Appareil électrique de mesure.
L'invention a pour objet, un appareil électrique de me. sure. dans lequel des courants de xr'sure. réglé. s par deux dispositifs détecteurs f.-ch'omagnétiques. sont modifiés en sens con traire par un organe détecteur, qui se déplace molli conformité des variations de la valeur de vant être mesurée. Le but principal de l'in vention est de prévoir un appareil, qui. en temps qu'il sera d'une construction compacte, aura un fonctionnement exact sur toute sa marge de mesure.
. cet effet, dans un appareil selon la pré telle invention. les dispositifs détecteurs cori portent des bobines disposées au moins à peu pr¯s coaxialemament dans une enveloppe com mune. l'organe détecteur, placé à une extré- mité de l'enveloppe dans un logement qui se trouve dans l'alignement des bobines des dis positifs détecteurs, étant mobile da. ns le sens de sa longueur, tout déplacement longitudinal de l'ora.'ane détecteur provoquant un mouvement relatif de deux parties de chacun des circuits magnétiques des dispositifs détee teurs.
de telle façon que des entrefers et par conséquent les courants de mesure réglés par
Les dispositifs dÚtecteurs soient modifiÚs en sens contraire, en conformité des variations de la valeur devant être mesurée.
On peut se servir d'un circuit de mesure ou d'un circuit indicateur d'une forme appro priée quelconque, mais. de préférence, des cir- cuits décrits dans le brevet suisse N¯ 253740.
Les dessins annexes représentent, à titre d'exemples, plusieurs formes d'exécution d'une partie de l'appareil selon l'invention.
La fig. 1 est une coupe longitudinale d'une première forme d'exécution
Les fig. 2 à 6 sont des coupes partielles d'autres formes d'exécution, qui sont des variantes de celle que représente la fig. 1.
La fig. 7 est une coupe semblable d'une autre forme d'exécution
La fig. 8 est une coupe d'une partie d'une autre forme d'exécutionn quil est une variante de celle que représente la fig. 7, et
les fig. 9 à 11 sont des coupes longitudinales d'autres formes d'exécution.
Dans toutes les figures, les mêmes lettres de référence sont utilisées pour des parties correspondantes.
Le dispositif représenté par la fig. 1 a la forme d'un calibre ayant une tête, qui com- prend une enveloppe tubulaire A, dont la section transversale est circulaire et qui est faite, par exemple, en un métal tel que l'acier. Les extrémités de l'enveloppe A sont fermées par des bouchons A'et A 2, qui se vissent dans les extrémités, le bouchon A', à l'extrémité supérieure de l'enveloppe, étant percé pour donner passage à des conducteurs électriques
A3 reliés, a des dispositifs électromagnétiques placés à l'intérieur de l'enveloppe, tandis que le bouchon A2, à la partie inférieure, constitue un chapeau ou un nez pour l'extrémité active de la tête du calibre.
Un tube ou un manchon de protection B, en laiton, ajusté à glissement dans l'enve loppe A, est poussé vers le bas à partir du bouGhon A1 par un ressort de compression B1, placé entre l'extrémité supérieure du manchon et la face inférieure du bouchon.
Nor- malement, ee ressort maintint l'extrémité inférieure du manchon solidement appuyée contre la face supérieure du bouchon inférieur A2. Dans l'extrémité supérieure du manchon B est monté un bloc isolant 2 ayant sur sa face inférieure un évidement contenant un ressort de compression B3, quB est un peu plus faible que le ressort 131, l'ex- trémité inférieure du ressort 3 agissant sur l'extrémité supérieure d'un noyau C, qui est constitué par une matière magnétique et qui est coaxial avec l'enveloppe 4. A une courte distance en dessous du bloc B2 se trouve une armature D, qui s'ajuste dans le manchon B,
auquel elle est fixée, un mouvement de l'ar- ma. ture vers le haut, à l'intérieur du man chon, étant empêché par une pièce d'écarte- ment B4. Une seconde armature D'est fix6 ( dans le manchon B, à une courte distance audessus de la face supérieure du bouchon. A2.
