CH292035A - Procédé de torsion d'un fil et métier à tordre pour la mise en oeuvre de ce procédé. - Google Patents

Procédé de torsion d'un fil et métier à tordre pour la mise en oeuvre de ce procédé.

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CH292035A
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    • D01H1/00Spinning or twisting machines in which the product is wound-up continuously
    • D01H1/14Details
    • D01H1/20Driving or stopping arrangements
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Description


  Procédé de torsion d'un     fil    et métier à tordre pour la mise en     oeuvre    de ce     procédé.       La présente invention est relative à un  procédé de torsion d'un fil et à, un métier à  tordre pour la mise en     oeuvre    de ce procédé.  Les termes  tordre  et.  torsion  seront censés  s'appliquer aussi bien à la torsion qu'on im  prime à     lin    fil lors du filage qu'à celle qu'on  imprime à un fil     lorsqu'on,    le retord dans une  opération subséquente au filage.  



  Il est. bien connu dans la partie, et cela  a été considéré longtemps comme inévitable,  que la. construction industrielle et la vitesse  de fonctionnement des métiers habituels à  tordre dépendent étroitement du fil particu  lier à traiter. Il est. évident qu'il serait meil  leur marché et, de     fagon    générale, plus satis  faisant pour un fabricant de machines texti  les, de pouvoir faire toutes ses machines sui  vant un type donné de construction identi  que et il serait. même plus avantageux pour  l'industrie textile d'avoir un seul type de ma  chine qui pourrait fonctionner économique  ment et à la même vitesse pour tous les numé  ros de fils. Toutefois, cette condition intéres  sante semble impossible à remplir avec les  types de métiers     faits    jusqu'ici.

   Par exemple,  la titulaire a considéré pendant longtemps  qu'il était nécessaire au point de vue indus  triel de faire ses métiers à anneaux destinés  à du coton N  17 avec un calibre, ceux desti  nés au coton N  25 avec un autre calibre et  ceux destinés au coton N  34 avec encore un  autre calibre. Lorsque l'on file des fils de  numéros différents, il faut des vitesses de    fonctionnement, des dimensions de bobines et  des dimensions     d'anneaux    de filage présentant  de grandes différences. En outre, de cette  grande diversité de l'installation et des con  ditions de fonctionnement, se trouve le fait  que sur des métiers courants, des fils de diffé  rents numéros sont soumis à des limitations  différentes en ce qui concerne les     conditions     de filage.

   En conséquence, on a créé beaucoup  de types spécialisés de métiers à filer, conve  nant chacun pour     un    numéro particulier ou  pour une gamme étroite de numéros. Dans  les numéros moyens et fins de     fils,    qui consti  tuent le plus grand volume de fils filés, la  dimension de la bobine ne dépasse pas en gé  néral 112 g et est généralement moindre. On  obtient des bobines     plus.grandes    lorsque l'on  file du fil     phis    gros, par exemple du  N  5, mais, en ce cas, on utilise des vitesses  de broche relativement faibles, qui sont de  beaucoup inférieures à la gamme des     vitesses     utilisées avec les numéros moyens et fins.

   Il  serait. à souhaiter, dans le cas de fils gros,  d'augmenter à la. fois la dimension des bo  bines et la vitesse des broches. Il serait néces  saire d'avoir une grande augmentation de la  dimension des bobines des numéros moyens et  fins, de manière à obtenir un métier que l'on  pourrait utiliser économiquement pour tonte  la gamme des numéros, du N  5 au 50.  



  Le but principal de l'invention est de per  mettre d'augmenter l'efficacité des opérations  de torsion, en particulier de permettre de dé-      passer les limitations ci-dessus en ce qui con  cerne les facteurs     tels    que la vitesse, la dimen  sion des bobines de fils et l'aptitude à traiter  des fils de différents numéros, le tout afin de  pouvoir produire efficacement une grande va  riété de fils sur un seul type de métier en  réduisant. ainsi la. nécessité d'avoir une grande  variété de métiers différents et spéciaux.  



  Un but supplémentaire de l'invention est  de permettre d'augmenter sensiblement la di  mension de la bobine et     ainsi    réduire sensi  blement le coût de la fabrication initiale du  fil, du traitement ultérieur et de l'utilisation  du fil. Plus la bobine est. grande, moins on  utilise de bobines et moins il y a d'opérations  de remplacement de bobines nécessaires pour  filer une quantité déterminée de fil. De même.

    plus la. bobine est grande, moins il y a de bo  bines à manutentionner et moins il y a de       noeuds    à faire au cours d'opérations ulté  rieures telles que le     rebobinage.    Si l'on utilise  la même grande dimension de bobines pour  des fils de numéros différents, l'économie di  recte dans le prix de la fabrication, quoique  considérable dans chaque cas, est en général  plus grande dans le cas des numéros fins.  



       Dans    les     types    industriels de métiers uti  lisés précédemment, le fil tordu, qui subit  un déplacement circulaire entre un curseur  et une pointe constituée par exemple par un       oeillet    de guidage, prend la forme d'une sur  face de révolution bombée extérieurement,  que l'on appelle couramment     tin    ballon. On  ne peut pas laisser le ballon prendre un trop  grand diamètre et, par suite, pour limiter le  ballon, il faut augmenter la tension du fil  au-delà de ce qui est nécessaire pour enrouler  le fil sur la bobine.

      Cette augmentation de tension est appli  quée typiquement dans un métier à. anneau  en augmentant le poids du curseur avec l'ef  fet qui en résulte d'augmenter la friction du  curseur sur l'anneau et     d'augmenter    la ten  dance qu'a le curseur à être décalé     angulaire-          ment    par rapport à la broche en augmentant  ainsi la tendance qu'a le fil à s'enrouler sur  la bobine en augmentant la tension du fil    dans le ballon et en réduisant ainsi le dia  mètre du ballon.  



  Lorsque l'on file des matières telles  que du coton ordinaire, les tensions de  l'ordre de celles qui sont     couramment    utili  sées ne sont pas généralement dangereuses en  elles-mêmes pour la matière, sauf que cela  provoque une rupture accidentelle du fil à  raison par exemple de 30 à 40 ruptures pour  1000 heures de fonctionnement d'une broche,  cette rupture étant en     -général    acceptée     comme     inévitable. Toutefois, la     façon    habituelle sui  vant laquelle la tension est produite est,     clans     une     --rande        mesure,    responsable des limita  tions habituelles de la dimension de la bobine  de filage.  



  La. présente invention a pour but d'éviter  les limitations antérieures en ce qui concerne  les dimensions de la bobine de filage et égale  ment de donner une tension plus     uniforme     et moins de ruptures de fils dans le filage  de bobines de plus grandes dimensions, que  cela n'a été possible jusqu'ici dans le filage  des bobines habituelles.    Les efforts effectués pour     augmenter    la  dimension des     bobines    dans les métiers ordi  naires sont clans une     grande.    meure limités  par le fait que, dans ces métiers ordinaires,  les curseurs s'usent. rapidement s'ils fonc  tionnent au-delà de la vitesse linéaire habi  tuelle.  



  En outre, une     variation    inévitable de la  tension limite la dimension de la bobine, en  particulier sa hauteur, dans les métiers ordi  naires.     Comme    un ballon habituel s'allonge  et se     raccourcit    lorsque le fil     va-et-vient    sur  la. bobine, la tension exercée sur le fil aug  mente du fait de     l'augmentation    de la résis  tance de l'air, lorsque le ballon s'allonge, et       diminue    sous l'action de la diminution de la  résistance de l'air lorsque le ballon se rac  courcit.

   En conséquence, la hauteur admissi  ble de va-et-vient et, par suite, la hauteur  de la bobine de filage est limitée à une valeur  pour laquelle le curseur peut travailler cor  rectement à la fois avec le ballon le plus court  et le     plus    long.      Il est possible de faire un mécanisme ser  vant à. tordre une matière déterminée, dans  lequel le diamètre de la surface de     révolution          dit    fil se limite automatiquement.

   Dans un  tel mécanisme, la surface de révolution     forme     et tend à, maintenir un ou plusieurs cols  extérieurement concaves, de diamètre réduit,  entre     l'o?illet    de guidage et l'anneau de filage  qui établit. la base de la surface de révolution  du fil et, quoique le fil qui tourne se bombe       extérieurement        au-dessus    et en dessous de       chacun    de ces cols, le diamètre maximum de  la surface de révolution est, semble-t-il, limité  par les     conditions    qui. donnent lieu à la     for-          niation    de ce col se     produisant    automatique  ment.

   La formation de ces cols est décrite  dans l'ouvrage      Btudes    sur la qualité dans  le coton  par Lawrence     Balls,    publié par       llacmillan        8;    Co.     Limited,    Londres,<B>1928,</B> de  la page<B>103</B> à. la page 107 inclusivement et  aux pages 173 et     18\?.     



  U n des avantages de la création d'une sur  face de révolution du fil qui tend normale  ment à prendre cette forme avec col est que  cela permet. de réduire la. tension appliquée       par    le     curseur    ou autre dispositif de tension.  



  Toutefois, malgré cet avantage potentiel  de la forme naturelle avec col, de la surface  (le révolution du fil tordu, cette forme natu  relle avec col n'a pas été utilisée de façon  intensive. II se produit un certain nombre  de complications lorsque l'on utilise cette sur  face de révolution avec col obtenu naturelle  ment.  



