CH266530A - Procédé d'empaquetage de lames perforées pour rasoir de sûreté et machine pour la mise en oeuvre de ce procédé. - Google Patents

Procédé d'empaquetage de lames perforées pour rasoir de sûreté et machine pour la mise en oeuvre de ce procédé.

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CH266530A
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    • B65BMACHINES, APPARATUS OR DEVICES FOR, OR METHODS OF, PACKAGING ARTICLES OR MATERIALS; UNPACKING
    • B65B25/00Packaging other articles presenting special problems
    • B65B25/003Packaging other articles presenting special problems packaging of razor blades

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Description


  
 



  Procédé d'empaquetage de lames perforées pour rasoir de sûreté
 et machine pour la mise en oeuvre de ce procédé.



   La présente invention a pour objet un procédé d'empaquetage de lames perforées pour rasoir de sûreté, notamment pour lames de ce type à double tranchant.



   On connaît déjà des emballages pour lames   de    rasoir de sûreté comprenant une feuille protectrice plus large que la lame et au moins aussi   longue    que les tranchants de cette dernière et qui est réunie de   facon    détachable à la lame dans une position telle que les tranehants soient   recouverts    par les bords longitudinaux de la feuille protectrice. Dans les emballages de ce type connu, la liaison entre la lame et la feuille protectrice est en général assurée par des parties de la feuille qui sont rabattues sur le côté de la lame opposé à celui contre lequel la feuille est disposée, ces parties étant, par exemple, constituées par des languettes découpées dans la feuille et pénétrant élastiquement dans les perforations (fentes ou trous) de la lame.



   La présente invention a pour objet un procédé d'empaquetage, dans lequel la lame est fixée sur une feuille protectrice présentant une élasticité notable, au moyen de deux languettes longitudinales découpées dans ladite feuille, solidaires de la partie médiane de cette dernière, et dont les extrémités sont plus écartées que les bords extrêmes des perforations de la lame avec lesquelles elles sont appelées à coopérer.

   Le procédé selon l'invention est caractérisé en ce qu'on infléchit   lon-    gitudinalement ladite feuille, de fanon à réduire la distance comprise entre les extrémités des languettes, qu'on recourbe les languettes pour amener leurs extrémités hors du plan de la feuille, qu'on applique la lame sur la feuille, de manière que les languettes passent à travers les perforations de la lame et qu'on libère la feuille recourbée, de façon à lui permettre de se redresser, les languettes venant alors porter élastiquement contre la face de la lame opposée à la feuille, de manière à maintenir la lame et la feuille liées l'une à l'autre.



   L'invention comprend en outre une machine pour la mise en oeuvre dudit procédé, qui est caractérisée en ce qu'elle comprend un tas présentant une surface ineurvée, des moyens agencés de manière à appliquer une feuille contre la surface dudit tas, des moyens disposés de manière à pouvoir recourber les languettes de la feuille hors du plan de cette dernière et des moyens agencés de manière à   appliquer    une lame sur ladite feuille en faisant passer lesdites languettes dans les perforations de la lame.



   Le dessin représente, à titre d'exemple,   mie    forme d'exécution de la machine pour la mise en oeuvre du procédé selon l'invention et illustre les différentes phases d'une mise en oeuvre de ce dernier.



   La   fi    1 est une vue en plan de la machine.  



   La fig. 2 en est   une    vue en élévation.



   La fig. 3 est   ime    coupe suivant la ligne 3-3 de la fig. 1.



   La fig. 4 est une vue en élévation de la droite de la fig. 1.



   La fig. 5 est une coupe de détail, à plus grande échelle, suivant la ligne 5-5 de la fig. 1.



   La fig. 6 est une vue en plan de la fig. 5.



   La fig. 7 est une vue de côté de la fig. 5.



   La fig. 8 est une coupe suivant la ligne 8-8 de la fig. 1.



   La fig. 9 est une vue de détail de la fig. 8, à plus grande échelle.



   La fig. 10 est une vue en perspective   d'un    détail de la fig. 9.



   Les fig. 11 et 12 sont des   mes    de détails, à plus grande échelle.



   La fig. 13 est une nie schématique d'une pompe aspirante.



   Les fig. 14, 15   et 16    sont des vues de détails, à plus grande échelle.



   Les fig. 17 à 19 sont des nies en perspective de la lame et de la feuille de protection, séparées et assemblées.



   Les fig. 20 à 24 représentent les phases successives de la fixation de la lame sur la feuille.



   La fig. 25 représente schématiquement en perspective d'autres phases successives de l'empaquetage.



   Les fig. 26 à 32 sont des   mes    en coupe montrant les différentes phases de l'empaquetage représenté à la fig. 25.



   La fig. 33 est   une    vue schématique, à petite échelle, prise sous la partie principale de la machine représentée à la fig. 2 et représentant les transmissions de mouvement et l'alimentation en papier.



