CH258992A - Dispositif électrique rendant inopérantes des manoeuvres anormales effectuées à une station téléphonique. - Google Patents

Dispositif électrique rendant inopérantes des manoeuvres anormales effectuées à une station téléphonique.

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CH258992A
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Wittgenstein Gerard-Francis
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Wittgenstein Gerard Francis
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Description


  Dispositif électrique rendant inopérantes des     manoeuvres    anormales  effectuées à une station téléphonique.    Les stations téléphoniques automatiques  sont munies d'un disque d'appels et d'une  fourchette sur laquelle repose le récepteur ou  le     microtéléphone.     



  Si l'abonné     se    conforme aux prescriptions  de l'administration des téléphones, il n'effec  tue que des     manoeuvres    normales     Mais    si  l'abonné     manoeuvre    la     fourchette    pour émet  tre des impulsions, ou bien s'il freine le re  tour du     disque    d'appels pour couper la. ligne,  s'il compose avant d'entendre le son musical,  etc., il effectue alors des     manoeuvres        anor-          males.     



  Ces     manoeuvres    anormales sont souvent  sans importance. Il -est toutefois de     nombreux     cas où     elles    présentent -de graves inconvé  nients. Tel est, par exemple, le cas lorsque  les stations téléphoniques sont équipées d'un       limiteur    d'appels.. Dans ces cas, .des     manocu-          vres    anormales peuvent conduire à l'obtention  frauduleuse de communications.  



  La présente invention a pour objet un  dispositif électrique rendant inopérantes de  telles     manoeuvres    anormales.  



  A     titre    d'exemple, les     fig.    1, 2, 3, 4 et 5  de la planche annexée montrent schématique  ment diverses     réalisations    du dispositif selon  l'invention appliquées à une station télépho  nique équipée d'un     limiteur    d'appels.  



  Si l'on se reporte à la     fig.    1, on voit en       M    le microphone et en T le téléphone de la  station téléphonique, en     S    sa sonnerie, en     I'       la     fourchette,    en D le contact d'impulsions  du     disque    d'appels, en      & ,    le contact usuel de  court-circuit du     -disque    d'appels, en a et b les  deux fils du lacet d'abonné;     u,        x    et<I>y</I> sont  trois     points    des circuits. Cette partie du  schéma est bien connue et peut subir des mo  difications qui sont sans incidence sur l'in  vention.  



  Le     limiteur    est muni d'un arbre h qui     dé-          termine    le rang de la composition. Un tel  arbre figure - par exemple - dans le limi  teur d'appel     faisant    l'objet du brevet suisse  No 225078; il tourne d'un seul pas lors de  chaque composition et ne peut revenir en po  sition: de repos que lorsqu'on abaisse la four  chette; sur cet arbre est calée la     came        H    vi  sible sur le dessin; s est     un        ressort    qui main  tient l'interrupteur L .contre la came.

   Lorsque  la came est en position de repos, l'interrup  teur L ferme le contact     po,    mais lorsque l'on  compose,<I>H</I> tourne et     repousse   <I>L</I> qui ouvre<I>p".</I>  La came peut avoir n'importe quelle forme       selon    le     problème    ù résoudre.

   Elle a, par  exemple, une forme     telle    qu'après la     première     composition, L ferme     le    contact     p1,    tandis  qu'après les     compositions    suivantes, L est       èntre        po    et     p,    en ne fermant aucun de     ces     deux contacts. Dans     cette    première forme -de  réalisation, L est donc un     interrupteur    com  mutateur.

   En Q .on voit un relais     temporisé     avec deux     contacts    de travail     qo    et<I>q',</I> et en<I>r</I>  on voit une     résistance.    Il est avantageux de  shunter     Q    par un condensateur     C,         La     temporisation    de     Q    pourra être créée  en     dimensionnant        convenablement        ce    conden  sateur ou en     munissant        Q    d'une bague de       court-circuit    ou par tout     autre    moyen.  



  On observe que tout le système peut être  monté     aussi.    bien     dans    le fil a que dans le       fil    b.  



