CH265244A - Machine comptable. - Google Patents

Machine comptable.

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CH265244A
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Description


  Machine comptable.    La présente invention a pour objet une  machine comptable comprenant un chariot  baladeur pouvant être déplacé vers diverses  positions de colonnes et portant un rouleau  pour supporter du matériel d'enregistrement  sur lequel sont imprimés ou autrement enre  gistrés les montants rapportés sur la machine  ainsi que les totaux et     sous-totaux    relevés de  celle-ci.  



  Dans de     telles        machines,    il est connu de  prévoir des barres de démarrage qui, lors  qu'elles sont. actionnées pour libérer la ma  chine en vue de son fonctionnement, servent.  également à commander l'opération du cha  riot.

   Ainsi, une machine connue du genre       ci-dessus    comprend deux barres de démarrage,  l'une servant., lorsqu'elle fonctionne, à provo  quer la     tabulation    du chariot et l'autre à. assu  rer l'espacement des lignes du rouleau, et il  est prévu un levier qui, lorsqu'il est déplacé  de la position normale, amène la première  barre à opérer un espacement des lignes au  lieu de la     tabulation.    Il est également connu  de prévoir, pour de telles machines, une barre  de démarrage tabulatrice par sauts qui, lors  qu'elle est     abaissée    et immédiatement relâ  chée, amène le chariot à     tabuler    par sauts à  une     position    de colonne et, lorsqu'elle est  maintenue abaissée,

   amène le chariot à     tabu-          ler    par sauts à une autre position de colonne.  



  La machine comptable faisant l'objet de  l'invention, qui comprend un chariot baladeur  pouvant être déplacé vers diverses positions    de colonnes, -Lui rouleau porté par celui-ci et  au moins un élément de commande agissant  pour libérer la machine en vue de son fonc  tionnement et     également    pour effectuer un  contrôle du fonctionnement du chariot, est  caractérisée en ce que l'élément de commande  peut être actionné de deux façons pour libérer  la machine, l'une des     façons    assurant en  même temps l'espacement des lignes du rou  leau, tandis que l'autre façon     assure    en même  temps la     tabulation    du chariot selon le mode  opératoire choisi.  



  Ainsi, l'élément de commande peut être  une barre     abaissable    qui, lorsqu'elle est.  abaissée et immédiatement relâchée, opère       l'espacement    des lignes du rouleau et, lors  qu'elle est, maintenue abaissée, opère la     tabu-          lation    du chariot. Une barre de démarrage  unique exécute ainsi des opérations qui ont       exigé    jusqu'à présent l'emploi de deux barres  de démarrage.

   En outre, un organe de com  mande peut être prévu, qui peut être déplacé  vers différentes positions, dans lesquelles il  modifie la fonction exercée lorsque la barre  de démarrage est abaissée et immédiatement  relâchée, augmentant ainsi la souplesse de la  commande exercée sur le chariot par la barre  de démarrage. Par exemple, dans une position  de l'organe de commande, la barre de démar  rage, lorsqu'elle est abaissée et immédiate  ment relâchée, peut opérer l'espacement des       li-nes    du rouleau et, dans une autre position  de l'organe de commande, une telle action de      la barre de démarrage peut amener le chariot  à     tabuler    à la prochaine colonne.  



  Le dessin annexé représente, à titre  d'exemple,     Ltne    forme d'exécution de la ma  chine comptable faisant l'objet de l'invention,  seules     les    parties nécessaires à la compréhen  sion de l'invention étant représentées et dé  crites. La machine complète est décrite dans  le brevet suisse N  262592.  



  La     fig.    1 est -une     vue    en perspective de la       machine    complète.  



  La     fig.    2 est une élévation latérale vue de  droite du mécanisme de dégagement de la       machine.     



  La     fig.    3 est une vue de détail du méca  nisme de non-répétition     d'une    des barres de  démarrage.  



  La     fig.    4 est une élévation latérale, vue de  droite, montrant     une    partie du     mécanisme    de  dégagement de la machine en détail.  



  La     fig.    5 est une vue de détail d'une  partie du mécanisme de commande de la     ta-          bulation        -du    chariot au moyen d'une des  barres de démarrage.  



  La     fig.    6 est     une    élévation latérale d'une       partie    du mécanisme qui opère l'espacement  des     lignes    du rouleau lors de l'abaissement  complet de la barre de démarrage principale.  



  La     fig.    7 est une élévation latérale -nie de  droite du mécanisme de commande de la     mise     en position en colonne du chariot au moyen  des     trois    barres de démarrage.  



  La     fig.    8 est     une    vue de détail d'une  partie du mécanisme de commande de la mise  en position en colonne du chariot au moyen  de l'une des barres de démarrage     auxiliaires.     



  La     fig.    9 est     une        vue    de détail montrant  le mécanisme de la     fig.    5     dans    l'une de ses  positions de     manoeuvre.     



  La     fig.    10 est une vue en plan     d'une    par  tie du mécanisme représenté sur la     fig.    7.  Les     fig.    11A et     11B    constituent ensemble  une vue en plan de dessus de la machine, le  chariot ayant été enlevé.  



  La     fig.    12 est une vue de détail d'une  partie du mécanisme de     commande    de la     ta-          bulation    du chariot et de commande de l'espa-         cement    des lignes du rouleau au moyen de la  barre de démarrage principale.  



  La     fig.    13 est. une vue de détail du levier  manuel et du mécanisme sélectif y associé  pour modifier la commande des barres de<B>dé-</B>  marrage de la machine sur le mécanisme de       tabulation    et le mécanisme     d'espacement    des  lignes.  



  La     fig.    14 est une vue de détail d'une  des barres de démarrage auxiliaires et du mé  canisme y associé pour     commander    le mouve  ment d'espacement des lignes ou le mouve  ment d'avance verticale du rouleau.  



  La     fig.        7.5    est une vue de détail d'une  partie du mécanisme de commande du mou  vement de fabulation de colonne en colonne  du chariot.  



