CH227179A - Machine à calculer. - Google Patents

Machine à calculer.

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CH227179A
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Logabax Societe Civile Brevets
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Brev Logabax Soc Civ Des
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  • Devices For Checking Fares Or Tickets At Control Points (AREA)

Description


  Machine à calculer.    La comptabilité et la statistique exigent,  de nos jours,     des    machines susceptibles d'ac  cumuler et de grouper des sommes et/ou des  soldes dans des rubriques de plus en plus  nombreuses.     Les    machines à additionner  actuellement utilisées, équipées avec de nom  breux compteurs, ne comportent pas encore  un nombre de compteurs en rapport avec les  besoins de beaucoup d'usagers.

   On connaît       biens,    d'autre     part,    des machines équipées  avec de multiples enregistreurs qui rempla  cent les compteurs, mais les sommes rete  nues dans ces enregistreurs doivent, à cha  que opération, être transférées à un     @disposi-          tif    d'addition faisant partie de la machine  ou à une autre machine à     additionner    pour  y     ajouter    une somme nouvelle, le résultat de  cette addition devant ensuite être transféré  à nouveau dans l'enregistreur.

   On connaît  également des machines à statistiques cons  truites d'après le principe des cartes percées;  elles exigent de nombreuses opérations de  poinçonnage,     triage    et     tabulation    avant de    pouvoir donner des résultats     définitivement     utilisables.  



  En outre, d'une manière générale, ces  trois sortes de machines .connues; machines  à additionner à nombreux compteurs, ma  chines à     enregistreurs    multiples et machines  à     statistiques,    présentent un encombrement  beaucoup trop considérable et leurs prix de  revient et de vente élevés les rendent accessi  bles uniquement aux grandes     entreprises.     



  La présente invention a pour objet une  machine à calculer comprenant un certain  nombre de compteurs, représentant respecti  vement un "compte" ou     "poste".    Cette ma  chine est     caractérisée    en ce que chacun de  ces compteurs est constitué par un     abaque     composé de réglettes susceptibles d'être dé  placées longitudinalement et présentant sur  leur longueur     des    dents, en nombre égal au  nombre d'unités de la base de     numération     adoptée diminué de un, et qui     matérialisent     les éléments de calcul,

   chaque abaque com  portant un     nombre    de ces réglettes égal au      nombre des ordres de numération envisagé  pour les calculs à effectuer, des moyens mé  caniques coopérant avec les dents     desdites        ré-          0        I#          ettes,    pour imprimer automatiquement aux       réglettes    d'au moins un compteur     déterminé,     sous l'action d'un moteur, et sous le contrôle  d'un clavier comprenant .des groupes de tou  ches correspondant aux différents compteurs  et des groupes de touches de calcul,

   des mou  vements d'avance ou de recul proportionnels  aux nombres     représentés    par les     touches    de  calcul     manoeuvrées    par     l'opérateur,    des  moyens mécaniques étant en relation avec  lesdites réglettes pour assurer l'impression  des données des opérations effectuées et de  leurs résultats.  



  Ainsi qu'on le conçoit, chaque compteur  étant composé de réglettes mobiles     longi        tudi-          nalement    (au lieu de roues tournant sur leur  axe comme dans les machines à calculer bien  connues), est susceptible de présenter un en  combrement extrêmement réduit. Ces ré  glettes peuvent être établies sous une faible  épaisseur et les réglettes d'un même abaque  ou compteur peuvent être disposées à plat et  parallèlement l'une à l'autre dans un même       plan,    ce qui permet notamment de superposer  horizontalement un grand nombre de comp  teurs dans un espace très réduit.

   D'autre  part, par suite du caractère rectiligne des  déplacements des éléments de     ca.leul,    les or  ganes mécaniques contrôlant et commandant  ces déplacements peuvent     également    être  agencés, pour la plupart, de manière à. se dé  placer     rectilignement    et dans des directions  parallèles, ce qui donne encore la. possibilité  de     grouper    ces organes dans un minimum de  place.  



  Les abaques constituant les compteurs de  la. machine peuvent être groupés en plusieurs  sections différentes, et des moyens méca  niques peuvent être prévus pour assurer  entre les abaques d'une section et ceux d'une  ou de plusieurs autres sections, et entre les  réglettes de calcul qui les composent., une  coordination permettant de transférer les  sommes accumulées dans un abaque apparte  nant à une section, à un     abaque    appartenant    à une autre section et d'effectuer l'addition  algébrique de ces sommes avec celles qui sont       ineorporée.s    dans cc;

   dernier abaque, des       moyens    étant     également    incorporés aux or  ganes     d'enregistrement    pour     permettre    l'im  pression des virements ainsi effectués d'une  section à l'autre.  



  Pratiquement, les abaques composant une  même section peuvent être superposés hori  zontalement dans le bâti de la machine. Cha  que     abaque    peut alors comporter un cadre       formé    par deux     barres-guides    reliées par une       traverse    et qui     sont.    montées de manière à  pouvoir coulisser     horizontalement    dans des       montants    à crémaillère solidaires du bâti de  la, machine, les réglettes à dents composant  l'abaque.

   étant disposées     perpendiculairement          auxdites        barre-buides    et étant     guidées    par  leurs     extrémités    sur celles-ci. L'ensemble  constitué pour chaque abaque     susceptible:

       ainsi d'être déplacé horizontalement dans  une direction perpendiculaire aux réglettes,  peut être soumis à des ressorts qui tendent à  le maintenir dans une position oit ces ré  glettes sont     engagées    par des dents opposées  à leurs dents de calcul     sur    des     règles    fixes de  verrouillage,

   un mécanisme contrôlé à partir  du clavier de la machine pouvant être prévu  pour déplacer l'abaque considéré contre l'ac  tion desdits ressorts et l'amener dans une po  sition oie les     réglettes    sont déverrouillées et  mises     respectivement    en     engagement    par  leurs dents de calcul avec des     règles    verti  cales d'entraînement munies de bras horizon  taux par lesquelles elles sont guidées dans  des     guides    fixés au bâti de la. machine.  



  Le mécanisme servant à amener un aba  que déterminé dans la position     d'engagement     de ses réglettes avec les règles verticales  d'entraînement peut comprendre, pour cha  que section de la machine, une colonne mu  nie de doigts répartis sur sa longueur suivant  une hélice, et qui est susceptible de recevoir  un     mouvement    de     rotation    autour de son  axe, un mouvement de translation suivant  son axe, et un     mouvement    de translation pa  rallèle à son axe,

   de façon à amener l'un de  ces doigts en regard d'un bec     d'engagement         prévu sur la traverse du cadre de chaque aba  que et à     exercer    sur ledit bec d'engagement  une poussée suffisante pour déverrouiller les  réglettes de l'abaque considéré et. les amener  en engagement avec les règles verticales d'en  traînement.

   La commande des mouvements  de rotation de chaque colonne d'engagement  autour de son axe et de translation le long  de cet axe peut être assurée par des organes  soumis à des barres mobiles longitudinale  ment sous l'action de ressorts de rappel, les  dites barres étant ramenées et maintenues en  position normale par une pièce d'arrêt com  mandée par une came rotative entraînée par  le moteur de la machine, et étant munies de  butées qui, lors du retrait de cette pièce d'ar  rêt, coopèrent avec des touches d'un clavier  affecté à cette commande,

   de telle sorte que  leurs déplacements longitudinaux et les dé  placements qui en résultent pour la colonne  d'engagement amènent un des doigts de     celle-          ci    en regard du bec d'engagement de l'abaque  correspondant au numéro formé sur ledit cla  vier. La commande du mouvement de trans  lation de chaque colonne d'engagement pa  rallèlement à son axe peut être réalisée par  une barre mobile en translation, présentant  une coulisse .dans laquelle est engagé un  doigt porté par un levier solidaire de ladite  colonne, et dont les déplacements sont com  mandés par des ressorts et contrôlés par une  timonerie soumise à une came rotative en  traînée par le moteur de la machine.  



  Pour la commande des mouvements  d'avance et de recul des réglettes dans cha  que abaque, proportionnellement aux nom  bres formés par l'opérateur, les bras horizon  taux des règles d'entraînement correspondant  à chacune de ces réglettes peuvent être reliés  par un encliquetage à des barres d'entraîne  ment mobiles longitudinalement et parallèle  ment à ces bras horizontaux sous l'action de  ressorts, et qui sont     ramenées    et maintenues  en position normale de repos par un .étrier  mobile commandé par une came rotative en  traînée par le moteur de la machine, lesdites  barres étant elles-mêmes reliées respective  ment à des barres munies de butées qui coo-         pèrent    avec des tiges solidaires des touches  du clavier de calcul de la machine,

   de telle  sorte que leurs déplacements longitudinaux  soient fonction des nombres représentés par  les touches abaissées par l'opérateur. Les  barres de butée reliées aux barres d'entraî  nement des réglettes de chaque abaque peu  vent     présenter    deux séries de butées disposées  en rangées parallèles et être montées paral  lèlement les unes aux autres dans un cadre  susceptible d'être déplacé en translation ho  rizontale transversalement par rapport à la  direction des déplacements desdites barres de       butée,    afin de pouvoir présenter en regard  des tiges du clavier soit l'une des séries de  butées, soit l'autre, la première de ces séries,  destinée aux opérations d'addition,

   étant  agencée de façon à limiter les déplacements  longitudinaux desdites barres en fonction di  recte des     nombres        représentés    par les tiges  du clavier avec lesquelles elles coopèrent, et  la seconde série de butées, destinée aux opé  rations de soustraction, étant agencée de fa  çon à limiter ces mêmes déplacements en  fonction des différences entre le nombre  d'unités de la base de numération moins un  et     les    nombres représentés par les tiges du  clavier.

   Le cadre portant les barres de butée  précitées peut être maintenu contre l'action  d'un ressort qui tend à l'entraîner dans la po  sition de soustraction, par un jeu de leviers  dont le dégagement est commandé à partir  du clavier de la machine par une touche     spé-          ciale,    le retour de ce cadre à sa position nor  male     d'addition    étant commandé par un doigt       porté    par une barre de butée soumise à la  pièce d'arrêt qui ramène les barres de butée  contrôlant les déplacements des colonnes  d'engagement des abaques.  



  Pour     assurer    automatiquement, dans  chaque abaque, le report d'une unité à un  ordre de numération     immédiatement    .supé  rieur lorsqu'une réglette d'un     certain    ordre  a subi -des mouvements d'avance représen  tant une valeur au moins égale au nombre  d'unités de la base de numération, des pièces  de report correspondant aux différents ordres  de numération et dont chacune est reliée,      d'une part, à l'encliquetage qui relie la barre  d'entraînement du même ordre de numération  qu'elle aux bras horizontaux de la régie d'en  traînement correspondante et, d'autre part, à  un levier porté par la barre d'entraînement  de l'ordre de numération immédiatement su  périeur,

   peuvent être     agencées    pour détermi  ner simultanément le     désencliquetage    des  bras     horizontaux    de la.     règle    considérée et un  mouvement d'avance de la susdite barre d'en  traînement, représentant une valeur égale à  une unité de l'ordre correspondant, les bras  horizontaux des     règles    d'entraînement étant  soumis à des ressorts leur imprimant un  mouvement de recul correspondant.

   au nom  bre d'unités de la base de numération lors  que se produit leur     désencliquetage.    Les  pièces de report en     question    peuvent être  constituées par des rampes guidées sur le  bâti de la machine de manière à pouvoir su  bir, à la fois, un mouvement de translation  longitudinal parallèle à la direction du dé  placement des barres d'entraînement et un  mouvement de bas en haut let vice versa),  et dont chacune est soumise à l'action d'un  ressort qui tend à, l'entraîner vers sa.

   position  la plus haute, tandis qu'une butée pivotante  solidaire d'un arbre dont la, rotation est com  mandée par la,     réglette    du même ordre de  numération lorsque cette     réglette    atteint sa  position extrême d'avancement la maintient  normalement au repos et la libère lorsque  cette position est atteinte, l'ensemble des  rampes de report comprises dans chaque sec  tion de la machine pouvant être ramené en  position normale de repos par un étrier mo  bile commandé par une     came    rotative entraî  née par le moteur de la machine.

   La rampe  de report reliée à la. barre d'entraînement cor  respondant à l'ordre de numération le plus  bas peut être maintenue contre l'action de  son ressort par un organe d'arrêt commandé  par la rampe de report correspondant à  l'ordre de numération le plus élevé, de telle  sorte que le déclenchement de la première  rampe ait lieu lorsque la réglette de l'ordre  de numération le plus élevé a atteint sa po  sition extrême d'avancement.

      Pour permettre la totalisation des nom  bres accumulés dans un abaque déterminé  d'une section de la machine et le transfert  de ce total il un ou plusieurs abaques appar  tenant à une ou plusieurs autres sections, les  barres d'entraînement des différentes ré  glettes de chaque abaque d'une section peu  vent être solidaires des barres d'entraînement  des réglettes d'un ou plusieurs abaques d'au  tres sections et dans chaque section peut être  disposée une barre susceptible d'être dépla  cée en translation et     portant    des organes de  blocage     agencés    de façon à immobiliser, dans  une certaine position donnée à ladite barre,  tous les arbres destinés à assurer le déclen  chement des rampes de report dans la sec  tion considérée,

   des moyens pouvant être pré  vus pour libérer simultanément toutes les  barres de butée contrôlant le déplacement  des barres d'entraînement, de telle     sorte    que  toutes les réglettes d'un abaque appartenant  à la section dans laquelle la barre de blo  cage en question est mise en jeu se trouvent  entraînées à leur position extrême sans pro  voquer le déclenchement des rampes de re  port de cette section, et qu'en même temps  les réglettes d'un ou plusieurs abaques  d'autres sections subissent des déplacements  correspondants.

   La commande des barres de  blocage correspondant aux différentes sec  tions de la machine peut être réalisée par  des     tringleries    actionnées respectivement par  des bras portés par un arbre susceptible de  recevoir des déplacements angulaires     autour     de son axe sous l'action de rampes déplacées  par une came rotative entraînée par le mo  teur de la machine, cet arbre pouvant être  soumis, à l'une de ses extrémités, à un res  sort qui tend à lui faire subir un déplace  ment longitudinal contrôlé par des     organes     de     butée    dont l'entrée en jeu respective est  commandée, par des touches spéciales prévues  sur le clavier de la machine et affectées cha  eune à une des sections de la machine,

   de fa  çon que ce déplacement longitudinal soit tel  qu'il amène un des bras dudit arbre à agir  sur la commande de la barre de blocage de  la section correspondant à celle des touches      en question qui a été abaissée par l'opéra  teur. Cet arbre peut en outre être relié par  une     tringlerie    appropriée à une barre coulis  sante montée sur les boîtiers portant les tou  ches du clavier de calcul et coopérant avec  une série de leviers munis de doigts qui, nor  malement, et lorsqu'aucune touche du cla  vier de calcul n'a été abaissée, assurent l'im  mobilisation, dans le sens longitudinal, des  barres de butée contrôlant les déplacements  des réglettes de calcul,

   cette     tringlerie    pou  vant être agencée de façon que la rotation  dudit arbre dans un certain     sens    détermine  un déplacement de la barre coulissante ame  nant les leviers précités dans une position  où leurs doigts d'arrêt libèrent toutes les  barres de butée.  



  La barre coulissante commandant, dans  les conditions qui viennent d'être indiquées,  le déplacement des doigts d'arrêt des barres  de butée, peut également être utilisée pour  bloquer automatiquement, par un déplace  ment en     sens    inverse du précédent, toutes  les touches du clavier aussi longtemps que  le moteur de la machine est en marche pour  effectuer une opération.  



  Pour     permettre    d'effectuer, dans chaque  abaque d'une section quelconque de la ma  chine, la totalisation intermédiaire de nom  bres destinés à rester accumulés dans cet  abaque jusqu'à la totalisation définitive       (sous-total),        des        cliquets    commandés à partir  du clavier de la machine par des touches spé  ciales affectées chacune à une des sections  peuvent être combinés respectivement avec  les barres -qui, dans chaque section, comman  dent la translation de la     colonne    d'engage  ment parallèlement à son axe pour l'enga  gement des abaques,

   afin d'immobiliser à  volonté une de ces barres après quelle a     été     amenée dans la position correspondant à l'en  gagement et avant qu'elle soit ramenée à sa  position de repos, de façon que ce retour,  et le dégagement des :abaques qui en résulte  pour la section correspondante, ne s'effec  tuent qu'après le retour des barres d'entraî  nement des     réglettes    de calcul à leur position  de retour.

      D'autre part, pour permettre des opéra  tions ne s'accompagnant de l'incorporation  d'aucune somme dans les abaques d'une ou  plusieurs sections de la machine     (non-          addition),    des cliquets également commandés  à partir du clavier de la machine par des  touches ,spéciales affectées chacune à une  section, peuvent être combinés respective  ment avec les barres d'engagement susvisées,  afin d'immobiliser à volonté une ou     plusieurs     de .ces barres dès le début du fonctionnement  de la machine, afin d'empêcher l'engagement  des abaques de la section ou des     sections    cor  respondantes.  



  Les touches spéciales commandant res  pectivement les fonctions de soustraction, de  totalisation, de     sous-totalisation    et de non  addition peuvent être réunies en un boîtier  commun et être agencées de façon à coopé  rer avec la     barre    de butée     qui    commande par  ailleurs le retour du cadre portant .l'ensem  ble des barres de butée reliées aux barres  d'entraînement des réglettes de calcul à sa  position normale.  



  La libération des différentes touches du  clavier de la machine, d'une part, à la fin  d'une opération et, d'autre part, en cas d'er  reur, peut être réalisée par trois barres cou  lissantes disposées transversalement par rap  port à l'ensemble du clavier et agencées pour  agir respectivement sur les organes verrouil  lant chacun des trois groupes de touches  composant ce clavier, ces barres pouvant être  commandées automatiquement, à la fin d'un  cycle de fonctionnement .de .la machine, par  un jeu de leviers actionnés par une came ro  tative     entraînée    par le moteur, et pouvant en  outre être commandées à la main, indépen  damment l'une des autres, par trois touches.  spéciales correspondant à chacun des groupes  de touches du clavier.

   Les barres de libéra  tion des     touches    du clavier peuvent en outre  être reliées à d'autres touches disposées pour  permettre de dégager les organes de com  mande desdites barres de l'action du méca  nisme qui les actionne automatiquement à la  fin du cycle de fonctionnement de la ma- :  chine, afin de donner la faculté à l'opéra-      leur de régler à volonté l'opération pour la  quelle les touches du clavier ont été enfon  cées.  



  Pour l'impression des résultats des opéra  tions effectuées par la machine, chacune des  barres de. butée reliées aux barres d'entraî  nement des réglettes de calcul peut être mu  nie de deux rampes présentant un profil en  escalier comportant un nombre de degrés  égal au nombre d'unités de la base de numé  ration moins un et     orientées    l'une (qui  correspond aux opérations d'addition), vers  l'avant de la machine et l'autre (qui corres  pond aux opérations de soustraction), vers  l'arrière, et avec ces rampes peuvent coopérer  des lames mobiles verticalement sous l'action  de ressorts, en nombre correspondant au nom  bre de barres de butée et qui présentent,

   cha  cune un talon s'engageant sous les degrés de  l'une ou l'autre des rampes de la barre de  butée correspondante selon la position occu  pée par cette barre dans le sens transversal,  de telle sorte que la position en hauteur de  ces lames soit     fonction    de la position d'avan  cement des barres de butée;

   lesdites     lames     peuvent porter respectivement des     barres    de  caractères disposées verticalement. en regard,  par exemple, d'un rouleau d'impression hori  zontal, et sur lesquelles peuvent venir frap  per autant de marteaux oscillants soumis à  l'action de ressorts, mais dont le fonctionne  ment est contrôlé, d'une part, par des encli  quetages commandés par les lames verticales  mobiles correspondantes et, d'autre part, par  un jeu d'étriers commandés par une came ro  tative entraînée par le moteur de la machine,

    un étrier commandé par la même came     pou-          ment        semblable    à     celui        qui        correspond    à  vant en outre être prévu pour ramener les  lames     verticales    à leur position inférieure de  repos après l'enregistrement.

   Les barres de  butée correspondant aux organes comman  dant l'engagement des différents abaques,  ainsi que la lame de butée     correspondant    aux  touches qui commandent les différentes fonc  tions de la machine, peuvent comporter cha  cune une rampe à escalier unique avec la  quelle coopère un mécanisme d'enregistre-    des barres de     butée    reliées aux barres  d'entraînement des réglettes de calcul.

   Pour  permettre d'imprimer en couleurs différentes  les résultats des opérations effectuées. selon  le sens de l'addition algébrique, un ruban  bicolore peut être interposé entre les barres  de caractères et le     rouleau    d'impression, ce  ruban pouvant     "être    monté dans des guides  mobiles qu'une     tringlerie    soumise au     dépla-          cement    transversal du cadre portant les  barres de butée reliées aux barres d'entraîne  ment des     réglettes    amène     automatiquement,     suivant, la position de ce     cadre,    dans chacune  des positions correspondant à l'une ou l'autre  des couleurs d'impression.

