Mécanisme indicateur pour caisse enregistreuse. La présente invention a pour objet un mé canisme indicateur destiné à être appliqué dans une caisse enregistreuse pour rendre vi sible le montant de chaque opération d'enre gistrement de ladite caisse enregistreuse.
Le mécanisme indicateur faisant l'objet de l'invention est caractérisé en ce qu'il com porte, pour les signes conventionnels utilisés dans une caisse enregistreuse et pour chaque ordre numérique, au moins un paquet de pla ques porte-caractères, plaques placées l'une devant l'autre et dont celle qui est sélection née est rendue visible par la mise à l'écart des plaques qui se trouvent devant elle. Dans une forme d'exécution particulière, les plaques de chaque paquet reposent librement sur 1u1 sup port mobile qui est susceptible d'être retiré de dessous le nombre voulu de plaques pour en permettre la descente.
Une forme d'exécution du mécanisme fai sant l'objet de l'invention est décrite ci-des sous, à titre d'exemple, en regard du dessin annexé, où: Fig. 1. en est une vue de profil.
Fig. 2 en est une vue en élévation, de de vant.
Fig. 3 est une coupe transversale suivant. la ligne 3-3 de la fig. 2.
Fig. 4 est une viie en plan partielle de l'indicateur que représente la fig. 2.
Fig. 5 est une coupe transversale suivant la ligne 5-5 de la fig. 4. Fig. 6 est une vue latérale du dispositif de commande que comprend ladite forme d'exé cution.
Cette forme d'exécution comprend des pa quets de plaques rectangulaires 601 (fig. 1, 2, 3, 4) portant sur une face les caractères ou chiffres servant à composer l'indication vou lue. Ces paquets de plaques sont groupés en deux séries, les plaques d'une des séries por tant leur inscription du côté de l'opérateur et celles de l'autre série du côté du client, de sorte que chaque indication complète apparaît sur les deux faces de la caisse enregistreuse clans laquelle le mécanisme représenté est des tiné à être monté. Pour que ces deux indica tions apparaissent simultanément, les deux paquets de plaques qui, dans les deux séries, doivent faire apparaître le même signe ou chiffre, sont réunis par paires à une coin- mande commune.
Ainsi, les paquets de pla ques indiquant les centimes de chacune des deux indications forment. une paire, et il en est de même pour les plaques indiquant res pectivement les décimes, les unités, etc., et aussi pour les deux paquets de plaques por tant les signes conventionnels qui, suivant le cas, caractérisent le genre de l'opération en cours ou le totalisateur de la caisse enregis treuse qui y participe.
Il est à noter que les deux paquets de plaques formant -une paire ne sont pas adossés l'un à l'autre; ati con traire, afin que l'indication sur chaque face de la caisse soit correctement composée, les deux paquets de plaques, par exemple ceux des centimes, qui forment une paire, se trou vent aux extrémités opposées de l'indicateur, de façon que leurs chiffres soient les derniers, à droite, dans chacune des indications.
Dans l'exemple représenté, chaque série comporte huit paquets de plaques: un (le pre mier à gauche) pour les signes convention nels, et les sept autres pour les chiffres de 0 à 9, ce qui permet de composer tout montant jusqu'à 99999.99. Chaque plaque 601, sauf la dernière de chaque paquet, se prolonge vers le bas par une tige 602 et dans chaque paquet, les tiges sont décalées latéralement l'une par rapport à l'autre (fig. 2 et 4), de manière à être disposées en gradins. Les tiges 602 de chaque paquet traversent des ouvertures de forme correspondante du bâti 600 de l'indica teur et d'une plaque de guidage 603 suppor tée, au-dessus du bâti 600, par des montants 604.
Chaque plaque peut occuper urne position supérieure, dans laquelle le chiffre qu'elle porte est visible derrière la fenêtre de l'indi cateur, tandis que l'extrémité inférieure de sa tige 602 est au niveau du bâti 600, et une position inférieure qu'elle atteint en descen dant verticalement d'une hauteur égale à celle de la plaque 601 pour découvrir la plaque suivante du paquet.
La première plaque de chaque paquet étant celle qui porte le chiffre zéro, et les atïtres chiffres suivant dans l'ordre sur les plaques successives, on comprend qu'il suffit, pour composer un montant quelconque, de faire descendre, dans chaque paquet, au tant de plaques que le montant à composer comporte d'unités dans l'ordre numérique cor respondant. La dernière plaque de chaque pa quet ne doit jamais être abaissée; par consé quent, elle est fixe et n'a pas de tige.
