient  ou d'y pénétrer. On a trouvé qu'il n'est pas  possible d'obtenir le même résultat avec un  joint entre deux surfaces de papier ordinaire       non-traité,    étant donné que le papier est  hygroscopique et poreux et forme entre le con  tenu du récipient et l'atmosphère un chemin       permettant    le passage de l'humidité et de l'air,  le papier .se comportant à la façon d'une mèche  pour conduire l'humidité.  



  Pour contribuer à assurer le caractère im  perméable du joint entre les surfaces en con  tact de la patte 32 et éviter tout risque de  défaut d'étanchéité par un glissement ou un    mouvement relatif desdites surfaces lorsqu'on  plie la patte de la manière     qu'on    décrira plus  loin,     cette    patte peut être gaufrée suivant une  ou plusieurs lignes latérales 33, 33     (fig.    5).  Ce gaufrage peut être effectué en- même temps  que la     formation    de la patte 32 en munissant  la face de travail d'un     des    tas 28 de     nervures     convenables et la face de l'autre tas de rai  nures occupant des positions telles qu'elles  coopèrent avec les nervures.  



  Pour terminer la     formation    de     l'extrémité     du paquet ou boîte, les     pattes    31 et 32 sont  pliées d'une     manière    perfectionnée de façon à.  renforcer l'extrémité du paquet et lui donner  un     aspbct    net et plaisant. A cet effet, le corps  22 est amené à une autre station, pendant qu'il  est supporté sur le tube 19, et les bandes 34,  34, adjacentes aux     extrémités    de la patte 32,  sont revêtues d'une colle destinées à être acti  vée par la chaleur ou/et par un solvant.

   Les  bandes 34 peuvent être constituées sur le flan  pendant l'opération d'impression     des    vignettes  ou motifs de     @1'étiquette    ou, si on le désire,  pendant la conversion du flan en paquet. Un  fer plieur 35     (fig.    12), de largeur sensible  ment égale à     celle    des parois 22b, est déplacé  transversalement à     l'extrémité    de la boîte  dans un plan parallèle à la     paroi    extrême 30,  de façon à plier la patte 32 suivant la ligne  de pliage ;

  A, de sorte que la partie centrale  de     cette    patte entre en contact avec ladite pa  roi     extrême        (fig.    15).     Après    cette opération,  les     pattes    31 et les     extrémités    débordantes de  la patte 32 sont pliées de 90       (fig.    7) et ainsi  amenées dans le plan des côtés 22a par deux  fers plieurs 36, 36     (fig.    12) se mouvant dans  un plan parallèle à ces côtés.

   Après que les  organes plieurs 35 et 36 ont été retirés, les  pattes 31 sont pliées vers l'intérieur d'un nou  vel angle de 90       (fig.    8) par deux plaques  plieuses 37     (fig.    13) qui convergent et dont  une des surfaces est parallèle au plan de la  paroi     extrême    30. Les bandes de colle 34 sont  ainsi amenées à entrer en contact et à adhérer  avec la partie centrale de la     patte    32 pour  maintenir les pattes 31 et 32 dans la position  pliée. La partie centrale de la patte 32 peut      aussi être collée à la paroi extrême 30 si on le  désire, mais ceci n'est pas essentiel.  



  Une des extrémités de la. boîte étant ainsi  constituée et scellée, on remplit cette     boîte    de  cigarettes 38 ou de l'un quelconque de divers  autres types de produits par l'extrémité ou  verte ou opposée de la boîte. De préférence,  les cigarettes ou autres produits sont intro  duits dans le tube 19, qui est rigide, et la  boîte partiellement fermée est ensuite amenée  à l'écart de ce tube par une pression exercée  par     l'intermédiaire    des cigarettes, etc. contre  l'extrémité     fermée    de la boîte.

   Le paquet rem  pli est transféré à un mandrin de support  extérieur 39     (fig.    14) qui peut être établi en  deux pièces servant à enserrer fermement le  paquet avec la partie marginale     A-B    et la  portion de bande     A-C    de l'extrémité ouverte  du corps en saillie au delà du bord externe  du mandrin. Ces deux parties sont alors pliées  et scellées de la même manière et par les mêmes  moyens que ceux précédemment décrits pour  l'extrémité opposée du paquet. Il va de soi  que la boîte pourrait être remplie après qu'elle  a été     enlevée    du tube 19 et soit avant, soit  après qu'elle a été enserrée par les mâchoires  du mandrin 39.

