Métier rectiligne à tricoter les bas. La présente invention a- pour objet un métier rectiligne à tricoter les bas.
lia présente invention vise à rendre possi- l;le la fabrication économique de bas tricotés en une seule pièce comprenant des poches de contour sensiblement carré interposées en coin entre les portions de la cheville et du pied et délimitées par des coutures sensiblement perpendiculaires entre elles.
Le métier selon l'invention est caractérisé en ce qu'il comprend une série d'aiguilles à barbe à ressort, une règle de presse, un dis positif actionnant les aiguilles pendant le tri- cotage des portions de la jambe et du cou de-pied d'un bas brut, de sorte que les barbes de toutes les aiguilles soient en contact avec lr., règle de presse, un dispositif auxiliaire actionnant les ai < ,-uilles pendant le tricotage des parois du bonnet du talon pour empêcher les barbes des aiguilles du cou-de-pied de venir en contact avec la règle de presse,
des éléments presseurs coopérant avec les aiguilles de deux groupes réservés au tricotage des pa rois du bonnet du talon et situés respective ment aux deux extrémités de la- série, un dis positif de sélection des éléments presseurs pour sélectionner ces derniers d'abord en nom bre progressivement croissant en dedans, à partir des extrémités correspondantes des deux groupes, puis en nombre progressive ment décroissant au cours du tricotage du talon, et un dispositif actionnant les éléments presseurs sélectionnés pour provoquer la fer- meture des barbes des aiguilles corr espon- dantes pendant lei tricotage du talon.
Le dessin représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution du métier rectiligne à. tricoter les bas faisant l'objet de l'invention.
La fig. 1 en est une vue partielle, eu par tie en élévation de face et en partie en coupe verticale.
La fig. 2 est une vue partielle, en éléva tion de face et à plus grande échelle, de l'ex trémité de gauche du métier.
La. fig. 3 en est une élévation partielle, vue par derrière.
La fig. 4 est une coupe partielle, en plan, suivant la ligne IV-IV de la fig. 3.
Les fig. 5, 6, 7, 8 et 9 sont des coupes transversales du métier, par différents plans transversaux.
La fig. 10 est une coupe partielle suivant la ligne X-X de la fig. 2.
La fig. <B>11.</B> est une coupe horizontale par tielle suivant. la ligne XI-XI de la fig. 5. Les fig. 12, 13 et 1-1 sont des coupes hori zontales respectivement suivant les lignes XII-XII, XIII-XIII et XIV-XIV des fi-.<B>6, 7</B> et<B>8.</B>
La fio% 15 est. une coupe verticale avec arrachements suivant la, ligne XV-XV de la. fig. 9.
Les fig. 16 et 17 sont des coupes de détail respectivement suivant les lignes XVI-XVI et XVII---XVII de la fig. 15.
La. fig. 18 est une élévation de face par tielle d'un des dispositifs d'ensemble de com- mande du tricotage par un des deux groupes d'aiguilles servant à former les poches des ta lons, les divers éléments de ce dispositif étant en position normale ou de non-fonctionne- ment.
La fig. 19 est une vue, correspondant à la fig. 18, sur laquelle les éléments du dispositif. de la fig. 18 sont en position de fonctionne ment.
La fig. 20 est une vue avec arrachements du dispositif des fig. 18 et 19, en partie en éJ#vation par derrière et en partie en coupe.
La fig. 21 est une coupe transversale par tielle suivant la ligne XXI-XXI de la fig.18. La fig. 22 est. une coupe transversale sui vant la; ligne XXII-XXII de la fig. 19. La fig. 23 est une coupe de détail partielle suivant la ligne XXIII-XXIII de la fig. 18.
La fig. 24 est une élévation partielle par derrière, correspondant à la fig. 3, et repré sente le dispositif de commande du dispositif de la fig. 18, dont les éléments sont en posi tion normale ou de non-fonctionnement.
La fig. 25 est une vue partielle d'un dis positif de commande, vu de face, c'est-à-dire de l'autre côté que sur la fig. 24, mais dont les éléments sont en position de fonctionne ment.
La fig. 26 est une vue partielle correspon dant à une portion de la fig. 24, les éléments occupant des positions différentes.
La fig. 27 est une coupe suivant la ligne XXVII-XXVII de la fig. 24.
La fig. 28 est une vue, en perspective, d'un élément du dispositif de commande.
La fig. 29 est une vue partielle, en pers pective, du dispositif de commande.
La fig. 30 est une vue, en perspective, d'un élément du dispositif de commande.
La fig. 31. est une coupe suivant la ligne XXXI-XXXI de la fig. 24.
La fig. 32 est une vue en perspective mon trant les positions relatives des platines abais- seuses du métier,et de plusieurs éléments pres- seurs des barbes des aiguilles auxiliaires cor respondants, contenus dans un des dispositifs de commande. La fig. 33 est une vue partiellement en coupe représentant aussi les positions rela tives des platines abaisseuses et des éléments des presseurs auxiliaires.
La fig. 34 est une vue de détail suivant la ligne XXXIV-XXXIV de la fig. 1.
La fig. 35 est une vue schématique par tielle du métier correspondant d'une manière générale à la fig. 1.
La fig. 36 est une vue de détail en plan d'une portion de la. chaîne de synchronisation du métier.
