CH268146A - Installation de nettoyage à sec, à fonctionnement automatique, pour vêtements et articles analogues. - Google Patents

Installation de nettoyage à sec, à fonctionnement automatique, pour vêtements et articles analogues.

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CH268146A
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Levy Edouard
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    • DTEXTILES; PAPER
    • D06TREATMENT OF TEXTILES OR THE LIKE; LAUNDERING; FLEXIBLE MATERIALS NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • D06FLAUNDERING, DRYING, IRONING, PRESSING OR FOLDING TEXTILE ARTICLES
    • D06F43/00Dry-cleaning apparatus or methods using volatile solvents
    • D06F43/06Dry-cleaning apparatus or methods using volatile solvents wherein the articles to be cleaned are passed through a cleaning chamber or bath

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Textile Engineering (AREA)
  • Treatment Of Fiber Materials (AREA)

Description


  Installation de nettoyage à sec, à fonctionnement automatique, pour vêtements  et articles analogues.    La     présente    invention a pour objet une  installation de nettoyage à sec, à fonctionne  ment automatique, pour vêtements et articles  nies, caractérisée par un dispositif de  <B>t</B> analogi  pulvérisation d'un solvant sur les articles à  nettoyer disposés dans une cuve, associé à lun  dispositif assurant au bout d'une durée déter  minée l'envoi automatique par pompe du sol  vant souillé dans un dispositif de récupéra  tion dlu solvant, tandis qu'un, dispositif de  chauffage est amené à ehauffer automatique  ment, après la     vidange    ainsi effectuée du sol  vant souillé, le solvant restant dans lesdits  articles,

   les vapeurs produites étant aspirées  dans le sens inverse du trajet prévu pour la  pulvérisation.  



  Le dessin annexé représente, à titre  d'exemple, une forme d'exécution de l'instal  lation faisant l'objet de l'invention, cette  forme d'exécution étant destinée au nettoyage  des vêtements, mais pouvant aussi être utili  sée pour la teinture.  



  La fig. 1 est une vue d'ensemble de cette  forme d'exécution.  



  La fig. 2 est une vue de face d'un     porte-          vêtenent    que comprend une variante     d'exé-          eution,    ce porte-vêtement étant à supports  multiples pouvant recevoir les différentes  pièces d'un vêtement, ce porte-vêtement étant  associé à des éjecteurs.  



  Les fig. 3 à 5 représentent des robinets  susceptibles d'être utilisés dans l'installation.    On va décrire d'abord les dispositifs auxi  liaires des fig. 2 à 4 pour alléger la descrip  tion ultérieure de l'installation complète re  présentée en fig. 1.  



  Pour le nettoyage des vêtements, on em- '  ploiera avec avantage le porte-habit ou     porte-          vêtement    représenté sur la fig. 2 qui permet  de loger, par exemple, les trois pièces d'un  vêtement d'homme: veston, gilet et pantalon,  ou de combiner des pièces diverses de vête  ments d'homme ou de femme, etc. Ce     porte-          habit    assure un espace entre chacune des  pièces et même entre les deux jambes d'un  pantalon de fanon à ce que le fluide de traite  ment puisse inonder directement chaque par  tie du vêtement et les doublures.  



  Ce porte-habit est composé comme suit:  Au sommet d'un tube vertical 16 sont  montés deux tubes parallèles 17-17' destinés  à recevoir chacun, à cheval, une jambe de  pantalon. Ces deux tubes sont     eux-mêmes    sur  montés d'un tube cintré 18, destiné à. recevoir  le     gilet    ou autre pièce, tandis     qu'uni    tube  cintré 19, plus grand, surmonte le tube 18  et est. destiné à recevoir, par exemple, le ves  ton. Tous ces tubes sont montés de     facon    à.

    assurer la circulation des fluides dans toutes  les parties de ce porte-habit qui est relié, par  sa base, à une canalisation générale 30 par  l'intermédiaire d'un     tu@-au    \souple     \'9.    Ce       porte-habit.    muni     d'ajutages    3' en nombre et       aux.    endroits appropriés,, pourra éjecter sur      toutes les pièces d'un complet, aussi bien sur  le tissu que sur la doublure, les fluides de  traitement, comme pourront partout être aspi  rées les vapeurs au moment du séchage.  



  Le tuyau souple 29 est destiné à faciliter  le logement d'un vêtement sur le porte-habit.  Le même résultat pourrait être     obtenu    au  moyen d'une articulation.  



  Le porte-habit pourrait être muni d'élé  ments chauffants pour activer, lors du sé  chage, l'évaporation du liquide qui imprègne  les tissus et notamment l'intérieur des vête  ments en contact avec ledit porte-habit.  



  Un moyen avantageux de chauffage, cité  à titre d'exemple, consiste en câbles souples  qui s'enroulent autour du porte-habit. Le  chauffage de ces câbles provoque l'évapora  tion du liquide imprégnant l'intérieur des  vêtements sans avoir recours aux autres calo  ries ambiantes créées, par ailleurs, dans la  cuve et destinées principalement au séchage  de l'extérieur des vêtements; ainsi un temps  appréciable sera gagné par le séchage.  



  La succession des différentes phases d'un  traitement peut être obtenue automatiquement  sans minuterie, au moyen de robinets dont  quelques types sont représentés sur les fig. 3,  4 et 5.  



