Machine pour fabriquer un tissu à poils. On connaît déjà des machines pour fabri quer des tissus à poils en deux opérations con sistant a) à disposer des éléments à poils (tels que des fibres sous la forme d'une sorte de feuille) en une série de plis serrés suffisamment près les uns des autres, de sorte qu'une surface sen siblement continue est formée par au moins une des séries des extrémités des plis s'éten dant en ligne, et b) à fixer adhésivement la surface ainsi constituée sur un support.
Dans ces machines connues, les plis sont disposés suffisamment près les uns des autres grâce à un mécanisme de pliage pouvant fonc tionner de manière à presser les éléments à, poils dans des espaces formés entre des séries de bandes métalliques disposées, suffisam ment près les unes des autres de manière que les éléments, quand ils sont pressés dans les espaces entre bandes voisines, forment par les extrémités visibles des plis une surface sensi blement continue.
Le but de la présente invention est de sim plifier la disposition des bandes employées pour former les plis, de telle manière que la fabrication du tissu complet produit par la machine est facilitée, le prix de revient de fa brication est réduit et les pertes de temps con sécutives à des arrêts provenant de bandes endommagées sont grandement réduites. La machine qui fait l'objet de la présente invention comprend un organe général de sup port muni de bandes rigides et un mécanisme de pliage fonctionnant de manière à presser des éléments à poils dans des espaces formés entre lesdites bandes consécutives, suffisam ment rapprochées pour que, après avoir été pressés dans lesdits espaces compris entre bandes voisines, les éléments forment une suc cession de plis dont les extrémités visibles constituent une surface sensiblement continue.
Cette machine est caractérisée en ce ci ue les bandes sont montées de manière amovible sur l'organe de support général, ce qui permet le remplacement d'une bande quelconque en ne dérangeant tout au plus que l'une des deux bandes voisines, disposées de part et d'autre de la bande considérée.
Le dessin annexé représente, à titre d'exem.- ples, deux machines connues et diverses formes d'exécution de la machine faisant l'objet de l'invention.
Les fig. 1. à 5 se rapportent à deux ma chines connues; les fig. 6 à 9, à des machines selon la présente invention.
La fig. 1 représente, en élévation-coupe, une machine connue pour former les éléments à poils suivant des plis et produire ceux-ci, prêts à être fixés adhésivement sur un sup port.
La fig. \? représente, à échelle agrandie, le mécanisme de pliae que présente cette ma- CI chine, pouvant fonctionner de manière à com primer les éléments à poils dans les espaces formés entre une série de bandes.
La fig. 3 représente, à une échelle agran die par rapport à la fig. 2, la disposition des éléments à poils en une série de plis placés suffisamment près les uns des autres pour que les extrémités apparentes des plis forment une surface sensiblement continue.
La fig. 4 représente, à échelle agrandie, une partie d'une autre machine connue.
La fig. 5 représente, à échelle agrandie, la manière suivant laquelle suie série de bandes est liée en paquets, dans une machine connue, les bandes étant maintenues suffisamment rap prochées les unes des autres pour que, quand les éléments à poils sont comprimés dans les espaces entre les bandes voisines, les extrémités apparentes des plis forment une surface sen siblement continue.
Les fig. 6 et 7 se rapportent à deux formes d'exécution de la machine selon la présente invention, dans lesquelles une paire quel conque de bandes dans le cas de la fig. 6, ou une quelconque des bandes parmi une multiplicité de celles-ci dans le cas de la fig. 7, limitant les espaces dans lesquels les éléments à poils sont comprimés pour constituer un pli, sont mon tées sur un organe-support de manière amo vible et peuvent être remplacées sans déranger obligatoirement d'autres bandes que l'une des bandes voisines disposées de part et d'autre de celle considérée.
Les fig. 8 et 9 se rapportent à une forme d'exécution de la machine et représentent res pectivement une coupe axiale et la vue en bout d'iin tambour de cette machine avec coupe partielle suivant la ligne IX-IX de la fig. 8, ce tambour étant construit de manière que sa surface soit pourvue de rainures fraisées dans lesquelles des bandes peuvent être montées de la manière représentée sur la fig. 6.