   Une barre de ca  ractères portant des signes spéciaux pour  identifier les deux catégories de résultats  ainsi imprimés en couleurs différentes peut  être combinée avec la     tringlerie    commandant  le déplacement du ruban.  



  Les différentes cames rotatives entrant  dans la construction .de la machine peuvent  être fixées sur un arbre de commande com  mun relié nu moteur par l'intermédiaire d'un  réducteur de vitesse et d'un accouplement à       encliquetage    dont l'agencement est tel qu'il  libère     automatiquement    cet arbre après qu'il  a accompli exactement une rotation d'un  tour.  



  Le dessin annexé     représente,    à. titre  d'exemple, une forme d'exécution de la ma  chine     faisant    l'objet de l'invention, compre  nant deux sections de compteurs et permettant  notamment de réaliser mécaniquement une  comptabilité en     partie    double.  



       Fig.    1 est une vue en plan de dessus de  l'ensemble de la machine, le couvercle et le  chariot étant     supposés    enlevés;       Fig.    ? est une élévation latérale de la ma  chine, en coupe suivant     I1-II    de la     fig.    1:       Fig.    3 est une élévation latérale en coupe  suivant     III-III    de la     fig.    1;       Fig.    4 est une élévation     latérale    en coupe  suivant     I-V-IV    de la     fig.    l;

         Fig.    5 est une coupe horizontale partielle  suivant     V-V    de la     fig.    2;      Fi-. 6 est une vue de détail     en.        élévation     latérale d'une des sections de la machine,  toutes ses réglettes étant supposées enlevées;       Fig.    7 est une coupe horizontale de cette  section suivant     VII-VII    de la     fig.    6; mon  trant le détail d'un abaque;       Fig.    8 est une vue en plan de dessus cor  respondant à la     fig.    6;

         Fig.    9 est une vue latérale de détail, avec  coupe partielle, du mécanisme de contrôle de  l'engagement des abaques;       Fig.    10 est une vue en plan de l'une des  barres de butée contrôlant l'engagement des  abaques;       Fig.    11 est une vue latérale des butées de  cette barre;  Fi-. 12 est une vue en élévation partielle  de face de la machine, la traverse antérieure  du bâti étant supposée enlevée;  Fi-. 13, est une vue latérale d'un     boîtier     de touches contrôlant l'engagement des aba  ques;       Fig.    14 est une vue en bout de ce boî  tier;       Fig.    15 est une coupe transversale du  même boîtier;

         Fig.    16 est une vue latérale de détail  avec coupe partielle du mécanisme de calcul  correspondant à l'une des sections de la ma  chine;       Fig.    17 est une coupe horizontale sui  vant     XVII-XVII    de la     fig.    16;  Fi-. 18 est une vue latérale de l'une des  rampes de repart;       Fig.    19 est une vue en bout de cette  même rampe;       Fig.    20 est une vue en plan de l'une des  barres de butée du mécanisme de calcul;

         Fig.    21 est une vue latérale des butées de  cette     barre;     Fi-. 22 est une vue en élévation par l'ar  rière d'un groupe de boîtiers de touches fai  sant partie du mécanisme de calcul, avec le  dispositif de commande du blocage des tou  ches.  



       Fig.    23 est une vue latérale de l'un des  boîtiers de touches de calcul;         Fig.        2'4    est une coupe transversale de ce  boîtier;       Fig.        2(5    est une vue latérale de détail  avec coupe partielle du jeu d'étriers com  mandant le retour des barres d'entraînement  et des rampes de report;       Fig.    26 est une vue en plan de ce jeu  d'étriers;       Fig.    27 est une vue en élévation de détail  du mécanisme de commande de blocage des  arbres de     déclenchement    en vue de la totali  sation; .  



       Fig.        2j8    est une coupe horizontale suivant       XXVIII-XXVIII    de la     fig.    27;       Fig.    29 est une vue en     élévation    de face  de la partie inférieure du mécanisme d'en  registrement, montrant les lames (bras de ré  duction) qui coopèrent avec les barres de bu  tée;       Fig.    30 est une vue de profil correspon  dant .à la     fig.    29;       Fig.    31 est une vue en élévation latérale;  de la partie supérieure du mécanisme d'im  pression;       Fig.    32 est une vue en coupe de cette  même partie;

         Fig.    33 est une vue en élévation partielle  par l'arrière du mécanisme contrôlant les dé  placements du ruban d'impression;       Fig.    34 est une vue en élévation latérale  de détail du mécanisme commandant l'accou  plement de l'arbre à cames avec le moteur de  la machine;  Fi-. 35 est un schéma représentatif des  déplacements des réglettes pendant l'addition  algébrique.  



  La machine représentée comporte un bâti  (voir     fig.    1, 2. et 3) composé de deux flas  ques, droit 1 et gauche 2', réunis par des en  tretoises 3 et quatre traverses 4, 5, 6 et 7,  le tout étant monté sur quatre pieds 8.  



  La machine comprend deux groupes de  compteurs ou sections     A,.    et     Az    groupant  chacune 100 compteurs. Chacune de ces sec  tions est     agencée    .dans un châssis rigide cons  titué par un cadre supérieur composé de  deux paires de traverses 9a, 9b figées par  leurs     extrémités    aux flasques 1 et 2; du bâti      et un cadre inférieur composé d'une paire de  traverses 10 également fixées aux flasques 1  et 2. Les traverses     91)    portent une plaque de  fond supérieure 11 (voir fi-.<B>6, 7</B> et<B>8)</B> et les  traverses 10 portent une plaque de fond infé  rieure 12.

   Aux traverses     9b    et 10 sont fixés  des montants verticaux à crémaillère 13 dont  les crans     13;a    servent de guides aux abaques  constituant les différents compteurs,     disposés     horizontalement les uns au-dessus des autres.  Chacun de ces abaques est constitué par un  triangle d'engagement 14, présentant aux  deux extrémités de sa base des pattes     14zi,          14h    qui sont engagées dans des encoches     15a     ménagées sur deux barres 15 guidées dans  les crans     13a    des crémaillères 1.3.

   Les barres  15 comportent sur leur longueur d'autres en  coches     15b    servant de guides à des réglettes  16 en nombre égal, pour chaque     compteur,     au nombre des ordres de     numération    corres  pondant à, l'importance des sommes maxima  à totaliser (par exemple, dans l'exemple  d'exécution représenté par les dessins, ce  nombre est de quatorze). Grâce à ce montage,  le triangle d'engagement     1.1    et les barres 15  sont susceptibles de coulisser longitudinale  ment dans les montants à     crémaillères    13,  tandis que les réglettes 16 sont     susceptibles     de coulisser transversalement sur les bar  res là.  



  Chacune des réglettes 16 présente, sur  l'un de ses bords, une série de neuf encoches  de calcul 17 correspondant au     nombre,    dimi  nué de un. des unités de la. base de     numéra-          tion    adoptée dans cet exemple     (la        machine     devant fonctionner suivant le     système        déei-          mal)    et, sur l'autre bord, une série de neuf  encoches ou     crans    de     bloeao-e    18. Du côté des  encoches 17, les réglettes<B>1.6</B> comportent en  outre une     encoche    19 dont le rôle sera expli  qué plus loin.

   En regard des crans de blocage  1.8 des réglettes 1.6 sont disposées des     règles     verticales de blocage 20 fixées par     leurs    ex  trémités au:,: plaques de fond     1.1.    et 12, et pré  sentant un rebord saillant     )@fa    qui, en s'enga  geant dans l'un de ces crans, assure le blo  cage     desdites        réglette:

      dans     ebacmie    des po  sitions qu'elles sont appelée     s    à. recevoir, des    ressorts de blocage 21 attachés au triangle       d'engagement    14 tendant à rapprocher les ré  glettes 1-6     contre    les règles de blocage 20 et à  les maintenir verrouillées.

   En regard des en  coches de calcul 17 des réglettes 16 sont dis  posées des règles verticales 22', susceptibles  d'être déplacées     parallèlement    aux réglettes  16, et dont les extrémités inférieures sont à  cet effet     montées    dans des coulisses 23 prati  quées dans la plaque de fond inférieure 12  (voir     fig.   <B>7),</B> tandis que leurs extrémités su  périeures     présentent    deux bras horizontaux  en équerre     212a,        221)    (voir     fig.    6, 8 et 16) qui  sont guidés entre des rouleaux ou galets 24  montés sur le cadre supérieur     9a,

          9b    de la       section.    Les bras horizontaux     22b    de chacune  des règles 22 de la section     A1    se présentent  en correspondance avec les bras     2'2a    des  règles de la section A,, comme on le voit  notamment à la     fig.    3. Ces règles 22 sont  munies d'un rebord vertical saillant 22e avec  lequel peut être amenée en engagement l'une       des    encoches 17 des réglettes 16 lors de la  translation des abaques dans le sens de la  flèche     f1    (fi-. 7).  



  Chaque     section    de la machine comporte.,       pour    la     commande    de ce mouvement de trans  lation des     ahaqnes,    un arbre ou colonne d'en  gagement 2'5 montée sur deux leviers 26 et       ?7    solidaires d'un arbre 28 qui peut tourner  dans des coussinets     2i9    et 30 fixés aux pla  ques de fond 11 et 12.

   La colonne 25 est  munie de dix     doigts    latéraux 31 disposés       sur    sa hauteur suivant une hélice (voir       fig.        a)    et elle est montée sur les leviers 26  et     _)7    de manière à pouvoir pivoter et en       même        temps    coulisser     axialement,    ce double       mouvement    permettant d'amener l'un des dix  doigts 311 en regard du bec 32 de celui des  cent abaques superposés dans chaque section  qui doit venir en     engagement    pour le calcul       à,        effectuer.     



       Ces    mouvements de rotation et de     coulis-          senient    axial de la colonne 25 sont comman  dés e+ contrôlés à partir du clavier de la ma  chine     placi:    sur le devant de celle-ci.

   A cet  effet,     sin-    la colonne 25 de chaque section       u,t        claveté    ou fixé (le toute autre     manière         un pignon 33 qui engrène avec une cré  maillère     314    (voir     fig.    5 et 9<B>)</B> portée par une  barre 315, -laquelle est guidée entre des rou  leaux 36 fixés sur le cadre supérieur 9a des  compteurs, de manière à pouvoir subir un  mouvement de coulissement longitudinal.

   La  crémaillère 34 est     montée    sur la barre 35 au  moyen de blocs 37 fixés sur celle-ci et dans  lesquels elle est susceptible de pivoter, de  façon à pouvoir accompagner le pignon 33  en restant en prise avec lui lorsque la colonne  25 est déplacée     angulairement    autour de  l'axe de l'arbre     28    par les leviers     2;6    et 27  comme il sera décrit ci-après. Sur la colonne  25 est en outre figée une poulie à gorge     3.8     dans la gorge de laquelle pénètre un doigt  39 fixé sur l'un des bras d'un levier à deux  bras 40 monté à pivot sur le cadre supérieur  9a des compteurs.

   L'autre bras du levier 40,  dirigé     perpendiculairement    au premier, porte  un doigt 41 qui est engagé dans une cou  lisse verticale     421a    ménagée sur une barre 42  guidée, comme la barre 35, entre les rou  leaux     3'6,.    Dans ces conditions, tout déplace  ment longitudinal de la barre 315 détermine  - par     l'intermédiaire    de la crémaillère 34 et  du pignon 33 - une     rotation    correspondante  de la colonne     d'engagement    25, et tout dé  placement longitudinal de la barre 42 déter  mine - par l'intermédiaire du     ,

  levier    40 et  de la poulie     38    - un coulissement     axial    cor  respondant (vers le haut ou vers le bas) de  ladite colonne.  



  Parallèlement aux barres<B>M</B>, et     4.2    de la  section     AZ    sont montées coulissantes, dans  les mêmes conditions que ces dernières, deux  barres auxiliaires 43 et     44    qui sont reliées  respectivement par l'intermédiaire de barres  45 et     40    et de plaques de connexion 47 et  48 aux barres     3!5    et     4-21    de la. section AI  (voir     fig.    5).

   Les barres 35 et 42 de la sec  tion A= et les barres     auxiliaires    précitées  43 et 44 portent chacune sur leur bord supé  rieur un gousset 48, muni d'une encoche 48a  dans laquelle est engagé, pour chacune de ces  quatre barres, un axe 49 fixé à     l'extrémité     d'une barre de     commande    50 dénommée     ci-          après    barre de butée. Chacune des quatre    barres de butée 50 se compose (voir     fig.    10  et 11) de deux plaques parallèles 50a, 50b  réunies par des entretoises 51 et par l'axe  49.

   Entre les plaques -50a,     50b    sont assujet  ties deux lames 52a,     52b    disposées parallèle  ment et présentant sur leur bord supérieur,  l'une 52a, cinq dents en saillie, et l'autre,       52b,    quatre dents     analogues,    décalées les  unes par rapport aux autres, et dont le rôle  est exposé plus loin.  



  L'ensemble des quatre barres de butée 50  ainsi     constitué    vient se placer dans la partie  antérieure de la machine (voir     fig.    1, 2, 9 et  12), dans un cadre-support rigide formé de  traverses horizontales 5-3 entre lesquelles  elles sont guidées par des     rouleaux    54 de ma  nière à pouvoir se déplacer longitudinalement  sans pouvoir se déplacer latéralement.

   Le  cadre     M,    est lui-même fixé, d'une part, sur  un support -en tôle 55     assujetti    par des entre  toises 55a au bâti de la machine, et, d'autre  part, à la traverse 4 au moyen d'une     plaque     de liaison 56 (voir     fig.        12@).    Les barres de bu  tée 50 ainsi montées coulissantes dans le  cadre 53 sont constamment     sollicitées    vers  l'arrière de la machine par des ressorts 57  attachés au cadre 53 (voir     fig.    9).

   Elles sont  maintenues simultanément dans leur position  normale ou de repos, contre l'action des res  sorts 57, par une pièce d'arrêt 58 affectant  la forme d'un T dont le bras     central    58a est  muni d'une .coulisse longitudinale     58b    par la  quelle il est     guidé    sur un     ergot-guide    5,9 fixé  sur la traverse 7 du bâti (voir     fig.    1 et     2#),    et  dont les bras latéraux sont     guidés    dans des  rainures 60a pratiquées dans des     plaques-          supports    60 fixées au bâti. Sur la pièce  d'arrêt 58 s'articule, dans une chape 61, une  bielle de commande 62.

   Cette bielle est reliée,  d'autre part, à un levier     63.    rendu solidaire  d'un second levier 64 par     l'intermédiaire     d'une douille 65 qui tourne autour d'un axe  66 fixé sur le flasque 2 du bâti et sur un  support intermédiaire 67 figé aux traverses 6  et 7 du bâti. Le levier 64 porte à son extré  mité libre un galet     6$    qui prend appui sur  une     came    69     calée    sur un arbre 70 qui     tou-          rillonne    dans le flasque<B>'22-</B> et dans le support      67.

   L'arbre 70 est entraîné en rotation,     o-a     partir d'un moteur 71, électrique par exem  ple, comme il sera exposé plus loin, lequel est  monté sur un cadre-support     8.\?    fixé égale  ment aux traverses 6 et 7 du bâti.  



  Le profil de la came 69 est établi de  telle façon que, au repos, cette     eame    main  tienne le levier 64, et par suite le levier 63  et la bielle     6?,    dans la position pour la  quelle la pièce d'arrêt 58 bloque les     barres    de  butée 50 contre l'action de leurs ressorts de  rappel 57, et que lors de la rotation de  l'arbre 70, elle détermine un abaissement du  galet 68, et par suite un déplacement angu  laire des leviers 64 et     63i,    tels que la pièce  d'arrêt se trouve entraînée dans le sens de  la flèche     f.    (fi,. 9) et libère les barres de  butée 50.

   Celles-ci peuvent alors obéir à la  sollicitation des ressorts 5 î et se déplacer  vers l'arrière de la machine pour entraîner  les barres 35 et 42     qui    commandent, de la  façon     décrite    précédemment, les mouvements  de rotation et de coulissement axial de la co  lonne d'engagement 25 de chaque section.  



  Le déplacement des barres de butée 50 et  les     mouvements    de la. colonne     2'5    qui en dé  pendent sont contrôlés par un clavier 72 dis  posé à l'avant de la machine, au-dessus des  barres de butée 50     (fig.    1 et     2).    Ce clavier  est composé de quatre     rangées    de touches 73  disposées parallèlement aux barres de     butée     50, chacune de ces rangées comprenant.

   neuf  touches correspondant aux neuf unités de la  base de numération décimale et marquées de  chiffres correspondant à ces unités, de telle  sorte que les rangées de touches prises deux  à deux permettent de composer des nombres  correspondant aux numéros d'ordre des cent  compteurs compris dans chacune des sections  de la machine. Les touches     "7    3 sont fixées     res-          pectivement    à l'extrémité supérieure de tiges  verticales 74 et les tiges 74 correspondant à  chaque rangée de touches 73 et à chaque  barre de butée 50 sont montées dans un cadre  ou boîtier 75 qui est. fixé par des oreilles  75a sur des traverses plates 76     rapportées     sur les traverses 4 et 5 du bâti de la. machine.

    Les tiges 74 sont constituées par des lames    plates susceptibles de coulisser verticalement  dans des rainures qui leur sont ménagées  dans leurs boîtiers 75 respectifs (voir     fig.    13,  14 et 1-5). Les tiges 74 sont entaillées sur  l'un de leurs bords     verticaux    de trois en  coches     74a,        74b,    74e présentant des bords       obliques    et destinées à coopérer avec deux vo  lets parallèles 77 et 78 montés à pivot par  leurs extrémités dans chaque boîtier. Sur leur  bord vertical opposé, les tiges 74 présentent  une encoche rectangulaire 74d dans laquelle  est engagée; une tige horizontale 79     fixée    par  ses extrémités aux extrémités du boîtier 75.

    Des ressorts 80 fixés, d'une part, à chaque  tige 74 et. d'autre part, à. la partie supé  rieure du boîtier, tendent constamment à  rappeler les tiges 74 vers le haut, leur dépla  cement dans ce sens étant limité par le bord  inférieur de l'encoche 74d butant. contre la  tige 79. D'autre part, un ressort 81 relie  les volets 7 7 et 78 et tend à les maintenir ap  puyés respectivement contre les bords obli  ques supérieurs des encoches     74b,    74e lors  que les tiges occupent leur position haute  (voir     fi(r.    15).  



       Dan,    ces conditions, lorsqu'on appuie ver  ticalement sur l'une des     touches    73, la tige  74 correspondante s'enfonce dans le boîtier  contre l'action de son ressort. 80, obligeant  les volets 7 7 et 78 à s'effacer. Lorsque la  tige 74 considérée est complètement enfon  cée, le volet supérieur 77 s'engage dans l'en  coche 74a de la tige, empêchant celle-ci de re  monter, tandis que le volet inférieur 78 reste  basculé dans une position où il est dégagé  des encoches 74e de toutes les tiges du     boî-          lier.    Si l'on enfonce une autre tige 74, le  bord supérieur de son encoche 74b vient re  pousser le volet 77 qui libère la tige 74     pré-          cédemment    enfoncée;

   celle-ci est alors rame  née par son ressort 80 à sa position haute,  tandis que la tige 74 nouvellement enfoncée  est verrouillée à son tour dans     cette    position  d'enfoncement. par le volet 77. On voit donc  qu'une seule tige de chaque boîtier peut se  trouver enfoncée à la fois.  



  A leur extrémité inférieure, les tiges 74  présentent respectivement un doigt 74e pour      les tiges portant les touches 73 correspon  dant aux chiffres impairs (1,     S,    5, 7 et 9) et  un doigt 74f placé à droite pour les tiges por  tant les touches correspondant aux chiffres  pairs (2, 4, 6 et 8).

   Dans chaque rangée de  tiges, les .doigts 74e se trouvent au-dessus de  la. lame     5,2a    de la barre de butée 50 corres  pondante et les doigts 7e au-dessus de la  lame     52b,    de telle façon que lors-qu'une des  tiges 74 est enfoncée comme il est expliqué  ci-dessus, son doigt 74e ou 741 - selon qu'il  s'agit d'une tige correspondant à un chiffre  impair ou pair - vient se placer sur le tra  jet d'une des dents de la lame     5,2a    ou de la  lame     52:b    et limiter le déplacement vers l'ar  rière de la machine de la barre de butée 50  qui porte cette lame. Les barres de butée 50  sont donc arrêtées dans des positions qui sont  déterminées par les tiges 74 que l'on a abais  sées.