  On observe     aussi    que selon la forme de la  came le     shunt   <I>de</I>     qo    par<I>L</I> peut cesser soit  dès qua h commence -à tourner, soit un peu  plus, tard; ce qui     importe,    c'est que le shunt  ait en tous cas cessé avant l'envoi de la pre  mière impulsion.  



  On observe aussi que le     relais        Q,    peut être       monté    en     dehors    de la station téléphonique;  on peut le munir de voyants de signalisation  et de contacts auxiliaires.  



  Une communication téléphonique normale  se     déroule    ainsi: l'abonné décroche le     micro:-          téléphone,    -ce qui ferme le contact F -et, au       travers    de     l'interrupteur    L, une ligne s'éta  blit, le     relais    Q     s'excite,    ses contacts se fer  ment, l'abonné compose et L ouvre le con  tact po,     ce    qui est sans inconvénient     puisqu'à     ce moment le courant passe déjà par     qo    et  d'ailleurs     aussi    par q'.

   Lorsque la conversa  tion est     terminée,    l'abonné repose le micro:       téléphone    sur la fourchette, F s'ouvre;     Q     n'étant plus parcouru par du courant se     dés-          excite    et après son temps de temporisation  ouvre     ses    contacts. Par     ailleurs,    du fait de       l'abaissement    de la     fourchette,    le limiteur est  revenu en sa     position    de repos ainsi que la  came H et le     .cantact    po est refermé. Tout est  prêt pour d'autres communications.  



       Supposons    maintenant le cas de     manoeu-          vres        anormales.     



       Considérons,    par -exemple, un fraudeur  qui, à un moment donné, dispose d'une ligne  et qui voudrait, après une coupure de     cette     ligne, en établir     une    autre sans     remettre    au  zéro le     limiteur    qu'il avait, avant la coupure,  placé hors de sa     position    de repos.

   La fraude  échoue,     oar    si la     ligne    vient     @à    être coupée,     Q     se     désexcite,    ses contacts vont     s'ouvrir    et il  sera impossible de rétablir une ligne avant  que L ne soit fermé sur po,     c'est-4à-dira    avant  que le limiteur ne soit revenu au zéro. Cela    est vrai,     qu'elles    que soient les     modalités          constructives    -du limiteur.  



       Considérons    un autre fraudeur qui, ayant  décroché le     microtéléphone    et établi une ligne,       tente        de,composer    avec la fourchette. A cet effet,  il doit abaisser et laisser remonter la     fourchette          dans    la cadence convenable pour envoyer des       impulsions.    Mais la temporisation de Q est       suffisante    pour maintenir son armature pen  dant     les        courtes    interruptions de courant au  travers     @de    son     enroulement,

      de sorte que le  contact     q'    reste fermé et durant les     ouver-          tures    de F, la ligne reste     fermée    par le cir  cuit point<I>U,</I> résistance     r;    contact<I>q'</I> point Y  et -des impulsions ne sont pas     émises.     



  Il est     toutefois    possible, malgré le circuit  <I>r,</I>     q',    d'envoyer une impulsion au moyen de  la     fourchette.    Si, en effet, le fraudeur ouvre  F et attend     que    se     produise        l'ouverture    de q' et       alors    seulement ferme F, il aura     réussi    ù ouvrir  la ligne un     court    instant entre     l'ouverture    de     q'     et l'a     refermeture    de F et il aura envoyé     une     impulsion.

   S'il importe que le fraudeur ne  puisse même pas envoyer une     seule    impul  sion, on adoptera la forme d'exécution repré  sentée à la     fig.    3.  



  Considérons encore un autre fraudeur qui  se propose d'envoyer     n    trains d'impulsions  en composant<I>m</I> fois, m étant<I> <  n.</I> Il     lui    suf  fit pour cela .de bloquer le disque d'appels  un instant durant sa course de retour; par  exemple, au cours de la même composition,  au lieu d'envoyer un train de     sept    impulsions,  il peut envoyer deux trains, l'un de quatre et  l'autre -de trois     impulsions    et s'il bloque     deux     fois     le    disque d'appels, il peut envoyer trois  trains, par     exemple    de quatre, deux et une  impulsions.  