  Ces robinets, pourvus d'un boisseau 22,  sont montés sur la tuyauterie, de faon que  la clé, 23, puisse tourner, de haut en bas ou  inversement, autour d'un axe horizontal, cette  clé actionnant le boisseau ayant, dans l'exem  ple de la fig. 3, la position horizontale.  A l'extrémité de cette clé 23 est suspendu un  petit récipient 24, par l'intermédiaire d'un  organe articulé approprié. Au-dessus de ce  récipient aboutit un tuyau auxiliaire 24'  muni d'un petit robinet 25 pris en dérivation  sur une canalisation. Au[ moment où le liquide  circule dans cette dernière,     i1_    remplit le réci  pient 24, en un temps déterminé par le ré  glage du débit .du robinet 25, et le poids du  récipient, à un moment     prévu,    actionne le  robinet 22.

   En réglant le débit du robinet 25,  on peut donc faire actionner le robinet 22  automatiquement au moment nécessaire.    Le pointillé sur la     fig.    3     indique    la posi  tion prise par la clé et son récipient     ait    mo  ment où     ils    seront tombés à     leur    point bas,  en ayant fait fonctionner le robinet. En sus  pendant le récipient à l'extrémité d'une clé  23 plus longue, on pourra réduire le volume  du récipient à remplir.  



  De même, en plaçant, au     début,    la clé 23  dans une position approchant de la. verticale,  on peut obtenir, au moyen du remplissage chi  récipient 24, une course de ladite clé attei  gnant presque un demi-tour, ce qui permet  d'adapter ce dispositif à la     commande    des ro  binets à plusieurs voies et même     d'assurer     une commande mécanique, un débrayage, par  exemple.  



  Le récipient. 24 pourra être     muni,    le cas  échéant, d'un système de vidange au point.  mort bas pouvant être, à titre d'exemple, le  suivant:  Une chaînette aboutit par une extrémité  à un bouchon de fermeture situé au fond  dudit récipient et est reliée, par son autre  extrémité, à un point fixe situé plus haut  que le point de départ. La longueur de la  chaînette est mesurée de     facpn    à ouvrir le  bouchon au moment où le récipient atteint.  son point bas.  



  Selon la position de la clé par rapport au  boisseau au début de l'opération, on peut, ob  tenir soit l'ouverture, soit la fermeture du  robinet.  



  Le récipient commandant le robinet peut  être rempli par le liquide dérivé de celui qui  aboutit audit robinet. ou qui y passe     oii        par     celui d'une autre canalisation.  



  La circulation du liquide dans une cana  lisation peut commander .diverses opérations  d'une machine à des temps différents, si ce  liquide remplit des récipients solidaires cha  cun d'une clé avec des temps de remplissage  différents.  



  Dans sa chute, la     clé-porte-récipient        petit     fermer le petit robinet. de la canalisation  auxiliaire par un moyen convenable, un  pousse-clapet 26 par exemple     (fig.    4), et ainsi  arrêter le débit du liquide qui devient inu  tile dès que le récipient ne se trouve plus      sous ce petit robinet auxiliaire, ou avoir le  rôle inverse.  



  Dans le cas du remplissage du récipient  par la canalisation commandée par le robinet  à faire fonctionner, le remplissage du réci  pient 24 peut avoir lieu à travers le boisseau  du robinet et la clé 23, ce qui supprime la  canalisation dérivée auxiliaire. Le débit du  liquide passant alors dans le creux de la clé  23 sera réglé par un moyen approprié sur  cette clé tubulaire.  



  Le robinet représenté en fig. 4 présente  deux clés 23-23', solidaires l'une et l'autre  du boisseau et disposées selon un certain  angle. Des robinets auxiliaires 25 et 25' per  mettent l'écoulement d'un liquide pour le  remplissage, dans un temps déterminé et ré  glable, des récipients 24 et 24' disposés à  l'extrémité extérieure de chaque clé 23 et 23'.  Ce dispositif permet d'obtenir l'ouverture et  la fermeture alternatives d'un robinet, de  faon automatique. Son fonctionnement est le  suivant:  Lorsque le récipient 24 de la clé 23 est  suffisamment chargé, cette dernière prend la  place de la clé 23' qui, elle, vient se placer  souns le robinet 25' (position indiquée en  traits pointillés).

   Le mouvement de descente  de la clé 23 ferme le robinet auxiliaire 25, et  le mouvement de montée de la clé 23' ouvre  le petit robinet 25' qui maintenant peut  charger le récipient 24'. Le récipient 24 est  vidé à son point bas par un dispositif appro  prié dont un exemple d'exécution a été indi  qué. Lorsque le récipient 24' est suffisamment  alourdi, la clé 23' retombe au point bas en  fermant le petit robinet 25' et en se vidant  à la fin de sa course, tandis que la clé 23  remonte à son emplacement primitif en  ouvrant le petit robinet 25, qui remplira de  nouveau le récipient 24 et ainsi de suite. Les  périodes d'alternances dépendent du temps  accordé pour le     remplissage    de chacun des  deux récipients 24 et 24', lequel est déterminé  par les petits robinets 25 et 25' des canalisa  tions auxiliaires.

   Le degré d'ouverture de  l'angle formé par les clés 23 et 23' pourra  varier selon la commande à obtenir.    Le     dispositif    montré en     fig.    5 permet d'ob  tenir la rotation totale d'un robinet. Il com  prend trois clés 23, 23' et 23" solidaires d'un  même boisseau et portant respectivement des  récipients 24, 24' et 24" qui sont chargés par  un liquide     s'écoulant        d'iui    petit robinet 25.

