Procédé de construction d'un dispositif de chauffage et dispositif obtenu au moyen de ce procédé. La présente invention comprend un pro cédé de construction d'un dispositif de chauf fage, ainsi qu'un dispositif de chauffage ob tenu au moyen de ce procédé, par exemple pour chambres, serres et locaux semblables.
On connaît déjà un grand nombre de tels dispositifs ayant la forme de radiateurs de chauffage, dans lesquels circule un agent chauffé électriquement ou par du combusti ble solide, gazeux ou liquide. Comme agent de circulation, il a déjà été proposé d'em ployer de l'huile.
Le procédé que comprend l'invention est caractérisé en ce que l'on façonne et assem ble des plaques -de métal de manière à obte nir un corps à l'intérieur duquel on dispose une source de chaleur, en ce qu'on introduit un liquide oléagineux de circulation à une température d'environ 6:U C en limitant le degré de remplissage, et en ce que l'on ferme de façon permanente l'orifice de remplissage à travers lequel on a introduit ledit liquide de circulation. Le liquide de circulation oléagineux pré sente de préférence un point d'ébullition élevé et un coefficient de dilatation faible.
Ce li quide est constitué de préférence par une huile minérale ayant une viscosité entre 120 et 178 sec. (Redwood), à environ 2i1 C, et peut, par exemple, comprendre une huile de paraffine ayant une viscosité de 175 sec. (Redwood), à environ 21 C, un poids spéci fique de 0,816021, @à environ 151/ C et un point d'inflammabilité d'environ 175 C (en vase clos selon Pensky Martens).
Le dispositif de chauffage que comprend aussi l'invention est caractérisé en ce qu'il comporte un corps constitué par des plaques de métal façonnées et assemblées, ce corps contenant un liquide oléagineux de circula tion, une source de chaleur, et présentant des moyens au travers desquels le liquide a été introduit dans ledit corps; ces moyens li mitant le degré de remplissage.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemples, deux formes d'exécution du dis- positif de chauffage que comprend la pré sente invention.
La fig. 1 est une vue en élévation d'une première forme d'exécution; la fig. 2 est une coupe à travers la ligne II-II de la fig. 1; la fig. 3 est une coupe à travers la ligne III-III de la fig. 1; la fi-. 4 est une vue en élévation, partiel lement en coupe, d'une seconde forme d'exé cution; la fig. 5 est une coupe selon la ligne V-V de la fig. 4, et la fig. 6 est une coupe selon la ligne VI-VI de la fig. 4.
Dans la description qui va suivre, les mêmes organes sont indiqués par les mêmes signes de référence.
Aux fig. 1 à 3; le dispositif de chauf fage est constitué par des plaques de métal <I>a, a,,</I> comportant des parties embouties b, qui sont en prise et qui laissent entre elles des canaux verticaux c pour la circulation du li quide. La disposition est telle que des pas sages horizontaux de circulation du liquide sont ménagés vers le haut et vers le bas du dispositif, les canaux c aboutissant dans ces passages. Les bords des plaques a,<I>ai</I> sont réunis comme représenté en agi, et as semblés par soudure.
LTne douille f, montée dans un angle supé rieur du dispositif, s'étend dans le corps de celui-ci et est fermée par un organe fileté h. Un -couvercle fileté la, ferme l'extrémité exté rieure de la. douille f. Pour remplir le dispo sitif de chauffage, les organes h, h, sont en levés et le liquide est introduit à, travers la douille f. Lorsque le liquide atteint le bas de la douille, on ne peut plus introduire de li quide et un espace est laissé au-dessus du liquide, de sorte que celui-ci ne remplit le passage horizontal supérieur de circulation qu'aux deux tiers environ de sa hauteur.
L'agent liquide de circulation est. intro duit à travers la douille f, à une température d'environ 6a C ou à une température appro chante qui peut être supérieure à la tempéra ture maximum de fonctionnement du disposi- tif de chauffage. Immédiatement après l'opé ration de remplissage, l'organe h est remis en position et vissé dans la douille f, après quoi le couvercle h, est mis en place.
Dans un angle inférieur, de préférence diamétralement opposé à l'ouverture de rem plissage, on prévoit un élément de chauffage e, qui est fixé de façon amovible et étanche aux plaques a, al. Du courant est amené à l'élément de chauffage, à travers les fils e1, connectés à une source de courant.
La forme du dispositif décrit convient pour un montage contre un panneau ou une paroi, la plaque arrière pouvant être munie de moyens de fixation, permettant de la fixer à une paroi, par exemple.
