Installation de nettoyage à sec, à fonctionnement automatique, pour vêtements et articles analogues. La présente invention a pour objet une installation de nettoyage à sec, à fonctionne ment automatique, pour vêtements et articles nies, caractérisée par un dispositif de <B>t</B> analogi pulvérisation d'un solvant sur les articles à nettoyer disposés dans une cuve, associé à lun dispositif assurant au bout d'une durée déter minée l'envoi automatique par pompe du sol vant souillé dans un dispositif de récupéra tion dlu solvant, tandis qu'un, dispositif de chauffage est amené à ehauffer automatique ment, après la vidange ainsi effectuée du sol vant souillé, le solvant restant dans lesdits articles,
les vapeurs produites étant aspirées dans le sens inverse du trajet prévu pour la pulvérisation.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'instal lation faisant l'objet de l'invention, cette forme d'exécution étant destinée au nettoyage des vêtements, mais pouvant aussi être utili sée pour la teinture.
La fig. 1 est une vue d'ensemble de cette forme d'exécution.
La fig. 2 est une vue de face d'un porte- vêtenent que comprend une variante d'exé- eution, ce porte-vêtement étant à supports multiples pouvant recevoir les différentes pièces d'un vêtement, ce porte-vêtement étant associé à des éjecteurs.
Les fig. 3 à 5 représentent des robinets susceptibles d'être utilisés dans l'installation. On va décrire d'abord les dispositifs auxi liaires des fig. 2 à 4 pour alléger la descrip tion ultérieure de l'installation complète re présentée en fig. 1.
Pour le nettoyage des vêtements, on em- ' ploiera avec avantage le porte-habit ou porte- vêtement représenté sur la fig. 2 qui permet de loger, par exemple, les trois pièces d'un vêtement d'homme: veston, gilet et pantalon, ou de combiner des pièces diverses de vête ments d'homme ou de femme, etc. Ce porte- habit assure un espace entre chacune des pièces et même entre les deux jambes d'un pantalon de fanon à ce que le fluide de traite ment puisse inonder directement chaque par tie du vêtement et les doublures.
Ce porte-habit est composé comme suit: Au sommet d'un tube vertical 16 sont montés deux tubes parallèles 17-17' destinés à recevoir chacun, à cheval, une jambe de pantalon. Ces deux tubes sont eux-mêmes sur montés d'un tube cintré 18, destiné à. recevoir le gilet ou autre pièce, tandis qu'uni tube cintré 19, plus grand, surmonte le tube 18 et est. destiné à recevoir, par exemple, le ves ton. Tous ces tubes sont montés de facon à.
assurer la circulation des fluides dans toutes les parties de ce porte-habit qui est relié, par sa base, à une canalisation générale 30 par l'intermédiaire d'un tu@-au \souple \'9. Ce porte-habit. muni d'ajutages 3' en nombre et aux. endroits appropriés,, pourra éjecter sur toutes les pièces d'un complet, aussi bien sur le tissu que sur la doublure, les fluides de traitement, comme pourront partout être aspi rées les vapeurs au moment du séchage.
Le tuyau souple 29 est destiné à faciliter le logement d'un vêtement sur le porte-habit. Le même résultat pourrait être obtenu au moyen d'une articulation.
Le porte-habit pourrait être muni d'élé ments chauffants pour activer, lors du sé chage, l'évaporation du liquide qui imprègne les tissus et notamment l'intérieur des vête ments en contact avec ledit porte-habit.
Un moyen avantageux de chauffage, cité à titre d'exemple, consiste en câbles souples qui s'enroulent autour du porte-habit. Le chauffage de ces câbles provoque l'évapora tion du liquide imprégnant l'intérieur des vêtements sans avoir recours aux autres calo ries ambiantes créées, par ailleurs, dans la cuve et destinées principalement au séchage de l'extérieur des vêtements; ainsi un temps appréciable sera gagné par le séchage.
La succession des différentes phases d'un traitement peut être obtenue automatiquement sans minuterie, au moyen de robinets dont quelques types sont représentés sur les fig. 3, 4 et 5.