   La fig. 34 est une vue de détail en plan selon les flèches   3W34    de la fig. 33.



   La fig. 35 est   ime    vue de détail, à plus petite échelle.



   Dans les fig. 1, 4 et 8, on voit un coulisseau 21 comportant une plaque 22 sur laquelle sont fixés deux blocs d'extrémité 23 coulissant sur des barres de guidage 24 s'étendant en travers   d'un    bâti 25 et portées à leurs extrémités dans des supports 26 fixés aux extrémités supérieures de consoles 27 fixées sur la plaque supérieure   28    du bâti 25. Le coulisseau se déplace le long des barres 24 sous l'action d'une came 29 (fig.   2)    portée par un arbre à cames principal 30, tourillonnant dans le bâti, la came faisant osciller un bras 31 d'un levier coudé 32 pivotant sur un arbre fixe 33 parallèle à l'arbre à cames 30 et portant un galet 34 qui coopère avec la came.



  Sur l'extrémité libre 31 pivote une bielle 3a reliée à une chaîne 36 traversant la plaque supérieure 28 du bâti 25. Cette chaîne passe sur un pignon 37 (fig. 4) fou sur un axe   38    fixé à la partie supérieure d'un support 39 en saillie sur le bâti, la chaîne se terminant par une tige filetée 40 passant dans un bras 41 fixé sur la plaque latérale   22    située entre les tiges 24. La tige 40 est bloquée sur le bras par des écrous moletés   42    vissés sur la tige, de part et d'autre du bras.   Un    ressort 43 est maintenu sous tension entre un crochet 44 fixé sur le bloe d'extrémité arrière 23 du cou  lisseau    et un crochet 45   fisé    sur la console avant 27 portant les barres de guidage.



   La rotation de la came   29,    dans le sens de la flèche de la fig. 2, fait osciller le levier 32 et ce mouvement, transmis par la chaîne 36, fait mouvoir alternativement le coulisseau 21 le long de ses guides, le déplacement du coulisseau vers l'arrière se faisant sous l'action directe de la came, à l'encontre dc l'action du ressort 43, et le déplacement vers l'avant sous l'action directe du ressort tendu.



   La came a une forme telle que le coulisseau avance et recule une fois par tour de l'arbre à cames 30 et reste au repos peu de temps à la fin de chaque course
 Dans les fig. 1, 4 et 8, le coulissean 21 a juste atteint la limite arrière de sa course le long des barres 24, où, comme on vient de le dire, il reste peu de temps avant de commen  cer    sa course avant, et les autres pièces   mo-    biles de la machine qui seront décrites par la suite sont représentées dans leurs positions relatives correspondant à ladite position du coulisseau 21.  



   Sur la plaque 22 du coulisseau sont fixées deux têtes d'aspiration 46 et 47, comportant chacune des tiges 48 coulissant verticalement dans des bras supérieur et inférieur 49 et 50 portés par des plaques 51 fixées à la plaque du coulisseau. Les tiges 48 comportent des canaux axiaux 52 débouchant dans des buses 53 maintenues en place par des écrous 54.



  Des ressorts 55 enfilés sur les tiges et comprimés entre les bras   inférienrs    50 et des colliers 56 fixés sur les tiges poussent normalement ces dernières vers le haut en faisant porter les écrous 54 sous les bras inférieurs 50. Les tiges 48 portent, au voisinage de leurs extrémités supérieures, des raccords 57, alésés   longitudinalement,    comme représenté en 59 (fig. 2), et se terminant par des parties 58 constituant des raccords pour des tuyaux flexibles 60 et 61   (fig.    13) reliant lesdites têtes d'aspiration à des pompes aspirantes 62 et 63, fixées sur la plaque supérieure 28 du bâti (fig. 3 et 4).



   Un arbre oscillant supérieur   64,    parallèle au coulissean 21, tourillonne à ses extrémités dans les parties supérieures des prolongements vers le   hant    65 des consoles 27. L'arbre porte trois bras   oscillantes    66, 67 et 68 portant des taquets 69 poussés par des ressorts, les bras oscillants étant placés de telle   facon    qu'à la fin de la course vers l'arrière du coulisteau 21, les extrémités supérieures des tiges 48 des deux têtes d'aspiration se trouvent verticalement sous les taquets des deux bras 67 et 68 situés le plus en arrière, comme cela est représenté.

   Les tiges 48   soiit à une distance l'une    de l'autre égale à la longueur de la course du coulisseau 21, de sorte qu'à la fin de la course vers l'avant du coulisseau, la tête arrière 47 occupe la position   préalablenciit    occupée par la tête avant 46, c'est-à-dire avec sa tige 48 sous le taquet du bras central 67 et le bras avant 66 est placé de facon telle que. dans cette position avant du coulisseau, son taquet soit juste
 au-dessus de la   tige 48      de] a    tête avant 46   (fig.    8).