    II fonctionne comme suit:  Le récipient 24, placé sous le robinet. auxi  liaire 25, se charge de liquide et, à un mo  ment donné, il entraîne la clé 23 qui tombe  et prend la place de la clé 23', tandis que le  récipient 24" vient se placer sons le robinet  25, qui a été fermé par le dispositif     susindi-          qué;    le récipient 24 est vidé à son point bas  et le récipient 24" se remplit, entraînant, au  moment déterminé, la chute de la clé 23",  tandis que le récipient 24' vient se placer sous  le robinet 25, que le récipient 24" se vide à  son point bas; c'est ensuite au tour du réci  pient 24 à venir se placer à nouveau sous le  robinet 25, et la rotation totale du robinet. est  obtenue pour réaliser des ouverture et ferme  ture successives ou le jeu d'un robinet à plu  sieurs voies.

   Si le robinet principal est ouvert  au moment où le récipient 24 se trouve sous  le robinet auxiliaire 25, c'est le liquide qui  passe dans ce robinet qui remplit le récipient  24. La     chute    de celui-ci ferme ce robinet et  l'alimentation du récipient 24"     devra    être  assurée par une     canalisation    aboutissant audit  robinet dans sa partie placée en avant de  celui-ci ou par une autre canalisation. Par la  suite, quand le récipient 24'     viendra    se pla  cer sous le robinet auxiliaire 25, il pourra de  nouveau être alimenté par le liquide en circu  lation dans le robinet principal qui aura été  ouvert précisément par son dernier fonction-     -          nement.     



  Un seul récipient peut mouvoir plusieurs  robinets si, par un moyen approprié, leurs  clés sont solidaires de la     elé-porte-récipient.     Dans ce cas, cette dernière tire ou pousse la  ou les autres clés au moment où elle est en  mouvement.  



  On peut supprimer le petit robinet auxi  liaire qui commande l'écoulement clans le réci  pient. Dans ce cas, la mesure des temps que  rend possible le débit réglable du robinet      auxiliaire est obtenu en faisant glisser le réci  pient sur là clé à la faon des balances ro  maines. En effet, plus le récipient sera sus  pendu loin du centre, plus vite le robinet sera  actionné pour une même quantité de liquide.  Il est évident qu'il faut que le récipient soit  assez long pour être rempli dans ses diffé  rentes positions.  



  La clé d'un robinet principal, pendant son  déplacement ou à la fin de sa course, peut  aussi agir sur un contact commandant un cir  cuit électrique pour, par exemple, mettre en  mouvement ou arrêter un moteur. Ce déplace  ment de la clé peut aussi actionner une com  mande mécanique, tout en faisant jouer le  robinet.  



  Pareil dispositif peut également servir à  actionner un contact électrique ou une com  mande mécanique sans faire jouer de robinets.  Le récipient sera pendu à un levier (pouvant  pivoter) maintenu en place en son point haut  par une lame de ressort, par exemple. Celle-ci  cédant sous le poids permettra la chute du  levier dès que le récipient sera assez rempli.  



  On pourra remplacer le poids qu'acquiert  le récipient rempli     progressivement    par un  poids fixe disposé à l'extrémité d'une clé ou  d'un bras, dont la chute sera empêchée par  un verrouillage. Celui-ci s'effacera et le poids  aura libre passage pour tomber au point bas  au moment déterminé par un solénoïde ac  tionné par un organe approprié.  



  Les clés multiples commandant un même  boisseau peuvent être remplacées par un  disque à la périphérie duquel seront suspen  dus les récipients. Ce dispositif permet de  varier l'emplacement relatif de ces récipients,  l'un par rapport à l'autre, selon l'effet re  cherché.  



  Il est à remarquer qu'une installation  fonctionnant automatiquement avec de sem  blables robinets ou organes n'aura qu'à être  mise en route, par exemple, par l'ouverture  à la main du robinet de fonctionnement ini  tial. Au moment voulu il se fermera tout seul,  comme il a été exposé plus haut, et tous les  antres robinets et commandes électriques ou    mécaniques fonctionneront par la suite oppor  tunément et automatiquement.  



  Il est à remarquer que, dans certains cas,  c'est l'écoulement du liquide de traitement ou  bien une phase de travail qui déterminera,  au moment opportun, le déclenchement de la  phase suivante sans qu'il soit tenu compte cdu  temps écoulé.  



  La fil. 1 représente une forme d'exécution  de l'installation selon l'invention. Cette instal  lation, prévue pour le nettoyage à sec de vête  ments, pourrait aussi être utilisée pour la  teinture. Cette installation comprend une cuve  26, fermée par un couvercle 27, dans laquelle  sont disposés des porte-habit 28 raccordés à  leur base, par un tuyau souple 29, à une cana  lisation 30 d'amenée du fluide ou d'aspiration  des vapeurs selon les phases respectives de  nettoyage on de séchage des articles traités.  Des résistances 31 sont logées près des parois  et an fond de la. cuve et seront mises en cir  cuit automatiquement au moment nécessaire.

    Un solvant est contenu dans un réservoir 32  par sa base avec la cuve 26,  par l'intermédiaire d'un tuyau 32' et d'un ro  binet automatique 33, du type déjà décrit,  dont la clé 33' peut être actionnée à la main  ou par le poids d'un récipient 34 chargé par  ui petit robinet auxiliaire 35 lui-même     ali-          mnenté    par une canalisation auxiliaire 36; cette  clé agit aussi sur un contact 37 mettant une  motopompe 38 en marche.

