Machine comptable. La présente invention concerne une ma chine comptable.
On a déjà proposé de sectionner le cylin- cire d'une machine comptable ou de le diviser en plusieurs parties séparées qui peuvent tourner, c'est-à-dire faire avancer le papier indépendamment l'une de l'autre pour assu rer un espacement vertical des documents individuels portés par les différentes parties, et on a déjà eu l'idée de coupler, si besoin est, les différentes sections du cylindre pour assurer un fonctionnement normal d'ensemble.
Les procédés comptables modernes sont de plus en plus divers et complexes et il est par fois difficile et surtout coûteux de convertir une machine du type standard en un modèle susceptible d'être utilisé pour différentes mé.- ihodes. De plus, pour certaines applications spéciales, il est parfois difficile de former lui. opérateur jeune ou inexpérimenté pour la, ma nipulation des différents mécanismes de commande dans le but .d'exécuter les diverse opérations comptables.
L'objet de l'invention est une machine comptable qui comprend un chariot mobile porte-papier, un cylindre divisé en plusieurs sections et supporté par le chariot, et un mé canisme d'espacement pour le cylindre, et elle est. caractérisée par un dispositif réglable s)ménagé, suivant ses différentes positions de réglage et suivant les positions de colonnes occupées par le chariot, pour provoquer auto- matiquement soit l'espacement vertical d'une section donnée du cylindre, soit l'espacement simultané de toutes les sections.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de la ma chine faisant l'objet de la présente invention. Fig. 1 en est une vue perspective.
Fig. 2 est une coupe d'un mécanisme d'en traînement représentant en partie l'em brayage d'un mécanisme d'avancement du papier.
Fig. 3 est une vue de face d'une partie du. mécanisme d'entraînement par moteur. Fig. 4 est une vue en plan de certaines parties d'un mécanisme d'espacement de lignes. Fig. 5 est une coupe du chariot porte- papier.
Fig. 6 est une élévation par la droite dii mécanisme d'embrayage de l'avancement du papier.
Fig. 7 est un détail de ce même mécanisme avec certaines pièces enlevées pour permettre de mieiLx voir la construction.
Fig. 8 est une coupe verticale du cylindre et représente le système de sectionnement de ce dernier.
Fig. 9 est une vue en détail en plan du sectionnement du mécanisme d'espacement dans le cas du cylindre -en deux parties.
Fig. 10 est une coupe selon la ligne 10-10 de fig. 8, avec le dispositif servant à séparer on à unir plusieurs sections de cylindre. Fig. 11 est une coupe selon la ligne 11-11 de fig. 8, avec le dispositif de déter mination des lignes.
Fig. 12 est une coupe selon la ligne 12-12 de fig. 8.
Fig. 13 est une vue en plan. d'une partie du sectionnement dans le mécanisme @d'espa- cement.
Fig. 14 est une vue frontale correspon dante.
Fi-. 15 est une vue par la droite du méca nisme d'avancement. du papier monté sur le chariot.
Fig. 16 est un détail du même mécanisme, mais à phis grande échelle.
Fig. 17 est une élévation par la droite des dispositifs grâce auxquels le chariot com mande l'espacement du papier.
Fig. 18 est. un détail en perspective de la figure précédente.
Fig. 19a et 19b représentent schématique ment des moyens de commande de l'avance ment, dit papier par le chariot mobile.
Fig. 20 est une coupe d'une partie de 'La machine à écrire électrique que comprend la dite forme d'exécution de la machine comp table.
Fig. 21 est une élévation frontale des mé- eanismes explorateurs coopérant avec les ta bulateurs du chariot pour assurer la com mande de certaines fonctions.
F ig. 22 représente une partie du méca nisme de la figure précédente.
Fig. 23 est une vue en élévation latérale de diverses barres motrices et des commandes de déclenchement de la machine.
Fig. 24 est ime vite latérale d'une autre partie du dispositif de déclenchement.
Fig. 25 est. une élévation latérale montrant. les barres motrices et les dispositifs permet tant à ces dernières de commander diverses fonctions.
Ladite forme d'exécution de la machine est représentée et décrite de façon plais com plète dans le brevet suisse N 281791, auquel on peut se référer pour une description plus détaillée. D'une manière générale, la machine re présentée comprend un chariot porte-papier mobile supportant. un cylindre sectionné, un clavier de machine comptable muni de plu sieurs touches de commande, de barres mo trices pour le déclenchement des opération,, et d'un clavier pour l'enregistrement additif ou non additif de certaines données, et enïin une machine à. écrire électrique et plusieur, totalisateurs addition-soustraction.
<I>Bâti.</I> L'élément. principal du bâti de la machine est une base en fonte 213 (fig. 2 et 17) qui supporte directement. ou indirectement tous les divers mécanismes constituant la machine. Cette base est rectangulaire et présente di vers bossages, nervures, ouvertures. etc., pour faciliter la disposition des différents méca nismes. A l'avant de la machine et au-dessus de la base 213 est fixé un bâti latéral de gau che 214 (fi-. 4) et un bâti latéral de droite 215 (fig. 4 et 17).
Une cornière 216 (fi-. 21; relie ces deux bâtis latéraux 21-1 et '315 et sert à supporter la partie avant du chariot ainsi que le mécanisme de commande du chariot. Derrière cette cornière se trouve un rail 217 (fig. 5) supporté par les bâtis latéraux et portant à. son tour la partie postérieure du chariot. La cornière 216 est. axée aux bâtis latéraux 214 et 215 par des vis \37.8 (fi-. 21), alors que le rail 217 est fixé à ces bâtis par des -vis 219 (fig. 4).
La base, les bâtis laté raux, la cornière et le rail supportant le cha riot constituent le bâti principal de la ma chine, mais il est bien entendu qu'il existe en core de nombreuses antres pièces secondaires destinées à supporter les divers mécanisme. L'ntrainenü.eiit par ni.oteicr.
Les différents mécanismes d'entraînement sont actionnés par un moteur électrique .'320 (fig. 3) fixé sous la. base 213. Les liaisons opératoires entre le moteur et les différents mécanismes de la machine sont déjà décrites dans le brevet suisse N '?8179l et ne sont décrites ici que très succinctement.
11 l'extré mité avant d'un arbre 223 chi moteur 220 est fixée une vis sans fin 224 en prise avec une roue dentée correspondante 225 goupillée sur un arbre 226 supporté dans des coussinets (non représentés) aménagés dans un carter 227 fixé par des boulons 228 au carter du mo teur 220 et par des boulons 229 à la base 21:3. Par conséquent, chaque fois que le moteur est en action, l'arbre 226 est entraîné à une vi tesse démultipliée par la vis sans fin 224 et la roue dentée 225.
A son extrémité de droite, l'arbre 226 porte un engrenage 240 en prise avec un pignon 242 (fig. 24) monté élastique- ment sur une roue à crans 250. Cette dernière est montée rotative sur un arbre principal 253 au moyen de roulements à billes.
