Machine à calculer. Dans les iachines à calculer ou machines analogues à ciavier complet, les touches de montant occupent le plus souvent une place relativement grande, de sorte qu'il est diffi cile :de disposer certaines touches ou rangées de touches spéciales servent à l'inscription d'abréviations ou de symboles.
Comme, dans la plupart des cas., il n'est pas possible d'agrandir le clavier principal, il ne reste guère qu'une solution qui consiste à disposer les touches spéciales dans un clavier auxi liaire aménagé par exemple à l'avant du cla vier principal. Toutefois, afin que le clavier auxiliaire n'ait pas des dimensions exagérées, il est préférable de remplacer les rangées nor males de neuf touches par des groupes de plusieurs, rangées juxtaposées.
Ainsi qu'il est connu en soi, les rangées d'un groupe com mandent un seul et même segment impri mant.
La présente invention a poux objet une machine à calculer comportant un clavier auxiliaire constitué par plusieurs groupes de rangées de touches, chaque groupe comman dant un seul et même segment imprimant, et elle est caractérisée par le fait qu'à chaque groupe de rangées de touches correspond au moins un organe :différentiel qui est rE;l:
.é, d'une part, au segment imprimant et, d'autre part, à un corps rotatif aménagé en regard du groupe envisagé des rangées, ledit corps rotatif comprenant au moins autant d'or ganes :de butées pour l'organe différentiel que ce groupe comporte de rangées clé touches.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme .d'exécution de la ma chine faisant l'objet de la présente invention.
Fig. 1 est une vue schématique du clavier principal et du clavier auxiliaire de cette ma- chine; Fig. 2 est une coupe latérale suivant une rangée de touches de montant (ligne 3-3 de fig. 5); Fig. 3 est une coupe latérale du clavier auxiliaire suivant une rangée de touches de symboles; Fig. 4 est une vue en plan suivant la ligne 5-5 de Fig. 3 ;
Fig. 5 est une vue par l'avant du clavier auxiliaire, le coffre étant enlevé; Fig. 6 est une vue en perspective d'un des corps rotatifs et de ses butées; Fig. 7 est une coupe partielle correspon- dante;
Fig. 8 est une vue en perspective de la commande du rappel des touches de sym- boles ; Fig. 9 est une coupe latérale suivant la ligne 10-10 de fig. 5 avec, en plus, un dis positif de rappel des touches du clavier auxi liaire; Fig. 10 est une vue latérale du dispositif de rappel des touches de symboles;
Fig. 11 est une vue analogue suivant la ligne 12-12 de fig. 5, avec un mécanisme de blocage des touches du clavier auxiliaire; Fig. 12 est une vue partielle antérieure correspondant à fig. 11;
Fig. 13 est une vue latérale suivant la ligne 14-14 de fig. 5, avec un dispositif manuel pour le rappel des touches du clavier auxiliaire; Fig. 14 est une vue en perspective d'un groupe de touches de ce clavier;
Fig. 15 est une vue en perspective de l'ensemble du clavier auxiliaire; Fig. 16 est une vue partielle de la com- mande de la machine.
Clavier principal <I>et.</I> mécanisme <I>différen-</I> <I>tiel.</I> - Telle qu'elle et .représentée au dessin., la machine comporte un clavier principal comprenant un certain nombre de rangées de touches de montant 70,
une rangée de touches de commande 71 et quatre touches motrices 72 à 75. Si l'on enfonce une touche de mon tant 70 (fig. 2) contre l'action d'un ressort à boudin 81, un carré 76 porté par la tige -de la touche est amené sur le trajet d'un talon 77 d'un organe différentiel 78,
une crémail lère dans le cas particulier. Cette crémaillère est guidée par des barres transversales 79, 80 et est munie de deux dentures coopérant avec les pignons de totalisateurs désignés, en fig. 2, par "No 1" et "No 2".