Les fig. 1 et 2 représentent une machine connue qui comprend un tambour 1 qui est conçu de manière à présenter à sa périphérie des chambres à vapeur 2 qui s'étendent tout autour du tambour. Les chambres à vapeur 2 sont connectées avec des conduites 3 disposées en communication avec une conduite 4 qui communique avec un passage 5 pour la vapeur, prévu axialement dans l'arbre 6 pouvant tour ner dans les paliers 7 et 8.
Le mode de cons truction ci-dessus permet 1-'admission axiale de la vapeur au tambour 1, de manière à alimen ter constamment en vapeur les chambres 2, la vapeur s'échappant par les conduites 9 et 10 dans un deuxième passage axial 11 existant dans l'arbre 6. La surface du tambour 1 est maintenue, suivant ce mode de construction, à une température désirée.
En se reportant particulièrement à la fig. 2, on voit qu'une série de bandes 12 est montée sur la surface du tambour 1 et leur montage sera décrit plus en détail en liaison avec la fig. 5. Les bandes 12 sont montées sur le tambour 1 suffisamment près les unes des autres pour que, quand les éléments à poils 13 (par exemple des fibres sous forme de feuille) sont comprimés dans les espaces entre bandes adjacentes 12 (fig. 2), les extrémités appa rentes 14 des plis forment une surface sensi blement continue.
Les éléments à poils 13 (fig. 3) sont pressés dans les espaces formés entre les bandes voisines par un mécanisme de pliage (fig. 2) qui peut fonctionner pério diquement de manière à donner aux lames de maintien 15 et de pliage 15a un mouvement de va-et-vient, d'abord vers le bas (fig. 3) pour bourrer les éléments à poils 13 entre trois bandes consécutives 12, ce qui assure la for mation des plis entre bandes voisines, de la manière indiquée sur la fig. 3.
Les plis formés entre les bandes voisines 12 progressent au fur et à mesure que le tam bour 1. tourne, en amenant les extrémités apparentes 14 des plis sous un rouleau 16 (fig. 1) qu'in mécanisme non représenté dé place parallèlement à l'axe du tambour. Ce rouleau 16 peut fonctionner de- manière à. étaler un adhésif, par exemple du caoutchouc non vulcanisé, sur les extrémités apparentes 14 desdits plis.
Le tambour amène ensuite les extrémités apparentes 14 des plis revêtues d'adhésif sur un support souple et le sup port, de même que les extrémités apparentes des plis, est soumis à l'action de la chaleur à la fois intérieurement par l'intermédiaire du tambour et extérieurement par l'intermé diaire de plaques 1a (visibles au bas de la fig. 1) chauffées par la vapeur de manière à vulcaniser la solution de caoutchouc et ame ner le support à adhérer aux extrémités appa rentes 14 des plis.
Le support est ensuite dé taché du tambour et, dans cette opération, les plis des éléments à poils sont retirés des espaces adjacents entre bandes, ce qui libère les bandes et leur permet., le tambour conti nuant à tourner, de recevoir une nouvelle charge d'éléments à poils sous le mécanisme de pliage représenté fig. 2, de sorte que la fabrication du tissu à poils s'effectue d'une manière continue.
Le mécanisme de pliage connu, que re présentent les fig. 2 et 3, comprend les or ganes principaux suivants: L'arbre principal 27 du mécanisme de pliage, monté dans un carter en deux parties 28, 29, porte une série de disques à cames doubles espacés 38 présentant des gorges 39 dans lesquelles roulent des galets 40 montés chacun sur un tourillon 47. solidaire d'une pa lette coulissante 44. Les palettes 49,, espacées longitudinalement, effectuent un coulissement alternatif entre les glissières 48 sous l'action des cames à gorges 39. Les palettes transver sales 44 portent un coulisseau longitudinal à mouvement alternatif 46. Une lame de main tien 15 est fixée au coulisseau 46 sur toute sa longueur.
Corrélativement une lame de pliage 15a est fixée à un coulisseau analogue, également porté par les palettes 44.
