CH208987A - Procédé de préparation d'alliages. - Google Patents

Procédé de préparation d'alliages.

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CH208987A
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Societe D Electrochimie Ugine
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Electrochimie Electrometallurg
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    • C21METALLURGY OF IRON
    • C21CPROCESSING OF PIG-IRON, e.g. REFINING, MANUFACTURE OF WROUGHT-IRON OR STEEL; TREATMENT IN MOLTEN STATE OF FERROUS ALLOYS
    • C21C7/00Treating molten ferrous alloys, e.g. steel, not covered by groups C21C1/00 - C21C5/00

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Description


  Procédé de préparation d'alliages.    Il est connu de fabriquer des     ferro-          alliages    à basse teneur en carbone, par exem  ple des     ferrochromes,    par des procédés ba  sés sur la     silico-thermie,    en fabriquant d'a  bord un alliage riche en silicium avec l'un des  constituants du ferro-alliage, par exemple  un     silico-chrome    ou un ferro-silicium à basse    teneur en carbone, puis en faisant réagir cet  alliage riche en Si sur un mélange de minerai  de l'autre constituant de l'alliage que l'on  veut fabriquer et d'une base énergique, par  exemple de la chaux.  



  Dans le cas de la fabrication du     ferro-          chrome,    on utilise la réaction    3 Si     -i-    2     Cr2O3        -]-    6     CaO    = 4 Cr     +    3     [Si02.    2     CaO]       Pour obtenir un bon rendement de l'opé  ration, en laissant peu de     Cr2O3    dans le lai  tier, l'expérience prouve qu'il est nécessaire  d'ajouter une proportion de chaux très im  portante.  



  La réaction est nettement exothermique,  la chaleur dégagée étant égale à la somme des  chaleurs produites, d'une part, par la réduc  tion des oxydes de fer et de chrome par le  silicium et, d'autre part, par la formation du       -silicate        bicalcique    à partir de la silice nais  sante et de la chaux.

      Cette opération peut être réalisée     -en    parti  culier dans des appareils à     reversement    suc  cessifs et réciproques tels que ceux décrits par  le brevet français no 780125 de la société de  manderesse, appareils qui     permettent    d'obte  nir par un mouvement alternatif ou rotatif  précipitant simultanément le métal et le lai  tier d'une capacité dans une autre, avec éner  gie, un brassage du laitier et du métal, ce qui  conduit à des opérations rapides et complètes.  



  Dans son brevet     français    précité, la so  ciété .demanderesse avait prévu, pour réaliser      des réactions entre un métal fondu et un lai  tier solide très facilement fusible, la possibi  lité de charger dans l'appareil du laitier à  l'état solide sur du métal fondu, si la cha  leur latente du métal était suffisamment  grande pour fondre le laitier, mais ceci ne  peut. être le cas avec un laitier difficilement  fusible (chaux) et lorsque les quantités de  laitier sont très importantes par rapport au  métal, de l'ordre de 3 à 5 fois en poids, par  exemple et même plus si l'on utilise des  alliages à haute teneur en silicium.  



  La société demanderesse a fait des essais  pour déterminer s'il était possible d'utiliser       l'exothermie    de la réaction pour pouvoir  charger à l'état solide une     partie    des corps  devant former le laitier, on même la totalité  de ceux-ci, si l'on a soin de les préchauffer  à haute température,<B>1300</B>   par exemple. Les  difficultés rencontrées ont. été de plusieurs  ordres distincts: en premier lieu, des élé  ments, très importants en poids, des corps  réagissant ajoutés à l'état solide sont extrê  mement réfractaires, la chaux en particulier  et aussi dans le cas de la fabrication du     ferro-          chrome,    le minerai de chrome.

   En outre. une  partie très importante du dégagement de cha  leur est fournie par la formation du silicate  de chaux, et l'on ne peut donc avoir le déga  gement de chaleur     nécessaire    que si l'on ob  tient la double réaction du Si sur l'oxyde de  chrome et de la silice ainsi formée sur la  chaux, réaction qui ne se produit     que    très  lentement si la chaux et l'oxyde de chrome  ne sont pas fondus. Enfin, l'opération devant  s'accomplir dans un appareil dépourvu de  moyens de chauffage, il est nécessaire que,  dans un temps très court, les matières char  gées non seulement fondent, mais encore don  nent naissance à un laitier très fluide.

   Si ce  laitier n'est pas fluide, la réaction s'arrête  ou diminue considérablement de vitesse. si  bien que du fait des     pertes    de chaleur exté  rieures la masse se refroidit, l'intensité de la  réaction diminue encore et l'on obtient finale  ment un magma pâteux.  