  La     fig.    16 est une élévation latérale,     vue     de droite,     d'une    partie du mécanisme de     eom-          mande    de la fonction de     tabulation    du chariot  et de la     fonetion    d'espacement des     lignes    du  rouleau dans les opérations     automatiques    de  la machine.  



  La     fig.    17 est une vue de détail d'une  partie du mécanisme associé au mécanisme  représenté sur la     fig.    16 pour commander  certaines fonctions du chariot et du rouleau  dans les opérations automatiques de la ma  chine.  



  La machine (voir     fig.    1) comprend un  chariot baladeur 136 pouvant se déplacer le  long de rails 137, 138 vers diverses positions  de colonnes, et portant un rouleau 309. Les  montants sont enregistrés sur la machine par  des touches numérales 218. La machine peut  être libérée en vue de son fonctionnement par       l'abaissement    d'une quelconque d'une série de  touches de commande motorisées 369, 376 à.  379, ou par l'abaissement     d'une    quelconque  des barres de démarrage 170 à 172.  



  Le déclenchement de la machine en vue de  son fonctionnement par l'abaissement d'une  quelconque des barres de démarrage s'opère  comme suit:  Le mécanisme principal de la machine est.       entraîné    par -un moteur électrique du genre  habituel (non représenté), monté sur la sur  face     inférieure    de la base de la machine. Le      moteur électrique entraîne par engrenage un  organe de commande par accouplement (non  représenté) pouvant tourner sur un arbre 142       (fig.    2) supporté lui-même par le bâti du mo  teur. Sur l'arbre 142 est également monté à  rotation un organe entraîné par accouplement  143, une came 144 et une roue dentée étant  solidaires de cet organe.

   L'organe entraîné  par accouplement 143 est pourvu d'un épau  lement accentué qui est normalement en prise  avec le doigt d'un levier de commande d'em  brayage 146 fixé à un levier associé 147, les  deux leviers étant montés librement sur un  axe 148 fixé sur le bâti du moteur. Un ressort  149 relativement puissant est tendu pour  entraîner les leviers 146 et 147 dans le sens  contraire à celui des aiguilles d'une montre  ou de débrayage.  



  Un prolongement vers le haut du levier  147 est pourvu d'une fente qui entoure un  goujon 150 fixé sur une extrémité d'une arti  culation 151, dont l'autre extrémité pivote au  point 152 sur un bras 153 monté librement  sur un goujon 154 fixé au châssis de droite  130     (fig.        1l13).    L'extrémité inférieure du  bras 153 est fendue pour chevaucher un gou  jon 155 d'une     coulisse    de démarrage 156 mon  tée de manière à se déplacer à l'aide de fentes  parallèles en coopération avec des goujons  157 et 158 fixés sur le châssis de droite 130.

    La     coulisse        1)6        (fig.    2) a une patte repliée  159 en contact avec un épaulement d'un  verrou de déblocage 160 monté librement sur  un goujon 161 fixé sur le châssis de droite  130. Un prolongement vers le haut en forme  de doigt du verrou 160 coopère avec une des       surfaces    d'un prolongement d'un taquet 162  fixé sur une articulation 163 dont les extré  mités opposées pivotent, respectivement, sur  des bras similaires 164 et 165 montés libre  ment sur des goujons 166 et 167 fixés dans  une plaque 168     (fig.    4) fixée à son tour par       des    vis 169 au châssis principal 130.  



  L'articulation de démarrage 163     (fig.    2  et 4) est commune aux et coopère avec trois  barres de démarrage dont la machine est mu  nie, comprenant une barre principale de dé  marrage 170, une, barre de démarrage    d'avance verticale 171 et une barre de démar  rage tabulatrice par sauts 172. Les trois  barres de démarrage sont montées sur la pla  que 168     (fig.    4) de manière à être     abaissées     à l'aide de bords latéraux parallèles en coopé  ration avec quatre douilles à épaulement 173  montées sur quatre goujons similaires 174  fixés dans ladite plaque 168.

   Les barres de  démarrage sont retenues contre un déplace  ment latéral au moyen de rondelles montées  librement sur les goujons 174 et retenues con  tre un déplacement. latéral à l'aide d'attaches  de retenue à ressorts qui s'engagent dans des  rainures annulaires des extrémités desdits  goujons. Les     barres    de démarrage 170, 171 et  172 sont, fendues pour entourer des parties  amincies de douilles à épaulements 176 mon  tées librement sur des goujons 177 fixés sur  la plaque 168, lesdites barres de démarrage  étant retenues sur     les    douilles à épaulements  1.76 par des rondelles et des attaches de re  tenue similaires à celles employées sur les  goujons 174.  



  Les parties supérieures des barres de dé  marrage 170, 171 et 172 sont reliées de façon  amovible aux parties inférieures desdites  barres, lesdites parties supérieures compre  nant des     touches    sous forme de blocs qui       passent    par des ouvertures correspondantes  d'une plaque de couverture 178 des barres  de démarrage     (fig.    2 et 4) fixée aux     pattes     repliées de la plaque 168. La surface supé  rieure de la plaque de couverture 178 est au  niveau de et forme un prolongement de la  surface supérieure de la plaque supérieure du  clavier numéral, comme indiqué sur la     fig.    1.

    Dans les extrémités inférieures extrêmes des  barres de démarrage 170, 171 et 172     (fig.    4)  sont fixés des goujons 179 portant des galets  qui, à leur tour, s'engagent dans des fentes  correspondantes pratiquées dans la plaque 168  pour contribuer encore au montage des barres  de démarrage en vue de leur mouvement sur  ladite plaque 168. Les goujons 179 coopèrent  avec des doigts de plaques de verrouillage 180  et 181, dont les extrémités supérieures pivo  tent sur deux des goujons 174, lesdites pla  ques de verrouillage     servant    à bloquer et à      empêcher l'abaissement de deux barres de dé  marrage de la manière connue lorsque l'autre  barre de     démarrage    est     abaissée.     