   L'arbre 64 porte, au voisinage de son extrémité avant, un bras 70 (fig. 12) sur lequel pivote un levier 71 descendant à travers la plaque supérieure 28 du bâti et se terminant par   un    galet 72 coopérant avec une came 73 que porte l'arbre à cames 30, le galet 72 étant maintenu sensiblement verticalement au-dessus de l'arbre à cames par une petite bielle 74 pivotant sur le levier 71 et sur une pièce d'attache 75 fixée sur la plaque 28. La came 73 comporte deux parties 76 de soulèvement rapide, diamétralement opposées, qui soulèvent le levier 71 deux fois par tour de l'arbre à cames, le levier 71 étant abaissé par l'action d'un ressort 77 fixé au levier et à la pièce 75.



   La came 73 est synchronisée avec la came 29 faisant mouvoir alternativement le coulisseau 21, de fanon telle que le levier 71 soit soulevé et abaissé une fois pendant chacune des périodes de repos que présente le coulisseau à chacune des extrémités de sa course, en faisant tourner ainsi l'arbre 64 et en abaissant momentanément les taquets 69 pendant chacune de ces périodes. La descente des taquets provoque en même temps celle des tiges 48 des têtes d'aspiration et, par suite, des tuyères 53.



   Les pompes 62 et 63 comportent chacune un cylindre 78 (fig. 13) fixé à la plaque 28 du bâti, dans lequel se déplace un piston 79 solidaire d'une tige de piston 80, traversant un palier 81 fixé on dessous de la plaque 28 et se terminant par une extrémité fourchue 82 (fig. 2, 14 et 15) avee un axe 83 fixé entre ses deux branches. Le cylindre 78 de la   pompe    est fermé à son extrémité supérieure par une plaque 84 dans laquelle se visse un raccord 85 monté à l'extrémité du   tuyau    flexible 60 ou 61 venant de la tête d'aspiration 46 ou 47. La plaque 84 est percée de trois petits trous 86 (fig. 1)   recouverts    d'une feuille mince 87 fixée par une de ses extrémités sur le dessus du couvercle au moyen d'une barre 88.

   Les trous 86,   recouverts    par la feuille 87, servent de soupape à un seul sens permettant à l'air de sortir de l'intérieur de la pompe, par les trous 86, lors de la course montante du piston, mais empêchant l'air d'entrer à l'intérieur autrement que par le raccord 85, lors de la course descendante du piston.  



   Le piston de la pompe avant 62 va et vient dans son cylindre 78 sous l'action   d'nue    came 89 montée sur l'arbre à cames 30, et qui   peut coopérer avec un galet ; 90 que porte, à    son extrémité,   im    bras 91   d'un    levier pivotant sur une console 92 suspendue à la plaque 28.



  L'autre bras 93 du levier 91 se termine par une languette 94 placée entre les branches de l'extrémité fourchue 82 de la tige de piston 80 et coopérant avec l'axe 83. La came 89 fait tourner le levier 91 soumis à l'action   d'un    ressort 95 monté entre le bras 93 et la plaque 28 du bâti, en le faisant aller et venir une fois par tour de l'arbre à cames 30, en provoquant ainsi une course montante et une course descendante du piston, la course des  cendante    se faisant à une vitesse sensiblement constante déterminée par la partie de soulè  veinent    graduel 96 de la came et occupant sensiblement les trois quarts de la durée d'un tour de la came et la course montante se faisant relativement rapidement, sous l'action du ressort 95 et déterminée par la partie à chute brusque 97 de la came,

   pendant le dernier quart de tour de la came. La came est synchronisée avec les cames 29 et 73, de façon que le piston commence sa course descendante juste avant que les tuyères 53 des têtes d'aspiration soient abaissées à la fin de la course avant du   eoulisseau,    la course de descente se continuant pendant tonte la course vers l'arrière du   coulisseau ;      le' piston    commence à remonter immédiatement avant que les tuyères aient atteint les limites de leur descente, à la fin de la course vers l'arrière du coulissean.



   La pompe 62 est reliée à la tête d'aspiration avant 46,   coinine    il a été dit et, en conséquence, il se produit une aspiration par la tuyère 53 juste avant que la tuyère descende à la fin de la   course    vers l'avant du   coulis-    seau 21, les tuyères des têtes comportant un certain nombre de trous fins 98 (fig. 16)   pereés    dans leurs faces inférieures et communiquant avec l'intérieur des tiges 48. L'aspiration prend fin lorsque la tuyère se rappro  che    de son point le plus bas à la fin de la course vers l'arrière du   eoulisseau.    La tuyère de la tête avant sert à prendre   une    feuille protectrice pour une lame et à l'amener sur   nn    tas d'assemblage; comme cela sera décrit ci-dessous.