  C'est ainsi. par exemple, que des expé  riences ont été faites avec du minerai de Cr    et de la chaux, tous deux préchauffés à  1450   en chargeant dans un appareil tel que  décrit dans le brevet     français    no 780125 pré  cité sur 150 kg de     Fe-Si-Cr    fondu (à 47 % de  Si et 38 % de Cr) au début de l'opération et  avant de procéder aux oscillations, 200 kg  d'un mélange solide de 100 parties de mine  rai de chrome pour 65 parties de     chaux,    poids  de matières très inférieur à celui qui serait  nécessaire pour oxyder tout le silicium.

   Néan  moins, au bout de 211 oscillations, le laitier  qui avait commencé à se former était devenu  tout à fait pâteux, et la     teneur    en     Cr2O3    de  ce mélange pâteux était encore de 10 % en  présence d'un métal à 31 % de Si, alors que  la teneur en Cr 201 d'un laitier liquide en  équilibre chimique avec un métal ayant     cette     teneur en silicium serait très faible, moins de  1 %. Dans le cas présent, la quantité de cha  leur dégagée à chaque instant par la réaction  double a été insuffisante pour compenser,  d'une part, les pertes de chaleur et, d'autre  part, permettre la fusion du minerai de  chrome et de la chaux jusqu'à obtention de  laitier fluide.  



  La présente invention a pour objet un  procédé de préparation d'alliages, notamment  de ferro-alliages, d'aciers inoxydables, exé  cutable à partir de matières dont certaines  sont très difficilement fusibles et     ceci    sans  chauffer l'appareil dans lequel il est réalisé.  



  Dans     ce    procédé, comme dans d'autres  déjà connus, on réduit un composé oxygéné  difficilement fusible de l'un des métaux de  l'alliage à produire, à l'aide d'une matière       réductrice    et en     présence    d'une base forte.  également difficilement fusible, de telle sorte  que les produits d'oxydation de la matière  réductrice se combinent avec la hase forte en  formant un laitier, alors que le métal libéré  s'allie avec au     moins    un autre métal présent  dans le mélange réactionnel, l'ensemble des  réactions dues à la réduction du     composé     oxygéné et à la combinaison de la base forte  avec lesdits produits d'oxydation ayant un  caractère exothermique.

   Ce     procédé    est carac  térisé en ce que l'on charge dans un appareil  non chauffé et permettant de réaliser un bras-      sage énergique de son contenu, à, l'état fondu,  une partie des matières devant réagir et à  l'état solide, en une fois au moins, une autre  partie des matières devant réagir avec des  matières de la première partie, un brassage  énergique étant effectué     après    chaque adjonc  tion de matière solide, la quantité de matières  solides, ajoutée à la fois, étant telle que     ces     matières entrent en réaction avec les matières  liquides et que, sous l'effet de la chaleur de  réaction dégagée, le laitier résultant soit  fondu et fluide.  



  Le procédé peut être avantageusement  réalisé dans un appareil à reversement tel que  celui qui a été rappelé ci-dessus. Les maté  riaux chargés à l'état solide peuvent être  éventuellement préchauffés et chargés en une  ou plusieurs fractions avec versement répé  tés à la suite de chaque chargement. Il est  préférable que la quantité de matières solides  ajoutée à chaque chargement, tout en répon  dant aux conditions ci-dessus, soit la plus  importante possible, pour diminuer le     nombre     d'arrêts de l'opération.  



  Les matières solides peuvent être char  gées soit froides, soit préalablement chauf  fées; toutes autres choses étant égales, on  pourra charger à chaque fois une quantité  plus importante de matières solides préchauf  fées que de matières solides froides. Si l'on  ne charge initialement sur un bain métallique  qu'une faible proportion d'éléments constitu  tifs de laitier à l'état solide, la réaction  s'amorce néanmoins par une série d'oscilla  tions ou de révolutions de l'appareil à     rever-          sements,    même si les éléments solides ajoutés  ont un point de fusion élevé et ne donnent  naissance qu'à une petite quantité de laitier  fondu.  



  D'autre part, si l'on charge dès le début  du laitier fondu, -et si la quantité de ce laitier  est suffisante, on pourra charger le reste des  éléments réagissants, qui se trouvent à l'état  solide, en une seule fois.  



  Voici comment le procédé peut être exé  cuté en pratique: On amorce la réaction en  chargeant dès l'origine une ou plusieurs des  matières réagissantes à l'état fondu, en ajou-    tant une petite quantité des autres matières  réagissantes à l'état solide et en faisant  quelques oscillations ou rotations, de l'appa  reil, de façon à obtenir dans l'appareil un  laitier fondu fluide. On ajoute ensuite le reste  des matières réagissantes à l'état solide,  froides ou préchauffées, la     proportion    de cha  cune de ces     adjonctions,    par rapport au con  tenu de l'appareil à l'instant de l'adjonction,  compte tenu de la température de ce contenu,  étant choisie telle que du laitier à l'état  fondu et fluide soit toujours maintenu dans  l'appareil.