Le pignon 2-12 et la roue à crans 250 peu vent venir en prise avec l'arbre principâl 253 pour entraîner ce dernier dans des cycles d'opérations. Les organes d'embrayage néces saires comprennent. un disque 255 muni d'un moyeu 256 fixé sur l'arbre 253. Un bras 257 de contrôle de l'embrayage est. monté fou sur l'une des faces du moyeu 256, et ce bras tend à. tourner dans le sens dextrorsum au moyen d'uri ressort 258 fixé par ailleurs au disque 255. Le bras<B>257</B> est retenu normalement au moyen d'un bras de déclenchement 259 dont 1 -extrémité coopère avec un doigt 260 du bras '_M.
Ce bras de déclenchement 259 est fixé à l'extrémité de gauche d'un arbre 271 tour nant dans le bâti de la machine et qui peut, en se mouvant dans le sens dextrorsum., livrer le bras 257 à l'action du ressort 258. Cette rotation de l'arbre 271 est déclenchée au moyen de différentes barres motrices, ainsi que sous l'influence d'autres mécanismes de commande que l'on décrira plus loin.
La partie supérieure du bras 257 présente une partie dentée 272 engrenant avec une tête dentée 273 formée sur un chien d'embrayage '_' 74 pivotant sur le disque 255, près de la périphérie de ce dernier. Le chien 27-1 tra verse le disque 255 et est placé sur le trajet d'une série de crans 275 prévus sur la péri phérie de la roue 250. La partie intérieure du chien 274 est aplatie de façon qu'il échappe à la roue 250 et à ses crans lorsqu'il est dans la position représentée à la fig. 24.
Cependant, lorsque le bras de déclenchement 259 est écarté du doigt 260; le bras 257 tourne dans le sens dextrorsum, grâce au ressort 258, et le chien 274 tourne dans le sens senestror- sum, de manière à amener le bord gauche du chien 274 à s'engager avec un des crans 275 de la roue 250 qui est constamment en rota tion, entraînant ainsi le disque 255 et l'arbre principal 253 dans une rotation dans le sens dextrorsum (fig. 24).
Le mouvement -du bras 257 de commande de l'embrayage est limité sur le moyeu 256 au moyen d'épaulements 276 du bras 257 qui coopèrent avec les flans de la tête 273 formée sur le chien 274. Pour maintenir ce dernier en place, sa moitié supé rieure est saisie par un coussinet <B>277</B> fixé sur le disque 255.
L'arbre 271 porte, fixé sur sa partie de droite, un levier coudé 278 (fig. 24) dont la partie postérieure porte un galet (non re présenté), .et la partie antérieure fourchue s'engage avec -Lui goujon 280 disposé sur un levier 281. Celui-ci est fixé à l'extrémité de droite d'un arbre 282 supporté par le bâti latéral 215 et, à l'autre extrémité, par tin support fixé à la base 213. Le levier 281 et l'arbre 282 tendent à tourner dans le sens senestrorsum grâce à un ressort 285 tendu entre ce levier et un goujon fixe du bâti 215.
Le ressort 285 tend ainsi constamment à taire tourner le bras de déclenchement 259 dans le sens dextrorsum pour le dégager du doigt 260 et provoquer de ce fait la rotation de l'arbre principal 253 dans le sens dextrorstun (lors que l'on regarde la machine par la droite).
L'arbre principal 253 s'étend transversa lement sur la largeur de la machine au- dessous de la base 213 (fig. 17) et est sup porté par des roulements à billes disposés dans des supports 287 (un seul est. représenté en fig. 17) fixés sous la base.
En se référant aux fig. 2 et 3, on voit un arbre 301 couplé en 302 à l'arbre 226 entraûié par le moteur 220. Cet arbre 301 est supporté par une paire de supports 303 d'un bâti en fonte 304 fixé sous la base 213 par des vis 305. Sur l'arbre 301, à peu près à égale dis- tance des supports 303, se trouve une roue dentée 306 à denture hélicoïdale aménagée de manière à entraîner un pignon 361 (fig. 5) par l'intermédiaire d'un dispositif hydrauli que. Le pignon 361 est en prise avec une cré maillère 362 fixée au chariot mobile. <I>Barres motrices.</I>
La machine représentée comprend plu sieurs barres motrices disposées à droite du clavier, et ces barres servent à déclencher les opérations de la machine tout en comman dant également. certaines fonctions princi pales ou accessoires. Le mécanisme commandé par les diverses barres motrices pour provo quer l'enclenchement de l'embrayage est re présenté aux fig. 23 et 24. Il est prévu une barre motrice principale 2050, une barre mo trice de saut 2051 et une barre motrice verti cale 2052, verticale signifiant que cette barre commande également l'espacement de lignes. Ces trois barres coulissent sur des gou- jons 2053 portés par le bâti latéral 215.
Les barres motrices peuvent exécuter deux modes d'opérations, ainsi qu'on l'a décrit dans le brevet suisse N <B>281791.</B> L'un des modes est par toucher partiel et l'autre par enfonce ment complet et maintien de la barre dans sa position enfoncée. Pour les barres 2051 et 2052, il est prévu un coulisseau auxiliaire 2054 glissant sur les goujons 2053 et adjacent à ces tiges de barres motrices.
Chacun des coulisseaux comprend une fente verticale 2055 coopérant avec un téton 2056 porté par la tige de la barre correspondante 2051 ou 2052, et ces coulisseaux sont maintenus en po sition supérieure par un ressort 2057 tendu entre le coulisseau et un goujon 2061 porté par un verrou 2058 pivotant en 2059 sur le bâti. Dans chacun des cas, le verrou 2058 peut coopérer avec une encoche 2060 pratiquée sur le bord du coulisseau pour maintenir celui-ci en position inférieure chaque fois que la barre correspondante est utilisée.
De ce fait, cha que fois que l'une des barres 2051 ou 2052 est abaissée, le coulisseau correspondant est en traîné vers le bas pour être retenu par le verrou 2058, alors que la barre elle-même re- vient en position normale sous l'action d'un ressort de rappel 2062.
Chaque coulisseau 2054 présente une équerre 2063 en contact avec un épaulement prévu sur une bielle 2064. De même, la barre motrice principale 2050 présente une équerre 2065 en contact avec un autre épaulement de cette bielle 2064. Celle-ci est portée par une paire de leviers coudés 2066 pivotant en 2067 sur le bâti. La bielle ;3064 est articulée à chacune de ses extrémités aux branches horizontales des leviers coudés 2066, alors que leurs autres branches sont reliées par une bielle 2068 qui se déplace ainsi parallèlement par rapport à la bielle 2064.
La bielle 2064 porte un goujon 2070 sur lequel' pivote un bras de pression 2071 muni ,d'un doigt 2072 en prise avec un goujon prévu sur la bielle 2064, sous l'action d'un ressort 2073. Ce bras de pression 2071 pré sente une équerre 2074 (voir aussi fig. 24 placée au-dessus de l'extrémité de gauche d'un levier 2075 pivotant sur un goujon 2076 fixé à une plaque de bâti auxiliaire 2083 (fig. 25), ce levier étant sollicité dans le sens dextror- sum sous l'action d'un ressort 2077. Le levier porte un goujon carré 2078 coopérant avec une encoche 2079 pratiquée clans la partie inférieure d'un coulisseau 2080 qui commande l'embrayage.
