Procédé de tissage et métier à tisser pour la mise en rouvre de ce procédé. La présente invention comprend un pro cédé de tissage au moyen d'un métier à tisser dans lequel @la navette est, expulsée de sa boîte et projetée en travers chi métier, à travers le pas et jusque dans la. boîte opposée, par l'ac tion directe d'un jet d'air comprimé intro duit dans l'extrémité extérieure de la boîte derrière la navette.
Le procédé que comprend la présente in vention est caractérisé en ce que pour le lan cement de .la navette à chaque extrémité du métier, on effectue les opérations successives suivantes: (t) On met en communication une bou teille de chargement avec une source d'air comprimé maintenue à une pression déter minée, de faon que cette bouteille se charge d'un volume d'air mesuré à cette pression, ce volume désiré d'air comprimé étant suffisant pour effectuer un lancement. de la. navette.
b) On isole la bouteille de chargement de la source d'air comprimé immédiatement avant le lancement.
c) Au moment approprié pour le com mencement de l'impulsion de lancement, on met la bouteille de chargement en pleine com munication avec l'extrémité extérieure de la boîte de navette, après quoi la charge mesu rée d'air comprimé se détend dans la boîte de navette dans laquelle la pression de l'air donne de l'accélération à la navette et l'ex pulse de la boîte, une soupape de contrôle étant maintenue fermée pendant l'opération de lancement.
(1) lin peu après l'achèvement de l'opéra tion de lancement, on isole d'abord la bou teille de chargement de la boîte de navette et ensuite on remet cette bouteille en commu nication avec la source d'air comprimé, dans laquelle la bouteille prend alors une charge nouvelle d'air comprimé pour se préparer à l'opération de lancement suivante à la même extrémité.
e) Après avoir été détachée de la bouteille de chargement, on met la boîte de navette en communication avec l'atmosphère .par l'in termédiaire de la soupape de contrôle, de telle sorte que lorsque la. navette pénètre dans la boîte, elle ,déplace de celle-ci l'air autre que celui s'échappant autour des côtés -de la na vette, à une vitesse réglée par la soupape de contrôle, ,pour ralentir la marche de la na vette et l'amener au repos à l'extrémité de la boîte.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution du métier à tisser que comprend .l'invention, ainsi que quelques variantes de détails, ce qui illustre quelques mises en aeuvre du procédé que com prend aussi l'invention.
Les fig. 1, 2, 3, 4 et 5 sont des vues sché matiques illustrant le cycle des opérations dans une mise en oeuvre du procédé.
La fig. 6 est une coupe verticale partielle de ladite forme d'exécution du métier, seules les parties de ce métier nécessaires à la com préhension de l'invention étant. représentées. La fig. 6a est une vue de -détail en coupe perpendiculairement à. celle de la fig. 6, mon trant une soupape de contrôle qui permet l'échappement de l'air .de la boîte -de navette lorsque la navette entre dans la boîte.
La. fiâ. 6" est une vue de détail en coupe d'une soupape pilote représentée à la fig. 6, la soupape étant dans la position de non fonctionnement à la fig. 6, et dans la posi tion de lancement à la. fig. <B>61.</B>
La fig. 6 est une vue de détail en coupe d'une variante de la soupape de contrôle. La fig. 7 est une vue en bout- partielle du métier avec le peigne et la boîte de na vette représentés en coupe par la ligne x-x de la fig. 6, cette figure montrant l'a.ction- nement mécanique des soupapes pilotes.
La fig. 8 est un plan se rapportant. à une variante et montre d'autres moyens mécani ques pour commander les soupapes pilotes.
La fig. 9 est un diagramme des temps. La fig. 10 est. une vue montrant les sou papes pilotes d'une variante, ces dernières étant commandées par des moyens électro mécaniques.
La fi,-. 11 est une vue schématique d'une variante de la fig. 6, clans laquelle de l'air comprimé commandé par une soupape auxi liaire actionnée à la main est utilisé pour faire sortir la navette de la boîte à faible vi tesse, et la fi,-. 12 est une variante de la fig. 1.1 clans laquelle une soupape auxiliaire actionnée électromagnétiquement est commandée par un bouton-poussoir pour remplir la même fonc tion qu'à la fig. 11.