   L'espacement des dents sur les lames  52a et     5-2b    et celui des tiges 74 .dans chaque  rangée, sont     tels,    relativement à la réparti  tion des doigts 31 sur la colonne d'engage  ment 25, qu'à chaque position d'arrêt des  barres de butée 50 corresponde l'amenée  d'un doigt     3i1    en face d'un bec     31\h    d'un  abaque 14,     15,,    16. Une telle disposition ne  limite nullement le nombre     .d'abaques    que  l'on peut intéresser successivement à ce fonc  tionnement.

   En effet, d'une part, ainsi qu'il  a été dit précédemment, les doigts 3'1 sont  répartis sur la colonne<B>26</B> suivant un tracé  hélicoïdal, et, pour chaque position d'arrêt  d'une barre de butée 50, la rotation de la co  lonne 25 résultant du jeu de la barre 35  et de la crémaillère 34 s'effectue suivant un  angle tel qu'un .doigt 31<B>1</B> bien déterminé soit  amené en regard de la ligne verticale des  becs 3<B>2</B>.

   D'autre part, les doigts 31 sont ré  partis sur la hauteur de la colonne 25 à des  intervalles correspondant à l'épaisseur d'un  groupe de dix abaques superposés consécu  tifs et, pour chaque position d'arrêt d'une  barre de butée 50, le coulissement axial de  la colonne 215     résultant    .du jeu de la barre 42  et du levier 40 a lieu sur une hauteur telle  que le doigt 3,1 placé comme il vient d'être  dit en regard de la ligne verticale des becs    32 soit amené à la hauteur de celui des becs  <B>32,</B> qui correspond à l'abaque qui doit inter  venir pour le calcul .à effectuer et qui est       déterminé    par les touches 73. que l'on a abais  sées sur le clavier 72.  



  La translation des abaques dans le sens  de la flèche     f,        (fig.    7) sous l'action des  doigts 31 de la colonne d'engagement 2,5   translation -qui a pour objet d'amener l'une  des encoches 17 des réglettes 16 composant  chacun de ces abaques en engagement avec  le rebord vertical saillant     22c    des règles 22       correspondantes    - s'effectue au moyen du  mécanisme ci-après:

    Le levier supérieur .2'6 de la colonne 25,  dans chaque section, porte un galet 83 qui  est engagé dans une coulisse oblique     84a     pratiquée dans une barre mobile 84 guidée       entre    des galets     8'5    montés sur des traverses  faisant partie du cadre supérieur 9a des  compteurs (voir     fig.    2, 4 et 5). Le déplace  ment longitudinal de la barre 84 entraîne  donc un déplacement du galet     83,,    d'où ré  sulte un déplacement angulaire du levier 26  et par suite la rotation de l'arbre 28.

   Le  déplacement des barres d'engagement 84 cor  respondant aux deux sections est commandé  par le mécanisme suivant:  Lesdites barres 84 portent respectivement  un bec 86 que des ressorts 87 tendent à ap  pliquer contre des galets 8$ montés à l'ex  trémité de leviers 8,9, eux-mêmes montés pi  votants en 90 sur le flasque gauche '2 de la  machine. Des ressorts 911 attachés au bâti  tendent à appuyer les leviers 89 contre des  doigts de butée     92i        fixés    sur des leviers 9,3  également montés pivotants sur l'axe 90.

   Sur  les leviers 93 est     articulée    une bielle 94 qui  porte un doigt 95 sur lequel vient agir l'une  des extrémités d'un     levier    à deux bras<B>H</B>  monté à pivot     en:    97 sur le bâti de la ma  chine. A son autre extrémité, le levier 96  porte un galet 9'8 qui prend appui sur la pé  riphérie d'une came 9-9 calée sur l'arbre 70  déjà     mentionné    précédemment.  



  Dans la     position    de repos de la machine,  qui est celle représentée à la     fig.    4, on voit      que les butées 9<B>2</B> des leviers 93 bloquent les  leviers 8-9 en surmontant l'action des res  sorts 9,1; les barres 84 qui sont, attirées par  les ressorts 8 7 restent donc en position de  repos, c'est-à-dire vers l'avant de la machine.

    Le profil de la came 99 comporte une partie  formant secteur en saillie et le calage de  cette came sur l'arbre 70 est     tel    que lorsque  ladite came, entraînée par l'arbre 70, entre  en rotation, la partie creuse de son profil  laisse basculer le levier 96: les butées<B>M</B> li  bèrent alors les leviers 8<B>9</B> correspondants et  les barres 84 se déplacent vers l'arrière de la  machine, dans le sens de la flèche     f3,    sous  l'action des ressorts 91.

   La colonne d'engage  ment M, entraînée par la rotation de l'arbre       2'8    qui résulte, comme on l'a vu plus haut,  du déplacement de la barre     8.1    correspon  dante, se déplace elle-même de telle façon  que celui de ses doigts     3!1    qui se trouve à ce  moment en face du bec 32 de l'un des aba  ques vient appuyer sur ce bec et repousser  l'abaque dont les réglettes 16 se trouvent  alors déverrouillées et déplacées dans le sens  de la flèche     f1    (fi g. 7).     Les    réglettes 16 vien  nent ainsi en engagement par l'une de leurs  encoches de numération 17 avec le rebord 22e  des règles 22.  



  Si la came     9,9,    poursuit sa rotation, la  partie en saillie de son profil rencontre le  galet 98 et, par l'intermédiaire du levier 96,  repousse la bielle 94 dans le sens de la flèche       fi    (fi-. 4), de sorte que la butée 92 des le  viers 93 bloque à nouveau les leviers 89,  entraînant le rappel des barres 84, sous l'ac  tion des ressorts 87, vers l'avant de la ma  chine. Pendant cette partie du mouvement de  l'arbre 70 et pendant le repos de cet arbre,  les doigts 31 de la colonne d'engagement 25  sont maintenus éloignés des becs 3.2 des aba  ques et toutes les réglettes 16 sont mainte  nues verrouillées par les ressorts 21 contre  les règles de blocage 20.

   Pour contrôler ce  retour au repos des abaques, une tige 100  reliée par des     biellettes    101 aux leviers 26  et 27, peut en outre être engagée dans des  boutonnières     pratiquées    dans les triangles 14    et dans les plaques de fond 11 et 12 (voir       fig.    7 et 8).  



  A chacune des règles verticales 212 avec  lesquelles viennent en engagement les enco  ches de numération 17 des     réglettes    16 pen  dant la première partie du mouvement de  l'arbre 70, correspond une barre d'entraîne  ment 102     (fig.    3) montée de manière à pou  voir recevoir un mouvement horizontal de  translation (sous l'action d'une commande  qui sera décrite plus loin), entre des     rou-          leaux-guide    103 fixés à des traverses faisant  partie du cadre supérieur 9a des     compteurs     (voir fi-. 16 et 1,7).

   Les barres d'entraîne  ment 102 de chacune des sections sont ac  couplées avec les barres d'entraînement 102  de l'autre section, comme on le voit notam  ment à la     fig.    3, et les barres ainsi accou  plées sont soumises chacune à l'action d'un  ressort tendu 104 attaché à une traverse 105  solidaire du bâti et qui tend à les entraîner       vers    l'arrière de la machine.  



       Sur    chacune des barres d'entraînement  102- est articulé au moyen d'un axe 106 un  levier en équerre<B>107</B> auquel le bras horizon  tal 22a de la, règle 22 correspondante est rat  taché par un ressort de rappel 108. A l'ex  trémité inférieure du bras vertical du levier  107 sont articulés par un axe 112 un cliquet       109    et un     contre-cliquet    110 reliés l'un à  l'autre par un ressort 111.     Le    cliquet 109  présente une encoche 109a dans laquelle s'en  gage un doigt d'entraînement     212e    fixé sur le       bras    horizontal 2'2a de la règle 22.

   Le bras  22a de la règle 22 porte, d'autre part, une  saillie latérale     22f        (fig.    17) disposée de ma  nière à venir buter contre l'axe 112 du     cli-          quet    1.09 lorsque le doigt     d'entraînement    22e  est. dégagé de l'encoche     10,9a    dudit     cliquet    et  que la règle 22 est     attirée    vers l'avant de  la, machine par le ressort 108.

   La position  de la butée 2,21 est telle que ce déplacement  de la règle 22 soit exactement égal à la lon  gueur du nombre d'encoches de calcul 17 des  réglettes 16     (fig.    1) correspondant à la base  de numération adoptée, c'est-à-dire dix dans  l'exemple choisi de la numération décimale.

    Le     cliquet    109     comporte    par ailleurs un doigt      109b qui s'appuie, sous l'action du ressort  111, sur un ergot 113 figé au     coutre-cliquet     110.A l'extrémité du bras horizontal du le  vier 10.7 est figé un ergot 114 qui se trouve  sensiblement dans le même plan horizontal  que l'ergot     113    -du     contre-cliquet    110, mais  dans un plan vertical différent (voir     fig.    17).  



  Les ergots     11 &     et 114 des ensembles ainsi  constitués sont engagés deux à deux dans des  coulisses longitudinales 115a pratiquées dans  des rampes de report 115 disposées parallè  lement aux barres d'entraînement 10.2 et gui  dées longitudinalement entre deux rouleaux  semblables aux rouleaux 103 -qui guident ces  dernières.

   Chacune de ces rampes de report  correspond à un ordre de numération distinct  et la coulisse longitudinale 115a de chacune  d'elles reçoit, d'une     part,    l'ergot 113 du       contre-cliquet    110 correspondant à la règle  22 et à la réglette 16 affectées au même  ordre de numération qu'elle, et, d'autre part,  l'ergot 114 du levier 107 correspondant à la  règle     2'2@    et à la réglette 16 de l'ordre de  numération immédiatement supérieur.

   Si  l'on considère, par exemple, les     ergots    113 et  114 correspondant à la     réglette    16 des cen  taines, on voit donc que l'ergot 113, du       contre-cliquet    110 est engagé dans la cou  lisse     115a    de la rampe de report 115 corres  pondant aux centaines, tandis .que l'ergot 114  du levier 107 est engagé dans la coulisse de  la rampe de report correspondant aux di  zaines. L'ergot 114 du levier 107 correspon  dant à l'ordre de numération le plus bas est  engagé     -de    façon analogue dans une coulisse  d'une rampe de report spéciale 116 dont la  construction et le rôle seront décrits plus  loin.  



  Chaque rampe de report 115 est suscepti  ble de coulisser longitudinalement dans les  rouleaux-guides     1103    et elle présente deux  parties inclinées 115b,<B>115e</B> disposées de fa  çon à s'engager entre les     rouleaux    10,3 cor  respondants lors de ce coulissement longitu  dinal, ce qui imprime en même temps à la  dite rampe un mouvement de translation de  bas en haut (ou vice versa) dont l'amplitude  est fonction du profil des parties inclinées    115b et     115o    et d'où résulte un déplacement  vers le haut (ou vers le bas) de même ampli  tude. des ergots     1;1.3:    et 114 et des organes  dont ceux-ci font partie.

   Des ressorts 117       attachés,    d'une part, à chacune des rampes  de report 115 et, d'autre part, au cadre su  périeur 9a du châssis des compteurs     tendent     à ramener constamment ces rampes vers l'ar  rière de la machine, c'est-à-dire dans leur  position la plus haute. Elles sont maintenues  normalement dans leur position la plus  basse - contre     l'action    des ressorts 117   par des butées 118 contre lesquelles elles sont  appuyées par un rebord coudé     115d    formé  sur elles (voir     fig.    17, 18 et 19).

   Les     butées          11$    sont fixées excentriquement à     l'extrémité     supérieure d'arbres de     déclenchement    119 qui       tourillonnent    par     leurs        extrémités    dans les  plaques de fond 11 et 12, du châssis des  compteurs, en regard de la partie postérieure  des réglettes 16..

   Entre les plaques de fond  11 et 12, chacun des arbres 119     piésente    une  partie excentrée 119a (voir     fig.    7) disposée  de     telle    façon que, lorsque la réglette 16       correspondante    d'un abaque est en prise avec  le cran     212k    de ,sa règle 2:2 et déplacée vers la  gauche jusqu'à sa position extrême, son cran  19 vient buter contre     cette    partie     excentrée     119a et fait ainsi tourner d'un     certain    angle  l'arbre de déclenchement 119.

   Au cours de       cette    rotation, la butée 1118 portée par cet  arbre se dégage du     bord    coudé 115d de la  rampe de report 11.5 qui lui correspond et  celle-ci est alors libérée et peut se déplacer  longitudinalement sous     l'action    de son ressort  117 et en même temps s'élever du fait des  parties inclinées     115b    et 115c, en entraînant  vers le haut les ergots 1131 -et 114 du     contre-          cliquet        11(0    et du levier 107.

   Ceci détermine,  d'une part, le     désencliquetage    du doigt d'en  traînement 2'2e de la règle 22 correspondant  à la réglette 16 qui a provoqué le déclenche  ment, et par suite le recul de cette règle sous       l'action    du ressort 10'8 jusqu'à ce que sa  saillie     22f    ait buté contre l'axe 112; et, d'au  tre part, un mouvement d'avance de la règle  2:2, de l'ordre de numération immédiatement       supérieur,    la     -disposition    des organes étant      telle que cette avance soit écale à la.     longueur     d'une encoche de calcul 17.  



  A la différence des rampes de     repport     115, la. rampe 116 à. laquelle est lié     l'ergot     114 du levier<B>107</B> correspondant à l'ordre de  numération le plus     bas,    ne comporte pas de  rebord de butée     115a.    Elle est arrêtée en po  sition normale par un     cliquet    120 solidaire  d'un arbre horizontal 121 qui est monté pi  votant dans des paliers 12? portés par le  cadre     9a.    A l'extrémité de l'arbre 121 oppo  sée au cliquet 120 est calé  un levier 123  qui s'appuie sur un épaulement 115e de la  dernière rampe de report     11;5    (voir fi-. 18).

    Lorsque cette rampe est déclenchée par l'ar  bre de déclenchement<B>119</B> correspondant  (c'est-à-dire l'arbre<B>119</B> affecté à l'ordre de  numération le     plus    élevé), elle soulève le le  vier     193;    et par suite également le     cliquet     120. La rampe 116 étant libérée,     est.    attirée  par son ressort 117 et glisse entre les rou  leaux 103, entraînant le     déplacement    de l'er  got 114 du levier 107, qui est. en liaison avec  elle.  



  Les barres d'entraînement 102 de la sec  tion     A@    présentent chacune sur leur bord su  périeur un gousset     102a    muni d'une encoche  dans laquelle est engagé un axe 124 fixé à  l'extrémité d'une barre de butée 125 analogue  aux     barres    de butée 50 décrites précédemment  pour la commande de la mise en jeu des dif  férents abaques ou compteurs de chaque sec  tion. Chacune des barres de     butée    125 se com  pose (voir fi-. 20 et 21) de deux plaques pa  rallèles     125a,        125b,    réunies par des entre  toises 126 et par l'axe 124.

   Entre les pla  ques     12'5a    et 125b sont assujetties quatre  lames     127a,        127b,    127e,     127d    disposées paral  lèlement et présentant. respectivement sur  leur bord supérieur quatre dents en saillie  formant butées, décalées les unes par rapport  aux autres.  



  L'ensemble des barres de butée     12,5      dont le nombre est égal, comme celui des ré  glettes 16 de chaque compteur, au nombre  d'ordres de numération à envisager dans la  machine, c'est-à-dire quatorze, dans l'exem  ple représenté - est monté dans un cadre-    support rigide formé de     traverses    horizon  tales 128 réunies par des piliers 129 et entre  lesquelles les     barres    de butée 125 sont gui  dées par des rouleaux<B>130</B> (voir     fig.    3, 12 et  16), de     manière         < i,    pouvoir y glisser longitu  dinalement, indépendamment les unes des  autres.

   Le cadre-support     1'2i8    est suspendu  aux traverses 4 et 5 du bâti de la machine  par des biellettes 131.     grâce    à quoi il peut.  recevoir, avec     l'ensemble    des barres de butée  125, un mouvement transversal de transla  tion pendant lequel il reste constamment ho  rizontal. Les axes 124 reliant les barres de       butée   <B>1215</B> aux barres d'entraînement 102  sont prévus assez longs pour permettre ce  mouvement transversal des barres de butée  dont le but et la commande seront décrits  plus loin.  



  Au-dessus des barres de butée 125 est  disposé un clavier 132 composé, comme le  clavier 7 2 servant à la mise en     jeu    des dif  férents compteurs, de rangées de touches 133  disposées parallèlement aux barres de butée  125. Ces     rangées    de touches, qui sont ici au  nombre de quatorze, correspondent respecti  vement aux différents ordres de numération  prévus pour l'utilisation de la machine, et       comprennent    chacune comme précédemment,  neuf touches correspondant aux neuf unités  de la base de numération et marquées de  chiffres correspondant à ces unités.

   Les tou  ches 133 sont fixées respectivement sur des  tiges verticales 134 et les tiges correspondant  à chaque rangée sont     montées    dans un boî  tier 135 (voir     fig.    22, 23 et 24) identique à  celui qui a. été décrit plus haut pour le cla  vier 72 et y sont combinées. de façon égale  ment identique, avec deux volets parallèles  basculants 136 et 137, de façon qu'une seule  tige 134 de chaque boîtier puisse se trouver       enfoncée    à la fois. Ce montage ne sera donc  pas décrit plus en détail et on ne s'étendra ici  que sur certaines dispositions particulières au  clavier 132 et qui n'ont pas leur utilité dans  le clavier 72 précédemment. décrit.  



  Au nombre de ces particularités figure le  fait que le volet inférieur 137 de chaque boî-           tier    13.5 porte à celle de ses extrémités qui  est située vers l'arrière de la machine un  doigt 138 qui dépasse hors du clavier et qui  peut se déplacer, lors du basculement dudit  volet, dans une fenêtre     135a    ménagée dans  l'extrémité correspondante du boîtier (voir  fi-. 22). En regard de ce doigt     13$    est dis  posé un levier coudé 139 monté à pivot sur  l'extrémité du boîtier 135, autour d'un axe  140. Au bras supérieur du levier     13e9    est  attaché un ressort 141 qui tend constamment  à rappeler la partie coudée de ce levier vers  le doigt     13$    du volet 137.

   Le bras inférieur  du levier 139 est muni d'une boutonnière  139a par laquelle il est guidé sur une vis 142  fixée au boîtier     13;5    et il     présente    un doigt  139b saillant vers le bas, disposé de telle fa  çon que, en position normale (c'est-à-dire       lorsqu'aucune    touche du boîtier correspon  dant n'a été enfoncée et lorsque     l'ensemble     des barres 1215 n'a pas été déplacé), il se.  trouve en     face    d'une dent de blocage 143 for  mée à l'extrémité de la lame     127a    de     ,la    barre  de     bùtée    12,5 correspondante.

   Le doigt     13,9b     empêche ainsi tout mouvement de glissement  longitudinal vers l'arrière de cette barre de  butée, aussi longtemps qu'une des touches  133, n'a pas été abaissée ou que l'ensemble  des barres 12,5 n'a pas été déplacé transver  salement. Lorsqu'on abaisse l'une des touches       133,,    la tige     1314    correspondante fait basculer  le volet     137    de la façon décrite pour le cla  vier 72 et le maintient basculé aussi long  temps qu'elle-même reste enfoncée.

   Le doigt  1318 de ce volet. écarte le levier     139,    et .le main  tient également écarté tant que la tige en  question reste     enfoncée,    de sorte que le doigt       139b    du levier     1,39    s'efface devant la dent  de blocage     143a        libérant    ainsi la barre de  butée 125.  



  A leur extrémité inférieure, les tiges 134  du clavier 132, présentent respectivement  comme les     tiges    74 du clavier 72, un doigt  134e placé à gauche pour les tiges correspon  dant aux chiffres impairs (1, 3, 5, 7 et 9) et  un doigt     1.34f    placé -à droite pour les tiges  correspondant aux chiffres pairs (2, 4, 6 et  8).

   Quand l'ensemble des barres de butée    12,5 est- en position normale, c'est-à-dire lors  que le cadre 128 qui les porte occupe la posi  tion représentée à la     fig.    12 (qui, ainsi qu'on  lé verra plus loin, est la position d'addition),  si l'on abaisse l'une des touches     13!3a    l'extré  mité     inférieure    de la tige     1314    correspondante  s'abaisse de telle sorte que son doigt 134e ou  134f se place sur le trajet d'une des dents de  la lame     1217a    ou 127c respectivement, de la  barre de butée 125     correspondante,    selon qu'il  s'agit d'une touche . correspondant à un  chiffre impair ou à un chiffre pair.

   Si, au  contraire, l'ensemble des barres de     butée    125  a été déplacé transversalement vers la gauche  de la machine (ce qui, comme on le verra  également plus loin, représente la position  de soustraction),     le.doigt        134e    ou 1341 de la  tige 134 abaissée vient se placer sur le tra  jet d'une des dents de la lame     1217b    ou 127d  respectivement, selon qu'il s'agit encore  d'une touche correspondant à un     chiffre    im  pair ou pair.

