Filière. lia présente invention a pour objet une filière, servant à tailler des filets sur des élé ments tels que tiges, barres, tuyaux. Cette filière est caractérisée en ce qu'elle comporte des peignes de filetage, un élément autérieur comprenant. un corps de filière, une bague de fermeture, une bague de réglage et une bague de blocage, et un élément postérieur comprenant. une queue formant. support et une bague de retenue, ladite bague de fermeture et ladite bague de blocage présentant des organes à action de came agencés pour coopérer ensem ble pour assurer la 'fermeture de la filière en provoquant un déplacement axial relatif de ces dernières bagues.
lie dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'objet de l'invention.
lia fig. 1 est une vue de face d'une filière, deux des porte-peignes étant enlevés pour montrer le détail des glissières formées dans la partie antérieure de la filière et coopérant avec des coulisseaux à peigne.
La fig. 2 est une coupe longitudinale sui vant la ligne 2-2 de la fig. 1, les pièces de la filière étant en position fermée ou de file tage.
La fig. 3 est une vue en coupe analogue à celle de la fig. 2, mais elle montre l'un des ressorts d'ouverture servant à ouvrir la fi lière à la fin de l'opération de filetage, l'un des ressorts de retenue empêchant une ouver ture excessive ou prématurée de la filière et l'un des dispositifs à cames servant à. ramener la filière dans sa position de filetage après qu'elle a été ouverte.
La fig. 4 est. une coupe suivant la ligne 4--4 de la. fig. 2 et montre le détail du dis positif de verrouillage et du dispositif d'ou verture à main de la filière.
La fig. 5 est une vue détaillée montrant la forme d'un verrou du dispositif de ver rouillage susmentionné.
La fig. 6 est une vue analogue à celle de la fig. 3, mais elle représente les pièces de la filière en position ouverte.
La fig. 7 est une coupe partielle suivant la ligne 7-7 de la fig. 1 et. montre un dispo sitif de blocage servant à empêcher des va riations de diamètre au cours du filetage.
La fig. 8 est, une coupe partielle suivant la ligne 8-8 de la fig. 1 et. montre des détails d'un dispositif de guidage, par coulisseaux et glissières, d'un porte-peigne.
La filière représentée comprend un corps de filière 20 qui comporte un prolongement <B><U>91</U></B> susceptible de coulisser axialement dans l'alésage d'une queue 23 formant support. Le corps 20 de la filière est solidaire d'une partie antérieure élargie 24 qui supporte des porte peignes 41 et 42 ainsi que deux autres porte- peignes qui ne sont pas représentés. Une par tie 25 de diamètre réduit de la queue 23 est destinée à être logée dans l'alésage correspon dant d'une broche de machine à fileter, par exemple d'un tour revolver.
Afin d'empêcher toute rotation relative entre le corps et la queue de la filière, des talons 26 sont venus de fabrication avec ladite queue et coopèrent avec des cavités convenables 27 du corps 20 de la filière. Les organes susindiqués sont ceux par lesquels le couple d'entraînement est transmis à la partie de la filière qui porte les peignes.
Dans la partie antérieure élargie 24 du corps de filière 20 sont taillées des glissières de porte-peignes 31, 32, 33 et 34 qui coopèrent respectivement avec des coulisseaux des porte- peignes 41, 42 et deux autres porte-peignes analogues qu'on a enlevés pour mettre en évi dence les faces de glissement postérieures des glissières 33 et 34 (fig. 1). Quoique la filière représentée ici comporte quatre porte-peignes, il est évident. qu'on pourrait prévoir une fi lière présentant un nombre de porte-peignes supérieur ou inférieur à quatre.
La partie de chaque porte-peigne formant coulisseau est destinée à coopérer avec un organe de retenue encastré dans la partie antérieure 24 de la filière. Comme les quatre porte-peignes considérés ici sont identiques, on se bornera à considérer la, construction du dispositif de guidage d'un porte-peigne, celui du porte-peigne 41 par exemple. Ce porte- peigne 41 présente une cavité 45 destinée à recevoir le peigne tangentiel 50, de filetage, ainsi qu'une cavité 47 dans laquelle est logé le serre-peigne 60.