  Le diamètre de ce col obtenu automatique  ment est toujours sensiblement plus petit que  la trajectoire d'un générateur tel qu'un cur  seur qui détermine la base de la surface de  révolution et un col formé automatiquement  s'étend sur une hauteur sensible et est exté  rieurement concave (convexité dirigée vers       l'intérieur),    de sorte que la seule présence de  ce col est une limitation de la dimension et  de la forme de toute bobine qui est placée en  totalité ou en partie à l'intérieure de la surface  de révolution du fil.

   Si le métier, comme  cela. est courant dans les métiers à, filer à       anneaux,    était fait de façon à avoir du jeu    entre la bobine et le fil se rapprochant du  curseur, la forme de cette surface. de révolu  tion constituerait une limitation à la Mis de  la hauteur et du diamètre final de la bobine.  



  .Une surface de révolution avec col natu  rel est essentiellement     instable.    Les niveaux  auxquels     ces        cols    se produisent sont fonction  de plusieurs facteurs comprenant non seule  ment la tension et la résistance du fil au dé  placement dans l'air, mais encore la vitesse  de révolution du fil et la hauteur de la sur  face de révolution. Normalement, des diffé  rences dans l'un quelconque de ces facteurs  tend à modifier la position et. finalement le  nombre du ou des cols.  



  Si l'on utilise une plate-bande     porte-          anneaux,    à va-et-vient, une montée ou une  descente de cette plate-bande modifie conti  nuellement le niveau du ou des cols dans une  surface de     révolution    à col se     produisant    na  turellement et, à moins que ce va-et-vient  soit     limité    à une longueur relativement courte,  non seulement le niveau, mais encore le nom  bre des cols se modifient pendant le dépla  cement de la plate-bande. Ceci constitue une  autre limitation sur l'espace disponible pour  une bobine de fil dans une surface de révolu  tion à col se formant naturellement, dans  le cas d'un métier du type à plate-bande à  va-et-vient.  



  Des changements dans le niveau et le  nombre des cols produits naturellement sont  également provoqués par la variation de la  tension du fil à     mesure    que la bobine aug  mente, ce qui tend encore à réduire l'espace  disponible pour la bobine de fil dans la sur  face de révolution à moins que, d'autre part,  la bobine de fil soit maintenue si petite que  la variation de la tension soit très faible pen  dant la formation de la bobine.    Lorsqu'une partie plus lourde ou plus lé  gère du fil pénètre dans la surface de révo  lution, comme cela arrive très fréquemment  lorsque l'on file du coton, on peut constater  qu'un ou des cols produits naturellement dans  la surface de révolution montent ou descen  dent et on peut constater que les formes des      parties situées au-dessus et au-dessous de ce  col se modifient.  



  Les     variations    ci-dessus indiquées dans le  niveau du col produit naturellement on clans  le nombre de ces     cols    sont susceptibles d'être  accompagnées d'un changement marqué dans  la trajectoire du fil au voisinage du généra  teur, par exemple un curseur, à la base de la.  surface de révolution, tandis qu'il est à sou  haiter, d'autre part, de maintenir cette tra  jectoire sensiblement constante. Des modifi  cations dans la trajectoire du fil sont particu  lièrement marquées dans le cas où le nombre  des cols naturels augmente ou diminue, car  pendant ce changement. dans le nombre des  cols, il y a     tin    battement rapide d'une partie  du fil tournant, allant et venant, entre un  contour concave vers l'extérieur et un con  tour convexe vers l'extérieur.  



  Les métiers à filer à. anneaux présentent  des anneaux et des curseurs qui sont faits  pour recevoir     ttn    fil allant au curseur suivant  une trajectoire particulière, et des complica  tions, telles     qu'une    usure rapide du     curseur     ou une tension exagérée ou une     rupture    du  fil, sont susceptibles de se produire si le fil  va au curseur suivant une trajectoire nette  ment différente de celle pour laquelle l'an  neau et le curseur sont faits normalement.  



  L'instabilité de la, surface de révolution  naturelle est en     particulier    un     inconvénient     lorsque l'on essaie d'utiliser cette surface  dans le filage des cotons cardés, en particu  lier de numéros moyens ou gros. L'instabilité  de la surface augmente du fait de la varia  tion continuelle inévitable du diamètre de ce  fil, se montant à trois ou quatre cents pour  cent. Cette même     variation    de diamètre du  fil cardé fait que le fil est en particulier  sujet. à ruptures lorsqu'une tension momenta  nément élevée dans la surface instable de  révolution réagit sur un endroit. mince du  fil.

   En fait, beaucoup d'essais     effectués    pour  la titulaire pour filer des numéros     moyens     et gros de fil cardé en     utilisant    des surfaces  de révolution à col naturel ont donné lieu à  rupture du fil avait. que l'on pi-tisse observer    convenablement la forme de la surface de     ré-          v        olution.     



  L'invention se propose, entre autres, d'ob  tenir les avantages que donne la surface de       révolution    tendant à prendre la forme à col  extérieurement. concave, mais en évitant ou  réduisant an minimum les limitations qui       accompagnent    en général ce phénomène.  



  Le procédé que comprend l'invention con  siste en ce qu'on forme avec le fil une surface  de révolution entre un sommet, d'une part,  et un générateur à, déplacement circulaire en  prise avec le fil à la façon habituelle,     c'est-          à-dire    faisant dévier le fil de moins de 360  degrés,     d'autre    part, la hauteur de la surface  de révolution étant     suffisante    pour que cette  surface tende à. prendre une forme à col con  cave extérieurement, si on la laisse se pro  duire     naturellement,    et.

   qu'on met en     contact     le fil formant la surface de révolution, simul  tanément à au moins     deux    niveaux différents  compris entre le sommet et le générateur, avec  un ensemble de butées annulaires de ma  nière à empêcher la surface de révolution de  prendre ladite forme à col concave extérieu  rement dans sa zone entourant une bobine  disposée au moins partiellement à l'intérieur  de la. surface de révolution et à stabiliser l'an  gle d'arrivée du fil au générateur.  



  L'invention comprend également. un mé  tier à. tordre     pour    la mise en     oeuv        re    de ce  procédé, ce métier étant caractérisé en ce  qu'il comprend un générateur à déplacement  circulaire en prise avec le fil à la façon habi  tuelle, c'est-à-dire faisant dévier le fil de  moins de 360 degrés, coopérant avec un dis  positif déterminant un sommet par lequel  passe le fil et avec une bobine disposée au  moins partiellement entre le générateur et le  sommet, la hauteur entre le sommet et le gé  nérateur étant suffisante pour que le fil dé  crive une surface de révolution prenant un  contour à col concave extérieurement si on  lui laisse prendre sa forme naturelle entre  ce sommet et le générateur pendant le fonc  tionnement,

   et un ensemble de butées annu  laires     susceptibles    de toucher le fil formant  la surface de révolution     simultanément    à. au      moins     deux    niveaux différents compris entre  le sommet et le générateur, de manière à     élu-          pécher    la surface de révolution de prendre  ladite forme à. col concave extérieurement       dans    sa zone entourant ladite bobine et à sta  biliser l'angle d'arrivée du fil au générateur.  



  Ledit ensemble de butées annulaires peut       î,tre    constitué d'au moins deux anneaux dis  tincts formant chacun une des     butées;    cepen  dant, deux ou plus de ces butées peuvent  aussi être formées par des parties annulaires,  en saillie vers l'intérieur, de la     surface    d'une       i(iênie    pièce, par exemple de forme tubulaire.  



  L'invention est. basée sur la découverte  que, si l'on modifie un métier à filer ordi  naire pour un     numéro    de fil particulier de  manière à créer une surface de révolution à  col naturel, on peut alors augmenter beau  coup le diamètre dé l'anneau de filage sans       avoir    à. réduire la vitesse de rotation et que,  quoique la.

   surface de révolution naturelle  (lui tend alors à se former ne convienne pas  pour une marche satisfaisante, on peut     eepen-          dant    la stabiliser comme on le verra ci-des  sous et     que,    lorsqu'elle est ainsi stabilisée, on  peut l'utiliser pour faire des bobines de fil,       ce    qui n'avait jamais été considéré jusqu'ici  comme praticable industriellement.  



       )n    peut supposer qu'en doublant. le     dia-          iiiétre    de     l'anneau    de filage utilisé pour un  numéro particulier de fil, par exemple en le  portant clé 37 à 75 mm de diamètre, il faut.

         réduire    de moitié environ la vitesse de rota  tion clé la broche, du fait de la limitation que       h-    vitesse linéaire du curseur a toujours im  posée à la vitesse de rotation de la broche       (fans        un    métier à filer, et il en résulterait  encore que la vitesse de production serait ré  duite de moitié et que la hauteur nécessaire,  pour donner une surface de révolution à col  naturel avec le fil tournant alors plus lente  ment, augmenterait alors jusqu'à une valeur  considérable.

   Toutefois, par une mise en ce-Livre  du procédé selon l'invention, il est possible  (l'augmenter le diamètre de l'anneau de     fa-          con    sensible sans réduction proportionnée de  la vitesse de la broche et sans utiliser une  surface de révolution de hauteur considéra-    blé. Au contraire, une grande augmentation  de la dimension de l'anneau de filage     donne     une surface de révolution à col ayant des  qualités lui permettant de se stabiliser sui  vant des formes s'adaptant, aux grandes vi  tesses de filage, à une bobine de fil à la fois  de grand diamètre et de grande hauteur.  