   Dans tous les cas, le déplace  ment de la     barre    de butée     considérée    vers  l'arrière de la machine, et par conséquent le  déplacement de la barre d'entraînement 102  correspondante, se trouveront donc limités à  une position d'arrêt déterminée par celle des  touches 134 qui a été abaissée dans la ran  gée .correspondante du clavier     102.     



  La. paroi antérieure de chaque boîtier 135  présente par ailleurs, à sa partie inférieure,  une dent     1315b    saillant vers le bas et qui est  disposée de façon à former<I>butée</I> pour une  dent     143a    formée .à l'extrémité antérieure de  la lame     1217a    de la barre de butée     12i5        .cor-          respondante,

      lorsque l'ensemble des barres de  butée     12i5    a été déplacé transversalement  comme il sera exposé ci-après (auquel cas le  doigt     139b    du levier     1$19    est placé hors du  champ de la dent     1431    de cette même lame  127a et     n'arrête    pas le coulissement longitu  dinal vers     l'arrière    de ladite barre de butée)  et     lorsqu'aucune    touche 133 n'a.

   été abaissée  par     l'opérateur.    Dans ces     conditions,    la barre  de butée 125 considérée coulisse librement  vers l'arrière jusqu'à ce que la dent 143a  bute contre     cette    saillie 135b: La distance  comprise entre la saillie     13,5b    et la dent     143,a,         dans la position normale de repos de la. barre  de butée<B>125</B> est égale à la     lonuueur    d'au  tant d'encoches de calcul 17 des réglettes  16 qu'il y a d'unités dans la. base de numé  ration employée moins un,     c'est-à-dire    neuf  dans l'exemple choisi du système décimal.  



  Les barres     d'entraînement    102 et les  barres de butée 125 qui en sont solidaires  pour ce qui concerne les déplacements longi  tudinaux, sont ramenées et maintenues nor  malement en     position    de repos (c'est-à-dire  dans leur position extrême vers l'avant.

   de  la machine), par un étrier (voir     fig.    25 et  26) constitué par une tige transversale 141  fixée par ses extrémités à deux leviers 145  solidaires d'un arbre commun     1.16    qui     tou-          rillonne    dans deux supports parallèles     1.17          montés    sur les cadres supérieurs 9a (les  compteurs, cette tige 144 étant en contact  avec les     extrémités    postérieures des barres  d'entraînement 102. L'arbre 146 est relié par  un levier 148 à l'extrémité d'une bielle 1.49  dont l'autre extrémité est reliée par un le  vier 150 à un arbre 151 tourillonnant dans  les supports 147.

   Sur l'arbre 151 est calé un  levier 152 portant à son     extrémité    libre     un     galet<B>153</B> sur lequel vient agir un galet. 154  disposé sur l'un des bras d'un levier à deux  bras 155 monté à rotation sur un axe     1.56     fixé au flasque ? du bâti et au support.<B>67.</B>  L'autre bras du levier     15-5    porte à son extré  mité un autre galet 157 qui prend appui sur  une came 158 calée sur l'arbre 70. Sur  l'arbre 151 est fixé un troisième levier 159  auquel est relié par une articulation     un    le  vier 160 calé sur un arbre 161. qui tourillonne  dans les deux     supports    147.

   L'arbre 161  porte un étrier analogue à l'étrier 111, cons  titué par une tige transversale 162 qui lui  est reliée par deux leviers 163 et qui est en  contact avec un doigt 164 prévu sur les  bras horizontaux     22a-22h    des règles verti  cales 22, au point de     jonction    des règles de  la section A. avec celles de la section A,.  Le rôle de cet étrier     162,    est de ramener les  règles 212 dans leur position normale ou de  repos et de faire venir les doigts     11\?.    prévus  sur leurs bras     horizontaux    22a en engage-    ment avec les cliquets 109 contre la, force des  ressorts 108 (voir notamment     fig.    16).  



  Dans les supports 147 tourillonnent en  core deux arbres 165 et 166 portant des  étriers<B>167</B> et 168 constitués par des pla  quettes fixées sur lesdits arbres et qui sont       respectivement    en contact avec les extrémités  postérieures des rampes de report 11.5 de cha  cune des sections     Az    et A,. Ces étriers 167  et 16,8 sont destinés à ramener et maintenir  toutes les     rampes    de report 115 dans leur po  sition normale ou de repos, c'est-à-dire hors  de contact des     butées    118 des arbres de dé  clenchement 119. Les arbres 165 et 166 por  tant ces étriers sont reliés entre eux par l'in  termédiaire de leviers 169 et 170 et d'une  bielle 171.

   La bielle 171 porte un galet 172  sur lequel est engagé un levier à fourche 173  monté à rotation sur un axe 174 fixé au sup  port 67 et     â    un support analogue 175 assu  jetti comme ce dernier aux traverses 6 et 7  du bâti. Le levier 173 comporte un second  bras 173a portant à son extrémité un galet  176 qui prend appui sur une came 177 calée  sur l'arbre 70.  



  La forme des cames 158 et<B>177</B> et l'agen  cement. des différentes timoneries qui vien  nent d'être décrites sont tels que, lorsque l'ar  bre<B>70</B> accomplit une révolution et que les  galets 157 et 176 roulent sur le profil de pe  tit diamètre des cames 158 et 177, l'étrier  144 s'écarte des     barres    d'entraînement 102 et  les abandonne à l'action de leurs ressorts  101, l'étrier     16\2    abandonne également les  bras     22a,    221> des règles 22, et les étriers 167  e+<B>168</B> abandonnent les rampes de report 115.

    L'arbre 70 poursuivant sa rotation, lorsque  la partie de plus grand diamètre des cames  <B>1.58</B> et<B>177</B>     attaque    les galets 157 et 176, les  étriers reviennent à leur position normale et  ramènent donc.     respectivement    les barres 102  et 115 ainsi que les bras     22a,        221,    des règles  22     également    à leur position normale.  



  Le blocage des différentes touches du cla  vier dans la     position    qui leur a été donnée  par l'opérateur pour une opération détermi  née s'effectue au moyen du mécanisme sui  vant:      Sur les boîtiers du clavier 1,35     (fig.    212)  est montée une barre 178 susceptible de cou  lisser transversalement et munie à cet effet  de coulisses 178a par lesquelles elle est gui  dée sur des doigts de guidage 179 figés à in  tervalle convenable sur les boîtiers 13:5.

   Cette  barre 178 est pourvue sur ses bords supé  rieur et inférieur de dents     180    et 181     qui     peuvent respectivement venir en engagement  avec des doigts 18,2 prévus aux extrémités  des volets 1.3,6 des     .différents    boîtiers     113,5    et  avec les doigts 138 existant aux     extrémités     des volets 137. La conformation et la posi  tion des dents supérieures 180 sont telles que,  lorsque la barre 178, se déplace dans le sens  de la flèche f     J,        elles    font basculer par les  doigts 182 tous les volets 136, libérant de ce  fait toutes celles des tiges 134 qui seraient  abaissées.

   La conformation et la position  des dents inférieures 181 sont également  telles que, pendant ce même déplacement de  la barre 178, elles agissent sur les doigts des  volets 137 de manière à faire basculer tous  les volets 137 et à écarter simultanément les  leviers 1319 de façon -que les doigts 139b de  ces derniers s'     cartent    du passage     des    dents  143 des barres de butée 125. Lorsque la barre  178 se déplace en sens contraire de la flèche       f\,    les dents 180 bloquent les doigts 182 et  empêchent tout mouvement des volets     10:6    et  par conséquent -des tiges 1,34 du clavier.  



  Le déplacement transversal de la barre  dentée 178 est commandé par l'intermédiaire  d'une bielle     18'3    qui lui est reliée en 184 par  l'une de ses extrémités et dont l'extrémité  opposée est articulée sur un levier 18:5 monté  à pivot sur sur un axe 186 fixé sur un sup  port 187     assujetti    au flasque 2 (voir     fig.    4  et 22). Le levier 185 présente, d'autre part,  une boutonnière 185a dans laquelle est en  gagé un ergot 188 fixé sur un levier 189  calé sur un arbre 190, lequel est monté dans  le support 187 et dans des supports ana  logues 191 et     19'2    également fixés au flas  que 2, de manière à pouvoir recevoir un mou  vement de rotation autour de son axe et un  mouvement de coulissement longitudinal.

   Le  montage de ces divers organes est tel que    lorsque l'arbre 190 pivote dans un sens ou  dans l'autre sous l'action d'une commande  décrite ci-après, la barre de blocage 178 soit  amenée à coulisser dans le sens correspondant  de la quantité     exactement    nécessaire pour  assurer les opérations de blocage indiquées  plus haut.  



  A l'extrémité     postérieure    -de l'arbre 190       (fig.    4) est attaché un ressort 193 figé,  d'autre part, au bâti et qui tend à l'entraîner  longitudinalement vers l'arrière de la ma  chine. L'arbre 190 est maintenu normale  ment contre l'action -de ce ressort par un er  got 194 figé sur la pièce d'arrêt 58 des barres  de butée 50 et sur lequel il bute par une  bague 195 figée sur     lui.     



  L'arbre 190, porte par ailleurs, au droit  de l'arbre de commande 70, un bloc d'entraî  nement 196 (voir également     fig.    2'7), muni  de deux ergots 19,7, 198 sur lesquels peuvent  agir respectivement, selon la position longi  tudinale occupée par l'arbre     19'0,    deux ram  pes 19-9, 200 solidaires d'un verrou     -de    com  mande coulissant 201 guidé, d'une part, sur  l'arbre 70 et, d'autre part, sur un doigt 202  fixé au flasque 2. Le verrou     201    porte un ga  let 203, qui est maintenu en contact avec une  came 2104 calée sur l'arbre 70, sous l'action  d'un ressort 205 qui tend constamment à rap  peler le verrou 2.01 vers le haut.

   Le profil de  la. came 204 est tel que, lorsque l'arbre 70  effectue une     révolution,    cette came oblige  tout d'abord - par le galet     20N    - le verrou  201 .à se     déplacer    vers le bas, provoquant  ainsi par l'intermédiaire -de l'une ou l'autre  des rampes 199 et 200 un déplacement an  gulaire de l'arbre 190 dans un sens ou dans  l'autre.

   Le rappel de l'arbre     19,0    dans sa po  sition angulaire normale de repos est assuré  par un levier     2216    monté à pivot par un axe  22:7 sur le support 192 (voir     fig.    1, 4 et 5)  et soumis à l'action     d'un    ressort en spirale  228, ce levier agissant par l'intermédiaire  d'un galet 229 sur un levier 230 calé à l'ex  trémité postérieure de l'arbre 190.  



  L'arbre     19'0    assure également la com  mande -du blocage des arbres de     déclenclië-          ment    119 des compteurs par     @l'intermëdiaire         du mécanisme ci-après: A l'extrémité infé  rieure de chacun des arbres de déclenche  ment 119 (voir     fig.    27 et 2'8) est fixé un  petit levier de butée 206 et au-dessous des  cadres inférieurs 10 des compteurs est mon  tée - pour chacune des sections A, et A_  de la machine - une barre 207 guidée par  ses extrémités, sur des ergots 207a de fa  çon à pouvoir se déplacer longitudinalement.

    Cette barre porte des ergots 208 en nombre  correspondant à celui des arbres de déclen  chement 119 et qui sont disposés de façon à  venir respectivement en contact avec les le  viers 206 lors du déplacement longitudinal  de la barre 207. A l'une de ses extrémités,  la barre<B>207</B> porte un galet 209 sur lequel  est susceptible d'agir une came 210 montée  à pivot sur un axe     210a    fixé au cadre 10.  Cette came est     reliée    par une biellette 211 à  un levier 212 calé sur un arbre 218     qui        tou-          rillonne    sur un support. 214 fixé sur le cadre  supérieur 9b des compteurs.

   L'arbre 213       porte,    également calé sur lui, un second le  vier 215 à l'extrémité libre duquel est monté  un galet 216. Avec le galet     2116    du levier 215  correspondant à la section     A,,    de la machine  coopère un bras 2217 prévu sur le bloc d'en  traînement 196 de l'arbre     190,,    de telle sorte  que, lorsque cet arbre n'a subi aucun dépla  cement longitudinal à partir de sa position  normale représentée à la     fig.    4, sa rotation  amène le bras 217 à venir en. engagement  avec le galet 216 et à entraîner un déplace  ment angulaire des leviers     212=21.5    vers  le haut.

   Ce déplacement détermine, par l'in  termédiaire de la biellette 211, de la came  2.10 et du galet 909', un coulissement de     la,     barre 207 dans le sens de la flèche f,;, tel que  les ergots 208 viennent en contact avec les  leviers de butée 206 et bloquent les arbres de  déclenchement 119 qui sont ainsi empêchés  de tourner même si le cran 19 d'une réglette  16 vient buter contre leur partie     excentrée     119a     (fig.    7).

   Un fonctionnement identique  est obtenu pour la section A, par l'action  d'un bras 218 prévu sur le levier 230 fixé à  l'extrémité     postérieure    de l'arbre 190 (voir       fig.    4) et qui, lorsque cet arbre a subi un    certain     déplacement    longitudinal, vient agir,  dans les mêmes conditions     que    le bras 217,  sur le galet 216 du levier 2'15 correspondant  à cette section A,     (fig.    5).  



  Pour le contrôle de son déplacement lon  gitudinal, l'arbre 190 porte vers son extré  mité antérieure     (fig.    4, 5 et 12) deux bagues  d'arrêt 2,19,     22(1    avec lesquelles sont suscepti  bles de venir respectivement en engagement  deux leviers doubles pivotants 221 et 222       montés    sur un axe     22a    qui     tourillonne    dans  des supports 224 fixés sur le flasque 2, et  dont les mouvements sont commandés à par  tir du clavier de la machine, ainsi qu'il sera  décrit ci-après.

       Lorsqu'un    de ces leviers est  abaissé en regard de la bague d'arrêt 219 ou  <B>220</B> adjacente, il forme butée limitant de fa  çon correspondante le déplacement longitudi  nal de l'arbre 190 sous l'action du ressort  1.93. L'emplacement des     bagues    d'arrêt 219  et     22t1    sur l'arbre 190 et la distance existant  entre les leviers 221 et     22$,    par rapport à la  position des bras 217 et 21$ sur l'arbre 190,  sont     tels    que lorsque le levier 221 est abaissé,  l'arbre 19,0 soit arrêté dans une position oit  seul le bras 218 agit sur le galet 21.6 du le  vier 215 correspondant à la section A, de la  machine, tandis que lorsque le levier 222 est  abaissé,

   seul le bras 217 agit sur le galet 216  du levier 215 correspondant à la section A_.  



  La commande des différentes fonctions  que la machine est appelée à remplir est ef  fectuée par l'opérateur, depuis le clavier de  la machine, au moyen d'une rangée de     1;oii-          ches    spéciales 22,5 disposée parallèlement     a11%     rangées de touches 73 commandant la mise  en ,jeu des différents compteurs (voir     fig.   <B>1).</B>  Dans l'exemple d'exécution représenté,     s'azis-          sant    d'une machine comprenant deux sections  de compteurs A, et A_, ces fonctions sont les       suivantes:

       Addition,  Soustraction,  Non-addition dans les     compteurs    de la       section    A"  Non-addition dans les compteurs des sec  tions A, et     A2,         Non addition dans les compteurs de la  section A<B>:!</B>,  Obtention d'un sous-total dans un comp  teur de la section A,,  Totalisation ou remise à zéro d'un comp  teur de la section A"  Obtention -d'un sous-total dans un comp  teur de la section     Az,     Totalisation ou remise à zéro d'un comp  teur de la section     Agi.     



  Sauf en ce qui concerne l'addition, qui  constitue l'opération de base susceptible  d'être effectuée normalement par la machine,  il existe pour chacune de ces fonctions une  touche spéciale 225 portant une indication  correspondant à la. fonction considérée, soit  par exemple     (fig.    1):

    S pour la touche de soustraction,  <I>NA,</I> pour la touche de non-addition dans  la section Al,  NA pour la touche de non-addition dans  les sections A, et     A2,          NA,    pour la touche de non-addition dans  la section A=,  <I>ST,</I> pour la touche de sous-total dans la  section A,,  T, pour la touche de totalisation dans la  section A"       ST.    pour la touche de sous-total dans la  section A_,       T.    pour la touche de totalisation dans la  section A_  Les touches     212J5    sont disposées suivant  une rangée parallèle aux rangées des touches  73 et 13-3 des claviers 72:

   et     13,2    et sont fixées  sur des tiges verticales<B>231</B> montées dans un  boîtier 75' (voir     fig.    2) identique aux boî  tiers 75 décrits plus haut pour ces derniers  claviers, et y sont combinées de façon égale  ment identique avec deux volets basculants  ne permettant l'enfoncement que d'une seule  touche à la fois.

   Au-dessous de la rangée de  tiges     231    est prévue une barre de butée 50'  identique aux barres de butée 50 correspon  dant au clavier 72 et     montées    avec celles-ci  dans le cadre-support     53,.        Cette    barre de bu  tée 50' comprend deux lames dentées identi  ques aux lames 52a, 52b     (fig.        1Q    et 11<B>)</B> des    barres 50 et avec lesquelles coopèrent de la  façon déjà décrite les     extrémités    inférieures  des tiges 231, ladite barre de butée 50' étant  sollicitée vers l'arrière -de la machine par un  ressort 57' attaché au cadre 53 et étant main  tenue avec les barres 50     en.    position normale,

    contre l'action de ce ressort 57', par la pièce  d'arrêt 58.  



  Chacune des tiges     213i1    porte un bras laté  ral 232. Le bras 232 de la tige     20-1    solidaire  de la touche 225 (S) de soustraction est engagé  dans une fourche     2313ta    formée à. l'extrémité  supérieure d'une     biellette        '2338    dont l'extré  mité inférieure présente une fourche     2,33b     par laquelle elle est guidée sur l'entretoise  55a adjacente -du support 55. L'extrémité in  férieure de la biellette     21313    (voir     fig.    2, 3, 5,  9 et 12) est reliée à un levier 234 monté à  pivot sur un axe 23,5     fixé    sur le support 55.

    Sur le levier 234 prend appui un levier<B>236</B>  solidaire d'un arbre     2137    tourillonnant sur le       support    55 et sur lequel est calé un second  levier 23!8. Ce levier     2,318    est maintenu nor  malement par un ressort 289 dans une posi  tion où il forme butée pour un taquet d'arrêt  240 prévu sur le cadre oscillant 12,8 qui porte  les barres de butée 12,5     -correspondant    au cla  vier 13'2.

   Dans cette position, le levier 23,8  immobilise le cadre 128 contre l'action d'un  ressort     24i1,    appelé ressort de soustraction,       attaché    au bâti 55 et qui tend à attirer vers  la gauche le cadre 128 et par conséquent l'en  semble des barres de butée     125,.     



  Dans ces conditions, lorsqu'on enfonce la  touche 225 (S), la     tige    2.31 correspondante  entraîne vers le bas la biellette     2,33    par l'in  termédiaire de son bras 23-2, fait basculer  le levier 2,34, les leviers 236 et     23,8,    et li  bère le taquet d'arrêt     240,.    Le cadre 1218 est  alors entraîné vers la gauche par le ressort  241 et vient occuper la     position    correspon  dant à la soustraction, dans laquelle les  lames dentées 127b et 127d ,des barres de bu  tée 12'5 sont placées au-dessous des doigts  134e et     134f    des tiges 134     appartenant    aux  touches     13,3    du clavier 132.  



  Le cadre 128 est ramené à sa     position     normale, à la     fin    de chaque cycle de la ma-      chine, par un levier     242    qui est monté à pi  vot en 243 sur le support 55, et qui agit sur  un galet 244 fixé sur le cadre 12'8. Ce levier  242 est maintenu normalement dans la posi  tion correspondant à la position normale du  cadre 128 par un doigt 245 fixé sur .la barre  de butée 50'. Lorsque la barre de butée 50',  libérée par la pièce d'arrêt. 58, comme cela  a été décrit précédemment pour les     barres    50,  se déplace vers l'arrière de la machine sous  l'action de son ressort 57', le doigt. 2.4.5 libère  le levier 242 qui, à son tour, libère le galet  244 et laisse le cadre 12'8 à l'influence du  ressort. 241.

   Lorsque la. pièce d'arrêt 58  ramène la barre de butée     511'    à. sa position de  repos, le doigt 245 vient appuyer sur le le  vier 242 qui appuie à son tour sur le galet  244 fixé au cadre 128 et repousse celui-ci  vers la droite s'il a été précédemment dé  placé vers la gauche par     l'actionnement    de  la touche 2,25 (S), ou le soustrait au levier  d'arrêt 238 si cet     actionnement    n'a pas eu  lieu.  