Sur l'arbre principal 8.3 de la machine (fig. 16) est goupillé un brans 84, relié par une bielle 85 à l'entraînement par moteur (non représenté). Lorsque la machine est en- clenchée par l'enfoncement d'une des barres motrices 73, 74, 75,
l'arbre principal 83 effec tue un mouvement oscillant d'environ 60 d'abord dans le sens senestrorsum, puis dans le sens contraire jusqu'à la position de repos.
Un galet 86, porté par le bras 84, se dé place dans un chemin de came 87 pratiqué dans un bras 88 figé sur un arbre 89, de façon telle que ce dernier effectue un mouve ment oscillant analogue à celui de l'arbre 83, mais à des temps dépendant de la forme du chemin 87.
Un étrier 90-92 (fig. 2) parti cipe au mouvement de l'arbre 89 entraînant les crémaillères 78.
Dans les opërati, ,'d'tion, l'étrier 90 entrafne^ les crémaillères 78 vers la droite jusqu'à ce que ces dernières soient arrêtées par le carré 76 des touches enfoncées et ce mouvement est communiqué à un secteur
im- primant 67. A<B>ce</B> moment, le galet 86 (fig. 16) fait basculer dans le sens dextror- sum, grâ# à un chemin 93, un bras 94 pivo- tant en 95 dans le but, per un couteau d'ar- rât 96 (fig. 2),
de verrouiller et d'aligner les crémaillères et les secteurs imprimante.
Un goujon 97 du bran 84 (ïïg. 16) sert de liaison entre ce dernier et une bielle 98 articulée à un bras 99 pivotant sur un bras 100 fixé sur un arbre d'imprimerie 101; les deux bras 99 et 100 sont reliés entre eux par un ressort 102.
Une foie que les crémaillères 78 et les secteurs 67 sont verrouillés dans la position correspondent à la touche enfoncée,
un mécanisme non représenté déclenche les secteurs qui viennent frapper les chiffres cor- respondants contre le papier passé autour d'un cylindre 66 (fig. 2).
Clavier auxiliaire. - Le clavier auxiliaire est disposé à l'avant du clavier principal et sert à l'inscription de certaines données telles qu'un numéro, une date, un symbole, etc.
Il peut également servir à la transmission de montants. Dans la machine représentée, le clavier comprend plusieurs groupes de ran- Bées de touches: un groupe de douze touches 118 servant à composer le mois, trois touches 119 les dizaines du quantième, un groupe de neuf touches 120 les unités de quantième, des touches 121 l'année, des touches 116 et<B>11.7</B> des symboles.
Les touches de symboles 116, 117 sont normalement rappelées en fin d'opé ration, mais il est possible, grâce à des or ganes appropriés, d'empêcher à volonté ce rappel. De plus, ces touches de symboles peuvent être rappelées manuellement par une touche de rappel 71 (fig. 1) du clavier prin cipal. Les touches de la date 118 à 120 ne sont normalement pas rappelées automatique ment; elles peuvent l'être au moyen d'une touche spéciale 122 du clavier auxiliaire. A gauche des touches de la date se trouve une touche 110 qui sert à commander l'impression en rouge ou en noir des sommes, notamment lors des opérations de soustraction.
Si, au cours d'une soustraction, la touche 110 est enfoncée, l'impression se fait en noir au lieu de rouge.
Les touches du clavier auxiliaire sont montées dans un bâti (fig. 2) constitué par une table supérieure 104, une paroi transver sale 105, deux flasques latéraux 106 et 107 (voir également fig. 5) et une série de pla ques intermédiaires 108. Le bâti est fermé antérieurement par une plaque 109 (fig. 2).
On décrira dans ce qui suit le mécanisme commandé par les touches de symbole 116, 117, étant entendu que les autres touches 118, 119, 120, 121 commandent des mécanismes analogues. Les extrémités supérieures des touches de symbole 116, 117 (fig. 2 et 3) traversent la table supérieure 104, et les extrémités inférieures des touches marquées " * " et "Cill" sont repliées .à angle droit et portent chacune un carré 123 guidé dans une fente verticale d'une plaque 124 solidaire d'une des plaques intermédiaires 108.