  Chacune des barres de démarrage 170, 171  et 172 coopère avec l'articulation de démar  rage 163     (fig.    2) exactement de la même ma  nière; on estime donc qu'il suffira de décrire  la faon dont l'une de ces barres, par exem  ple la barre de démarrage par sauts 172, co  opère avec ladite articulation.  



  Sur l'articulation de démarrage 163 est  fixé un bloc 182 similaire au bloc 162, pourvu  d'un prolongement en équerre qui coopère  avec -an. goujon 183 d'un levier 184 pivotant       sur        le    goujon de gauche 177. Un ressort 185       entraîne    le levier 184 dans le sens des aiguil  les d'une montre pour maintenir normalement  un prolongement en forme de crochet prévu       sur    son extrémité supérieure en contact avec       un    goujon 186 de la barre de démarrage par  sauts 172.  



       L'abaissement    de la barre de démarrage  172 déplace le goujon 186 sous le prolonge  ment en forme de crochet du levier 184     pour     abandonner ledit levier à l'action du ressort  185, ce qui     entraîne    immédiatement ledit  levier dans le sens des     aiguilles        d'une    montre,  ce qui porte, au moyen du goujon 183 et du  bloc 182, l'articulation 163 vers l'avant ou  vers la gauche, en regardant la     fig.    2, simul  tanément avec le levier.

   Le mouvement vers  l'avant de l'articulation 163, au moyen du  prolongement en équerre du bloc 162, entraîne  le verrou de déblocage 160     (fig.    2) simulta  nément dans le sens contraire à celui des       aiguilles        d'ane    montre, de manière à dégager  l'épaulement     dudit    levier de la patte 159 de  la coulisse 156, afin de libérer     ladite        coulisse     et les parties     annexées    à l'action du ressort  149.

   Par     l'intermédiaire    des     leviers    146 et  147, de l'articulation 151 et du bras 153, le  ressort 149 déplace     immédiatement    la coulisse  vers l'avant à     mesure    que lesdits leviers 146  et 147 se déplacent dans le sens     contraire    à  celui des aiguilles d'une montre. Le mouve  ment du levier 146 dans ce sens dégage l'ex  \rémité arrière dudit levier de l'épaulement    d'arrêt sur l'organe entraîné par accouple  ment 143 pour amener ledit organe entraîné  à     entrer    en .     prise    de la manière habituelle  avec l'organe     entraîneur    d'accouplement.

   Le  mouvement de débrayage du levier 147 dans  le     sens    contraire à celui des     aiguilles    d'une  montre amène un goujon 190     (fig.    2) de son       extrémité        inférieure    en contact avec     un    doigt  d'un levier     d'interrupteur    191, de manière à  fermer     l'interrupteur    du moteur au moment  même où l'organe entraîné par accouplement  143 est débrayé, pour amener l'entraînement  de la machine par le moteur principal.

   Le       mécanisme        interrupteur    relié au levier 191       (fig.    2) n'est pas représenté, mais on peut  utiliser n'importe quel mécanisme interrup  teur approprié.  



  Lorsque l'organe entraîné par accouple  ment approche de la fin d'un tour dans le  sens contraire à celui des     aiguilles    d'une mon  tre, la came     144    s'engage     sur    un galet 187  d'un prolongement vers le bas du levier 147,  lequel,     comme    on se rappelle, est fixé au levier  146, afin de basculer     l'extrémité    arrière du  dit levier sur le chemin de l'épaulement     prévu     sur l'organe     entraîné    par accouplement     1-13,          afin    de terminer le mouvement dudit organe  entraîné et de débrayer en même temps le  mécanisme d'accouplement.

   La forme de la  came 144 est telle que ce mouvement de re  mise en position dans le sens des aiguilles  d'une     montre    du levier 147 déplace, au moyen  de l'articulation 151 et du bras 153, la cou  lisse 156 vers l'arrière, de façon à déplacer  la patte 159 au-delà de l'épaulement du  verrou de déblocage 160 et     ensuite,    lorsque  la came 144 se dégage du galet 1.87, le ressort  149 ramène la coulisse à sa position normale  où la patte 159 s'engage sur le verrou 160  pour retenir ladite coulisse et les leviers 146  et 147 en positions débrayées, comme indiqué.  



  Une fois que le mécanisme interrupteur  comprenant le levier 191 est rendu actif,  comme expliqué ci-dessus, il reste actif et  amène le     moteur    principal, ainsi qu'un mo  teur     auxiliaire    de     commande    du chariot, à  fonctionner continuellement jusqu'à ce qu'un       mécanisme    à retardement (non représenté),      actionné par un train d'engrenages relié au  moteur principal, coupe ou rétablisse ledit  mécanisme interrupteur, après que ledit mo  teur a tourné pendant un certain temps sans  que la machine ait été     manceuvrée    par le dé  brayage     dumécanisme    d'accouplement,

   comme  expliqué     ci-dessus.    Chaque     fois    que l'organe  entraîné par accouplement 113 fait un tour,  la came     1-1-1,    en. coopération avec le méca  nisme (non représenté), ramène le mécanisme  à retardement à sa position initiale.  



  Un mécanisme similaire à celui qu'on vient   < le décrire pour la barre de démarrage 172       (fig.    2) est.     prévu    pour les barres de dé  marrage 170 et 171, pour déclencher la ma  chine.    En     phis    de libérer la machine en vue de  son fonctionnement., les trois barres de dé  marrage 170, 171 et 172 exercent les com  mandes suivantes sur le chariot. Chaque barre  peut opérer de deux façons alternatives sui  vant qu'elle est normalement abaissée     (c'est-          à-dire    abaissée et ensuite immédiatement     re-          Mehée)    ou simplement abaissée et maintenue  abaissée.