Ce serre-peigne 60 coopère avec une vis de blocage 65 pour fixer le peigne 50 au porte-peigne 41; des indentations sont prévues en 51 sur le peigne 50 et en 61 sur le serre-peigne 60 pour l'assemblage de ces deux organes pour être réglé d'un seul bloc par rapport au porte-peigne. Une vis de ré glage 70, située dans un talon 48 solidaire du porte-peigne 41, est prévue pour régler lon gitudinalement la position de l'ensemble du peigne et de son serre-peigne relativement au porte-peigne.
Ledit dispositif de guidage servant à. rete nir le coulisseau du porte-peigne 41 dans la filière est représenté en particulier à la fig. 8. La face 81: formant la base du coulisseau du porte-peigne 41. est en contact. avec la face de glissement. postérieure 82 de la glissière correspondante, et les faces 84 et 8.5 du cou lisseau de porte-peigne sont aussi en contact avec les faces respectives 86 et 87 de la glis sière. Ces dernières faces sont de préférence normales à celle qu'on a mentionnée en pre mier lieu.
Afin de retenir le coulisseau dans sa glissière, une plaque de retenue 9l. s'en castre dans une entaille 96 usinée dans la partie antérieure 24 du corps 20 de la filière, et cette plaque de retenue est faqonnée de telle sorte que la face 1.01 (le sa. partie 100 soit en contact intime avec la face 106 chi coulisseau de porte-peigne. Des plaques simi laires 92, 93 et. 94 sont prévues pour retenir les coulisseaux des divers dispositifs de guidage des porte-peignes de la présente filière; (le même, des entailles analogues 97, 98 et 99 sont, prévues pour recevoir ces diverses pla ques de retenue.
Ces entailles sont d'une pro fondeur telle que la face antérieure de cha cune des plaques s'y encastrant ne fait pas saillie sur celle antérieure de la filière, même si plusieurs tôles minces (non figurées) ont été insérées comme cales de réglage entre la plaque de retenue et l'entaille qui lui corres pond dans la filière.
De cette manière, non seulement ce dispositif de guidage permet de rattraper l'usure à laquelle la face 101 de la plaque de retenue est soumise, mais il permet aussi d'obtenir une face antérieure de filière 110 unie qui, de préférence, se trouve très légèrement en retrait. par rapport à la face 1.11 de chacun des porte-peignes, de sorte que ces derniers sont supportés exclusivement par les glissières correspondantes.
Chaque plaque de retenue est fixée à la partie antérieure 24 du corps de la filière par des vis à tête 115 et elle est prévue de facon telle que sa face 120 ne porte pas contre la face adjacente du coulisseau du porte-peigne correspondant; le léger jeu qui existe en réalité entre ces faces n'est. pas visible à cause de l'échelle du dessin.
Il est à remarquer que les coulisseaux cri forme de<B>L</B> sont plus faciles à usiner avec pré cision que ceux en queue d'aronde et qu'en soi ils sont mieux faits pour supporter des poussées de coupe longitudinales. L'emploi des- ;lites plaques de retenue et desdites cales de réglage permet de maintenir les porte-peignes en contact. intime avec le fond de leur glis sière, ces dispositifs de guidage avec ces cales de réglage pour rattraper l'usure conservent aux porte-peignes une précision de guidage bien plus longtemps que cela n'était. possible jusqu'à ce jour.
L'usure tend naturellement à se limiter aux faces 101 des plaques de rete nue, car c'est seulement pendant la période initiale d'amorçage des filets que les porte- peignes se trouvent poussés contre la face de la filière, l'effet. d'écrou exercé ultérieure ment par les peignes tangentiels avant une grandeur suffisante pour tendre à. écarter les porte-peignes de la face de la filière. Comme, de plus, il est relativement peu coûteux de re mettre en état. les faces 101 des plaques de retenue, les présents dispositifs de guidage sont supérieurs à ceux qui emploient, des queues d'aronde, qu'ils comportent ou non des plaques de retenue. En outre, il est, possible < le les appliquer à des filières de petites di mensions.