  Cette fraude est souvent sans intérêt, elle  n'en a notamment pas lorsque les indicatifs       interdits    sont 0 ou s'ils sont à deux chiffres  dont l'a somme soit au moins égale -à 10. Mais  si un indicatif interdit est par exemple 14,  qui -est, en Suisse,     l'indicatif    à composer pour  obtenir la standardiste du service internatio  nal, il faut     éviter    que le fraudeur puisse pas  ser son ordre de communication. A cet effet,  on a     disipos        é    un contact     p,    qui court-circuite      la station téléphonique lorsque<I>H</I> et donc<I>L</I>  occupent la position correspondant à la pre  mière composition.

   Ainsi, après une compo  sition, le fraudeur n'entend     pas:    la. standar  diste du No 14 et ne peut pas lui parler. Sa  fraude     :est        inopérante.    Dès la seconde compo  sition, l'interrupteur L ouvre le contact pi.  



  Si l'indicatif interdit avait par exemple  sept chiffres, on pourrait donner. à. la came  une forme     tellle        qu'après    six compositions       l'interrupteur    L soit sur le plot de     court-          circuit        p,    La came     peut    même avoir une  forme telle que, par exemple, au-delà de sept  compositions,     l'interrupteur    L soit sur     le    con  tact     p,    de court-circuit.

   Cette disposition em  pêche: le fraudeur de     manoruvrer    le     disque     au-delà     des    compositions utiles.  



  Si l'on se reporte .à la     fig.    2, on voit en  H la came et en Q le relais temporisé doté  en     qo    et     q1    de .deux contacts de repos, en D  le contact d'impulsions, en L     l'interrupteur     qui, au repos, ne ferme aucun contact et re  pose sur un plot     po'.    Au repos, le contact     q,.     shunte D. Pour simplifier, on n'a plus re  présenté sur ce dessin les autres organes qui  sont     :déjà    à la     fig.    1.

   Pour varier les réalisa  tions, on a considéré que Lest un bras d'un  interrupteur rotatif et se     déplace    sur des  plots ou des segments de     contacts.    En levant  la     fourchette,    on ferme le circuit du lacet  d'abonné; Q s'excite et ouvre ses deux con  tacts.

   Quand l'abonné compose, L, qui coopère  avec la came H comme précédemment, est re  poussé sur le segment de contact     ps.    Durant  toutes les compositions suivantes, L reste en       j)5    et lorsque la communication est terminée  et que la ligne est     ouverte    par     le    contact de  fourchette, Q se     déexcite-ses    contacts     dse    fer  ment et,     sous    l'effet de la remise au repos de  la fourchette, L     quitte    le segment     p,    et re  vient au repos.  



  Considérons, comme on l'a fait précé  demment, le cas de     manoeuvres    anormales.  Soit, par -exemple, un     fraudeur        qui,    à un  moment donné dispose d'une ligne et qui vou  drait, après une coupure de cette ligne, éta  blir une communication sans     remettre    au zéro  le limiteur qu'il a, avant la coupure, placé    hors de sa position de repos.

   La fraude  échoue, car si la ligne vient à     :être    coupée, Q  se     désexcite,    ses contacts vont se     fermer,    l'un  d'entre eux -     q1    - va     court-circuiter    le con  tact d'impulsion,-, taudis que l'autre -     qo      va court-circuiter,<I>par L,</I>     p,,   <I>u,</I> l'enroulement  de Q et il sera     impossible    d'envoyer par D  des impulsions avant que le court-circuit de  Q n'ait cessé, c'est-à-dire avant que le limi  teur ne soit revenu au zéro.  



  L'exemple de réalisation représenté sur la       fig.    3 diffère de     l'exemple    illustré par la       fig.    1 en ce que, dans cette     fig.    3, tout envoi       d'impulsion    par l'a fourchette - même d'une  seule impulsion - est empêché.  



  Dans cette     fig.    3, on     retrouve    la came H,  le relais Q temporisé doté .de deux contacts  de travail     qo    -et     q',    le     condensateur        Cq    du re  lais<I>Q,</I> l'interrupteur<I>L</I> coopérant avec la  came H et le contact po, la fourchette     F,    et  l'on trouve en outre un     relais    auxiliaire Z  fortement temporisé, son contact z et son  condensateur     CZ.    La fourchette a un contact  de travail<I>f t et</I>     un    de repos     f        l.     