   Le piston de la pompe arrière 63 va et vient dans son cylindre sons l'action d'une came 99 de l'arbre à cames 30, la came coopérant avec un galet 100 porté par un levier 101 pivotant sur l'arbre fixe 33 et l'extrémité du levier étant en forme de languette 102 agissant sur l'axe 83 de l'extrémité inférieure fourchue de la tige de piston   82.    La came fait tourner le levier qui est par ailleurs soumis à l'action d'un ressort 103 fixé entre le levier et la plaque 28, afin de faire aller et venir le piston de la pompe 63 de la même façon que celui de la pompe   62,    la came 99 étant cependant décalée de   180    par rapport à la came 89, de sorte qu'il se produit une aspiration par la tuyère 53 de la tête arrière 47 (la pompe 63 étant reliée à la tête 47 par un tuyau flexible 61, comme précédemment)

   juste avant que la tuyère soit abaissée à la fin de la course arrière du coulissean   21.   



  L'aspiration s'arrête lorsque la tuyère se rapproche de son point le plus bas de sa course, à la fin de la course vers l'avant du coulisseau. Cette tuyère sert à prendre une   lame    de rasoir et à l'amener sur le tas   d'assem-    blage,   eomme    on le verra ci-dessous.



   Vers l'arrière de la   machine    et sur le côté du coulissean 21 portant les têtes aspirantes est placé un coulisseau 104 d'amenée des lames (fig.   2)    coulissant le long de tiges de guidage 105 perpendiculaires aux tiges   24    du coulisseau 21 et portées par des montants 106 du bâti de la machine. Une console 107 est suspendue au coulissean et sur elle pivote une petite bielle 108   articnlée    sur un levier 109 passant à travers la plaque   28    et dont l'extrémité inférieure pivote sur un bras 110 du levier coudé 31, au voisinage de l'arbre 33.



  Des ressorts 111, un de chaque côté de la bielle 109,   appliquent    normalement contre cette dernière une vis de réglage 112 passant à travers le bras 110 du levier coudé 31, au voisinage de l'extrémité libre de ce bras, de sorte que le pivotement du levier coudé 31 (sous l'action de la came 29, comme indiqué    ii-dessus),    outre qu'il fait aller et venir le coulissean   21,    fait également aller et venir le coulisseau 104 d'amenée des lames le long de ses guides, ce coulisseau étant à l'extrémité de sa course vers l'avant, vers le coulisseau 21, lorsque ce dernier est à l'extrémité de sa course vers l'arrière. Le coulisseau 104 reste arrêté à chaque extrémité de sa course pendant le   même tenips    que le coulisseau 21.



   Sur le bord avant supérieur du coulissean 104 fait saillie une plaque 113 d'amenée des lames. Une console 114, montée entre des supports 115 portés eux-mêmes par les montants 106, porte une trémie verticale 116 destinée à recevoir une pile de lames 117 à emballer, la trémie étant disposée verticalement au-dessus de la plaque 113. La trémie comporte des guides d'extrémité 118, fixés à la console 114 à leurs extrémités inférieures et maintenus à distance   l'un    de l'antre au-dessus de la console par des entretoises 119.

   Les guides d'extrémité comportent des pièces eentrales 120 dont les faces intérieures ont la forme représentée à la fig. 1, de manière à recevoir les extrémités courbes des   lames    et des pièces latérales 121 dont les faces intérieures sont en retrait par rapport aux pièces centrales, de façon qu'il   n'y    ait que les extrémités courbes des lames qui servent à guider celles-ci dans la trémie, les bords   tranchants    des lames ne venant au contact   d'aucnne    des pièces de celle-ci.



   A l'extrémité de la course vers l'avant du coulissean 104, une partie arrière 122 (fig. 2) de la plaque d'amenée des lames est placée directement en dessous de la trémie et le jeu compris entre le dessus de la partie 122 et le dessous de la trémie est assez faible pour empêcher que la lame inférieure de la pile contenue dans la trémie s'échappe.   A    l'extrémité de la course vers l'arrière du coulisseau d'amenée des lames, une partie avant 123 de la plaque vient directement sous la trémie, cette partie 123 étant située en dessous du niveau de la partie 122 de la valeur de l'épaisseur d'une lame, pour permettre à la lame inférieure de la pile de tomber en dessous du niveau inférieur de la trémie, de sorte que, lors d'une course ultérieure vers l'avant de la plaque d'alimentation, la lame inférieure est enlevée de la trémie sur la partie avant 123.

   A la   fin    de la course vers l'avant de la plaque d'alimentation, la lame retirée de la trémie est placée   dc    manière que son centre soit verticalement en dessous de l'axe de la tuyère de la tête d'aspiration 47, en position pour être prise par aspiration de la tuyère lors de la descente de celle-ci pendant la période où les coulisseaux 21 et 104 sont arrêtés.