   Au fur et à mesure de leur intro  duction, les matières chargées solides. et qui  souvent ne sont pas fusibles à la température  où se trouvent les matières déjà en fusion,  entrent en réaction avec ces. matières en fu  sion. Cette réaction donne lieu à la forma  tion de l'oxyde du réducteur et cet oxyde se  combine avec la base forte, même si celle-ci  est à. l'état solide, pour donner un     composé     liquide.  



  Dans ces conditions, l'expérience montre  le fait surprenant suivant: bien que la réac  tion double précité, génératrice de la chaleur  nécessaire au chauffage et à la fusion du lai  tier, fasse intervenir trois phases .ou davan  tage, deux phases liquides: métal et laitier  fondus, et une ou plusieurs phases. solides:  éléments tels que chaux et minerai de chrome,  cette réaction s'effectue avec une grande ra  pidité et     l'opération    peut être conduite jus  qu'au bout, en gardant du laitier fluide et en  finissant avec une charge pratiquement fon  due en totalité et avec obtention de l'équili  bre laitier-métal nécessaire pour le bon ren  dement de l'opération.  



  C'est ainsi que, par exemple, si l'on charge  du     ferro-silico-chrome    fondu et du minerai  de chrome fondu et que l'on charge progres  sivement de la chaux solide et froide, tout en  faisant osciller ou tourner l'appareil, la réac  tion que font intervenir les trois phases: mé  tal, minerai de chrome fondu et chaux solide,  s'amorce et se poursuit rapidement et le  ferrochrome est obtenu avec un haut rende  ment et dans un     temps    très court.

   C'est un  fait très     remarquable    que     cette    réaction à      trois     phase,    se produise pratiquement avec la  même rapidité que si tout avait été fondu  dès l'origine (rapidité nécessaire pour que les       pertes    ne refroidissent pas exagérément l'en  semble) à condition de prendre la précaution  essentielle de n'ajouter les matériaux -solides  qu'en quantité telle qu'il     existe    toujours dans  l'appareil un laitier fondu fluide.  



  Ceci est d'autant plus remarquable que  si l'on fait des additions solides dans un four  (de la. chaux. par     exemple),    même sur un lai  tier extrêmement fluide, surmontant un mé  tal, et si le laitier et le métal ont les mêmes       compositions    et sont dans les mêmes propor  tions relatives que celles qui interviennent  dans la réaction dans l'appareil à     reverse-          ments,    la dissolution de la chaux est relati  vement lente, malgré le chauffage et est.  dans tous les cas. d'une durée qui serait in  compatible avec le procédé décrit ci-dessus.  



  Toutes les variantes compatibles avec le  bilan calorifique de la réaction sont possibles.  à. condition d'observer les règles essentielle  trouvées: amorçage par laitier chargé liquide  ou rendu immédiatement, liquide et. maintien  d'un laitier fluide. On peut, en particulier,  comme indiqué, ne     charger    sur métal fondu  que des éléments du laitier à l'état solide et  fortement préchauffés, ou bien une faible  quantité de laitier fondu et une quantité im  portante des éléments du laitier, solides et un  peu moins préchauffé, ou encore une quan  tité relativement importante de laitier fondu  et le reste à l'état solide et froid.

   On peut  aussi ne charger à l'état fondu qu'un seul (les  éléments du laitier - par exemple du mine  rai de chrome. dans le cas du     ferro-chroine      toute la base forte étant chargée à. l'état so  lide: ou bien le laitier fondu peut     comporter     un mélange de chaux et de minerai, en pro  portions quelconques. le complément d'addi  tions de ces éléments à l'état solide étant fait  en proportions telles que l'on arrive à la com  position finale désirée.

   Enfin, dans le cas oie  l'on charge une partie du laitier fondu dès  le début. le métal contenant la matière ré  ductrice     peut-    être chargé en totalité ou par  tiellement à l'état solide,     ce    qui n'a pour con-    séquence que d'augmenter la proportion de  laitier qu'il faut charger à l'état fondu ou la  température à laquelle on préchauffe le reste.  



  Peux exemples d'opération sont donnés  ci-dessous  <I>1.</I>     Opération   <I>avec f</I>     erro-silicium   <I>à</I> 94,30 %       (le   <I>silicium.</I>  



  On a versé dans l'appareil de brassage:  236 kg d'un laitier fondu obtenu par fusion  d'un mélange composé de 100 parties de mi  nerai de chrome pour 30 parties de chaux.  On a ajouté:  35,5 kg de ferro-silicium à l'état solide et  froid (Si = 94,30%);  62,5 kg de chaux à l'état     solide    et froid.  Après brassage pendant environ 2 à 3 mi  nutes, on a coulé le métal et le laitier très  fluides.  