Le c@-ele d'opération du métier à tisser est décrit en se référant aux figures schématiquesl à 5. Sur ces figures, A représente un tuyau relié à. une source d'air comprimé maintenue à une pression appropriée constante; 1 est une sou pape de chargement, 2 une soupape de lance ment, 3 une soupape de contrôle -chargée d'un ressort, 4 une soupape réglable d'étranglement ou d'amortissement, pour étrangler ou amortir l'air allant de la soupape de contrôle vers l'atmosphère, 5 est une bouteille d e charge ment, 6 une boîte de navette et 7 une navette.
A la fig. 1, la soupape de chargement 1 est Ouverte vers la source A d'air comprimé et la bouteille de chargement 5 est maintenue à l'état pleinement chargé. La soupape de lancement 2 est dans sa position fermée, ce qui isole la bouteille de chargement de la boîte de navette fermée 6. La soupape de contrôle 3 est, maintenue dans sa position fer mée par son ressort..
A la fig. 2, la. soupape de chargement 2 a été fermée polir isoler la bouteille de char gement 5 .de la source _1 d'air comprimé, im médiatement avant. le lancement.
A la. fig. 3, la. soupape de contrôle 3 est. retenue clé force dans sa position fermée par une tige de poussée 3a, tandis que la soupape de lancement. 2 est ouverte pour permettre à la charge mesurée d'air comprimé, anté rieurement isolée dans la bouteille de char gement 5, de se détendre de celle-ei dans la boîte de navette 6. L'air se détendant exerce une pression sur la section transversale de la navette 7, pression suffisante pour chasser la navette hors de la boîte à la vitesse désirée.
A la fig. 4, la soupape de contrôle 3 est libérée par le retrait de la tige de poussée 3a, niais la. soupape de contrôle est retenue sur son siège par son ressort. En même temps, la soupape de lancement. 2 est. fermée pour iso ler la bouteille de chargement de la boîte de navette, après quoi la soupape de chargement 1 est de nouveau ouverte pour admettre une nouvelle charge d'air comprimé dans la bou teille de chargement..
Tel qu'il est. représenté par la. fig. 4-, l'appareillage est prêt pour re- eevoir et. arrêter la. navette lorsqu'elle re vient au moment voulu depuis le côté opposé du métier.
A la fig. 5, la navette qui arrive enferme et comprime l'air atmosphérique dans la boîte de navette 6. Une partie de cet air enfermé s'écha.ppe directement vers l'atmosphère par le petit jeu existant entre la navette 7 et la paroi de la boîte 6, niais la, plus grande partie est comprimée et expulsée à travers la sou pape :de contrôle 3 chargée d'un ressort et à travers la soupape réglable 4 d'étranglement ou d'amortissement. La résistance combinée de la soupape de contrôle 3 et de la. soupape d'amortissement.
4 arrête la navette qui arrive et l'amène dou cement au repos dans la boîte, ce qui achève le cycle d'opérations.
Dans une forme d'exécution pratique du métier que comprend l'invention, le méca nisme de soupapes pour réaliser le cycle d'opé rations décrit ci-dessus est tel que représenté aux fig. 6, 611, 611, 6e, le mécanisme présente trois soupapes à plateaux ou en champignon disposées dans une boîte de soupape 8 pour vue des lumières et connexions nécessaires. La boîte de soupape est boulonnée à l'extré mité externe de 1a boîte de navette fermée 6,
au bout de laquelle une lumière 6cr. assure le libre passage ide l'air entre la boîte de soupape et la boîte de navette.
La. première des trois soupapes est la sou pape de chargement 1 qui s'ouvre pour ad mettre de l'air comprimé du tuyau flexible d'alimentation A dans la bouteille,de charge ment 5 et se ferme ensuite pour isoler la. bou teille de chargement, ce qui interrompt toute extraction d'air de la source.
La seconde soupape est la soupape de lan cement 2, qui s'ouvre pour l'admission vers la boîte de soupape 6 de la charge mesurée d'air comprimé de la bouteille de chargement. 5 et. ensuite se ferme pour obturer la bouteille de chargement avant que la soupape de charge ment 1 s'ouvre à nouveau pour renouveler la charge d'air comprimé dans la bouteille.
La troisième soupape est la soupape de contrôle 3 qui est retenue de force dans sa position fermée pendant l'impulsion de lan cement (c'est-à-dire pendant que la soupape de lancement 2 est ouverte), mais -est., à part cela, libre d'être soulevée de son siège par L'air comprimé dans la boîte de navette par la na vette qui y entre. Cet air entre alors dans une cavité 9 d'où il peut s'échapper vers l'atmosphère uniquement en passant par la soupape réglable 4 d'étranglement ou d'amor tissement ou un orifice rétréci équivalent qui empêche, lorsqu'il est convenablement réglé, le rebondissement de la navette.