   Vers l'extrémité avant de la machine est placée une trémie 124 (fig. 1 et 8), fixée à une console 125 en saillie sur le bâti de la machine et destinée à recevoir   une    pile de feuilles protectrices rectangulaires 126, sur lesquelles les lames 117 doivent être attachées.



  La trémie comporte des montants d'extrémité 127 de section droite en U, maintenus à distance par des barres 128, les feuilles 126 s'adaptant exactement dans la trémie, mais librement. La pile de feuilles porte sur une plaque 129 s'étendant en travers de l'extrémité inférieure ouverte de la trémie, mais relevée à son extrémité avant, de façon à être fixée sur les extrémités inférieures des pièces   127    de la trémie, comme cela est représenté.



  La distance comprise entre le dessus de la plaquc 129 et le plan   dit    dessous de la trémie est légèrement plus grande que l'épaisseur d'une feuille protectrice, de sorte que   l'on    peut retirer la feuille inférieure de la pile de la trémie en faisant coulisser la feuille latéralement vers l'arrière de la machine.



   Sur l'extrémité inférieure d'une plaque 130 (fig. 8, 9 et 10) suspendue à la plaque 22 du coulissean 21 est fixée une plate-forme horizontale 131 située du même côté du   cou-      lisseau    21 que les têtes 46 et 47. Lors de la course vers l'avant du coulissean   21,    la plateforme glisse sous la pile de feuilles de la trémie 124, cette plate-forme étant rainurée le long de sa surface supérieure   132    pour donner du jeu pour la bande 129 à l'extrémité inférieure de la trémie,   jusqu a    ce   qu a    la fin
 de la course avant   du      coulissean,    elle se trouve directement sous la pile de feuilles, la  feuille inférieure reposant sur sa surface supérieure,

   position dans laquelle des dents 133 faisant saillie   snr    le bord avant de la plateforme d'une quantité légèrement plus petite que l'épaisseur d'une feuille protectrice, viennent appuyer sur le bord avant de la feuille 126 la plus basse de la pile, de sorte que lors d'une course ultérieure vers l'arrière du coulisseau 21, la feuille la plus basse quitte la pile et est entraînée sur la plateforme 131 jusqu'à ce que le coulisseau 21 atteigne   l'extrémité    de sa course vers l'arrière où la feuille est transférée à une plateforme fixe 134 portée par le bâti de la machine et placée directement sous le taquet du bras oscillant avant 66.

   La   p]ate-forme    fixe comporte deux doigts 135 en haut d'un montant 136 fixé à la plaque 28, les doigts étant dirigés vers la trémie 124, parallèlement au sens du déplacement du coulisseau 21. Le dessus des doigts est incliné vers le bas   sui-    vant un léger angle vers leurs extrémités qui viennent sous la   feuille    portée par la plateforme mobile 131, lorsque cette   dernière    se rapproche de la plate-forme fixe, la feuille montant ainsi sur les doigts jusqu'à ce qu'à l'extrémité de la course vers l'arrière du   cou-    lissean 21, la feuille porte uniquement sur les doigts de la plate-forme fixe, en ayant quitté la plate-forme mobile.



   La rainure 132 du dessus de   ia    plateforme 131 est plus profonde sur les côtés, en 137, pour donner le jeu nécessaire pour les doigts 135 de la plate-forme fixe. Les dents 138 sont en saillie sur les extrémités arrière des doigts, de manière que la feuille, transférée de la plate-forme mobile à la plateforme fixe, ne dépasse pas la position suivant laquelle le centre de la feuille se trouve verticalement sous le taquet du bras oscillant avant 66.



   Lors de la course ultérieure vers l'avant du   coulisseau    21, la plate-forme mobile 131 revient prendre une autre feuille dans la trémie 124, et la tête d'aspiration 46 est amenée au repos sous le bras avant 66, c'est-à-dire avec sa tuyère 53 sur la feuille 126 préalablement transférée sur la plate-forme fixe. Lorsque les tuyères descendent pendant le temps d'arrêt, à la fin de la course vers l'arrière du coulisseau, la tuyère de la tête 46 prend, par aspiration, la feuille portée par la plateforme fixe et, lors de la course suivante vers l'arrière du coulisseau, la feuille prise est portée par la tuyère jusqu'à ce qu'à la fin de la course vers l'arrière, elle soit amenée verticalement au-dessus d'un tas 139 (fig. 5, 6 et 7).



   Le tas 139 présente une surface supérieure concave 140. Il est placé entre des bras 141 portés par le bord supérieur   d'une    console 142 montée sur le bâti de la machine, perpendiculairement au coulisseau   91 ;    des vis 143, vissées dans les bras 141, forment pivot et pénètrent dans des cavités coniques correspondantes des parois d'extrémité du tas.



   Ce dernier est normalement maintenu en position verticale par   un    ressort   l44    fixé à l'extrémité supérieure de la face arrière du tas et sur le bord supérieur de la console   142,    le ressort appuyant le tas contre une vis réglable 145 portée par la tête d'une plaque 146 fixée sur la console 142, au-dessus de celle-ci.



