CH258368A - Mehrzweckvorrichtung. - Google Patents

Mehrzweckvorrichtung.

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CH258368A
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Inventor
Co E Looser
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Looser & Co E
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B27WORKING OR PRESERVING WOOD OR SIMILAR MATERIAL; NAILING OR STAPLING MACHINES IN GENERAL
    • B27CPLANING, DRILLING, MILLING, TURNING OR UNIVERSAL MACHINES FOR WOOD OR SIMILAR MATERIAL
    • B27C9/00Multi-purpose machines; Universal machines; Equipment therefor
    • B27C9/005Multi-purpose machines; Universal machines; Equipment therefor portable

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  • Life Sciences & Earth Sciences (AREA)
  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Wood Science & Technology (AREA)
  • Forests & Forestry (AREA)
  • Treatment Of Fiber Materials (AREA)

Description


      Procédé    de     traitement    d'une étoffe sous     forme    de bande    Dans les matières textiles synthétiques, par exemple  les matières formées de filaments de polyesters, de poly  amides, de résines acryliques, de triacétate, de     poly-          propylène,    de protéines, etc., les fils sont habituellement  composés de faisceaux de filaments ou de fibres qui ont  été     texturés    afin de leur conférer le volume, l'aspect et  le toucher désirés.

   On introduit en général la texturation  par     frisage,    ondulation, pliage ou autre type de défor  mation des filaments synthétiques à une température  élevée qui est supérieure à la température de l'établis  sement d'une déformation permanente mais notablement  inférieure à la température de transition vitreuse. La mé  moire élastique de ces matières est telle que la texture  persiste dans les fibres ou filaments à des tempéra  tures au-dessous de     celle    à laquelle ils ont été stabilisés.  Toutefois, les déformations peuvent être éliminées et  détruites au-dessus de la température de stabilisation  permanente.  



  Les déformations qui produisent la texturation ont  de l'importance pour conférer l'aspect naturel, le volume  et les caractéristiques de toucher désirés à l'étoffe tex  tile terminée. Quand on soumet une telle étoffe à des  températures supérieures à celle de la stabilisation de  la texture au cours des opérations ultérieures de traite  ment et pendant l'utilisation de l'étoffe, la texturation  est partiellement ou entièrement éliminée ou détruite, ce  qui a pour effet de compromettre les caractéristiques  désirées d'aspect, de volume et de toucher.  



  Des tentatives ont été faites pour     restabiliser    la tex  ture par des techniques consistant à soumettre l'étoffe  à de l'air chauffé à une température supérieure à celle  de la stabilisation initiale. Toutefois, une telle technique  s'est révélée peu satisfaisante car il est difficile de     re-          stabiliser    de façon uniforme toutes les déformations gé  nératrices de la texturisation par le seul expédient de  l'action de l'air chaud.    Outre les problèmes précités, on a trouvé que lors  qu'on tisse, tricote ou enchevêtre d'une autre façon les  fils synthétiques pour former une nappe d'étoffe, d'au  tres déformations ou boucles d'entrelacement se déve  loppent dans les fils lorsqu'on les assemble par tissage  ou tricotage.

   Ces boucles ou déformations contribuent  également à donner à l'étoffe du volume, des caractéris  tiques de toucher et un aspect naturel. Lorsque les dé  formations ou boucles d'enchevêtrement sont partielle  ment supprimées ou aplaties au cours des opérations ul  térieures de traitement et en utilisation,     l'aspect,    le vo  lume et le toucher de l'étoffe     subissent    une nouvelle dé  térioration et l'étoffe subit une perte de stabilité dimen  sionnelle ou des déformations.  



  On connaît aussi un     procédé    de préparation d'arti  cles textiles en     polyacrylonitrile    présentant des déforma  tions stables selon lequel on déforme les fibres, par  exemple en les frisant, et on leur applique un agent de  gonflement, par immersion par exemple, le cas échéant  après la     déformation.    L'agent de gonflement peut être  un mélange d'eau et de carbonate d'éthylène et le pro  cédé peut être appliqué pour fixer de façon perma  nente des frisures ou autres     déformations    sur les fibres.  



  La     présente    invention a pour objet un     procédé    de  traitement d'une étoffe sous forme de bande, étoffe  formée de fibres synthétiques qui ont été soumises à  une texturation à température élevée et dont la textu  ration a subi une déstabilisation, ledit traitement ayant  pour but de     restabiliser    uniformément une     partie    au  moins de la texturation des filaments et de     stabiliser     également uniformément une partie au moins des défor  mations résultant de l'enchevêtrement des fils en une  étoffe avec développement d'une mémoire     élastique    rela  tivement élevée,

   procédé caractérisé en     ce    qu'on     place     la bande sur un support, à l'état     ouvert    et détendu, de  façon que les fibres soient dans un état non tendu et  que les frisures de texturation ainsi que les déforma-           tions    d'enchevêtrement soient conservées, on immerge  la bande et son support dans un     bain    liquide que l'on  maintient à une température plus élevée que celle de la  texturation précédente des fibres synthétiques, mais in  férieure à la température de transition     vitreuse    de la  matière des fibres, de manière à amener la bande     sen-          siblement    à la température du liquide,

   on retire la  bande du bain et on la refroidit au-dessous de la tempé  rature du bain.  