Les touches marquées<I>"IN"</I> et "TX" portent, éga lement à leur partie inférieure repliée, un carré 126 guidé dans une fente verticale d'une des plaques intermédiaires 108. Les carrés 126 se trouvent normalement au même niveau et à la même distance réciproque que les carrés 123 (fig. 4).
Un ressort à boudin 127, passé entre des goujons des touches 116 et des gou jons de la plaque intermédiaire 108, main- tient normalement ces touches dans leur po sition relevée.
Chaque touche de symbole 116 porte en outre un goujon demi-rond 128 (fig. 2 et 3) coopérant avec les arêtes inclinées 129 d'une targette de verrouillage 130 guidée par des galets 131 et 132. Les goujons 128 coopèrent d'autre part avec les arêtes inclinées 133 (fig. 2) d'une autre targette 134 de commande guidée de la même façon. Un ressort 135 tendu entre les targettes 130 et 134 main tient ces arêtes en contact avec les goujons 128 des touches.
Une arête sensiblement ver ticale 136 de la targette 134 (fig. 2 et 14) coopère avec une équerre 137 d'un cliquet d'arrêt 138 pivotant en 139 sur la plaque intermédiaire 108 et dont une dent 140 retient normalement un organe différentiel (crémail lère 141) en position de repos, lorsqu'aucune touche de symbole n'est enfoncée. Les cré maillères 141 sont guidées sur les barres transversales 79 et 80 comme les crémaillères principales 78.
Lorsqu'une touche de symbole de la ran gée 116 est enfoncée, la targette 130 est dé placée vers la droite (fig. 3) jusqu'à ce que le goujon 128 soit sous la partie crochue de cette targette, laquelle revient ensuite vers la gauche sous l'action du ressort 135. La touche est ainsi maintenue dans sa position enfoncée. De son .côté, la targette 134 est dé placée vers la gauche (fig. 2), ce qui fait bas culer le cliquet d'arrêt 138 dans le sens senestrorsum et libère la crémaillère 141.
Chacune des touches de la rangée 117 (fig. 9 et 14) porte un goujon demi-rond 142 coopérant avec des targettes 143 et 144 qui correspondent exactement aux targettes 130 et 134 de la rangée 116. Les targettes 144 et 134 présentent chacune à leur partie anté rieure (fig. 2, 10 et 14) une encoche dans laquelle sont engagés des éperons 145 et 146 fixés sur un arbre 147 convenablement sup porté par les flasques latéraux et les plaques intermédiaires.
L'extrémités de gauche de l'arbre 147 est engagé avec un tenon d'un arbre 149 (fig. 14) coaxial avec l'arbre 147. Les autres groupes de touches comportent également des arbres analogues de même axe (fig. 5 et 15), la connexion entre les targettes et les arbres correspondant étant telle que, lorsqu'une targette 144 par exemple est dé placée par une rangée de touches 117, la tar gette 134 de la rangée 116 soit entraînée et vice versa.
Les targettes 143 et 130 sont également reliées l'une à l'autre au moyen d'éperons 150 et 151 fixés sur un arbre 152 et l'arbre 152 est, comme dans le cas précédent, monté sur le même axe qu'un arbre 153 appartenant à un autre groupe (par exemple les touches 121 servant à composer l'année).
<I>Blocage des touches pendant</I> l'opération. - Les touches enfoncées dans les différents groupes doivent être verrouillées dès le début de l'opération et, à cet effet, un organe est prévu qui bloque les targettes de façon que les touches enfoncées soient verrouillées dans cette position et les touches non enfoncées dans leur position relevée.
Un arbre 154 (fig. 9 à 13 et 15), comportant autant d'in cisions 160 qu'il y a de targettes de verrouil lage occupe, pour la position de repos, une position pour laquelle le fond de l'incision 160 est parallèle à l'arête extrême de la targette, c'est-à-dire que cette dernière peut recevoir son mouvement de va-et-vient lorsqu'une touche est enfoncée.