Le relèvement des plaques 601 descendues au cours d'une opération d'enregistrement pré cédente et la descente des plaques en vue de composer le montant de l'opération d'enregis trement en cours, s'opèrent à l'aide d'un organe de man#uvre 605 (fig. 1) en forme d'auge renversée, qui s'étend sur toute la lar geur de l'ensemble des plaques et repose, par son sommet, sur une barre 606. Celle-ci est guidée verticalement par deux tiges 607 qui la supportent et qui coulissent à l'intérieur des montants 604. L'auge 605 a des pattes latérales 608 qui passent, en dessous des pla ques, entre les paquets voisins.
Chaque patte 608 porte tin organe d'entraînement tel qu'i i rouleau élastique 609 qui s'insère dans l'in terstice entre les paquets de plaques voisins. Le frottement entre le rouleau 609 et le bord des plaques 601 est suffisant pour entraîner dans la descente, avec les rouleaux 609, celles des plaques qui ne sont pas retenues dans la position supérieure.
La descente des plaques est commandée par le mécanisme suivant Deux paires de bielles verticales 610 (fig.1) sont articulées, en haut, à la barre 606 et, en bas, à deux leviers 611 pouvant pi voter sur des tourillons 612 fixés aux sup ports 613 qui sont destinés à être montés sur la taque 101 d'une caisse enregistreuse. Chaque levier 611 présente une encoche 614 dans laquelle est engagé un galet 615 fixé sur un bras 616 qui est calé sur un arbre 192. Entre les deux bras 616 est calé sur l'arbre 192 un levier coudé 618 dont chaque bras porte un galet 619, 619' respectivement.
Les galets 619, 619' coopèrent respectivement. avec des cames 620, 621 calées sur un arbre 200 qui fait un tour par opération d'enregistre ment; de ce fait, le levier 618 imprime à l'arbre 1.92 une oscillation au cours de chaque opération d'enregistrement. Ce mouvement oscillant de l'arbre 192 est transmis par les bras 616, les galets 615, les leviers 611 et les bielles 610 à l'auge 605, sous forme d'un mouvement descendant suivi d'un mouvement ascendant. Le profil des cames 620, 621 est tel qu'au début de chaque opération d'enre gistrement, toutes les plaques sont soulevées et restent dans leur position supérieure jus qu'à ce que, vers la fin de l'opération d'enre gistrement; l'auge 605 descende en entraînant celles des plaques qui, entre temps, ont été libérées à cet effet.
La libération des plaques s'effectue à l'aide du mécanisme suivant, iden tique pour chacun des ordres numériques En dessous du.bâti 600 et de l'extrémité inférieure des tiges 602 quand les plaques 601 sont en position supérieure, se trouve une série de lattes juxtaposées 622 (fig. 1 à 5), une pour chaque paire de paquets de plaques 601. Chaque latte 622 porte une paire de pattes horizontales 623 et 624, qui viennent se placer en dessous des tiges des deux pa quets de plaques de même ordre numérique et s'appuient, par leurs extrémités libres, sur des cornières 625 longeant le bâti 600.
Chaque latte est guidée longitudinalement par ses fentes allongées 626 dans lesquelles sont enga gées des broches 627 et, dans la fente extrême de droite (fig. 2), une broche 628. A l'extré mité de droite, le bord inférieur de chaque latte 622 est taillé en crémaillère 629.
Quand une latte 622 est dans sa position extrême à gauche, ses pattes 623 et 624 sup portent les tiges 602 de toutes les plaques in dicatrices 601 des deux paquets de plaques de l'ordre numérique correspondant. Ces plaques, dont un paquet est tourné vers l'opérateur et l'autre vers le client, sont donc toutes en posi tion supérieure et laissent apparaître le zéro inscrit sur la première plaque de chaque pa quet.
Les tiges 602 des plaques étant décalées en gradins, comme le montre en plan la fig. 4, il suffit de déplacer une latte 622 avec ses pattes 623 et 624 vers la droite d'un certain nombre de pas (dont. chacun est égal à la distance dont chaque tige 602 est décalée par rapport à la tige suivante) pour permettre à autant de plaques, dans chacun des deux pa quets que cette latte commande, de descendre en position inférieure et découvrir l'inscrip tion que porte la première plaque non descen due.