  Le procédé suivant l'invention n'est donc pas, comme  le procédé connu mentionné ci-dessus, un simple pro  cédé de fixation     des    déformations d'articles textiles mais,  grâce à des conditions opératoires déterminées qui ne  pouvaient être déduites de la technique antérieure, est  un procédé qui permet de rétablir, dans toute mesure  voulue et de     restabiliser    une structure plus ou moins  détruite par l'effet de températures élevées et, simulta  nément, de stabiliser     les    déformations, importantes pour  les propriétés de l'étoffe, résultant de l'enchevêtrement  des fils lors de la fabrication de l'étoffe.  



  L'étoffe traitée conformément à l'invention peut       supporter    les traitements normaux et les conditions  d'usage usuelles, tout en conservant sa texture, son  aspect naturel, son volume et son toucher.  



  On peut, pour exécuter l'invention, faire avancer en  continu l'étoffe textile dans un appareil à une vitesse  réglée     prédéterminée    et on supporte la bande d'étoffe  sur l'appareil dans un état ouvert et détendu, les fibres  n'étant pas tendues, et avec le minimum de tension, de  manière à conserver les déformations de texturation et  les boucles et     déformations        d'entrelacement    du fil.  Pour acheminer une bande d'étoffe à une vitesse donnée,  on peut faire appel à tout appareil convenable. Un tel  appareil peut être par exemple une     élargisseuse    qui  utilise des picots ou des pinces pour supporter l'étoffe  à une largeur réglée entre deux rails en mouvement.

    L'étoffe est introduite en continu     dans    cet appareil et  on maintient une largeur     prédéterminée    réglée ainsi  qu'une vitesse constante.  



  Afin de compenser tout retrait     longitudinal    éventuel  de l'étoffe, on règle l'appareil d'avancement à un taux  contrôlé de suralimentation, l'étoffe étant supportée sur  l'appareil dans un état non tendu ou de détente, le taux  de suralimentation étant sensiblement égal au retrait  longitudinal de la bande, qu'on observe après son pas  sage dans la zone de traitement. De même, après que  l'étoffe a été supportée sur l'appareil, on peut réduire  progressivement la largeur de     ce    dernier à une valeur  sensiblement égale au retrait transversal de la bande. On  contrôle en général     la    largeur réglée pendant le pas  sage de la bande dans la zone de traitement.  



  Quand le retrait de l'étoffe n'est pas un facteur à  prendre en considération, la vitesse d'avancement de  l'étoffe dans l'appareil doit être sensiblement égale à  la vitesse     d'avancement    du support utilisé dans l'appa  reil afin de     maintenir    l'étoffe dans un état ouvert, non  tendu et de détente.  



  La vitesse de la bande amenée sur l'appareil peut  être aussi faible que 30     cm/seconde    et est de préférence       comprise    entre 0,3 et 4,5     m/seconde.     



  On met en     oeuvre    une zone de traitement qui assure  la rentabilisation uniforme     des    frisures et autres défor  mations de texturation des fibres ou     filaments    et la     sta-          bilisation    des boucles et     déformations    d'enchevêtrement  des fils, avec établissement d'une mémoire élastique re  lativement élevée et     cette    zone de traitement est dis  posée sur le trajet de la bande d'étoffe.

      Dans la zone de traitement, on dispose un bain de  liquide de traitement que l'on     maintient    à une tempé  rature élevée supérieure à celle de texturation des fibres  synthétiques et aussi supérieure aux températures aux  quelles l'étoffe sera normalement soumise lors des trai  tements ultérieurs et de son utilisation, mais cependant  inférieure à la température de transition vitreuse de la  matière de l'étoffe, ce bain étant installé de manière que  la bande soit     immergée    dans le liquide et traverse     celui-          ci.    La durée de traitement de )

  'étoffe est telle que la  bande ne sera pas endommagée par l'action du liquide  de traitement et cependant suffisante pour élever la  température de la bande sensiblement à la valeur de  celle du liquide de traitement mais au-dessous du point  de transition vitreuse de la bande. Des durées appro  priées de traitement peuvent être aussi brèves qu'en  viron 1 seconde ou aussi longues que 15 secondes, mais  cette durée est de préférence comprise entre environ 3  et 7     secondes.     