La, fig. 37 représente un bas brut, tel qu'il peut être tricoté par le métier.
La fig. 38 est une élévation latérale par tielle d'un bas obtenu avec le bas brut. de la fig. 37.
La fig. 39 est. une vue partielle, à plis grande échelle, d'une autre forme de poche du talon, et les fig. 40 à 44 représentent schématique ment les opérations successives de la forma tion des poches des talons.
Le métier à tricoter représenté est d'une construction normale et présente plusieurs bâtis transversaux espacés 1 (fig. 3 et 5), qui sont réunis par des rails horizontaux se com posant d'une poutre antérieure 2, une poutre postérieure 3, un châssis antérieur 4 et un châssis central 5 (fig. 5), qui servent à mon ter des groupes de tricotage séparés désignés respectivement d'une manière générale par 6 (fig. <B>Ô).</B> Chaque groupe de tricotage com prend une barre mobile 8 (voir fig. 21 et 22), qui porte une rangée d'aiguilles verticales 9 et avec les aiguilles 9 coopèrent séparément, des tapettes de rabat 1.0,
des diviseurs 11 et des platines abaisseuses 1.2, les tapettes de ra bat et les diviseurs pouvant coulisser hori zontalement comme d'habitude sur une tête de support fixe 13 montée sur le châssis cen tral 5 et les platines abaisseuses étant mon tées sur une tête séparée 15. La barre à, aiguilles 8 monte et descend par l'intermé diaire de transmissions appropriées sous l'ac tion de; cames, disposées sur un arbre à cames longitudinal 16 (fig. 5), qui peut coulisser suivant son axe pour échanger les cames sui- vaut les opérations de fagonnage d'une ma- nière comme.
La barre à aiguilles 8 reçoit des mouvements en dedans et en dehors ou mouvements de presse comme d'habitude, pour amener les barbes des aiguilles en con tact avec la règle de presse 17 (fig. 6) de la tête 1.3 des tapettes de rabat, au moyen d'une came de presse principale rotative 18 et d'une came (le presse de remplacement 19 qui sert pendant les opérations de diminution, ces cames étant montées sur l'arbre à cames 16 (fig. 4, 6 et 12) et agissant.
par l'inter médiaire d'une série de leviers 20, 21 et 22, le levier 20 portant un axe 23 sur lequel est monté un galet 25 qui roule sur les cames précitées. Comme d'habitude, les tapettes de rabat 10 avancent sous l'action de sélecteurs oscillants 26, actionnés par un taquet soli daire d'une barre horizontale 27 (fig. 5) qui reço4t un mouvement (le va-et-vient suivant son axe par l'intermédiaire d'une transmis sion non représentée, à partir du mécanisme coulissant du métier.
Les leviers oscillants et les bielles d'accouplement de ce mécanisme de cueilla,ve du métier sont représentés sur la fig. 3 et désignés respectivement par 28, 29, ';0, 31 et 32.
Les diviseurs 1.1 avancent sous l'action du mouvement en avant des tapettes de rabat 10 provoqué par une barre d'accro- cllage 33 (fig. 7) qui, après avoir fait descen dre le fil, a. poRir effet également comme d'ha bitude (le ramener ensemble en arrière les tapettes (le rabat et les diviseurs. liés mouve- ments nécessaires a. cet:
effet sont imprimés à la barre d'accrochage 33 par une came prin cipale rotative 35 et une came rotative sup plémentaire 36 qui sert pendant les diminu tions, ces cames étant montées sur l'arbre à cames 16 et agissant, par l'intermédiaire de leviers 37 et 38 calés sur un arbre oscillant 39, le levier 37 portant un galet 40 qui roche Sur ces cames.
De phis, le métier est muni, comme d'habitude, d'une chaîne 41 qui reooit un mouvement d'avancement intermittent (fig. 2, 4 et 10) et sert à, synchroniser et à commander les divers mécanismes du métier pendant chaque cycle de tricotage, ainsi que d'un mécanisme désigné d'une manière géné- rale par 42 (fi-. 3 et 35).
L'arbre 43 de: ce mécanisme, comprend deux portions filetées en sens opposés 44, 45 sur lesquelles se vissent des écrous 46 et 47 qui servent ordinairement à limiter à, des valeurs variables l'amplitude du mouvement des barres de support, des guide-fil qui font arriver des fils auxiliaires, par exemple au moment, de la formation clé surfaces renforcées en biseau au-dessus des côtés du talon du bas.
Des roues à rochet à mouvement en avant et en arrière 48 et 49 sont calées sur l'arbre fileté 43 et sont action nées sélectivement par la chaîne de synchro nisation 41 par l'intermédiaire d'un méca nisme à. cliquet non représenté qui reçoit son mouvement d'autres cames non représentées calées sur l'arbre à cames 16.
On voit sur la figure schématique 35 trois guide-fil 50, 51 et 52 du métier, dont. les deux derniers servent à la formation des poches des talons des bas, ces guide-fil, étant fixés respectivement sur des barres de support ordi naires 53, 54 et 55 mobiles suivant leur axe. Le mouvement en dedans des guide-fil du ta lon<B>51</B> et 52 est limité par des butées 56, 57 portées par les barres et. venant en contact avec le mécanisme 42, leur mouvement en de hors étant, limité par des éeronis de butée 58, 59 des mécanismes de diminution ordinaires aux deux extrémités du métier.