  Bien qu'on ne connaisse pas d'explication  théorique exacte de ce     phénomène,    on peut en  tous cas facilement constater que le     fil    qui  tourne et se déplace circulairement réagit à  une force agissant sur lui vers l'intérieur,  d'une part, en résistant à cette force et, d'au  tre part, en passant d'un profil concave vers  l'extérieur à un profil convexe vers l'exté  rieur, en     particulier    et en     premier    lieu     dans     la région située au-dessous du niveau auquel  la force agissant vers l'intérieur est appli  quée.  



  Lorsqu'elle est modifiée et stabilisée par la  mise en contact du fil avec l'ensemble de bu  tées, la surface de révolution non seulement  conserve les avantages de la surface de révo  lution à col naturel, mais encore supprime ses  inconvénients tels que la collision du fil avec  une bobine en cours de bobinage située entiè  rement ou en partie à l'intérieur de la sur  face de révolution, et la grande variation de  l'angle d'approche du fil vers le générateur.  Divers avantages supplémentaires résultent.  de cette modification et stabilisation de la       surface    de révolution, qui permet notamment  d'employer le même métier pour tordre des fils  compris dans une gamme de numéros très  étendue.  



  Dans le dessin  Les     fig.        1A    à 3E inclusivement sont des  schémas représentant une tentative d'utilisa  tion d'une surface de révolution à col naturel  prise par un fil dans une opération de filage,  comme on l'expliquera plus en détail ci-des  sous, ces différentes vues représentant des       étapes    successives de la formation d'une bo  bine de filage.  



  Les     fig.    4A à 6E inclusivement sont des  schémas correspondant aux stades respectifs  des     fig.        1A    à 3E et     représentent    la surface  de révolution modifiée par une mise en     ceuvre         du procédé que     eoinprend    la présente inven  tion.  



  La     fig.    7 est une     vue    en élévation, à plus  petite échelle que les schémas, représentant  une partie d'une forme d'exécution de métier  à tordre à anneau servant à la mise en     ceuvre     des opérations des     fig.        4A    à 6E, en ne repré  sentant qu'une des nombreuses unités de  filage du métier.  



  Les     fig.    8A à 10c inclusivement. sont. des  schémas représentant une mise en     oeuvre    du  procédé permettant l'utilisation d'une grande  gamme de numéros de fil, les     fig.    8A à 8C  représentant le filage de fil N  5, les     fig.    9A  à 9C le filage de fil N  25 et les     fig.        10A    à  10C le filage de fil N  50.  



  Les     fig.    11A à 11C sont des schémas ana  logues aux     fig.    8A à 8c, montrant le filage  de fil N  5 avec une autre forme d'exécution  du métier.  



  Dans les     fig.    8A à 11C, la dimension de  la bobine de fil est beaucoup plus grande  qu'on ne l'avait supposé admissible précédem  ment pour des numéros moyens et fins, -et la  vitesse de broche est beaucoup plus élevée  qu'on ne -l'avait. supposé admissible pour de  gros numéros.  



  Les     fig.    12A à 12c sont des schémas re  présentant une tentative faite pour utiliser  une surface de révolution à col naturel dans  le cas de fil N  17, avec un anneau de filage  beaucoup plus grand et une bobine beaucoup  plus haute que la sui-face de révolution des       fig.        1A    à 3E.  



  Les     fig.    13A à 13C inclusivement sont des  schémas montrant comment varie la surface  de révolution des     fig.    13A à 13C lors de l'uti  lisation d'une forme d'exécution de métier à  deux anneaux de butée.  



  Les     fig.        14A    à     14C    inclusivement sont des  schémas     analogues    à ceux des     fig.    13A à     1.3C,     mais lors de l'utilisation d'une forme d'exé  cution du métier présentant des anneaux de  butée supplémentaires.  



  Dans chacun des schémas représentés sur  le dessin, le niveau de la traverse     porte-bro-          ches    est indiqué en 53 et les     lignes    horizon  tales représentent différents niveaux au-des-    sus de celui-ci, jusqu'à et y compris le niveau  du sommet de la surface de révolution engen  drée par le fil. Les hauteurs de ces niveaux  sont données à gauche de chacun de ces sché  mas en multiples d'unités de 25 mm. En con  séquence, on peut voir sur le     dessin    les dimen  sions respectives des différents types.  



  Dans chacune des figures, le fil est repré  senté en prise dans un curseur, à, la façon  habituelle dans le filage à anneau, c'est-à-dire  qu'il est dévié par le curseur de moins de  360 degrés et qu'on n'a pas recours à l'expé  dient, déjà proposé, mais sans valeur prati  que, de faire faire plusieurs tours au fil au  tour du curseur. Le curseur constitue un géné  rateur de la surface de révolution engendrée  par le fil.  



  Les     fig.    1A à 3E sont des     schémas    illus  trant une tentative faite     polir    utiliser une  surface de révolution à col naturel dans le  filage de fil N  17 (qui est considéré générale  ment comme étant. le plus gros des numéros  moyens), pour utiliser un anneau de filage  de 56 mm, ce qui est. plus grand que les  anneaux généralement utilisés pour le filage  de fil N  1.7, et     polir    fonctionner à une vitesse  de broche de 9600     t/m.    Ceci correspond à  une vitesse du curseur de 1690 mètres par  minute, ce qui est, sensiblement. plus rapide  que ce que l'on utilise habituellement avec  des anneaux de 56 mm.  



  Dans les différentes figures, les mentions  I, II et III servent à désigner les     contours     de la surface de révolution et l'emplacement  momentané des anneaux de butée avec la po  sition momentanée correspondante de l'an  neau de filage et de l'état du bobinage.  



  La plate-bande     poile-anneaux    est     par-          comme    pour donner le bobinage croisé habi  tuel. Ainsi, les     fig.        1A    à 1F     inclusivement     représentent six niveaux différents     GI    de  l'anneau de filage au moment où la bobine B  est. sensiblement vide. Les     fig.    2A à 2F inclu  sivement représentent six niveaux différents       GII    de l'anneau de filage au moment où la  bobine est à moitié pleine.

   Les     fig.    3A à     3E     inclusivement représentent cinq niveaux dif-           férents        GIII    de l'anneau de filage quand la  bobine est pleine.  



  Dans chacune des     fig.    1 A à 3E, les cour  bes<B><I>NI,</I></B>     NII,   <B>NI,,</B>     indiquent    une génératrice  de la surface de     révolution    naturelle corres  pondant respectivement au niveau     GI,        GII    ou       6-'Il,    de l'anneau de filage et du curseur re  présenté schématiquement sur chaque figure.  



  On a déterminé expérimentalement qu'un  curseur     N     5-0 (poids 0,042 g) convenait  le mieux pour le fonctionnement dans les  conditions ci-dessus, représentées par les       fig.        1A    à 3E inclusivement et, en consé  quence, ce curseur a été utilisé.  



  En général, on a obtenu des résultats non  satisfaisants dans l'opération représentée  schématiquement par les     fig.        1A    à 3E. La  surface de révolution était très instable et       quoique    son contour soit représenté schéma  tiquement par une ligne bien définie sur ces       figures,    en réalité, la surface de révolution  avait un contour variant, rapidement, en par  ticulier aux stades représentés par les     fig.    1A,  1B et. 3A à 3E.  



  Les schémas des     fig.        1A    à 3E sont donc  (les exemples représentant les positions mo  mentanées de la surface de révolution va  riable.  



  On peut constater qu'un col apparaît dans  le contour au niveau 7     i/,)    sur la     fig.        1A    et  (lue ce col ne se retrouve pas dans les con  tours des     fig.    1B à 1F, ces dernières figures  ne présentant chacune qu'un col, tandis que  la surface de révolution de la     fig.   <B>IA</B> en pré  sente deux.  



  Les fi,- . 3A à 3E montrent. que pendant  le bobinage sur la bobine pleine, la surface  (le révolution varie de façon à présenter un à  trois cols. Les     fig.    3E et 3D ne présentent  chacune     qu'un    seul col. Les     fig.        3c    et. 3B pré  Sentent chacune un deuxième col léger. La  <B>fi-.</B> 3A présente trois cols, dont deux cols  légers.  



  Il est évident qu'il y a un jeu insuffisant  entre la surface de     révolution    variable et la  bobine, en particulier sur les     fig.    2A, 3A et  3B. Il s'est produit des ruptures fréquentes  (le fils lorsqu'on a fait. les observations des         fig.    1A à 3F, du fait de changements rapides  dans la tension et également d'un contact  effectif de la surface de révolution avec la  bobine.  



  Il aurait été possible d'améliorer un peu  cet état en raccourcissant le va-et-vient, soit  par exemple de 37 mm à partir de la base,  puisque ceci, en effet, aurait supprimé les  positions des     fig.    1A, 113, 2A, 2B, 3A et 3B. Ceci  aurait, cependant, réduit directement la di  mension de la bobine. En outre, si l'on rac  courcissait ainsi la course et si l'on filait un  autre numéro de fil, il y aurait des chances  pour qu'il se produise des conditions particu  lièrement instables et un jeu particulièrement  faible à d'autres niveaux différant ou d'au  tres moments différant de ceux pour lesquels  ils se produisent sur les     fig.    1A, 113, 2A,<B>213,</B>  3A et 3B, et on ne les' éviterait pas par ce rac  courcissement de la course.  