  11 s'est révélé fréquemment avantageux d'amener le  liquide de traitement à     s'écouler    concurremment avec  l'avancement de l'étoffe. la vitesse du liquide étant sen  siblement égale à celle de l'étoffe, de sorte que la vitesse  relative du liquide par rapport à     l'étoffe    est voisine de  zéro. Dans ces conditions, il ne se développe pas de       forces    supplémentaires de tension quand on soumet  l'étoffe au liquide de     traitement    et les seules forces pré  sentes sont les forces développées par la masse de  l'étoffe et par la tension superficielle du liquide de       traitement.     



  La texture de l'étoffe est maintenue et la mémoire  élastique des frisures et autres déformations de textu  ration des filaments ou fibres est renforcée, lorsqu'on  soumet le produit à une température plus élevée que       précédemment,    ladite mémoire élastique étant également  introduite dans les boucles et déformations d'enchevê  trement des fils.  



  L'appareil de support retire l'étoffe traitée du liquide  de traitement     sans    application de forces supplémentaires.  Toute force exercée sur l'étoffe à ce stade du procédé  aurait pour effet de modifier la texture de la     bande,     c'est-à-dire qu'une force longitudinale risque de faire  disparaître tout ou partie de la texture dans le sens  longitudinal alors que la force transversale peut suppri  mer tout ou partie de la texture dans le sens transver  sal.  



  On fait passer l'étoffe ainsi traitée dans un bain de  refroidissement et de lavage que l'on maintient à une       température    plus basse que celle du liquide de traite  ment, ce qui assure une rentabilisation uniforme des fri  sures et déformations de texturation des filaments ou  fibres et une stabilisation uniforme des boucles et en  chevêtrements des fils, et en même temps l'extraction  de cette bande du liquide de traitement. Pour des     raisons     d'économie, la température du bain de lavage est en  général la température ambiante mais on peut éven  tuellement régler ce bain à une température plus     basse,     ou comme il a été dit, inférieure à la température du  liquide de traitement.  



  Après le refroidissement et le lavage de l'étoffe, on  peut la sécher ou la soumettre à un nouveau traitement  par application de substances de finissage, telles que  des colorants, des agents antistatiques, des agents d'ab  sorption des ultraviolets, etc.  



  S'il y a lieu de modifier la texture de l'étoffe à  traiter, on peut soit régler la tension de la nappe, soit      sa vitesse d'avancement et/ou sa largeur, ou encore ré  gler le débit et/ou le sens d'écoulement du liquide de  traitement.  



  Si la texture doit être modifiée pour en éliminer  partiellement le degré de stabilisation (ou de déforma  tion permanente), on peut augmenter le débit d'écoule  ment du liquide de traitement dans le sens d'avance  ment de l'étoffe, et on peut faire couler le liquide à  contre-courant par rapport au mouvement de l'étoffe,  en vue d'augmenter le degré de texturation.  



  Outre la modification des conditions de progression  de la bande d'étoffe, on peut introduire une texture dif  férente désirée par une suralimentation ou une     sous-          alimentation    réglée, ce qui aura pour effet d'introduire  un degré de texturation plus important ou moins impor  tant (à un taux uniforme) que celui précédemment in  troduit dans l'étoffe. De même, le fait de supporter  l'étoffe à une largeur plus grande ou plus petite que sa  largeur de détente, permet d'obtenir des effets analo  gues dans le sens transversal. On peut donc régler à  volonté la texturation dans le sens transversal et/ou  longitudinal de l'étoffe traitée.  



  Le bain de traitement liquide peut comprendre un  polyalcool, un carbonate     d'alcoylène    ou un mélange de  ces corps. Le liquide de traitement peut également être  composé d'un mélange d'un     polyalcoyl    avec un acide       diglycolique    ou phosphorique.

   Parmi les polyalcools, on  citera l'éthylène-glycol, le     diéthylène-glycol,    le     propy-          lène-glycol    et le     dipropylène-glycol    ; parmi les carbo  nates     d'alcoylène    on citera les carbonates d'éthylène, de       diéthylène,

      de propylène et de     dipropylène.    Les points  d'ébullition des divers polyalcools que l'on peut utiliser  sont énumérés ci-dessous         Ethylène-glycol    197" C       Diéthylène-glycol    244e C       Triéthylène-Glycol    278e C       Tétraéthylène-glycol   <B>307"</B> C  Propylène-glycol     188     C       Dipropylène-glycol        232o    C    La température du liquide de traitement peut varier  entre de larges limites, c'est-à-dire d'une valeur aussi  faible qu'environ 149 C à une valeur aussi élevée que       232 C    ou même plus,

   selon l'usage auquel on destine  l'étoffe et selon     la,nature    de la matière synthétique trai  tée. Par exemple, dans le tableau ci-dessous on indique  les points de transition vitreuse de plusieurs matières  synthétiques très connues.  