Le métier rectiligne décrit brièvement ci dessus comprend, en outre, pour chaque ran gée d'aiguilles 9, deux dispositifs auxiliaires 60 et. 60c! qui comprennent respectivement des groupes d'éléments presseurs 61 et 61n des barbes des aiguilles, qui coopèrent avec les groupes correspondants des aiguilles de tri- cota;-e du talon au voisinage des extrémités opposées (le chaque rangée d'aiguilles 9.
A part leur orientation à droite et. à, gauche, les dispositifs 60 et 60a sont. identiques. En con séquence, la. description donnée ci-après du dispositif de gauche s'applique également au dispositif<B>(le</B> droite et, pour éviter d'avoir à répéter la. description, tous les éléments dit dispositif de droite sont désignés par les mêmes références que ceux du dispositif de gauche, affectées de l'indice a pour les dis- tinguer plus facilement (fig. 35).
En se re portant de nouveau au dessin (fig. 21, 22, 32), on voit que les éléments 61 et 61a ont la forme de platines embouties dans une plaque métallique d'une épaisseur égale à la distance entre deux aiguilles voisines 9 et ne pouvant recevoir d'une manière générale qu'un mou vement vertical, étant donné que leurs por tions inférieures ou l'extrémité de leur tige 62 pénètrent dans un boîtier de retenue 63 (fig. 23) boulonné sur la surface antérieure du châssis central 5 du métier,
la plaque de couverture supérieure antérieure 65 de ce boîtier étant amovible et comportant des fentes verticales guidant séparément ces di- verses platines (fig. 18 et 23). (Dans une va riante, la plaque antérieure 65 peut être pleine et les fentes de guidage découpées dans la paroi postérieure 66 du boîtier 63).
La portion 67 de l'extrémité supérieure de cha que platine-presseur 61. ou 61a est décalée en dehors de façon à dégager la barre 15 des platines abaisseuses et se termine en haut par tune petite tête 68 qui est fendue de façon à dégager une platine abaisseuse intermédiaire 12 en formant ainsi des surfaces de butée avec lesquelles viennent en contact les aiguilles du talon immédiatement adjacentes de chaque côté de cette platine abaisseuse. Chaque platine-presseur 61 présente, au bord antérieur de sa portion de quelle 62,
une en coche en biseau 69 (fig. 22) qui coopère avec une nervure transversale 70 en forme de came solidaire de la plaque de couverture anté rieure 65 du boîtier 63. De plus, chaque pla- tinet-presseur 61 présente sur son bord posté rieur une encoche en biseau 71 et des épau lements 72 et 73 en biseau, en forme de came, qui coopèrent respectivement avec des épau lements 75 et 76 en forme de came, solidaires de la paroi postérieure 66 de ce boîtier, ainsi qu'il est indiqué plus loin. Une barre 78, pas sant devant la partie inférieure du boîtier 63, sert à guider les platines 61 pendant leurs mouvements, ainsi que de dispositif auxiliaire contribuant à les retenir.
Des barres 80 (fig. 18 et 21), pouvant coulisser de haut en bas aux deux extrémités du boîtier 63, sont poussées chacune de haut en bas par des res sorts 81 et sont réunies au voisinage de leurs extrémités supérieures par une barre trans versale 82 dont le bord inférieur est biseauté et colopère avec les encoches biseautées 71 des bords postérieurs des platines-presseurs 61.
Les barres 80 présentent un décrochement en arrière 83 à leur extrémité inférieure, et sont fixées par des vis 84 sur un rebord horizon tal 85 de la partie inférieure d'une plaque coulissante 86, qui est mobile de haut en bas dans un guide 87 fixé derrière la portion ver ticale de la paroi postérieure 66 du boîtier <B>63.</B> Un axe 89, faisant saillie à l'arrière du colulisseau 86 à travers une fente de guidage 88 (fig. 20 à 22) découpée dans le guide 87, est accouplé par une biellette 90 à un levier 91 (fig. 8 et 14) calé sur un arbre oscillant horizontal 92.
Un bras 93, soumis à la traction d'kui ressort, présente au voisinage de son extrémité extérieure un galet 95 avec lequel vient en contact une autre came rotative 96 calée sur l'arbre à cames 16. Normalement, le galet 95 est hors de la portée de la came 96 et peut être déplacé sur son axe de support 97 par un levier 98 en forme de chape, oscil lant en son milieu sur un axe 99 solidaire de l'extrémité extérieure du bras 93. Une tige 100, dirigée vers le bas et solidaire du levier 98, passe entre deux colliers 101 d'une barre de commande 102 qui peut coulisser dans des portées 103 à la partie antérieure du bâti du métier (fig. 2).
Le bras porte-galet 93 porte une vis de réglage 104 qui vient en contact avec une colonne de butée 105 boulonnée sur la poutre 2 du bâti du métier. Le bras 93 est ainsi normalement supporté pendant que le galet 95 n'est pas en contact avec la came 96.