  On a obtenu 81 kg de ferrochrome titrant:  Cr 69,32 %  C 0,035  Si 0,25 %  le reste étant substantiellement du fer.  



  <I>2. Opération avec minerai et chaux soli-</I>  <I>des préchauffés à 1450  .</I>  



  On a coulé,     à,    sa sortie du four, dans l'ap  pareil de brassage:  150 kg de     ferro-silico-chrome    fondu ti  trant:  Si 47 %  Cr<B>37,5%</B>  le reste étant substantiellement. du fer.  



  On a chargé très rapidement: une     pre          inière    fois 75 kg environ d'un mélange à l'état  solide de 100 parties de minerai de chrome  pour 65 parties de chaux préalablement pré  chauffée à 145  , et on a brassé par oscilla  tions     successives    pendant une minute: une  deuxième fois 200 kg environ du même mé  lange dans les mêmes conditions et on a en  core brassé pendant une minute: une troi  sième fois 360 kg de ce mélange et on a  brassé rapidement pendant 2 minutes.  



       Ait    total, 635 kg de mélange à l'état so  lide minerai de chrome et chaux préchauffés  à 1450  .      On a obtenu, après coulée, 238<B>kg</B> d'al  liage titrant:  Cr 70,85  C 0,07  Si 0,72  le reste étant substantiellement du fer.       Bien    entendu, on peut, au lieu d'utiliser  du silicium comme matière réductrice, uti  liser d'autres corps que le silicium, tels, par  exemple, que aluminium, calcium,     titane,    en  vue d'obtenir des ferro-alliages ou d'autres  alliages que ceux à base de fer. Le procédé  peut également s'appliquer à la fabrication  des aciers inoxydables.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Procédé de préparation d'alliages, dans le quel on réduit un composé oxygéné difficile ment fusible de l'un des métaux de l'alliage à produire, à l'aide d'une matière réductrice et en présence d'une base forte également dif ficilement fusible, de telle sorte que les pro duits d'oxydation de la matière réductrice se combinent avec la base forte en formant un laitier, alors que le métal libéré s'allie avec au moins un autre métal présent dans le mé lange réactionnel, l'ensemble des réactions dues à la réduction du composé oxygéné et à la combinaison de la base forte avec lesdits produits d'oxydation ayant un caractère exo thermique,
    caractérisé en ce que l'on charge dans un appareil non chauffé et permettant de réaliser un brassage énergique de son con tenu, à l'état fondu, une partie des matières devant réagir et, à l'état .solide, en une fois au moins, une autre partie des matières de vant réagir avec des matières,de la première partie, un brassage énergique étant effectué après chaque adjonction de matière solide, la quantité de matières solides, ajoutée à la fois, étant telle que ces matières entrent en réac tion avec les matières liquides et que, sous l'effet de la chaleur de réaction dégagée,
    le laitier résultant soit fondu et fluide. SOUS-REVENDICATIONS 1 Procédé selon la revendication, caracté risé en ce que l'on emploie un appareil à versements successifs et réciproques d'un. récipient dans un autre. 2 Procédé selon la revendication, caracté risé en ce que l'on chauffe une partie au moins des matières . réagissantes solides avant leur chargement. 3 Procédé selon la revendication, caracté risé en ce que la base forte utilisée est de la chaux.
    4 Procédé selon la revendication, caractérisé en ce que l'on charge la matière réductrice à l'état fondu, en ce que l'on amorce la réaction en chargeant une petite quantité des matières à l'état solide et en agitant fortement, puis en ce que l'on charge le reste desdites matières à l'état solide en plusieurs fois en agitant fortement après chaque chargement. 5 Procédé selon la revendication, caractérisé en ce que l'on charge successivement, sur la matière réductrice fondue, en interca lant de fortes agitations entre les -charge ments, tout d'abord une partie à l'état fondu des matières devant réagir, puis le reste de ces matières à l'état solide.
    6 Procédé selon la revendication, caracté risé en ce que l'on charge d'abord une partie du composé oxygéné et de la base forte à l'état fondu, puis ensuite la matière réductrice à l'état solide et enfin le reste du composé oxygéné et de la base forte. 7 Procédé selon la revendication, caracté risé en ce que le composé oxygéné est un minerai de l'un des métaux de l'alliage. 8 Procédé selon la revendication, caracté risé en ce que la matière réductrice est utilisée sous forme d'alliage avec le mé tal d'alliage autre que celui du composé oxygéné. 9 Procédé selon la revendication, pour la fa brication d'aciers inoxydables.
    10 Procédé selon la revendication, pour la fabrication de ferro-alliages.
CH208987D 1937-07-22 1938-06-27 Procédé de préparation d'alliages. CH208987A (fr)

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