Le noyau central C passe librement dans des ouvertures des armatures D et D', le ressort B3 tendant à presser l'extrémité inférieure du noyau jusqu'au contact avec un isolateur magnétique E, par exemple en laiton, que porte à son extrémité supérieure un piston plon geur E', chargé par un ressort, et passant librement dans un évidement central du bouchon A'. A son extrémité inférieure, ce piston porte un organe de touche E2, qui peut être, par exemple, pourvu d'un diamant. Le piston plongeur El constitue ainsi avec l'iso- lateur E et l'organe E2 un organe détecteur, qui peut se déplacer dans le sens de l'axe, de façon à transmettre un mouvement au noyau central C.
A l'intérieur d'un tuyau ou d'une cage F, constitué par une matière magnétique et placé dans le manchon B, sont disposés deux enroulements de réactance G et G', qui sont logés entre les armatures D et D1 et qui constituent respectivement deux éléments détecteurs, les deux enroulements étant portés par deux bo- bines G et et entourant le noyau C, de telle façon que leurs axes coïncident avec ceux de l'organe détecteur et du noyau C.
Les extrémités adjacentes des bobine3 G2 et Ge sont fixées à une partie centrale élargie C'1 du noyau C, cette partie centrale étant fixée à la cage F, de telle sorte que le noyau, les enroulements et la cage se déplacent ensemble dans le sens de leur longueur.
Le circuit magnétique de chacun des enroulements de réactance est ainsi constitué par une partie fixe, notamment une armature D ou D1 et par une partie douée d'un mouvement relatif. notamment l'extrémité appropriée du noyau
C, la cage F et la partie centrale Cl du noyau, de sorte qu'un mouvement axial du noyau C, des enroulements G et G'et de la cage F, qui les entoure, provoquera une mo dification en sens inverse d'entrefers H et H' se trouvant respectivement entre les armatures D et D'et les extrémités adjacentes de la cage F.
Les conducteurs électriques A3 partant des enroulements G et G1 sont relwés au secondaire d'un transformateur principal d'alimentation, de préférence par une résistance de réglage appropriée, les enroulements étant aussi reliés à un circuit de mesure ou indicateur. On peut, par exemple, employer tous les circuits de mesure ou indicateurs décrits dans le brevet qui a été cité plus haut.
Quand la tête de calibrage est en fonction, le noyau C, les enroulements G et G1 et la cage F sont déplacés dans l'enveloppe 1 axialement, par rapport aux armatures D et D1 par un mouvement axial du support de diamant se faisant en conformité de variations de la grandeur devant être mesurée, les entrefers H et H1 entre les deux armatures D et D1 et les extrémités correspondantes de la cage F étant ainsit modifiés en sens contraire.
La variation résultante relative des courants réglés par les enroulements G et Gl des dé- tecteurs provoquent ainsi des variations dans les indications ou les mesures de l'appareil.
Dans le cas où le support E2 du diamant serait forcé de monter s. haut que l'entrefer supérieur 27 serait complètement fermé, les armatures D et D'et le tuyau de protection B en laiton se déplaceraient ensemble vers le haut de l'enveloppe A, contre le ressort B1, qui s'appuie sur l'extrémité supérieure du tuyau de protection B. Ce ressort céderait . jusqu'à ce que le diamant se soit retiré dans le houchon infÚrieur A2 de la tête de cali in'age et qu'ainsi les pièces se trouvant à l'intÚrieur de l'enveloppe ne puissent être ni dé tériorées ni déréglées.
Dans d'autres formes d'exécutlon, dolrt les parties modifiées sont représentées par la fig. 2 on la. fig. 3, les enroulements ( ? et G', au lieu de se mouvoir avec une cage qui les entoure, sont fixés respectivement a deux cages F1 et F2, dont les extrémités intérpures ou voisines sont ouvertes et séparées l'une de l'autre, le noyau C (ou, comme Ó la fig. 3, des appendices C et C'de ce dernier, en une matière non magnétique) glissant dans des ouvertures de guidage ménagées dans les extremités extérieures ou fermée des cages.
L'organe détecteur agit alors sur l'extrémité inférieure du noyau (ou de l'appendice cor respondant C3), de façon à déplacer le noyau
C par rapport aux cages F1 et F2. dont les extrémités intérieures sont reliées l'une a l'autre d'une manière appropriée, par exemple par un manchon de laiton B.