La sélection variable des platinesrpresseurs 61 s'effectue au moyen d'un coulisseau infé rieur ou de sélection 106 logé dans une rai nure horizontale en queue d'aronde 85 de la plaque 86 mobile verticalement. Le coulisseau <B>106</B> porte une tige 107 dirigée vers le bas en passant par une fente longitudinale ménagée, dans le fond de la rainure 85, et dans une patte avec chape 108 solidaire d'une barre , longitudinale 109 mobile suivant son axe dans des guides 110 fixés sur le bâti du métier, et qu'un poussoir à ressort<B>111</B> (fig. 1 et 34) empêche de se déplacer accidentellement à partir (je ses positions de réglage, en coopé rant avec tune crémaillère en.
dents de scie 112 de cette barre. Le mouvement longitudi nal (le, la. barre 1.09 s'effectue par l'intermé diaire de bras 113 (fin. 1 et 8) calés sui- unie barre coulissante horizontale 1.15 supportée en arrière du métier dans d'autres guides 116 solidaires du bâti du métier. Le coulisseau de sélection 106a dit (liaposit-if 60(c est actionné (le la même manière par une barre 109a située immédiatement au-dessous (le la 'barre 7-09 et.
accoluplée par des bras 113a avec une barre coulissante 115u, le poussoir à ressort 111a (fi-. 1) empêchant la barre 109a de se dé placer à partir<B>(le</B> ses positions de réglage. Suivant la 3, la barre coulissante 115 est directement: accouplée à un bras 1-1-7 fixé sur l'écrou 46 dit mécanisme 42 et dirigé vers le bas.
De son côté, la barre 1.15a est- action née par un bras 118 dirigé vers le bas à partir (le l'écrou 47 (fig. 3 et 24 à 31-) du méca nisme 42, par l'intermédiaire d'un mécanisme à action différée qui comprend tni coulisseau 119 logé dans un b aide vertical 1-20 de ce bras et soumis à. 1a traction de bas en haut d'un ressort 121..
Le coulisseau 119 présente une tête transversale 1-22 ait voisinage de son extré mité supérieure et a une largeur moindre en un point intermédiaire l-23. Une pièce 1-25 en forme (le came, avec biseaux 126 et 127, est fixée à la partie inférieure du coulisseau 119.
liorsdite le coulisseau 119 monte (fig. 24), son extrémité inférieure plus large s'applique exactement. entre deux colliers 1.28 solidaires (le la barre coulissante 1.15a, qui, par suite, peut recevoir un mouvement pendant le mou vement (le l'écrou 47 du mécanisme 42. Mais, lorsque le coulisseau 119 descend (fig. 25), sa portion étroite 123 se trouvant entre les colliers 1-28, les mouvements (le l'écrou 4 7 peuvent s'effectuer sans se communiquer à la barre 115a, pour la raison indiquée plus loin. Le mouvement du coulisseau 119 est.
commandé par des boutons spéciaux 129 de la chaîne de synchronisation 41 (fig. 2, 3, 1-0 et 36), qui agissent sur un cliquet 130 en forme de came, oscillant sur un axe fixe 131. t'ne biellette 132 accouple un prolongement supérieur chi cliquet avec un levier 133 calé sur un arbre transversal 1.34 supporté par des consoles 135 cl'im des bâtis 1 du métier. Un autre levier 133x, calé sur l'arbre 134, est accouplé au moyen d'une autre biellette 136 à une extrémité d'une barre coulissante hori zontale 137 passant dans des guides 138.
L'autre extrémité de la barre coulissante 137 est. accouplée, par une autre biellette 139 (fig. 3), avec un bras 140 (fig. 25) calé sur un arbre oscillant transversal. 141, monté à. oscillation dans des prolongements verticaux 142 du châssis 3 du bâti (fig. 3 et 24). Une biellette verticale 143 accouple un autre bras 144 calé sur l'arbre 141 avec tin levier 145 oscillant sur un collier 146 solidaire d'une barre 147 qui est fixée sui, le bâti, ce levier por tant tin galet 148 qui vient en contact avec la tête transversale 122 du coulisseau 119.
Par suite, chaque fois qu'un bouton 129 de la chaîne 41 passe ait-dessous du cliquet 130, la transmission décrite ci-dessus a pour effet de, faire descendre le eoitlisseau 11.9, M'encontre de L'action (lu ressort 121., dans la position die, la fig. 25.
Le coulisseau.l19, ayant été abaissé de la manière décrite ci-dessus, est bloqué temporairement par un poussoir 150 oscillant sur le bras 118, dirigé vers le bas et amené dans 1e sens latéral par un ressort 151 de la position de la fi-. 24 dans la position en pointillé de la fi-. 25 et en traits pleins de la fig. 26, de façon à venir en contact avec le bord supérieur de la pièce 1.25 en forme de came du coulisseau 119.
Un taquet 1.53, oscil lant sur un prolongement 1.52 en forme de liras de la. bielle horizontale 30 dut mouvement (le cueillage, coopère avec le poussoir 150 et est normalement maintenu dans la position verticale des fig. 24 et 26, sa queue étant en contact avec un goujon d'arrêt 155 sous l'ac tion d'un faible ressort 156.
