Dispositif pour amortir les mouvements d'une masse en déplacement alternatif.
EMI0001.0001
La <SEP> présente, <SEP> invention <SEP> se <SEP> rapporte <SEP> à <SEP> un
<tb> dispositif <SEP> pour <SEP> amortir <SEP> les <SEP> mouvements <SEP> d'une
<tb> nra#se <SEP> en <SEP> déplacement <SEP> alternatif, <SEP> par <SEP> exem ple <SEP> pour <SEP> marteaux <SEP> pneumatiques, <SEP> électriques
<tb> ou <SEP> autres, <SEP> ce <SEP> dispositif <SEP> étant <SEP> caractérisé <SEP> en <SEP> ce
<tb> qu'il <SEP> comporte, <SEP> interposées, <SEP> entre.
<SEP> d'une <SEP> part,
<tb> -au <SEP> moins <SEP> un <SEP> organe <SEP> influencé <SEP> par <SEP> les <SEP> déplace ments <SEP> de <SEP> la <SEP> masse <SEP> mobile <SEP> et, <SEP> d'autre <SEP> part, <SEP> la
<tb> partie <SEP> fixe <SEP> du <SEP> dispositif, <SEP> des <SEP> masses <SEP> de <SEP> caout ehotre <SEP> agencées <SEP> de <SEP> telle <SEP> manière <SEP> que <SEP> les <SEP> d<B>é</B> placements <SEP> de <SEP> ladite <SEP> masse <SEP> mobile <SEP> fassent
<tb> travailler <SEP> le <SEP> caoutchouc <SEP> au <SEP> cisaillement.
<tb> Le <SEP> dessin <SEP> annexé <SEP> représente, <SEP> à. <SEP> titre
<tb> d'exemple, <SEP> une <SEP> forme <SEP> d'exécution <SEP> de <SEP> l'objet
<tb> de <SEP> l'invention.
<tb> La <SEP> fi-.
<SEP> 1 <SEP> de <SEP> ce <SEP> dessin <SEP> montre, <SEP> en <SEP> coupe
<tb> axiale <SEP> partielle, <SEP> l'ensemble <SEP> du <SEP> fleuret <SEP> d'un
<tb> marteau <SEP> automatique, <SEP> de <SEP> ;son <SEP> bâti <SEP> et <SEP> de <SEP> bu tées <SEP> élastiques.
<tb> Les <SEP> fig. <SEP> 2 <SEP> et <SEP> 3 <SEP> montrent, <SEP> séparément <SEP> et <SEP> à
<tb> plus <SEP> grande <SEP> échelle, <SEP> une <SEP> partie <SEP> desdits
<tb> moyen, <SEP> respectivement <SEP> avant <SEP> et <SEP> après <SEP> mon i <SEP> a.ge.
<tb> Le <SEP> marteau <SEP> automatique <SEP> auquel <SEP> se <SEP> rapporte
<tb> le <SEP> dessin <SEP> comporte <SEP> un <SEP> fleuret <SEP> 1 <SEP> mobile <SEP> en <SEP> <B>dé-</B>
<tb> placement- <SEP> alternatif <SEP> à <SEP> l'intérieur <SEP> d'un <SEP> bâti
<tb> 2, <SEP> ledit <SEP> fleuret <SEP> étant <SEP> commandé,
<SEP> par <SEP> exemple,
<tb> par <SEP> une <SEP> action <SEP> pneumatique, <SEP> mécanique, <SEP> élec i <SEP> rzque <SEP> ou <SEP> autre.
<tb> Et <SEP> on <SEP> prévoit, <SEP> ainsi <SEP> que <SEP> connu. <SEP> des
<tb> troyens <SEP> ou <SEP> butées <SEP> élastiques <SEP> pour <SEP> éviter <SEP> des
<tb> chocs <SEP> exagérés <SEP> entre <SEP> fleuret <SEP> et <SEP> bâti <SEP> lorsque <SEP> les oscillations du premier tendent à dépasser une amplitude déterminée.
Pour ce qui est des moyens, il convient de rappeler qu'on les a réalisés jusqu'à pré sent soit par des ressorts métalliques, soit par des blocs de caoutchouc travaillant à la com pression. La pratique montre que, dans le pre mier cas, les ressorts sont sujets à rupture, tandis que, dans le second cas, le caoutchouc est soumis à. une usure rapide du fait de la mauvaise répartition des efforts dans la ma tière.
Les susdits moyens sont réalisés à l'aide d'éléments de caoutchouc. (ou autre matière plastique y assimilable) travaillant au cisail lement.