Ces robinets, pourvus d'un boisseau 22, sont montés sur la tuyauterie, de faon que la clé, 23, puisse tourner, de haut en bas ou inversement, autour d'un axe horizontal, cette clé actionnant le boisseau ayant, dans l'exem ple de la fig. 3, la position horizontale. A l'extrémité de cette clé 23 est suspendu un petit récipient 24, par l'intermédiaire d'un organe articulé approprié. Au-dessus de ce récipient aboutit un tuyau auxiliaire 24' muni d'un petit robinet 25 pris en dérivation sur une canalisation. Au[ moment où le liquide circule dans cette dernière, i1_ remplit le réci pient 24, en un temps déterminé par le ré glage du débit .du robinet 25, et le poids du récipient, à un moment prévu, actionne le robinet 22.
En réglant le débit du robinet 25, on peut donc faire actionner le robinet 22 automatiquement au moment nécessaire. Le pointillé sur la fig. 3 indique la posi tion prise par la clé et son récipient ait mo ment où ils seront tombés à leur point bas, en ayant fait fonctionner le robinet. En sus pendant le récipient à l'extrémité d'une clé 23 plus longue, on pourra réduire le volume du récipient à remplir.
De même, en plaçant, au début, la clé 23 dans une position approchant de la. verticale, on peut obtenir, au moyen du remplissage chi récipient 24, une course de ladite clé attei gnant presque un demi-tour, ce qui permet d'adapter ce dispositif à la commande des ro binets à plusieurs voies et même d'assurer une commande mécanique, un débrayage, par exemple.
Le récipient. 24 pourra être muni, le cas échéant, d'un système de vidange au point. mort bas pouvant être, à titre d'exemple, le suivant: Une chaînette aboutit par une extrémité à un bouchon de fermeture situé au fond dudit récipient et est reliée, par son autre extrémité, à un point fixe situé plus haut que le point de départ. La longueur de la chaînette est mesurée de facpn à ouvrir le bouchon au moment où le récipient atteint. son point bas.
Selon la position de la clé par rapport au boisseau au début de l'opération, on peut, ob tenir soit l'ouverture, soit la fermeture du robinet.
Le récipient commandant le robinet peut être rempli par le liquide dérivé de celui qui aboutit audit robinet. ou qui y passe oii par celui d'une autre canalisation.
La circulation du liquide dans une cana lisation peut commander .diverses opérations d'une machine à des temps différents, si ce liquide remplit des récipients solidaires cha cun d'une clé avec des temps de remplissage différents.
Dans sa chute, la clé-porte-récipient petit fermer le petit robinet. de la canalisation auxiliaire par un moyen convenable, un pousse-clapet 26 par exemple (fig. 4), et ainsi arrêter le débit du liquide qui devient inu tile dès que le récipient ne se trouve plus sous ce petit robinet auxiliaire, ou avoir le rôle inverse.
Dans le cas du remplissage du récipient par la canalisation commandée par le robinet à faire fonctionner, le remplissage du réci pient 24 peut avoir lieu à travers le boisseau du robinet et la clé 23, ce qui supprime la canalisation dérivée auxiliaire. Le débit du liquide passant alors dans le creux de la clé 23 sera réglé par un moyen approprié sur cette clé tubulaire.
Le robinet représenté en fig. 4 présente deux clés 23-23', solidaires l'une et l'autre du boisseau et disposées selon un certain angle. Des robinets auxiliaires 25 et 25' per mettent l'écoulement d'un liquide pour le remplissage, dans un temps déterminé et ré glable, des récipients 24 et 24' disposés à l'extrémité extérieure de chaque clé 23 et 23'. Ce dispositif permet d'obtenir l'ouverture et la fermeture alternatives d'un robinet, de faon automatique. Son fonctionnement est le suivant: Lorsque le récipient 24 de la clé 23 est suffisamment chargé, cette dernière prend la place de la clé 23' qui, elle, vient se placer souns le robinet 25' (position indiquée en traits pointillés).
Le mouvement de descente de la clé 23 ferme le robinet auxiliaire 25, et le mouvement de montée de la clé 23' ouvre le petit robinet 25' qui maintenant peut charger le récipient 24'. Le récipient 24 est vidé à son point bas par un dispositif appro prié dont un exemple d'exécution a été indi qué. Lorsque le récipient 24' est suffisamment alourdi, la clé 23' retombe au point bas en fermant le petit robinet 25' et en se vidant à la fin de sa course, tandis que la clé 23 remonte à son emplacement primitif en ouvrant le petit robinet 25, qui remplira de nouveau le récipient 24 et ainsi de suite. Les périodes d'alternances dépendent du temps accordé pour le remplissage de chacun des deux récipients 24 et 24', lequel est déterminé par les petits robinets 25 et 25' des canalisa tions auxiliaires.