Au début de l'opération, l'arbre 154 tourne d'environ<B>90'</B> pour ame ner sur le trajet de la targette une partie pleine de l'arbre qui vient empêcher tout mouvement de la targette. Cette rotation de l'arbre 154 est obtenue comme suit:
un pi gnon 155 (fig. 11 et 15), fixé sur l'arbre 154, est en prise avec un secteur 156 pivotant en 157 sur l'une des plaques intermédiaires 108, et un ressort 158 tend à faire tourner le secteur 156 dans le sens senestrorsum pour maintenir un bec 159 en contact avec une arête antérieure d'un sabot 165 prévu à l'extrémité de gauche (fig. 11) d'une bielle 166.
Un ressort 167 maintient normalement (e sabot 165 dans une rainure d'un galet 168 tournant sur un axe fige 169 et maintient, par contrecoup, le sabot 165 en contact avec le bec<B>159</B> du secteur 156.
La bielle 166 est reliée, par une fente longitudinale et par un goujon 170, à un bras 171 fixé sur un arbre 172 sur lequel est goupillé, d'autre part, un bras 173 dont un goujon 174 est maintenu en contact, grâce à un ressort 175, avec l'extrémité d'un cur seur 176. Ce dernier est guidé sur un goujon 178 et dans une rainure du moyeu 179 d'un bras 180 fixé sur l'arbre 83. Le ressort 175 maintient ainsi un prolongement 181 du cur seur 176 en contact avec un goujon 182 du bras 180 (fig. 11).
Lorsque l'arbre principal 83 tourne dans le sens senestrorsum, de la manière indiquée plus haut, le curseur 176 est déplacé vers le bas sous l'action du ressort 175 et l'arbre 172 peut tourner dans le sens senestrorsum. Le mouvement du bras 171 est, sous l'action du ressort 158, suivi par la bielle 166 et par le secteur 156.
Par suite de la rotation par tielle du secteur 156 dans le sens senestror- sum, le pignon 155 et par conséquent l'ar bre 154 tournent dans le sens dextrorsum, d'environ<B>90',</B> pour verrouiller, comme indi qué ci-dessus, les targettes du clavier auxi liaire. Quand l'arbre 83 revient à la position de repos dans le sens dextrorsum, les pièces reprennent la position normale représentée en fig. 11.
<I>Mise</I> en position <I>des</I> crémaillères <I>pour</I> d'impression <I>des symboles.</I> - Comme on le voit en fig. 5, les goujons 123 des touches " * " et "CM" de la rangée 116 coopèrent avec un doigt de butée 1.83 et les goujons 126 des touches "TAC" et<I>"IN"</I> avec un doigt de butée 186.
Les deux butées 183 et 186 sont portées par un manchon rotatif 184 (fig. 2, 6 et 7) monté sur l'arbre 185. Les goujons correspondants des touches de la rangée 117 (fig. 5) coopèrent avec des doigts de butées 187 et 210 également solidaires du manchon 184, lequel est rigidement relié à un pignon 188 en prise avec une partie dentée de la crémaillère 141.
Celle-ci comporte une fente verticale dans laquelle est engagé- un tenon 189 (fig. 2) porté par un levier à trois branches 190 relié par un ressort 191 à la traverse 92 de l'étrier 90 mentionné ci- dessus. Les butées que porte le manchon ro tatif 184 sont décalées axialement et angu- lairement les unes par rapport aux autres.
Quand une touche de la rangée 116 est enfoncée, par exemple la. touche marquée "C1ll", le goujon 123 est amené sur le trajet de la butée 183 et, simultanément, le cliquet 138 est écarté de la crémaillère 141, de sorte que cette dernière peut suivre l'étrier 90 sous l'action du ressort 191 en transmettant le mouvement à un levier à trois branches 190 et aux secteurs imprimants, jusqu'à ce que la butée 183 soit arrêtée par le goujon 123 de la touche enfoncée. L'étrier 90 continue sa course en bandant le ressort 191. Le sec teur imprimant 67 est monté à l'extrémité d'un bras 194 relié à un bras 195 pivotant sur l'arbre d'imprimerie 101.