  Finalement, les     fig.    1A à 3E représentent  des changements brusques gênants de l'angle  d'approche du fil au curseur. Ceci se voit  surtout en comparant les contours des surfa  ces de révolution des     fig.        2C    et 2D. On Consi  dère cette condition comme indésirable, car  elle affecte dangereusement la durée du cur  seur.  



  Les     fig.    4A à 4F, 5A à 5F, 6A à 6E, auxquel  les correspondent respectivement les     fig.    1A  à. 1F, 2A à 2F et 3A à 3E et qui utilisent la.  même vitesse de broche, la même dimension  d'anneau de filage, le même numéro de fil  et le même poids du curseur, montrent com  ment, dans une mise en     oeuvre    particulière  du procédé que comprend l'invention, les sur  faces de révolution des     fig.    1A à 3E sont Mo  difiées et stabilisées.  



  Un anneau de butée servant à resserrer la  surface de révolution à col naturel entre la  base et le sommet a pour rôle de supprimer  la formation d'un col produit naturellement  dans une partie de la surface allant de l'an  neau vers la base de la surface.  



  La partie de plus grand diamètre de l'élar  gissement supérieur de la surface de révolution  varie environ du niveau 22 sur la     fig.        1A    à  environ le niveau 24 sur la     fig.    3A et le col      situé en dessous varie à peu près de la même  façon d'environ le niveau 17 sur la     fig.        1A    à  environ le niveau 20 sur la     fig.    3A. Il est très  possible que de     phis    grandes variations de  ces niveaux se produisent momentanément  lorsque la surface varie.

   L'application d'un  anneau de butée 71     (fig.        .1A    à 6E) sur la  surface de révolution empêche ce col, pro  duit naturellement, de se former dans une  zone de hauteur sensible se trouvant en des  sous et près de l'anneau. Dans un sens, on peut  regarder l'anneau comme servant à déplacer  vers le bas, à partir     dit    sommet, une région  de potentiel de formation de col. Un anneau  suffisamment près de la base de la     surface     empêcherait la formation d'un col naturel  entre l'anneau et la base.

   Tel qu'il est utilisé       sur    les     fig.        4A    à. 6E, l'anneau 71 est situé au  dessus d'une partie naturellement concave de  la surface de révolution que l'on désire sta  biliser en lui donnant un contour extérieure  ment convexe et au moins pas plus haut que  la région     -générale    du plus haut élargissement  (le la surface de révolution naturelle.  



  Dans la mise en     couvre    illustrée pars les       fig.        .1A    à 6E, on     -utilise    trois anneaux de butée..  Comme on l'a dit., l'anneau 71 empêche la for  mation d'un col naturel sur une distance sen  sible en dessous de lui. Un autre anneau 70,       agissant.    dans la région où la formation d'un  col naturel est empêchée par l'anneau 71, em  pêche à son tour la formation d'un col naturel  sur une distance sensible en dessous de cet autre  anneau 70. Un anneau final 35, agissant dans  la région où un col naturel est. empêché par  L'anneau 70, empêche à son tour la formation  d'un col naturel dans la région allant de cet  anneau final 35 à la base de la surface de  révolution.  



  Comme le montrent les     fig.        -IA    à 6E, la  surface de révolution comprise entre l'anneau  35 et le curseur est. stabilisée suivant un con  tour convexe vers l'extérieur, mais relative  ment plat,     dégageant.    convenablement la bo  bine de filage.  



  Quoique les     fig.        -JA    à 6E impliquent  les actions successives et la coopération  d'une série     d'anneaux,    en supprimant toute    formation de col naturel sur la hauteur  de la surface de révolution, dans cer  taines mises en     oeuvre    du procédé, il n'est  pas nécessaire de supprimer la formation  de col naturel soit à tous     moments    pen  dant la formation de la bobine, soit dans  toutes les parties de la surface (le révolution  à un moment donné.

   Toutefois, on peut obte  nir certains avantages en     supprimant    toute  formation de col naturel, comme dans les       fig.        4A    à 6E, parmi lesquels se trouve l'avan  tage d'empêcher-     n'importe    quelle partie de  la surface de modifier son contour d'une par  tie concave vers l'extérieur à     tune    partie     con-          exe    vers     l'extérieur    et     inversement,    c'est  à-dire de sauter vers l'intérieur et vers l'ex  térieur     pendant.    les     changements    de condi  tion se produisant au cours du filage.  



  Comme indiqué plus haut et comme on le  voit sur les     fig.    IA à 3E, des cols naturels se  forment à différents     niveaux,    même pour un  numéro donné de fil et une nouvelle varia  tion résulte du filage d'un autre numéro. Les  actions successives d'un certain nombre d'an  neaux sont utiles ici en faisant que, au ni  veau     d'un    anneau donné, par     exemple    l'an  neau 35, le diamètre de la surface de révolu  tion n'est pas plus petit que le diamètre de  cet. anneau.

   Ainsi, par exemple, on peut re  garder l'anneau 70 non seulement comme  supprimant la     formation    d'un col naturel  dans une zone située en dessous de lui, mais  encore comme faisant que la surface de révo  lution soit, sur l'anneau 37, assez brande pour  rester au contact de cet anneau<B>35,</B> lequel agit  ainsi star elle.  



  Il est entendu que la forme de la surface  à col naturel varie non seulement avec le nu  méro du fil, mais encore avec la vitesse et. la  tension sous lesquelles se fait le filage. Les  différents anneaux 71, 70 et 35     (fig.        4A    à 7)  sont en nombre un peu plus     grand    que cela  peut être nécessaire s'il     n'v    avait à filer qu'un  seul numéro de fil sous un jeu de conditions  telles que la tension et la vitesse. Ainsi, il est  très possible, pour un numéro particulier et  un jeu particulier de conditions opératoires,  de remplacer les     anneaux    70 et 71 par exern-           ple    par un seul anneau, de faon satisfai  sante.  



  La,     fig.    7 représente, à plus petite échelle  que sur les     fig.    4A à 6E, une seule broche d'un  métier à tordre et le mécanisme servant à sou  lever et abaisser la plate-bande     porte-anneaux     et les différents anneaux en synchronisme, ce  métier constituant une forme d'exécution du  métier que comprend aussi l'invention.  



  On voit un des nombreux anneaux de  filage 50 du métier, monté sur la plate-bande  à va-et-vient habituelle 51, ainsi qu'une bo  bine B montée sur     laie    broche dans l'anneau  de filage 50 et actionnée par le dispositif ha  bituel de commande des broches que l'on voit  de façon générale en 52, monté sur une tra  verse     porte-broches    fixe 53. L'anneau 50 de  la     fig.    7, sa course et la progression de son  déplacement de va-et-vient au moyen de la  plate-bande 51, la distance de la traverse  porte-broches à l'intervalle compris entre les  galets supérieur 54 et inférieur 55 du métier,  les dimensions et la     vitesse    de la bobine B  sont les mêmes que dans le cas des     fig.    1A  à 6E, incluses.  



  Une barre 56, allant et venant, longitudi  nalement, est. actionnée par le mécanisme ha  bituel donnant le mouvement. Une liaison  entre la     barre    à va-et-vient 56 et la     plate-          bande    51 est constituée par un levier  coudé 58, pivotant sur le bâti du métier en  59, dont. le bras supérieur est actionné par la  barre 56 et dont le bras inférieur porte un  galet 60 en     prise    avec un taquet 61 fixé au  bas d'une tige de levage 62 reliée à. la     plate-          bande    51.

   La. liaison entre le bras du levier  coudé 58 et la barre 56 peut, par exemple,  être telle que la barre à. va-et-vient déplace le  levier coudé en sens inverse des aiguilles  d'une montre et l'on peut utiliser le contre  poids réglable habituel pour provoquer le  mouvement de retour du levier coudé 58 et de  la barre de levage 62.  



  L'anneau 35 est monté sur une     plate-          bande    65, mobile verticalement sous l'action  d'une barre 66, au bas de laquelle se trouve  un taquet 66A en prise avec un galet 67 tour  nant sur le levier coudé 58, entre le galet 60    actionnant la plate-bande 51 et le pivot 59 du  levier coudé. En conséquence, la plate-bande  65 et l'anneau 35 se déplacent, de façon géné  rale, suivant le déplacement de la plate-bande  51, mais seulement d'une fraction de ce dé  placement, par exemple environ 35 %.  



  Les deux anneaux 70 et 71 servant à appli  quer une force dirigée vers l'intérieur sont  montés sur des plates-bandes 72 et 73     dépla-          çables    verticalement au moyen d'une tige de  levage 75 au bas de laquelle se trouve un ta  quet 76 en prise sur un galet 77, tournant sur  le levier coudé 58, entre le galet 67 et le pivot  59. En conséquence, les plates-bandes 72 et 73  et les anneaux 70 et 71 se déplacent. de façon  générale suivant le déplacement. de l'anneau  35, mais seulement d'une fraction de la. dis  tance dont se déplace l'anneau 35, par exem  ple environ 45 %.  



  Le métier à filer illustré par les     fig.    4A  à 7 est spécialement fait en vue d'utiliser le  déplacement circulaire du fil à la place de la  tension induite par le curseur et pour utiliser  plus efficacement la partie de la surface de  révolution située     au-dessus    de l'anneau 35  pour commander l'amplitude de l'arc exté  rieur du contour de la partie de la surface  située en dessous de l'anneau 35. En consé  quence, lorsque l'on utilise les     différents     anneaux représentés, ceux-ci sont chacun d'un  diamètre relativement grand représentant une  proportion sensible du diamètre de l'anneau  de filage 50.