Les trois soupapes à plateaux 1, ? et 3 peuvent être actionnées, avec l'effet décrit, par des moyens mécaniques, électromagnéti ques ou à pression de fluide ou toute combi naison de ceux-ci.
Dans la forme d'exécution représentée à la, fig. 6, la soupape de chargement 1 et la soupape ide lancement \? sont pourvues de ressorts 1a et 2a respectivement, qui agissent pour fermer ces soupapes et les maintenir sur leurs sièges.
Elles sont ouvertes suivant les besoins, dans l'ordre de succession spécifié ci-dessus, c'est-à-dire que la soupape de con trôle 3 est retenue de force sur son siège pen dant l'impulsion de lancement, au moyen d'air comprimé emprunté au tuyau d'alimentation et admis sous la commande d'une soupape pilote 10 dans trois cylindres de relais dont les pistons 1., 12 et 13 sont destinés à faire fonctionner les trois soupapes 1, 2 et 3, soit indépendamment, soit collectivement dans tout ordre !de succession désiré.
Comme on le voit à la fig. 6, les trois evlindres de relais sont montés sur la boîte de soupape 8 en alignement. axial avec les soupapes. Le piston -de relais 11 actionne la soupape .de chargement 1, le piston de relais 12 actionne la soupape de lancement ? et le piston de relais 13 agit pour maintenir la soupape de contrôle 3 de force sur son siège.
La soupape pilote 10 est représentée aux fig. 6 et 6" et consiste en une soupape à pis ton du type à admission centrale avec des lumières largement espacées. La soupape pilote 10 peut être retenue dans la position hors d'action représentée à la fig. 6, dans laquelle le lancement ne se produit pas, par un ressort aidé plus ou mains par la. pesanteur ou la pression de l'air, et peut être actionnée d'une manière appropriée quelconque dans le but de l'amener clans sa position de lancement représentée à la fig. <B>61.</B>
Le corps 10c. de la soupape pilote est re lié à la boîte de soupape 8 ,par un tuyau 11 qui amène L'air comprimé du tuyau d'alimen tation Il en vue de la distribution par la sou pape pilote 10, et par des tuyaux 15 et 16 re liés aux cylindres -de relais contenant les pis- tons de relais 11, 12 et 13, le tuyau 15 la re liant au cylindre contenant le piston de relais 11 et le tuyau 16 la reliant aux deux cylin dres contenant les pistons de relais 12 et 13.
Lorsque la soupape pilote 10 est amenée dans sa position de non-fonctionnement, (fig. <B>6),</B> la. pression d'air est enlevée des pistons de relais 12 et 13 et, en conséquence, la sou pape de :lancement 2 se ferme sous la pression de son ressort. 2a, tandis que la. soupape de contrôle 3 est laissée libre de s'ouvrir sous l'effet d'un accroissement appréciable de pression d'air sur sa. face inférieure, tel que celui provoqué par l'entrée d'une navette. La soupape de contrôle est, de préférence, pour vue d'un léger ressort. 3b agissant pour la fer mer et la retenir sur son siège.
Dans la posi tion de non-fonetionnement, la soupape pilote admet également de l'air comprimé du tuyau d'alimentation A vers le piston de relais 11, en suite de quoi la soupape,de chargement 1 s'ouvre et reste ouverte aussi longtemps que la soupape pilote reste dans sa position de non-fonetionnement.
Lorsque la soupape pilote est actionnée pour venir dans la position de lancement, re présentée à la fi-. 6" (en suie d'amorcer une impulsion de lancement à l'extrémité corres pondante du métier), la. pression d'air est d'abord enlevée du piston de relais 11, en suite :de quoi la soupape .de chargement se ferme sous l'influence de son ressort et de la pression d'air agissant. directement sur la soupape.
Lorsque la soupape pilote achève son mouvement, l'air de l'alimentation est admis simultanément aux pistons de relais 12 et 13, avec ce résultat que la soupape de contrôle 3 est retenue de force sur son siège et qu'ensuite la soupape de lancement est ouverte de force, en ouvrant ainsi la pleine communication de la bouteille de chargement 5 vers la boîte de navette 6, .dans laquelle l'air comprimé agit sur la navette 7 d'une manière connue.