Un pied presseur arrière 50 est monté avec du jeu et au moyen de ressorts dans une glissière coulissante 51 commandée par les pa lettes de came 44. Un pied presseur antérieur 52 est, à son tour, monté avec du jeu et au moyen de ressorts dans une glissière coulis sante 43 commandée en va-et-vient par les palettes 44. Quant au pied presseur médian 58, il est porté par un groupe de blocs cou- lissants 59, 60 présentant plusieurs ressorts de suspension 60 espacés longitudinalement.
Ce groupe 59--60 est également com mandé par les palettes 44. Une barre d'espacement 61, avec rampe de guidage, est reliée au bâti du mécanisme de pliage par un bras de support 45. L'ensem ble des éléments coulissants dudit mécanisme est guidé entre des glissières 62.
Tout le mécanisme de pliage peut osciller autour de l'arbre principal 27 d'un petit angle, de telle sorte que pendant le pliage, l'extrémité des lames de retenue 15 et de pliage (ou d'insertion) 15a se déplace à la même vitesse circonférentielle que les bandes 12, les écarts angulaires entre les organes coopérants étant négligeables.
Alors que le tambour tourne d'un mouve ment continu dans le sens de la flèche F, le fonctionnement du mécanisme de pliage est le suivant, dans ses grandes lignes Première phase: Les pieds presseurs 50 et 58 s'abaissent simultanément pour presser élastiquement les sommets des plis des fibres à poils 13 sur deux bandes consécutives 12. Les lames de maintien 15 et de pliage 15a descendent alors successivement pour amener la matière à poils dans le fond des espaces entre les bandes 12, comme on le voit sur la fig. 3, après quoi les lames d'abord, et les pieds presseurs ensuite se retirent des bandes 12 pour rendre au mécanisme de pliage sa li berté de mouvement.
Deuxième phase: L'ensemble du méca nisme de pliage tourne d'un petit angle dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre autour de l'arbre 27 pour permettre la. confection d'un nouveau pli entre les bandes 12 suivantes sur le tambour.
Des cames 72, sur des arbres à cames 76, agissant en coopération avec des galets et des manchons excentriques non représentés, qui sont montés dans des chaises à paliers 73, servent à déterminer la position correcte des organes de pliage 15, 15a, par rapport aux bandes conformatrices 12. L'arbre de commande gé néral de la machine est désigné par la réfé rence 80.
On comprendra que certains détails, par exemple la. tondaison, ont été omis, car on admet que la méthode générale et les moyens donnés ci-dessus dans leurs grandes lianes sont suffisamment connus en détail dans la technique pour ne pas nécessiter une descrip tion spécifique du tissu ou du mécanisme ac tuellement employé pour le fabriquer.
On a trouvé<B>*</B> en pratique que malgré un traitement des plus soignés, des éléments étrangers sont susceptibles de s'insérer dans la feuille de matériau à poils, de sorte que quand les lames à mouvement de va-et-vient se dé placent vers le bas, une bande risque de s'en dommager.
Une fois qu'une bande est endommagée, il est nécessaire d'arrêter la machine et de procéder soit à la réparation de la ou des bandes endommagées ou, si le dommage est irréparable, d'enlever la ou les bandes et de la ou les remplacer par une ou plusieurs nou velles bandes.
Dans les machines employées à présent pour la fabrication des tissus à poils du genre ci-dessus, les bandes sont constituées de la manière représentée en fig. 5. Une série de bandes 12 sont montées avec des éléments d'écartement 18 entre les bandes voisines et l'ensemble est serré par urne vis 19 de ma nière à faire des bandes un paquet . Chaque paquet de bandes s'étend sur toute la lar geur du tambour et chaque bande a appro ximativement %o de millimètre d'épaisseur et la distance entre bandes voisines est légère ment supérieure à 2,5 mm.
Les paquets de bandes sont attachés sur la surface du tambour 1 au moyen de boulons ou goujons 20 (fig. 2) qui passent à travers la périphérie du tambour aux endroits où il n'existe pas de chambre de vapeur. Les bou lons s'engagent dans une série de mortaises 21 (fig. 5) usinées dans la portion inférieure du paquet de bandes et, par vissage à fond des écrous 20a, iuz paquet de bandes est serré fermement sur la surface du tambour.