   De cette moto  pompe partent deux     tuyaux    39 et     s0,    l'un  supérieur, relié à. la canalisation 30, et     l'autre     inférieur, aboutissant dans     tune    chambre     41,     dans laquelle est disposé un     flotteur        -?-1     pou  vant agir     sur    deux contacts     l1"    et, par leur  intermédiaire, simultanément sur     deux    solé  noïdes     42    et     413    , lesquels     agissent    l'un sur un ro  binet     44    à.

   trois voies en laissant passer libre  ment un poids<B>-15,</B> et     l'autre    sur un robinet     -16     à trois voies en livrant     passage    à un poids 4-7.  



  La circulation du liquide dans la cuve tir.     ï     moment (lu     nettoyage    a lieu par la.     chambre     41, le robinet à trois voies     @4-,        monté    sur le  conduit 40, qui aboutit à l'aspiration de la.  motopompe, et de celle-ci la circulation se  poursuit, par refoulement, par le robinet à      trois voies 48, monté sur le tuyau 39, par la  canalisation 30, et finalement par les     porte-          habit    28 dont les éjecteurs ou orifices préci  pitent le liquide sur les vêtements et, de là,  dans le fond de la cuve 26 qui communique  avec ladite chambre 41.

   Le robinet 48 peut  détourner le liquide refoulé dans la cuve 26  pour le conduire dans un réservoir à liquide  sale 49 à travers une canalisation 58, 59 et le  robinet à trois voies 46. Le réservoir 49 fait  office de distillateur; il est muni d'un flot  teur chauffant 50 relié par des fils 51 et 52,  fixés sous lui, à une source électrique. Une  couronne 52' limite la course descendante de  ce flotteur et ainsi empêche le chauffage des  boues et. leur transformation en croûtes dures  difficilement     évacuables.    Un robinet 53 est  prévu au fond incliné du réservoir 49. Pen  dant la durée du contact du flotteur avec la  couronne, le circuit de la résistance chauf  fante du flotteur est coupé.  



  Un serpentin 54, contenu dans le réservoir  49, sort dudit réservoir; il se continue à tra  vers un condenseur 55 et pénètre dans le  réservoir à liquide propre 32.  



  Le robinet à trois voies 46, au moment du  séchage, détourne du réseau distillateur 49, le  refoulement de la pompe pour le faire bifur  quer vers le réservoir à liquide propre 32, à  travers un tuyau 56 et un serpentin     conden-          seur    56' qui aboutit au fond du réservoir à  liquide propre 32.  



  Le robinet à. trois voies 44 peut fermer  l'aspiration de la motopompe sur la chambre  41, tout. en l'ouvrant sur les canalisations  logées dans la cuve 26 par l'intermédiaire  d'un conduit 60 d'une partie du conduit 39  et du tuyau 30.  



  Par ce jeu, les ajutages de la cuve et ceux  montés sur les porte-habit sont transformés  d'éjecteurs de liquide en aspirateurs de va  peurs pour favoriser le séchage des articles  traités. Le robinet. 48 a, en plus de sa fonc  tion de diriger le liquide dans des voies diffé  rentes selon sa position, celle de mettre en  circuit les résistances chauffantes 31, au mo  ment où     commence    l'évacuation du liquide  sale.    Dans le cas de nettoyage à sec de matières  textiles, fourrures, etc., on alimente en solvant  la cuve 26 de traitement en ouvrant, à la main,  le robinet 33, c'est-à-dire en amenant sa clé  33' de la position verticale à la position hori  zontale; dans cette position, le petit récipient.

    34 se trouvera sous le petit robinet auxiliaire  35 et commencera à se remplir par une partie  du liquide qui circule dans le robinet 33.  Ainsi le remplissage du récipient 34 sera con  comitant avec l'alimentation de la cuve 26.  



  Ce remplissage du récipient 34 le char  gera d'un poids qui, à un moment donné,  l'entraînera vers son point bas et, avec lui, la  clé 33' dont il est solidaire; celle-ci prend  alors une position verticale,     après    avoir fait  faire un quart de tour au boisseau qui ainsi  referme le robinet 33 et arrête l'alimentation  de la cuve et le débit du petit robinet 35.

   Il  faut donc que le poids du petit récipient 34,  nécessaire pour provoquer sa chute, soit atteint  au moment où l'alimentation de la cuve est  suffisante et cette alimentation peut varier  selon les articles à     traiter.    Selon le débit du  petit robinet auxiliaire 35, on peut retarder  ou précipiter le remplissage du récipient 34 et  sa     chute    vers son point bas, respectivement  la fermeture du robinet et, par suite, mesurer  la quantité de liquide admis dans la cuve.  Pour déterminer aisément cette quantité, la  clé du petit robinet 35 peut se profiler sur un  cadran gradué et étalonné, qui indique la posi  tion correspondante à donner à cette clé selon  les différentes quantités à admettre dans la  cuve.  



  Au moment où, pour ouvrir le robinet 33,  on amène la clé 33' à la position horizontale,  cette dernière actionne un commutateur 37  qui établit et maintient le circuit électrique de  la motopompe 38 destinée à faire circuler le  fluide de traitement dès son arrivée dans la  cuve. Cette circulation a lieu de la façon sui  vante  La motopompe 38 aspire le liquide dans  le fond 41 de la, cuve 26, par le tuyau 40,  en     passant    par le     robinet    à trois voies 44, et  le refoule par le conduit 39 à travers le robi  net à trois voies 48. Ce liquide passe dans la      canalisation 30 et dans les porte-habit, éjec  tant le liquide au sein des articles à traiter,  d'où il tombe dans le fond de la chambre 41.  L'on maintient cette circulation de liquide tout  le temps nécessaire.  