  Indépendamment de cette commande par  la touche     2i25        (S),    le déverrouillage du cadre  128, en vue de son déplacement vers la gau  che, peut en outre être commandé automati  quement, dans une     circonstance    particulière  qui sera exposée plus loin, par une rampe       1.021)    prévue sur la barre d'entraînement 102  correspondant à l'ordre de numération le plus  élevé     (fig.    5, 9, 16 et 17), cette rampe venant  agir sur un galet 288a monté sur le levier  d'arrêt 238 lorsque ladite barre 102 arrive à  la position la plus avancée qu'elle peut occu  per. Le levier 238 dégage alors le taquet 240  et permet le déplacement latéral du cadre  128 sous l'action du ressort 241.  



  Les bras     232    des tiges 231 correspondant  aux touches     22.5        (NA,),        2\2:5        (NA_),    2.25       (ST,)    et 225     (ST.)    sont     engagés    respective  ment dans des fourches ou boutonnières for  mées à     lextrémité        supérieure    de biellettes  verticales 246 (fi--. 2) dont les extrémités in  férieures sont articulées sur des leviers 247  calés sur des arbres 248 qui tourillonnent,  d'une part, dans le support. 55 et, d'autre  part, dans une paroi auxiliaire 249 fixée sur    les entretoises 55a     (fig.    1 et 12).

   Sur les       arbres    248 sont calés sensiblement à angle  droit avec les leviers 247 d'autres leviers 250  à     l'extrémité    desquels sont respectivement  reliées des bielles 251 (voir     fig.    4 et 5). Les  deux bielles 251 correspondant. aux touches       22.:5        (NAJ    et 225     (NAJ    sont reliées respec  tivement, par leurs extrémités opposées aux  leviers 250, à deux cliquets 252 montés à  pivot l'un sur le cadre supérieur     9a    des comp  teurs de la section A,, et l'autre sur le cadre  9a des compteurs de la section A_.

   Ces     cli-          quets,    dit "cliquets de non-addition", sont  disposés de façon que     lorqu'ils    sont abaissés  par suite d'un déplacement des bielles 251,  dans le     sens    de la flèche     f7,    leur bras infé  rieur empêche le déplacement des barres       d'engagement    84 dans lesquelles sont prati  quées les coulisses obliques 84a qui, ainsi  qu'il a été exposé plus haut, déterminent  dans chaque section le déplacement angulaire  de la colonne d'engagement 2,5 autour de  l'axe de l'arbre 28.

   Ainsi qu'on le comprend  aisément, l'enfoncement de la touche 225       (NAJ    entraîne le basculement du cliquet       2'52    de la section     _1,,    tandis que l'enfonce  ment de la touche     22:7        (N'A_)    entraîne le bas  culement du cliquet. 252 de la. section A_.  



  Les deux bielles 251 correspondant aux  touches 225     (ST,)    et 225<B><I>(ST,)</I></B> sont de  même reliées à deux cliquets 253 montés à  pivot sur les cadres supérieurs 9a des comp  teurs de chacune des sections<I>A,</I> et<I>A_.</I> Ces  cliquets, dit "cliquets de sous-total", sont. dis  posés de façon que leurs bras inférieurs  arrêtent les barres d'engagement 84 lorsque       celles-ci    ont été attirées par l'action des res  sorts 91..

   A cet effet, les     bielles    25,1 comman  dant les cliquets sont respectivement reliées  aux leviers 250 correspondant par des bou  tonnières 251a     engagées    sur des doigts 254  solidaires de ces leviers et des ressorts 255  attachés, d'une part, aux doigts     2i54    et, d'au  tre part, aux extrémités des bielles 251 con  sidérées tendent à attirer celles-ci vers la  droite.

   Lorsque, par suite de l'enfoncement  de l'une ou l'autre des touches 225 (ST,) et  225     (ST=),    le levier 250 correspondant s'est      trouvé entraîné vers la droite et que     1a    barre  d'engagement 84, .également .entraînée vers la  droite par le ressort 91, a dégagé le     cliquet     253, la bielle 251 entraînée par le ressort       2i55    fait basculer ce cliquet, de sorte que la  barre 84 ne pourra plus revenir vers la gau  che lorsque le levier 89 sera ramené ultérieu  rement à sa position normale.

   Comme on le  comprend encore de ce qui précède,     l'énfon-          cement    de la touche 225     (STl)    commande le       basculement    du cliquet 258 de la section Al,  tandis que l'enfoncement de la touche 225       (ST2)    commande le basculement du     cliquet     253 de la section A,.  



  La tige     2H1    de la touche 225<I>(NA)</I> porte  un étrier     256    (voir     fig.    2) qui, lors de l'en  foncement de cette tige, vient appuyer sur  deux ergots     246,a    solidaires des biellettes 2-46  correspondant -aux touches 2215     (NAJ    et 225       (NA2),    déterminant ainsi l'abaissement si  multané de ces deux biellettes, ce qui en  traîne le     basculement    des deux     cliquets    252  des deux sections de la machine.  



  Enfin, les bras 23,2 des tiges 231 corres  pondant aux touches 225- (Ti), 225     (T2),    225       (STl)    et 225     (ST.)    sont     disposés    deux à deux  au droit des leviers doubles pivotants 221 et  222 précédemment décrits, de sorte que l'en  foncement de .l'une quelconque de     ces    quatre  touches fait basculer l'un ou l'autre des le  viers 221 et 2.22 dans la position où ils for  ment butées pour les bagues 219 et     220-    de  l'arbre 190 (fi-. 4 et 12.).  



  La libération volontaire des différentes  touches 72 et 133 et des touches 2215     com=     mandant les fonctions de la machine, soit en       vué    de la     répétition    des opérations pour les  quelles ces touches sont enfoncées, soit pour  effectuer des corrections, et la libération au  tomatique desdites touches ù la fin de chaque  cycle de la machine sont assurées par les  mécanismes suivants:  Transversalement aux boîtiers 75' 75 et  135 des différentes rangées de touches sont  montées, dans des guides 2157 solidaires de  ces boîtiers     (fig.    2, 4 et 12); trois barres 258,  259, 260     susceptibles    de coulisser longitudi-         nalement    dans ces guides.

   Ces barres portent  des ergots 261 destinés respectivement à ve  nir s'appuyer, sous l'effet d'un déplacement  desdites barres vers la droite de la     machine,     sur les volets 77', 7 7 et 13-6 des boîtiers 75',  75 et 135 de façon à faire basculer ces volets  jusqu'au dégagement des     tiges    2-31, 74 et     134     qui se trouveraient     enfoncées    à ce moment.

    A cet effet, la barre 258 porte un ergot uni  que 261 qui coopère avec le volet 77'; la  barre 259 porte autant d'ergots 261 qu'il y a  de rangées de touches 73, destinées .à com  mander     l'engagement    des .différents abaques,  c'est-à-dire quatre dans le     présent    exemple  d'exécution, et qui coopèrent chacun avec un  des volets 77; la barre 2,60 porte autant d'er  gots 2.61 qu'il y a de rangées de touches<B>133</B>  correspondant aux sommes à enregistrer,  c'est-à-dire quatorze dans le présent exem  ple, et qui coopèrent chacun avec un des vo  lets 136.  



  A l'extrémité de chacune des barres 258,  <B>2519,</B>     260    voisine du flasque 2 de la machine,  est articulé un petit levier 262 portant un  doigt     2,63.    qui est engagé dans une encoche  264a pratiquée .sur le côté d'une plaque 264  (voir également     fig.    1, 4 et 12).

   Les     Lrois     plaques 264 correspondant aux trois barres  258, 259, 260 sont guidées par une bouton  nière 264b sur un arbre 265 qui     tourillonne     dans     un    support 2-66 en forme d'étrier fixé  au flasque 2, et elles sont engagées à leur:  partie supérieure dans un carter 267 dans le  quel elles sont aussi     guidées    par des rainures,  de façon à pouvoir subir     un.    coulissement  vertical et en même     temps    un léger -déplace  ment latéral. Une touche 268 fixée à leur ex  trémité supérieure permet de les enfoncer à  volonté vers le bas, tandis qu'un ressort 269  attaché au carter 267 tend à les rappeler  constamment vers le haut.

   Une dent d'arrêt  264e de profil approprié, prévue sur chacune  des plaques 2,64, s'engage sous le carter 267  lors de l'enfoncement de ces dernières et les  maintient     abaissées    aussi     longtemps    (lue  l'opérateur désire     répéter    les opérations pour  lesquelles les touches ont été enfoncées. Un  léger déplacement latéral imprimé à la tou-           che    2.68 de chaque plaque 264 abaissée suf  fit pour décrocher la dent 264e et libérer la  plaque 2.64 qui est ramenée vers le haut par  le ressort 26,9.  



  Sur l'arbre 265 sont en outre montés, de  façon à pouvoir     pivoter    librement, trois le  viers 270 dont la partie inférieure se trouve  en regard des doigts     2'63    quelle que soit la  position occupée par les plaques de répétition  26,4. Ces leviers portent respectivement à  leur partie supérieure qui dépasse hors du  carter 2,67 - dans lequel ils sont guidés  par des rainures appropriées - une touche  271 qui permet à l'opérateur de les faire bas  culer à volonté.

   Dans ce mouvement, celui des  leviers     2170    qui a été abaissé détermine, par  l'intermédiaire du doigt 263 et du levier 262  correspondants, un déplacement vers la droite  de la barre 25$, 259 ou 260 et par consé  quent la libération des touches du clavier in  téressé par la barre ainsi     déplacée,    ce qui  donne à l'opérateur la faculté de corriger  toute action     erronée    sur les touches de l'une  quelconque des trois parties du clavier, indé  pendamment l'une des autres.  



  Enfin, .sur l'arbre 2:65 sont     calés    trois le  viers<B>272</B> disposés également en regard des  doigts 263 commandant le déplacement des  barres 258,     25,9    et     260,    mais dont la lon  gueur est telle qu'ils ne peuvent venir en  engagement par leur partie inférieure 272a  avec les doigts 263, que lorsque les plaques  de répétition 264 sont dégagées vers le haut,  tandis qu'ils échappent à ces doigts lorsque  les plaques 264 sont abaissées.

   L'arbre 265  porte à l'une de ses     extrémités    un collier<B>273</B>  avec lequel coopère l'une des extrémités d'un  levier 274 monté à pivot en 275 sur le flas  que 2 et dont l'autre extrémité porte un ga  let 276 qui reçoit l'action d'une came<B>277</B>  formée sur la came 204 décrite précédem  ment. La disposition de ces organes est telle  qu'à la fin de chaque révolution de l'arbre à  came 70, la came<B>277</B> imprime au levier 274  un mouvement de bascule qui     détermine,    par  l'intermédiaire du collier 2,73, un déplace  ment angulaire de l'arbre 265 et des trois le  viers 272 qui en sont solidaires.

   Ce déplace-    ment. provoque, par l'intermédiaire des doigts  263 et des barres 258, 259, 260, la libération  automatique de toutes les touches 225, 73 et  133. qui seraient abaissées à ce moment, sauf  si la touche de répétition     2,r8    correspondante  se trouve engagée par sa dent     264c.     



  Le     déplacement    angulaire du collier 273  sous l'action de la came 277 est en outre uti  lisé pour assurer un dégagement automatique  des cliquets     2-53,    lorsqu'ils sont engagés avec  les barres 84 correspondantes, afin de remé  dier éventuellement à une action de rappel  insuffisante du ressort 81     (fig.    15). A cet ef  fet, une bielle 278 reliée au collier 273 est  reliée, d'autre part, à un levier coudé 279  monté à pivot sur le cadre 9a de la section  <B><I><U>A.,</U></I></B> et dont le bras libre est disposé de fa  çon à coopérer avec des ergots 280 prévus  sur les bielles 251 commandant les cliquets  253.

   Lorsque le collier 273 est amené à tour  ner, il entraîne par l'intermédiaire de la  bielle 278 un pivotement du levier 279 tel  que celui-ci vient. exercer une poussée laté  rale sur les ergots 280 et dégage ainsi les     cli-          quets    253.  



  L'enregistrement des sommes introduites  dans la machine et des résultats des opéra  tions accomplies par cette dernière s'effectue  au moyen du mécanisme suivant:  A l'extrémité postérieure des plaques  125a et 125b composant chacune des barres  de     butée    125     correspondant    au clavier<B>1.32</B>  (voir     fig.    20 et 21) sont fixées respective  ment. deux rampes 281 et 282 présentant un  profil en escalier comprenant. un nombre de  degrés égal au nombre d'unités moins un de  la base de numération adoptée (c'est-à-dire  neuf dans le présent cas,     fig.    16).

   La rampe  281 fixée sur la plaque 125b de droite     esi          destinée    à l'enregistrement des opérations  d'addition et son profil en escalier est orienté  vers l'avant. de la machine. La rampe 282  fixée sur la plaque 125a de gauche est     desti-          née    à l'enregistrement des opérations de sous  traction et son profil en escalier est orienté  vers l'arrière de la machine.

   Les barres de  butée 50 correspondant au clavier 72 et la  barre de butée 50' correspondant à la rangée      de touches     2'25    portent à leur extrémité pos  térieure une rampe 282' unique disposée sur  leur côté gauche et semblable à la rampe  282 des barres de butée     12;5        (fig.    9 et 10).  



  Avec les rampes à escalier 2'81, 282 et  282' coopèrent .des lames verticales 283       (fig.    29 et 30) montées de manière à pouvoir  coulisser de bas en haut dans des guides  284a, 284b     fixés    sur une plaque support 285  assujettie sur la traverse 6 (voir également       fig.    2).

   Les lames 283 correspondant aux  rampes à escalier 2-81 et 282 des barres de  butée 125 présentent à leur partie inférieure  un talon double 286 disposé de telle façon  que lorsque l'ensemble des barres de butée  125 est dans la position normale, le côté gau  che de ce talon se trouve dans le plan de la  rampe d'addition 281 correspondante, juste       au-dessous    du degré inférieur de cette der  nière, et que si, au contraire, l'ensemble des  barres de butée 125 a été déplacé vers la  gauche dans la position de soustraction, le  côté droit du talon 286 se trouve dans le plan  de la rampe de soustraction 282 correspon  dante, juste à l'arrière du degré le plus -élevé  de cette rampe.

   Les lames 28'3 correspondant  aux rampes     28T    des barres de butée 50 et 50'  présentent un talon simple 28,6' disposé cons  tamment dans le plan de ces rampes.  



  Les lames     28 & 3    comportent un bras     2186a     dirigé vers l'avant de la machine et dont la  longueur va en décroissant, d'une lame à  l'autre, progressivement et symétriquement  depuis les deux lames 2-83 situées à l'extrême  droite et à l'extrême gauche de la     fig.    29  jusqu'à la lame     située    dans la partie médiane  de cette figure. Le bras     283a    de chaque lame  est percé, au voisinage de son     extrémité,     d'une mortaise 283b, dans laquelle pénètre  un tenon     287a    formé à l'extrémité de l'un des  bras latéraux d'une pièce de liaison ou bras  de réduction     2,87    en forme de croix.

   Les par  ties verticales des pièces de liaison 2'87 cor  respondant aux différentes lames 283 sont  groupées parallèlement les unes aux autres et  sont munies de rainures verticales<B>287b</B> par  lesquelles elles sont guidées de manière à  pouvoir coulisser de     bas    en haut sur des tiges    288 fixées sur la plaque-support 2185, des  rondelles     d'écartement        289,    étant interposées  entre chacune de ces     pièces    et la suivante.

    Les bras latéraux des pièces     2'8,7    qui sont  dirigés, de part et d'autre, vers le     .milieu    de  la machine, -présentent des longueurs pro  gressivement et symétriquement décroissan  tes comme on le voit à la     fig.    29, et ils sont  pourvus à leur extrémité de tenons     287e    qui  pénètrent respectivement dans des mortaises  290a (voir     fig.    311 et     3î)    pratiquées dans les  bras     290b        convenablement    étagés de lames  290, dites "lames d'impression".

   Ces lames  d'impression 2'90 sont groupées parallèlement  les unes aux autres entre deux flasques 291  qui sont fixés à leur partie inférieure sur la  traverse 5 du bâti de la machine et reliés à  leur partie supérieure par -des plaques 292 à,  la     plaque-support    285; les lames d'impres  sion 2910 sont guidées, de façon à pouvoir  coulisser verticalement, dans des guides 293a,  293b assujettis par leurs extrémités aux flas  ques 291. Sur chaque lame d'impression 290  est articulée par son extrémité inférieure une  tige 294 dont la partie supérieure est gui  dée entre des plaques 295 fixées sur des tra  verses     29'6a,        296b,        2916c    assujetties par leurs  extrémités aux flasques 291.

   Les tiges 294 sont  maintenues appuyées contre la traverse 296e,  dans une position sensiblement verticale, par  un ressort tendu     29'7    attaché à une traverse  297a figée aux flasques 291.A leur partie su  périeure, les tiges 2.94 portent respectivement  une barre de caractères 2'98 composée de  chiffres correspondant aux unités de la base  de numération et qui sont disposés suivant  une ligne verticale, en ordre croissant de  haut en bas, à un intervalle l'un de l'autre  égal à la     hauteur    d'un des degrés des ram  pes     2281    ou 282.

   La barre de caractères 298  correspondant à la barre de butée 50' en rela  tion avec les touches 2'25 commandant les  fonctions de la machine porte, au lieu de  chiffres, des signes ou indications corres  pondant aux fonctions considérées. Les barres  de caractères 2.98 se trouvent en regard d'un  rouleau d'impression 299     monté,    de façon  connue, à la partie supérieure du bâti de la      machine (voir également     fig.    2);

   la disposi  tion des caractères est telle que le zéro de  chaque barre 298 est situé sensiblement au  niveau du plan diamétral horizontal du rou  leau 299 lorsque les lames d'impression 290  occupent la position de repos représentée aux       fin        --.        31        et        3?.       En regard des différentes tiges porte  caractères 294 sont montés des marteaux 300  susceptibles d'osciller autour d'un axe     301.     fixé aux flasques 291 et séparés l'un de  l'autre par des rondelles d'écartement 302.

    Chaque marteau 300 est sollicité par un res  sort 303     attaché    à la traverse 296e et; qui  tend à le déplacer     angulairement    vers la  tige 294 correspondante, de façon que sa  pointe     300a    vienne heurter le sommet de cette  tige. L'ensemble des     marteaux    est maintenu  normalement dans la position de repos figu  rée au dessin, par un étrier constitué par une  tige 304 fixée 'a ses extrémités a deux leviers  305 montés à pivot sur les flasques 291 au  moyen d'axes 300.

   Les deux leviers     3(l5    por  tent chacun un     balet    307, et sur chaque ga  let 307 s'appuie l'extrémité courbe     3()8a    d'un  levier-came 308 calé sur un arbre     3C,9        tou-          rillonnant    dans des paliers 310 fixés sur la       plaque-support    285. Sur l'arbre     3C)9    est calé  un levier 311 dont l'extrémité libre porte un  galet 312 qu'un ressort 313 attaché, d'une  part, au levier 311 et, d'autre part, à la     pla-          que-support        2'8'5    appuie sur la périphérie  d'une came 3,14 fixée sur l'arbre 70 des  cames.

   La disposition des organes est telle  que lorsque le galet 312 aborde la partie de  petit diamètre de la came, les     leviers-cames     308 occupent une position dans laquelle ils  permettent un déplacement des leviers 3I)5 et  de l'étrier 304 dans le sens de la flèche     t,     (fi-. 31), libérant ainsi l'ensemble des mar  teaux 300.    Chaque marteau 300 présente une enco  che 300b dans laquelle est normalement en  gagée l'extrémité coudée 315a d'un     cliquet    de  retenue 315 monté à pivot sur un axe 316  fixé aux flasques 291. Les différents cliquets  sont maintenus à écartement convenable l'un    de l'autre par des rondelles d'écartement 317.

    Chacun d'eux présente un bec 315b qu'un res  sort 318 maintient appuyé contre l'extrémité  de la lame d'impression correspondante 290.  L'extrémité coudée     315a    de chaque cliquet  31.5 est disposée en avant de l'extrémité cou  dée     315i    du cliquet correspondant à la lame  d'impression de l'ordre de numération immé  diatement supérieur.

   La disposition des     cli-          quets    31.5 est. telle que lorsqu'une lame d'im  pression 29() se trouve déplacée vers le haut  d'une quantité au moins égale à la hauteur  d'un degré des     rampes    281 ou 2,82, cette lame  fait pivoter le cliquet 315     correspondant    de  façon à dégager son extrémité coudée     315a     de l'encoche     3001)    du     marteau        30M    correspon  dant, et que ce cliquet fait pivoter à son tour  le     cliquet.,    correspondant à l'ordre de     numé-          rati.on    immédiatement inférieur,

   et ainsi de  suite: Dans ces conditions,     tous    les cliquets  315 des ordres de numération inférieurs à ce  lui du     cliquet    entraîné par la lame d'impres  sion considérée sont     amenés    'a pivoter, lais  sant ainsi aux marteaux 300 correspondants  la possibilité de frapper lorsque l'étrier     3{)1     aura été dégagé par le jeu de la came 314.  