   Chaque mode d'opération libère la  machine, mais la. réaction du chariot dépend  de ce que la barre est normalement ou com  plètement abaissée. Elle dépend également de  la position d'une coulisse de commande<B>1808</B>       (fig.    1 et 13), qui petit être déplacée vers  quatre positions différentes.

   Le chariot fonc  tionne comme suit:  
EMI0005.0014     
  
    Barre <SEP> principale <SEP> 170 <SEP> abaissement <SEP> normal. <SEP> Espacement <SEP> des <SEP> lignes
<tb>  coulisse <SEP> 1808 <SEP> à <SEP> la <SEP> position <SEP> 3
<tb>  Barre <SEP> principale <SEP> 170 <SEP> abaissement. <SEP> normal,
<tb>  Tabule <SEP> à <SEP> la <SEP> colonne <SEP> suivante
<tb>  coulisse <SEP> 1808 <SEP> à <SEP> la <SEP> position <SEP> 1
<tb>  Tabule <SEP> à <SEP> la <SEP> colonne <SEP> des <SEP> chèques <SEP> N  <SEP> 2
<tb>  Barre <SEP> principale <SEP> 170 <SEP> abaissement <SEP> complet <SEP> suivi <SEP> d'espacement <SEP> des <SEP> lignes
<tb>  Barre <SEP> d'avance <SEP> verticale <SEP> 171 <SEP> abaissement
<tb>  normal, <SEP> coulisse <SEP> 1808 <SEP> à <SEP> la <SEP> position <SEP> 1-3 <SEP> { <SEP> 1' <SEP> shacement.

   <SEP> des <SEP> lignes
<tb>  Barre <SEP> d'avance <SEP> verticale <SEP> 171 <SEP> abaissement
<tb>  Aucun <SEP> espacement <SEP> des <SEP> lignes
<tb>  normal, <SEP> coulisse <SEP> 1808 <SEP> à <SEP> la, <SEP> position <SEP> 1
<tb>  Barre <SEP> d'avance <SEP> verticale <SEP> 171 <SEP> abaissement <SEP> Tabule <SEP> à <SEP> la <SEP> colonne <SEP> des <SEP> chèques <SEP> N  <SEP> 3
<tb>  complet
<tb>  Barre <SEP> tabulatrice <SEP> par <SEP> sauts <SEP> 172 <SEP> abaissement. <SEP> Tabule <SEP> à <SEP> la <SEP> colonne <SEP> des <SEP> dépôts
<tb>  normal
<tb>  Barre <SEP> tabulatrice <SEP> par <SEP> sauts <SEP> <B>172</B> <SEP> abaissement
<tb>  complet <SEP> <B>1</B> <SEP> Tabule <SEP> à <SEP> la <SEP> colonne <SEP> de <SEP> sous-balance       Ainsi qu'il a été décrit en détail dans le  brevet N  262592, le chariot.

   porte, à chacune  de ses positions de colonnes,     des    ergots d'arrêt  qui     coopèrent    avec des pistons d'arrêt<B>1170</B>  à 1173     (fig.    11p) pour arrêter le chariot. dans  ses     diverses    positions de colonnes. Ces pistons  d'arrêt peuvent être abaissés pour amener le  chariot à se déplacer d'une colonne à une  autre, en imprimant un     mouvement    de  bascule à un arbre 1220. Un tel mouvement    peut être transmis à l'arbre 1220 en bascu  lant une de plusieurs chapes 1373 à 1376       (fig.    7 et 10).

   Le basculement de l'arbre  1220<B>(fi-.</B> 11A) amène une articulation 1218       (fig.    11A) à basculer une chape 1207 et ainsi  à engager un organe d'accouplement 1206,  monté pour coulisser, mais pas tourner, sur  un arbre tournant continuellement 1.153, avec       un    organe d'accouplement 1205 relié à des  cames 1203, 1204 et ainsi amener ].'arbre 1153      à faire tourner les cames 1203, 1204     comme     décrit en détail     dans    ledit brevet N  262592.

    La rotation des cames abaisse les pistons d'ar  rêt 1170 à 1173,     libérant    ainsi le chariot en  vue de son déplacement, après quoi l'accou  plement est de nouveau débrayé.     Chacune    des  chapes 1373 à 1376 correspond à une position  de     colonne    sélectionnée du chariot et, à la       suite    du fonctionnement de     l'une        quelconque     des chapes, le chariot se déplacera directe  ment vers la     colonne    sélectionnée. En attei  gnant cette colonne, un dispositif indicateur  permet aux pistons 1170 à 1173 de revenir à  la position surélevée et ainsi arrêter le cha  riot.

   L'arbre 1220 peut également être basculé  pour provoquer un mouvement de     tabulation     du chariot par un déplacement vers la gauche  d'une articulation 1884,     comme    on le voit sur  la     fig.    15. Dans ce cas, les pistons d'arrêt sont       immédiatement    rappelés, comme décrit en  détail     dans    le brevet N  262592, afin d'arrêter  le chariot à la position de colonne suivante.  



  Un mouvement d'espacement des lignes est  transmis au rouleau en basculant un arbre  1722     (fig.    11B) lorsqu'une     articulation    1727       (fig.    12 et 14) se déplace vers la gauche.  Lorsque l'arbre 1722 est ainsi basculé, il agit,  par l'intermédiaire d'une articulation 1720  et d'une chape 1717     (fig.    11B), de     faclon    à  accoupler     un    organe d'accouplement 1716 à  un organe d'accouplement 1715 et à des cames  associées, accouplant ainsi les cames à l'arbre  <B>1153</B> et     transmettant    le mouvement d'espace  ment des     lignes    désiré au rouleau,

   l'accouple  ment étant     ensuite    débrayé.  



  Chacune des chapes 1373 à 1376     (fig.    7 et  10) a un bord     replié    1383 entrant en contact  avec un prolongement vers le haut de barres  d'opération correspondantes 1384 à 1387 dont  les extrémités arrière sont supportées dans  des fentes correspondantes pratiquées dans  une partie repliée vers le haut 1389 d'une  plaque de liaison s'étendant entre des plaques  1191 et 1388.