Ce coulisseau peut se déplacer horizontalement sur des goujons 2081 et 2082 portés par la plaque auxiliaire 2083 et porte un goujon 2084 en prise avec l'extrémité su périeure d'un bras 2085 fixé sur l'arbre 282. Par conséquent, le coulisseau est constamment sollicité vers l'avant par le ressort 285, ce mouvement étant cependant empêché norma- lement par le goujon carré 2078 qui bute contre l'arête postérieure de l'encoche 2079.
Chaque fois que l'une des barres motrices est enfoncée, cependant, la bielle 2064 et le bras de pression 2071 sont abaissés de façon que l'équerre 2074 vienne en prise avec l'extré mité du levier 2075 et écarte le goujon carré 2078 de l'encoche, permettant ainsi au cou- lisseau 2080 de se déplacer vers l'avant de la machine sous l'action du ressort 285. Simulta- nément, le bras de déclenchement 259 est dé- <U>-a<B>,</B></U>e du doigt 260 du bras de commande de l'embrayage, de sorte que ce dernier est en clenché pour provoquer un cycle d'opérations.
Jk%chine <I>à. écrire.</I> électrique.
La machine comptable représentée coin- prend une machine à écrire électrique dont le clavier est visible en fig. 1 et une partie du mécanisme d'entraînement en fig. 20.
La machine à écrire est décrite complète ment dans le brevet N 281791 et n'est, par conséquent, décrite ici que très brièvement.
Entre les prolongements des flasques laté raux de la machine à écrire est fixé un rou- leau d'entraînement 485 fixé sur lin arbre 486, lni-même supporté à rotation, à chacune de ses extrémités, par des coussinets 487 (fig. 20) portés par les prolongements des flasques la= téraux de la machine à écrire. A l'extrémité de droite de l'arbre 486 est fixée une poulie dont la gorge a une section transversale en tonne de<B>V,</B> qui peut être entraînée par une courroie reliée à l'engrenage 240. <I>Chariot</I> porte-papier.
Comme on le voit aux fig. 1, 5 et 8, le cha riot porte-papier comprend un bâti constitué lui-même par deux embouts 1261 constitués ))ai, une partie interne 1262 et une partie externe 1263. Ces embouts 1261 sont suppor tés (fig. 1) par une traverse 1264 en forme (le Z (fig. <B>5),</B> par une traverse 1265 en forme de L et une traverse 1266 en forme de<B>I,</B> aux quelles les embouts sont fixés de façon appro priée.
Les traverses 1264 et 1265 sont fixées directement aux embouts, tandis que la tra verse 1266 est fixée à chacune des extrémités d'un support 1267 relié à un bloc de caout= ehoue 1268 qui, à son tour, est fixé à un. deuxième support. 1269 fixé par des vis 1270 à l'embout. Un certain jeu est prévu entre les supports 1267 et. 1269, et ce grâce à des ouvertures allongées prévues dans le support 1267, dans lesquelles on place des bagues d'es pacement (non représentées) formées dans un métal légèrement phis épais que le sup- port 1267 et sur lesquelles est fixé 1e support 1269 au moyen de vis 1270.
La traverse 1266 est ainsi libre dans son mouvement par rapport. à l'élasticité du bloc de caoutchouc 1268, dans le sens de la lon gueur du rail. Par contre, elle ne peut pas se déplacer dans le sens vertical.
Le bâti ainsi constitué peut glisser sur le bâti de la machine comptable grâce à un tube 1271 fixé sur la face inférieure de la. traverse 1265 en forme de L, lequel tube coopère avec une série de galets 1272 fixés rotativement sur le rail 217. Le tube 1271 coopère égale ment avec une série de galets coniques 1273 disposés de chaque côté du tube. Ceux qui sont placés à l'avant du tube sont montés sur le rail 217, et ceux qui sont placés à l'ar rière sont montés sur des piliers 1274 (fig. 4) fixés à l'arrière du rail 217.
La partie avant du chariot est supportée sur des galets<B>127,5</B> disposés dans des rainures formées dans la traverse 1266 en forme de<B>I.</B> Les galets 1275 sont montés rotatifs dans une plaque verti cale 1276 fixée à la partie verticale de la cor nière 216.
Le chariot est entraîné élastiquement dans chacune de ses deux directions de mouvement au moyen du pignon 361 (fig. 5) en prise avec la crémaillère 362 fixée à la traverse 1264 en forme de<B>Z.</B> On fixe également sur cette cré maillère une paire de butées d'arrêt 1281, placées près des extrémités et coopérant avec une patte 12$2 d'un support 348, dans le but de limiter le déplacement latéral du chariot et pour éviter qu'il s'échappe de son rail de guidage. Le pignon<B>361</B> peut tourner dans une direction ou dans l'autre grâce au méca, nisme hydraulique commandé par le moteur électrique 220.
Par conséquent, lorsque le mo teur fonctionne, le chariot est sollicité élasti- quement à se mouvoir soit à gauche, soit :à, droite.
<I>Cylindre</I> sectionné.
Le chariot porte-papier est équipé d'Lui cylindre sectionné 539 représenté à la fig. 8, les deux sections pouvant être interlignées sé parément ou au contraire ensemble, au choix. Le cylindre 589 est supporté entre les deux embouts<B>1261</B> dont chacun supporte un dispositif de montée du papier. Le cylindre proprement dit comprend un noyau de gau che 1605 et un noyau de droite 1606, par exemple en bois, recouverts d'un revêtement élastique 1607.
Un moyeu 1608 est. fixé, à chaque extré mité, à l'intérieur de chaque noyau, et ce moyeu peut tourner librement sur un tube 1609- se prolongeant au centre du cylindre 539. Le tube 1609 a son diamètre diminué aux deux extrémités pour constituer une por tée pour un moyeu 1610 fixé aux extrémités extérieures de chacun des noyaux 1605 et 1606. Un arbre 1611, porté par l'extrémité de gauche chi tube 1609, comprend une bague 1612 munie d'un tenon 1613 pouvant s'enga ger avec une encoche de même forme prati quée dans l'extrémité du tube 1609. Une cons truction analogue est prévue à droite du cy lindre, un arbre 1614 étant. porté par l'extré mité du tube 1609 et muni d'une bague 1615 dont un tenon est engagé avec une encoche similaire du tube.
On voit par ce qui précède que le tube 1609 et les arbres 1611 et 161-1 sont connectés de manière à pouvoir tourner ensemble.
Un tube 1616, monté fou sur l'arbre 1611, est porté à l'intérieur de paliers 1617 fixés à la partie interne 1262, et ce tube est muni, à son extrémité de gauche, d'un rebord sur le quel est fixée une molette 1618. Le tube<B>161.6</B> est fixé au moyeu 1610 au moyen de vis<B>1619,</B> de sorte que lorsque la molette 1618 est tour née à la main, la section de gauche du cylin dre est .entraînée, alors que la section de droite reste stationnaire.