  Après le nettoyage des articles, il s'agit  d'arrêter cette circulation du solvant et de  l'évacuer dans le réservoir 49, à liquide sale,  qui, en l'occurrence, fait aussi office de dis  tillateur. Cet arrêt et cette évacuation sont  assurés par le robinet automatique à trois  voies 48 muni d'une clé 48' et d'un récipient  48"; ce dernier est chargé par le liquide de  traitement refoulé pendant tout le temps de  sa circulation pour le nettoyage par l'inter  médiaire du petit robinet 57 branché sur la,  canalisation 39'.

   En admettant que le net  toyage doive durer dix minutes, on ouvrira  le petit robinet 57, de façon que le liquide  dévié de la circulation (nettoyage) remplisse  en dix minutes le récipient 48" suffisamment  pour que son poids amène la clé 48' dans la  position verticale, ce qui a pour résultat de  fermer le robinet 48 vers la cuve et clé l'ou  vrir vers la canalisation 58. Ces dix minutes,  indiquées à titre d'exemple, correspondent à  un volume déterminé qui doit passer dans le  tuyau 39; on peut donc, également dans ce  cas, donner à la manette du robinet auxiliaire  57 la position sur un cadran correspondant  au débit-temps désiré.

   Après le jeu du robi  net 48, la pompe, continuant à refouler le  liquide aspiré dans la cuve, l'évacuera main  tenant dans le réservoir-distillateur 49 à     tra-          travers    la canalisation 58 et le robinet 46 à  trois voies.  



  La durée du nettoyage peut donc être dé  terminée exactement. L'on aura compris que  plais on ouvrira grand le robinet auxiliaire 57,  plus vite on remplira le récipient 48", plus  vite le robinet 48 fonctionnera et plus on  abrégera le temps du nettoyage après lequel  commencera l'évacuation du liquide de traite  ment.  



  Celui-ci étant évacué clé la cuve ou sur  le point de l'être, il faut chauffer celle-ci  pour vaporiser le liquide qui imprègne les  tissus. Ce chauffage a lien au moyen de résis-    tances électriques et est assuré automatique  ment, au moment opportun, de la façon sui  vante:  Au moment de la chute du récipient-elé  48", 48' du robinet 48, cette clé s'immobilise  contre un contact électrique 59' qui ferme le  circuit alimentant les résistances chauffantes  31 de la cuve 26.  



  Le liquide de traitement étant évacué de  la cuve, et la     vaporisation    de celui     imprégnant     les vêtements ayant commencé, il s'agit d'éva  cuer cette vapeur pour assurer le     séchage    des  articles traités.  



  Ce séchage peut être avaritagé si les     éjec-          teurs    de liquide 3', disséminés parmi les vête  ments, sont maintenant transformés en aspira  teurs pour happer les vapeurs au sein rmême  des articles. Cette     interversion    du rôle des  éjecteurs montés sur les     porte-habit        '?8    et du  rôle de la     canalisation    30 est. obtenue facile  ment par le .fonctionnement automatique du  robinet 44 qui fermera le passage en direction  du fond 41 de la cuve pour     l'ouvrir    vers le  conduit 60. Par ce jeu, tous les orifices de  distribution de liquide dans la cuve sont dé  tournés clé leur fonction primitive pour aspi  rer les vapeurs.

   La motopompe les aspire par  tous les     éjecteurs    de la cuve, ceux 3' des  porte-habit 2e, par les tuyaux 30, 39, 60, le  robinet 44 et le     conduit    40, pour être refou  lées par le tuyau 39, le robinet 48, dans la  canalisation 58 dans laquelle passait tout à  l'heure le liquide sale au moment de son     év        a-          euation.    Mais à présent il s'agit de     vapeurs     dont la condensation donnera du solvant  propre. Il est donc     avantageux    clé refouler ces  vapeurs ou leur condensation clans le réservoir  à liquide propre 3?. Ceci est     obtenir    par le  robinet 46 à trois voies.

   Au moment oppor  tun, il fermera le chemin vers le réservoir à  liquide sale pour l'ouvrir     vers    le conduit: 56  et c'est à travers le     condenseur    56' que le  produit de la. condensation s'écoulera dans la.  cuve à solvant.  



  L'aspiration des vapeurs dans la. cuve a été  permise par le     fonctionnement    du robinet 44,  leur acheminement vers le réservoir à     liquide     propre par le jeu du robinet 46,     coirime    il      vient d'être dit. On comprendra que les mouve  ments de ces     deux    robinets doivent avoir lieu       simultanément    car, dès que l'on se trouve en  tprésnce de vapeurs, il s'agit d'ouvrir la voie  vers la cuve à liquide propre. Voici contnent  l'on obtient le fonctionnement automatique,  simutltané et opportun (le ces deux robinets.

    En l'absence (le liquide clans la cuve, le flot  teur 41' de la chambre 41 tombe dans le  fond; par ce mouvement, il agit sur le con  tact 41" pour fermer le circuit sur deux solé  noïdes, le 42 qui commande le robinet 41, et  le 43 qui contrôle le robinet 46. Les clés  (le ces robinets, 44' et 46', sont alourdies vers  leurs extrémités au moyen de poids 45 et 47  qui Les sollicitent vers la position verticale et  qui ainsi feraient fonctionner les robinets, si  les noyaux des solénoïdes en question ne les  empêchaient en s'avançant comme des     ver-          tous    sous les poid des robinets.  



  La chute du flotteur dans la chambre 41  ferme le circuit sur les solénoïdes. Touts les  noyaux su retirent pour livrer passage aux  clés fui tombent vers le bas; les solénoïde  font donc fonctionner les robinets 44 et 46,  qu'ils commandent dans le but susindiqué.  