Ainsi par exemple quand, dans un ordre numérique donné, le chiffre à enregistrer est 4 , il faut que la latte 622 correspondant au même ordre numérique soit déplacée vers la droite de quatre pas, ce qui permettra d'abaisser les quatre premières plaques por tant respectivement les chiffres 0, 1, 2, 3 et fera apparaître le chiffre 4 sur la plaque suivante qui n'est pas abaissée. Chaque cré maillère 629 est commandée à cet effet depuis le mécanisme de touches de la caisse enregis- treuse, dans laquelle- le mécanisme indicateur représenté est destiné à être monté, par l'inter médiaire d'in dispositif de commande (com portant les pièces 248, 631, 634-634', 635, 636, 639, 640 et 641) du même ordre numé rique.
Chaque dispositif de commande comporte une plaque 248 (fig. 6) qui pivote sur im arbre 300 de la caisse enregistreuse dans la quelle le mécanisme indicateur représenté est destiné à être monté. A la plaque 248 est arti culé en 630 un levier en forme de fourche 631 dont l'extrémité bifurquée coopère avec un ergot 633 d'un secteur denté 632 pivotant sur l'arbre 300. La possibilité de pivotement du levier 631 par rapport à la plaque 248 est limitée par le moyeu 248' de cette plaque que vient heurter la partie médiane du levier 631, courbée de faon à contourner le moyeu.
Au cours de chaque opération d'enregistrement, cette plaque 248 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre d'un angle proportion nel au nombre d'unités à enregistrer de l'ordre numérique auquel elle appartient, et elle est ramenée à sa position de repos à la fin clé l'opération. Les mouvements du levier 631 sont transmis par l'ergot 633 et une bielle 634 à un bras courbe 635 qui est solidaire d'une roue hélicoïdale 636 et peut tourner avec celle-ci sir un arbre 637 (fig. 2 et 6) sup porté par des oreilles 638 du bâti 600. La roue hélicoïdale 636. engrène avec un pignon 639 calé sur un petit arbre transversal 640 supporté également par le bâti 600.
L'arbre 640 porte, en outre, un pignon droit 641 en prise avec la crémaillère 629 de la latte 622. Les rapports de transmission de tous ces or ganes sont tels que la rotation de la plaque 248 limitée par l'enfoncement d'une touche chi clavier (non représenté) provoque un déplace ment vers la droite de la latte 622 d'un nombre de pas égal au chiffre que porte la touche enfoncée; de ce fait, autant de pla ques 601 sont libérées, dans chacun des deux paquets d'une paire, pour descendre et décou vrir la plaque suivante sur laquelle le même chiffre devient visible.
Les mouvements des organes de transmission sont commandés, par le levier 631 et l'ergot 633 du secteur denté 632, de la faon suivante: Le montant d'une opération d'enregistre ment précédente indiqué par les plaques 601 reste visible jusqu'à l'opération suivante au cours de laquelle l'indication précédente dis paraît pour faire place à la nouvelle indica tion. Tandis qu'à la fin de l'opération précé dente, la plaque 248 a été ramenée à sa posi tion initiale, l'ergot 633 clu secteur 632 a. été maintenu en place à l'aide du dispositif de blocage des lattes 622 décrit plus loin.
De ce fait, la fourche 631 a effectué -Lin mouvement composé d'une rotation autour de l'ergot 633 et d'une translation suivant la ligne 630-633. Quand, au début de l'opération en cours, la plaque 248 avance de nouveau dans le sens des aiguilles d'une montre, en entraînant le levier en fourche 631, celui-ci refait, en sens inverse, ledit mouvement composé, jusqu'à ce que sa partie médiane courbe vienne s'appli quer contre le moyeu 248' de la plaque 248.
Si, à partir de ce moment, le mouvement de la plàque 248 continue, ce qui est le cas quand le chiffre à marquer est plus grand que le chiffre marqué au cours de l'opération précédente, le levier 631 décrit une rotation simple autour de l'axe 300 et déplace l'ergot 633 avec le secteur 632, la bielle 634 et les autres organes de transmission jusqu'à la posi tion qui correspond au nouveau chiffre à mar quer.
Si le nouveau chiffre est égal à celui pré cédemment marqué, le levier 631 s'arrête au moment où il s'applique contre le moyeu 248' de la plaque 248.
Enfin, si le nouveau chiffre est plus petit que le chiffre précédent, le levier 631 s'arrête avec la plaque 248, sans venir en contact avec le moyeu 248' de celle-ci. Pour que l'indica teur puisse marquer le nouveau chiffre, il faut donc que le levier 631 soit repoussé contre le moyeu de la plaque 248 en ramenant le secteur 632 avec son ergot 633 à la position qui correspond au nouveau chiffre.