Un bras 157, avec axe d'oscillation central, est également monté à oscillation sur le prolongement 152 de la bielle 30 de etteillage et porte à une extrémité un galet 1.58 qui coopère avec le biseau 1.26 de la pièce en forme de came 125 et qui est normalement maintenu dans la position verti cale des fig. 24 et 26 par un ressort 159, sa queue ou extrémité inférieure étant en con tact avec un autre goujon d'arrêt solidaire de ce prolongement.
La barre coulissante 102 est actionnée par un dispositif, représenté sur les fig. 2 ,et 10, et présentant une roue 165 en forme de came à quatre bras montée à rotation sur une con sole 166 d'une barre 167 supplémentaire du bâti longitudinal. En coopérant avec un galet 168 solidaire d'un collier 169 fixé sur la barre 102, celle-ci reçoit im mouvement vers la gau che (fig. 2), à l'encontre de l'action d'un res sort 170 comprimé entre ce collier et une des portées de guidage 103 de la barre.
La ronce 165 en forme de came à quatre bras tourne d'un quart de tour pendant chaque cycle de tricotage, du fait qu'une roue à rochet 171 combinée avec elle tourne sous l'action d'un cliquet 172 monté à l'extrémité exté rieure d'in bras 173 soumis à l'action d'un ressort et oscillant sur l'arbre 92 dont il a été question précédemment. Le bras 173 porte en un point intermédiaire un galet 175 dans le plan d'une came rotative 176 calée suer l'arbre à cames 16.
Lorsque le galet 168 pénètre dans une des échancrures de la roue en forme de came 165, le bras 173 est norma lement supporté en position soulevée ou de non-fonctionnement par un déclencheur 177 saiunis à l'action d'un ressort qui vient se placer au-dessous de son extrémité extérieure et qui oscille sur une colonne de support 178 dirigée vers le haut à partir de la poutre an térieure 2 dit bâti du métier.
La queue ou extrémité inférieure du déclencheur 177 est accouplée ati moyen d'une biellette 179 avec le bras dirigé vers le haut 180 d'un cliquet 181 qui oscille et reçoit un mouvement indé pendant sur l'axe 131 à côté du cliquet 130 et qui peut être actionné par des boutons 182 de la chaîne de synchronisation 41, ces bou tons étant au nombre de deux.
Un bras 183 en forme de chape est fixé sur la barre 102 (fig. 6 et 12) et sert à dé placer le galet 25 sur son axe 23 sur lequel est monté un galet auxiliaire 25a qui ne peut se déplacer sur cet axe et coopère avec une came de presse spéciale 184, calée sur l'arbre à cames 16 à côté de la came 19. La portion surélevée principale de cette came spéciale 184 est plus basse que celle de la came de presse normale 18, de sorte que pendant le tricotage du talon, les barbes des aiguilles n'arrivent pas jusqu'à la règle de presse 17.
Mais pendant le tricotage ordinaire, la came spéciale 184 ne gêne pas le fonctionnement normal du mécanisme de presse et, par suite, le galet 25a peut toujours être maintenu en position de fonctionnement par rapport à ce mécanisme. Un levier 187 oscillant autour d'un axe central 185 (fig. 1, 5 et 11), sur un bras de portée 186 disposé entre les rails 2 et 3 du bâti, se loge par une de ses extrémités entre deux colliers 188 solidaires de la barre de commande 102 et par son autre extrémité entre deux colliers semblables 189 fixés sur une barre coulissante 190 en arrière du mé tier, la barre 190 portant un levier 191 en forme de chape (fig. 7 et 13),
qui provoque le déplacement d'un galet 192 sur l'axe 41 poIrtant le galet 40 et qui, pendant le trico- tage du talon, coopère avec une came spéciale 193 réunie aux cames 35 et 36 calées sur l'arbre à cames 16 pendant le tricotage du talon.
Pour empêcher les aiguilles 9 de saisir et d'endommager le tissu du talon pendant sa formation, les platines abaisseuses 12 présen tent des échancrures 12x (fig. 32 et 33), et un mécanisme imprime des mouvements dans le sens latéral à ces platines abaisseuses pour éloigner positivement ce tissu des aiguilles 9 chaque fois que le métier forme une nouvelle boucle. Pour la description de ce mécanisme, on peint se reporter aux fig. 1, 5, 9, 15, 17, 18, 19, 21 et 22.
La barre 15 des platines abais- seuses est retenue du fait que les extrémités 200, dirigées vers le bas, de son étrier de sup port 201, sont en contact avec des guides 202 solidaires du châssis central 5 du métier. La barre 15 des platines abaisse-Lises est normale ment maintenue en contact avec la surface antérieure du châssis 5 par des billes 203 (fig. 16 et 17)
qui sont poussées par des lames de ressolrt 205 et maintenues dans des trous percés dans des plaques de protection 206 qui sont fixées sur les guides 202 et re couvrent les portions latérales de l'étrier 201 supportant la barre des platines aba.isseuses. L1ne barre verticale 208 peut coulisser dans deux guides 207 solidaires du châssis central 5, au milieu entre les extrémités inférieures 200 de l'étrier 201, et son extrémité supérieure 209 en forme d e coin coopère avec un biseau 210 de la surface postérieure de la barre transversale de l'étrier 201.