Une partie cen- trale élargie Cl du noyau C est formée de façon à se placer dans le jeu des extrémités intérieuresvoisinesdescagesFet7 et par suite se déplace par rapport, aux cages pour provoquer une variation en sens contraire d'entrefers H2 et H2 Si on munit le noyau C d'appendices C' et Cz en matière non magné- tique, par exemple en laiton, comme ù la fig. 3.
de façon qu'il y ait aussi un entrefer entre chacune des extrémités du noyau et la paroi extrême adjacente de la cage correspon- dante, un mouvement longitudinal du noyaz provoquera simultanément une variation de deux entrefers H2 et H4 ou H3 et H3 de chaeun des circuits magnétiques.
Comme on le voit, a la fig. 3, les eages F1 et 2 reliées l'une u l'autre et constituant les parties fixes des circui (ts magnétiqnes peuvent être maintenues à une distance fixe l'une de l'autre par un cylindre d'éeartement B4, en laiton ou en une autre matière non magnétique, et un ressort b) l peut agitr direetement sur la face supérieure de la cage supérieure Fl, de telle façon que les cages agissent en lieu et place du manchon de protection de la forme d'exécution représentée par la fig.
1, le ressort léger B3 étant, de préférence, disposé entre l'appen- dice supérieur c2 du noyau et le bouchon su. périeur do l'enveloppe extérieure.
Dans la forme d'exécution représentée par la fig. 4, qui est une modification de celle qu'on voit à la fig. 3, un dispositif d'ajustement est prévu pour effectuer un mouvement relatif de la partie fixe et de la partie mobile du circuit magnétique. A cet effet, le noyau C est pourvu d'un évidement central, qui est taraudé à. son extrémité inférieure pour recevoir une partie filetée Je dont la face inférieure porte un évidement dans lequel se loge l'appendiee inferieur C3 du noyau.
La partie filetée. 7 est formée à l'ex- trémité d'un manche-/\ qui monte dans l'évidement central et porte une extrémité élargie J2 s'aJustant dans l'évidement de façon à constituer un appui pour l'extrémité supérieure du manche. Par un accouplement J3 (indiqué schématiquement et capable de permettre un déplacement longitudinal relatif de l'extrémité J3 et d'un bouton Jt, mais empÛchant tout mouvement relatif de rotation). l'extrÚmitÚ J2 est reliÚe Ó un bouton d'ajus- tement J4* qui peut être fixé dans la position voulue à l'aide d'une vis d'arrÛt. J3.
L'appendice C3 porte à son extrémité inférieure une surface d'appui pour une bille, qui est pressée jusqu'au contact avec l'extrémité supérieure d'un piston plongeur F portant un détecteur (non représenté), au moyen d'un lÚger ressort. Ó boudin B3, disposÚ dans ce cas entre l'extrémité supérieure du noyau C et la face inférieure de l'extrémité de la cage supérieure F'.
On se rendra compte qu'une rotation du bouton d'ajustement- provoque une rotation correspondante de la pièce filetée J, qu. par conséquent, monte ou descend dans l'évi- dement du noyau C et par ce fait ajuste la position du piston plongeur Es par rapport au noyau, qui, avec les enroulements et la partie centrale Cl (les armatures des cages Fl et F2), constitue la partie mobile du disposi- tif.
Il est ainsi possible d'ajuster la position du zero initial de l'appareil au moyen du bou- ton J4 Afin d'empêcher le bouton J4 de faire tourner le noyau C, un manchon d'écartement B', en laiton, placé entre les extrémités intérieures des cages Fl et F2, porte une rainure longitudinale B5, dans laquelle s'engage une cheville C4 fixée sur la partie centrale Cl du noyau, pour établir une liaison glissante entre le noyau et les cages fixes.
Un autre procédé d'ajustement de la mise en place initial. de l'appareil est représenté par la fig. 5. Dans ce cas, l'extrémité inférieure de la cage F2 appuie sur l'extrémité d'un rebord cylindrique A5 d'un bouchon d'extrémité A4, qui, au lieu de se visser dans r l'extrémité de 1'enveloppe 4, se visse dans un écrou E taraudé intérieurement et portant un filetageextérieur.E, qui se visse dans l'extrémité de l'enveloppe A, et un second filetage extérieur E2 pour un anneau E5 portant une ou plusieurs chevilles.