   Lorsque cet anneau 50 a un dia  mètre de 56 mm, l'anneau 35 a, de préférence,  un diamètre de 35 mm, diamètre qui est supé  rieur à celui de la bobine- vide; l'anneau 70 a,  de préférence, un diamètre interne de 29 mm  et l'anneau 71     un    diamètre de 25 mm.  



  Le diamètre relativement grand de l'an  neau 35 aide également à définir une forme  de la partie inférieure de la surface de     révo-          lution,    qui permet à cette partie de dégager  convenablement la bobine de filage.  



  Il est évident que la mise en     oeuvre    du  procédé illustrée par les     fig.    4A à 6E donne  une modification heureuse de la surface de  révolution à col naturel, lui permettant de  fonctionner sous des conditions pour les-      quelles on ne pourrait pas travailler avec  succès si la surface présentait son état natu  rel des     fig.    1A à 3E.

   En outre, comme on l'a  dit. plus haut., dans cette mise en     oeuvre    illus  trée en     fig.        4A    à 6E, on utilise avec succès,  dans le filage de fil     N     17, un anneau de  filage de 57 mm, ce qui est. plus grand que  ce que l'on     utilise    en général dans le filage  de fil     N     17, et une vitesse de broche de  9600     t/m.    ce qui est. plus rapide que les vi  tesses de broche utilisées en général dans les  métiers à. anneau de 5 7 mm.

   On obtient donc  une augmentation sensible de la dimension de  la bobine par la mise en     oeuvre    illustrée aux       fig.        4A    à 6E, dans le filage de numéros moyens  et petits.  



  Le métier à filer que représentent schéma  tiquement les     fig.        4A    à 6E peut fonctionner à.  des vitesses de broche plus rapides que  9600     t/m    et on l'a fait expérimentalement à  72 500 et 14 000     t/m    en utilisant différents  numéros de fils et des curseurs appropriés.

    Il semble cependant que les     fig.        4A    à 6E mon  trent si nettement la possibilité d'augmenta  tion de la dimension de la bobine qu'il serait  plus avantageux     d'augmenter    encore la di  mension de la bobine sans utiliser des vitesses  de broche extrêmement élevées, et cela a été  fait en opérant comme dans la mise en     oeuvre     illustrée     aux        fig.        8A    à     14q.     



  Quoique l'on ait. obtenu une augmentation  sensible de la dimension de la bobine de fil       ati    moyen de la mise en     oeuvre    du procédé  illustrée -par les     fig.        4A    à 6E, on aurait pu  obtenir une beaucoup     phis    grande augmenta  tion si la course de va-et-vient avait été allon  gée. Même si la surface de révolution à. col  naturel des     fig.        1A    à 3E pouvait fonctionner  de façon satisfaisante, il serait difficile d'aug  menter la longueur de la course dans le cas  des surfaces de révolution à col naturel qui  v son représentées.

   Comme on l'a. dit. précé  demment, le fonctionnement illustré sur les  fi-. 1A à 3E pourrait être amélioré si la course  était raccourcie à 37 mm à. partir du bas et  la bobine raccourcie en conséquence. Toute  fois, un allongement sensible en hauteur au  rait augmenté les difficultés du fait du col    naturel qui se produit dans l a     région    du ni  veau     1'22    de la     fig.        2c.     



  D'autre part., lorsque la surface de révo  lution est, stabilisée par une mise en     ceuvre     du     procédé    selon l'invention, on     petit    augmen  ter     beattcottp    la     longueur    de     1a    course, sans  complications.  



  D'autres mises en     oeuvre    du procédé mon  trent     coninieiA    on peut augmenter très sen  siblement. à. la fois le diamètre de     l'anneau    et  la longueur de la     course,    en     particulier    au  delà des limites du diamètre (le l'anneau et  de la longueur de course précédemment appli  cables aux numéros moyens et petits et elles  montrent comment. on     petit    filer     tune    gamme       étendue    de numéros sur     une    très grande bo  bine.  



  Les     fig.    SA à     10C    se rapportent à une forme       d'exécution    du métier à filer que comprend  l'invention dans laquelle le mouvement de     va-          et-vient    de la plate-bande à.

   anneaux 51 donne  le  bobinage de combinaison , quoique l'on  puisse prévoir d'autres formes     d'exécution    du  métier dans lesquelles le     mouvement    de     va-          et-vient    est tel qu'il donne un enroulement  de remplissage, un enroulement de chaîne  (comme sur les     fig.        4A    à 6E), un enroulement  de chaîne inverti ou différents autres types  de bobinage.

   Le métier     petit    présenter un mé  canisme de     monte-et-baisse    analogue à. celui  de la fi-. 7, le     mécanisme,    non représenté,  faisant aller et venir la tige 56 avant un  mouvement tel que la plate-bande à     amicaux     5l aille et vienne pour le     bobinage    en combi  naison, les autres     plates-bandes    65, 7? et 73  se déplaçant.

   proportionnellement et en     sv    n  ehronisine avec la plate-bande à     anneaux,    de  façon générale analogue aux     fig.        4A    et     6E.     Lorsque l'on fait une bobine avec un bobinage  en combinaison, la plate-bande à anneaux a  une course de     longueur    égale à une grande  proportion de la longueur de la masse de fil  à bobiner finalement, par exemple environ       deux    tiers, trois quarts on quatre     cinquièmes.          A,vec    la bobine vide,

   la plate-bande à     anneaux     commence en une position voisine du bas de  la bobine et effectue des courses successives  de     monte-et-baisse    sur une grande partie de la           longueur    de la bobine. En même temps, la       plate-bande    à. anneaux     regoit    un mouvement  progressif supplémentaire vers le haut, jus  qu'à ce que la limite supérieure du mouve  ment atteigne un point. voisin du haut de la  bobine. Il en résulte lin accroissement com  biné radial et, axial de lamasse de fil et       l'achèvement    d'une bobine ayant deux extré  mités coniques et un milieu cylindrique.  



  Par exemple, sur les     fig.    SA à     8C,    la course  de l'anneau de filage 50 va du niveau     GI    de       111        fig.    SA au niveau     GI    de la     fig.        8c    au début  du bobinage, du niveau.     GII    de la     fig.    SA au  niveau     GII    de la fi-.

       8c    lorsque la bobine est  13 moitié pleine et du niveau     GIII    de la     fig.   <B>SA</B>       au    niveau     GIn    de la     fig.        8c    à la fin du bo  binage. Les     fig.    8A, 8B et     8c        représentent    res  pectivement trois niveaux inférieurs, trois  niveaux moyens et rois niveaux supérieurs  de la course de l'anneau de filage 50 à     va-          et-vient.     



  Dans chacune des     fig.    SA à     10-C,    les cour-"       bes   <I>MI, Mil</I> et     IZIII    indiquent. chacune une  génératrice de la surface de révolution mo  difiée et stabilisée correspondant respective  ment aux niveaux     GI,        GII    et     Crn,    de l'anneau  (le filage.

   Pour éviter une confusion entre les  différentes courbes, les courbes MI et     37n,     (pour le stade de la bobine vide et celui de  la bobine pleine) sont placées à gauche et  représentent le côté gauche de la surface de  révolution et les courbes     11,i    pour le stade de  la bobine à moitié pleine) sont placées à  droite et représentent, le côté droit. de la sur  face de révolution.  



  Les     fig.    SA, 8B et     8c    représentent schéma  tiquement les génératrices des surfaces de  révolution modifiées et stabilisées obtenues  avec du coton N  5 en utilisant lin curseur       N\    1.0 (poids: 0,17 g).  



  Les     fig.    9A,<B>913</B> et     9c    sont analogues aux       Fig.    8A,     '8B    et     8c    et représentent schématique  ment les génératrices des surfaces de révolu  tion modifiées et stabilisées obtenues avec du  coton<B>N</B>  25 en utilisant un curseur     N     13-0  (poids 0,026 g).  



  Les fi-. 10A, 10B et     10c    sont analogues aux       fig.    SA, 8B et     8c    et représentent schématique-    ment les génératrices des surfaces de révolu  tion modifiées et stabilisées obtenues avec du  coton N  50 en utilisant un curseur N  18-0  (poids 0,018 g).  



  En vue d'uniformiser l'appareillage à uti  liser pour une grande gamme de numéros  dans le fonctionnement du métier     illustré    par  les     fig.    SA à     10C,    on a utilisé     cule    vitesse de  broche de 9000 Vin. Cette vitesse est infé  rieure au maximum que l'on pourrait utiliser,  mais on l'a. choisie afin que le coût de la puis  sance de rotation de très grandes bobines soit  suffisamment faible et ne compense. pas de  façon nette l'économie résultant de la fabri  cation de ces grandes bobines.

   Cette vitesse  de 9000     t/m    est un peu moindre que la vi  tesse couramment utilisée pour le filage de  numéros moyens et petits (sur des bobines  beaucoup plus petites que celles montrées sur  les     fig.    SA à     10c).    Toutefois, cette vitesse de  9000     t/m    est très sensiblement plus grande  que les vitesses couramment utilisées dans le  filage des numéros     plus    gros, tels que le N  5.  Par suite, bien que choisie au point de vue  de la normalisation et à celui de l'économie  de puissance, cette vitesse de 9000     t/m    repré  sente une augmentation très intéressante de  la vitesse de filage de ces gros numéros tels  que le N  5.  