Lorsque la barre 208 est poussée de bas en haut, elle amène l'étrier en dehors dans le sens latéral par rap port au châssis central 5 (fi-. 9), en impri mant ainsi un mouvement latéral aux platines abaisseuses 1.2. On voit d'après la fig. 15 que la barre 208 est percée d'un trou à son extré mité inférieure, dans lequel pénètre une tige 211 calée sur un arbre oscillant longitudinal spécial \?12, selumis à l'action d\un ressort, et portant également un bras 213 avec galet 215 qui coopère avec une autre came rotative 216 calée sur L'arbre à cames 1.6 (fie. 9).
La barre, 15 < les platines abaisseuses reçoit, comme d'habitude, des mouvements de montée et de descente par des bras 217 calés sur un arbre oscillant longitudinal 21.8 et qui viennent se placer au-dessous de tiges 219 réglables, dont les extrémités sont arrondies, qui se trotuvent aux extrémités inférieures des portions laté rales des extrémités 200 dirigées vers le bas de l'étrier de support 201 et qui sont main tenues élastiquement sur ces bras par des res sorts 220.
L'arbre 218 oscille sous l'action d'une transmission intermédiaire connue par une came rotative appropriée calée sur l'ar bre à cames 16. Etant donné que ce dernier dispositif est de construction courante, il n'a pas paru nécessaire de le représenter sur le dessin.
Le fonctionnement du métier représenté, pour le tricotage d'un bas brut à plat, tel. que le représente la fig. 37, est le suivant: Les portions de la jambe et de la cheville peuvent être tricotées de la manière ordinaire avec des diminutions n et<I>n'</I> de haut en bas jusqu'à la ligne: a-b-e-d, qui forme la fin de la poirtion de la. cheville.
Pendant cette phase du tricotage, les éléments presseurs auxiliaires 61 et 61a des dispositifs respectifs 60 et 60a restent tous en position abaissée ou de non-fonctionnement des fig. 18 et 21, de sorte: que les barbes des aiguilles sont pressées comme d'habitude par contact direct avec la règle de presse 17, et les coulisseaux sélecteurs 106 et 1_06a de ces dispositifs occupent les positions en traits mixtes de la fig. 18.
Une fois la portion de la jambe du bas brut ter minée, on arrête le métier pour préparer le tricotage du talon, qui s'effectue en réglant les écrous d'arrêt 46, 47, 58 et 59 de la barre de support, en position prêts à fonctionner, en détachant la. barre du guide-fil principal 50 du mécanisme de cueillage et l'écartant du chemin et en amenant les guide-fil du talon 51 et 52 dans la position des fig. 35 et 40.
Suivant les figures schématiques 40 à 44 aux quelles il convient de se reporter pour com prendre de quelle manière sont formés les côtés H du bonnet du talon du bas brut. par les fils Y et y, on voit que les groupes des extrémités du côté gauche et du côté droit des aiguilles du talon sont partagés respec tivement en deux sous-groupes 9b, 9c et 9d, 9e, les aiguilles de ces sous-groupes étant repré sentées respectivement par des petits cercles vides et par des petits cercles hachurés.
Les aiguilles des cercles vides des sous-groupes 9b et 9d servent à former les coutures du talon et les aiguilles des cercles hachurés des sous groupes 9c et 9e à former les augmentations en dehors des côtés du bonnet du talon, tan dis que la rangée du milieu des aiguilles du cou-de-pied 9a, qui sont représentées par des cercles pleins, restent inactives pendant toute la durée du tricotage du talon et maintien- rient temporairement les boucles L du fil prin cipal Y ou fil du corps. Le métier étant réglé de la manière indiquée, on le remet en marche de façon à tricoter automatiquement le bonnet du talon.
Dès le: commencement, du premier tour de l'arbre à cames 16, la chaîne de spn- ehronisation 41 est entraînée et fait passer les boutons 182 (fig. 2 et 10) devant le cliquet 181 et en même temps fait passer le premier des boutons 129 devant le cliquet <B>130.</B> Il en résulte que par l'intermédiaire de la transmis sion du cliquet 130,
le coulisseau 119 du? mé canisme à retard descend dans la position de la fig. 25 et y est temporairement bloqué par le verrou 150, tandis que le verrou 177 est retiré en arrière par l'intermédiaire de la biellette 179 (fig. 2 et 10).
Le bras 173 est ainsi dégagé et peut être actionné par la cama 176 et la roue à rochet 171 tournant sous l'action du cliquet <B>172,</B> de faon à faire tourner la roue étoilée- 165 d'un quart de cercle, en poussant en même temps la barre de commande 102 vers la gauche, lorsqu'un des bras de cette roue vient en contact avec le galet 168 (fig. 2).
Lorsqu'un bouton 182 de la chaine 41 passe au-dessous du cliquet 181, le verrou 177 est ramené dans sa position par le ressort 221, , de façon à arrêter le bras porte galet 173 et à le maintenir éloigné ensuite de la came 176, les pièces précitées restant dans ces positions pendant toute la durée du tri- cotage du talon. En même temps que la barre de commande 102 reçoit son mouvement, la barre 190 derrière le métier reçoit lui mouve ment en sens inverse au moyen du bras trans versal 187 à axe d'oscillation central.