E4 dilrigées vers l'in- térieur et pénétrant dans des rainures axiales du bouchon A4. Ainsi, quand on fait tourner l'anneau E', le mouvement se transmet par la ou les chevilles K4 au bouchon A4 qui, en tournant, se visse en montant ou en descen- dant dans l'écrou E pour provoquer un ajustement axial des cages Fl et F2 par rapport au noyau C.
Un perfectionnement de la forme d'exé- cution de la fig. 5 est représenté par la fig. 6, qui est une coupe de la partie inférieure du calibre, sur laquelle on a fait tourner de 90 la moitié de droite de la coupe, afin de montrer les détails d'un raccord Oldham, qui est utilisé.
Cette forme d'exécution a une cage tubulaire F (comme dans la forme d'exécu- tion représentée par la fig. 3), dont l'extré- mité inférieure ouverte est fermée par un bou- chon F3 en une matière magnétique, maintenu en place par une pièce annulaire F4. Le bouchon F8 a une partie centrale F', faisant saillie vers le haut, dans la direction de l'extrémité inférieure du noyau, la. disposition étant ainsi telle qu'un entrefer variable H6 de l'élément détecteur inférieur se trouve à l'intérieur de l'enroulement. On peut employer une construction semblable à l'extrémité supérieure de la cage.
Le noyau C porte un appendice inférieur C3, qui vient en contact avec l'extrémité supérieure d'une pièce intermédiaire L, ayant une extrémité hÚmisphérique, e, quii s'ajuste dans un évidement de forme appropriée, que porte le piston plon- geur E3 du détecteur, poussé lui-même vers le haut, contre la pièce l, par un ressort E'.
La face inférieure de la pièce F4 est une partie d'une surface sphérique pour venir en prise avec une pièce intermédiaire d'appui 111, se trouvant entre cette face inférieure et la face supérieure d'un écrou M', qui est vissé sur un rebord A6 fileté, dirigé vers l'i1n- térieur et ménagé sur la face supérieure d'un bouchon A'servant à fermer l'extrémité inférieure de l'enveloppe A.
LTn anneau extérieur M2, qu'on peut faire tourner autour de la face extérieure de l'enveloppe A, act lonne une plaque M'du raccord Oldham au u moyen de deux chevilles Mradiales,dirigées vers l'in- térieur et passant au travers d'entailles N'de l'enveloppe A.
A son tour. la plaque JI3 du raccord actionne l'Úcrou M1 par l'intermÚdiaire de deux goupilles M6, qu sont parall¯les l'axe et pénètrent dans des entailles d'une bride se trouvant à la partie supérieure de l'éerou M^. Le bouchon d'extrémité A7 est fixé solidement dans l'extrémité de l'enve loppe A. Ainsi, quand on fait tourner l'anneau u M2,l'Úcrou M1 monte ou descend le long du rebord fileté A6 pour faire un ajustement axial de la cage F. Naturellement, une rotation de l'écrou Mi est limitée à moins de 180".
Le courant passant dans les enroulements du détecteur peut avoir un effet calorifique appréciable, accompagné par conséquent de variations des longueurs effectives des pièces, plus particulièrement sur l'axe longitudinal, de sorte que l'entrefer supérieur est exposé à être modifié par rapport à l'entrefer inférieur, il'ou résulte pour l'appareil de mesura la tendanee à avoir une impulsion, jusqu'à ce que des conditions de température stables aient été atteintes.
On surmonte cette difficulté en situant es,. points milieux effectifs"de la partie fixe et de la partie mobile des circuits magnétiques (pour lesquels l'appareil marque xéro) dan'-'des positions déterminées d'avance par rapport à l'extrémité inférieure de l'enveloppe et Ó l'extrÚmitÚ supÚrieure de l'organe détecteur, les pièces qui situent ainsi les "points milieux effectifs"étant maintenues a une température à peu près constante.
On peut compenser des différences de tempéra tur, e, qui sont inévitables, en introduisant dans les pièces, qui les situent, des matières ayant des coefficients de dilatation différents. quoi qu'il soit plus usuel que ces pièces aient il peu près le même coefficient, de dilatation.