  L'anneau de filage utilisé sur les     fig.    8A  à     10C    a un diamètre de 75 mm qui est beau  coup     phis    grand que le diamètre d'anneaux  couramment utilisés pour n'importe quel nu  méro sauf les     phis    gros. A la     vitesse    utilisée  de 9000     t/m,    la. vitesse du curseur est  approximativement de 2153 mètres par mi  nute.

   Les tables courantes donnant des vi  tesses de curseur pour différents diamètres  d'anneaux de filage et différentes vitesses de  broches ne donnent pas de chiffres pour une  vitesse de curseur correspondant à     lui    anneau  de 75 mm et une vitesse de broche de  9000 Vin, ni n'indiquent de possibilité d'uti  lisation d'une vitesse de curseur atteignant  2153 mètres par minute ou même 1980     m/min.,     pour n'importe quelle combinaison de dia  mètre d'anneau et de     vitesse    de broche.      Les     fig.    8A, 8B et 8C montrent comment,  pour un numéro donné, l'angle d'approche du  fil au curseur a été maintenu assez constant.

    pendant le filage de toute la. bobine, en évi  tant toute     variation    brusque de cet angle. Ce  résultat est     avantageux    en favorisant une  plus longue durée des curseurs. Les     fig.    9A,  9B, 9C, 10A, 10B et 10C montrent même une  approche plus uniforme du fil dans le filage  de numéros moyens et petits.  



  On remarquera, d'après les     fig.    8A à 10C,  que les formes des surfaces de révolution sta  bilisées polir des fils Nos 5, 25 et 50 sont. ana  logies, de façon tout à fait surprenante, quoi  que le poids du curseur fut le seul facteur  que l'on ait changé en compensation de gran  des différences de numéro. La grande similitude  des     surfaces    de révolution stabilisées     permet     d'utiliser avantageusement le même métier à  tordre pour toute la. gamme de numéros.

   Le  filage, avec succès, d'une grande gamine de  numéros de     fils    sur de grandes bobines avec  un appareillage et des conditions de fonc  tionnement identiques, sauf pour le choix du  curseur, est un grand avantage à la fois pour  des opérateurs de métiers à tordre et pour  les fabricants de ces métiers. Ainsi, au lieu  de faire les métiers à. tordre avec une grande  variété de calibres et proportionnés pour une  grande variété de dimensions d'anneaux de  filage et de bobines, comme cela était. néces  saire jusqu'ici, on peut les faire d'un seul type  convenant pour fonctionner efficacement pour  tous numéros de fils, dans une gamme éten  due.  



  Bien que l'on ait utilisé différents poids  de curseurs avec des numéros variant beau  coup et que le poids du curseur affecte la  forme de la surface de révolution dans une  certaine mesure, on peut obtenir la forme dé  sirée de la surface de révolution avec une  beaucoup plus grande gamme de poids de     eur-          seurs,    par une mise en     muvre    du procédé  selon la présente invention, que dans le filage  ordinaire où il y a une relation critique entre  la     foi-me    du ballon et le poids du curseur.

    Par exemple, dans le filage de fil N  25 sui  vant les     fig.    9A, 9B et 9C, on a trouvé qu'un    curseur     \     13-0 (pesant 0,026 g) donnait  les meilleurs résultats, comme on l'expliquera  plus loin. Toutefois, on a obtenu des formes  satisfaisantes de surfaces de révolution dans  le filage de fil     \     25 avec des curseurs allant  d11 N  5-0     (poids        0,04')    g) ail     N         18-0     (poids 0,018 g) et on a trouvé qu'à son tour  ce dernier curseur était le meilleur pour du  fil     N     50.  



  On peut tirer profit. de cette grande  gamme de curseurs donnant des formes satis  faisantes de surfaces de révolution de deux  façons différentes.  



  1  Une filature peut. réduire beaucoup le  nombre de curseurs qu'il est nécessaire d'avoir  en réserve pour filer différents numéros de  fils.    ?  Dans une gamme étendue de curseurs  donnant les formes convenables de     surfaces     de révolution, 1111 filateur peut choisir le ou  les poids de     curseurs    donnant l'équilibre con  venable de forces sur le curseur en vue de  réduire beaucoup son usure. Pour des cur  seurs ainsi choisis, leur durée dépasse de beau  coup celle qui est prévue dans le filage ordi  naire.    On va     indiquer        ci-dessous    la manière de       déterminer    le poids de curseur convenable  dans un cas particulier.

   Comme on l'a vu plus  haut., on obtient des formes convenables de  surfaces de révolution dans le cas de fil N  25  avec des curseurs allant du     N     5-0 (poids       0,0-12        g)    au N  18-0 (poids 0,018 g). Dans  cette gamme, on a. constaté que les plus lourds  et les plus légers s'usaient relativement rapi  dement..

   Toutefois, des curseurs juste plus lé  gers que celui du milieu de cette gamme,  c'est-à-dire N  12-0 (poids 0,027 g), 13-0  (poids 0,026 g) et     1-1-0    (poids 0,025 g)       avaient        unie    très     longue    durée, même à la nou  velle vitesse élevée de plus de 2130     in/min.,     et. que leur     durée    dépassait de beaucoup la  durée normale prévue des     curseurs    dans le  filage ordinaire. Dans     eelui-ci,    on prévoit que  les curseurs durent d'habitude 160 heures ou  moins en se déplaçant à moins de 1525 mè  tres par minute.

        Le nouvel effet le plus apparent obtenu  par la mise en     oeuvre    illustrée par les     fig.    8A  à     10c    est. la grande augmentation de la quan  tité de fil que l'on enroule sur la bobine. La  bobine, qui remplit sensiblement l'anneau de       l"ila#,e    de 75 mm, a été obtenue avec une       course    de va-et-vient. totale de 256 mm.

   Un  poids net d'environ     3.10    g de fil a été bobiné       sur    la. bobine pour chacun des numéros 5, 25  et<B>50.</B> Lorsque l'on compare avec les limita  tions courantes antérieures relatives à la di  mension des bobines, telles qu'on les a indi  quées au début de la description, cette grande       bobine    à presque quatre fois la capacité des       bobines    ordinaires du numéro 25 et elle re  présente une augmentation relativement moin  dre clans le cas des gros numéros et. une     aug-          mentation    relativement. plus grande dans le       (pas    des petits numéros.

   Dans le cas chi numéro       @@:),        cette        augmentation    de la capacité de la       I)obine    signifie qu'il ne faut environ qu'un  quart     clés    opérations de changement de bobines  dans le filage d'une quantité     donnée    de fil.  Par la suite,     lorsque    le fil est. retiré de la bo  bine     lois    de son utilisation ou de son     rebobi-          nage,    il en résulte une autre réduction dans  la manutention de la bobine et. une diminu  tion correspondante des opérations de nouage.  



       Alors        que    l'augmentation de la capacité  (les bobines est moindre dans le cas du nu  méro élevé 5, on obtient une augmentation  sensible dans la vitesse de filage de ce fil.  



  Un peut s'attendre à. ce que l'utilisation       d'une        forme        d'exécution    du métier selon l'in  vention réduise     beaucoup    le coût du filage de  tous les numéros en réduisant le prix dans  une plus grande mesure dans le cas des     nu-          méros    fins qui sont en général plus coûteux       que    clans le cas des numéros élevés, en géné  ral meilleur marché, et ceci réduit la. diffé  rence clé prix qui favorisait jusqu'ici     l'utili-          sation    d'un fil gros.  



  Pour la simplicité et pour le maximum de  commodité d'accès à la bobine à tout moment,  le niveau le plus bas de l'anneau 35 peut être  <B>t</B>     -tu     -dessus du     sommet    de la bobine, comme cela  est représenté sur la     fig.        4A,    ou il peut être       au    niveau du haut clé la bobine, plus parti-         eulièrement    lorsqu'on utilise des bobines de  grande hauteur, comme cela est indiqué sur  les     fig.    SA, 9A et     10a.     



  Toutefois, dans une autre forme d'exécu  tion du métier illustrée sur les     fig.    11A à 11C,  en utilisant la même grande bobine que sur  les     fig.    8A à     10C,    on abaisse un peu l'anneau  35 par rapport à ses positions représentées  sur les     fig.    SA à 8C et, dans les positions infé  rieures de l'anneau de filage, l'anneau 35 est  sensiblement en dessous du haut de la bobine.

    En abaissant l'anneau 35 de ses positions de  la     fig.    SA aux positions de la     fig.    11A, on  réduit l'incurvation vers l'extérieur de la  partie inférieure de la. surface de révolu  tion du fil N  5 de la     fig.    11A, de fa  çon que cette surface corresponde davantage  à celles des numéros 25 et 50 des     fig.    9A et 10A  que ne le fait la     surface    de révolution corres  pondante de la surface de révolution du     nu-          méÉo    5 de la     fig.    SA.  



  Lorsque le niveau inférieur de l'anneau  35 est. situé sensiblement en     dessous    du niveau  du haut de la bobine, comme dans la     fig.    11A,  la longueur de. la course verticale de l'anneau  35 peut être un peu augmentée de façon avan  tageuse, comme on peut le voir, par exemple,  en comparant.

   la course allant du niveau<B>35,</B>  de la     fig.    11A au niveau     35III    de la     fig.    11C  avec la course allant du niveau<B>35,</B> de la       fig.    SA au niveau     35III    de la     fig.        K     Les génératrices des surfaces de révolu  tion représentées sur chacune des     fig.    8A à  11C ont des rayons R relativement     grands     dans la région comprise entre le générateur  et l'anneau 35, ce qui donne une courbure  plate intéressante et non un bombement exces  sif vers l'extérieur.  