Sur chaque porte-peigne est prévue une saillie 125, servant de came, et disposée en travers sur une paroi latérale du passage 126 du porte-peigne. Ces saillies coopèrent avec des gorges correspondantes 128 prévues dans les diverses dents 127 qui sont venues de fa brication avec la bague de fermeture 130 montée pour coulisser sur le corps 20 de la filière. La fi-. 8 montre la dent 127 de la bague de fermeture 130 partiellement engagée dans le passage 126. Il est dès lors clair qu'un mouvement. de la bague de fermeture 1.30 vers l'avant de la filière se traduit par un dépla cement radial des porte-peignes vers le centre, grâce à l'effet de came entre les saillies 125 et les gorges 128.
De même, le mouvement de cette bague vers l'arrière provoque un dépla cement radial des porte-peignes vers la péri phérie et libère ainsi les peignes de la pièce tiletée.
Considérant plus particulièrement les fig. 2, 3 et 5, des ressorts d'ouverture 135 sont logés dans des trous forés dans la partie anté rieure =du corps 20 de la filière et dans la bague de fermeture 130. Lorsque la filière est en position fermée, c'est-à-dire disposée pour le filetage, la force de ces ressorts fait appli quer la face 131 de la bague de fermeture 130 contre les faces 110 des verrous 115 d'un dis positif de verrouillage. Cette force est ensuite transmise à une bague de blocage 150, chaque verrou 115 présentant une face 1.11 qui porte directement contre ladite bague 150.
En vue de s'opposer à cette force agissant vers l'ar rière sur la bague 150, une bague de réglage 160 est reliée de façon réglable au corps 20 de la filière par suite de l'engagement de sa partie taraudée 162 avec une partie filetée <B>1.63</B> dudit corps de filière, et elle comporte une bride 161 en saillie vers l'intérieur qui coopère avec un épaulement 151 que forme la bague de blocage 150. Le corps de la. filière et les bagues de fermeture, de blocage et de réglage forment ainsi un tout organique qu'on appellera désormais l'élément antérieur de la filière.
La filière représentée comprend un dis positif de blocage 165 pour empêcher une ro tation indésirable de la bague de réglage 1.60 par rapport au corps 20 de la filière. Ce dis positif comprend un organe 166 assujetti au s corps 20 de la. filière par une vis 167 et por tant une vis à tête moletée 168 qui porte sur la face périphérique extérieure de la bague 160 et produit une action de blocage à fric tion, suffisante pour empêcher la bague 160 f de tourner (voir fig. 7).
En plus de son rôle comme organe de réglage du déplacement axial entre le corps de la filière et la bague de fermeture, déplacement qui détermine la position radiale des porte-peignes, c'est-à-dire i leur diamètre de coupe, cette bague de ré glage 160 sert aussi de joint et empêche la pénétration de corps étrangers à l'intérieur de la filière.
La filière représentée comprend un élé ment. postérieur se composant de la queue 23 et, d'une bague de retenue 170 destinée à pou voir tourner par rapport à, la queue et nor malement en contact avec la face postérieure 177 d'un épaulement annulaire 175 de cette queue. La bague de blocage 1.50 présente des logements contenant des ressorts de retenue 180. Chacun de ces ressorts 180 agit contre une tête 186 d'une cheville 1_85 qui est. des tinée à être fixée à la bague de retenue 170. La force de ces ressorts de retenue 1.80 agit de manière à appliquer la face 132 de la ba gue de blocage 150 contre la face antérieure 176 de l'épaulement annulaire 175 et à appli quer la bague de retenue 170 contre la face postérieure 177 de cet épaulement.
De cette Tacon, les ressorts de retenue 180 constituent un dispositif de liaison élastique qui, norma lement, maintient solidairement associés les éléments antérieur et postérieur de la filière.