  A la partie supérieure des flasques 291  est. montée à     pivot    par ses extrémités une  plaque de déclenchement 319 qui occupe nor  malement une position dans laquelle elle  forme un arrêt pour     tous    les marteaux 300,  empêchant ceux-ci de frapper même si les  cliquets correspondants 315 sont écartés et       même    si l'étrier 304 est dégagé.

   Cette pla  que est     reliée    par des     biellettes        3,210    à deux  leviers<B>321.</B> montés à pivot au moyen d'axes  322 sur les flasques 291. et qui sont disposés  de manière     ÎÎ.    se trouver sur le trajet de bras  323 rapportés sur les deux leviers-cames 308,  lorsque ceux-ci arrivent à la. fin de leur  course vers le haut. Les bras 323 soulèvent  alors les leviers 321 et, par l'intermédiaire  des     biellettes    320 déterminent un pivotement  de la plaque de déclenchement 319 qui libère  tous les marteaux 30(1 non     retenus    par les cli  quets 315.  



  Les bras 323 rapportés sur les     leviers-          cames   <B>308</B> s'appuient, dans la position basse      de ces     derniers,    sur un étrier 324 guidé dans  des coulisses     verticales    291a pratiquées dans  les flasques     29'1    et qui s'appuie lui-même sur  des bras 290c solidaires des lames d'impres  sion     290.        (fig.    32), de façon à maintenir  celles-ci normalement     en,    position de repos.  



  Ainsi qu'on le comprend de ce qui pré  cède, lorsque l'arbre à cames 70- effectue une  rotation, la came 314 présente au galet 312  la partie creuse de son profil et le ressort  313 fait pivoter vers le haut les     leviers-          cames        308,    qui laissent alors l'étrier 324 et  les lames d'impression 290- libres de se dé  placer vers le haut. Toutefois, les lames  d'impression 2'90 - dont le déplacement est  contrôlé par celui des lames 283, par l'inter  médiaire des pièces de liaison 287 - ne peu  vent s'élever que jusqu'au point où les talons  286 et 286' des lames 283 sont arrêtés par  les degrés des rampes à escaliers 281 ou 282  (suivant la position occupée par l'ensemble  des barres de butée 12:5, 50 et 50').

   La course  vers le haut des lames d'impression 290, et  par conséquent des     porte-caractères    294 et  des caractères     2'9i8,    eux-mêmes, dépend donc  du déplacement subi par les barres de butée  vers l'arrière de la machine, déplacement qui  dépend lui-même, comme cela a été exposé  plus haut, des touches abaissées par l'opéra  teur sur le clavier.  



  L'arbre 70 poursuivant sa rotation, les  leviers-cames 30,8 continuent leur mouvement  ascendant, peu avant la fin duquel ils libè  rent les galets     .307.A    ce moment, les leviers  305 et l'étrier 304 basculent, ce qui libère en  partie les marteaux 300, encore     maintenus     cependant par la plaque 3-19. A la fin du  mouvement ascendant des     leviers-cames    308,  les bras 323 de ces derniers soulèvent les le  viers 321, les bielles 320- et la plaque 3,19,  de sorte que les marteaux 300 dégagés des  cliquets 315 par les lames d'impression 290  sont livrés à l'action de leurs ressorts 303  et viennent frapper les barres 298 de carac  tères     correspondantes.     



  L'arbre 70, poursuivant encore sa rota  tion, la came 314 attaque de nouveau par son    plus grand diamètre le galet 312, et les le  viers-cames 308 sont rappelés vers le bas.  Leurs bras 323 entraînent vers le bas l'étrier  324 et, de ce fait, les lames d'impression 290,  les pièces de liaison     2'87    et les lames     2'83    re  prennent respectivement leurs positions nor  males inférieures.

   Simultanément, la partie  courbe     308a    des     leviers-cames    308 fait bas  culer les leviers 305, ramenant l'étrier 3:04 et  par conséquent les     marteaux        3010-    à leur posi  tion normale, tandis -que les     cliquets        .315    sont  ramenés également à leur position de repos  par les ressorts 318. La plaque de déclenche  ment 319 reprend par gravité, avec les le  viers 32.1 et les bielles 320, sa position d'ar  rêt en regard des marteaux 300.  



  Pour permettre l'enregistrement des  sommes en deux couleurs différentes, notam  ment selon qu'il s'agit de sommes à addition  ner ou à soustraire, le dispositif d'impres  sion comporte entre le rouleau d'impression  299 et les barres de caractères 298 (voir       fig.    2 et 33)     un    ruban bicolore     3.25.    Ce ru  ban est guidé par des guides 32'6 solidaires  de deux leviers 327 .qui sont calés sur un  arbre 328 tourillonnant dans des paliers 329  fixés sur     l'un    des rails     330,    du chariot d'im  pression 331. L'un des leviers 327 est relié  par une biellette 3,32 à l'un des bras d'un le  vier coudé     333    monté à pivot par un axe 334  sur un support 335 fixé à la traverse 5.

   L'au  tre bras du levier 333 porte un doigt 33,6 qui  est maintenu appuyé par un ressort 337  contre l'extrémité latérale de droite du cadre  12'8 portant les     barres    de butée 125. Sur le  flasque 291 de droite du dispositif d'impres  sion est montée une barre de caractères 338       guidée    sur ce flasque par deux doigts 339 de  façon à pouvoir subir un coulissement longi  tudinal.

       Cette    barre de caractères, qui porte,  par exemple, le signe     +    et le signe   superposés à un intervalle correspondant à  la longueur de chacune des bandes colorées  du ruban 32-5, est reliée, d'autre part, à un       doigt        d'entraînement    340, solidaire du     guide-          ruban    326 adjacent.

   Dans ces conditions,  lorsque le cadre<B>128</B> subit un déplacement  latéral vers la gauche, de la manière déjà      décrite, le ressort 337 fait pivoter le levier  333 vers le haut et celui-ci, par     l'interrné-          diaire    de la     biellette    33? et du levier 327  relié à cette dernière, soulève les guides 326  et par conséquent le ruban 325 en même  temps que la. barre de caractères 338. On ob  tient ainsi l'impression en une couleur dis  tincte de la couleur normale donnée par le  ruban 325 lorsque celui-ci occupe sa     position     normale, et en outre la barre de caractères  338 assure l'impression du signe - en re  gard de la somme enregistrée.

   Lorsqu'au con  traire le cadre 128 n'a effectué aucun dépla  cement, l'impression se fait dans la, couleur  normale et le signe     -!-    se trouve porté en  regard de la somme     enregistrée.       Enfin, la commande de l'embrayage et  du débrayage de l'arbre à cames 70 se fait  au moyen du mécanisme suivant     (fig.    1, 3  et 34)  Entre l'arbre 70 et le moteur de     coin-          mande    71 est interposé un réducteur de vi  tesse 341 dont l'arbre d'entrée 34? est relié à  l'arbre du moteur 71 par une transmission à  courroie 343.

       L'arbre    de sortie     3.14    du réduc  teur 341 porte un rochet 345 avec lequel  viennent en     engagement    deux cliquets 346       montés    symétriquement sur une bride 347  fixée à l'extrémité     adjacente    de l'arbre à  cames 70, ces cliquets étant soumis à des res  sorts de rappel 348 qui tendent normalement  à les amener en prise avec le rochet     3-15.     Lorsque les cliquets 346 sont ainsi en prise  avec le rochet 345, l'arbre 70 se solidarise  avec l'arbre 344 du réducteur 341 et il parti  cipe au mouvement de rotation de ce dernier,  entraîné par le moteur 71.

   Sur le support 67  sont montés à pivot deux leviers coudés 349,  350, le premier par un     axe    351 fixé sur ce  support et le second par un arbre     3.5--)    sur  lequel il est fixé et qui tourillonne entre le  dit support. 67 et le flasque de droite 1 de la  machine. Ces deux leviers 349 et 350 portent  respectivement à l'extrémité de leurs     bras     voisins l'un de l'autre un ergot 353 et une en  coche 354 qui     pénètrent    l'un dans l'autre. A  l'extrémité de leurs autres bras, ils portent    respectivement des ergots 355 disposés sur  les trajectoires des queues des     cliquets    346.

         1"n    ressort 35,6 tendu entre ces bras tend à  les rapprocher l'un de l'autre, ce rapproche  ment entraînant le     basculement    des cliquets  346, le dégagement de ces derniers du rochet  345. et par conséquent le débrayage de  l'arbre à cames 70 qui cesse alors de tour  ner.  



       Sur    l'arbre 352 portant le levier 350 est  fixé un levier 357 à l'extrémité inférieure  duquel est articulée une bielle 358 compor  tant un bras horizontal qui est suspendu à  deux leviers semblables 359 montés à pivot  sur des axes 360 fixés au flasque 1. Sur ces  deux leviers 359 est montée par des axes 361  une barre de commande 382. La disposition  de ces organes est telle que lorsqu'on appuie  sur la barre     3f62,    les deux leviers 359 bas  culent parallèlement et transmettent au le  vier 357, par la bielle 358, un déplacement  angulaire déterminant     l'écartement    des le  viers coudés 349 et 350 contre l'action du       ressort.    356.

   Les cliquets 346. libérés par des  ergots 355, viennent alors en     engagement     avec le rochet. 345 et l'arbre à cames 70  entre en rotation. Cette rotation cesse après  que l'arbre 70 a accompli exactement un     tour     car, entre     temps,    le ressort 356 rapproche les  leviers 349 et 350 et les queues des cliquets,  revenant à leur position de départ après un  tour du rochet 345, rencontrent à nouveau  les ergots 355, déterminant ainsi le dégage  ment des cliquets du rochet et l'arrêt de l'ar  bre 70.  



  Le fonctionnement d'ensemble de la ma  chine qui vient     d'être    décrite est le suivant,  dans les différentes opérations pour les  quelles elle est prévue:  <I>I.</I>     Addition.    - L'opérateur enfonce les  touches 7 3 correspondant. aux numéros des       compteurs    qui doivent être mis en jeu. puis  les touches<B>133</B> correspondant aux chiffre  composant la somme qui doit. être addition  née. Les touches ainsi     frappées    restent       abaissées    par les volets 7 7 et 136 des boî  tiers 75 et 135 auxquels elles appartiennent      respectivement, tandis que les volets     137     écartent les doigts     139b    des leviers 139.

    Tous les doigts     139b    correspondant à des  rangées de touches dans lesquelles aucune  touche n'a été frappée restent en position  normale, c'est-à-dire en regard de la dent de  blocage 143 prévue à l'extrémité postérieure  de la lame 127a des barres de butée 125  correspondantes.  



  L'opérateur frappe ensuite la barre de  commande     3'62.    L'arbre à cames 70 est alors  embrayé et effectue une rotation d'un tour  complet, ainsi qu'il a été décrit ci-dessus.  Pendant ce mouvement:    10 La came 6-9     (fig.    9) laisse tomber le  galet 68, la pièce d'arrêt 5,8 recule et les  barres de butée 50 du clavier 72 des comp  teurs ainsi que la barre de     butée    50' se dé  placent vers l'arrière de la machine attirées  par leurs ressorts 57 et 57'. Le doigt 245  porté par la barre 50'     (fig.    2) libère le levier  242 et celui-ci libère à son tour le galet 244,  laissant le cadre 128, à l'influence du ressort  241.

   Toutefois, le cadre 12'8 n'est pas     déplacé     vers la gauche puisque le levier 234 n'a pas  basculé sous l'action de la bielle de soustrac  tion     233    (la touche     22'5    (8) n'ayant pas été  abaissée) et que, par     conséquent,    le levier  238 reste en regard du taquet d'arrêt 240.  D'autre part, l'ergot 194 de la pièce d'arrêt  58 libère l'arbre 190     (fig.    4) et celui-ci est  entraîné     axialement    par le ressort     19-3,    de  sorte .que l'ergot 198 du bloc d'entraînement  196 vient se placer au droit de la rampe 200       (fig.    4).  



  20 La came 204 agit sur le galet     293          (fig.    4 et 27) de façon à faire descendre le  verrou coulissant 201, amenant ainsi la  rampe 2\00 en engagement avec l'ergot 198 et  déterminant un déplacement angulaire de  l'arbre 190 autour de son axe.

   L'ergot 188 du  levier     1 & 9    calé sur l'arbre 190 (voir     fig.    22)  - ergot dont la longueur est suffisamment  grande pour qu'il ne sorte pas de la bouton  nière 185a du levier 18,5 - fait pivoter le  levier 185, et ce dernier fait coulisser la  barre de blocage 178 eu sens inverse de la    flèche     f,,.    Toutes les tiges 134 des touches       133    sont ainsi .maintenues dans la position  qui leur a     été        donnée    par l'opérateur.  



       30    Continuant son mouvement de recul,  la pièce d'arrêt 58 laisse les barres de butée  50, entraînées par leurs ressorts     5'7,    avancer  jusqu'à ce qu'elles soient arrêtées par les  tiges 74 des touches 73 abaissées par l'opéra  teur.

       Les    barres 35 et 42 de la     section        Az     sont entraînées dans ce mouvement par les  axes 49 des barres de butée 50 correspon  dantes (voir     fig.    9), tandis que les     barres    35  et 42 de la section Al sont     entraînées    par  l'intermédiaire des barres auxiliaires 43 et  44 et des plaques de     connexion    47 et 48       (fig.    5).

   De ce fait, la colonne d'engagement  25 de chaque section de la machine est ame  née dans la     position    correspondant à la com  position réalisée par l'opérateur sur le cla  vier 72, c'est-à-dire que l'un des doigts 31  de cette colonne vient se placer en regard du  bec 32 de l'abaque qui doit être mis en jeu  pour le calcul à effectuer.  



  40 La partie de petit diamètre de la came  99 arrive au contact du galet 98     (fig.    4) et  le levier 96 bascule sur son axe 97. Les le  viers 89 sont alors attirés par les ressorts 91  et les galets M poussent les barres 84 dans  le sens de la flèche     f    3. Les colonnes d'en  gagement 2,5 sont entraînées     angulairement     autour de l'arbre 28 et celui de leurs doigts  31 qui est placé en regard du bec 32 d'un  abaque fait glisser horizontalement dans le       sens    de la flèche     f,        (fig.    7) le triangle 14 et  les réglettes 16 qui composent l'abaque consi  déré.

   Lesdites réglettes 16 se dégagent simul  tanément des règles verticales de blocage 20  qui leur correspondent respectivement et  viennent en engagement avec le rebord verti  cal saillant 22c des règles 22.  



  *<B>50</B> La     partie    de     petit    diamètre de la came  158     (fig.    25 et 2,6) arrive au contact du ga  let 157, déterminant l'effacement des étriers  144 et 162, le premier, 144, permettant  l'avancement des barres d'entraînement 102,  sollicitées par leurs ressorts 104     (fig.    3) et le  second, 162, permettant un déplacement éven  tuel des bras horizontaux 22a, 22b des règles      22. Les barres 102 entraînent les barres de  butée 125 par l'intermédiaire des axes     12.1     jusqu'à ce que les tiges 134 des touches<B>133</B>  abaissées par l'opérateur arrêtent lesdites  barres de butée.

   En même temps, elles en  traînent les bras 22a,     22'b    - et par consé  quent les règles verticales<B>22</B> - par l'inter  médiaire des cliquets 10,9     (fig.    16 et 17).  Comme les réglettes 16 de l'abaque mis en  jeu sont en engagement avec les règles ver  ticales 22 ainsi entraînées, ces réglettes sont  déplacées longitudinalement dans leurs gui  des     15b    d'une quantité correspondant aux  chiffres des touches 13:3 qui ont été abaissées.

    Les barres d'entraînement<B>102</B> correspondant  aux barres de butée 125 au-dessus desquelles  aucune touche 133 n'a été     abaissée    restent  immobiles, ces barres de butée étant arrêtées  dès le début par les doigts 139b des leviers  <B>139</B> contre lesquels butent les dents de blo  cage 143; il s'ensuit que les     règles    verticales  22 correspondant à ces barres d'entraînement  et les réglettes 16     engagées    avec elles     restent     également immobiles.  



  Il peut. arriver que la quantité dont les  réglettes 16 avancent, augmentée de leur  progression dans une opération antérieure,  soit supérieure au nombre d'unités de la base  de numération adoptée pour la machine  moins un, c'est-à-dire supérieure à 9 dans le  cas de la numération décimale, et par con  séquent supérieure à la longueur totale des  encoches de calcul 17 de ces réglettes. Dans  ce cas, les organes de report interviennent  comme suit:  L'encoche 19 de chacune des     réglettes    16  dont le déplacement excède ainsi la. limite  admissible vient heurter la partie excentrée  119a de l'arbre de déclenchement 119 corres  pondant     (fig.    7) et celui-ci pivote légèrement  avec la butée<B>118</B> qui en est solidaire.

   Cette  dernière libère la barre de report correspon  dante 115     (fig.    16 et 17), laquelle s'élève  sous     l'action    de son ressort<B>117,</B> soulevant  l'ergot 113 correspondant à son ordre de nu  mération ainsi que l'ergot 114 correspondant  à, l'ordre de numération immédiatement supé  rieur. A ce moment, le cliquet 109 se soulève    et dégage le doigt 22e. de sorte que les bras  222,     2?b    de la règle 22 correspondante sont  déplacés par le ressort 108 jusqu'à ce que la  saillie 22f vienne buter contre l'are 112 du  cliquet 109, ce déplacement étant égal, ainsi  qu'il a été dit précédemment, à la longueur  de dix encoches de calcul 17 des réglettes 16.

    D'autre part, l'ergot 114 de l'ordre de numé  ration immédiatement supérieur, également  soulevé, oblige le levier 107 du même ordre  de numération à pivoter, de sorte que le     cli-          quet    10-9 sur lequel ce levier 107 est articulé  avance d'une quantité en supplément de celle  dont il aurait dû progresser d'après la posi  tion occupée par la tige 134 de l'ordre de nu  mération considéré. La barre de report. 115       qui    a été     amenée    à se déplacer pour assurer  ce fonctionnement est agencée de façon à ne  pouvoir     s'élever    que d'une quantité telle que  cette     avance    supplémentaire soit exactement  égale à la longueur d'une encoche de  calcul 17.  



  60 La partie creuse du profil de la came  311     arrive    au contact du galet 312     (fig.    31.  et 32) et. de ce fait. les leviers-cames 308  s'élèvent. Les organes d'enregistrement fonc  tionnent alors comme il a déjà été exposé:       Les    barres de butée 50 et 125 ont avancé  dans la mesure où le leur permettaient les  touches 73 et 133 abaissées par l'opérateur;

    l'ensemble des barres de butée 125 n'a subi  aucun déplacement latéral, de sorte que les  rampes à     escalier    281 correspondant à l'addi  tion se trouvent dans le plan de la partie  droite du talon double 286 des lames d'enre  gistrement 283     (fig.    29 et 30) ; la disposition  des degrés des rampes 281 est telle que la  montée - qu'ils limitent - des organes  d'impression, correspond exactement à l'em  placement des touches 133 dont l'abaissement  a déterminé l'arrêt des barres de butée 125  dans leur déplacement longitudinal;

   de leur  côté, les rampes à escalier 282' des barres de  butée 50 se trouvent au-dessous des talons  2,86' des lames d'enregistrement 283 qui leur  correspondent, dans une position également       déterminée    par les touches 73 abaissées, et  elles     contrôlent    donc de façon analogue la      montée des organes d'impression correspon  dants.

   (Il y a lieu de remarquer ici que les  barres de caractères 298 correspondant aux  barres de butée 50 pourraient porter des  signes spéciaux autres que des chiffres, ou  en plus des chiffres, pour identifier les  compteurs mis en jeu par     l'actionnement    des  touches 73.)  <B>70</B> La .came 314 soulève à nouveau le ga  let 312 et, comme il a déjà été décrit, les  organes d'impression sont     ramenés    à leur po  sition de repos.  



  80 La partie de grand diamètre de la  came 99 vient au contact du galet 98, et les  leviers 93 sont ramenés à leur position de re  pos par la barre 94; il en est donc de même  des barres 84 (sous l'action des ressorts  & 7),  de sorte que les colonnes d'engagement 25  sont écartées des becs 31 des abaques et que  celui de ces abaques qui s'était trouvé pré  cédemment poussé en position d'engagement  revient à sa position de repos sous l'action  des ressorts 2'1     (fig.    7). Le retour au repos  des abaques est en outre contrôlé, comme on  l'a vu, par la tige 100.  