Ceci s'effectue à l'aide d'une barre 642 qui s'étend sur toute la largeur du compartiment des touches de la caisse enregistreuse, dans la- quelle le mécanisme indicateur représenté est destiné à être monté, et constitue un des côtés d'un cadre rigide dont les autres côtés sont formés par un joug 643 qui peut pivoter sur l'axe 350. Le joug 643 est relié par un bras 644 (fig. 6) à une fourche 645 qui porte un galet 646 coopérant avec une came 647 calée sur l'arbre 200.
Le profil de cette came est tel qu'après l'opération d'enregistrement, la came 647 imprime à la fourche 645 un rapide mouvement vers la gauche qui se traduit, à la barre 642, par une oscillation dans le sens des aiguilles d'une montre. Au cours de cette oscillation, la barre 642 heurte le dos de la partie courbe de tous les leviers 631 (fig. 6-) qui sont restés à l'écart du moyeu des plaques 248 correspondantes, et les pousse vers ceux-ci. Les leviers 631 qui subissent ce mouvement entraînent les ergots 633 et les secteurs 632 correspondants et les placent dans la position qui correspond au chiffre à marquer par cha cun d'eux.
Les plaques indicatrices correspon dantes 601 étant ainsi libérées par les lattes 622 commandées depuis l'ergot 633, le mon tant de l'opération en cours apparaîtra à l'in dicateur au moment où l'auge 605 est. abaissée par les moyens décrits.
Afin de neutraliser le jeu possible des arti culations, il est nécessaire d'assurer l'aligne ment correct. des lattes 622 immédiatement après leur déplacement, avant que les plaques 601 libérées aient commencé leur mouvement de descente. Ensuite, jusqu'à la fin de l'opé ration en cours et jusqu'au début de l'opéra tion suivante, les lattes 622 doivent être ver rouillées contre tout déplacement intempestif. A cet effet est prévu un dispositif aligneur commandé depuis l'arbre 200. Un levier 648, coudé à angle droit et pivotant sur l'arbre 192 (fig. 2 et 3), porte à l'extrémité d'un de ses bras un galet 649 coopérant avec une came 650 calée sur l'arbre 200.
Un ressort non re présenté tend à appliquer le galet contre la surface de la came 650. L'autre bras du levier 648 est relié, par une bielle 651, à l'une des extrémités d'un fléau 652 suspendu, à pivot, à l'un des axes 640 (le septième à partir de la droite, dans l'exemple représenté), du dis- positif de commande des lattes 622.A son autre extrémité, le fléau 652 est connecté, par sa boutonnière<B>653</B> et lui bouton 654, au dispo sitif aligneur proprement dit.
Celui-ci se com pose de deux leviers 655, 655' (fig. 2 et 4) pivotant sur des vis-pivots 656 vissées dans des barres fixes 657 qui flanquent, de part et d'autre, les lattes 622 et portent les broches 627 servant de guides aux lattes 622. A leur extrémité libre, les leviers 655, 655' sont reliés par un couteau transversal 658 qui peut s'en gager dans les creux d'une denture 659 pra tiquée à, la face inférieure des lattes 622, et dont le pas correspond aux pas du déplace ment des lattes.
Quand le mécanisme indica teur représenté est au repos, la came 650 pré sente au galet 649 une surface circulaire de grand rayon qui tient le levier coudé 648 dans une position telle que l'extrémité de droite du fléau 652 est tirée vers le bas et le couteau <B>658</B> est soulevé et engagé entre les dents 659 clos lattes 622 qui sont, de ce fait, correcte ment alignées et. bloquées contre tout déplace ment. Au début de l'opération d'enregistre ment, la came 650 présente au galet 649 sa surface de rayon réduit et, sous l'action de son ressort, le levier coudé 648 pivote en soule vant la bielle 651. et le fléau 652 dont l'autre extrémité descend en retirant le couteau 658 d'entre les dents 659.
A ce moment commence le déplacement des lattes 622 en vue de la préparation de l'inscription du nouveau mon tant à l'indicateur. Dès que les lattes ont été déplacées, la came 650 repousse à nouveau le levier 648 et bloque les lattes 622, en les alignant avec précision, dans leur nouvelle position jusqu'à la fin de l'opération d'enre gistrement, pendant que les plaques 601 des eendent en faisant. apparaître le montant sur lequel porte l'opération d'enre=gistrement en cours.