   Les extrémités antérieures des  barres 1384 à 1387 sont     reliées    respectivement  à des leviers 1390 à 1393, les leviers 1390 et  1391 pivotant sur un goujon à     vis    1394     fixé     dans la plaque 437     (fig.    7), le levier 1392    étant supporté à rotation par un goujon 1395  également fixé sur la plaque 437, tandis que  le     levier    1393 est monté     librement    sur un  goujon 154.  



  Les leviers 1390 à 1393 portent, respecti  vement, des crochets 1397 à 1400, les crochets  1397 et 1398 coopérant avec un goujon 1401,  tandis que     les    crochets 1399 et 1400 coopè  rent, respectivement, avec des     goujons    1402  et 1403, tous ces goujons étant fixés sur une  barre 1404 montée pour pouvoir se déplacer       sur    les extrémités inférieures de bras     simi-          laires    1405 et 1406     (fig.    7) dont les extré  mités supérieures sont montées librement sur       les    goujons 166 et 167.

   Des ressorts 1407 et  1408     (fig.    7) retiennent les crochets 1399 et  1400 dans la position normale, comme indi  qué, hors du chemin de leurs goujons corres  pondants 1402 et 1403. Un ressort (non re  présenté), analogue aux     ressorts    1407 et  1408, coopère avec le crochet 1397 (fi-. 7, 8  et 9) pour maintenir     normalement    ledit cro  chet dans sa position haute, représentée ici,  hors du chemin du goujon 1401. Le crochet  1398     (fig.    7 et     $)    porte, sur un prolonge  ment, un goujon 1409 qui s'engage dans une  fente de l'extrémité avant d'une     articulation     1410 dont l'extrémité arrière pivote sur un  bras 1412 monté librement sur un goujon  1413.

   Un ressort 1411, tendu entre le goujon  1409 et un goujon de     l'articuiation    1410,  maintient normalement ledit goujon 1409  dans l'extrémité arrière de la fente de ladite  articulation 1410, tandis qu'un ressort 1436,  tendu entre le crochet 1398 et un goujon du       levier    1391, maintient normalement ledit cro  chet 1398 dans la position dégagée re  présentée.  



  Le bras de support 1405     (fig.    7 et 8) pour  l'extrémité avant de la barre 1404 est fixé  par un moyeu 1435, monté librement sur le  goujon 167,à un bras associé 1414 relié à  oscillation, par une articulation 1415,à     uii     bras 1417 (voir également la     fig.    15) fixé  par un moyeu 1418, monté librement     sur    le  goujon 161,à un     levier    coudé associé 1419.  Un prolongement du     levier    coudé 1419 est  pourvu d'une fente dans laquelle s'engage un      goujon 1420 d'un entraîneur de barre tabu  latrice 1421 monté librement sur un goujon  1422.

   Un ressort 1423 est tendu pour entraî  ner l'entraîneur 1421 dans le sens contraire à  celui des aiguilles d'une montre     (fig.    7) pour  maintenir normalement une patte repliée  1424 de l'entraîneur en contact avec un épau  lement d'un verrou 1425 monté librement sur  un goujon 1426 supporté entre les plaques  168 et 1396. Un ressort. 1427 entraîne le  verrou 1425 dans le sens contraire à celui des  aiguilles d'une montre pour maintenir norma  lement l'épaulement     dudit    verrou en contact  avec la patte 1424. Le verrou 1425 possède  une pointe 1428 qui peut s'engager sur un  doigt 1429 d'une came 1430 de déblocage du  verrou fixée sur l'arbre principal à cames       12116,    de manière à libérer la barre 1404 comme  expliqué ci-après.

   La came 1430 porte égale  , ment un galet 1431 qui, en coopération avec  une saillie arrondie 1432 de l'entraîneur 1421,  ramène ledit entraîneur vers la fin du fonc  tionnement de la machine.  



       L'abaissement    normal de la barre de dé  marrage tabulatrice par sauts 172     (fig.    7 et  8), c'est-à-dire l'abaissement de ladite barre  suivi immédiatement de sa libération, amène  un goujon 1433 fixé dans ladite barre, en co  opération avec un prolongement 1434 du bras  1412, à basculer ledit bras dans le sens con  traire à celui des aiguilles d'une montre, le  quel mouvement., par l'articulation 1410 et le  ressort 1411, bascule le crochet 1398 en con  tact avec le goujon     1-401    de la barre 1404.

    Pendant le fonctionnement de la machine et  avant l'impression, le doigt     1-129    s'engage  sur la pointe 1428 pour dégager le verrou  1425 de la patte 1424, afin d'abandonner l'en  traîneur     1-121    à l'action (lu ressort 1423, ce  qui entraîne ledit. organe entraîneur dans le  sens contraire à celui (les aiguilles d'une  montre. Le mouvement de l'organe entraîneur       dans    le sens contraire à celui des aiguilles  d'une montre déplace, à l'aide du goujon  1420, du levier coudé 1419, du bras 1417, de       l'articulation    1415, du bras 1414 et du bras  1405, la barre 1404 vers l'arrière.

   Le mouve  ment vers l'arrière de la barre 1.404 amène le    goujon 1401, en coopération avec le crochet  <B>1398,</B> à basculer le levier 1391 dans le sens  des aiguilles d'une montre, de manière à dé  placer la barre 1385 vers l'avant, sur quoi sa  saillie supérieure bascule la chape 1374 égale  ment dans le sens des aiguilles d'une montre.  



  Le mouvement de la chape 1374 dans le  sens des     aiguilles    d'une montre amène les  pistons d'arrêt 1170 à 1173 à se retirer, sur  quoi le chariot se déplace vers la colonne des  dépôts, où il est arrêté par le retour des pis  tons 1170 à 1173 à leur     position    normale  haute.  