La partie de droite du cylindre comprend une construction analogue, à savoir un tube <B>1620</B> porté par des paliers 1621 dans la par tie interne 1262. Le tube présente un rebord à son extrémité de droite pour recevoir une molette 1622. Le tube 1620 est fixé au moyeu 1610 par des vis 1623, de sorte que lorsqu'on tourne manuellement la molette 1622, la sec tion de droite du cylindre est entraînée. De plus, le tube 1620 est relié; par une goupille 16\34, à. l'arbre 161-1, de sorte que lorsque la molette 1622 est tournée, le tube 1609 et l'ar bre 1611 sont entraînés dans ce mouvement.
Par conséquent, les sections de gauche et de droite du cylindre peuvent être actionnées indépendamment l'une de l'autre par les mo lettes correspondantes, la molette de droite 1622 faisant en plus tourner le tube 1609 et l'arbre<B>1.611.</B>
Ce dernier comprend un moyeu 1625 (voir également fig. 10) dans lequel sont pratiquées deux encoches 1626 diamétralement opposées et recevant chacune une goupille 1627 soli claire d'un bouton manuel 1628. Celui-ci peut coulisser sur l'arbre 1611 sur lequel il est re tenu par un collier 1629 goupillé à l'extrémité de l'arbre.
Le bouton 1628 est également aménagé (le manière à. pouvoir être maintenu élastiquement dans chacune des deux posi tions au moyen dune goupille 1630 sollicitée par un ressort monté dans le bouton, laquelle goupille coopère avec l'une ou l'autre de deux rainures 1631 pratiquées dans l'arbre 1611.
Comme le montre la<U>fi-.</U> 10, le rebord du tube 16l.6 présente deux trous 1632 diamétra lement. opposés pour recevoir les extrémités des goupilles 1627 lorsque le bouton 1628 est déplacé à. sa position interne ou à droite sur l'arbre 1611. Utant donné que cet arbre et le tube 1616 peuvent. tourner l'un par rapport à l'autre, l'opérateur doit tourner le bouton 1628 jusqu'à ce que les goupilles puissent. pénétrer dans les trous correspondants 1632. Lorsque ceci est. obtenu, le tube 1616 est ver rouillé sur l'arbre 1611, de sorte que la sec tion de gauche et la section de droite du cy lindre sont, rendues solidaires l'une de l'autre.
La construction décrite permet donc d'avoir soit un seul cylindre, soit un cylindre sec tionné en deux troncons.
Un disque 1633 (fi-o@. 8 et 12) fixé sur le tube 1616 est muni d'ouvertures pour rece voir les extrémités de gauche de trois gou pilles 163-1 fixées à leur autre extrémité à un collier 1637 passant sur le tube 1616. Ces goupilles traversent également. trois trous pratiqués dans un disque strié 1635 (fig. 11) sollicité vers la gauche (fis. 8) au moyen d'un ressort de pression 1636 entourant cha cune des goupilles.
La périphérie striée du disque 1635 est, comme on le voit en fig. 8,. légèrement inclinée, et les stries peuvent s'en- CI dans des stries correspondantes de la partie interne d'un organe cylindrique 1638 supporté par la périphérie du disque 1633 et du collier 163î. L'organe cylindrique 1638 est également muni d'un rochet 1639 coopérant avec un cliquet 1640 (voir aussi fig. 16) < font le fonctionnement, décrit plus loin, pro duit l'espacement. du papier.
Le disque 1633 comprend aussi des ouver tures circulaires dans lesquelles sont placées des billes 1641 coopérant avec des encoches pratiquées dans un bouton 1642 pour la sélec tion de ligne, lequel bouton est supporté par le tube 1616 et muni d'une paire de goupilles 1643 traversant des fentes oblongues 1644 (fig,. 10) prévues dans le rebord d'extrémité du tube 1616. Les fig. 15 et 16 montrent éga lement un galet. 1650 monté fou à. l'extrémité < l'un levier 1651 pivotant en 1652 sur la. par tie interne 1262. Ce galet 16.50 est maintenu en prise avec la dent de rochet 1639 sous l'ac tion d'un ressort 1653.
Par conséquent, lors- (lue la molette 1618 est tournée par l'opéra- leur, le disque strié 1635 et l'organe cylindri- (lue 1638 sont entraînés et le galet 1650 main tient élastiquement la section de gauche du cylindre dans une position de ligne donnée à laquelle il a été amené. De ce fait, la molette 1618, le rochet 1639 et le galet 1650 consti tuent un type standard de mécanisme<B>dé</B> sé lection de ligne.
Toutefois, lorsque .le bouton 1642 est. tourné, les billes 161-1 sont écartées des encoches correspondantes formées dans le bouton, contre l'action du ressort 1636, et ce par suite de la résistance qui est créée sur l'organe cylindrique- 1638 par le galet 1650. La liaison par goupille et fente 1643, 1644, qui permet de tourner le bouton légèrement (bans chaque sens par rapport à la molette 1618, provoque précisément l'échappement en question des billes 1641-(fig. 8).
Il en résulte que le disque strié 1635 est déplacé vers la droite suffisamment pour que les parties striées se séparent et permettent ainsi au tube 1616 et à l'a section de gauche du cylindre de tourner indépendamment de l'organe cy lindrique 1638. Lorsqu'on relâche le bouton 1642, le ressort 1636 presse le disque 1635 et les billes 16.11 vers la gauche, de manière à provoquer l'engagement des parties striées du disque 1635 et de l'organe cylindrique 1638, ce qui rétablit la connexion rigide entre l'or gane 1638 et le tube 1616. Le cylindre peut donc être tourné pratiquement à n'importe quelle position désirée qui dépend de la finesse des stries du disque 1635. .
Un bouton 1654, analogue au bouton 1642, est prévu dans la section de droite du cyliu- dre pour déterminer le mouvement de re cherche de la ligne appropriée. Ce mécanisme est exactement semblable à celui qui vient d'être décrit.
Lorsque le cylindre représenté est d'une seule pièce, par le déplacement de la molette 1628 vers la droite (fig. 8) pour coupler le tube 1616 avec l'arbre 1611, le tube 1609 et l'arbre 1614, toute tentative de la part de l'opérateur d'utiliser le bouton 1642 de gau che est impossible, car un galet analogue 1650 s'engage dans une dent de rochet formée sur un organe d'entraînement 1655 attenant au mécanisme de la section de droite du cy lindre.
Par conséquent, bien que la molette <B>1.618</B> et le tube 1616 puissent être désaccou plés de l'organe cylindrique 1638 et de son galet 1650, par l'emploi du bouton 1642, ceci ne change rien à la connexion existant entre le tube 1620 et l'organe d'entraînement 1655 disposé à droite du mécanisme. Pour remé dier à cette difficulté, on a prévu des dispo sitifs qui permettent à l'opérateur de dégager l'un quelconque des galets 1650 des organes 1638 -et 1655, permettant ainsi d'utiliser activement le bouton d'interlignage placé à l'autre extrémité lorsque le cylindre est d'une pièce. Ces dispositifs seront décrits dans le paragraphe suivant.