  Dans le cas envisagé et représenté par la  fig, 1, la moto-pompe, au moment dit séchage,  aspire dans la cuve les vapeurs produites par  le chauffage de celle-ci, pour les refouler dans  le serpentin 56' du condenseur 55. A partir  de cet endroit, le refoulement de la pompe  agit sur du liquide qui tombe dans le réser  voir à liquide propre 32.  



       L'aspiration    des vapeurs pourra     aussi     avoir lieu à travers un condenseur; de cette  faon, la pompe travaillera sur le     produit    de  la condensation, c'est-à-dire sur un volume  moindre, ce qui fera gagner clu temps.  



  Une forme d'exécution (le l'installation  pourrait aussi fonctionner avec un moteur,  une pompe et trois robinets seulement. Dans  ce cas, on supprime le robinet 46. Il s'ensuit  qu'après l'opération du     nettoyage    dans la  cuve et l'évacuation du liquide sale, les va  peurs produites par le séchage passeront  elles aussi dans le réservoir à liquide sale. De  là elles suivront le cours des vapeurs prove-         nant    de la distillation du liquide sale pour  aboutir au réservoir à liquide propre après  avoir traversé le serpentin 54 et le     conden-          seur    55.

   La suppression du robinet 46     entrai-          nera    aussi la disparition du solénoïde 43, du  conduit 56 et du serpentin 56'. Dans ce cas,  il est préférable (le ne pas lfaire descendre  dans le fond du réservoir-distillateur l'extré  mité du tuyau 59 pour permettre aux vapeurs  provenant du séchage des articles de s'enga  ger sans détour clans le serpentin 51.  



  Pour indiquer la fin du séchage,     c'est-          à-dire    la fin du traitement, on place clans la  cuve un contrôleur de tension de vapeur ou  tout autre organe convenable, ou l'on installe  sur le parcours des vapeurs, on encore sur le       parcours    du produit de condensation des va  peurs, un appareil qui enregistrera l'épuise  ment     desdites    vapeurs et, respectivement, la  fin de l'opération de     séchage    des vêtements.       -A    ce     montent,    ce contrôleur     coupera    le cou  rant sur le moteur et sur les résistances de  chauffage .dans la cuve; ainsi, aucun organe  ne sera plus en service dans l'installation.

         ,Simultanément,    il peut établir un     signal          sonore    ou autre pour annoncer la fin de  l'opération. On peut alors retirer les vête  ments nettoyés et secs.  



  Une nouvelle opération     commencera    en  ramenant les     boisseaux    des robinets à     leurs          emplacements    primitifs et en ouvrant le robi  net 33 pour alimenter la cuve en solvant.  propre, comme il a été dit, et ainsi de suite.  



  Une autre forme d'exécution de l'installa  tion peut fonctionner sur un camion, même  en cours de déplacement, ou au moyen d'un       moteur    à explosions ou antres, pour une ins  tallation fixe.  



  Dans une telle forme     d'exécution,    le mo  teur est employé pour actionner d'une façon  convenable la ou les pompes nécessaires à la  circulation des fluides de traitement par     l'hi-          termédiaire    de son volant, par exemple.  



  La circulation du liquide, l'arrêt de cette  circulation, l'aspiration des vapeurs prove  nant du     séeltage,        l'embrayage    et le     débrayage     de la ou des     pompes    sont.     commandés    par les      robinets automatiques dont il vient d'étre  question.  



  Les calories nécessaires au chauffage de  la cuve, respectivement au séchage des vête  ments, seront fournies par les gaz brûlés du  moteur. A cet effet, la cuve sera à double  parois et/ou elle sera munie d'un serpentin  par où passeront les gaz brûlés. Ainsi, avant  leur échappement, les gaz seront utilement  employés.  



  La distillation du     liquide    sale sera égale  ment assurée par les gaz d'échappement. Ils  passeront dans     un    serpentin ou double fond  d'un alambic d'un genre connu. Ils peuvent  aussi passer dans un flotteur chauffant la  surface du liquide. Les mouvements ascen  dant et descendant de ce flotteur seront per  mis en assurant l'arrivée et le départ des gaz  d'échappement au moyen de tubes métalliques  flexibles. Ceux-ci seront amenés, de préfé  rence, au flotteur par sa. base et,     ainsi    amé  nagé, le flotteur monte et descend en traî  nant au-dessous de lui les tubes flexibles dont  il vient d'être question.  



  A partir du moteur, les gaz brûlés     seront     conduits de façon appropriée vers la cuve de  traitement et aussi vers le distillateur pour  chauffer ces deux organes, comme il vient.  d'être dit. Ensuite, .ces gaz brûlés s'échappe  ,     ront    à l'air libre. La condensation des va  peurs produites par l'alambic et par le sé  chage des vêtements dans la cuve de traite  ment sera assurée en les obligeant à circuler  dans     un    tuyau relativement long, installé tout  autour du camion ou     sous    le camion. Le pas  sage de ce tuyau dans un bac d'eau peut  favoriser la condensation.  



  La ou les cuves de traitement, le distilla  teur et aussi le réservoir à liquide propre  peuvent facilement être installés sur un véhi  cule.  



  Diverses adjonctions ou modifications  pourront être apportées aux installations     sus-          décrites.    En voici     quelques-unes-          La    cuve de traitement pourra être chauf  fée par .des câbles chauffants placés de pré  férence dans le fond, de telle sorte que le  liquide d'égouttage puisse s'écouler entre les    méandres formés par le déroulement de ces  câbles. Dans le cas de l'emploi de résistances  chauffantes en plaques, celles-ci prendront la  forme de grilles ou bien elles seront très lar  gement     ajourées,    pour permettre le rapide  écoulement de l'égouttage.  