Le degré d'ouverture de l'angle formé par les clés 23 et 23' pourra varier selon la commande à obtenir. Le dispositif montré en fig. 5 permet d'ob tenir la rotation totale d'un robinet. Il com prend trois clés 23, 23' et 23" solidaires d'un même boisseau et portant respectivement des récipients 24, 24' et 24" qui sont chargés par un liquide s'écoulant d'iui petit robinet 25.
II fonctionne comme suit: Le récipient 24, placé sous le robinet. auxi liaire 25, se charge de liquide et, à un mo ment donné, il entraîne la clé 23 qui tombe et prend la place de la clé 23', tandis que le récipient 24" vient se placer sons le robinet 25, qui a été fermé par le dispositif susindi- qué; le récipient 24 est vidé à son point bas et le récipient 24" se remplit, entraînant, au moment déterminé, la chute de la clé 23", tandis que le récipient 24' vient se placer sous le robinet 25, que le récipient 24" se vide à son point bas; c'est ensuite au tour du réci pient 24 à venir se placer à nouveau sous le robinet 25, et la rotation totale du robinet. est obtenue pour réaliser des ouverture et ferme ture successives ou le jeu d'un robinet à plu sieurs voies.
Si le robinet principal est ouvert au moment où le récipient 24 se trouve sous le robinet auxiliaire 25, c'est le liquide qui passe dans ce robinet qui remplit le récipient 24. La chute de celui-ci ferme ce robinet et l'alimentation du récipient 24" devra être assurée par une canalisation aboutissant audit robinet dans sa partie placée en avant de celui-ci ou par une autre canalisation. Par la suite, quand le récipient 24' viendra se pla cer sous le robinet auxiliaire 25, il pourra de nouveau être alimenté par le liquide en circu lation dans le robinet principal qui aura été ouvert précisément par son dernier fonction- - nement.
Un seul récipient peut mouvoir plusieurs robinets si, par un moyen approprié, leurs clés sont solidaires de la elé-porte-récipient. Dans ce cas, cette dernière tire ou pousse la ou les autres clés au moment où elle est en mouvement.
On peut supprimer le petit robinet auxi liaire qui commande l'écoulement clans le réci pient. Dans ce cas, la mesure des temps que rend possible le débit réglable du robinet auxiliaire est obtenu en faisant glisser le réci pient sur là clé à la faon des balances ro maines. En effet, plus le récipient sera sus pendu loin du centre, plus vite le robinet sera actionné pour une même quantité de liquide. Il est évident qu'il faut que le récipient soit assez long pour être rempli dans ses diffé rentes positions.
La clé d'un robinet principal, pendant son déplacement ou à la fin de sa course, peut aussi agir sur un contact commandant un cir cuit électrique pour, par exemple, mettre en mouvement ou arrêter un moteur. Ce déplace ment de la clé peut aussi actionner une com mande mécanique, tout en faisant jouer le robinet.
Pareil dispositif peut également servir à actionner un contact électrique ou une com mande mécanique sans faire jouer de robinets. Le récipient sera pendu à un levier (pouvant pivoter) maintenu en place en son point haut par une lame de ressort, par exemple. Celle-ci cédant sous le poids permettra la chute du levier dès que le récipient sera assez rempli.
On pourra remplacer le poids qu'acquiert le récipient rempli progressivement par un poids fixe disposé à l'extrémité d'une clé ou d'un bras, dont la chute sera empêchée par un verrouillage. Celui-ci s'effacera et le poids aura libre passage pour tomber au point bas au moment déterminé par un solénoïde ac tionné par un organe approprié.
Les clés multiples commandant un même boisseau peuvent être remplacées par un disque à la périphérie duquel seront suspen dus les récipients. Ce dispositif permet de varier l'emplacement relatif de ces récipients, l'un par rapport à l'autre, selon l'effet re cherché.
Il est à remarquer qu'une installation fonctionnant automatiquement avec de sem blables robinets ou organes n'aura qu'à être mise en route, par exemple, par l'ouverture à la main du robinet de fonctionnement ini tial. Au moment voulu il se fermera tout seul, comme il a été exposé plus haut, et tous les antres robinets et commandes électriques ou mécaniques fonctionneront par la suite oppor tunément et automatiquement.