  Polyamides     (     Nylon  ) Environ<B>1710C</B>       Polyacyliques    (  Orlon  ) Environ 188 à     193     C  Polyesters (  Dacron  ) Environ     232o    C       Triacétate        (         Arnel     ) Environ     177o    C  Si la matière doit être utilisée pour la confection  de vêtements qui exigent des lavages et des repassages,  la température de stabilisation peut être aussi élevée  que     177     à     232o    C.

   Si toutefois on doit utiliser la matière,  par exemple pour des carpettes, la température de sta  bilisation peut être tout juste suffisante pour supporter  le traitement et le finissage, par exemple les opérations  de teinture, attendu qu'une carpette ne sera pas nor  malement soumise à une température supérieure à celle  de l'eau bouillante, c'est-à-dire     100o    C.  



  Le     procédé        selon    l'invention va être décrit à titre  d'exemple, en se référant au dessin annexé sur lequel  la     fig.    1 est une vue de côté schématique d'un ap  pareil qui permet le traitement des matières textiles    afin de stabiliser leur forme dans des conditions uni-'  formes ; et  la     fig.    2 est une vue de dessus du dispositif de sup  port de l'appareil dans lequel l'étoffe est représentée en  position avant et après son passage dans la zone de  traitement.  



  L'appareil représenté sur la     fig.    1 est une     élargisseuse     à picots d'un type modifié dans laquelle on réalise une  déformation par immersion de l'étoffe dans un bain de  traitement. On fait passer une bande d'étoffe fournie  sous forme d'un rouleau 10 à travers un     mécanisme     d'avancement 12 et on la monte sur des picots 14 d'une  chaîne     élargisseuse    16. L'étoffe est supportée sur les  picots 14 dans un état ouvert, détendu et exempt de  tension, et pour cela on donne à     l'élargisseuse    une lar  geur sensiblement égale à celle de la bande d'étoffe.

    Quand on le désire, on introduit l'étoffe sur     l'élargis-          seuse    avec un degré réglé de suralimentation, degré qui  est sensiblement égal au pourcentage du retrait longi  tudinal de la bande pour compenser de cette façon le  retrait longitudinal de l'étoffe. La chaîne 16 de     l'élar-          gisseuse    est modifiée par l'incorporation d'un   déport    18 et c'est cette zone déportée qui assure le passage de  l'étoffe dans le bain de traitement 20. Une auge con  venable 22 est munie d'une canalisation 24 pour faire  circuler le liquide de traitement 20, de     préférence    dans  le sens même d'avancement de l'étoffe. La canalisation  comprend un conduit d'entrée 26 et un conduit de sor  tie 28.

   Le conduit de sortie 28 est accouplé à l'aspira  tion d'une pompe appropriée alors que le conduit 26  est raccordé au refoulement de cette pompe. Dans la  canalisation 24, est interposé un dispositif de chauffage  servant à maintenir la température du liquide de trai  tement 20 à la valeur appropriée. Un doseur convenable  est relié à la canalisation en vue     d'introduire    une quan  tité supplémentaire de liquide de traitement dans l'auge  pour maintenir ainsi le niveau désiré de liquide dans  cette dernière.  



  Quand l'étoffe 10 s'approche de la zone déportée 18  de     l'élargisseuse,    la matière est entraînée dans le bain  de traitement 20 et immergée dans celui-ci. La largeur  de     l'élargisseuse    est amenée progressivement à une va  leur prédéterminée pour tenir compte du     pourcentage     du retrait transversal de l'étoffe, comme il est montré  sur la     fig.    2.

       L'élargisseuse    est munie d'un     mécanisme     qui permet le réglage de sa largeur, et ce mécanisme  comporte des organes de réglage     associés    aux pignons  d'entraînement de la chaîne 16 pour permettre de dé  placer les éléments du châssis de     l'élargisseuse    dans le  sens d'un élargissement ou d'un rétrécissement. En ajus  tant l'écartement des pignons à un bout de     l'élargisseuse,     on obtient une diminution progressive de la     largeur    de  cette dernière, comme il est montré sur la     fig.    2.  



  Le retrait longitudinal de la bande de tissu est  compensé par la valeur de la suralimentation donnée à  l'étoffe au moment où elle est amenée sur les picots dé  la chaîne de     l'élargisseuse.        Lorsque    la bande passe dans  le milieu de traitement 20, le retrait, aussi bien longi  tudinal que transversal, est donc ainsi maîtrisé de sorte  que la bande d'étoffe traitée se trouve dans un état ou  vert, non tendu, de détente grâce auquel la texturation  qui a donné naissance aux déformations des filaments,  de même que les boucles et déformations des fils, res  tent conservées dans ces filaments et fils.  