   Si on le désire, on peut assu  jettir une bande ou cachet gommé 40     (fig.    8)  en     travers    de l'extrémité du paquet terminé.  



  La surface extérieure du     paquet.        précédera-          dent    décrit peut être munie de toute matière  imprimée désirée et peut être revêtue d'une  mince couche sèche de laque très brillante  pour améliorer l'aspect de     cette    surface et la  rendre propre à repousser l'humidité. La ma  tière     imprimée    et la couche de laque brillante,  si cette couche est utilisée, sont de préférence  appliquées sur la surface exposée de l'épais  seur 15 du flan 15, 16 avant la formation de  la     boîte.     



  Il est bien entendu que la pellicule métal  lique peut être remplacée par d'autres couches  imperméables. Par exemple, l'épaisseur inté  rieure ou     non-hygroscopique    du récipient pré  cédemment décrit peut être constituée par une  feuille mince de la matière dite     "vinylite"    ou  par une mince couche sèche d'une laque con  venable. Toutefois, dans l'état actuel de l'in-         dustrie,    les laques ne sont pas commerciale  ment satisfaisantes et, par suite, ne peuvent  nos être considérées comme étant l'équivalent  de la pellicule métallique.  



  Le récipient obtenu au moyen du procédé  décrit est établi à l'aide d'un ou plusieurs  flans comportant une ou plusieurs couches  de matière fibreuse revêtues d'une ou plu  sieurs couches imperméables (pellicules métal  liques, laques, etc.), les parois et joints dudit  récipient étant établis de façon à empêcher le  passage d'air ou d'humidité à travers eux, de  telle sorte que le contenu du paquet est main  tenu à     l'état    frais de la manufacture pendant  une longue période de temps, indépendamment  des conditions     climatériques.    Le procédé dé  crit pour plier le flan à. la forme d'une boîte  et sceller celle-ci permet l'application de pres  sions élevées pour assurer un scellage hermé  tique sans exercer de forces d'écrasement ou  destructives sur la boîte ou son contenu.

       Le     récipient obtenu peut être fabriqué aisément  et rapidement. pour une faible dépense à l'aide  de machines travaillant à de grandes     vitesses,     et les joints de     cette    boîte sont robustes et  durables, de     sorte    que le caractère imper  méable du paquet n'est pas détruit par la ma  nutention qu'entraîne la vente du produit.  



  Dans une autre forme d'exécution du pro  cédé, on pourrait monter une pellicule de mé  tal ou d'une autre matière imperméable sur  les deux faces d'une épaisseur de fibre 15  pour constituer un joint de métal contre métal  en 20 ou réaliser le même résultat en établis  sant le joint 20 de la même façon que le joint  32     (fig.    15) et en le pliant contre la paroi 22b,  ce qui évite la     présence    d'un bord brut de  l'épaisseur en papier à l'intérieur du corps 22.  On obtiendrait de cette façon un récipient pos  sédant trois     points,    tous scellés métal sur mé  tal.

   Si on le désire, on peut enduire de laque  la surface intérieure entière de la     pellicule     métallique<B>16.</B>     Le    procédé de pliage du flan  peut aussi être réalisé en formant un récipient  qui n'est pas imperméable, ou bien on peut  plier le flan conformément à     ce    procédé pour  constituer une enveloppe destinée à d'autres  paquets.

   Chaque fois que les termes "réci-           pient",        "boitë",        "paquet"    ou "empaquetage"  sont     utilisés    dans la description, ils doivent  par conséquent être     interprêtés    comme suffi  samment larges pour comprendre une enve  loppe destinée à contenir des produits qui sont  enveloppés par des moyens autres que ladite  enveloppe.

   Pour faciliter l'ouverture de la  boîte sans déchirer la matière dont elle est  faite, les moitiés opposées de la patte 32 peu  vent être laissées non-scellées immédiatement  près du bord     B,    ou bien on peut prévoir sur  elles des languettes ou prolongements     non-          scellés    convenables sur lesquels l'usager peut  exercer une     traction    pour déchirer les     parties     scellées de la patte. Il est en outre évident  que les     pattes    31 et les extrémités de la patte  32 peuvent être pliées pour entrer en contact  avec les parois latérales 22a à partir de la  position représentée sur la     fig.    12, si on le  désire.  



  Les tas utilisés dans les opérations de  pliage doivent être construits de façon à évi  ter le contact de bords vifs avec la matière,  comme représenté sur le dessin.  