Il est à remarquer que, dans certains cas, c'est l'écoulement du liquide de traitement ou bien une phase de travail qui déterminera, au moment opportun, le déclenchement de la phase suivante sans qu'il soit tenu compte cdu temps écoulé.
La fil. 1 représente une forme d'exécution de l'installation selon l'invention. Cette instal lation, prévue pour le nettoyage à sec de vête ments, pourrait aussi être utilisée pour la teinture. Cette installation comprend une cuve 26, fermée par un couvercle 27, dans laquelle sont disposés des porte-habit 28 raccordés à leur base, par un tuyau souple 29, à une cana lisation 30 d'amenée du fluide ou d'aspiration des vapeurs selon les phases respectives de nettoyage on de séchage des articles traités. Des résistances 31 sont logées près des parois et an fond de la. cuve et seront mises en cir cuit automatiquement au moment nécessaire.
Un solvant est contenu dans un réservoir 32 par sa base avec la cuve 26, par l'intermédiaire d'un tuyau 32' et d'un ro binet automatique 33, du type déjà décrit, dont la clé 33' peut être actionnée à la main ou par le poids d'un récipient 34 chargé par ui petit robinet auxiliaire 35 lui-même ali- mnenté par une canalisation auxiliaire 36; cette clé agit aussi sur un contact 37 mettant une motopompe 38 en marche.
De cette moto pompe partent deux tuyaux 39 et s0, l'un supérieur, relié à. la canalisation 30, et l'autre inférieur, aboutissant dans tune chambre 41, dans laquelle est disposé un flotteur -?-1 pou vant agir sur deux contacts l1" et, par leur intermédiaire, simultanément sur deux solé noïdes 42 et 413 , lesquels agissent l'un sur un ro binet 44 à.
trois voies en laissant passer libre ment un poids<B>-15,</B> et l'autre sur un robinet -16 à trois voies en livrant passage à un poids 4-7.
La circulation du liquide dans la cuve tir. ï moment (lu nettoyage a lieu par la. chambre 41, le robinet à trois voies @4-, monté sur le conduit 40, qui aboutit à l'aspiration de la. motopompe, et de celle-ci la circulation se poursuit, par refoulement, par le robinet à trois voies 48, monté sur le tuyau 39, par la canalisation 30, et finalement par les porte- habit 28 dont les éjecteurs ou orifices préci pitent le liquide sur les vêtements et, de là, dans le fond de la cuve 26 qui communique avec ladite chambre 41.
Le robinet 48 peut détourner le liquide refoulé dans la cuve 26 pour le conduire dans un réservoir à liquide sale 49 à travers une canalisation 58, 59 et le robinet à trois voies 46. Le réservoir 49 fait office de distillateur; il est muni d'un flot teur chauffant 50 relié par des fils 51 et 52, fixés sous lui, à une source électrique. Une couronne 52' limite la course descendante de ce flotteur et ainsi empêche le chauffage des boues et. leur transformation en croûtes dures difficilement évacuables. Un robinet 53 est prévu au fond incliné du réservoir 49. Pen dant la durée du contact du flotteur avec la couronne, le circuit de la résistance chauf fante du flotteur est coupé.
Un serpentin 54, contenu dans le réservoir 49, sort dudit réservoir; il se continue à tra vers un condenseur 55 et pénètre dans le réservoir à liquide propre 32.
Le robinet à trois voies 46, au moment du séchage, détourne du réseau distillateur 49, le refoulement de la pompe pour le faire bifur quer vers le réservoir à liquide propre 32, à travers un tuyau 56 et un serpentin conden- seur 56' qui aboutit au fond du réservoir à liquide propre 32.
Le robinet à. trois voies 44 peut fermer l'aspiration de la motopompe sur la chambre 41, tout. en l'ouvrant sur les canalisations logées dans la cuve 26 par l'intermédiaire d'un conduit 60 d'une partie du conduit 39 et du tuyau 30.