  A la     fig.    2, on a indiqué en traits mixtes l'augmen  tation de la largeur qu'on peut éventuellement     imposer     à la bande d'étoffe 10 lors de son passage dans le bain      de traitement dans le but d'enlever entièrement ou par  tiellement à volonté le degré de texturation     transversale     qui a été introduit initialement dans l'étoffe. De même,  on peut modifier la texture dans le sens longitudinal en  assurant une sous-alimentation de l'étoffe sur les picots  de la chaîne     d'élargisseuse    16. Ainsi, lorsque l'étoffe passe  dans le bain de traitement 20, elle perd un degré pré  déterminé de sa texturation aussi bien dans le sens longi  tudinal que dans le sens transversal.  



  Après passage dans le bain de traitement 20, on  enlève l'étoffe de     1'élargisseuse    et on la fait passer dans  un bain de lavage 30 que l'on maintient à une tempéra  ture plus faible que celle du milieu de traitement, de  sorte que les frisures et les déformations génératrices de  la texturation des filaments ou des fibres sont rentabili  sées de façon uniforme et que les boucles et déforma  tions d'enchevêtrement des fils sont stabilisées de façon  uniforme avec une mémoire élastique relativement éle  vée, à une température pratiquement égale à celle du  milieu de traitement liquide. On rince ensuite l'étoffe       pour    en enlever l'excès du liquide de traitement et on la       sèche    avant de l'utiliser comme on le désire.  



  Les exemples suivants illustrent l'invention.         Exemple   <I>1</I>    On fait avancer à une     vitesse    de 0,9     m/seconde    sur  une     élargisseuse    à picots modifiée, d'une largeur de  2m, une matière     texturée    mais non apprêtée en poly  ester, vendue sous la marque déposée     (@    Dacron   dont  la texture a été stabilisée à environ 160 C, bobinée en  un rouleau d'environ 300m de longueur et 2 m de lar  geur,

   ladite     élargisseuse    étant de nature à maintenir la  largeur de la matière tout en     exécutant    le procédé  continu selon l'invention pour rentabiliser de façon uni  forme les frisures et déformations de texturation des  filaments ou fibres et pour stabiliser uniformément les       boucles    ou déformations d'enchevêtrement des fibres.  Quand l'étoffe de polyester est     montée    sur     l'élargisseuse,     elle n'est astreinte à aucune force de tension transversale  ou longitudinale.

   On la fait passer dans un milieu liquide  de traitement composé de     diéthylène-glycol    à une vitesse  de 0,9     m/seconde,    le liquide étant maintenu à environ       204 C.    Pendant son passage dans le bain liquide, la  matière de polyester est immergée pendant une durée  de plus de 5 secondes dans ce bain et est ainsi portée  à une température supérieure à celle à laquelle l'étoffe  sera normalement     soumise    au cours des traitements ulté  rieurs et de son utilisation, mais cependant inférieure à  la température de transition vitreuse de la matière.

    Pendant que le textile de polyester passe dans le bain  de liquide, on maintient l'écoulement du liquide de ce  bain à une vitesse d'environ 0,9     m/seconde    dans le  même sens que celui de l'étoffe si bien que la     vitesse     relative de l'étoffe par rapport au liquide est d'environ  zéro. Aucune force de tension supplémentaire n'est exer  cée sur la matière.     sauf    la force de son propre poids  suspendu à l'appareil, de l'effet de tension superficielle  du liquide de traitement et de la quantité résiduelle du  liquide qui adhère à la matière. Aucune force n'est       exercée    sur la matière pour l'extraire du liquide de trai  tement, en dehors des     forces    précédemment décrites.  



  On fait ensuite     passer    la matière dans un bain d'eau  maintenu à la température ambiante, ce qui a pour effet  de stabiliser la matière à la température de traitement et  d'éliminer la solution de traitement résiduelle, à la suite  de quoi les déformations de texturation auront été uni  formément rentabilisées et les boucles des déformations    d'enchevêtrement auront été uniformément stabilisées  avec une mémoire élastique relativement élevée, après  quoi l'étoffe peut supporter les traitements ultérieurs  normaux et les conditions d'utilisation ordinaires, en  conservant sa texture, son aspect naturel, son volume et  ses caractéristiques de toucher, cette étoffe étant par  conséquent prête à subir les traitements ultérieurs tels  que la teinture, l'application d'agents antistatiques,

    d'agents d'absorption des ultraviolets, etc.         Fxemple   <I>2</I>    On fait avancer à une vitesse de 0,45     m/seconde    sur  une     élargisseuse    à picots modifiée d'une largeur de 2  mètres, une matière     texturée    mais non apprêtée de       polyacrylonitrile,    vendue sous la marque déposée        < @    Orlon      ,    dont la texture a été stabilisée à environ       1501,C,    bobinée en un rouleau d'environ 300m de lon  gueur et 2 m de largeur, et on traite cette matière comme  dans l'exemple 1. La matière n'est soumise à aucune  force de tension autre que les forces décrites.  