  L'abaissement complet de la barre de dé  marrage tabulatrice par sauts 172     (fig.    7, 8  et 10) et le maintien de ladite barre dans la  position complètement abaissée amène un  goujon 1437 de ladite barre à s'engager sur  la face supérieure du crochet 1397 et à bascu  ler ledit crochet dans le     sens    des aiguilles  d'une montre contre l'action de son ressort  sur le chemin du goujon 1401, alors qu'un  goujon 1438 porté par ledit crochet 1397  s'engage sur la surface supérieure du crochet  1398 pour basculer ledit crochet également  dans le sens     des    aiguilles d'une montre hors  du chemin dudit goujon 1401, la liaison fente  ressort entre ledit crochet 1398 et l'articula  tion 1410 permettant. le mouvement relatif de  ces pièces.

   Par conséquent, lorsque la barre  tabulatrice 172 est maintenue complètement  abaissée, le déblocage du verrou 1425     (fig.    7)  par la came 1430, comme expliqué     ci-dessus,     et le mouvement vers l'arrière qui en résulte  de la barre tabulatrice 1404 sous l'action du  ressort 1423 amène le goujon     1.101,    en     eo-          opération    avec le crochet     1397,à    basculer le  levier 1390 dans le sens (les aiguilles d'une  montre, de manière à déplacer la barre 1384  vers l'avant.

   Le mouvement vers l'avant de  la barre 1384 amène la saillie vers le haut de  l'extrémité arrière (le ladite barre     (fig.    7 et  10) à basculer la chape 1373 dans le sens (les  aiguilles d'une montre, sur quoi les pistons  d'arrêt se     retirent.,    et le chariot. se déplace vers  la colonne de sous-balance, où il est arrêté par  le retour des pistons 1170 à 1173 vers leur  position haute.

        La barre de démarrage 170 et la barre  d'avance verticale 171     (fig.    7) portent, res  pectivement, des goujons 1439 et 1440 qui  coopèrent,     exactement    de la façon     qui    a été  expliquée pour le goujon 1437, avec les cro  chets     correspondants    1399 et 1400, lorsque les  dites barres sont complètement     abaissées    et       maintenues    abaissées, de manière à déplacer       lesdits    crochets sur les     chemins    de leurs gou  jons     correspondants    1402 et 1403, sur quoi le  mouvement vers l'arrière de la barre 1404,  sous     l'action    de la came 1430,

   après l'impres  sion, amène la chape correspondante 1375 ou  1376     (fig.    7 et 10) à être basculée dans le  sens des aiguilles d'une montre     pour    sélec  tionner la position de colonne désirée du ma  tériel     d'enregistrement.    Dans l'un ou l'autre  cas, les     pistons    d'arrêt 1170 à 1173 sont re  tirés afin de libérer le chariot.

       Dans    le cas  de la chape 1375, le chariot est arrêté dans  la colonne des chèques N  2 par 1e retour des       pistons    et, dans le cas de la chape 1376, le  chariot est arrêté dans la colonne des chèques  N  3 par le retour des     pistons.       La façon suivant laquelle les chapes 1373  à 1376     commandent    le retour des pistons d'ar  rêt afin d'arrêter le chariot     dans    des posi  tions de colonnes correspondantes déterminées  d'avance est expliquée en détail dans le bre  vet N  262592.

      La coulisse 1808     (fig.    13) est montée à  glissement sur la plaque supérieure 188 du       clavier        numéral    à l'aide d'une plaque infé  rieure 1810 espacée de la     surface        inférieure     de ladite coulisse 1808 d'une distance légère  ment supérieure à l'épaisseur de ladite plaque  supérieure 188 au moyen d'une entretoise  1811,

   ladite plaque 1810 et ladite entretoise  étant fixées à la coulisse 1808 par     des        vis.     lia     coulisse    1808 peut occuper quatre posi  tions de commande et elle peut être     maintenue          dans    l'une ou l'autre de ces positions par     un     organe d'ajustage à ressorts 1812 fixé sur la       surface        inférieure    de la plaque 188, ledit or  gane d'ajustage étant pourvu d'une saillie  sphérique en     relief    qui s'engage dans l'un  quelconque de quatre trous fraisés dans la    plaque 1810,

   lesdits trous correspondant aux  quatre positions de la     coulisse    1808. Un pro  longement vers le bas 1809 de la plaque infé  rieure 1810 est     pourvu    d'une fente     dans    la  quelle s'engage un goujon 1813 d'un     levier     1814 fixé sur l'extrémité de gauche d'un arbre  court 1815 tournant dans un alésage central  du goujon central 177 (voir également les       fig.    2 et 4). Sur l'extrémité de droite de l'ar  bre 1815     (fig.    13) est fixé un secteur denté  1816 qui engrène avec un secteur associé 1817  monté librement sur le goujon 161 et portant.

    des bras 1818 et 1819 qui sont convenablement  espacés     dudit    secteur 1817 par deux     entre-          toises    et fixés à ce secteur par deux gou  jons à vis 1820 qui supportent également les  entretoises. Sur les extrémités supérieures     des     bras 1818 et 1819 sont fixés des segments de  commande 1821 et 1822. Les segments 1821 et  <B>1822</B> sont fixés à leurs bras respectifs 1818 et  1819 par des vis, de sorte     que    lesdits segments  peuvent être enlevés et remplacés par des  segments ayant des surfaces de commande  différentes, si on le désire.  



  La périphérie découpée du segment 1821  coopère avec des     goujons-tâteurs    1823 et 1824       (fig.    14 et 15) fixés     dans    des prolongements  symétriques d'un     organe-tâteur    1825, et la  périphérie découpée du segment de commande  1822 coopère avec des     goujons-tâteurs    1826 et  1827     fixés    dans des prolongements d'un     or-          gane-tâteur    1828     (fig.    12). L'organe 1825       (fig.    14 et 15) pivote sur un axe 1829 porté  par -un bras 1830 monté librement sur un  goujon. 1831.  