Dans une forme d'exécution représentée par la fig. 7 et dans laquelle une telle com- lo,ensation de température est prévue des enroulements G et G1 d'ÚlÚments dÚtecteurs sont montés sur un noyau évidé Cl. en une matière magnétique, ayant des brides d'extré- mités, l'une supérieure C''et l'ant. re inférieure
C'', qui forment les pôles de deux circuits magnétiques fixes.
La bride d'extrémité infé- rieure C'bute contre la face intérieure d'un bouchon d'extrémité ou nez A2 portÚ par l'en veloppe 4, tandis qu'un ressort B1 appuyant contre la face intérieure d'un bouchon d'extrémité supérieur A1 agit sur la bride dextrémité supérieure C5 du noyau ÚvidÚ C4. qui. avec les enroulements détecteurs G et gtr, constitue ainsi les parties des deux circuits qui quisontfixesa,l'intérieurde la marge normale de fonctionnement de l'appareil.
Les parties mobiles des deux circuits magnétiques sont constituées par une cage F" qui est. en une matière magnétique et qui ontolare le. : deux enroulements détecteurs ; cette cage a en son point milieu une barre transersale F7, qui s'ajuste exactement dans df'.-trous diamétralement opposés de la cage et qui est percée d'une ouverture centrale ta raudée F. dans laquelle est vissée une cheville filetÚe N reliÚe Ó son extrÚmitÚ supÚrieure Ó une tige Ni susceptible de tourner et passant librement dans la partie du noyau évidé C4, qui se trouve dans l'enroulement supérieur G.
L'extrémité imférieure de la cheville filetée
N appuie sur l'extrémité supérieure d'un pilier d'Úcartement L1, dont l'extrÚmitÚ infÚrieure appuie contre un organe déteeteur ES, qui, par exemple, porte un diamant, comme on l'a indiqué plus haut. L'extrémité supérieure de la tige susceptible de tourner N'est reliée par un accouplement N2, semblable i, l'accouplement J de la forme d'exécution représentée par la fig. 4, à une tête ou bouton d'ajustement N'se trouvant à l'extérieur du bouchon d'extrémité supérieur A1 de l'enve- loppe A.
Ainsi, comme l'extrémBé inférieure du noyau évidé C4 s'appuie sur le bouchon d'ex- trémité inférieur fixe A2, tandis que l'extré- mité inférieure du pilier d'écartement L1 s'appuie sur l'organe détecteur E3, le noyau évidé C'et le pilier d'écartement 7/situent les points milieux des parties fixes et des parties mobiles des circuits magnétiques dans une position déterminée d'avance par rapport à l'enveloppe et à l'organe détecteur, ces parties qui les situent étant en contact direct, de sorte qu'elles tendront à se maintenir à la même température.
L'organe détecteur Es étant dans sa position normale ou à zÚro, la barre transversale
F7 se trouvant dans la cage F6 sera norma lement à peu près à mi-chemin de la bride supérieure C'et de la bride inférieure Cl (ou des poles fixes) du noyau C4, de sorte que les entrefers H7 et H8 entre ees brides et les bords supérieur et inférieur (ou pôles mobiles) de la cage y seront à peu près égaux, les, points milieux effectifs"de l'élément fixe et de l'élément mobile coïncidant alors à peu près.
Quand l'organe détecteur E3 se déplace axialement vers le haut, le pilier d'écartement lt trans- met des mouvements à la cage F , qui l'entoure, par l'intermédiaire de la barre transversale F', de sorte que l'entrefer supérieur H7 se réduit, tandis que l'entrefer inférieur 77"augmente d'une quantité correspondante.
Comme les"points milieux effectifs"des élé ments fixes et mobiles sont situés de la, ma- nière décrite plus haut par le noyau C4 et le pilier d'écartement L1 et que ces parties, en raison de leur disposition et de leur contact mutuel, seront soumises à des conditions de température à peu près égales, lesdits,, points milieux effectifs"resteront à peu près en coïncidence, malgré les variations de la teem pératuree Ainsi, la variation relative des entrefers provoquée par les variations de la température ne sera pas appréciable.