  90 La partie saillante du profil de la  came 158 vient au contact du galet 157       (fig.    25 et 26), ce qui entraîne le retour des  étriers 144 et 162 vers leur position normale;  toutes les barres d'entraînement 102 et  toutes les règles 22. qui ont effectué un dé  placement du fait de l'opération effectuée  sont donc également ramenées à leur posi  tion de repos, ainsi que les barres de butée  12'5 qui leur -correspondent. En même temps,  la partie saillante du profil de la came 177  attaque le galet 176 et, par l'intermédiaire de  la bielle<B>171,</B> des arbres 165 et 166 et des  étriers 167 et 168, ramènent les barres de re  port<B>115</B>     qui    se seraient trouvées déplacées,  à leur position normale, c'est-à-dire derrière  les butées 118 correspondantes.  



  <B>100</B> La came 277 attaque le galet<B>276</B>       (fig.    4 et 12), ce qui détermine le pivote  ment de l'arbre 265 et, par l'intermédiaire  des trois leviers 272, des doigts 263 et des  barres 258, 259, et     260a    la libération de  toutes les     touches        73,    et 133 abaissées par    l'opérateur, sauf si l'opérateur a abaissé une  ou plusieurs des touches de répétition 268.

    Dans ce dernier cas, ainsi qu'il a     été    exposé  plus haut, les leviers 272' correspondant aux  touches     26,8    abaissées sont sans action sur les  doigts 263 qui leur correspondent et les  sommes représentées par les touches 73 et  133 abaissées restent composées pour les opé  rations suivantes jusqu'à ce -que les touches  268 soient libérées par l'opérateur.  



  En même temps, la partie creuse -du pro  fil de la came 2'04 arrive au contact du galet  2'03, le ressort     20-5,    attire vers ;le haut le ver  rou 201 et -en conséquence la rampe 200  libère l'ergot 1'98. L'arbre 190 pivote vers sa  position normale sous l'action du ressort 228,  et le levier 189 solidaire de cet arbre ramène  également à sa position normale la barre de  blocage 178     (fig.    22), dégageant les tiges  134 des touches     133.,    lesquelles deviennent  libres pour une nouvelle     opération.     



       llo    La partie saillante du profil de la  came 69 attaque le galet 68     (fig.    9), et la  pièce d'arrêt 58 est ramenée à sa position  normale, repoussant à la position de repos les  barres de butée 50 et 50'.     Celles-ci    entraînent  les barres 35 et 42, lesquelles, de la manière  déjà décrite, ramènent dans chaque section  les colonnes     d'engagement    25 à leur position  de repos. A la fin de ce déplacement de la  pièce d'arrêt 58, le doigt 245 solidaire de la  barre 50'     (fig.        2!)    ramène le levier 242 au  contact du galet 244 fixé au cadre 128 et  celui-ci cesse de s'appuyer sur le levier 238.  



  120 Finalement, l'arbre 190 est ramené à  sa position normale par l'ergot 194 de la  pièce d'arrêt 58     (fig.    4).  



  Tous les organes sont     alors    prêts pour  une nouvelle opération.  



  II.<I>Soustraction.</I> - Les opérations à ef  fectuer sont les mêmes que pour l'addition,  avec les différences suivantes: En plus des  touches 73 correspondant au numéro du  compteur à mettre en jeu et des touches     133     correspondant aux chiffres composant la  somme à. soustraire, l'opérateur abaisse la  touche 225 (S). De ce fait, la bielle 233       (fig.    9 et     12À)        fait    basculer de levier 234, le-      quel fait basculer à son tour le levier n'36  solidaire du levier 238.

   Lorsque la pièce d'ar  rêt 58 recule sous l'action de la came 69,  comme on l'a vu précédemment. le doigt 245  porté par la barre 5<B>W</B>     (fig.    2)     libère    le levier  242, et le cadre 128, avec l'ensemble des  barres de butée 125, est déplacé latéralement  vers la gauche sous l'action du     ressort    241.  Les barres de butée     12.5    sont alors     arrêtées     dans leurs déplacements longitudinaux vers  l'arrière de ,la machine par les     dents    de leurs  lames 12'7b et     127a    venant buter contre les  doigts 134e et 1341 des tiges 134 correspon  dant aux touches<B>133</B> enfoncées     (fi- .    20, 21  et 24).

   La position des dents des lames<B>1271)</B>  et 127d est telle qu'elles arrêtent les barres  de butée 125, non     pas    lorsque celles-ci se sont  déplacées d'une longueur proportionnelle à la  valeur de la touche correspondante abaissée,  mais d'une     longueur    proportionnelle à la dif  férence entre cette valeur et un nombre d'élé  ments de calcul 17 égal au nombre d'unités  de la base de     numération    diminué de un.  c'est-à-dire neuf dans le système décimal.

    D'autre part, comme l'ensemble des barres de       butée    125 a. été déplacé vers la gauche, les  dents 143 des     lames    127a     desdites    barres ne  seront pas en regard des doigts     139b    des le  viers 139     (fig.    21, 2'2 et 23<B>)</B>.

   Les barres de  butée 125 correspondant aux ordres de nu  mération pour lesquels aucune touche 133 n'a  été abaissée par l'opérateur coulissent donc  librement jusqu'à ce que les dents     143a    vien  nent buter contre les saillies     135b    prévues à  la partie antérieure des boîtiers de clavier  135, la distance entre chaque dent     143a    au  repos et la saillie correspondante     1.35e    étant,  ainsi qu'il a été dit plus haut, égale à la       longueur    de neuf encoches de calcul 17 (pour  le cas du système décimal).

   Dans ces condi  tions, la     soustraction    se fait par addition du  complément, c'est-à-dire de la différence en  tre la somme à.     soustraire    et la somme  maxima susceptible d'être composée par le  clavier. La rampe de report<B>116,</B> déclenchée  par suite de l'action de l'arbre 119 affecté à  l'ordre de numération le plus élevé sur la  rampe<B>115</B> correspondante, soulève le levier    123, et     1e        cliquet    120 dans les conditions dé  crites précédemment, et fait avancer d'une  longueur correspondant à une encoche de cal  cul 17 la barre d'entraînement 102 corres  pondant à l'ordre de numération le plus bas;

    la réglette 16 de même ordre avance par con  séquent. d'une encoche en plus de ce que l'opé  rateur a composé sur le clavier, ce qui com  plète la soustraction par addition du complé  ment.  



  L'enregistrement de l'opération se fait  dans le sens direct par les rampes à escalier  282 de soustraction, lesquelles sont disposées  en sens inverse des rampes d'addition 28l.,  de sorte que la montée des organes d'impres  sion est inversement proportionnelle au dé  placement longitudinal des barres de bu  tée 78.  



  III.     Totalisation.    - Pour la totalisation  ou mise à zéro des compteurs et pour     l'enre-          gistrement    des totaux, le fonctionnement est  le suivant: L'opérateur compose sur le cla  vier 72 le numéro du compteur dans lequel  la. totalisation doit être faite et il enfonce la  touche     22:i        (T1)    ou 225     (T_)    selon que ce  compteur appartient à la section     A1    ou à la.  section A. de la machine.

   Du fait de cet en  foncement, l'un des leviers 221 ou 222     (fig.    4  et 12) est abaissé et se trouve par     conséquent     dans la position pour laquelle il forme butée  pour la bague 2,19 ou pour la bague 220 de  l'arbre<B>190.</B> L'opérateur frappe ensuite sur la  barre de commande 362 et la machine effec  tue son cycle dans les mêmes conditions que  celles qui ont été     décrites    pour l'addition,  sauf les différences suivantes:

    Lors du     recul    de la     pièce    d'arrêt 58, l'ar  bre 190 est arrêté par celui des leviers 221  ou 222 qui a été abaissé; le bras 217 ou 218  porté par cet arbre, selon la section envisa  gée, sera donc en position de pouvoir venir  en     engagement.    avec le galet 216 du levier  215 correspondant à cette section     (fig.    4, 5  et<B>27).</B> L'ergot 197 reste en position de pou  voir venir en     engagement    avec la rampe 199.

    Lorsque la partie de grand diamètre du pro  fil de la came 204 attaque le galet 203 et que  la rampe 199 est amenée à descendre,      l'arbre 190 subit donc un déplacement an  gulaire dans le sens opposé à celui de l'ad  dition, déterminant les opérations suivantes:  a) La barre de blocage 178     (fig.    221) est  entraînée dans le sens de la flèche     f,,    fai  sant basculer par ses dents 180 et 181 tous  les volets 13,6 et 137 des boîtiers de clavier  135, ce qui a pour résultat, d'une part, que  tous les doigts 139b des leviers 139 sont  écartés du trajet des dents 143 des barres de  butée 125 et, d'autre part, que toute touche  133 qui aurait été enfoncée par erreur est  libérée;

    b) l'un des bras 217 ou 218 pousse le  galet 216 du levier 215 de la section A, ou  de la section     A2,    par suite les organes 212,  213, 215 correspondants sont amenés à bas  culer     (fig.    27 et 28),     entraînant    la came 210  par l'intermédiaire de la bielle 211 qui leur  est reliée, et la barre 20,7 bloque les leviers  de butée 20G et les arbres de déclenchement  1.19 sur lesquels ceux-ci sont fixés.  



  Lorsque la partie de petit diamètre de la  came 158 arrive au contact du galet 157 et  que l'étrier 144 est amené à reculer, toutes les  barres de butée 125, les barres d'entraîne  ment 10,2 et les réglettes 16 venues en enga  gement avec les bords verticaux saillants 22e  des règles 22, progressent vers l'arrière de  la machine sous l'action des ressorts 104       (fig.    3), puisque ni les tiges 134 des tou  ches 13,3 ni les doigts 139b ne s'opposent à  cette     avance.    Mais lorsque des encoches 19  des réglettes 16 viennent buter contre les  parties excentrées 119a des arbres de déclen  chement 119, ceux-ci ne pivotent pas puis  qu'ils sont bloqués par la barre 207.

   Les ré  glettes 16, les règles 22, les barres 102 et en  fin les barres de butée 125 avec leurs rampes  à escaliers 2,81, 282 s'arrêtent alors en sur  montant l'action des ressorts 104. A ce mo  ment, les organes d'impression     entrent    en  action comme il a été décrit ci-dessus et ils  enregistrent une somme correspondant à la  position des échelons 281, 282, c'est-à-dire  proportionnelle au parcours effectué par les  réglettes 16 déplacées depuis la position  qu'elles occupaient au début de l'opération    jusqu'à leur position     extrémë.    Quand la  came 9'9 attaque le galet 98,

   porté par le le  vier<B>M</B> -     ce    qui     détermine    les mouvements  déjà décrits pour les leviers 93 et 89 - les  réglettes 1-6 sont dégagées des règles 22 et  ramenées en engagement avec les règles de  blocage 2'0; elles se trouvent à ce moment  dans leur position d'avancement extrême,  c'est-à-dire dans la position de zéro.  



  En     ce    qui concerne l'enregistrement par  les organes d'impression, il convient de con  sidérer deux cas différents, selon que le mon  tant accumulé dans le compteur considéré est  dans un sens de. l'addition algébrique ou dans  l'autre, c'est-à-dire selon les termes générale  ment adoptés, qu'il est "positif" ou "néga  tif". Un montant est positif lorsque les va  leurs incorporées en addition dans un comp  teur sont supérieures à celles incorporées en  soustraction, et négatif dans le cas contraire.  



  Une     représentation    schématique de la po  sition positive ou négative des réglettes 1.6  d'un compteur est donnée à la     fig.    35, où  l'on a supposé le nombre des réglettes de ce  compteur limité à huit.  



  La position A est celle qui est occupée  par les réglettes 16 du compteur considéré  après une opération de totalisation,     c'est-à-          dire    lorsque toutes les     réglettes    sont dans  leur position d'avancement extrême, ayant  avancé de neuf espacements par rapport au  point de départ     0-.    Cette position est la  même que celle représentée à la     fig.    7.  



  La position B correspond au même  compteur dans lequel a été incorporée en ad  dition la somme 32.600; les barres d'entraî  nement ont imprimé aux réglettes     16(4          16,5)    et     16(g),    dans le sens de la flèche, des  déplacements     respectivement    proportionnels  aux valeurs     3.,    2 et 6 dans les ordres de nu  mération correspondants. Les crans 19 de  toutes les réglettes ont déclenché les arbres  119 qui leur correspondent et, en consé  quence, toutes. ces réglettes ont reculé de dix  espacements moins un, à cause des reports  qui se sont opérés comme expliqué plus haut.

    En somme, elles sont toutes au point de dé  part, sauf les réglettes     16(g),        16(5)    et     16(8         qui restent. avancées suivant les valeurs in  corporées 3, 2 et 6.  



  La position C correspond au     même    comp  teur dans lequel a été incorporée en addition  une somme supplémentaire de<B>12.700.</B> Seul le  cran 19 de la réglette     16(,;i    pour laquelle le  total de la valeur nouvellement incorporée et  de celle incorporée précédemment     excède     10 (6     -f-    7 = 13) a déclenché l'arbre 119  correspondant; cette réglette a, donc reculé de  dix, mais avancé aussitôt de 7; sa     position     définitive est donc 3.

   De son côté, la     rë-          glettes        16(5)    de l'ordre de numération immé  diatement supérieur a avancé de \?     -f-    1 à  cause du report opéré; comme sa position pré  cédente était 2, elle occupe donc finalement  la position 5. Enfin, la réglette     16(4)    qui  était en position 3 a avancé de 1, venant  occuper la. position 4. Les autres réglettes  n'ont été affectées d'aucun mouvement.     La,     somme totale positive accumulée dans le  compteur est donc 4.5.300.  



  La position D correspond encore au même  compteur, mais dans lequel la somme     73.800     a été incorporée en soustraction. Toutes les  réglettes ont avancé dans le sens de la flèche  proportionnellement aux     compléments    à 9  des valeurs incorporées en     soustraction        i(    cha  cune de ces réglettes, à savoir (en allant (le  la réglette 1 à. la. réglette 8): 9, 9, 9, 2. 6, 1,  9, 9.

   Seule la réglette 16,5), qui se trouvait  précédemment. dans la position 5 et à laquelle  a été incorporée la valeur 6, a déclenché avec  son cran 19 l'arbre 119 correspondant, elle  a. donc, à partir de la position     oiz    elle se  trouvait, reculé de 10 et aussitôt. avancé de 6,  de sorte que sa position définitive est 1. La       réglette    16     (.,)    qui se trouvait à 4 a avancé de  2     -[-    1 de report, et est donc venue     occuper     la position 7. La réglette 1-6 c<B>,</B> qui était à 3  a avancé de 1, venant ainsi à 4. Toutes les  autres réglettes ont avancé de 9 et restent à 9.  



  Lorsqu'il s'agit de la. totalisation et de  l'enregistrement du solde d'un compteur  dont les réglettes 16 se trouvent dans une po  sition négative, c'est-à-dire analogue     Ù    celle  représentée en D dans l'exemple de la fi-. 35,  la réglette     16(i)    correspondant à l'ordre de    numération le plus élevé se trouve à la posi  tion la plus avancée, à neuf espacements de  son point de départ;

   or, après son engage  ment avec le bord vertical     22c    de la règle  correspondante     ?2        (fig.    7) et lorsque l'étrier       1.14    permettra l'avancement des barres 102,       la,    barre 102 correspondant à cette réglette  <B>16,1</B> sera     immédiatement    arrêtée par son  arbre 119 qui, ainsi qu'il a déjà été expliqué,  se trouve bloqué.

   Dans ces conditions, le ga  let 238<B>"</B> du levier 238 ne sera pas attaqué  par la rampe     10=b    que porte     ladite    barre 102,  l'ensemble des barres de     butée    125 ne sera  donc pas déplacé vers la gauche et par con  séquent, au moment. de     l'enreg-istrement,    les  rampes à escaliers 281 se trouveront     au-          dessus    de. la partie gauche du talon 286 des  lames d'enregistrement 283 (fi-. 29).

   La  barre de     butée   <B>125</B> correspondant à la ré  glette     16(()    n'ayant subi aucun mouvement       d'avance,    sa rampe 281 présentera au talon       _>6    le degré le plus bas, correspondant au  zéro, ce qui a pour résultat l'enregistrement  de la valeur 0 par les organes d'impression.

    Une opération d'enregistrement identique se  produit en ce qui concerne l'enregistrement  des     réglettes        16(z),        16(:3),16(7)    et     16(s)    qui occu  pent la même position que la     réglette          16(r).    Quant aux réglettes     16(4        ,,        16,5)    et       16(,,,    elles accomplissent, jusqu'au moment  où elles viennent buter contre les arbres 119       (lui    leur correspondent respectivement, des  courses qui sont égales aux compléments à 9  des valeurs représentées par les positions occu  pées en D par lesdites réglettes,

   c'est-à-dire  2, 8 et 5. Les rampes 281 correspondantes  ayant un profil croissant présentent aux  talons 256 des lames d'enregistrement, leurs  degrés correspondant à ces valeurs     \?,    8 et 5,  de sorte que les organes d'impression enregis  trent la somme de 28.500, c'est-à-dire le solde  négatif recherché.  



  S'il     s'a.git    de la totalisation et de l'en  registrement du solde d'un abaque dont les  ré     ;lettes    16 se trouvent dans une position  positive, c'est-à-dire analogue à celle repré  sentée en C à la fi-. 35, la     réglette        16(i)     correspondant à l'ordre de numération le      plus élevé ne se trouve pas dans la position  la plus avancée qu'elle peut occuper et en  conséquence, lorsqu'elle arrivera à     cette    po  sition pendant l'opération de totalisation, la  rampe     102b    de la barre d'entraînement 102  qui lui correspond attaquera le galet     2318a    du  levier 238,

   produisant le dégagement du ta  quet d'arrêt 240 ainsi qu'il a été décrit plus  haut, et permettant le déplacement latéral  sur la gauche de l'ensemble des barres de bu  tée 125. Ce seront alors les rampes à esca  liers     2$2    qui commanderont l'enregistrement.  Les réglettes     16(i),        16(2,        16,3),        16(7)    et     16(8),     qui se trouvent à la     position    0 effectue  ront un parcours de 9 et comme les ram  pes 282 présentent un profil décroissant, la  valeur     enregistrée    pour chacune de ces ré  glettes sera 0.

   Quant aux     réglettes        16,4,          16,5)    et     16(r>>,    elles effectuent des parcours  correspondant aux compléments à 9 des va  leurs représentées par les positions qu'elles  occupent en C, c'est-à-dire 5, 4 et 6 respecti  vement, de sorte que les organes d'impression  enregistrent pour ces     réglettes    les valeurs 4,  5 et 3, composant la somme de 45.300 qui  correspond au solde     positif    recherché.  



  Ainsi qu'il a été dit     précédemment,    les  barres d'entraînement 102 de .chaque ordre  de numération, dans les deux sections de la  machine, sont accouplées entre elles et sont  donc solidaires dans leurs déplacements lon  gitudinaux. Comme seuls les arbres de dé  clenchement 119 d'une section de la machine  ont été bloqués en vue de la totalisation, il  est évident que les totaux     enregistrés    sont       transférés    à l'autre section de la machine.

    Ce transfert se fait seulement pour le par  cours des réglettes 16 du compteur totalisé  depuis la position qu'elles occupaient avant  la totalisation jusqu'à leur position 0,     c'est-          à-dire    en sens contraire de     celui    dans lequel  les divers     montants    se sont accumulés dans  l'abaque vidé par la totalisation.    IV.<I>Sous-total.</I> - Après avoir composé  sur le clavier 72 le numéro du compteur dans  lequel il désire enregistrer un sous-total,  l'opérateur enfonce l'une des touches 225         (ST,)    ou 225 (ST,) suivant la section de la  machine dans laquelle doit avoir lieu l'opéra  tion.

   Le ressort 255 de la bielle 251 corres  pondant à la section considérée     (fig.    4) se  tend et lorsque, au cours du cycle déjà dé  crit, la barre d'engagement 84 correspon  dante glisse vers la droite, entraînée par le  ressort     91,    la bielle 251 est entraînée par le  ressort 255 et fait basculer le cliquet 253  de ladite section. De ce fait, lorsque le le  vier 93 est ramené à sa position normale, la  barre d'engagement 84 ne peu plus le suivre  et le ressort 87 se tend. Lorsque la touche  225     (STl)    ou 22,5     (STv)    est libérée, le     cliquet     253 se relève et la barre 84 est ramenée à sa       position    normale par le ressort 87.

   En d'au  tres termes, le     mouvement    de dégagement  des réglettes 16 des règles 22 s'est trouvé re  tardé de manière à ne se produire qu'après  le retour de l'étrier 144 au lieu de s'effectuer  avant. Les réglettes 16 ne restent donc pas  dans la position zéro à laquelle elles étaient  arrivées lorsque l'enregistrement a eu lieu,  mais, comme elles sont restées engagées par  les règles     2i2,    elles reviennent à leur position  initiale, conservant ainsi le montant accumulé  et qui vient d'être totalisé.  