S'il s'agit. de tailler des filets d'une cer taine dimension pour laquelle la filière n'est pas réglée, il suffit de desserrer la vis à tête moletée 168 et de faire ensuite tourner la ba gue de réglage 160, en placant. pour cela une clé convenable dans une entaille 1.61 prévue à cet effet, dans cette bague, jusqu'à. ce qu'on ait obtenu le réglage diamétral désiré résul tant d'un déplacement axiale convenable entre la bague de fermeture 130 et. le corps 20 de la filière. Il ne faut pas perdre de vue que la bague de fermeture 130 est forcée de se dépla eer vers l'arrière aussi loin que le permet la bride 161.<B>de</B> la bague de réglage<B>160,</B> car les ressorts d'ouverture 135 la- sollicitent constam ment vers l'arrière par rapport au corps 20 de la filière.
On serre ensuite la vis à. tête mole tée 168, de manière qu'aucune rotation acci dentelle ne puisse se produire entre la bague de réglage et le corps de la filière.
A l'instant où les peignes entrent. en contact avec la, pièce à. fileter, la poussée axiale initiale dirigée vers l'arrière et exercée sur l'élément. antérieur de la tête de filière est absorbée par l'épaulement<B>175</B> de la queue 23, car la bague de blocage 150 porte contre la face antérieure 176 de cette queue. Après que les premiers filets ont été taillés, les peignes peuvent ser vir comme écrou directeur; dès lors, l'élément antérieur ne pousse plus contre l'épaulement 17.5, mais se trouve en équilibre avec l'élé ment postérieur, la. force des ressorts de rete nue 180 l'empêchant de se déplacer vers l'avant par rapport à. lui. Lorsqu'on a taillé la longueur de filetage désirée, le mouvement axial relatif entre la filière et. la pièce à fileter ; est interrompu par une butée (non figurée) de forme quelconque.
Toutefois, comme les peignes sont encore en prise avec cette pièce et que la rotation relative entre les peignes et ladite pièce ne s'interrompt pas immédiate ment, l'élément antérieur commence à s'écar ter de l'élément postérieur en comprimant les ressorts de retenue 180.
A l'instant où commence cette action d'écartement, les verrous 115 sont poussés ra- dialement vers l'extérieur par suite du con tact entre des surfaces inclinées 11-2 qu'ils présentent et des rampes<B>190</B> prévues sur la queue 23, en même temps que sont. compri més des ressorts<B>195</B> qui sollicitent constam ment les verrous 115 vers l'intérieur. Cette action se prolonge jusqu'à ce que les faces 1.40 des verrous 1.15 perdent contact avec la face 131 de la bague de fermeture 1.30 et. se trouvent. en face d'une entaille annulaire 133 de cette dernière.
Les ressorts d'ouverture 1.3;ï chassent. alors la, bague de fermeture 130 vers l'arrière jusqu'à ce que sa face 131 soit en contact. avec la face antérieure 153 de la ba gue de blocage 150. Ce mouvement axial re latif entre le corps 20 de la filière et la bague de fermeture 130 a pour effet de déplacer les peignes radialement vers ].'extérieur et de les dégager ainsi de la pièce à fileter en ouvrant la filière. De ce fait, les ressorts de retenue 180 ramènent. l'élément antérieur de la filière en contact, avec l'épaulement 175 de la queue 23. La filière se trouve alors en position ou verte (voir la fig. 6).
Pour replacer la filière dans sa position fermée ou de filetage, il est nécessaire de dé placer la bague de fermeture 130 vers l'avant pour la dégager de la. face 153 de la bague de blocage 150, de manière que les verrous 145 puissent de nouveau porter par leur face 140 sur la. face 131 de ladite bague de ferme ture 130. On a. prévu à, cette effet deux che villes 200 montées dans la bague de fermeture 1.30 et dont les têtes coniques sont. destinées à s'emboîter dans des cavités coniques 205 frai sées dans la bague de blocage 150.