Par ce jeu, les ajutages de la cuve et ceux montés sur les porte-habit sont transformés d'éjecteurs de liquide en aspirateurs de va peurs pour favoriser le séchage des articles traités. Le robinet. 48 a, en plus de sa fonc tion de diriger le liquide dans des voies diffé rentes selon sa position, celle de mettre en circuit les résistances chauffantes 31, au mo ment où commence l'évacuation du liquide sale. Dans le cas de nettoyage à sec de matières textiles, fourrures, etc., on alimente en solvant la cuve 26 de traitement en ouvrant, à la main, le robinet 33, c'est-à-dire en amenant sa clé 33' de la position verticale à la position hori zontale; dans cette position, le petit récipient.
34 se trouvera sous le petit robinet auxiliaire 35 et commencera à se remplir par une partie du liquide qui circule dans le robinet 33. Ainsi le remplissage du récipient 34 sera con comitant avec l'alimentation de la cuve 26.
Ce remplissage du récipient 34 le char gera d'un poids qui, à un moment donné, l'entraînera vers son point bas et, avec lui, la clé 33' dont il est solidaire; celle-ci prend alors une position verticale, après avoir fait faire un quart de tour au boisseau qui ainsi referme le robinet 33 et arrête l'alimentation de la cuve et le débit du petit robinet 35.
Il faut donc que le poids du petit récipient 34, nécessaire pour provoquer sa chute, soit atteint au moment où l'alimentation de la cuve est suffisante et cette alimentation peut varier selon les articles à traiter. Selon le débit du petit robinet auxiliaire 35, on peut retarder ou précipiter le remplissage du récipient 34 et sa chute vers son point bas, respectivement la fermeture du robinet et, par suite, mesurer la quantité de liquide admis dans la cuve. Pour déterminer aisément cette quantité, la clé du petit robinet 35 peut se profiler sur un cadran gradué et étalonné, qui indique la posi tion correspondante à donner à cette clé selon les différentes quantités à admettre dans la cuve.
Au moment où, pour ouvrir le robinet 33, on amène la clé 33' à la position horizontale, cette dernière actionne un commutateur 37 qui établit et maintient le circuit électrique de la motopompe 38 destinée à faire circuler le fluide de traitement dès son arrivée dans la cuve. Cette circulation a lieu de la façon sui vante La motopompe 38 aspire le liquide dans le fond 41 de la, cuve 26, par le tuyau 40, en passant par le robinet à trois voies 44, et le refoule par le conduit 39 à travers le robi net à trois voies 48. Ce liquide passe dans la canalisation 30 et dans les porte-habit, éjec tant le liquide au sein des articles à traiter, d'où il tombe dans le fond de la chambre 41. L'on maintient cette circulation de liquide tout le temps nécessaire.
Après le nettoyage des articles, il s'agit d'arrêter cette circulation du solvant et de l'évacuer dans le réservoir 49, à liquide sale, qui, en l'occurrence, fait aussi office de dis tillateur. Cet arrêt et cette évacuation sont assurés par le robinet automatique à trois voies 48 muni d'une clé 48' et d'un récipient 48"; ce dernier est chargé par le liquide de traitement refoulé pendant tout le temps de sa circulation pour le nettoyage par l'inter médiaire du petit robinet 57 branché sur la, canalisation 39'.
En admettant que le net toyage doive durer dix minutes, on ouvrira le petit robinet 57, de façon que le liquide dévié de la circulation (nettoyage) remplisse en dix minutes le récipient 48" suffisamment pour que son poids amène la clé 48' dans la position verticale, ce qui a pour résultat de fermer le robinet 48 vers la cuve et clé l'ou vrir vers la canalisation 58. Ces dix minutes, indiquées à titre d'exemple, correspondent à un volume déterminé qui doit passer dans le tuyau 39; on peut donc, également dans ce cas, donner à la manette du robinet auxiliaire 57 la position sur un cadran correspondant au débit-temps désiré.
Après le jeu du robi net 48, la pompe, continuant à refouler le liquide aspiré dans la cuve, l'évacuera main tenant dans le réservoir-distillateur 49 à tra- travers la canalisation 58 et le robinet 46 à trois voies.
La durée du nettoyage peut donc être dé terminée exactement. L'on aura compris que plais on ouvrira grand le robinet auxiliaire 57, plus vite on remplira le récipient 48", plus vite le robinet 48 fonctionnera et plus on abrégera le temps du nettoyage après lequel commencera l'évacuation du liquide de traite ment.