  Le bras 1830 est relié par une articulation  1832 à un bras 1833 monté librement sur le       goujon    166     (fig.    14), ledit bras étant pourvu  d'un prolongement vers le haut qui est nor  malement maintenu en contact avec un gou  jon 1834 d'un bras 1835, également monté  librement sur le goujon 166, au moyen d'un  ressort de torsion 1836 tendu entre lesdits  bras. Le bras 1835 a une fente 1837 qui co  opère avec     lui    goujon 1838 de la. partie infé  rieure de la tige de la barre de démarrage  d'avance verticale 171.

        L'abaissement normal de la barre d'avance  verticale 171 amène le goujon 1838 à descen  dre     dans    la fente 1837 pour permettre au       ressort    1836 de basculer les bras 1835 et 1833  dans le     sens    contraire à celui des     aiguilles     d'une montre, lequel mouvement, au moyen  de l'articulation 1832, est transmis au bras  1830. Lors de l'abaissement normal de la  barre 171, le goujon 1440 ne descend pas  suffisamment pour empêcher un tel mouve  ment du bras 1830.

   Le mouvement du bras  1830 dans le sens contraire à celui des aiguil  les d'une montre amène     l'organe-tâteur    1825  à repérer les pleins et les creux sur la péri  phérie du segment de commande 1821 et, si  ledit segment est placé par la     coulisse    1808       (fig.    13) de telle façon qu'une partie creuse  de sa périphérie se trouve en face du goujon  1823 et qu'une partie pleine de ladite péri  phérie se trouve en face du goujon 1824,  comme on le voit sur les     fig.    13 et 14, le  mouvement du bras 1830 dans le sens con  traire à celui des aiguilles d'une montre fait  descendre le goujon 1823 dans la partie  creuse de la périphérie dudit segment 1821.

    Comme le goujon 1824     est    retenu contre un  mouvement par la partie pleine de la péri  phérie du segment 1821, l'organe 1825 se dé  place dans le     sens    des aiguilles d'une montre,  amenant le prolongement symétrique de  droite du bord supérieur de cet. organe à s'en  gager sur le goujon 1839 d'un bras 1840  monté librement sur l'aie 1831 et à basculer  ledit bras dans le     sens    contraire à celui des  aiguilles d'une montre contre l'action d'un       ressort    1806.  



  Sur le bras 1840     (fig.    12 et 14) pivote  l'extrémité supérieure d'une barre 1841 por  tant sur son extrémité inférieure un goujon  1842 qui s'engage dans une encoche 1843 du  levier 1728, lequel     est    relié au moyen de l'ar  ticulation 1727 au mécanisme     d'accouplement     afin d'imprimer au rouleau 309 un mouve  ment d'espacement des lignes.

   La fente 1843  coïncide avec une fente analogue d'un bras  1844 relié par un moyeu 1845, monté libre  ment sur le goujon 161,à un bras associé  1846 fendu pour recevoir un goujon 1847    d'un organe entraîneur d'avance verticale  1848 monté librement sur le goujon 1422 et  entraîné par un ressort 1849 dans le sens  contraire à celui     des    aiguilles d'une montre  pour maintenir normalement     une    patte re  pliée 1850 de cet organe en prise avec l'épau  lement d'un .verrou 1851 monté librement  sur le goujon 1426 et entraîné     dans    le     sens     contraire à celui des aiguilles d'une montre  par un     ressort    1852.

   Le mouvement du bras  1840 dans le sens contraire à celui des aiguil  les d'une montre     (fig.    12 et 14) déplace la  barre 1841 et le goujon 1842 vers le bas, de  manière à mettre ledit goujon en prise avec  la fente d'un bras 1844 pour relier ledit bras  au levier 1728 en vue d'un mouvement soli  daire.  



  Les pièces se trouvant dans les positions  décrites ci-dessus, le fonctionnement de la ma  chine et la rotation dans le     sens    contraire à  celui des aiguilles d'une montre qui en     résulte     pour l'arbre à. cames principal 216     (fig.    12)  amène un doigt 1854 d'une came 1855 fixée  sur l'arbre 216 à dégager le verrou 1851 de la  patte 1850 immédiatement après l'exécution  de     l'impression.    Le dégagement.

   du verrou  1851 abandonne l'organe entraîneur 1848 à  l'action du     ressort    1849, ce qui déplace immé  diatement ledit entraîneur dans le sens con  traire à celui des aiguilles d'une montre, ce  qui, au moyen du goujon 1847, bascule     les     bras 1846 et 1844 et, au moyen du goujon  1842, le levier 1728 dans le sens des aiguilles  d'une montre. Le mouvement du levier 1728       dans    le     sens    indiqué, au moyen du levier 1727,       bascule    l'arbre 1722 pour faire entrer en  action le mécanisme d'accouplement pour le  mécanisme des lignes, de manière à faire  tourner le rouleau 309 pour l'espacement des  lignes sur le matériel d'enregistrement qu'il  porte.  



  Vers la fin de l'opération de la machine,  le galet 1431     (fig.    7 et 14) s'engage sur une  patte arrondie 1856 de l'organe entraîneur  1848 et ramène cet organe dans le sens des  aiguilles d'une montre     jusqu'à    ce que l'épau  lement du verrou 1851 se pose sur la patte  1850 pour retenir ledit entraîneur et les      pièces     annexes    en     positions    normales. La po  sition normale du levier 1728 et des pièces  annexes est     déterminée    par un prolongement  vers le bas     dudit    levier en coopération avec  un goujon 1857     fixé    sur la plaque 437.  