De plus, même si le noyau C4 et la cage F6 ne sont pas maintenus à des températures égales (comme cela peut être le cas, quand ces parties sont séparées l'une de l'autre radialement), toute modification de la température aura pour résultat des modifications égales des dimensions des entrefers, par suite de la dilatation ou de la contraction du noyau et de la cage.
Pour la mise en place initiale de l'appa- reil, on peut faire tourner la tête ou le bouton d'ajustement N3, de façon à faire tourner la tige N1 autour de son axe longitudinal et à provoquer ainsi par l'intermédiaire de la barre F7 un déplacement axial de la cage F6 par rapport au pilier d'écartement L1.
La fig. 8 représente la disposition de la partie centrale d'une forme d'exécution semblable, à celle que montre la fig. 7, mais dans laquelle on a omis le noyau servant à ajuster la position initiale du zéro. Dans cette forme d'exécution, le noyau C est plein, comme à la fig. 1, et la barre transversale F7 passe librement dans une ouverture de la par tie cent. rale élargie C1 du noyau, un jeu existant entre la barre et les parois de l'ouver- ture est assez grand pour permettre le mouvement relatif désiré des parties fixes et mobiles de l'appareil. La pièce d'écartement L' appuie directement contre la face inférieure de la barre transversale F7.
Dans une variante de cette forme d'exé- cution représentée à la fig. 9, les parties fixes des deux circuits magnétiques sont constituées par un noyau métallique central C semblable au noyau de la forme d'exécution représentée par la fig. 5, portant les enroulements détecteurs 0 et Go et ayant au milieu de sa longueur une barre transversale B', passant dans une ouverture de la partie élargie C1 du noyau et reliée rigidement à un manchon métallique d'écartement B4 (comme le manchon B de la forme d'exécution représentée à la fig.
1) à l'intérieur de l'enve- loppe extérieure A. L'extrémité inférieure du manchon d'écartement B appuie sur la face supérieure du bouchon d'extrémité inférieur A2, tandis que son extrémité supérieure agit par l'intermédiaire d'un ressort Al sur la face intérieure d'une pièce d'extrémité supérieure Al.
Les. parties mobiles des circuits magné- tiques sont constituées par une cage F', qui est fermée à ses deux extrémités, qui entoure deux enroulements détecteurs C et G1 et qui est en contact glissant direct avec la face intérieure du manchon d'écartement BJ. L'ex- trémité supérieure de la cage F9 agit par le moyen d'un ressort léger B3 sur la face intérieure du bouchon supérieur A1, de sorte que l'extrémité inférieure de la cage mobile F9 est. pressée par l'effet de ce ressort contre l'ex trémité supérieure d'un organe déteeteur E3.
Les parois d'extrémités de la cage mobile. celle d'en haut, comme celle d'en bas, portent des parties saillantes tournées vers l'intérieur F"et F", qui constituent les pôles mobiles des circuits magnétiques, tandis que l'extrémité supérieure et l'extrémité inférieure du noyau fixe C constituent les pôles fixes des circuits magnétiques, les parois extrêmes de la cage V étant percées de trous axiaux pour recevoir des appendices de guidage appropriés, C2 et C3, faits avec une matière non magnétique, par exemple du laiton, et fixés sur les extrémités du noyau.
Quand une pièce E3 portant zn diamant- se déplace vers le haut, la eage mobile F9 se déplace de la même manière par rapport au noyau fixe C et au manchon d'écartement B', qui l'entoure, augmentant ainsi l'entrefer. 0 existant entre la paroi supérieure de la cage Fn et l'extrémité supérieure du noyau C et diminuant l'entrefer Hl existant entre la paroi inférieure de la cage F' et l'extrémité inférieure du noyau C. Comme le manchon d'Úcartement.
B4 et la. cage F@ situent les äpoints milieux effectifs" des ÚlÚments fixes
f des ÚlÚments mobiles par rapport au bou plion d'extrémité fixe xe de l'enveloppe1 et l'extrÚmitÚ supÚrieure de l'organe dÚtecteur E@ 4 que ces parties sont en contact direct ''1 par conséquent a, peu près à la même tempÚrature. Lesdits äpoints milieux effectifs" resteront en co¯ncidence malgrÚ les variations de tebpÚrature, une compensation de tempÚ rature Útant ainsi prÚvue de nouveau, comme @@ l'a dÚcrit plus haut.