  Il est évident que lorsque la hauteur de  la bobine augmente, comme cela est rendu  possible par les mises en     oeuvre    du procédé  selon l'invention, aux niveaux supérieurs de  va-et-vient la surface de révolution est de fa  çon correspondante de plus faible hauteur et  la tendance à formation de col naturel est  réduite.  



  La question se pose de savoir dans quelle  mesure on peut effectuer     avantageusement         cette augmentation de hauteur de la     bobine,     c'est-à-dire, pour une surface de révolution  donnée obtenue lorsque la plate-bande     porte-          anneaiLY    est à la base de la bobine, dans quelle  mesure il est avantageux de faire monter  cette bobine à l'intérieur de cette surface de  révolution.  



  Comme on l'a dit plus haut, la tension in  duite par le curseur varie avec le diamètre  de la surface sur laquelle le fil se bobine, et  elle tend à être plus grande lorsque le dia  mètre est. faible et plus petite lorsqu'on arrive  au diamètre final de la bobine. En consé  quence, la tension induite par le     curseur    né  cessite la plus grande aide de la part du bo  binage de la. surface de révolution pendant  le bobinage sur les parties de diamètre com  plet de la bobine et le minimum d'aide sur  les parties de plus petit diamètre.

   En     consé-          quenee,    lorsque l'on bobine des parties de  diamètre réduit dans le haut d'une grande  bobine, il est parfaitement     possible    de fonc  tionner avec une surface de révolution qui,  dans son état naturel, ne donnerait pas lieu  à col à ce stade dit bobinage, la tension in  duite par le curseur et le raccourcissement  de la. surface de révolution avant ensemble  pour effet. de supprimer cette formation de  col. Ceci permet d'allonger la partie de bout,  pointue, de la bobine, plus loin à l'intérieur  de la surface de révolution, que cela ne serait  le cas s'il fallait que la surface de révolution  naturelle forme un col naturel pendant le  bobinage de cette partie pointue de la bobine.

    Toutefois, il est recommandé que, sensible  ment pendant tout le bobinage des parties de  surface de diamètre complet de la bobine, la  surface de révolution naturelle soit suffisam  ment haute pour former     aii    moins un col et  une partie convexe en dessous du col, si on la  laisse prendre sa forme naturelle.  



  Les     fig.    12A à 1.2C représentent schémati  quement une tentative faite pour utiliser une  surface de révolution à col naturel avec du  fil     N     17,à une vitesse de broche de<B>9000</B>     t/m     avec un anneau de filage de 75 mm et un  curseur N  1-0 (poids 0,06 g).  



  Les     fig.    12A à 12C montrent. également.    comment la surface de révolution naturelle  forme un col concave avec partie de forme  convexe au-dessus et en dessous de ce col à  tous les stades de bobinage des parties de dia  mètre complet. de la bobine (courbes<B>NI,,</B> de  la     fig.    12A et     lNTIII    de la     fig.    12B), la bobine  montant si haut dans la surface de révolution  que celle-ci ne forme pas naturellement de col  pendant. le bobinage d'une portion des par  ties de bout de diamètre réduit. de la bobine,  comme le montrent les courbes<B>NI,</B> et     NIII    de  la     fig.        12.C.     



  L'essai fait pour utiliser les surfaces de  révolution à col naturel des     fig.    12A à 12C  n'a pas donné satisfaction. Il s'est produit de  très fréquentes ruptures de fils.  



  Le jeu entre la surface de révolution et  la bobine ne convenait fréquemment pas en  tenant compte du fait que la surface était  instable et se rentrait et, se sortait par rap  port aux positions momentanées représentées  schématiquement.. Le fil était. sous tension  exagérément, élevée et. cette tension était éga  lement sujette à de grandes changements  brusques lorsque la forme de la surface de  révolution changeait.  



  Les     fig.    13A à     14C    montrent comment on  peut mettre sur la surface de révolution des       fig.    12A à 12C un anneau de butée 35 de petit  diamètre, appliqué dans la région du col na  turel et à. une distance considérable du som  met, sans utiliser les anneaux     intermédiaires     70 et 71, mais avec un ou plusieurs autres  anneaux de butée supplémentaires, polis et  lisses, 80 qui limitent la partie inférieure de  la surface de révolution et stabilisent l'angle  d'approche dit fil au curseur. Les     fig.    13A à  13C se     rapportent    à une forme d'exécution du  métier dans laquelle un anneau 80 de ce genre  est utilisé.

   Les     fig.        14A    à     1-1C    illustrent une  autre forme d'exécution du métier et une au  tre mise en     aeuvre    du procédé qui sont géné  ralement analogues à ceux des     fig.    13A à 13C,  mais qui impliquent l'utilisation de trois de  ces anneaux 80 et donnent une plus grande  stabilisation de l'angle d'approche du fil au       curseur.         Comme on le voit sur les     fig.    13A à     13c,

       l'anneau 35 de 6 mm de diamètre intérieur est  situé approximativement dans la position  pour laquelle le col se forme naturellement  dans la surface de révolution des     fig.        12A    à       1?C    et on<B>lui</B> donne un mouvement de     monte-          et-baisse    en harmonie avec celui de l'anneau   < le filage, mais qui n'est qu'une fraction de       celui-ci,        par        exemple        environ    ? 7     %        du        mouve-          ment    de l'anneau de filage,

   par exemple à  l'aide d'un mécanisme de     monte-et-baisse    tel  que celui qui est. utilisé pour soulever et abais  ser l'anneau 35 de la     fig.    7. Ce mouvement  de l'anneau 35 est tel qu'il reste dans la ré  gion où le col naturel se formerait dans la  surface de révolution s'il n'y avait pas cet.  anneau 35.  



  Le ou les anneaux 80 ont un mouvement  de     monte-et-baisse    à. l'aide d'un mécanisme tel  que     celui    de la     fig.    7, en     harmonie.    avec la  plate-bande     porte-anneaux,    mais n'ayant  qu'une partie du déplacement de celle-ci, par  exemple environ 60<B>%</B> du mouvement de l'an  neau de filage.  



  A mesure que la distance entre l'anneau  de filage et l'anneau 35 diminue dans les po  sitions supérieures de l'anneau de filage, la  tendance au bombement vers l'extérieur de la       surface    de révolution stabilisée diminue et  l'anneau 80 ou un ou plusieurs anneaux 80,  s'il y en a plusieurs, peuvent. cesser d'être au  contact de la     surface    de révolution, comme on  le voit sur les     fig.        13c    et     14c.    La bobine obte  nue avec la disposition des     fig.    14A à     14C    con  tient environ 453 g de fil et environ quatre  fois la quantité de fil de la bobine habituelle  du N  17 telle qu'elle est obtenue avec les pro  cédés habituels.  



  Les observations faites sur le curseur des       fig.    14A à     1.4c    indiquent que l'on peut.     s5atten-          dre    à ce qu'il ait une durée satisfaisante de  1000 heures. D'habitude, dans le filage ordi  naire, il faut changer les curseurs au bout  d'environ 160 heures sans quoi il en résulte  des ruptures gênantes du curseur et/ou une  tension exagérément élevée dans le fil.  



  Comme on l'a dit ci-dessus, la. surface de       révolution    des     fig.    12A à     12C    à col naturel que    l'on a essayée n'a pas donné satisfaction et il  y avait de très fréquentes ruptures de fils. Au  contraire, la forme d'exécution du métier  illustrée aux     fig.        14A    à     14C    a fonctionné avec  succès pour le filage de coton cardé N  17 à  une vitesse de broche de 9000 Vin avec seule  ment de 4 à 6 ruptures de fil pour 1000 heu  res de broche. La même mèche, filée à la faon  habituelle avec des anneaux de filage de  50 mm donne, par exemple, de 30 à 40 rup  tures de fil par 1000 heures de broche.

   Cette  réduction de fréquence des ruptures de fils  montre, que l'utilisation de ladite forme d'exé  cution du métier améliore l'uniformité de la  tension en évitant les variations qui sont. sus  ceptibles de     briser    le fil aux endroits minces  qui se produisent de façon inévitable.  



  On a indiqué ci-dessus que la surface de  révolution était engendrée par un curseur cir  culant autour d'un anneau de .filage situé à  la. base de la surface de révolution et on a dit  que ce curseur était le générateur. On peut  utiliser d'autres types de générateurs tels que  des ailettes, des cuvettes tournantes, etc.,  pour engendrer la     surface    de     révolution    et  déterminer     sa.    base.    Dans les formes d'exécution décrites du  métier selon l'invention, le générateur     va-          et-vient    et la bobine ne se déplace pas, mais  reste à un niveau constant.

   Ce type de métier  est le plus courant et est à beaucoup de  points de vue     plias    simple que ceux dans les  quels la bobine se déplace. Mais on peut ce  pendant prévoir des formes d'exécution du  métier qui sont de ce dernier     type.    Le dépla  cement de la bobine à la place de l'anneau de  filage et du curseur     présente    l'avantage de  maintenir la surface de révolution avec une  longueur uniforme, et lorsque cela est fait,  les     anneaux    utilisés pour stabiliser et modi  fier la surface de révolution peuvent, de fa  çon avantageuse, rester fixes     pendantlefilage,     et on peut, en conséquence, supprimer le mé  canisme de soulèvement et d'abaissement.  