On voit qu'avec la machine représentée sur les fig. 1, 2, 3 et 5, quand -une ou plu sieurs bandes viennent à être endommagées, la machine doit être arrêtée et elle peut se refroidir suffisamment pour qu'un assistant puisse grimper dans l'intérieur, déconnecter le paquet convenable des bandes en desser- rant les écrous 20a des boulons 20 qui s'éten dent dans l'intérieur du tambour et remplacer le paquet de bandes endommagées par un autre.
Le nouveau paquet de bandes doit être fixé alors sur la surface du tambour, après quoi la vapeur peut être à nouveau admise dans les chambres de vapeur et, seulement quand le tambour a atteint la température voulue, le fonctionnement de la machine peut re prendre. On trouve qu'en pratique l'arrêt né cessité par le remplacement d'une bande ré duit considérablement le rendement de la ma chine et on comprendra que si une méthode phis simple pour fixer les bandes sur le tam bour pouvait être imaginée, le rendement de la machine en serait considérablement accru.
Les fig. 6 et 7 se rapportent à. deux formes d'exécution de la machine selon la présente invention, qui permettent d'éliminer les dés avantages inhérents aux machines exis- tantes.
La fig. 6 représente une partie de la sur face d'un tambour dans lequel les bandes 12 sont constituées par les branches de pièces en forme de U, chaque pièce constituant une paire de bandes étant montée sur la surface du tambour en fraisant des rainures dans sa surface, puis en bloquant la. pièce en [J dans la surface du tambour au moyen d'un bour rage de cuivre 22.
Avec la forme d'exécution représentée sur la fig. 6, on remarquera que si une des bandes est endommagée au cours du fonctionnement de la machine, il suffit seulement d'enlever à la fois le bourrage 22 et la pièce en (J pré sentant la. bande endommagée, de remplacer cette pièce par une neuve et de recoincer celle-ci en place.
On comprend que bien que les bandes re présentées sur la fig. 6 soient disposées par paires constituant des pièces en forme de U, elles pourraient, dans une variante, être cons tituées par des bandes indépendantes non pliées.
Afin de pouvoir appliquer le principe de base de la présente invention aux machines existantes dans lesquelles les tambours sont concus de manière à utiliser des paquets de bandes, par exemple la. machine représentée fig. 1 et 2, les bandes sont montées dans une pièce-support 23 (flg. 7) qui a une section transversale semblable à la. portion inférieure du paquet de bandes représenté sur la fig. 5. La pièce-support 23 comprend cependant un seul bloc de matériau, ce qui la distingue de la construction divisée de la partie inférieure de la fig. 5.
Les bandes 12 sont maintenues dans l'organe-support 23 au moyen du bour rage 22, d'une manière semblable à celle re présentée sur la fig. 6.
On comprend @ que, dans une forme d'exé cution présentant le paquet de bandes repré sentées sur la fig. 7, attaché au tambour au moyen de boulons passant au travers du tam bour de la même manière que les paquets de bandes représentées sur la fig. 5, cette forme d'exécution offre un avantage par rapport à une machine connue car, lorsqu'il devient né cessaire de remplacer une bande endommagée, il n'est pas indispensable d'enlever tout le pa quet englobant la bande endommagée; il suf fit d'enlever le bourrage qui retient en place la bande endommagée et de lui substituer une bande neuve à sa place.
Ainsi on voit que, dans les formes d'exé cution décrites de la machine faisant l'objet de l'invention, des moyens sont prévus pour monter les bandes de telle façon que l'une quelconque des bandes, parmi une multiplicité formant les espaces dans lesquels les éléments à poils sont pressés pour former un pli, est montée sur une pièce-support (que cette pièce soit le tambour lui-même ou une autre pièce pouvant être fixée au tambour) de manière amovible et pouvant être remplacée sans dé ranger plus que l'une des deux bandes voi sines disposées de part et d'autre de la bande considérée.
On comprend que lorsque les bandes sont disposées par paires constituant des pièces en forme de<B>U,</B> les deux bandes d'une paire doivent être enlevées en même temps, de même, dans les cas où les bandes sont séparées, il peut s'avérer plus simple d'enlever une paire de bandes voisines et d'emboîter une nouvelle paire, plutôt que d'enlever une seule bande et de mettre une autre à sa place.