Lorsque le le vier à. trois branches est écarté de sa position de repos, son goujon 196 vient agir sur l'arête d'une queue d'un cliquet 198 pivotant en 199, de manière à faire pivoter ce cliquet dans le sens senestrorsum pour libérer le bras 194 et, par suite, le secteur imprimant 67.
Une fois que l'arbre 89 (fig. 2 et 16) et l'étrier 90 ont terminé leur rotation dans le sens senestrorsum, le galet 86 fait tourner, grâce au chemin 93, le bras 94 dans le sens dextrorsum afin que le couteau 96 verrouille et aligne le levier 190. Une fois que ce ver rouillage est effectué, l'arbre d'imprimerie 101 tourne dans le sens dextrorsum sous l'ac tion d'un étrier 201, de façon que le secteur 67 puisse venir frapper le papier sous l'action d'un ressort 202. Après l'impression, le cou teau d'alignement 96 est écarté de sa position active et, au retour, l'étrier 90 reprend au passage la crémaillère 141 et la ramène en position de repos.
A ce moment-là, la touche de symbole enfoncée est automatiquement rappelée et le cliquet d'arrêt 138 reprend sa position de retenue représentée en fig. 2. De même, le cliquet 198 retient le bras 194 et par suite le secteur 67 en position de repos. <I>Rappel des touches de symboles.</I> - Ces touches sont rappelées automatiquement en fin d'opération par le mécanisme suivant: L'arbre de rappel 152 (fig. 8, 10 et 14) porte, à part les éperons 150 et 151 agissant sur les targettes 143 et 130, un éperon 203 coopé rant avec le bec 204 d'un levier 205 qui pi vote en 206 sur un curseur 207 (fig. 8), le quel peut se déplacer à peu près horizontale ment.
Le curseur 207, guidé par une tige transversale 208, traverse la plaque posté rieure 105 du bâti et son prolongement com porte une encoche en prise avec un goujon 209 (fig. 10) porté par une bielle 215 dont l'autre extrémité est articulée à un levier coudé 216 (fig. 9) fixé sur l'arbre de rappel 217 pour les touches de montant de clavier principal. Sur cet arbre 217 est figé, d'autre part, un bras<B>218</B> en prise avec un goujon 219 porté par un curseur de rappel 220 con venablement guidé sur des tenons 221 et 222.
Un ressort 223 (fig. 9 et 10) tend à faire tourner le levier 205 dans le sens senestror- sum pour maintenir le prolongement 224 en contact avec la périphérie d'une came 225 fixée sur un arbre 226 (fig. 8). Cet arbre 226 se prolonge au delà de la paroi 64 (fig. 5) et se termine par un bouton 227 permettant de tourner la came 225. Deux positions du bouton 227 sont prévues: "Rappel" et "Sans Rappel".
Lorsque le bouton 227 est sur la position "Sans Rappel" (fi-.<B>8</B> et<B>9),</B> une partie de grand diamètre de la came 225 est en contact avec le prolongement 224 du le vier 205 et maintient ce dernier hors de portée de l'éperon 203, de sorte que le mouvement du curseur 207 reste sans action sur l'arbre 152 et que les touches 116, 117 ne sont pas rappelées. Au contraire, si le, bouton <B>227</B> est sur la position "Rappel", c'est une partie de petit diamètre de la came 225 qui se trouve sur le trajet du prolongement 224 (fig. 10), de sorte que, sous l'action du ressort 223, le bec 204 est amené sur le trajet de l'éperon 203.