A cet effet, il est possible à l'homme de l'art d'imaginer divers modes de réalisation, la solution la. plus avantageuse paraissant con sister en des bagues montées entre fleuret et. bâti avec, y interposés, des anneaux de caout chouc susceptibles de travailler au cisaille ment par le fait du déplacement relatif axial desdites barbues.
C'est ainsi que, comme représenté sur le dessin et à supposer que l'on veuille obtenir lui amortissement des chocs à chacune des extrwmités :de la. course alternative du fleuret, on a recours, d'une part, à deux bagues inté rieures 3 que l'on relie l'une à l'autre par un élément de jonction 4 susceptible de tra.ns- mett.re auxdites bagues les chocs provenant du fleuret et, d'autre part, deux bagues exté- rieures 5 que l'on fixe de façon appropriée sur le bâti 2 ou sur un élément 6 comporté par celui-ci.
' Les anneaux de caoutchouc 7 interposés entre les bagues sont rendus adhérents à leurs surfaces par tous moyens appropriés, par exemple par laitonnage ou vulcanisation.
De préférence, on agence l'ensemble de façon que le caoutchouc soit soumis à une contrainte préalable, notamment de cisaille- ment (et, éventuellement, aussi de compres sion).
Dans ce but on interpose, par exemple, entre les .deux bagues extérieures 5, une en tretoise 8 de hauteur telle que, après serrage de l'ensemble, lesdites bagues - qui étaient initialement en regard -les bagues intérieures 3 (fig. 2) - soient .décalées axialcment par rapport à celles-ci (fig. 3).
Du point de vue constructif, on réalise, par exemple, l'ensemble de la façon suivante: L'élément de liaison 4 est établi en deux parties propres à s'engager l'une dans l'autre et formant une gorge intérieure 9 dans la quelle peut se déplacer un épaulement 10 mé nagé sur le fleuret. L'élément de jonction 4 se termine .par -les colliers filetés 11, sur les quels on vient visser les bagues intérieures 3.
Une fois ce premier montage effectué, -on met en place l'entretoise 8, établie en deux demi-bagues, et l'on engage extérieure ment l'élément ou manchon 6, fileté à ses extrémités;
après quoi, on vient visser deux pièces de fermeture 12, dont les déplacements ont pour effet de solliciter les bagues exté rieures 5 jusqu'à venir en butée contre l'en- tretoise 8.
A ce moment, l'appareil est en position de fonctionnement et les anneaux de caout- iGhouc 7 soumis à une précontrainte.
Lorsque l'amplitude des déplacements du fleuret -dépasse une valeur maximum choisie, l'épaulement 10 vient rencontrer l'élément de liaison 4 et provoque une nouvelle déforma tion du caoutchouc, dans un sens ou dans l'autre, ainsi que représenté, par exemple, en pointillé sur la fig. 3.
Ces déplacements, qui engendrent un travail de cisaillement du caoutchouc, produisent l'absorption cherchée. En suite de quoi, quel que soit le mode de réalisation adopté, on obtient un ensemble dont le fonctionnement ressort suffisamment de ce qui précède pour qu'il soit inutile d'in- sister à son sujet et qui présente, par rapport aux appareils du genre en question déjà exis- tants, de nombreux avantages,
notamment: celui -le permettre de faire travailler les butées dans les meilleures conditions, puisque les efforts -appliqués aux masses élastiques sont répartis uniformément dans toute la masse de caoutchouc;
celui de permettre une évacuation aisée, par conduction, de la chaleur engendrée par les percussions au sein des masses de caout chouc, à travers les surfaces de contact im portantes des bagues extérieures sur le bâti de la machine; celui de ne provoquer sur l'organe en butée que des réactions rigoureusement axia- les@;
celui .d'éviter l'apparition de, jeux entre les différentes pièces constituant la butée, celles-ci étant toujours fortement maintenues en contact les unes contre les autres par les réactions mutuelles des deux anneaux élasti- ,ques ; celui, enfin, de permettre le cas échéant d'amortir très vite les oscillations propres ,des butées élastiques par un choix convenable d'une nuance de caoutchouc à forte valeur d'hystérésis.
Il est précisé que les dimensions des deux anneaux élastiques constituant la butée dou ble peuvent ne pas être identiques, ce qui sera généralement le cas - clans l'une des multi ples autres applications, possibles de l'inven tion - pour les -butées doubles destinées à limiter la course des suspensions des véhicu les, les butées ayant à supporter, dans un sens, le poids suspendu et, dans l'autre. le poids de l'infra-structure mobile, etc.
Il est d'ailleurs entendu que le caoutchouc choisi peut être de toute nature, par exem ple en gomme naturelle ou en caoutchouc synthétique tel que Buna, etc.