  On voit immédiatement que dés qu'est  levée .a fourchette, le circuit de dérivation  passant par     q'    et Z ne saurait être en     service     et que, tant à l'égard d'un opérateur normal  que d'un fraudeur     manoeuvrant        ano.rma.le-          ment    le     disque        d'appel,    tout se passe comme  il a déjà été décrit     dans    le commentaire de la       fig.    1.

   Pour varier les réalisations, on a relié       1:e    contact     p2,    atteint par<I>L</I> après le nombre  maximum de compositions normales, au point  u, de sorte qu'au-delà de ce nombre maximum  Q est     court=circuité.    Si un fraudeur tente de  composer avec l'a fourchette, le     processus    de  fonctionnement :est le suivant:  Dès     qu'est    levée la fourchette,     Q    s'excite  par     Ir,   <I>Q, z, po, L, f t;</I> do et q' sue ferment.

    Si on     manoeuvre    la     fourchette    dans le but  d'émettre une impulsion, on     ferme.,    ne fut-ce  qu'un instant, le contact f r et, par consé  quent, Z     s'excite    et ouvre son contact z.

   Il  s'ensuit que Q se désexcite et ouvre ses con  tacts :et notamment     q'.    Dès     lors,    la ligne est  coupée tant en z qu'en q';     z    ne se rétablit  qu'après écoulement du temps de temporisa-           Lion    de Z - par exemple 500     millisecondes     ou même davantage - c'est-à-dire     après    un  temps bien assez long pour qu'entre temps,  les relais de ligne à la centrale soient tombés.  On remarque que tout ce     processus    se déroule  indépendamment des     manoeuvres    que peut  faire     11e    fraudeur avec la fourchette durant  toute     cette    période.

   En     d'autres        termes,    tout  abaissement de la fourchette, et quel que soit  sa durée, donne lieu à une coupure de la  ligne     d'une    durée supérieure à celle du main  tien des relais à la centrale. Toute fraude par  composition avec la fourchette est empêchée.       Pratiquement,    l'a coupure quasi sans durée de  la ligne lors de la     commutation    de     ft    en     f,.     est     sans    importance; on peut d'ailleurs     l'évi-          ter    totalement par l'emploi d'un commuta  teur à contacts de     commutation    sans coupure.  



  Dans tout ce qui précède, il est recom  mandable de     dimensionner    le relais Q de telle  sorte qu'il ne     soit        attiré    que lorsque le cou  rant     d'alimentation    parcourt le lacet,     c'est-          à-dire,    comme on sait, lorsque l'on entend le  bruit     musicail.     



  Ainsi, si un     fraudeur    compose avant d'en  tendre le son     musical,    le faible courant qui  parcourt     alors    la ligne ne permet pas l'attrac  tion de Q et le fraudeur ouvre la ligne dans  le cas des réalisations des fis. 1 et 3 ou       court-circuite    le relais Q dans le cas de la       réalisation    de la fis. 2. Il se met dans l'im  possibilité,     dans    tous les cas,, d'obtenir la       communication.     



  Si le relais n'est pas dimensionné, comme  il vient     d'être    dit, on se     reportera    au disposi  tif     complémentaire    illustré fis. 4. Dans cette  figure, on a représenté     quelques-uns        des        élé-          ments,connus    par     ce    qui précède et en outre  un relais W pour courant     alternatif    doté d'un       contact   <I>w</I> de travail.

       Ce    relais<I>W</I> doit     rece-          voir    une impulsion lorsque le courant d'ali  mentation     parcourt    le lacet et il ferme alors  son contact w. Si un fraudeur compose avant  d'entendre le son musical,     c'est-à-dire    avant  que w ne soit     farmé,    il ouvre la ligne en     po     et se met dans     l'impossibilité    d'obtenir la  communication.