  La     pression    et la chaleur utilisées pour  former les joints sont appliquées à angle droit  par rapport au corps du récipient et sans  effets nuisibles sur le     contenu    du paquet. On  remarquera que le procédé décrit est réalisé  de telle manière qu'on évite un grand nombre  d'épaisseurs dans les joints, ce qui assure l'im  perméabilité. On attirera     particulièrement     l'attention sur le fait que, aux angles du corps  proprement dit du paquet, la pellicule métal  lique est soumise à une compression plutôt  qu'à une traction, ce qui évite la rupture de       cette    pellicule pendant les stades de la fabri  cation et la perte d'imperméabilité qui en ré  sulterait.  



  L'industrie de     fabrication    des cigarettes a  dépensé des sommes considérables pour l'achat  des machines à empaqueter. Lorsqu'une forme  d'exécution du récipient     suivant    l'invention  est utilisée pour des cigarettes, ces machines  peuvent être modifiées moyennant une dé  pense relativement faible sans diminuer leur  capacité de production des paquets.

   De plus,  l'emploi du récipient     décrit        évite    la nécessité    de prévoir     plusieurs    feuilles de matières telles  que celles qu'on utilise couramment à l'heure       actuelle    pour     fabriquer        des-empaquetages    du  genre     décrit    pour les cigarettes, ce qui dimi  nue le coût et facilite grandement l'ouverture  du paquet. Par exemple, une marque de ciga  rettes     actuellement    répandue utilise d'abord  un flan en papier qui est entouré par un flan  fait d'une     épaissé    feuille de métal.

   Une éti  quette de papier entoure complètement la  feuille métallique et une couche de cellophane  est alors placée autour de cette étiquette. On  est obligé de     déchirer    chacune des enveloppes  pour pouvoir retirer les cigarettes du paquet,  et les quatre feuilles séparées ne constituent  pas une fermeture imperméable. Dans le réci  pient décrit, un seul flan à plusieurs épais  seurs     qui    peut être aisément ouvert maintient  le contenu du paquet à l'état frais de manu  facture, ce qui     évite    la nécessité de prévoir  une enveloppe en papier paraffiné autour du  carton, comme celle dont l'emploi est actuelle  ment si répandu à l'effet d'empêcher la perte  des éléments volatils.

Claims (1)