Cette forme d'exÚcution peut aussi être pourvue d'une tête d'ajustement pour la mise en place du zÚro, bien que dans ce cas l'ajustement de la tÛte fasse. varier la position axiale fie la cage glissante par rapport au noyau central fixe et au manchon d'écartement. reliÚ Ó ce noyau.
Dans une autre forme d'exécution repré- sentÚe par la fig. 10, les parties fixes des cirruits magnÚtiques sont constituÚes par deux @oyauxx centraux C7 et C8, dont. les extrÚ- mitÚs inférieures sont.
séparées et qui ont a leur extrÚmitÚ extÚrienre chacun une bride ou un disquc C9 ou C10, le disque C9 du noyau supÚrieur C7 Útant poussÚ contre un épaule ment-1", formé sur la paroi intérieure de l'enveloppe A9, par un cylindre de compres @on 0 sur lequel agit le ressort habituel 7 @ppuyant contre le bouchon d'extrÚmitÚ su- pÚrieur .A1, tandis que la bride C10 du noyau infÚrieur C8 est poussÚe d'une mani¯re semblable contre un Úpaulement A10 de la paroi de par un anneau ou un cylindre serrage C1, dont. la face infÚrieure appuie contre le bouchou d'extrÚmitÚ infÚrieur A2.
Les parties mobiles des circuits magnétiques -'ont. constituées par une cage F12 entourant k's enroulements et s'ajustant exactement dan- ! l'enveloppe extérieure , dans laquelle elle, la cage F 12 ayant au milieu de sa longueur un disque transversal F13, faisant !'orps avec elle et se trouvant logé dans le jeu xL-flant entre les extrémités intérieures des deux noyaux C7 et C8.
Les deux extrémités de la cage F12 portent des tenons répartis sur ta circonférence (deux d'entre eux sont représentes sur le c¯tÚ droit de la figure), et passant librement dans des ouvertures des brides C"et Cl9 placées aux extrémités extérieures des noyaux, de telle sorte que deux parois extrÛmes F14 et.
F15 de la cage F13 se trouvent respectivement en dessus et en dessous des brides C9 et C10 et que la cage F12 soit. mobile axialement par rapport aux noyaux C7 et C8. Un organe dé- tecteur .E3, qui, de même que dans les formes d'exécution décrites plus haut, peut se mouvoir longitudinalement dans le bouchon inférieur 42, agit sur la paroi extrême inférieure Fla de la cage, le ressort léger habituel B3 agissant entre la paroi extrême supérieure F14 de la cage et le bouchon supérieur./1\
On verra que la cage Fl2 et les noyaux C' et 8, qui situent les, points milieux effectifs" des ÚlÚments mobiles et fixes, tendront Ó se maintenir,
à des températures à peu prés égales par le fait du contact direct de la cage Ft2 et de l'enveloppe extérieure A9, de sorte que lesdits.. points milieux effectifs" tendront de nouveau à se maintenir en co¯n.eidence, malgré des variations de température, une compensation de la température étant ainsi obtenue de la manière décrite plus haut.
La forme d'exécution représentée par la fig. 11 est, dans une certaine mesure, semblable Ó celle de la fig. 9, en ce qui concerne la disposition des parties fixes et mobiles et des entrefers, mais elle ne comprend pas de moyens servant à compenser des variations de température (qui en pratique peuvent fre quemment être négligées, si les courants passant dans les enroulements sont assez faibles) et, comme dans la disposition représentée par la fig. 9, il n'y a pas de dispositifs servant à ajuster la position du zéro.
Cette forme d'exé- cution comprend un noyau central C, semblable à celui de la fig. 9, mais sans évidement transversal dans sa partie centrale Ci, cette partie s'ajustant exactement dans une cage tubulaire F9, semblable à celle de la fig. 9. Le noyau C peut glisser dans la cage F9, mais une liaison à rainure Fl': est prévue pour em pêcher le noyau de tourner. La cage F est pourvue de bouchons d'extrémités P et Pl, l'un en haut et l'autre en bas et portant respectivement des parties saillantes P2 et P3, tournées vers l'intérieur.