  Le liquide de traitement est composé     d'éthylène-gly-          col        et        de    8     1%        de        carbonate        de        dipropylène,        et        on        le     maintient à une température d'environ 177e C. L'addi  tion du carbonate de     dipropylène    à ce liquide de traite  ment a pour but de réduire la durée de traitement néces  saire pour stabiliser de façon     uniforme    la texture de la  matière.

   Toutefois, on peut ne pas incorporer     ce    car  bonate à la condition d'allonger la durée de traitement.  La     vitesse    d'avancement de la matière à travers le li  quide est de 0,45     m/seconde,    la durée de     contact    étant  de 10 secondes.     L'écoulement    du liquide, dans le même  sens que celui d'avancement de l'étoffe, est d'environ  0,45     m/seconde.     



  On fait passer la matière dans un bain d'eau, que  l'on maintient à la température ambiante afin de sta  biliser la matière à la température de traitement et en  lever les résidus éventuels de la solution de traitement,  à la suite de quoi les déformations de texturation au  ront été rentabilisées uniformément et les boucles et  déformations d'enchevêtrement auront été stabilisées  uniformément, avec une mémoire élastique importante,  de sorte que la matière peut supporter par la suite les  traitements usuels et l'utilisation normale tout en conser  vant sa texture, son aspect naturel, son volume et ses  caractéristiques de toucher,     la    matière étant alors prête  pour d'autres traitements comme la teinture, l'applica  tion d'un agent antistatique, d'un agent d'absorption des  ultraviolets, etc.

           Fxemple   <I>3</I>    On monte sur une     élargisseuse    à picots modifiée  d'une largeur de 2 mètres une matière     texturée    mais non  apprêtée de triacétate, vendue sous la marque déposée       Arnel         ,    dont la texture a été stabilisée à environ       150"    C, bobinée en un rouleau d'environ 300 m de lon  gueur et 2 m de largeur, et on le traite comme dans  l'exemple 1, en particulier la même vitesse d'avance  ment de la matière, le même débit du liquide dans le       sens    de l'avancement de la matière, et une durée de  contact avec le fluide de traitement qui ne dépasse pas  5 secondes.

   Le milieu de traitement est du     propylène-          glycol    à une température d'environ     170     C. On peut  ajouter du carbonate de     dipropylène    à     ce        polyéthylène-          glycol    comme il a été expliqué dans l'exemple 2.  



  On fait passer la matière dans un bain d'eau, que  l'on maintient à la température ambiante afin de sta  biliser la matière à la température de traitement et d'éli-      miner les résidus éventuels de la solution de traitement,  à la suite de quoi les déformations de texturation au  ront été     restabilisées    uniformément et les boucles et  déformations d'enchevêtrement auront été stabilisées  uniformément, avec une mémoire élastique relativement  élevée, de sorte que la matière peut supporter par la  suite les traitements usuels et l'utilisation normale tout  en conservant sa texture, son aspect naturel, son volume  et ses caractéristiques de toucher, la matière étant alors  prête pour les traitements suivants, comme la teinture,  l'application d'un agent antistatique, d'un agent d'ab  sorption des ultraviolets, etc.

      <I>Exemple 4</I>    On monte sur une     élargisseuse    à picots     modifiée     d'une largeur de 2 mètres, une matière     texturée    mais  non apprêtée d'un polyamide du type       Nylon-6     , dont  la texture a été stabilisée à environ     150     C, bobinée  en un rouleau d'environ 300 m de longueur et 2 m de  largeur, et on la traite comme dans l'exemple 1, avec  les mêmes conditions opératoires sauf que l'on maintient  la température du liquide de traitement à environ 165" C.  



  On fait passer la matière dans un bain d'eau, que  l'on maintient à 1a température ambiante afin de stabi  liser la matière à la température de traitement et d'éli  miner les résidus éventuels de la solution de traitement,  à la suite de quoi les déformations de texturation au  ront été     restabilisées    uniformément, avec une mémoire  élastique relativement élevée, de sorte que la matière  peut supporter par la suite les traitements     useuls    et l'uti  lisation normale tout en conservant sa texture, son as  pect naturel, son volume et ses caractéristiques de tou  cher, la matière étant alors prête pour les traitements  suivants, comme la teinture, l'application d'un agent  antistatique, d'un agent d'absorption des ultraviolets,  etc.