Mécanisme d'espacement <I>de lignes.</I>
Le mécanisme utilisé pour la montée du papier, appelé aussi espacement ou inter lignage, peut être actionné soit par une tou- che disposée sur le clavier de la machine à écrire ou soies la commande du chariot dans des positions de colonne prédéterminées. :Des moyens sont prévus pour due ce mécanisme soit rendu effectif lorsqu'on utilise la barre motrice, dite verticale, qui se trouve à droite du clavier de la machine comptable. Le mé canisme en question est conçu de manière à pouvoir être entraîné par la commande de la machine sous le contrôle d'un embrayage d'espacement représenté aux fig. 2, 3, 6 et 7.
Comme le montre la fig. 20, il a été prévu une touche d'espacement 1656 fixée à un le vier de touche 1657 pivotant sur une tige 453. La partie arrière de ce levier coopère avec une came 1658 du type à révolution unique, portée par un support 1659 pivotant sur une tige 465.
Ce support comprend un bras 1660 arti culé à une bielle 1662. Un ressort<B>1661.</B> tend à faire tourner le support dans le sens senes- trorsum pour maintenir un doigt, formé sur un support de réglage 1663 solidaire du sup port 1659, en prise avec la partie inférieure d'une tige 438. La bielle 1662 est articulée à un bras 1664 goupillé sur un arbre 1665 porté par un support<B>287</B> (fig. 17) et un autre sup port. (non représenté). Sur l'arbre 1665 est également fixé un bras<B>1666</B> (fig. 17 et 20) articulé à une bielle 1667 elle-même reliée à un bras 1668 pivotant sur un tube 1669 (voir également fig. 18).
Un bras 1670, fixé à ce tube 1669, est muni d'une goupille 1671 dis- posée d'un doigt<B>16î2</B> du bras 1668. Lorsque la touche 1656 pour l'av ance- ment du papier est enfoncée, le levier 1657 bascule dans le sens senestrorsum (fig. 20), livrant ainsi le support pivotant 1659 à l'ac tion du ressort 1661 qui fait pivoter le sup port dans le même sens, de façon que la came 1658 vienne en contact avec le galet 485 et se trouve ainsi entraînée clan.;
une révolution, ce qui fait basculer l'arbre 1665 d'abord dans le sens dextrorsum puis dans le sens contraire (fig. 17 et 20), ce qui abaisse tout d'abord le doigt 1672 pour entraîner la goupille 1671 et libérer ensuite cette dernière. Il en résulte que le tube 1669 tourne également d'abord dans le sens senestrorsui-ii polir être ramené à sa position de fig. 17 par des organes décrits plus loin.
Ce tube 1669 est. supporté par un arbre 1673 lui-même porté à droite par un support 924 (f1'. 17) et < j. gauche par un support 1674 (fig. 3) fixé, par des vis 1675,à un carter 319 du mécanisme hydraulique pour le chariot, représenté aux fig. 2 et 3. Les extrémités clé gauche du tube 1669 se termi nent dans un manchon 1676 auquel est filée une plaque de commande 1677 (voir fig. 6) sollicitée clans le sens dextrorsum par un res sort 1678. I1 s'ensuit que le bord de gauche d'une encoche 1679 pratiquée dans la plaque de commande 1677 est normalement en prise avec un goujon d'arrêt 1680 filé au support 1674.
Ainsi, lorsque le tube 1669 tourne dans le sens deztrorsum, grâce au doigt 1672, le ressort 1678 est tendu et ramène le manchon 1676 à sa position initiale lorsque la goupille 1.671 est libérée par le doigt.
Un cliquet de non-répétition 1682 pivote en 1681 sur la plaque 1677 et est sollicité dans le sens dextrorsum par un ressort 1683 tendu entre un goujon 1684 dit eliquet et un goujon 1685 porté par un bras clé déclenche ment 1686 (voir aussi fig. 7) monté foui sur l'arbre 1673. Comme on le voit. en fig. 3, le goujon 1684 est en contact avec l'arête de la plaque 1677 pour limiter la rotation dextror- sum du eliquet 1682 sous l'action du ressort 1683.
L'extrémité postérieure du cliquet 1682 est en prise avec le goujon 1685 lorsque la plaque de commande<B>1677</B> tourne dans le sens senestrorsum et fait pivoter ainsi le bras 1686 dans le même sens pour écarter un doigt 1.687 de ce bras du trajet d'un goujon 1688 monté à. la partie inférieure d'un bras 1689 de commande d'embrayage. Ce bras peut. donc tourner dans le sens senestrorsum soies l'action d'un ressort 1690 tendu entre un goujon d'un disque 1691 et un goujon monté sur un bras 1692, lequel est fixé sur un. arbre 1693 supporté par le disque 1691.
Le bras 1692 est muni d'une encoche en prise avec un goujon 1694 porté par le bras 1689. A l'autre extrémité de l'arbre 1693 et sur l'autre côté du disque 1691 se trouve -Lui cli- quet 1700 susceptible de coopérer avec un ro- eliet 1701 fixé à l'arbre 301 entraîné par le moteur (fig. 2 et 3).
De cette manière, lors- que le bras 1689 est libéré par le doigt. 1687, le bras 1692 est livré à l'action du ressort <B>1.690</B> qui fait tourner le bras et l'arbre 1693 clans le sens dextrorsum (fig. 6 et 7) en ame nant ainsi le cliquet 1700 en prise avec le ro- cliet. 1701. Le disque 1691, qui est fixé à un moyeu 1702 monté fou sur l'arbre 301, est clone entraîné dans le sens senestrorsum ainsi qu'une paire de cames 1703, 1704 fixées au moyeu 1702.
Des galets 1705 et 1706 montés sur un levier 1707 coopèrent avec ces cames, de sorte qu'à chaque révolution complète de celles-ci, le levier 1707 est déplacé d'abord vers l'avant de la machine (ou à. gauche en fig. 6) et ensuite ramené à la position initiale.
Lorsque la plaque de commande 1677 est ramenée à sa position normale, le bras de dé- elenehement 1686 est également ramené par le ressort; 1683, de façon que le doigt 1687 soit à nouveau sur le trajet du goujon 1688. Lors que ce goujon est ainsi arrêté, le bras 1689 pivote dans le sens dextrorsum par rapport ait disque 1691, de sorte que le goujon 1694 fait à son tour basculer le bras 1.692 dans la position clé fig. 7, contre l'action du ressort 1690, ce qui écarte le cliquet. 1700 de la roue à rochet 7701.
Le disque et les cames men tionnés plus haut sont donc arrêtés à. leur position de repos où ils sont maintenus par un bras 1709 (fig. 2) pivotant sur une tige 1710 et muni d'un galet 1711 normalement placé dans un évidement 1712 prévu à la. péri phérie du disque 1691. Ce galet est en con tact élastique avec la périphérie du disque sous l'action d'un ressort de pression 1713 agissant sur la partie supérieure du bras 1.709, de sorte que le disque et les cames sont maintenus en position de repos contre l'action du ressort 1690, empêchant ainsi que le cli- quet 1700 vienne coopérer avec le rochet 1701 du mécanisme d'espacement.