Un peu après l'achèvement du lancement, la soupape pilote 10 est ramenée dans sa posi tion de non-fonctionnement représentée à la. fie. 6. Au cours de ce mouvement, la pres sion d'air est d'abord enlevée des pistons de relais 1.'? et. 13, en suite de quoi la soupape de lancement 2 se ferme sous l'action de son ressort et, ensuite, de l'air comprimé est admis au piston de relais 11 qui ouvre alors à nou veau la. soupape de chargement 1 dans le but. de recharger la bouteille de chargement pour préparer l'opération suivante de lance ment à, cette extrémité du métier.
Les pistons de relais 11 et 12, après avoir ouvert leurs soupapes respectives, butent contre des ron delles élastiques prévues dans les fonds des cylindres de relais.
Dans une variante de la disposition de soupape décrite jusqu'à. présent, la soupape d'amortissement réglable 4 est supprimée, au quel cas la soupape de contrôle 3 est pourvue de moyens de réglage de la pression de son ressort, comme le montre la fie. 6 dans la quelle le ressort 3b est réglé par un manchon vissé 3c pourvu d'écrous de calage 3d. La sou pape de contrôle ainsi chargée de faon ré glable au moyen d'un ressort, agit comme un orifice rétréci d'étranglement pour l'air com primé par une navette qui arrive, mais s'échappant vers l'atmosphère par l'orifice 3x.
L'appareillage de lancement. pneumatique représenté à la. fie. 6 est. reproduit à l'extré mité opposée du peigne L du métier qui est supporté de la manière usuelle sur les lames de peigne S et est pourvu d'une plaque T de passage de la navette en alignement avec le plancher des boîtes de navette 6.
Dans une variante, la boîte de soupape 8 peut être boulonnée à la paroi antérieure ou postérieure de la boîte de navette 6 ou faite d'une pièce avec cette paroi, ce qui réduit la largeur générale du métier.
Les deux soupapes pilotes 10 peuvent être actionnées par des cames tournant à la moitié de la vitesse de l'arbre coudé. Cette disposition est représentée à la fig. 7, où le corps 10a. de la soupape pilote est. monté sous le peigne L. La soupape pilote 10 de chaque côté du métier est actionnée par une came 18 fixée à un arbre 19 tournant, à la moitié de la vitesse de l'arbre coudé.
La came abaisse la branche posté- rieure d'un levier 20 qui pivote en 21 sur le bâti T' du métier et amène le bras antérieur du levier 20 à soulever la soupape pilote, au moyen d'une bielle verticale 23, vers sa posi tion de lancement..
Un ressort 24 agit pour aider le retour, par la pesanteur, du levier et de la soupape pilote dans la position de non-fondt.ionnement. L'extrémité inférieure de la bielle 23 est disposée de façon à coïnci- < ler autant. que possible avec l'arbre de bascu- lement 22 de la lame du peigne.
La came située à l'autre extrémité du mé tier est décalée de 180c par rapport à. la posi tion de la came 18 représentée.
Dans une variante, les soupapes pilotes peuvent. être actionnées par un arbre tour nant à la vitesse de l'arbre c.o@udé, comme le montre en plan la fig. 8, des cames 18 étant destinées à. glisser longitudinalement sur l'ar bre 19 qui est pourvu de clavettes ou de ner vures pour actionner ces cames.
Des leviers jumelés 25 pivotent sur le bâti du métier et. leurs extrémités libres sont re liées ensemble par une bielle 26 qui peut. être actionnée par une came ou par un mouvement de boîte commandé par une chaîne à modèles d'une manière bien connue. Ces leviers jume lés viennent. en prise avec les cames 1.8 et. les font glisser axialement de telle façon que lors qu'une came actionne son levier 20 et la sou pape pilote à. cette extrémité, l'autre came est hors d'action.
Dans une variante, les soupapes pilotes sont actionnées par des moyens électromagné tiques, comme le montre la fig. 10, où les sou papes pilotes 10 sont soulevées alternative ment dans leurs positions de lancement. lors que leurs solénoïdes d'actionnement 28 et. 28a sont excités alternativement par des commu- tateurs 29 et 29U de réglage du temps.