  Une plaque 147 fixée sur le bord supérieur arrière du tas fait saillie au-dessus de la surface supérieure conique du tas, pour servir de butée aidant à mettre en place la feuille portée par la tête 46, directement au-dessus de la surface courbe du tas. Ce dernier est percé verticalement en 148 de deux canaux destinés à recevoir deux plongeurs 149, fixés à leurs extrémités inférieures sur une plaque 150, des ressorts 151, entourant les plongeurs et montés entre la plaque 150 et le dessous du tas, maintenant normalement les extrémités supérieures 152 des plongeurs en dessous de la surface concave du tas,   coninie    cela est déterminé par des colliers 153, voisins des extrémités supérieures 152, portant contre les fonds de parties élargies 154 des canaux 148.



   Deux pattes 155, de largeur égale à celle du tas, égale elle-même à celle d'une feuille protectrice 126, pivotent sur des axes 156 portés par la console 142 et parallèles à l'axe transversal du tas; des bras de levier courts 157 dirigés vers l'extérieur à partir des douilles  de pivotement   158    des pattes sont engagés dans des fentes 159 des extrémités supérieures de bras 160 portés par un étrier 161 coulissant verticalement sur deux axes 162 portés par une plaque inférieure 163 fixée sur la plaque 28.



   L'étrier 161 est poussé par des ressorts 164 vers la position représentée à la fig.   5.   



  Une came 165 (fig. 11) de l'arbre 30 coopère avec un galet 166 d'un levier 167 pivotant sur l'arbre 33 et fait basculer ce levier à l'encontre de l'action d'un ressort 168. Le levier porte un axe 169 en prise avec le pied d'une tige 170 à la partie supérieure de laquelle est fixée une tête 171 placée dans une cavité 172 de l'étrier 161. La tige 170 est guidée par une goupille 173 se déplaçant dans une rainure 174 d'un support 175. En abaissant la tête 171, l'étrier 161 descend et fait tourner les pattes 155 vers l'extérieur, autour de leurs pivots 156. Le soulèvement de cette tête 171 provoque celui de la plaque 150 et des plongeurs 149.



   Les fig. 17 à 24 représentent les opérations effectuées par le tas 139, au cours desquelles on fixe une lame 117, représentée à la fig. 17, sur une feuille protectrice rigide 126 repré   sentée à la fig. 18. La a lame représentée est      dn    type à trois trous et la feuille 126 comporte des languettes triangulaires 176 prati  quenient    écartées d'une distance   correspon-    dant à celle comprise entre les deux trous extérieurs 177 de la lame, les pointes des languettes étant dirigées vers les extrémités de la feuille et étant écartées l'une de l'autre d'une distance légèrement plus grande que la distance séparant les bords les plus écartés les trous 177. Les languettes 176 sont à plat dans les feuilles   126    lorsque ces dernières sont dans la pile.



   Lorsqu'une des tuyères 53 est abaissée par le bras   66    sur les doigts 134 sur lesquels une feuille 126 a été amenée par la plate-forme 131, elle prend la feuille par aspiration proroquée par la pompe 62. Le déplacement du coulisseau 21 amène alors cette tuyère sur le tas 139, et le bras 67 fait que la tuyère applique la feuille dans la surface supérieure concave 140 du tas   (fig.      20).    Au   inonient    du dépôt de la feuille, les pattes 155 sont écartées du tas, mais par la suite, elles se ferment du fait du soulèvement de la tête 171 et de l'étrier 161 et prennent la position représentée à la fig. 

   21, dans laquelle elles appuient sur les extrémités de la feuille, de manière à la maintenir incurvée, avec l'aide de cro  chets    179, de sorte que lorsque la tuyère 53 est soulevée avec suppression de l'aspiration produite par la pompe   62,    la feuille est maintenue sur la surface concave   140.   



   La tête 171, en continuant sa montée, soulève la plaque 150 qui vient pousser les   extrémités    152 des plongeurs 149 au-dessus de la surface concave du tas, en concordance avec les deux languettes 176. Les languettes sont ainsi soulevées (fig. 22) au-dessus de la surf juste au-dessus des trous 177 (fig. 19).



  Entre temps, la lame a été placée dans les extrémités crochues des pattes 155 (dont la forme en plan correspond aux extrémités courbes de la lame; voir fig. 6). Les pattes 155 reculent alors pour permettre à la tête 171 de continuer à descendre, et la tuyère 53, ayant lâché la lame, se soulève. La lame et la feuille qui ne subissent plus d'effort et qui sont fixées l'une à l'autre, se redressent en se mettant à plat (fig.   94)    et se placent simplement suivant la corde de la surface concave 140.