Celui-ci étant évacué clé la cuve ou sur le point de l'être, il faut chauffer celle-ci pour vaporiser le liquide qui imprègne les tissus. Ce chauffage a lien au moyen de résis- tances électriques et est assuré automatique ment, au moment opportun, de la façon sui vante: Au moment de la chute du récipient-elé 48", 48' du robinet 48, cette clé s'immobilise contre un contact électrique 59' qui ferme le circuit alimentant les résistances chauffantes 31 de la cuve 26.
Le liquide de traitement étant évacué de la cuve, et la vaporisation de celui imprégnant les vêtements ayant commencé, il s'agit d'éva cuer cette vapeur pour assurer le séchage des articles traités.
Ce séchage peut être avaritagé si les éjec- teurs de liquide 3', disséminés parmi les vête ments, sont maintenant transformés en aspira teurs pour happer les vapeurs au sein rmême des articles. Cette interversion du rôle des éjecteurs montés sur les porte-habit '?8 et du rôle de la canalisation 30 est. obtenue facile ment par le .fonctionnement automatique du robinet 44 qui fermera le passage en direction du fond 41 de la cuve pour l'ouvrir vers le conduit 60. Par ce jeu, tous les orifices de distribution de liquide dans la cuve sont dé tournés clé leur fonction primitive pour aspi rer les vapeurs.
La motopompe les aspire par tous les éjecteurs de la cuve, ceux 3' des porte-habit 2e, par les tuyaux 30, 39, 60, le robinet 44 et le conduit 40, pour être refou lées par le tuyau 39, le robinet 48, dans la canalisation 58 dans laquelle passait tout à l'heure le liquide sale au moment de son év a- euation. Mais à présent il s'agit de vapeurs dont la condensation donnera du solvant propre. Il est donc avantageux clé refouler ces vapeurs ou leur condensation clans le réservoir à liquide propre 3?. Ceci est obtenir par le robinet 46 à trois voies.
Au moment oppor tun, il fermera le chemin vers le réservoir à liquide sale pour l'ouvrir vers le conduit: 56 et c'est à travers le condenseur 56' que le produit de la. condensation s'écoulera dans la. cuve à solvant.
L'aspiration des vapeurs dans la. cuve a été permise par le fonctionnement du robinet 44, leur acheminement vers le réservoir à liquide propre par le jeu du robinet 46, coirime il vient d'être dit. On comprendra que les mouve ments de ces deux robinets doivent avoir lieu simultanément car, dès que l'on se trouve en tprésnce de vapeurs, il s'agit d'ouvrir la voie vers la cuve à liquide propre. Voici contnent l'on obtient le fonctionnement automatique, simutltané et opportun (le ces deux robinets.
En l'absence (le liquide clans la cuve, le flot teur 41' de la chambre 41 tombe dans le fond; par ce mouvement, il agit sur le con tact 41" pour fermer le circuit sur deux solé noïdes, le 42 qui commande le robinet 41, et le 43 qui contrôle le robinet 46. Les clés (le ces robinets, 44' et 46', sont alourdies vers leurs extrémités au moyen de poids 45 et 47 qui Les sollicitent vers la position verticale et qui ainsi feraient fonctionner les robinets, si les noyaux des solénoïdes en question ne les empêchaient en s'avançant comme des ver- tous sous les poid des robinets.
La chute du flotteur dans la chambre 41 ferme le circuit sur les solénoïdes. Touts les noyaux su retirent pour livrer passage aux clés fui tombent vers le bas; les solénoïde font donc fonctionner les robinets 44 et 46, qu'ils commandent dans le but susindiqué.
Dans le cas envisagé et représenté par la fig, 1, la moto-pompe, au moment dit séchage, aspire dans la cuve les vapeurs produites par le chauffage de celle-ci, pour les refouler dans le serpentin 56' du condenseur 55. A partir de cet endroit, le refoulement de la pompe agit sur du liquide qui tombe dans le réser voir à liquide propre 32.
L'aspiration des vapeurs pourra aussi avoir lieu à travers un condenseur; de cette faon, la pompe travaillera sur le produit de la condensation, c'est-à-dire sur un volume moindre, ce qui fera gagner clu temps.
Une forme d'exécution (le l'installation pourrait aussi fonctionner avec un moteur, une pompe et trois robinets seulement. Dans ce cas, on supprime le robinet 46. Il s'ensuit qu'après l'opération du nettoyage dans la cuve et l'évacuation du liquide sale, les va peurs produites par le séchage passeront elles aussi dans le réservoir à liquide sale. De là elles suivront le cours des vapeurs prove- nant de la distillation du liquide sale pour aboutir au réservoir à liquide propre après avoir traversé le serpentin 54 et le conden- seur 55.