Des dispositifs sont prévus pour empêcher que le disque et les cames en question effec- tuent plus d'une révolution, même si le tube 1669 est maintenu dans sa position senestror- siun. Ces dispositifs consistent principale ment en un levier de rappel 1714 (fig. 3) monté fou sur l'arbre 1673 et dont un goujon 1715 est en prise avec une fente du cliquet 1682 de non-répétition. Le levier 1714 est également muni d'un bec 1716 disposé sur le trajet d'un moyeu 1717 du cliquet 1700 (fig. '3).
Par conséquent, lorsque le disque tourne, le moyeu 1717 vient toucher le bec 1716 et fait basculer le levier 1714 dans le sens dextrorsum, de sorte que le goujon 1715 fait basculer à son tour le cliquet 1682 dans le sens senestrorsum et que le goujon 1685 passe contre l'arête inférieure du cliquet sous l'action du ressort 1683 pour déplacer le bras de déclenchement 1686 en position normale, dans laquelle un doigt 1718 est arrêté par le goujon 1680. Le doigt 1687 est donc placé sur le trajet du goujon 1688 pour arrêter le dis que et les cames après une révolution.
Lors que plus tard, le tube 1669 est libéré, le res sort 1678 rappelle la plaque de commande 1677 à sa position normale, de même que le cliquet 1682 (fig. 6 et 7).
A l'extrémité supérieure dit levier 1707 pivote une bielle 1719 dont l'autre extrémité est articulée à un bras 1.720 goupillé sur un arbre 1721 d'espacement du papier (fig. 3 et 6). L'extrémité inférieure de cet arbre 1721 est supportée par la base 213, tandis qu'en haut, il est porté dans un support 348 (fig. 4). Un bras 1722, fixé à l'extrémité sLipé- rieure de l'arbre 1721, porte un galet 1723 et une languette 1724.
Entre le galet et la lan guette est disposé un rail 1725 (fig. 5 et 15) supporté par un tube 1726 au moyen de plu sieurs piliers 1727. Le tube 1726 est porté par la partie interne 1262 du chariot et com prend à chacune de ses extrémités un bras 1728 qu'un ressort 1729 tend à faire tourner dans le sens senestrorsiim (fig. 15). On a re présenté ici uniquement le mécanisme d'espa- cement du papier pour la section de gauche du cylindre, étant entendu qu'un mécanisme semblable est utilisé pour la section de droite.
On note, d'après ce qui précède, que cha que fois que l'extrémité supérieure du levier 1.707 est déplacée vers l'avant de la machine, puis ramenée en arrière, le rail 1725 est éga lement déplacé vers l'avant puis vers l'arrière (fig. 15).
Une bielle 1730, articulée au bras 1728, est. reliée, d'autre part, à un bras d'espacement 1731 porté par le palier 1617. Un cliquet d'espacement. 1610 (fig. 16), qui pivote en 1732 sur le bras 1731,
est en prise avec une dent du rochet 1639 grâce au ressort 1733 tendu entre un goujon 1731 du cliquet et 1 11 g r <B>0</B> ujon porté par le bras 1731. <B>1</B> Sur le palier 1617, à.
côté du bras 1731, se trouve un levier de commande 1735 présentant une arête incurvée 1736 en contact avec le goujon 1731-, de manière à maintenir l'extrémité du cliquet 1610 écartée des dents du rochet 1639. Le le vier de commande porte un goujon 1737 pou vant, coopérer avec quatre encoches différen tes pratiquées sur une détente 1738 pivotant sur le goujon 1652 à côté du levier 1651 et sollicitée vers le goujon 1737 sous l'action du ressort 1653. Le levier de commande 1735 peut donc être déplacé et retenu dans une des quatre positions représentées en fi,-. 15.
Lorsque le levier est dans la position marquée 1 , l'arête incurvée 1736 maintient l'extré mité du cliquet 1640 écartée des dents du ro chet 1639 à peu près jusqu'à la fin cl-La mou vement vers l'avant du mécanisme d'espace ment, et. lorsque le goujon quitte l'arête in curvée, le cliquet s'engage dans les dents 1639 et entraîne l'organe 1638. La conception est. telle que le cliquet avance l'organe 1638 d'une dent. Lorsque le levier de commande 1735 est amené à la position 2 , le point auquel le goujon 1734 échappe de l'arête incurvée 1736 se trouve être plus rapproché et le cliquet peut s'engager dans les dents un peu phis tôt, ce qui correspond à la distance de deux dents.
De même, pour la position 3 , le cliquet bascule encore plus tôt et fait tourner l'or gane 1638 sur la distance de trois dents.
Si on le désire, le mécanisme d'espace ment peut être débrayé complètement et le galet 1650 être dégagé des dents du rochet 1639, par exemple, en déplaçant le levier de commande 1735 dans une position extrême marquée NS en fig. 15. Ce déplaeelnent a pour effet d'amener le goujon 1737 dans une encoche 1739 prévue dans le levier 1651, ce qui soulève le levier et le galet 1650 hors du trajet du rochet 1639.
Dans la machine représentée, on a prévu des organes grâce auxquels les trois touelles 1583 (fi-. 1) de tabulation arrière peuvent aussi entraîner, lorsqu'elles sont abaissées, la touche d'espacement 1656. Comme le montre la fig. 20, le levier de touche 16<B>-5</B>7 de la tou che d'espacement 1656 comprend un support. 1715 muni d'une équerre 1716 qui se trou-: e au-dessous des leviers de touche 1581 des tou ches 1583 .de tabulation arrière.
Chacune de ces dernières comprend un coulisseau 17-17 dont une languette 1718 coopère, lorsque le coulisseau est dans sa position avant (fig. 20), avec l'équerre 1746, de sorte que la touche d'espacement 1656 est entraînée par les tou ches de tabulation arrière. Si l'on désire ren dre les touches indépendantes, on petit dé placer les coulisseaux 1717 au moyen d'uli doigt 1749, ce qui écarte les languettes 1718 des équerres 1746.
Sectionneineitt dic mécawisùte d'espaceirteii.f. Comme le montrent les fig. 9, 13 et 14, le mécanisme d'espacement est sectionné pour permettre d'effectuer l'interlignage soit. des deux sections de cylindre séparément, soit de l'ensemble du cylindre. Le rail 1725 men tionné plus haut est constitué par cieux tro?i- cons et. comprend également des organes qui permettent. de coupler ces deux tronçons le cas échéant.
Le tube 1726 est. égaiement. sectionné et les extrémités libres du tube sont, suppor tées par un manchon 1740 fixé à un support 17-11 monté sur la traverse 1264 en forme de Z, grâce à des vis 1742.
La fig. 9 montre que le rail 172'i comprend une rainure longitudinale 17.13 susceptible de recevoir une clavette 1744 fixée à un man chon rainuré 1750 monté coulissant sur une partie de plus faible diamètre de l'une des extrémités du tube 1726. TTne goupille 1751, sollicitée par un ressort, est montée dans le support 1741 et peut s'engager dans l'une des trois rainures pratiquées dans le manchon 1750, de manière à maintenir la clavette dans l'une quelconque de trois positions.