   A ce moment, le coulisseau 21 qui revient fait qu'une dent 180 (fig. 35), d'une plaque 181 pivotant en 182 sur le   eoulisseau,    vient en prise avec un levier relevé 183 pivotant sur   nne    console 184 portée par la console 142.



  Un levier pendant 184a est alors poussé contre le tas 139, de façon à faire tourner ce dernier transversalement autour de ses pivots 143, la plaque 147 agissant alors de telle manière que la lame 117 et la feuille 126 atta  chées    l'une à l'autre glissent de dessus le tas qui a basculé et sont prises dans une auge   185    faisant partie d'un dispositif   d'emballage.    La plaque 181 se soulève lors du déplacement en sens inverse du coulisseau   2i    et passe sur le levier 183, le ressort 144 ramène le tas 139 en position redressée.



   L'auge 185 se trouve sur la ligne 3-3 de la fig. 1, le long du tas 139, et consiste en une partie intermédiaire   d'luxe    plaque 186 qui change progressivement de section, comme cela est représenté par les fig. 26 à   32.    Sur la droite de la fig. 1, la plaque 186 a encore plus de deux fois la largeur   d'unie    feuille 126, de manière à. recevoir une bande d'emballage continue 187 ayant   eette    grande largeur (fig. 26).



   La bande 187 vient d'une bobine 188   (fig.    33) et passe sur des rouleaux 189 et 190,   l'un    rainuré en 191 et l'autre nervuré en 192, qui produisent dans la bande des sillons longitudinaux 193 légèrement plus écartés que la largeur de la feuille 126. La bande est alors guidée sur une poulie 194 pour aller à la plaque 186. Les bords 195 de la bande passent sous les bords retournés 196 de la plaque 186 et le changement graduel de la plaque en section transversale amène la bande, en passant par la forme représentée à la fig. 27, à la section en forme d'auge montrée à la fig. 28. C'est à ce moment que la lame et la feuille attachées   l'une    à l'autre tombent sur la bande 187, à partir du tas 139.



   Un cliquet 197 (fig. 3), que fait tourner un levier 198 actionné par   une    came 199 de l'arbre 30, repose dans l'auge et pousse le bord arrière de la lame et de la plaque dans une position définie, de manière à espacer successivement les lames de   quantités    égales, le long de la bande 187 (voir fig. 25). Les côtés de la plaque 186 se referment, comme indiqué dans les fig.   29    à   32,    et les bords rabattus 196 de la plaque s'arrêtent finalement pour permettre aux côtés 195 de la bande   1S7    de se replier sur l'ensemble lame et feuille 117 et 126 avec un bord 195 recouvrant l'autre jusqu'à ce que les articles successifs soient complètement enfermés. Le retournement par   ronflement    des bords de la bande se voit nettement à la fig. 25.



   La bande repliée va à   des    cylindres de traction 200, 201, le cylindre inférieur 200 étant actionné par une roue à rochet   202    (fig. 1 et   2)    à partir   d'un      disque-manivelle    203 porté par un arbre 204   actionné      cn      syn    chronisme avec l'arbre 30. La roue à rochet est en prise avec des cliquets 205 étagés, portés par des plaques oscillantes 206 et appli  qués    sur les dents de la   roule    à rochet par un tampon en caoutchouc 207 porté par un bloc 208, porté lui-même par une bande élastique 209 qui est serrée par un boulon   210    entre les plaques   206.

   Une    bielle élastique 211 relie les plaques 206 an disque 203.



   Lorsque la bielle   211    est au   bas    de sa course, l'extrémité   d'nne    plaque   212    vient rencontrer le boulon 210 autour duquel le ressort 209 est enroulé. La plaque pivote en 213 et peut être soulevée et abaissée en faisant tourner un bouton 214 monté sur une tige 215 se vissant dans un écrou fixe 216.



  On peut ainsi régler de façon précise les cli  quiets    205, la bielle élastique 211 pouvant  céder légèrement si   l'on    désire avoir une plus faible course. L'un ou l'autre des cliquets 205 est pressé par le tampon en caoutchouc 207, de fanon à correspondre exactement à une des dents de la roue 202. On peut ainsi régler exactement la vitesse d'avance de la bande 187. Le cylindre 200 actionne le cylindre 201 par l'intermédiaire de roues dentées 217.



   Au-delà des cylindres 200 et 201, la bande repliée passe dans un dispositif   d'entai] lage    218 comportant un bras oscillant 219 avec couteaux émoussés 220 disposés transversalement à la bande et faisant face sur les côtés opposés de la bande à des plaques encochées 221. L'arbre pivotant 222 porte un levier   223    poussé par un ressort 224 vers une encoche 225 d'un prolongement 226 qui pivote sur l'extrémité d'une tige-poussoir 227 actionnée par une came   228    portée par un arbre 229 qui est   aetionné    à une vitesse qui est la moitié de celle   de l'arbre    204.