  <I>V.</I>     Non-addition.    - L'opérateur     enfonce     l'une des touches 225     (NAl)    ou 225<I>(NA,),</I>  déterminant le basculement du cliquet 252. de  la section correspondante. Dans ces condi  tions, lors du dégagement du levier 89 par  le levier 93, le levier 89 reste bloqué, car la  barre d'engagement 84 est arrêtée par le  cliquet 252. Si au lieu d'enfoncer l'une ou  l'autre des touches 225     (NA,)    ou 225     (NA=),     l'opérateur avait enfoncé la touche<I>225. (NA),</I>  les deux cliquets 252 auraient basculé simul  tanément et les barres d'engagement 84 des  deux sections de la machine auraient été  arrêtées.

   Dans le premier cas, aucun des  abaques de la     section        A,.    ou     Az    et, dans le  second cas, aucun des     abaques    des deux sec  tions ne sera donc amené dans la     position     d'engagement des     réglettes    16, et par suite  aucune somme ne sera incorporée dans les  compteurs de la ou des sections considérées.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Machine à. calculer comprenant un cer tain nombre de compteurs représentant res pectivement un "compte" ou "poste", carac térisée en ce que chacun de ces compteurs est constitué par un abaque composé de ré- -lettes susceptibles d'être déplacées longitu dinalement et présentant sur leur longueur des dents, en nombre égal au nombre d'uni tés de la base de numération adoptée dimi nué de un, et qui matérialisent les éléments de calcul, chaque abaque comportant un nom bre de ces réglettes égal au nombre des ordres de numération envisagé pour les cal culs à effectuer,
    des moyens mécaniques coo pérant avec les dents desdites réglettes, pour imprimer automatiquement aux réglettes d'au moins un compteur déterminé, sous l'action d'un moteur, et sous le contrôle d'un clavier comprenant des groupes de touches corres pondant aux différents compteurs et des groupes de touches de calcul, des mouve ments d'avance ou de recul proportionnels aux nombres représentés par les touches de calcul manceuvrées par l'opérateur, des, moyens mécaniques étant en relation avec les dites réglettes pour assurer l'impression des données des opérations et de leurs résultat.. SOUS-REVENDICATIONS:
    1. Machine à calculer suivant la. revendi cation, caractérisée en ce que les abaques constituant les compteurs de la machine sont groupés en plusieurs sections différentes, des moyens mécaniques étant prévus pour assu rer .entre les abaques d'une section et ceux d'au moins une autre section, et entre les ré glettes de calcul qui les composent, une coor dination permettant de transférer les sommes accumulées dans un abaque appartenant une section à un abaque appartenant à une autre section et d'effectuer l'addition alo;
    é- brique de ces sommes avec celles qui sont incorporées dans ce dernier abaque, des moyens étant également. incorporés aux or ganes d'impression pour permettre l'impres sion des virements ainsi effectués d'une sec tion à l'autre. ?. Machine à calculer suivant la reven dication et la sous-revendication 1, caractéri sée en ce que les abaques composant une même section sont superposés horizontale ment dans le bâti de la machine.
    3. Machine à calculer suivant la reven dication et les sous-revendications 1 et 2, ca ractérisée en ce que chaque abaque comporte un cadre formé par deux barres-guides re- liées par une traverse et qui sont montées de manière à pouvoir coulisser horizontalement dans des montants à crémaillères solidaires du bâti de la machine, les réglettes à dents composant l'abaque étant disposées perpen diculairement auxdites barre-guides et étant guidées par leurs extrémités sur celles-ci. 4.
    Machine à calculer suivant la revendi cation et les sous-revendications 1, 2 et 3, ca ractérisée en ce que l'ensemble constitué par chaque abaque est soumis à des ressorts qui tendent à l'entraîner horizontalement. dans la direction perpendiculaire aux réglettes et à le maintenir dans une position oii ces ré glettes sont engagées par des dents opposées à leurs dents de calcul sur des règles fixes de verrouillage,
    un mécanisme contrôlé à par tir du clavier de la machine étant prévu pour déplacer l'abaque considéré contre l'ac tion desdits ressorts et l'amener dans une po sition oit les réglettes sont déverrouillées et mises respectivement en engagement par leurs dents de calcul avec des règles verticales d'entraînement munies de bras horizontaux par lesquels elles sont guidées dans des guides fixés au bâti de la machine.
    5. Machine à calculer suivant la revendi cation et les sous-revendications 1 à 4, ca ractérisée en ce que le mécanisme servant à amener un abaque déterminé dans la position d'engagement de ses réglettes avec les règles verticales d'entraînement comprend, pour chaque section de la machine, une colonne munie de doigts répartis sur sa longueur sui vant une hélice, et qui est susceptible de re cevoir un mouvement de rotation autour de son axe, un mouvement de translation sui vant son axe, et un mouvement de transla tion parallèle à son axe,
    de façon à amener l'un de ces doigts en regard d'un bec d'enga gement prévu sur la traverse du cadre de chaque abaque et à exercer sur ledit bec d'en gagement une poussée suffisante pour déver rouiller les réglettes de l'abaque considéré et les amener en engagement avec les règles ver ticales d'entraînement. 6.
    Machine à calculer suivant la reven dication et les sous-revendications 1 à 5, ca ractérisée en ce que la commande des mouve ments de rotation de chaque colonne d'en gagement autour de son axe et de translation le long de cet axe est amenée par des or ganes soumis à des barres mobiles longitu dinalement sous l'action de ressorts de rap pel, lesdites barres étant ramenées et mainte nues en position normale par une pièce d'ar rêt commandée par une came rotative entraî née par le moteur de la machine, et étant mu nies de butées qui, lors du retrait de cette pièce d'arrêt, coopèrent avec des touches d'un clavier affecté à cette commande,
    de telle sorte que leurs déplacements longitudinaux et les déplacements -qui en résultent pour la colonne d'engagement amènent un des doigts de celle-ci en regard du bec d'engagement de l'abaque correspondant au numéro formé sur ledit clavier. 7.
    Machine à calculer suivant la revendi cation et les sous-revendications 1 à 6, carac térisée en ce que la commande du mouvement de rotation de chaque colonne d'engagement parallèlement à son axe est réalisée par une barre mobile en translation, présentant une coulisse dans laquelle est engagé un doigt porté par un levier solidaire de ladite co lonne, et dont les déplacements sont com mandés par des ressorts et contrôlés par une timonerie soumise à une came rotative en traînée par le moteur de la machine. 8.
    Machine à calculer suivant la revendi cation et les sous-revendications 1 à 7, carac térisée en ce que, pour la commande des mou vements d'avance et de recul des réglettes dans chaque abaque, proportionnellement aux nombres formés par l'opérateur, les bras ho rizontaux des règles d'entraînement corres pondant à chacune de ces réglettes sont reliés par un encliquetage à des barres d'entraîne ment mobiles longitudinalement et @ parallè lement à ces bras horizontaux sous l'action de ressorts,
    et qui sont ramenées et mainte nues en position normale de repos par un étrier mobile commandé par une came rota tive entraînée par le moteur de la machine, lesdites barres étant elles-mêmes reliées res pectivement à des barres munies de butées qui coopèrent avec des tiges solidaires des touches du clavier de calcul de la machine, de telle sorte que leurs déplacements longi tudinaux soient fonction des nombres repré sentés par les touches abaissées par l'opéra teur. 9'.
    Machine à calculer suivant la revendi cation et les sous-revendications 1 à 8, carac térisée en ce que les barres de butée reliées aux barres d'entraînement des réglettes pré sentent deux séries de butées disposées en rangées parallèles et sont montées parallèle ment les unes aux autres dans un cadre sus- ceptible d'être déplacé en translation horizon tale transversalement par rapport à la direc tion des déplacements desdites barres de bu tée, afin de pouvoir présenter en regard des tiges du clavier soit l'une des séries de bu tées, soit l'autre, la première de ces séries, destinée aux opérations d'addition,
    étant agencée de façon à limiter les déplacements longitudinaux desdites barres en fonction directe des nombres représentés par les tiges du clavier avec lesquelles elles coopèrent, et la seconde série de butées, destinée aux opé rations de soustraction, étant agencée de fa çon à limiter ces mêmes déplacements en fonction des différences entre le nombre d'unités de la base de numération moins un et les nombres représentés par les tiges du clavier.
    <B>10.</B> Machine à calculer suivant la reven dication et les sous-revendications 1 à 9, ca ractérisée en ce que le cadre portant les barres de butée précitées est maintenu contre l'action d'un ressort qui tend à l'entraîner dans la position de soustraction, par un jeu de leviers dont le dégagement est commandé à partir du clavier de la machine par une touche spéciale, le retour de ce cadre à sa position normale d'addition étant commandé par un doigt porté par une barre de butée soumise à la pièce d'arrêt qui ramène les barres de butée contrôlant les déplacements des colonnes d'engagement des abaques. 11.
    Machine à calculer suivant la reven dication et les sous-revendications 1 à 10, ca- ractérisée en ce que, pour assurer automati quement, dans chaque abaque, le report d'une unité à un ordre de numération immédiate ment supérieur lorsqu'une réglette d'un cer tain ordre a subi des mouvements d'avance représentant une valeur au moins égale au nombre d'unités de la base de numération, des pièces de report correspondant aux diffé rents ordres de numération et dont chacune est reliée, d'une part, à l'encliquetage qui re lie la barre d'entraînement du même ordre de numération qu'elle aux bras horizontaux de la règle d'entraînement correspondante et, d'autre part,
    à un levier porté par la barre d'entraînement de l'ordre de numération im médiatement supérieur, sont agencées pour déterminer simultanément le désencliquetage des bras horizontaux de la règle considérée et un mouvement d'avance de la susdite barre d'entraînement, représentant une valeur égale à une unité de l'ordre correspondant., les bras horizontaux des règles d'entraîne ment étant soumis à des ressorts leur impri mant un mouvement de recul correspondant au nombre d'unités de la. base de numération lorsque se produit leur désencliquetage. 12.
    Machine à calculer suivant la reven dication et les sous-revendications 1 à 11, ca ractérisée en ce que les pièces de report sont constituées par des rampes guidées sur le bâti de la machine de manière à. pouvoir su bir, à la.
    fois, un mouvement de translation longitudinal parallèle à la direction du dé placement des barres d'entraînement et un mouvement de bas en haut et vice versa, et dont chacune est soumise à l'action d'un res sort qui tend à l'entraîner vers sa position la plus haute, tandis qu'une butée pivotante solidaire d'un arbre dont la rotation est commandée par la réglette du même ordre de numération lorsque cette réglette atteint sa position extrême d'avancement la maintient normalement au repos et la libère lorsque cette position est atteinte, l'ensemble des rampes de report comprises dans chaque sec tion de la machine étant ramené en position normale de repos par un étrier mobile com mandé par une came rotative entraînée par le moteur de la machine. 13.
    Machine à calculer suivant la reven dication et les sous-revendications 1 à 12, ca ractérisée en ce que la rampe de report reliée à la. barre d'entraînement correspondant à l'ordre de numération le plus élevé est main tenue contre l'action de son ressort par un organe d'arrêt. commandé par la rampe de report correspondant à l'ordre de numération le plus élevé, de telle sorte que le déc.len- ehement de la première rampe ait lieu lors que la réglette de l'ordre de numération le plus élevé atteint sa position extrême d'avan cement.
    1.1. Machine à calculer suivant la reven dication et les sous-revendications 1 à 13, ca ractérisée en ce que, pour permettre la. tota lisation des nombres accumulés dans un abaque déterminé d'une section de la ma chine et le transfert de ce total à au moins un abaque appartenant à au moins une autre section, les barres d'entraînement.
    des diffé rentes réglettes de chaque abaque d'une sec- lion sont solidaires des barres d'entraînement des réglettes d'au moins un abaque d'autres sections, et dans chaque section est disposée une barre susceptible d'être déplacée en translation et portant des organes de blocage agencés de façon à immobiliser, dans une cer taine position donnée à ladite barre, tous les arbres destinés à assurer le déclenchement des rampes de report dans la.
    section considérée, des moyens étant prévus pour libérer simul tanément toutes les barres de butée contrô lant le déplacement des barres d'entraîne ment, de telle sorte que toutes les réglettes d'un abaque appartenant à la section dans la quelle la barre de blocage en question est mise en jeu se trouvent entraînées à leur po- sition extrême sans provoquer le déclenche ment des rampes de report de cette section, et qu'en même temps les réglettes d'au moins un abaque d'autres sections subissent des déplacements correspondants. 15.
    Machine à calculer suivant la reven dication et les sous-revendications 1 à 14, .ca ractérisée en ce que la commande des barres de blocage correspondant aux différentes sec tions de la machine est réalisée par des trin- g1eries actionnées respectivement par des bras portés par un arbre susceptible de re cevoir des déplacements angulaires autour de son axe sous l'action de rampes .déplacées par une came rotative entraînée parle mo teur de la machine,
    cet arbre étant soumis à une de ses extrémités à un ressort qui tend à lui faire subir un déplacement longitudi nal contrôlé par des organes de butée dont l'entrée en jeu respective est commandée par des touches spéciales prévues sur le clavier de la machine et affectées chacune à une des sections de la machine, de façon que ce dé placement longitudinal soit tel qu'il amène un des bras dudit arbre à agir sur la com mande de la barre de blocage de la section correspondant à celle des touches en ques tion qui a été abaissée par l'opérateur. 16.
    Machine à calculer suivant la reven dication et les sous-revendications 1 à 15, ca ractérisée en ce que l'arbre servant à la com mande des barres de blocage est relié par une tringlerie à une barre coulissante montée sur les boîtiers portant les touches du cla vier de calcul et coopérant avec une série de leviers munis de doigts qui, normalement et lorsqu'aucune touche du levier de calcul n'a été abaissée, assurent l'immobilisation, dans le sens longitudinal, des barres de butée con trôlant les déplacements des réglettes de calcul,
    cette tringlerie étant agencée de façon que la rotation dudit arbre dans un certain sens détermine un déplacement de la barre coulissante amenant les leviers précités dans une position où leurs doigts d'arrêt libèrent toutes les barres de butée. 17.
    Machine à calculer suivant la reven dication et les sous-revendications 1 à 16, caractérisée en ce que la barre coulissante commandant le déplacement des doigts d'ar rêt des barres de butée est utilisée pour blo quer automatiquement, par un déplacement en sens inverse du précédent, toutes les tou ches du clavier aussi longtemps que le mo teur de la machine est en marche pour effec tuer une opération. 18.
    Machine à calculer suivant la reven dication et les sous-revendications 1 à 17, caractérisée en ce que, pour permettre d'ef fectuer, dans chaque abaque d'une section quelconque de la machine, la totalisation in termédiaire de nombres destinés à rester accumulés dans cet abaque jusqu'à la tota lisation définitive, des cliquets commandés à partir du clavier de la machine par des tou ches spéciales .affectées chacune à une des sections, sont combinés respectivement avec les barres qui, dans chaque section, .comman dent la translation de la colonne d'engage ment parallèlement à, son axe pour l'engage ment des abaques,
    afin d'immobiliser à vo lonté une de ces barres après qu'elle a été amenée dans la position correspondant à l'en gagement et avant qu'elle soit ramenée à sa position de repos, de façon que ce retour, et le dégagement des abaques qui en résulte pour la section correspondante, ne s'effectue qu'après .le retour des barres d'entraînement des réglettes de calcul à leur position de re tour. 19.
    Machine à calculer suivant la reven dication et les sous-revendioations 1 à 18,, ca ractérisée en ce que, pour permettre des opé rations ne s'accompagnant de l'incorporation d'aucune somme dans les abaques d'au moins une section de la machine, des cliquets éga lement commandés à partir du clavier de la machine par des touches spéciales affectées chacune à une section, sont combinés respec tivement avec les barres d'engagement sus visées, afin d'immobiliser à volonté une ou plusieurs de ces barres dès le début du fonc tionnement de la machine,
    afin d'empêcher l'engagement des abaques de la section ou des sections correspondantes. 20. Machine à calculer suivant la reven dication et les sous-revendications 1 à 19, ca ractérisée en ce que les touche:, spéciales coin- mandant respectivement les fonctions de soustraction, de totalisation, de sous-totali- sation et de non-addition,
    sont réunies en un boîtier commun et agencées de façon il coopérer avec la barre de butée qui con(- mande par ailleurs le retour du cadre por tant l'ensemble des barres de butée reliées aux barres d'entraînement des réglettes de calcul à sa position normale. 21.
    Machine à calculer suivant la reven dication et les sous-revendications 1 à 20, ca ractérisée en ce que la libération des diffé rentes touches de clavier de la machine, d'une part, à la, fin d'une opération et, d'au tre part, en cas d'erreur, est réalisée par trois barres coulissantes disposées transversale ment par rapport à l'ensemble du clavier et agencées pour agir respectivement. sur les or ganes verrouillant chacun des trois groupes de touches composant ce clavier, ces barres pouvant être commandées automatiquement à la. fin d'un cycle de fonctionnement, de la machine, par un jeu de leviers actionné:
    par une came rotative entraînée par le moteur et pouvant en outre être commandées à la main, indépendamment l'une de l'autre, par trois touches spéciales correspondant à chacun des groupes de touches du clavier. 22,. Machine à calculer suivant, la reven dication et les sous-revendications 1 à 21, caractérisée en ce que les barres de libéra tion des touches du clavier sont reliées à d'autres touches disposées pour permettre de dégager les organes de commande desdites barres de l'action du mécanisme qui les ac tionne automatiquement à la fin du cycle de fonctionnement de la machine,
    afin de don ner la faculté à l'opérateur de répéter à vo lonté l'opération pour laquelle les touches du clavier ont été enfoncées. 23. Machine à calculer suivant la reven dication et les sous-revendications 1 à 22, ca ractérisée en ce que, pour l'impression des ré sultats des opérations effectuées par la ma chine, chacune des barres de butée reliées aux barres d'entraînement des réglettes de calcul est munie de deux rampes présentant un pro fil en escalier comportant un nombre de de grés égal au nombre d'unités de la base de numération moins un et orientées l'une, qui correspond aux opérations d'addition.
    vers l'avant de la machine et l'autre, qui corres pond aux opérations de soustraction, vers l'arrière, et avec ces rampes coopèrent. des lames mobiles verticalement sous l'action de ressorts, en nombre correspondant au nombre de barres de butée et qui présentent chacune un talon s'engageant sous les degrés de l'une ou l'autre des rampes de la barre de butée correspondante selon la position occupée par cette barre dans le sens transversal, de telle sorte (lue la position en hauteur de ces lames soit fonction de la position d'avancement des barres de butée,
    lesdites lames portant res pectivement des barres de caractères dispo sées verticalement en regard d'un rouleau d'impression horizontal, et sur lesquelles peu vent venir frapper autant de marteaux oscil- iants soumis à l'action de ressorts mais dont. le fonctionnement est contrôlé. d'une part, par des encliquetages commandés par les laines verticales mobiles correspondantes et, d'autre part, par un jeu d'étriers commandés par une came rotative entraînée par le mo teur de la machine, un étrier commandé par la même lame étant en outre prévu pour ra mener les lames verticales à leur position in férieure de repos après l'enregistrement. 24.
    Machine à calculer suivant. la reven dication et les sous-revendications 1 à 23, ca ractérisée en ce que les barres de butée cor respondant aux organes commandant l'enga gement des différents abaques ainsi que les barres de butée correspondant aux touches qui commandent les différentes fonctions de la machine, comportent chacune une rampe à escalier unique avec laquelle coopère un mécanisme d'enregistrement semblable à ce lui qui correspond à chacune des barres de buté( reliées aux barres d'entraînement- des réglettes de calcul. 25.
    Machine à calculer suivant la reven dication et les sous-revendications 1 à 24, ca- ractérisée en ce que, pour permettre d'impri mer en couleurs différentes les résultats des opérations effectuées, selon le sens de l'addi tion algébrique, un ruban bicolore est inter posé entre les barres de caractères et le rou leau d'impression, ce ruban étant monté dans des guides mobiles qu'une tringlerie soumise au déplacement transversal du cadre portant les barres de butée reliées aux barres d'en traînement des réglettes amène automatique ment, suivant la position de ce cadre,
    dans chacune des positions correspondant à l'une ou l'autre des couleurs d'impression. 26. Machine à calculer suivant la reven dication et les sous-revendications 1 à 25, ca ractérisée en ce qu'une barre de caractères portant des signes spéciaux pour identifier les deux catégories de résultats imprimés en couleurs différentes est combinée avec la tringlerie commandant le déplacement du ru ban. 27.
    Machine à calculer suivant la reven dication et les sous-revendications 1 à 26, ca ractérisée en ce que les différentes cames ro tatives entrant dans la construction de la ma chine sont fixées sur un arbre de commande commun relié au moteur par l'intermédiaire d'un réducteur de vitesse et d'un accouple ment à encliquetage dont l'agencement est tel qu'il libère automatiquement cet arbre après qu'il a accompli exactement une rotation d'un tour.
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