Un entrefer supérieur H11 est formé entre la partie saillante p2 et. le noyau C, et un entrefer inférieur H12 est de même entre le noyau et la partie saillante P3. Des enroulements G et go sont fixés dans la cage F9 dans des bobines G2 et G3, dont les extrémités intérieures sont respectivement maintenues en place par des vis d'arrêt G4 et G3 passant dans des trous taraudés de la cage F9, tandis que leurs extrémités extérieures s'appuient sur les faces intérieures des bouchons d'extrémités de la cage
P et Pl. La.
partie centrale Cl du noyau porte une rainure pour recevoir les extrémités des vis d'arrêt G4 et G9, qui, par ce fait, ne peuvent empêcher un mouvement du noyau. Les bouchons P et P1 sont solidement fixÚs aux extrémités de la cage F'par des pièces d'ex trémitéS P4 et P < , qui se vissent sur la face extérieure de cette cage, chacune sur l'extré- mité adjacente. On remarquera que dans cette forme d'exécution les entrefers ont le même axe que les noyaux correspondants et sont situés complètement à l'intérieur de ces derniers.
A son extrémité inférieure, une enveloppe
A porte un bouchon d'extrémité 7 ?. avec un évidement axial dans lequel est logé un piston plongeur E', poussé vers le haut par un ressort E4 et ayant à son extrémité infé- rieure un support de diamant E6. Une rotation du piston plongeur E'-est empêchée et son mouvement longitudinal est limité par une goupille latérale Rl, dont l'extrémité inté- rieure pénètre dans une rainure ET du piston plongeur.
L'extrémité supérieure du bouchon
R a une surface d'appui spéciale R2 contre laquelle une surface d'appui correspondante de la face inférieure de la pièce P est serree, quand la partie fixe des circuits magnétiques, notamment la cage F9 et les enroulements, est poussée vers le bas par le ressort de com- pression habituel B'se trouvant entre la face supérieure de la pièce P4 et la face inférieure d'un bouchon supérieur 1 de l'enveloppe J., qui est pourvu d'une pince à câble R4 pour des conducteurs alimentant les enroulements
G et Gl.
Au lieu d'être pourvues d'appendices C2 et C, comme dans la forme d'exécution représentée par la fig. 9, les deux extrémités du noyau C sont percées suivant leur axe de trous, dans lesquels sont fixés des tampons courts S et S', pourvus de têtes et constitués par une matière non magnétique, telle que du laiton.
Le tampon S1 de l'extremité infé- rieure du noyau a une tête se terminant par un dôme destiné à entrer en contact avec 1'ex trémité supérieure, se terminant par un dôme de forme correspondante, d'une pièce d'écar- tement L, qui peut être en acier ou en une matière non magnétique et dont l'extrémité infé- rieure s'introduit dans un évidement axial formant surface d'appui, ménagé à l'extrémité supérieure du piston plongeur E'. Le tampon
S de l'extrémité supérieure du noyau C est maintenu en place par un ressort de compression léger Se (correspondant pour sa fonction au ressort B3 des formes d'exécution déerites précédemment),
qui passe dans un trou axial du bouchon d'extrémité P et bute contre la face inférieure de la pièce P4. Un bloc iso- lant S3 est fixÚ par une vis S4 sur la face supérieure de la pièce P. Le bloc S3 porte aussi un plot de bornes S3 portant des bornes, auxquelles sont fixés des conducteurs A passant dans la pince à cable R'.
On peut admettre que le fonctionnement de cette forme d'exécution ressort clairement de la description qui précède et qu'en consÚquence il n'a pas besoin d'être décrit d'une manière plus détaillée.
Bien que dans chacune des dispositions servant à la compensation de température les
"points milieux effectifs"aient été décrits comme étant en coïncidence, il est bien entendu que cette coïncidence n'est pas essentielle, puisqu'il est nécessaire seulement que la situation relative desä points milieux effectifs", tels que les déterminent les parties, qui les situent, soit maintenue malgré des va nations de température. Ainsi, si les.. points milieux effeetifs"sont situes de façon à être séparés axialement, par-exemple par le fait d'un ajustement initial du zéro. ledit espace- ment se maintiendra malgré des variations de température.