           Exemple   <I>5</I>    On fait avancer à une vitesse d'environ 1     m/seconde,          de        façon    à     tenir        compte        d'un        retrait        de        10%        de        la     matière dans le sens longitudinal sur une     élargisseuse     à picots d'un type modifié d'une largeur de 2 mètres,  une matière     texturée    mais non apprêtée d'un polyester,  vendue sous la marque déposée   Dacron  ,

   dont la tex  ture a été     stabilisée    à environ     160,,    C, bobinée en un  rouleau d'environ 300 mètres de longueur et 2 mètres  de largeur, dans des conditions telles que la largeur de  la matière soit maintenue pendant la mise en     oeuvre    du       procédé    continu de     restabilisation    uniforme des frisures  et déformations de texturation des filaments ou fibres,  et de stabilisation uniforme des boucles et déformations  d'enchevêtrement des fils. Quand la matière de poly  ester est montée sur     l'élargisseuse,    elle ne subit aucune  force de tension aussi bien transversale que longitudi  nale.

   On fait passer la matière dans un bain de trai  tement de     diéthylène-glycol    à une vitesse de     0,9m/se-          conde    en maintenant la température du bain à environ  220 C. Pendant le passage dans le bain de     diéthylène-          glycol,    la largeur du châssis de     l'élargisseuse    est réduite  à     1,8m,        ce        qui        permet        un        retrait        transversal        de        10%     de la matière.  



  Pendant le passage dans le bain de traitement liquide,  la durée d'immersion du polyester ne dépasse pas 5  minutes mais la matière est chauffée à une température  plus élevée que celle de la texturation initiale de la  matière et aussi plus élevée que la température à la-    quelle la matière sera ultérieurement soumise au cours  des traitements et de son utilisation, mais cependant  inférieure à la température de transition vitreuse de       cette    matière. Pendant le traitement dans le bain liquide,  on maintient le débit du liquide à environ 0,9     m/seconde     dans le même sens que' celui de la matière, de sorte  que la vitesse relative de la matière par rapport au  liquide est à peu près nulle.

   Aucune     forcé    de tension  autre que celle de la masse de la matière sur l'appa  reil, de l'effet de la tension superficielle du liquide de  traitement et du liquide résiduel qui adhère à     la    ma  tière ne s'exerce sur cette matière. On n'exerce sur la  matière pour la faire sortir du liquide de traitement  aucune autre force en dehors de la force précédemment  décrite.  



  On fait passer la matière dans un bain d'eau, que  l'on maintient à     la    température ambiante afin de stabi  liser la matière à la température de traitement et d'éli  miner les résidus éventuels de la solution de traitement,  à la suite de quoi les déformations de texturation au  ront été     restabilisés    uniformément et les boucles et  déformations d'enchevêtrement auront été stabilisées  uniformément, avec une mémoire élastique relativement  élevée, de sorte que la matière peut supporter par la  suite les traitements usuels et l'utilisation normale tout  en conservant sa texture, son aspect naturel, son volume  et ses caractéristiques de toucher, la matière étant alors  prête pour les traitements suivants comme la teinture,

         l'application    d'un agent antistatique, d'un agent d'ab  sorption des ultraviolets, etc.    <I>Exemple 6</I>    On traite la matière de l'exemple 2 par la technique  décrite dans l'exemple 5 sauf que le liquide de traite  ment est du     dipropylène-glycol    et que l'on maintient  ce liquide à une température d'environ 175e C.  



  On fait passer la matière dans un bain d'eau, que  l'on maintient à la température     ambianteafin    de stabi  liser la matière à la température de traitement et d'éli  miner les résidus éventuels de la solution de traitement,  à la suite de quoi les déformations de texturation auront  été     restabilisées    uniformément et les boucles et défor  mations d'enchevêtrement auront été stabilisées unifor  mément, avec une mémoire élastique relativement éle  vée, de sorte que la matière peut supporter par la suite  les traitements usuels et l'utilisation normale tout en  conservant sa texture, son aspect naturel, son volume et  ses caractéristiques de toucher, la matière étant alors  prête pour les traitements suivants comme la teinture,  l'application d'un agent antistatique,

   d'un agent d'ab  sorption des ultraviolets, etc.    <I>Exemple 7</I>    On traite la matière de l'exemple 4 par la technique  décrite dans l'exemple 5, sauf que le liquide de traite  ment est l'éthylène-glycol et que l'on maintient ce liquide  à une température d'environ 170e C.  



  On fait passer la matière dans un bain d'eau, que  l'on maintient à la température ambiante afin de sta  biliser la matière à la température de traitement et d'éli  miner les résidus éventuels de la solution de traitement,  à la suite de quoi les déformations de texturation au  ront été     restabilisées    uniformément et les boucles et  déformations d'enchevêtrement auront été stabilisées       uniformément,    avec une mémoire élastique relative  ment élevée, de sorte que la matière peut supporter par  la suite les traitements usuels et l'utilisation normale      tout en     conservant    sa texture, son aspect naturel, son  volume et ses caractéristiques de toucher, la matière  étant alors prête pour les traitements suivants comme  la teinture,

   l'application d'un agent antistatique, d'un  agent d'absorption des ultraviolets, etc.  