  1. REVENDICATION I: Récipient dans lequel les bords opposés d'un flan de matière en feuille sont joints pour constituer un corps tubulaire de section transversale rectangulaire, et dans lequel les extrémités de ce corps tubulaire sont pliées pour en former les fermetures, caractérisé en ce que des portions de parois latérales oppo sées adjacentes à au moins une des extrémités du corps sont pliées vers l'intérieur pour cons tituer une paroi extrême en deux parties,
    dis posée à angle droit par rapport aux parois latérales et que les moitiés opposées d'une portion périphérique adjacente auxdites por tions pliées sont scellées directement l'une à l'autre sur toute leur longueur en un seul joint .continu de longueur égale à la moitié du pourtour du récipient, formant ainsi une patte traversant la paroi extrême et rabattue contre le récipient.
    SOUS-REVENDICATIONS 1 Récipient selon la revendication I, carac térisé en ce que les moitiés opposées de la portion périphérique constituant la patte extrême sont scellées l'une à l'autre sur une étendue dont la largeur est sensible ment égale à la moitié de l'épaisseur du récipient terminé. 2 Récipient selon la revendication I et. la sous-revendication. 1, caractérisé par une portion non-scellée entre la portion scellée de la patte et le bord de la matière.
    3 Récipient selon la revendication I, caracté risé en ce que les portions extrêmes de la patte sont pliées pour entrer en contact avec la portion centrale de cette patte et 1 i sont fixées par collage. 4 Récipient selon la revendication I, carac térisé en ce que les portions extrêmes de la patte qui s'étendent au delà de la péri phérie de la paroi extrême sont rabattues contre les parois latérales du récipient.
    Récipient selon la revendication I, carac térisé en ce qu'il est fait de plusieurs épais seurs de matière dont l'une au moins est une feuille de matière fibreuse et dont l'une au moins est une feuille de matière non-hygroscopique. 6 Récipient selon la revendication I et la sous-revendication 5, caractérisé en ce qu'une feuille de matière non-hygroscopi- que constitue la surface interne des parois du récipient. 7 Récipient selon la revendication I et la sous-revendication 5, caractérisé en ce que les feuilles de matière comprennent au moins une feuille de matière fibreuse et au moins une feuille de métal, ces deux feuilles étant fixées l'une à l'autre par collage sur toute leur surface.
    8 Récipient selon la revendication I et les sous-revendications 5 et 7, caractérisé en ce que la surface intérieure du récipient est constituée par une pellicule métallique dont des portions opposées sont unies inti mement dans ladite patte extrême pour constituer un joint de fermeture imper méable métal contre métal. 9 Récipient selon la revendication I, carac térisé en ce que les moitiés opposées de la portion périphérique constituant la patte sont scellées l'une à l'autre à l'aide d'une laque thermoplastique adhésive.
    <B>1.0</B> Récipient selon la revendication I et la sous-revendication 9, caractérisé en ce que la surface intérieure entière de la matière du récipient est recouverte d'une mince couche sèche de laque thermoplastique adhésive. 11 Récipient selon la revendication I, carac térisé en ce que la patte est gaufrée sui vant des lignes longitudinales de cette patte. 12 Récipient selon la revendication I, carac térisé en ce que le récipient fermé possède en tout trois joints. 13 Récipient selon la revendication I et la sous-revendication 11, caractérisé par le fait que les trois joints sont tous scellés métal contre métal.
    REVENDICATION II: Procédé de fabrication du récipient selon la revendication I, caractérisé en ce qu'on plie un flan de matière en feuille et qu'on en joint les bords opposés pour former un corps ouvert à ses extrémités, de section trans versale rectangulaire, qu'on plie des portions rte deux,parois latérales opposées de ce corps vers l'intérieur pour former une paroi extrême en deux parties, disposée à angle droit par rapport aux parois latérales, que l'on presse l'une contre l'autre les deux moitiés opposées d'une portion périphérique adjacente auxdites portions pliées,
    que l'on scelle ces moitiés di rectement l'une à l'autre sur toute leur lon gueur en un seul joint continu de longueur égale à la moitié du pourtour du récipient, formant ainsi une patte saillante que l'on ra bat ensuite contre le récipient.
    SOUS-REVENDICATIONS 14 Procédé selon la revendication II, carac térisé en ce qu'on enveloppe le flan de ma tière autour d'un gabarit de section trans versale rectangulaire, qu'on scelle les extrémités opposées de la matière l'une à l'autre pour constituer un corps ouvert à ses extrémités, qu'on supporte le corps sur le gabarit pendant qu'on plie à angle droit les portions des deux parois latérales oppo sées dudit corps vers l'intérieur pour cons tituer une paroi extrême et qu'on presse les moitiés opposées de la portion p6riphé- rique adjacente l'une contre l'autre pour constituer le joint final.
    15 Procédé selon la revendication II et la sous-revendication 14, caractérisé en ce que, après avoir fermé une des extrémités du récipient, on remplit ce dernier et on le supporte extérieurement pendant qu'on ferme sa seconde extrémité de la même manière que la première. 16 Procédé selon la revendication II, carac térisé en ce que les extrémités de la patte qui dépassent la périphérie de la paroi extrême et des pattes triangulaires qui ré sultent de la fermeture de l'extrémité du corps--et qui dépassent latéralement sont pliées ensemble par-dessus et contre la paroi extrême du récipient.
    17 Procédé selon la revendication II, carac térisé en ce que les extrémités de la patte qui font saillie au delà de la périphérie de la paroi extrême sont rabattues contre les parois latérales du récipient conjointement avec des pattes triangulaires obtenues par la fermeture de l'extrémité du corps et faisant saillie latéralement. 8 Procédé selon- la revendication II, carac térisé en ce qu'on scelle les joints du réci pient en comprimant des portions oppo sées de la matière entre deux organes oppo sés dont l'un, au moins, est chauffé.
    _9 Procédé selon la revendication II et la sous-revendication 18, caractérisé en ce qu'on dispose une mince couche sèche de laque thermoplastique de propriétés adhé sives entre les portions de matière desti nées à être scellées l'une à l'autre. !0 Procédé selon la revendication II, carac térisé en ce qu'on compose le flan dont est fait le récipient d'une matière à plusieurs épaisseurs qui comporte sur sa face inté rieure une pellicule métallique dont des parties opposées sont scellées l'une à l'au tre pour constituer un joint imperméable.
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* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
DE1536346B1 (de) * 1966-08-01 1971-07-01 Nagema Veb K Verpackung fuer quaderfoermige Packgueter

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* Cited by examiner, † Cited by third party
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DE1536346B1 (de) * 1966-08-01 1971-07-01 Nagema Veb K Verpackung fuer quaderfoermige Packgueter

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