  Pour activer l'évacuation des vapeurs de  la cuve de traitement, on placera dans cette  cuve une ou plusieurs buses en communica  tion avec la canalisation 30. Ces buses per  mettront de ne pas limiter l'évacuation des  vapeurs aux ajutages d'aspersion. Si ces  buses, au moment de la circulation du liquide,  ne contribuent pas, par leurs emplacements,  au traitement, on les pourvoira de clapets de  retenues condamnant le passage du liquide et  permettant la sortie des vapeurs.  



  Afin d'empêcher que la motopompe  en aspirant les vapeurs dans la cuve de trai  tement 26, n'établisse le vide dans celle-ci,  un conduit 61 reliera le réservoir à liquide  propre 32 à la cuve de traitement. Ainsi  pourra y retourner l'air aspiré en même  temps que les vapeurs.  



  L'extrémité du tube amenant les vapeurs  condensées aspirées dans la cuve de traite  ment pourra être noyée dans le fond du ré  servoir à liquide propre; dans ce cas, il se  terminera en pomme d'arrosoir pour freiner  le refoulement et favoriser ainsi la condensa  tion des vapeurs qui pourraient encore se  trouver mélangées au liquide condensé.  



  Le distillateur peut être muni d'un appa  reil (un flotteur jouant le rôle de     contacteur,     par exemple) qui commande la rupture du  circuit de la motopompe au moment où le  liquide, dans le distillateur, a atteint le ni  veau prescrit pour que ce niveau ne soit pas  dépassé.  



  Quand il s'agit d'employer le flotteur  chauffant 50 dans un produit tel que le tri  chloréthylène, il peut être alimenté par des  fils électriques isolés sommairement, de préfé  rence par des perles, étant donné que ce pro  duit n'est pas conducteur du courant élec  trique.  



  Un     contacteur    électrique pourra. être  prévu sur la couronne 52' et actionné par le      flotteur 50 lorsqu'il viendra s'y reposer; de  cette faon, il coupera le courant et il le  rétablira dès qu'il sera soulevé par une nou  velle arrivée de liquide. Au lieu d'être placé  sur la couronne, ce contacteur peut, dans le  même but, être solidaire du flotteur     lui-          même.     



  Le tuyau d'évacuation des vapeurs du dis  tillateur     passe    dans le liquide à distiller pour  le réchauffer, mais sort du distillateur avant  l'espace réservé aux boues, afin de ne pas les  surchauffer et les durcir.  



  Pour avantager la distillation obtenue  par un moyen approprié, les vapeurs qui en  résultent sont évacuées par un serpentin ou  par tout autre moyen convenable à travers  le liquide à distiller ultérieurement; cette  évacuation pouvant se poursuivre à travers  plus d'un réservoir, jusqu'à restitution à ce  liquide les calories fournies. S'il s'agit de  plusieurs réservoirs, ils peuvent être concen  triques, celui recevant les vapeurs les plus  chaudes étant au centre     pour    éviter une perte  de calories par convection, à travers les pa  rois des réservoirs. Dans tous les cas, ceux-ci  seront réunis par des tubulures pour former  des vases communiquants de la façon sui  vante: à leurs bases pour le liquide à ne pas  distiller, plus haut pour le liquide à distiller,  aux sommets pour les vapeurs.

   Cette disposi  tion permet le     chauffage    du liquide à évaporer,  qui joue ici le rôle de condenseur; ce liquide  peut être vaporisé soit par un apport de  calories, soit en soumettant les cuves le conte  nant à un vide relatif.  



  Pour permettre, après l'opération du net  toyage, l'écoulement dans la cuve du liquide  (lui peut     séjourner        dans    les     canalisations    qui  y aboutissent, ces     tuyaux    seront inclinés vers  ladite cuve. Ce liquide tombera ainsi au fond  de la cuve et sera évacué sans être     soumis    à  l'évaporation, au moment du séchage.  



  Le     fonctionnement    des formes     d'exécution     à deux pompes ressemble à, celui décrit plus  haut pour les     formes    d'exécution à une seule  pompe, avec les variantes imposées par ce  changement. Une de ces variantes consiste à  arrêter la     pompe    d'aspiration des vapeurs    pendant, le séchage, dès la. présence de liquide       d'égouttage    dans le fond de la cuve, lequel  arrêt. est concomitant avec la mise en route  de la pompe d'aspiration du liquide.