En faisant tourner la bague de blocage 150 par rapport à la bague de fermeture 130, on utilise le con tact à effet de came entre les chevilles 200 et les cavités 205 qui s'y rapportent pour dé placer la bague de fermeture vers l'avant jus qu'à ce que les ressorts 195 des verrous 145 puissent à nouveau renvoyer radialement les verrous vers l'intérieur dans leur position initiale.
D'autre part, lorsque la filière est ouverte, les chevilles 200 sont dans leur cavité 205 res pective (fig. 6) et empêchent un mouvement relatif de la bague de fermeture 130 par rap port à la bague de blocage 150. L'extrémité des chevilles 200 n'appuie à aucun moment sur la face 153 de la bague de blocage. Les chevilles 200 et les cavités 205 coopèrent en semble lorsqu'on tourne la bague 150 en sens contraire de celui des aiguilles de la montre, pour séparer les bagues 130 et 150 et assurer la fermeture de la filière. Ces chevilles et ca vités sont donc absolument indépendantes des organes verrouillant la bague de fermeture en position de filetage, et leur rôle est d'épar gner ces organes de verrouillage de l'usure ré sultant des opérations de fermeture de la filière.
En vue de faire tourner ladite bague de blocage 150, on a prévu une poignée 210 qui est vissée dans ladite bague 150 et dont l'ex trémité affinée forme butée et coopère avec une rainure 212 taillée dans la queue 23. Cette rainure 212 s'étend sur une distance périphérique suffisante pour qu'elle ne gêne pas la rotation de la bague de blocage 150; elle n'en limite pas moins l'amplitude de rota tion. Il est évident que, pour faire fermer automatiquement la filière, on pourrait pré voir une came (non figurée) agissant sur la poignée 210.
Lorsque la filière est en position de fer meture, les verrous 145 empêchent la bague de fermeture 130 de se déplacer en arrière (voir fig. 2). La fig. 3 montre, en outre, que les chevilles 200 maintenues dans les cavités 205 empêchent normalement la bague de blo cage de tourner en sens inverse de celui des aiguilles de la montre. Par ailleurs, comme on peut le voir à la fig. 4, la ferme ture de la filière s'opère par une rotation par excès de ladite bague 150 dans le sens opposé à celui des aiguilles de la montre, afin de dé placer la bague de fermeture 130 suffisam ment vers l'avant de faon que les verrous 145 viennent en position de fermeture.
Il s'ensuit nécessairement une rotation de la bague l_50 dans l'autre sens pour que la face de bout 131 vienne appuyer sur les verrous, cette ro tation étant finalement, limitée par l'effet de came entre la face inclinée 142 et la face 190 de la queue. Une rotation supérieure de la bague 150 ouvre la filière, mais avant tout la cheville 200 cesse de coopérer avec la cavité 205. D'ailleurs, la cheville 200 et la cavité 205 ne sont pas nécessairement en contact lorsque la filière est en état de fonctionnement. En fait, ces deux organes présentent entre eux un léger jeu (ce qui n'est, pas le cas en fig. 4).
Pour faire ouvrir la filière à la main, il suffit de tirer en avant l'élément antérieur de la filière, c'est-à-dire de faire actionner les verrous 145 dont les faces 142- à action de came sont destinées (voir fig. 2) à: coopérer avec les faces périphériques 190 de la queue 23. Ces faces 142 et 190 sont, en outre, incli nées dans un second plan (voir fig. 4), de sorte qu'une rotation relative entre la bague de blocage et la queue se traduit par un appréciable mouvement radial de ces verrous 145 vers l'extérieur (voir fig. 4).
Pour ou vrir la filière à la main, on peut donc soit tirer uniquement sur l'avant de l'élément antérieur, soit imprimer une rotation minime à la poignée 210 qui fait produire un déplace ment considérable des verrous vers l'extérieur et ne plus exercer qu'un très faible effort de traction sur l'avant de l'élément. antérieur amenant. ainsi les verrous 145 dans l'entaille 133 et produisant le dérobement des peignes. Ici encore, on pourrait prévoir une came auxiliaire (non figurée) pour actionner la poignée au lieu de la faire à, la main.