Il en résulte que le galet 25 quitte la came normale 18 du mouvement de presse des aiguilles et que; par suite, la came supplémentaire 184 commande le mouvement, le galet 95 étant amené dans lei plan de la caïme 96 du mouvement de levée de la- règle de presse de façon à l'ac tionner, et le galet 192 étant amené sur la came 193 du mouvement de commande de la barre -de cueillage. Du fait du mouvement décrit ci-dessus du galet 25, la règle de presse 17 ne peut appuyer sur les barbes des aiguilles en venant en contact avec elles pendant le tricotage du talon en raison de l'amplitude moindre du mouvement en dedans imprimé à la barre à aiguilles 8 par la came supplémen taire 184,
ainsi qu'il a été indiqué ci-dessus, de sorte que les aiguilles du cou-de-pied -du groupe central 9a ne peuvent jeter les boucles du fil principal Y formées en dernier lieu sur elles.
Au commencement du premier tour de # l'arbre à cames 16, pendant le tricotage du ta lon, l'arbre fileté 43 clu mécanisme 42 reçoit lui. mouvement de rotation, en amenant ainsi les écrous de butée 46 -et 47 respectivement vers la droite et vers la gauche, à partir des positions en trait plein dans les positions en pointillé de la fig. 40.
Etant donné que la barre 115 est accouplée directement à l'écrou de butée 46 du mécanisme 42, elle reçoit im médiatement un mouvement en dedans dans le même sens d'une amplitude égale à l'écar tement entre det x aiguilles. La barre 109 qui, de son côté, est accouplée à la barre 115 par le bras 113, fait avancer la barre de sé lection 106 du dispositif 60 d'une quantité correspondante en l'amenant dans la position en pointillé de la fig. 40.
Mais la barre 115a ne reçoit aucun mouvement à ce moment, étant donné que la portion étroite du coulis- seau 119 se trouve dans l'intervalle entre les colliers 128 de cette barre et que, par suite, la barre de sélection 106a du dispositif 60a reste dans la position en trait plein de la. fïg. 40.
Au moment où le mouvement de cueil- lage s'effectue vers la droite sur la fig. 41, le guide-fil 51 reçoit un mouvement corres pondant jusqu'à ce qu'il soit arrêté par la butée 46 et fait arriver son fil aulx deux pre mières aiguilles extérieures 9 du sous-groupe 9b formant la couture du côté gauche, le guide-fil 52 restant immobile du fait qu'il est arrêté par la butée 59.
A la fin de la course de cueillage vers la droite, les barres de sélec tion 106 et 106a sont soulevées au-dessus de la came 96 de l'arbre à cames 16 par la trans- ir_ission intermédiaire et en même temps ces deux aiguilles forment des boucles avec le fil ij pendant que la barre à aiguilles 8 fonctionne t. jette deux boucles correspondantes du fil principal Y (6g.41.), le mouvement de montée du, coulisseau 106a n'ayant d'autre effet que de faire monter les éléments presseurs com binés avec le groupe du côté droit des aiguilles d'augmentation qui n'ont pas reçu de fil.
Mais dès qtie commence le mouvement de cueillage vers la gauche, le taquet 153 <U>-le</U> la bielle 30 du mécanisme de cueil lage provoque le mouvement du verrou 150, puis le coulisseau 119 monte sous l'action combinée (lu ressort 1.21. et du galet 158, de sorte que sa portion inférieure plus large, en venant en contact entre les colliers 128 pro voque, par l'intermédiaire des bras 113a, un mouvement correspondant en dedans de la barre de sélection 1.06a d'une amplitude égale à la distance entre deux platines 61_a, en l'amenant dans la position en trait plein de la fig. 42.
Le mouvement suivant vers la gauche (les guide-fil 51. et 52 est arrêté "par les butées 58 et 47 (fig. 42), le guide-fil 51 faisant arri ver son fil y aux aiguilles de la même paire, tandis que le guide-fil 52 fait arriver son fil y' aux deux aiguilles extérieures de l'extré mité du sous-groupe dit côté droit 9d des aiguilles de eotiture. Les barres de sélection <B>106</B> et 106a étant soulevées de nouveau et la barre à aiguilles 8 actionnée, deux autres boucles sont formées par le fil -y sur le bord du côté gauche,
du bas brut et les deux bou@- cles antérieures sont, jetées par les deux aiguilles actives en même temps que des bou cles de tissu sont formées par les deux aiguilles extérieures de l'extrémité du sous- groupe du côté droit 9d des aiguilles de cou ture (fig. 42). Puis la. chaîne de synchroni sation avance de nouveau en faisant passer un autre bouton 129 devant le cliquet 130 et en ramenant le coulisseau 119 du mécanisme à retard dans la position de la. fig. 25.
En même temps, les arbres chi mécanisme 42 et des têtes de diminution sont actionnés de fa çon à rapprocher les butées 46 et 4 7 l'une de l'autre et à augmenter la distance, entre les butées 58 et 59, d'une quantité égale à. l'inter valle de deux aiguilles, en les amenant dans les positions en pointillé de la fig. 42.
Par suite, pendant que les guide-fil 51 et 52 se déplacent vers 1a droite, le guide-fil 51 fait arriver son fil y à deux aiguilles de couture supplémentaires en dedans, à partir du bord chi côté gauche du bas bruit, tandis que le guide-fil 52 fait arriver son fil aux deux pre mières aiguilles du groupe des aiguilles d'aug mentation 9e du côté droit (fig. 43). Les barres de sélection 1.06, 106U étant soulevées de nouveau, des boucles sont formées sur les aiguilles auxquelles les fils<I>y</I> et<I>y'</I> ont été amenés, ainsi qu'il vient d'être dit.