Lors du mouvement de va-et-vient du curseur 207, ces pièces font tourner l'arbre 152 dont les éperons 150 et 151 agissent sur les targettes 143 et 130 qui rappellent les touches de la manière décrite plus haut. La came 225 (fis. 5, 8 et 10) comporte deux encoches (correspondant aux deux positions du bouton 227) et avec lesquelles coopère un goujon 228 porté par un curseur 229 (fis. 10) qui a pour but de maintenir l'arbre 226 et le bouton 227 dans chacune de ses deux posi tions.
La touche de rappel 71 (fis. 9) est arti culée à une biellette 230 qui peut agir sur un goujon 231 du curseur 220, de sorte qu'il est possible, par l'enfoncement de la touche 71, de rappeler également les touches du cla vier auxiliaire.
Un cliquet d'accouplement 233 (fis. 9) pivotant en 232 sur le curseur 220 vient nor malement, grâce à un ressort 234, en contact par son bec 235 avec un galet 236 monté sur une came 237 fixée sur l'arbre principal 83. Dans les opérations d'addition, le crochet 235 vient, sous l'action du ressort 234, s'ac crocher au galet 236 et, lors du retour de l'arbre 83 dans le sens dextrorsum, le galet 236 entraîne le cliquet 233, 235 et par suite le curseur 220 vers la droite;
l'arbre 217 tourne alors dans le sens senestrorsum et, grâce aux pièces 215, 207, les touches 116 et 117 sont rappelées, bien entendu si le bou ton 227 est sur la position "Rappel".
Avant que la came 237 ait atteint complètement sa position de repos, un bec 238 du cliquet d'ac- couplement 233 rencontre une butée fige 240 qui éloigne le crochet 235 du galet 236, de sorte que le curseur 220 et les pièces con- nexes peuvent reprendre la position de repos sous l'action du ressort 135 (fis. 14).
Au début des opérations .de total ou de sous-total, le curseur 220 est déplacé vers la droite pour le rappel immédiat des touches de montants qui auraient pu être enfoncées par inadvertance. Ce mouvement du curseur 220 rappelle donc également les touchas de symbole 116,
117 qui pourraient être enfon- cées et ce également si le bouton 227 est sur la position "Rappel". A cet effet, un verrou 241 (fis. 9) de la touche "Sous-total" 71 est articulé à un levier 243 dont un goujon 244 coopère avec un prolongement 245 d'un cli- quet d'accouplement 246 porté par le curseur 220.
Ce cliquet 246 peut venir s'engager, par un évidement 248, avec un galet 249 porté par un levier 250 pivotant en 251. Un ressort 252 tend à faire tourner le levier 250 dans le sens dextrorsum pour maintenir son arête active 256 en contact avec un galet 253 porté par la came 237.
Un autre ressort 234 tendant à faire tourner le cliquet 246 dans le sens dextrorsum est plus faible que le ressort 254 du levier 243.
La sélection d'un totalisateur pour une opération de total ou de sous-total a pour effet, dans la machine considérée, de faire tourner le levier 233 dans le sens dextrorsum, de sorte que le ressort 234 produit l'engage ment de l'évidement 248 avec le galet 249.
Au moment on l'arbre principal 83 oscille dans le sens senestrorsum, le galet 253 fait tourner le levier 250 dans le sens senestror- sum également qui, ainsi, tire le curseur 220 vers .la droite pour rappeler, dès le début de l'opération,
les touches de montant et de sym boles qui auraient pu être enfoncées. Après le rappel de ces touchas, un galet 257 de la came 237 vient agir sur une arête 258 du cliquet d'accouplement 246 et ramène ce dernier en position normale.
Avant que le galet 257 quitte l'arête 258, le levier 243 est ramené en position normale par le ressort 254, position dans laquelle son goujon 244 maintient le cliquet<B>246</B> en position inactive.
Touches <I>de</I> la <I>date.</I> - Le fonctionnement est exactement le même pour les touches 118 à 121 servant à l'imposition de la date. Tou tefois, comme indiqué ci-dessus, il n'est pas prévu de rappel automatique pour ces touches, à la fin de l'opération. Elles peuvent être par contre rappelées manuellement par la tou che 122 (fis. 1).