   La bande 187 est ainsi   marquée    d'un sillon, alternativement vers le haut en 230 et vers le bas en   231,    entre des assemblages lame et feuille consécutifs 117 et 126, ce qui pernlet de replier la bande en zigzag, comme on le voit en 232 (fig. 25). La bande disposec en zigzag peut alors être coupée selon certains   dc    ses plis pour constituer des paquets   d'un    nombre déterminé de lames, qui seront emballés individuellement par la suite, par exemple dans des cartons.



   Si   l'on    ne désire pas marquer la bande de sillons avant le pliage, on peut faire tourner le prolongement 226 au moyen de la poignée 233 pour l'écarter du levier 223.



   La fig. 33 représente la commande des différents arbres. Un moteur 234 actionne une poulie 235 à vitesse réduite au moyen d'une courroie 236 et une nouvelle réduction est effectuée au moyen d'une chaîne 237 entraînant une roue à chaîne 238 portée par l'arbre principal 30. Une chaîne 239 actionne l'arbre 204 à la même vitesse que l'arbre 30, et une chaîne 240 actionne l'arbre 229 à la moitié de cette vitesse. Un volant 241 calé sur l'arbre 30 permet de faire tourner lentement la machine pour effectuer des réglages.
  

Claims (1)

  1. REVENDICATION I: Procédé d'empaquetage de lames perforées pour rasoir de sûreté, dans lequel la lame est fixée sur une feuille protectrice présentant une élasticité notable, au moyen de deux languettes longitudinales découpées dans ladite feuille, solidaires de la partie médiane de cette dernière, et dont les extrémités sont plus écartées que les bords extrêmes des perforations de la lame avec lesquelles elles sont appelées à coopérer, caractérisé en ce qu'on infléchit longitudinalement ladite feuille, de façon à réduire la distance comprise entre les extrémités des languettes, qu'on recourbe les languettes pour amener leurs extrémités hors du plan de la feuille, qu'on applique la lame sur la feuille,
    de manière que les languettes passent à travers les perforations de la lame et qu'on libère la feuille recourbée, de façon à lui permettre de se redresser, les languettes venant alors porter élastiquement contre la face de la lame opposée à la feuille, de manière à maintenir la lame et la feuille liées l'une à l'autre.
    SOUS-REVENDICATION: 1. Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce que l'on incurve la lame longitu finalement pour l'appliquer sur la feuillue.
    REVENDICATION Il: AIaehine pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication I. caraétérisée en ce qu'elle comprend un tas présentant une surface incurvée, des moyens agencés de manière à appliquer une feuille contre la surface dudit tas, des moyens disposés de manière à pouvoir recourber les languettes de la feuille hors du plan de cette dernière et des moyens agencés de manière à appliquer une lame sur ladite feuille en faisant passer lesdites languettes dans les perforations de la lame.
    SOUS-REVENDICATIONS: 2. machine selon la revendication Il, caractérisée en ce que la surface incurvée dudit tas est concave.
    3. Machine selon la revendication Il et la sous-revendication 2, caractérisée en ce que ledit tas comprend des pattes latérales mo- biles agencées de manière à pouvoir agir sur les bords de la feuille pour la maintenir contre ladite surface concave.
    4. Machine selon la revendieation II et les sous-revendications 1 et 2, caractérisée en ce que lesdites pattes latérales sont pourvues à leur extrémité de crochets destinés à maintenir la feuille sur le tas.
    5. Machine selon la revendication II et les sous-revendications 2 et 3, caractérisée en ce qu'elle comprend un organe de commande unique commandant, d'une pat l'aetionnement des moyens recourbant les languettes et d'autre part, la position desdites pattes mobiles.
    6. Machine selon la revendication II, caractérisée en ce que ledit tas est monté à pivot sur un support et en ce qu'elle comprend des moyens destinés à faire tourner ledit tas autour dudit pivot pour en faire tomber la feuille et la lame fixée sur cette dernière.
    7. Machine selon la revendication II, caractérisée en ce qu'elle comprend un magasin de lames et un magasin de feuilles et des moyens comprenant des tuyères d'aspiration agencées de manière à pouvoir prendre une feuille et une lame dans les magasins respec- tifs et les déposer sur le tas.
    8. Machine selon la revendication II, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens destinés à assurer le déroulement d'une bande de papier, cette bande étant disposée de manière que les lames fixées à leur feuille respective tombent sur ladite bande à partir du tas, et des moyens repliant ladite bande de manière à empaqueter lesdites feuilles et lesdites lames.
    9. Machine selon la revendication II et ]a sous-revendication 8, caractérisée en ce que les moyens susdits repliant la bande de papier comprennent des dispositifs marquant des sillons dans ladite bande, préalablement à son pliage.
CH266530D 1946-08-24 1947-08-25 Procédé d'empaquetage de lames perforées pour rasoir de sûreté et machine pour la mise en oeuvre de ce procédé. CH266530A (fr)

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