Aux fig. 4 à 6, on a représenté une se conde forme d'exécution du dispositif de chauffage destinée à être posée sur plancher. Comme dans le dispositif précédent, le corps de ce dispositif comprend deux plaques de métal a, al, présentant des parties embouties 1), qui sont en prise et qui ménagent entre elles des canaux verticaux de circulation du liquide. Le dispositif est tel qu'il comporte à son sommet et à sa base des passages hori zontaux de circulation du liquide, dans les quels débouchent les canaux c. Les bords des plaques a, a, sont assemblés de façon judi cieuse, par soudage.
Une partie extrême d est quelque peu élargie et présente la forme indiquée à la fi g. 5; cette partie fait saillie vers le bas et vers le haut de manière à. former un pied d, et une saillie d=. Une cavité fermée est ménagée à l'intérieur du pied, l'élément de chauffage e pouvant être introduit dans cette cavité, de sorte que la surface de cet élément vient en prise par emboîtement avec les pa rois de la cavité, de telle manière que la chaleur produite par l'élément peut être faci lement transmise à la paroi de la cavité et, ainsi, au liquide se trouvant à l'intérieur du corps du dispositif de chauffage.
Une douille<I>f,</I> montée dans la saillie d=, présente, à son extrémité inférieure, un bou chon g avec un orifice fermé par un organe fileté h.. Cette disposition est telle que, lors- qu'on enlève l'organe h, le liquide de circu lation puisse être introduit dans le corps du dispositif de chauffage, à travers l'orifice du bouchon g. Ce bouchon est placé de manière à empêcher le liquide de remplir entièrement le corps du dispositif de chauffage, de sorte qu'un espace est laissé dans le passage supé- ri eur horizontal de circulation.
Le remplis sage n'atteint, de préférence, pas plus des deux tiers de la hauteur dudit passage supé rieur horizontal de circulation.
Un couvercle ornemental i est disposé sur la saillie d2, en vue de terminer l'aspect du dispositif.
L'autre partie extrême du dispositif est semblable en apparence à celle qui vient d'être décrite; le couvercle de .cette extrémité est le même que le couvercle i et peut être fixé rigidement.
A droite de la fig. 4, on a représenté une variante du dispositif, dans laquelle le li quide de circulation est chauffé au gaz, les autres parties du dispositif étant les mêmes que celles décrites précédemment, .à l'excep tion naturellement de l'élément de chauffage électrique qui peut être supprimé, bien que, dans quelques cas, on prévoie des moyens de chauffage électrique de secours destinés à être utilisés lorsque le gaz manque.
A l'intérieur de la partie d est prévu un tube de foyer j, dont les extrémités évasent vers les parties adjacentes des plaques a, a., auxquelles elles sont reliées de façon étanche. Le tube j est fermé à son extrémité supé rieure par un couvercle ornemental i, qui peut être garni intérieurement d'une couche d'amiante, et qui présente -également une ou plusieurs ouvertures i. de sortie pour l'échap pement des gaz de combustion.
A la partie inférieure du tube j est dis posé un brûleur à gaz k logé à l'intérieur du pied d1, ce brûleur présentant un petit orifice d'ajutage k,,. Du gaz est amené â partir d'une conduite non représentée, à travers une ou verture filetée le et le brûleur comporte en outre de la ouate k3, par exemple, pour em pêcher un retour de flamme, Des ouvertures 1, pour l'admission de l'air de combustion, sont ménagées dans le voi sinage de l'ajutage k,
et, si on le désire, cette partie peut être recouverte d'amiante ou d'une matière analogue: En fonctionnement, on ouvre le robinet du gaz et la flamme chauffe l'air qui monte dans le tube j et, par suite, le liquide de cir culation, obligeant celui-ci à circuler à tra vers le passage supérieur horizontal, à des cendre dans les passages verticaux et .à reve nir le long des passages inférieurs horizon taux.
Le dispositif de chauffage par flamme de gaz pourrait être remplacé par un dispositif de chauffage à huile ou à combustible so lide.
Le dispositif décrit en référence aux fig. 4 à 6 est destiné en particulier à, être monté sur un plancher, mais ce dispositif de vient transportable lorsqu'il est muni d'une poignée et, dans ce cas, il est spécialement avantageux de prévoir des :moyens de chauf fage électriques ou à combustible solide ou liquide, de l'huile par exemple.
Les formes d'exécution décrites ont l'avantage d'être de construction bon marché et de fonctionnement simple.
Si on le désire, un réglage par thermostat peut être prévu pour régler la chaleur -déve loppée par le dispositif