  Au lieu des liquides de traitement qui ont été men  tionnés ci-dessus, on pourrait utiliser n'importe quel  autre polyalcool, carbonate     d'alcoylène,    ou un mélange  de ces derniers, ainsi qu'un mélange de n'importe quel  polyalcool avec un acide     diglycolique    ou un acide phos  phorique, les résultats obtenus étant analogues.  



  Il     ressort    des exemples ci-dessus que l'on peut uti  liser n'importe quelle forme de matière synthétique, tri  cotée ou tissée, ou bien un mélange quelconque d'une  telle matière synthétique avec des fibres ou fils natu  rels, ou un mélange avec d'autres matières synthétiques.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Procédé de traitement d'une étoffe sous forme de bande, étoffe formée de fibres synthétiques qui ont été soumises à une texturation à température élevée et dont la texturation a subi une déstabilisation, ledit traitement ayant pour but de restabiliser uniformément une partie au moins de la texturation des filaments et de stabiliser également uniformément une partie au moins des défor mations résultant de l'enchevêtrement des fils en une étoffe, avec développement d'une mémoire élastique rela tivement élevée, caractérisé en ce qu'on place la bande sur un support, à l'état ouvert et détendu, de façon que les fibres soient dans un état non tendu et que les fri sures de texturation ainsi que les déformations d'en chevêtrement soient conservées,
    on immerge la bande et son support dans un bain liquide que l'on maintient à une température plus élevée que celle de la texturation précédente des fibres synthétiques, mais inférieure à la température de transition vitreuse de la matière des fi bres, de manière à amener la bande sensiblement à la température du liquide, on retire la bande du bain et on la refroidit au-dessous de la température du bain. SOUS-REVENDICATIONS 1. Procédé selon la revendication, caractérisé en ce qu'on fait avancer la bande supportée dans le sens longitudinal et qu'on l'immerge dans le bain de traite ment tout en assurant son avancement longitudinal. 2.
    Procédé selon la revendication et la sous-reven- dication 1, caractérisé en ce que le bain de traitement est formé d'un polyalcool, d'un carbonate d'alcoylène ou d'un mélange d'un polyalcool avec un carbonate d'al- coylène, un acide phosphorique ou un acide diglycolique. 3.
    Procédé selon la revendication et la sous-revendi- cation 1, caractérisé en ce qu'on fait s'écouler le bain dans le même sens de la progression de la matière tex tile, à une vitesse sensiblement égale à celle de cette ma tière, de façon que la vitesse relative de l'écoulement du liquide à celle de la matière textile soit voisine de zéro. 4. Procédé selon la sous- revendication 1, caractérisé en ce qu'on maintient la température du bain de traite ment liquide à une valeur comprise entre<B>150</B> et 230e C. 5.
    Procédé selon la sou s- revendication 1, caractérisé en ce que la durée de contact entre la matière textile et le bain liquide de traitement est d'au moins 1 seconde. 6. Procédé selon la sou s- revendication 5, caractérisé en ce que ladite durée de contact est comprise entre 1 et 15 secondes. 7.
    Procédé selon la revendication et la sous-reven- dication 1, caractérisé en ce qu'on fait s'écouler le bain dans le sens de progression de la bande textile à une vitesse plus grande que celle de la bande afin d'obtenir un moindre degré de texturation dans cette bande. 8. Procédé selon la sou s- revendication 1, caractérisé en ce qu'on fait s'écouler le bain dans le sens de pro gression de la bande textile à une vitesse plus faible que celle de la bande afin d'obtenir un degré plus im portant de texturation dans cette bande. 9.
    Procédé selon la revendication et la sous-reven- dication 1, caractérisé en ce qu'on fait avancer la bande d'étoffe avec une suralimentation réglée pour tenir compte du retrait longitudinal de la bande. 10. Procédé selon la revendication et la sous-reven- dication 1, caractérisé en ce qu'on règle la largeur de l'appareil pour permettre le retrait transversal de la bande.
    11. Procédé selon la sous-revendication 10, caracté risé en ce qu'on règle la largeur de l'appareil de façon à éliminer un degré désiré de texturation de la bande dans le sens transversal de cette dernière. 12. Procédé selon la revendication et la sous-reven- dication 1, caractérisé en ce que l'on fait avancer la bande d'étoffe avec une sous-alimentation réglée afin d'ajuster le degré de texturation de la bande dans le sens longitudinal.
    Ecrits <B>et images</B> opposés <B>en cours d'examen</B> <I>Brevet</I> français N <B><I>1302056</I></B>
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