Ces commutateurs sont à ouverture automatique, mais sont fermés momentanément et en suc cession correcte par la. came 1.8 fixée à Par- ])ré 19 tournant. à la moitié de la vitesse de l'arbre coudé. Le courant d'excitation est pris dans ce but à une batterie 31 ou à une autre source appropriée d'énergie électrique et le circuit renferme un commutateur principal 30, actionné à la main, par lequel le méca nisme de lancement peut être mis hors d'ac- tion pendant que le métier est mis en rotation en vue de trouver le lancement.
Le moment d'action et l'énergie de l'impul sion de lancement, fournie par l'appareillage décrit ci-dessus, peuvent être réglés facile ment et indépendamment pour répondre à toutes les exigences normales.
La fig. 9 est. un diagramme des temps, typique pour un métier large. La position rie battage est indiquée en 0 et à ce moment, la bouteille de chargement est pleinement. char gée. En I, la soupape pilote d'une extrémité est. amenée clans la position de lancement et l'impulsion de lancement se produit en II-III. La came ramène la soupape pilote dans sa position de non-fonctionnement en viron en IV. Après avoir traversé le métier, la navette arrive dans la boîte opposée en V et est ralentie et amenée doucement au repos en VI.
Dans le cas d'actionnement direct par came des soupapes pilotes comme le montrent les fig. 7 et 8, le temps de lancement est ré glé de la manière usuelle par calage de la came ou .des cames plus ou moins tôt sur l'arbre.
Dans le cas de soupapes pilotes actionnées électromagnétiquement, comme le montre la fig. 10, le réglage du temps de lancement est déterminé par la position de l'arbre Boudé lors que le commutateur (29 ou 2911) est fermé par la came. Le réglage du temps peut être fait en tournant la. :came 18 autour de l'arbre 19, mais, de préférence, on fait basculer le ou les commutateurs comme un ensemble dans un sens ou dans l'autre autour de l'axe de l'arbre 19, ce qui permet un réglage très précis pen- dant la marche du métier.
Pour ce réglage ro tatif, la boîte dans laquelle sont. disposés les commutateurs est pourvue d'une fente arquée 41. coopérant avec -un boulon et un écrou, au moyen desquels la boîte peut être fixée dans la position voulue.
L'énergie des impulsions de lancement dé pend de la capacité volumétrique de la bou teille 5 et .de la pression prédéterminée à la quelle est maintenue la source d'air com primé. Par exemple avec une pression de 4,2 atü., une capacité de 1,64 litre et une navette pleine de 2,27 kg, on atteint une vitesse de décharge de<B>13,7</B> m./sec. environ.
L'énergie des impulsions peut être aug mentée en augmentant la capacité de la. hou- teille et la pression de la source d'air com primé.
L'alimentation en air comprimé peut être réglée par une soupape :de réduction réglable, montée par exemple dans ou sur la boîte de soupape 8.
D'autre part, la bouteille 5 peut être pour vue d'un piston 31x dont la .position est ré glable par un volant à main 33 et une vis 32, comme le montre la fig. 6.
Dans le cas du lancement pneumatique di rect de la navette, les boîtes de navettes sont nécessairement enfermées et, par conséquent, le tisserand ne peut pas retirer une navette d'une boîte à la. main de la manière usuelle. En -çrLie d'expulser la navette de la. boîte seu lement à. faible vitesse, dans une variante. du métier de la fig. 6, on a prévu une soupape 34, actionnée à la main, au moyen de la quelle de l'air comprimé venant du tuyau d'alimentation A peut être admis directement, dans l'extrémité externe de la boîte de na- vete, comme le montre la fig. 11.
Cet écoule ment d'air est, de préférence, limité par un rétrécissement. approprié, et la soupape est du type à fermeture automatique. A la. fig. 11, la. soupape 3q est ouverte temporairement ,par un levier à main 35 relié au levier de soupape par une bielle 36. Lorsque la poignée est, lâ chée, la soupape est fermée par un ressort. 37. Suivant une variante, cet "écoulement tem poraire d'air dans la boîte de navette pour expulser doucement la. navette et commandé, comme le montre la fig. 12, par une soupape électromagnétique 38 montée sur le peigne et.
commandée par un bouton-poussoir 39 placé en vue d'un actionnement convenable par le tisserand, le courant d'excitation étant pris à une batterie 40 ou à une autre source d'énergie électrique.
La pression d'air requise pour l'expulsion lente de la navette de la boîte de navette est très basse et n'est normalement pas suffisante pour ouvrir la soupape de contrôle 3 contre la pression .de son ressort de fermeture 3b.