La suppression du robinet 46 entrai- nera aussi la disparition du solénoïde 43, du conduit 56 et du serpentin 56'. Dans ce cas, il est préférable (le ne pas lfaire descendre dans le fond du réservoir-distillateur l'extré mité du tuyau 59 pour permettre aux vapeurs provenant du séchage des articles de s'enga ger sans détour clans le serpentin 51.
Pour indiquer la fin du séchage, c'est- à-dire la fin du traitement, on place clans la cuve un contrôleur de tension de vapeur ou tout autre organe convenable, ou l'on installe sur le parcours des vapeurs, on encore sur le parcours du produit de condensation des va peurs, un appareil qui enregistrera l'épuise ment desdites vapeurs et, respectivement, la fin de l'opération de séchage des vêtements. -A ce montent, ce contrôleur coupera le cou rant sur le moteur et sur les résistances de chauffage .dans la cuve; ainsi, aucun organe ne sera plus en service dans l'installation.
,Simultanément, il peut établir un signal sonore ou autre pour annoncer la fin de l'opération. On peut alors retirer les vête ments nettoyés et secs.
Une nouvelle opération commencera en ramenant les boisseaux des robinets à leurs emplacements primitifs et en ouvrant le robi net 33 pour alimenter la cuve en solvant. propre, comme il a été dit, et ainsi de suite.
Une autre forme d'exécution de l'installa tion peut fonctionner sur un camion, même en cours de déplacement, ou au moyen d'un moteur à explosions ou antres, pour une ins tallation fixe.
Dans une telle forme d'exécution, le mo teur est employé pour actionner d'une façon convenable la ou les pompes nécessaires à la circulation des fluides de traitement par l'hi- termédiaire de son volant, par exemple.
La circulation du liquide, l'arrêt de cette circulation, l'aspiration des vapeurs prove nant du séeltage, l'embrayage et le débrayage de la ou des pompes sont. commandés par les robinets automatiques dont il vient d'étre question.
Les calories nécessaires au chauffage de la cuve, respectivement au séchage des vête ments, seront fournies par les gaz brûlés du moteur. A cet effet, la cuve sera à double parois et/ou elle sera munie d'un serpentin par où passeront les gaz brûlés. Ainsi, avant leur échappement, les gaz seront utilement employés.
La distillation du liquide sale sera égale ment assurée par les gaz d'échappement. Ils passeront dans un serpentin ou double fond d'un alambic d'un genre connu. Ils peuvent aussi passer dans un flotteur chauffant la surface du liquide. Les mouvements ascen dant et descendant de ce flotteur seront per mis en assurant l'arrivée et le départ des gaz d'échappement au moyen de tubes métalliques flexibles. Ceux-ci seront amenés, de préfé rence, au flotteur par sa. base et, ainsi amé nagé, le flotteur monte et descend en traî nant au-dessous de lui les tubes flexibles dont il vient d'être question.
A partir du moteur, les gaz brûlés seront conduits de façon appropriée vers la cuve de traitement et aussi vers le distillateur pour chauffer ces deux organes, comme il vient. d'être dit. Ensuite, .ces gaz brûlés s'échappe , ront à l'air libre. La condensation des va peurs produites par l'alambic et par le sé chage des vêtements dans la cuve de traite ment sera assurée en les obligeant à circuler dans un tuyau relativement long, installé tout autour du camion ou sous le camion. Le pas sage de ce tuyau dans un bac d'eau peut favoriser la condensation.
La ou les cuves de traitement, le distilla teur et aussi le réservoir à liquide propre peuvent facilement être installés sur un véhi cule.
Diverses adjonctions ou modifications pourront être apportées aux installations sus- décrites. En voici quelques-unes- La cuve de traitement pourra être chauf fée par .des câbles chauffants placés de pré férence dans le fond, de telle sorte que le liquide d'égouttage puisse s'écouler entre les méandres formés par le déroulement de ces câbles. Dans le cas de l'emploi de résistances chauffantes en plaques, celles-ci prendront la forme de grilles ou bien elles seront très lar gement ajourées, pour permettre le rapide écoulement de l'égouttage.