  On a utilisé l'expression fil dans son sens  le plus large pour indiquer une mèche qui  avait déjà reçu une torsion sensible ou sans      torsion et recevant. sa torsion initiale dans  l'opération effectuée.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS: I. Procédé de torsion d'un fil, caractérisé en ce qu'on forme avec le fil une sarfaee de révolution entre un sommet, d'une part, et tin générateur à déplacement circulaire, fai sant dévier le fil de moins de 360 degrés, d'autre part, la hauteur clé la surface de ré volution étant suffisante pour que cette sur face tende à prendre une forme à col concave extérieurement, si on la laisse se produire naturellement, et qu'on met en contact le fil formant la surface de révolution,
    simultané ment à au moins deux niveaux différents com pris entre le sommet, et le générateur, avec un ensemble de butées annulaires, de manière à empêcher la surface de révolution de prendre ladite forme à col concave extéizeurement dans sa zone entourant une bobine disposée au moins partiellement à l'intérieur de la sur face de révolution et à, stabiliser l'angle d'ar rivée du fil au générateur. II.
    Métier à. tordre pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1, carac- térisé en ce qu'il comprend un générateur à déplacement circulaire, faisant dévier le fil de moins de 360 degrés, coopérant avec un dis positif déterminant un sommet par lequel passe le fil et avec une bobine disposée au moins partiellement entre le générateur et le som met, la hauteur entre le sommet et le généra teur étant. suffisante pour que le fil décrive une surface de révolution prenant un con tour à col concave extérieurement. si on lui laisse prendre sa forme naturelle entre ce som met et.
    le générateur pendant le fonctionne ment., et un ensemble de butées annulaires sus ceptibles de toucher le fil formant la surface de révolution simultanément à au moins deux niveaux différents compris entre le sommet et le générateur, de manière à. empêcher la surface de révolution de prendre ladite forme à col concave extérieurement dans sa zone entourant ladite bobine et à stabiliser l'angle d'arrivée du fil au générateur. SOUS-REVENDIC ATIONS: 1.
    Procédé selon la revendication 1, carac térisé en ce qu'on utilise comme générateur se déplaçant circulairement un curseur se dé- plaeant sur 11n anneau. <B><U>'</U></B>. Procédé selon la revendication I et la sous-revendication 1, caractérisé en ce qu'on donne à la trajectoire du curseur un diamètre d'an moins 56 mm. 3.
    Procédé selon la revendication 1 et la sous-revendication 1, caractérisé en ce qu'on fait. subir an curseur un déplacement de va- et-vient vertical d'au moins 230 mm. 4.
    Procédé selon la revendication I, carac térisé en ce que le niveau auquel on met en contact le fil formant la surface de révolu tion avec l'une au moins desdites butées annulaires est situé entre le générateur et le niveau auquel se trouverait le col concave extérieurement de la surface (le révolution, si on laissait prendre à celle-ci sa forme natu relle.
    :5. Procédé selon la revendication I, carac térisé en ce que le niveau auquel on met en contact le fil formant la surface clé révolu tion avec l'une desdites butées annulaires est, situé sensiblement. au niveau auquel se trou verait naturellement le col concave extérieure ment de la surface de révolution. 6.
    Procédé selon la revendication 1 et la .sous-revendieation .l, caractérisé en ce qu'un second niveau auquel on met en contact le fil formant la surface de révolution avec l'une desdites butées annulaires est compris entre le sommet et le niveau auquel se trouverait naturellement le col concave extérieurement de la surface de révolution. 7. Procédé selon la revendication 1, carac térisé en ce qu'on utilise au moins deux bu tées annulaires dont celle plus rapprochée du générateur a un diamètre intérieur plus grand que l'autre. 8.
    Procédé selon la revendication 1 et les sous-revendications 1, 2 et 7. 9. Procédé selon la revendication 1, carac térisé en ce que le niveau auquel on met en contact le fil formant la surface de révolu tion avec l'une au moins des butées annu- -aires est situé entre le générateur et le ni veau du sommet de la bobine pendant au moins une partie du cycle de fonctionnement. <B>10.</B> Procédé selon la revendication I et les sous-revendications 1, 3 et 9. 17..
    Procédé selon la revendication I, ca ractérisé en ce qu'on -utilise une butée annu laire disposée à un niveau supérieur à celui (1u sommet. de la bobine et une butée annu laire de diamètre intérieur plus grand que le diamètre de la bobine lorsque celle-ci est pleine, cette dernière butée étant. située entre le ;énérateur et le niveau du sommet de la. bobine pendant au moins tune partie du cycle de fonctionnement. 12. Procédé selon la revendication I et les sous-revendications 1, 3 et 11.
    <B>13.</B> Procédé selon la revendication I et les sous-rev endieations 1, 2, 3 et 11. 14. Procédé selon la revendication I, ca ractérisé en ce que, le fil étant réparti sur la. bobine par un mouvement de va-et-vient du générateur et l'amplitude de ce mouve ment étant, telle que le nombre de cols de la surface de révolution naturelle entre le som met et le générateur tend à changer au cours de ce mouvement, l'on stabilise cette surface au moyen d'au moins deux butées annulaires de manière à empêcher le changement du nombre de ses cols. <B>15.</B> Procédé selon la revendication I et les sons-revendications 1, 3 et 14. 1.6.
    Métier selon la revendication 11, ca ractérisé en ce que le générateur se déplaçant circulairement est un curseur se déplacant sur un anneau. 17. Métier selon la revendication II et la sous-revendication 16, caractérisé en ce que la trajectoire du curseur a un diamètre d'au moins 56 mm. <B>18.</B> -Métier selon la revendication II et la sous-revendieation 16, caractérisé en ce que le curseur a un mouvement de va-et-vient. ver tical d'au moins 230 mm. 19.
    Métier selon la revendication II, ca- raetérisé en ce qu'une butée annulaire touche le fil à un niveau compris entre le générateur et un niveau auquel se trouverait un col con- rave extérieurement de la surface de révolu tion si on laissait prendre à celle-ci sa forme naturelle. 20. Métier selon la revendication II et la sous-revendication 19, caractérisé par une butée annulaire touchant le fil sensiblement à un second niveau auquel se trouverait na turellement -Lui col concave extérieurement de la surface de révolution. 21.
    Métier selon la revendication II et la sous-revendication 19, caractérisé par une bu tée annulaire touchant le fil à un second ni veau compris entre le sommet et 'Lin niveau auquel se trouverait naturellement un col concave extérieurement. de la surface de révo lution. 22. Métier selon la revendication II, ca ractérisé par une butée 'annulaire disposée sensiblement à un niveau auquel se trouverait naturellement un col concave extérieurement de la surface de révolution, et tune autre bu tée annulaire disposée entre la butée précitée et le générateur. 23. Métier selon la revendication II, ca ractérisé par au moins deux butées annulaires dont celle plus rapprochée du générateur a un diamètre intérieur plus grand que l'autre. 24.
    Métier selon la revendication II et les sous-revendications 16, 17 et 23. 25. Métier selon la revendication II, ca ractérisé par une butée annulaire touchant le fil à un niveau compris entre le générateur et le niveau du sommet de la bobine pendant au moins une partie du cycle de fonctionne ment. 26. Métier selon la revendication II et les sous-revendications 16, 18 et 25. 27. Métier selon la revendication II, ca ractérisé par une butée annulaire disposée à un niveau supérieur à celui du sommet de la bobine et une butée annulaire de diamètre intérieur plus grand que le diamètre de la bobine lorsque celle-ci est pleine, cette der nière butée étant située entre le générateur et le niveau du sommet de la bobine pendant au moins une partie du cycle de fonctionne ment.
    ?8. Métier selon 1a revendication II et les scus-revendieations 16, 18 et<B>27.</B> \?9. Métier selon la revendication II et les sous-revendications 16, 17, 18 et 27. 30.
    Métier selon la revendication II, ca ractérisé par des moyens pour impartir au générateur un mouvement de va-et-vient v er- tical d'amplitude telle que le nombre des cols de la surface de révolution naturelle entre le sommet et le générateur tend à changer au cours de ce mouvement et qu'au moins deux butées annulaires sont disposées de manière à empêcher le ehangement du nombre des cols de la surface de révolution. 31. Métier selon la revendication II et les sous-revendications <B>16,</B> 1.8 et 30.
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Cited By (2)

* Cited by examiner, † Cited by third party
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DE1148919B (de) * 1958-01-16 1963-05-16 Allgaeuer Maschb G M B H Ringspinn- und Ringzwirnmaschinen mit Fadenballon-Einschnuerungsringen
DE1213322B (de) * 1955-02-02 1966-03-24 Reiners Walter Dr Ing Vorrichtung zum Beeinflussen der Fadenspannung eines von einem Koetzer ueber Kopf abgezogenen Fadens

Cited By (2)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
DE1213322B (de) * 1955-02-02 1966-03-24 Reiners Walter Dr Ing Vorrichtung zum Beeinflussen der Fadenspannung eines von einem Koetzer ueber Kopf abgezogenen Fadens
DE1148919B (de) * 1958-01-16 1963-05-16 Allgaeuer Maschb G M B H Ringspinn- und Ringzwirnmaschinen mit Fadenballon-Einschnuerungsringen

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