Il a été dit qu'à la fin de l'opération d'en registrement, les ergots 633 des secteurs<B>632</B> sont maintenus contre tout déplacement par le dispositif aligneur. On comprendra clone que, pendant que les lattes 622 sont bloquées par le couteau 658, les organes de transmission, parmi lesquels se trouvent, les bielles 634, et qui relient ces lattes chacune à un ergot 633, sont également immobilisés, de sorte que les ergots 633@et les secteurs dentés 632 sont effec tivement bloqués jusqu'au moment où les lattes 622 doivent être déplacées pour prépa rer l'inscription à l'indicateur.
Le fonctionnement décrit. jusqu'ici con cerne les sept paires de paquets de plaques 601 qui portent des chiffres pour composer le montant des opérations d'enregistrement. L'in- dicateur comporte cependant. une huitième paire de paquets de plaques (à partir de la droite) qui n'indiquent pas de chiffres, mais des signes caractérisant les totalisateurs indi viduels participant à l'opération ou désignant le genre de l'opération.
Cette paire de paquets de plaques n'est par conséquent pas commandée à l'aide des plaques 248, mais directement depuis un levier de sélection 290, qui est. placé, préalablement à chaque opération d'enregistrement, dans une position qui détermine la sélection d'un des totalisateurs individuels, ou du totalisateur de jours seul (en vue de sa mise à zéro), ou encore le fonctionnement sans aucun totalisa teur (opération dite change ).
A côté du levier de sélection 290 (fi-. 6) se trouvent, fous sur l'arbre central 300, lut secteur denté 632 avec son ergot. 633, et un levier fourchu<B>631,</B> identiques à ceux, déjà décrits. Toutefois, ce levier 631 est articulé, en 630, au corps du levier de sélection 290, et peut s'appliquer contre le moyeu 690 de ce même levier 290.
Du fait que tous les organes de l'indicateur restent bloqués, depuis la fin de l'opération d'enregistrement précédente, jusqu'à l'apparition de l'indication de l'opéra tion d'enregistrement en cours, les liaisons dé crites pourraient empêcher le déplacement, préalable à toute opération d'enregistrement, du levier de sélection 290, notamment quand ce déplacement doit se faire de bas en haut. Afin de ne pas entraver un tel mouvement du levier 290, la bielle rigide 634 reliant l'ergot 633 au bras courbe 635 est remplacée par une bielle extensible, faite de deux, parties 634 et 634', articulées respectivement à l'ergot 633 et au bras 635.
Chacune des parties présente un bouton, respectivement 671 et 671', engagé dans une boutonnière, respectivement 672' et 672 de l'autre partie de la bielle, de sorte que la bielle 634-634' peut s'allonger; quand le levier 631 étant appliqué contre le moyeu 690 du levier de sélection 290, on déplace celui-ci de bas en haut, en entraînant le levier 631 et le secteur denté 632, la partie 634 de la bielle extensible se déplace de droite à gauche, en traînée par l'ergot 633.
Le bouton 671' de la partie de droite 634' de la bielle extensible est pris dans l'extrémité fourchue d'un levier coudé 673 qui peut pi voter sur l'axe 192. L'autre extrémité du levier 673 forme un bec 677 qui se trouve près de la came 620 calée sur l'arbre 200. Au début de chaque opération, quand toutes les plaques de l'indicateur sont soulevées comme expliqué, par suite de la rotation des cames 620 et 621, une broche 675 fixée ai i flanc de la came 620 vient heurter le bec 674 et fait basculer le levier 673 en sens contraire à celui des aiguilles d'tuie montre.
De ce fait, la partie de droite 634' de la bielle extensible, précé demment allongée par la manaeuvre du levier de sélection 290, est poussée vers la gauche, de sorte que les boutons 671 et 671' atteignent le fond des boutonnières 672 et 672' et la bielle est réduite à sa longueur minimum; de plus, elle se déplace tout entière vers la gauche, en faisant pivoter le levier 631 et le secteur denté 632 dont l'ergot 633 s'avance dans la fente du levier 631.
Ensuite, quand la barre 642 repousse, comme décrit, tous les leviers 631, elle agit également sur le levier 631 fixé au levier de sélection et le ramène contre le moyeu<B>690</B> du levier de sélection, en plaçant ainsi le secteur denté 632 avec son bouton 633 dans la position qui correspond au signe que la première paire de plaques doit faire appa raître. Ce signe apparaîtra, en même temps que le montant sur lequel porte l'opération d'enregistrement, au moment où l'auge 605 sera abaissée comme décrit.
On voit que le mécanisme indicateur repré senté permet d'employer des caractères de grande dimension donnant une excellente visi- bilité, et est facilement accessible lorsqu'il est monté dâns une caisse enregistreuse. -