Tel qu'il est représenté, le mécanisme d'espacement est sectionné et les sections de cylindre peuvent être actionnées indépendamment par le bras <B>1722</B> (fie. 4). Toutefois, lorsqu'on déplace la clavette 1744 vers la gauche (fie. 9 et 14) jusqu'à ce que la goupille 1751 pénètre dans la rainure de droite du manchon 1750, les deux sections du rail 1725 sont positivement connectées, de sorte que les deux sections de cylindre opèrent l'espacement. ensemble, quelle que soit la position du bras 1722. Lorsque la clavette 1744 est. placée dans la position inter médiaire, le mécanisme d'espacement. est sec tionné ou non sectionné, suivant la position clu chariot.
En d'autres termes, si le chariot est. dans une position telle que le bras 1722 soit. en prise avec la partie gauche du rail <B>1725</B> (fi-. 14), le mécanisme d'espacement est sectionné, puisque la clavette peut se déplacer dans une partie découpée 175<B>2</B> prévue dans la section de gauche du rail 1725, la section cle droite du rail reste ainsi au repos. Toutefois, lorsque le chariot est. dans une position telle que le bras 1722 est en prise avec la section de droite du rail 1725, lorsque cette section fonctionne, la clavette 1744 est entraînée, de même que la section de gauche du rail, et par conséquent la partie de gauche du cylindre.
Lorsque le mécanisme d'espacement est sectionné, le ressort 1729 (fie. 15) sert. à maintenir la. partie du rail 1725 qui est libre, ainsi que le bras 1722, en position normale, de façon que les deux sections du rail restent toujours bien alignées (sauf toutefois au mo ment de l'espacement.), de sorte que le chariot est tabulé, à. l'endroit du sectionnement, sans que le rail 1725 soit. séparé du bras 1722.
L'actionnement.du mécanisme d'embrayage pour l'espacement de lignes, tel qu'il est repré senté aux fie. 6 et 7, est commandé par les barres motrices 2050, 2051 et 2052 (fie. 23 à 25) et aussi par les tabulateurs 1374 (fie. 21) portés par le chariot. Cette commande est réalisée au moyen d'une glissière 2182 (fie. 17) d'avancement du papier, laquelle est montée sur des goujons 2081 et 2082 (fig. 25), de manière à. pouvoir exécuter un mouvement de va-et-vient hori zontal.
Un ressort 2184 sollicite la glissière 2182 vers la gauche (fie. 17), mais ce mouve ment est normalement empêché par une tige 2185 fixée à la partie supérieure d'un levier 2186 pivotant en 2187 sur le bâti.
Le levier 2186 est articulé à sa partie infé rieure à une bielle 2188 dont l'autre extrémité est articulée à l'extrémité supérieure d'uu bras 2213 pivotant sur l'axe 923 monté dans les supports 924 et 287. Le bras 2213 porte un galet 2214 coopérant avec une came 221N fixée sur l'arbre principal 253.
A chaque cycle de l'arbre 253, la bielle 2188 est. attirée vers la. droite, de manière à écarter la tige 2185 et à livrer la glissière 2182 à l'action du ressort 2184.
L'extrémité arrière de cette glissière 2182 présente une encoche 2257 pouvant coopérer avec un doigt sensible 2258 faisant partie d'un levier sensible 2259 pivotant en 2208 sur le bâti latéral de droite 215. Un ressort 2209 est fixé au levier sensible 2259, d'une part, et à un support 2210 solidaire du bâti 215, d'au tre part.
Lorsque la machine est au repos, le levier sensible 2259 est maintenu dans la. position de fie. 17 au moyen d'un ergot 2211 prévu à ,- l'extrémité supérieure du bras 2213 et qui est en prise avec un talon 2212 formé dans le levier 2259.
Lorsque l'arbre principal 258 tourne pendant l'opération, le bras 2213 pi vote dans le sens dextr orsuin, livrant ainsi le levier sensible 2259 à l'action du ressort 2209, de telle sorte. que le doigt. explorateur <B>2258</B> puisse s'abaisser et venir en contact avec la partie postérieure de la. glissière 2182. Le le vier sensible 2259 présente toutefois iuu pro longement arrière relié par une corde à piano 2260 à un bras 2261 pivotant en 1673.
Ce bras présente un bec 2262 disposé au-dessus de la goupille 1671 (voir aussi fie. 18) portée par le bras 1670 fixé au tube 1669 d'interli gnage. De cette manière, si la glissière. d'in- terlignage 2182 est amenée à une position telle que le doigt sensible 2258 pénètre dans l'encoche 2257, la corde à piano 2260 produit l'abaissement du bec 2262 et de la goupille 1671 pour faire tourner le tube 1669 dans le sens senestrorsum et provoquer l'embrayage du mécanisme d'interlignage.
La glissière d'interlignage 21.82 est com mandée, pour ses mouvements vers l'avant, au moyen d'épaulements 2263, 2264 et 2265 pou vant coopérer avec les équerres 2063 et 2065 des barres motrices. Comme représenté en fig. 17, l'équerre 2063 de la barre de saut 2051. vient se placer au-devant de l'épaulement 2263 et stoppe la glissière chaque fois que la barre est actionnée. Ainsi, le doigt sensible 2258 ne peut pas être abaissé et il n'y a pas de montée du papier. Si la barre motrice verticale 2052 est enfoncée, son équerre<B>2063</B> coopère avec l'épaulement 2265 une fois que la glissière s'est déplacée d'un pas.
L'encoche 2257 se trouve donc au-dessous du doigt sensible 2258, comme représenté en fig. 19a, et une opération d'interlignage se produit. De même, l'équerre 2065 de la barre motrice principale 2050 co opère avec l'épaulement 2264 après le dépla cement d'un pas de la glissière, déterminant également un interlignage, pourvu que la barre motrice soit maintenue dans sa deuxième position pendant le cycle. Si la barre est en foncée dans sa position de toucher seulement, l'épaulement 2264 vient se placer au-dessous de l'équerre 2065 et c'est une partie pleine de la glissière qui empêche le mouvement du doigt 2258, comme représenté en fig. 19<B>'</B>.
La glissière 2182 peut également être com mandée par le chariot mobile pour certaines positions de ce dernier. Avant de décrire cette commande, il est toutefois nécessaire de don ner une description succincte de certains mé canismes associés au chariot et tels qu'ils sont décrits dans le brevet N 281791.
Comme on le voit aux fig. 21 et 22, ce mé canisme consiste en des doigts sensibles 1889 prévus aux extrémités supérieures d'organes explorateurs qui peuvent prendre différentes formes, comme représenté en 1890 et 1892. Les organes explorateurs sont tous guidés dans des fentes pratiquées dans une plaque de guidage 1891- et, à leur extrémité infé rieure, ils sont articulés à une série de leviers d'exploration qui peuvent être commandés par les doigts 1889 du fait. de leur engagement avec les plaques de contrôle à épaulements 1405.