   Après la communication, il  est nécessaire d'ouvrir w; ce-ci peut se faire,    par     exemple,    par le fait de l'abaissement de  la     fourchette    ou bien     encore,        si    l'on fait usage  de la réalisation de la fis. 3, on peut prévoir  un couplage mécanique tel que     l'attraction    de  l'armature de Z dégage le contact w.  



  Dans les     divers        exemples    décrits, on avait  supposé     qu'une,came        était        l'organe    de liaison  entre le limiteur et l'interrupteur L. Bien  qu'une came soit commode,     elle    n'est pas in  dispensable et l'interrupteur L peut être com  mandé par le     limiteur    au moyen d'autres or  ganes,     tels    que des leviers, engrenages, etc.  L peut même être un contact de relais et  être commandé à     distance    par la rotation du  limiteur.  



  Par     exemple,    si l'on se     reporte    à la fis. 5,  on voit que L est calé     directement    sur l'arbre       h    et qu'il' n'y a pas de came. En Q se trouve  un relais qu'il     est        avantageux    de légèrement  retarder à     l'attraction    au moyen, par exem  ple, d'une     résistance    en parallèle sur son en  roulement;     q"    est un contact de ce relais.

    T est un relais à chute différée et,     @à    cet  effet, est doté d'un condensateur     Ct;        to        est     un contact de ce relais T. La fourchette     F.     la ligne b, le contact     po    et le segment     p,    sont  des éléments déjà connus de par les figures  précédentes.

   La     réalisation    de     cette    figure  rend inopérante une composition commencée  avant que l'on ne perçoive le son     musical.    Il  suffit que la     temporisation    donnée à T soit  au     moins    égale au délai maximum d'attente  d'obtention du son musical après la     ferme-          ture    de la fourchette. Soit d le temps, de tem  porisation de T.  



  Dès que l'on soulève la fourchette, le re  lais T s'excite et ouvre son contact     to,        mais     Q s'est aussi     excité    et a fermé son     contact        q",          ce    qui a coupé     l'excitation    de T. Après écou  lement .du     temps    de temporisation d,     t.    va  se     refermer.     



  Si on compose durant     ce    temps d, on  ouvre     po    avant que     to    ne soit refermé et la  ligne s'ouvre,<I>Q</I> se     @dés-excite,        q"        retombe.     Quand      & o    se ferme, après expiration du temps  <I>d, T</I> s'excite et rouvre     to    et la ligne est à  nouveau     ouverte:        il        est        impossible    d'obtenir  la communication.

   Si, au contraire, on ne      compose qu'après que l'on entend le son mu  sical - donc après qu'un     temps.    plus long  que d se soit écoulé     depuis    le soulèvement  de la     fourchette,        to    est revenu au repos lorsque  le     contact        po    s'ouvre et la ligne n'est pas cou  pée.

   Il peut     être        avantageux    que L et     q"     assurent leurs     commutations    sans coupure;  d'autre part, on veille à ce que le relais     Q     ait suffisamment d'inertie pour qua son  armature ne     retombe        pas    pendant les impul  sions émises par le disque d'appel.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Dispositif électrique rendant inopérantes des manoeuvres anormales effectuées, @à une, station téléphonique munie de limiteur d'ap pels, caractérisé par le fait qu'il comprend au moins un interrupteur branché sur la ligne téléphonique qui coopère mécaniquement avec ledit limiteur et est actionné au plus tard avant l'émission, par le disque d'appel, de la première impulsion, et par le fait qu'il comporte au moins un relais temporisé inséré dans un des fils de la ligne téléphonique et s'excitant l'ors de la fermeture du contact de fourche.
    SOUS-REVENDICATIONS 1. Dispositif électrique suivant la reven dication, caractérisé par le fait que ledit in- terrupteur -est commandé par une came du limiteur d'appels mise en mouvement lors. de chaque composition. 2. Dispositif électrique suivant la reven dication, caractérisé par le fait que ledit in- terrupteur, lorsqu'il a été déplacé de sa posi tion de repos, établit d'autres circuits. 3.
    Dispositif électrique suivant la reven dication, caractérisé par le fait que ledit in terrupteur est au plus tard remis en position de repos lorsque la fourchette de la station téléphonique est abaissée.
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