   De cette  faon, l'évacuation du liquide est assurée par  priorité aussi souvent qu'il s'en présente; le  choix de l'une ou de l'autre pompe est déter  miné par un flotteur, par exemple, influencé  par la     présence    ou l'absence de liquide dans  le fond de la cuve.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Installation de nettoyage à sec, à fonction nement automatique, pour vêtements et arti cles analogues, caractérisée par Lin dispositif de pulvérisation d'un solvant sur les articles à nettoyer disposés dans une cuve, associé à mi dispositif assurant att bout d'une durée déterminée l'envoi automatique par pompe du solvant souillé dans un dispositif (le récupé ration du solvant, tandis qu'un dispositif de chauffage est amené à chauffer automatique ment, après la vidange ainsi effectuée du solvant souillé, le solvant restant dans lesdits articles,
    les vapeurs produites étant aspirées dans le sens inverse du trajet prévu pour la pulvérisation. SOUS-REVENDICATIONS: 1. Installation suivant la revendication, caractérisée par le fait que le dispositif de récupération du solvant souillé associé à la dite cuve de traitement contenant les articles à, traiter comprend un serpentin dans lequel se condense le solvant distillé qui alimente, par l'intermédiaire d'un condenseur, un ré servoir de solvant communiquant avec la cuve, un dispositif de pompage amenant le liquide provenant du réservoir dans la cuve de traite ment sous le contrôle d'un flotteur disposé clans cette dernière en vue de sa pulvérisation sur les articles, la circulation du solvant du réservoir vers la.
    cuve de traitement et, de là, dans le dispositif. de récupération, et le re tour dans le réservoir ainsi que l'aspiration des vapeurs de solvant produites par le sé- chage-des articles vers le réservoir étant assu rés d'une manière automatique sous l'action d'une pompe et de robinets à plusieurs voies dont la man#uvre est déterminée automati quement dans l'ordre voulu. 2. Installation suivant la revendication et la sous-revendication 1, caractérisée par des robinets intercalés sur le trajet du solvant et dont le fonctionnement est commandé par l'écoulement du solvant dans des capacités solidaires des clés du robinet considéré pour en assurer le mouvement automatique et défi nir les phases de traitement successives. 3.
    Installation suivant la revendication, caractérisée par le fait que la cuve de traite ment contenant les articles et le dispositif de pulvérisation présente à sa partie inférieure un organe influencé par l'absence et la pré sence de liquide dans ladite cuve pour provo quer la phase suivante du cycle de fonction nement. 4. Installation suivant la revendication, caractérisée par le fait que le solvant circule dans des porte-habit tubulaires munis d'ori fices d'éjection et d'éléments chauffants et communiquant par leur base avec une cana lisation générale aboutissant à la pompe. 5.
    Installation suivant la revendication et les sous-revendications 1 et 2, caractérisée par le fait que le liquide commandant les robinets par écoulement dans les capacités solidaires de leurs clés est fourni par la canalisation même desservant les robinets considérés. 6. Installation suivant la revendication et les sous-revendications 1, 2 et 5, caractérisée par le fait que la capacité associée à chaque robinet est munie d'un système de vidange fonctionnant au point bas de la course. 7. Installation suivant la revendication et les sous-revendications 1, 2, 5 et 6, caracté risée par le fait que la clé portant la capacité commande le débit alimentant tin robinet auxiliaire destiné à -assurer le remplissage de cette capacité. 8.
    Installation suivant la revendication et les sous-revendications 1, 2, 5, 6 et 7, carac térisée par le fait que le robinet comprend deux clés associées à des capacités corres pondantes venant se placer à tour de rôle sous une canalisation auxiliaire de remplis- sage pour obtenir alternativement l'ouverture et la fermeture du robinet. 9. Installation suivant la revendication et les sous-revendications 1, 2, 5, 6 et 7, caracté risée par le fait que le robinet comprend trois clés associées chacune à une capacité, chaque capacité venant se placer à tour de rôle sous un même robinet auxiliaire pour obtenir la rotation totale du robinet.
    10. Installation suivant la revendication et les sous-revendications 1, 2, 5, 6 et 7, carac térisée par le fait que le robinet muni d'une clé ne peut fonctionner qu'au moment o% la charge de liquide de la capacité sera suffisante pour vaincre la résistance d'un organe élastique qui lui barre le passage. 11. Installation suivant la. revendication, caractérisée par un flotteur commandé par le niveau du solvant dans la cuve et commandant. la fermeture et l'ouverture d'un circuit élec trique de commande. 12. Installation suivant la revendication et la sous-revendication 1, caractérisée par le fait qu'elle comprend deux motopompes servant. respectivement au remplissage en solvant de la.
    cuve contenant. les articles et à l'aspiration des vapeurs provenant du séchage des articles, la substitution d'une pompe à l'autre ayant lieu par l'intermédiaire de flotteurs commandés par le niveau du liquide dans la cuve de traite ment. 13. Installation suivant la revendication et la sous-revendication 1, caractérisée par le fait que toutes les opérations sont assurées par une seule motopompe et trois robinets destinés à l'évacuation du solvant souillé et des vapeurs dégagées après nettoyage ainsi que de leur condensats se produisant clans la cuve après traitement. 14.
    Installation suivant la revendication et la solLs-revendication 1, caractérisée par le fait que le fonctionnement est assuré par une seule pompe et quatre robinets destinés à acheminer le solvant souillé dans le réservoir correspon dant et à conduire les vapeurs de solvant et leur condensat dans le réservoir à liquide propre alimentant la. cuve. 15. Installation suivant la revendication, caractérisée par un contrôleur de tension de vapeur coupant au moment opportun des cir cuits électriques commandant l'installation et annonçant la fin de l'opération par un signal. 76.
    Installation suivant la revendication et la sous-revendication 1, caractérisée par le fait qu'un conduit fait communiquer les parties supérieures de la cuve de traitement et du réservoir à liquide propre qui l'alimente pour éviter qu'une dépression trop considérable ne s'établisse dans la cuve au moment du traite ment. 17. Installation suivant la revendication, caractérisée par le fait que la cuve de traite ment est chauffée électriquement par son fond par un dispositif susceptible de laisser passer le liquide servant au traitement.
CH268146D 1941-02-15 1946-08-14 Installation de nettoyage à sec, à fonctionnement automatique, pour vêtements et articles analogues. CH268146A (fr)

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Cited By (1)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
US2741113A (en) * 1950-11-18 1956-04-10 Norkus Alfonsas Apparatus for cleaning garments

Cited By (1)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
US2741113A (en) * 1950-11-18 1956-04-10 Norkus Alfonsas Apparatus for cleaning garments

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