Au com- tnencement de: la course de cueillage suivante vers la gauche, le coulisseau 119 du méca nisme à retard se dégage de la même manière que précédemment et la barre de sélection 106a vient en dedans de la position de la fig. -13 dans celle de la fig. 44.
Par suite, à la fin du mouvement vers la gauche des guide-fil, sur la fig. 44, deux aiguilles supplé mentaires du groupe 9d des aiguilles de cou- titre du côté droit en dedans du bord du bas brut sont alimentées avec le fil y' et les deux aiguilles intérieures du groupe des aiguilles d'augmentation du côté gauche 9c sont alimentées avec le fil y, outre les deux aiguilles de couture correspondantes qui ont Été alimentées antérieurement.
Pendant le mouvement de levée des barres de sélection 106, 1.06a qui y fait suite immédiatement, les boucles qui avaient été retenues au début par les aiguilles alimentées en dernier lieu avec les fils y et y' sont jetés, comme l'indique également la fig. 44. Si, par exemple, sur la fig. 43, la barre de sélection avait reçu, un mouvement en dedans en même temps que la butée 47 avant le mouvement du guide-fil 52 vers la droite, les boucles L du fil principal, retenues sur les deux aiguilles de couture 9n, seraient tombées pendant le mouvement sui vant de la barre à aiguilles 8, d'où résulte rait la formation d'un trou relativement grand dans le tissu.
On voit que cette éven- t.italité a été évitée par le mécanisme à retard. Les opérations qui précèdent se poursuivent et se répètent avec addition progressive de paires d'aiguilles en dedans à partir des deux côtés du bas brut et avec augmentation pro gressive simultanée de l'amplitude du mou v eurent en. dehors des guide-fil 51.
et 52 jus qu'à ce due la ligne e-b-c-h, de la fig. 37 ait été atteinte, puis l'opération s'exécute en sens inverse jusqu'au point de départ en des cendant jusqu'à la ligne g-b-c-i. A ce racontent, le second bouton 182 de la chaîne de synchronisation passe au-dessous du cliquet 180 de Tacon à faire fonctionner de nouveau le déclencheur et à dégager le bras porte-galet 183 qui est actionné par la came 176 calée sur l'arbre 16,
de faon à faire tourner la roue étoilée 165 d'un autre quart de cercle en poussant ainsi le galet 168 dans une des échancrures de cette roue et en déplaçant la barre 102 vers la droite (fig. 2), dans l'autre sens pour faire revenir le galet 25 en contact avec la came 18 du moiivement de presse des aiguilles, pour éloigner le galet 95 de la came 96 du mouvement de levée de l'élément pres seur et le galet 192 de la came<B>193</B> du mouve ment de commande de la barre de cueillage, le métier étant ainsi de nouveau réglé dans sa position de tricotage normal, de façon à tri coter la portion du pied du bas brut de la manière ordinaire.
Le procédé de façonnage décrit ci-dessus fait prendre aux parois du bonnet du talon un contour sensiblement carré. Pendant la formation des moitiés infé rieures des parois du bonnet du talon, on effectue une diminution n,2 (fig. 37 et 38) pour arrondir le bonnet. Cette opération s'ef fectue de la manière ordinaire au moyen du mécanisme de diminution. du métier, qui n'est pas représenté sur le dessin.
On voit que pen dant la durée de la formation des parois du bonnet du talon, les platines abaisseuses échancrées fonctionnent de façon à éloigner positivement les mailles des aiguilles du talon, au fur et à mesure de leur formation, en em pêchant ainsi les parois du bonnet du talon de s'accumuler sur les aiguilles et d'être en dommagées par elles, ce qui est important au point de vue du succès du tricotage des bas sur le métier représenté et décrit. De préfé rence, on effectue aussi une diminution n3 dans la portion du pied du bas, à côté des parois du bonnet du talon.
La paroi du bonnet du talon du type équi valant de la fig. 39 se tricote par le même procédé, sauf qu'on intercale entre les lignes e-b et e'-b' quelques rangées de mailles si-ix toute la largeur polir donner plus d'ampleur au talon du bas fini.
Dans une variante, les éléments presseurs peuvent être simples au lieu d'être d'une ca pacité double pour coopérer avec les diverses aiguilles et les commandes peuvent être ré glées de faon à réduire l'amplitude du mou vement imprimé aux barres de sélection pour déterminer la formation des mailles par ces diverses aiguilles. De plus, des arbres filetés à commande séparée peuvent remplacer l'ar bre fileté unique du mécanisme 42, pour ré gler l'amplitude du mouvement transversal des guide-fil du talon. Dans une autre va riante, le guide-fil principal peut servir d'un des guide-fil du talon pendant le tricotage du talon.
Une forme d'exécution du métier selon l'in vention peut être réalisée en transformant un métier à tricoter rectiligne ordinaire, tel que ceux couramment employés pour tricoter les jambes des bas seulement, sans exiger de mo difications importantes du métier et sans s'opposer à l'emploi de ce dernier de la façon habituelle.