Pour activer l'évacuation des vapeurs de la cuve de traitement, on placera dans cette cuve une ou plusieurs buses en communica tion avec la canalisation 30. Ces buses per mettront de ne pas limiter l'évacuation des vapeurs aux ajutages d'aspersion. Si ces buses, au moment de la circulation du liquide, ne contribuent pas, par leurs emplacements, au traitement, on les pourvoira de clapets de retenues condamnant le passage du liquide et permettant la sortie des vapeurs.
Afin d'empêcher que la motopompe en aspirant les vapeurs dans la cuve de trai tement 26, n'établisse le vide dans celle-ci, un conduit 61 reliera le réservoir à liquide propre 32 à la cuve de traitement. Ainsi pourra y retourner l'air aspiré en même temps que les vapeurs.
L'extrémité du tube amenant les vapeurs condensées aspirées dans la cuve de traite ment pourra être noyée dans le fond du ré servoir à liquide propre; dans ce cas, il se terminera en pomme d'arrosoir pour freiner le refoulement et favoriser ainsi la condensa tion des vapeurs qui pourraient encore se trouver mélangées au liquide condensé.
Le distillateur peut être muni d'un appa reil (un flotteur jouant le rôle de contacteur, par exemple) qui commande la rupture du circuit de la motopompe au moment où le liquide, dans le distillateur, a atteint le ni veau prescrit pour que ce niveau ne soit pas dépassé.
Quand il s'agit d'employer le flotteur chauffant 50 dans un produit tel que le tri chloréthylène, il peut être alimenté par des fils électriques isolés sommairement, de préfé rence par des perles, étant donné que ce pro duit n'est pas conducteur du courant élec trique.
Un contacteur électrique pourra. être prévu sur la couronne 52' et actionné par le flotteur 50 lorsqu'il viendra s'y reposer; de cette faon, il coupera le courant et il le rétablira dès qu'il sera soulevé par une nou velle arrivée de liquide. Au lieu d'être placé sur la couronne, ce contacteur peut, dans le même but, être solidaire du flotteur lui- même.
Le tuyau d'évacuation des vapeurs du dis tillateur passe dans le liquide à distiller pour le réchauffer, mais sort du distillateur avant l'espace réservé aux boues, afin de ne pas les surchauffer et les durcir.
Pour avantager la distillation obtenue par un moyen approprié, les vapeurs qui en résultent sont évacuées par un serpentin ou par tout autre moyen convenable à travers le liquide à distiller ultérieurement; cette évacuation pouvant se poursuivre à travers plus d'un réservoir, jusqu'à restitution à ce liquide les calories fournies. S'il s'agit de plusieurs réservoirs, ils peuvent être concen triques, celui recevant les vapeurs les plus chaudes étant au centre pour éviter une perte de calories par convection, à travers les pa rois des réservoirs. Dans tous les cas, ceux-ci seront réunis par des tubulures pour former des vases communiquants de la façon sui vante: à leurs bases pour le liquide à ne pas distiller, plus haut pour le liquide à distiller, aux sommets pour les vapeurs.
Cette disposi tion permet le chauffage du liquide à évaporer, qui joue ici le rôle de condenseur; ce liquide peut être vaporisé soit par un apport de calories, soit en soumettant les cuves le conte nant à un vide relatif.
Pour permettre, après l'opération du net toyage, l'écoulement dans la cuve du liquide (lui peut séjourner dans les canalisations qui y aboutissent, ces tuyaux seront inclinés vers ladite cuve. Ce liquide tombera ainsi au fond de la cuve et sera évacué sans être soumis à l'évaporation, au moment du séchage.
Le fonctionnement des formes d'exécution à deux pompes ressemble à, celui décrit plus haut pour les formes d'exécution à une seule pompe, avec les variantes imposées par ce changement. Une de ces variantes consiste à arrêter la pompe d'aspiration des vapeurs pendant, le séchage, dès la. présence de liquide d'égouttage dans le fond de la cuve, lequel arrêt. est concomitant avec la mise en route de la pompe d'aspiration du liquide.
De cette faon, l'évacuation du liquide est assurée par priorité aussi souvent qu'il s'en présente; le choix de l'une ou de l'autre pompe est déter miné par un flotteur, par exemple, influencé par la présence ou l'absence de liquide dans le fond de la cuve.