Chacune des trois rangées de touches 118 pour l'imposition du mois com- porte une targette de verrouillage 259 et une targette de commande 265 (fis.
5 et 15) qui correspondent exactement aux targettes 130 et 134 précédemment décrites. Les targettes 259 des touches du mois sont reliées entre elles pour un mouvement commun au moyen d'éperons 266 portés par un arbre 267,
alors que les targettes 265 sont reliées par des épe rons 268 portés par un arbre 269. Les tar gettes de commande agissent sur des cliquets d'arrêt 270 retenant normalement une cré maillère correspondante 271 qui commande, comme précédemment décrit, un secteur im primant. L'aerbre 267 comporte un autre épe ron<B>273</B> pouvant agir sur un bras 274 (fig. 15) fixé sur l'arbre 208.
La rangée des touohes 119 qui servent à composer les dizaines de quantième comporte une targette de verrouillage 275 et une tar gette de commande 276, cette dernière agis sant sur un cliquet de retenue 277 d'une cré maillère 278. Celle-ci commande le secteur imprimant correspondant. Une encoche de la targette 275 est en prise avec un éperon 280 porté par un arbre 281, alors qu'un deuxième éperon 282 de cet arbre coopère avec un bras 283 fixé sur l'arbre 208.
Chacune des trois rangées .de touches 120 pour la composition des unités du quantième comporte une targette de verrouillage 284 et une targette de commande 285. Les targettes 284 sont reliées entre elles par des éperons 286 ,d'un arbre 287 et les targettes 285 sont reliées par des éperons 288 d'un arbre 289. Ainsi, lorsque l'une des touches 120 est en foncée, les targettes 285 dégagent un cliquet d'arrêt 290 d'une crémaillère 291 qui vient occuper la position correspondante en entraî nant le secteur imprimant.
L'arbre 287 porte encore un autre éperon 293 agissant sur un bras 294 fixé sur l'arbre 208.
Quant aux touches 121 qui servent à la composition de l'année, elles coopèrent avec une targette de verrouillage 295 et une tar gette de commande 296, la première de ces targettes coopérant avec un éperon 297 de l'arbre 153 portant, d'autre part, un autre éperon 298 agissant sur un bras 299 fixé sur l'arbre 208.
La targette de commande 296 est en prise avec un éperon 300 de l'arbre 149 dont un autre éperon 301 coopère avec une targette 302 servant à libérer le cliquet d'ar rêt 303 d'une crémaillère 304. Quand on en fonce une touche 121, les targettes 296 et 302 sont déplacées simultanément vers l'avant pour dégager le cliquet 303 et permettre la mise en position de la crémaillère 304 et du secteur imprimant correspondant.
Les arbres 267, 281, 287, d'une part, et 269, 289 (fig 15), d'autre part, sont montés coaxialement, exactement comme les arbres 153, 152, d'une part, et 149, 147, d'autre part, décrits ci-dessus.
On vient de voir que les différents arbres 267, 281, 287, 269, 289 sontreliés convenable ment à l'arbre 208. Or, celui-ci peut être com mandé par la touche de rappel 122 (fig.1, 13 et 15). En effet, si cette touche est enfoncée, son goujon 306 agit :sur un levier 307 gou pillé sur l'arbre 208, de façon que ce ,dernier tourne dans le sens senestrorsum contre l'ac tion d'un ressort de torsion 308.
Dans cette rotation, ,les bras 274, 283, 294 et 299 font tourner, par les éperons correspondant, les arbres 267, 281, 287, 153, dans le sens senes- trorsum, pour déplacer les targettes de ver rouillage des différents.
groupes de touches d'imposition de la date, touches qui sont ainsi retenues. Au moment où l'opérateur relâche la touche de rappel 122, le ressort 308 ramène à la position normale l'arbre 208 et les bras qu'il porte, taudis que les différentes tar gettes sont ramenées à la position neutre par leur propre ressort.