Dans les formes d'exécution décrites de la machine, les bandes sont montées sur un tambour, mais on peut prévoir d'autres formes d'exécution dans lesquelles les bandes sont montées dans une table plate mobile sous un organe de pliage.
En se reportant à la. machine connue de la. fig. 1, où les bandes sont montées en pa quets sur la surface du tambour, avec les bou lons s'étendant à travers la paroi du tam bour, aux endroits de celui-ci, disposés entre les chambres de vapeur, on comprendra fa cilement que, dans cette machine, le tam bour est formé de fonte et le métal, qui peut avoir une constitution poreuse, permet à la vapeur de pénétrer dans le tissu au moment où i1 est formé. Dans une autre machine con nue, dont le tambour est représenté sur la fig. 4, ce dernier est un tambour d'acier la, dans lequel les chambres de vapeur 2a sont taillées dans la surface interne.
Les chambres 2a sont fermées par des plaques d'acier 24 qui sont fixées par soudure aux parois laté rales des chambres 2a. Le tambour la est em manché à chaud sur un tambour interne 25 et des boulons (non représentés) sont disposés de manière à passer au travers du tambour en des points placés entre les chambres de vapeur 2a, de la manière décrite auparavant en se reportant aux fig. 1 et 2. La vapeur ali mente les entrées 26 d'une manière semblable à celle décrite en se reportant à la fig. 1.
On a trouvé en pratique que, bien que le tambour d'acier la soit non poreux, il existe une tendance aux fuites des joints soudés des plaques 24 et de la sorte la vapeur passe des chambres 2a à travers les perforations 27 pour les boulons de fixation des paquets 23, jusqu'au tissu à poils.
On voit que, dans la forme d'exécution de la machine selon l'invention, dans laquelle la sur face du tambour est fraisée et les bandes (soit comme bandes séparées, soit comme bandes dis posées par paires constituant, chacune une pièce en forme de U), sont pressées et coincées dans des rainures fraisées formées dans la surface du tambour, 1e rendement de la machine est non seulement considérablement amélioré du point de vue du remplacement de chaciule des bandes quand une de celles-ci vient à être endommagée, mais en outre le mode de fixa tion des bandes dans la surface d'un tambour étanche à la vapeur permet de simplifier con sidérablement la construction du tambour,
par exemple de la manière représentée sur les fig. 8 et 9, où on peut observer que la vapeur peut être admise dans tout l'intérieur du tambour à partir du centre de l'arbre creux 30.
La partie cylindrique 100 du tambour en acier est montée à chaud sur une carcasse composée de cloisons radiales 31 et de disques de renforcement 32, présentant des ouvertures respectives 33 et 34 pour l'égale répartition de la vapeur admise par les conduits de dis tribution 35.
La paroi cylindrique 100 est formée avec des fraisures longitudinales équidistantes 36 dans lesquelles se montent les paires de bandes 12, courbées en<B>U,</B> comme cela est re présenté sur la fig. 6.
Cette disposition d'ensemble permet d'évi ter la construction compliquée du tambour représenté sur les fig. 1 et 4 qui implique la formation des chambres de vapeur, et en même temps assure que la vapeur ne peut pas ser de l'intérieur du tambour au travers de la surface cylindrique de celui-ci jusqu'au tissu pendant la fabrication.
On comprendra, en outre, qu'avec les ma chines connues représentées sur les fig. 1 et 4, si une seule bande est endommagée, la quantité de travail nécessitée par son rem placement, de même que la période d'arrêt nécessaire entraînée, est la même que si un paquet complet était endommagé, tandis que dans les formes d'exécution de la machine se lon l'invention, si une seule bande est endom magée, elle peut être remplacée d'une ma nière extrêmement simple entraînant un arrêt aussi court que possible.
D'après les fig. 8 et 9, tout spécialiste comprendra que le prix de fabrication du tambour, correspondant au cas dans lequel les bandes sont montées dans des évidements fraisés pratiqués dans la surface du tambour, est considérablement réduit, tandis que le rendement de la machine est. en même temps considérablement augmenté.