De cette manière, chacun des organes explorateurs 1890 est articulé à l'extrémité de droite d'un levier explorateur<B>1901,</B> et cha cun de ces derniers est monté sur l'extrémité des ergots 1902 et 1903 portés par une plaque du bâti,. Chaque levier est sollicité par un res sort 1906 dans le sens senestr orsum de ma nière à amener les doigts sensibles en prise avec les plaques 1.105. Près de l'extrémité<B>(le</B> gauche, chaque levier 1901 comporte une paire de doigts de guidage<B>1907</B> et 1908 co opérant avec des ergots rainurés 1909 et une plaque fendue 1910 respectivement, de ma nière à guider le mouvement vertical de ces leviers.
Au-dessous d'une arête 1911 formée au-dessous de chaque 'Levier 1901. se meut une glissière de commande 1912 susceptible d'exé cuter un mouvement de glissement, vertical.
Lorsque l'arbre principal 253 tourne dans le sens senestrorsuni, la glissière de commande 1912 est abaissée Je telle sorte ç,,,-Lie les doigts sensibles 1889 se soulèvent pour venir en eon- ta.ct avec le bord inférieur des plaques 1.105. Enfin, comme on le voit à la fig. 21, chacune d'elles est munie à sa partie inférieure de deux bossages dont l'un coopère avec la ran gée de gauche des doigts sensibles 1889 et l'autre avec la rangée de droite.
Chacun de ces bossages peut être découpé à l'une de qua tre longueurs différentes: la longueur 0 indi quée en fig. 21 correspondant au cas où il n'y a. pas de plaque 1405; la position A ou d'ad dition est active pour arrêter les doigts sen sibles lorsque le levier est déplacé sur toute la. longueur. La longueur S ou de soustraction devient active pour arrêter les doigts dans une position intermédiaire, et la longueur 1' ou de total est active lorsque les doigts sont.
déplacés sur une très courte distance. Les doigts sensibles 1889 sont rappelés en position inférieure (fig. 21) vers la fin du eycle de la machine. La glissière de commande 1912 comporte,, près de son bord supérieur, une encoche qui est en prise avec l'extrémité arrondie d'un levier 1927 (fig. 21) pivotant en 1919 sur le bâti 190-1.
L'autre extrémité de ce levier porte un goujon 1928 coopérant avec une fente prati- (juée dans l'un des bras latéraux 1930 d'un étrier 1929. Les bras latéraux 1930 pivotent en 1931 sur le bâti 1904, et l'étrier 1929 est jinénagé pour chevaucher sur une série de languettes 1932 formées dans les organes explorateurs 1892, de manière à commander l'action d'exploration des doigts 1889 corres pondants.
De ce fait, lorsque la glissière 1912 est abaissée, l'étrier 1929 est soulevé pour permettre aux doigts sensibles portés par les organes explorateurs de se soulever également et de venir coopérer avec les plaques 1405 fixées aux tabulateurs.
Comme représenté à la fig. 22, l'organe 1592 est. articulé à un bras 1933 pivotant en 193)4 sur une pièce fixe du bâti. Cet axe 1931 porte également un bras 1935 portant un ergot 1936 disposé au-dessous d'un prolonge ment vers la droite du bras 1933. Une bielle 2269 est articulée au bras 1935. Le prolonge ment est maintenu en contact avec l'ergot 1936 au moyen d'un ressort 1937 accroché entre le prolongement et le bras 1935. Cet assemblage est sollicité dans le sens dextror- sum par un ressort 1938, ce qui soulève l'or gane 1892 pour maintenir la languette 1932 en prise avec l'étrier 1929.
Le bras 1935 est dûment relié au mécanisme d'avancement li néaire du papier qu'il commande de la ma n ière suivante Un levier de commande 2266 (fig. 17) pi vote en 2210 sur des flasques du bâti et com- pründ un doigt de butée<B>2261</B> pouvant co.- opérer avec -Lui épaulement 2268 prévu à la. partie supérieure de la glissière 2182.
L'extré mité arrière du levier 2266 est reliée par une biellette 2269 à l'extrémité de droite du doigt sensible 1935 (fig. 22). Comme on le voit schématiquement aux fig. 193 et<B>191,</B> lorsque le tabulateur comporte une plaquette 1-105 de longueur S ou de longueur T, le levier 2266 est positionné de manière â coopérer avec l'épaulement 2268 et à arrêter la glissière une fois que celle-ci s'est déplacée d'un pas. De ce fait, l'encoche 2257 vient se placer au-dessous du doigt sensible 2258 et provoque l'avance ment linéaire du papier.
Toutefois, si le tabu lateur comporte une plaquette de grandeur 11 ou ne possède pas de plaque du tout, le levier de commande 2266 est soulevé dans une posi tion pour laquelle le doigt<B>2267</B> se trouve au- dessus de l'épaulement 2268, de sorte que la glissière peut se déplacer de deux pas vers l'avant et vient placer un bossage de la glis sière sous le doigt 2258, empêchant une opé ration d'avancement du papier.
<I>Levier de</I> commande <I>des barres motrices.</I> La commande du mécanisme d'avancement du papier par les barres motrices peut être modifiée au gré de l'opérateur par la simple manipulation d'un levier de commande des barres motrices 2282 (fig. 17 et 25) pivotant En 2283 sur le bâti. Ce levier comporte trois encoches 228-1 pouvant coopérer élastiquement avec un goujon 2285 porté par un levier pivo tant 2286, sous l'action d'un ressort 2287.
Le levier 2282 peut ainsi occuper trois positions différentes de telle sorte tlu'une oreillette 2288 du levier puisse également occuper trois positions qui sont désignées par les chiffres 1, 2 et 3 sur la table du clavier 207, ce qui per met à l'opérateur de placer correctement le levier en question.
Comme on le voit au dessin, quand le le vier est dans la position 1, l'oreillette 2288 se trouve au-dessus de la glissière 2282 et ne vient pas interférer avec l'opération normale de cette dernière.
Lorsque le levier est clans la position 2, l'oreillette 2288 vient en contact avec une glissière de tabulation arrière et une glissière de tabulation avant, telles que décrites dans le brevet suisse N 285831. Par contre, le le vier ne bloque pas la glissière 2182 d'avance ment du papier, de sorte que cette dernière peut se mettre en position de non-avancement. De ce fait, la manipulation des barres mo trices n'a aucune influence. D'autre part, une glissière de commande pour la trémie d'intro duction pour le chariot et décrite dans le bre vet suisse N 292849 se trouve être verrouillée par l'oreillette 2288 lorsque celle-ci est en po sition 2.
Lorsque le levier 2282 est en position 3, la commande est la même que pour la position 2, sauf que dans ce cas, la glissière 218\' d'avancement du papier peut se déplacer d'un pas seulement vers l'avant. Il en résulte qu'une opération d'avancement du papier se produit, même si une plaque courte 1405 ou si aucune plaque n'est. prévue sur le tabula teur 1374 et que la barre motrice principale 2050 est légèrement enfoncée.