  L'abaissement complet de la barre de dé  marrage de l'avance verticale 171     (fig.    14) et  le maintien de ladite barre dans la position  complètement abaissée amène le goujon 1440  à s'engager sur un prolongement 1858 du bras  1830 et à basculer ledit bras dans le sens des       aiguilles    d'une montre contre l'action du res  sort 1836 pour ramener     l'organe-tâteur    1825  vers le haut à la position normale, ce qui, à  son tour, ramène la barre 1841     (fig.    12 et 14)  vers le haut pour dégager le levier 1728 du  bras 1844, afin d'empêcher le fonctionnement  du mécanisme d'espacement des lignes     sous     l'action de la barre d'avance verticale 171.  



  En- se référant aux     fig.    14 et 15, on re  marquera que la périphérie du segment de  commande 1821 est découpée par rapport au       goujon-tâteur    1823     correspondant    aux posi  tions 1, 2 et 3 de la coulisse de commande  1808     (fig.    13). Par conséquent, lorsque la  dite coulisse de commande se trouve     dans     l'une des positions 1, 2 ou 3 et que la barre  de     démarrage    171 est abaissée normalement,  il en résultera un espacement des lignes auto  matique du rouleau 309.

   Lorsque la     coulisse     1808 se trouve dans la position 4, une partie  pleine de la périphérie du segment 1821 se  trouve en face du goujon 1823 pour empêcher  un mouvement vers le bas de l'organe 1825  et de la barre 1841, et il en résulte que le  rouleau 309 ne tournera pas en vue de l'espa  cement des lignes. En se référant à la     fig.    14,  on remarquera que le goujon 1839 du bras  1840 passe par un trou, ou ouverture, dans le  bras 1830.

   Une butée 1859     (fig.    14), fixée sur  une plaque     auxiliaire    à son tour fixée sur la  plaque avant 1396, est en contact avec     Lune     surface plate dans le centre de     l'organe-tâteur     1825, sous l'action du ressort 1806, pour dé  terminer les positions normales dudit organe,  des bras 1830 et 1840 et de la barre 1841.  



       L'organe-tâteur    1828     (fig.    5, 12 et 17)  pivote sur un axe 1861     dîm.    bras 1862 monté    librement sur le goujon 1413 et relié par un  goujon 1863 à un bras 1864 également libre  sur ledit goujon 1413. Le bras 1864     (fig.    5)  est relié     élastiquement    par un ressort de  torsion 1865 à un bras associé 1866, libre sur  le goujon 1413, ledit ressort de torsion main  tenant un prolongement vers le haut dudit  bras 1866 normalement en prise avec un pro  longement de gauche du goujon 1863. Le bras  1866 a une fente 1867 qui est à cheval sur  le goujon 1439 fixé dans la tige de la barre  de démarrage principale 170.

   Un prolonge  ment vers le bas .du bras 1864 est relié, par  une articulation 1869, à un bras 1870 monté  librement sur le goujon 1831 et pourvu     d'un     prolongement 1871 qui coopère avec un gou  jon 1872 fixé dans la tige de la barre de dé  marrage 170.  



  Lorsque la coulisse de commande 1808       (fig.    13) est dans la position 3, une partie  découpée de la périphérie du segment de com  mande 1822 se trouve en face du goujon 1826  et, lors de l'abaissement normal de la barre  170     (fig.    5), le goujon 1439, descendant dans  la fente 1867, permet au ressort 1865 de bas  culer le bras 1866 et le bras 1864     (fig.    12 et  17) dans le sens des aiguilles d'une montre,  comme on le voit sur le     dessin.    Le bras 1864,  au moyen du goujon 1863, bascule le bras  1862 simultanément avec lui et, par l'inter  médiaire -de l'articulation 1869, bascule le  bras 1870 dans le sens des aiguilles d'une  montre.

   Un abaissement normal de la barre  170 ne fait pas descendre le goujon 1872 suf  fisamment pour qu'il empêche une rotation  du bras 1870 dans le     sens    des aiguilles dîme  montre.  



       Etant    donné que la partie pleine de la.  périphérie du segment 1822 se trouve en Face  du goujon 1827 et qu'une partie découpée de  ladite périphérie se trouve en. face du goujon  1826, un mouvement du bras 1862 dans le  sens des aiguilles d'une montre amène     l'or-          gane-tâteur    1828 à basculer dans le sens des       aiguilles    d'une montre ou vers le bas et,       comme    un prolongement de droite dudit or  gane est au-dessus du goujon 1839,

   le bras  1840 est simultanément déplacé dans le sens      contraire à celui des aiguilles d'une montre  contre l'action du ressort 1806 pour déplacer  le goujon 1842 en prise avec la fente du bras  1844 afin de relier ledit bras au levier 1728  de la manière décrite précédemment, afin de  provoquer la rotation automatique du rouleau  309 pour l'espacement des lignes sur le maté  riel d'enregistrement enroulé autour du rou  leau.  



       Lorsque    la coulisse de commande 1808 est  dans la position 1, comme le montre la     fig.    13,  une partie découpée de la périphérie du       segment    de commande 1822 se trouve en face  du goujon 1827 de l'organe de commande  1828 et la partie pleine de ladite périphérie  se trouve en face du goujon 1826     (fig.    12 et  15) et il en résulte que le mouvement du bras  1862 dans le sens     des    aiguilles d'une montre,  lors de l'abaissement normal de la barre 170,  bascule l'organe de commande 1828 vers le       bas    ou dans le sens contraire à celui des  aiguilles d'une montre, amenant un prolonge  ment ou patte de gauche, symétrique avec  la patte de droite dudit organe,

   en coopéra  tion avec un goujon 1874 d'un bras 1875 libre  sur le goujon 1413, à basculer ledit bras dans  le sens des aiguilles d'une montre ou vers le  bas contre l'action de son ressort 1878.  



  Sur le bras 1875     (fig.    15) pivote l'extré  mité supérieure d'une barre 1876 portant sur  son extrémité inférieure un goujon 1877  pourvu d'un prolongement de gauche qui s'en  gage dans une fente de la partie supérieure  d'un levier 1879 monté librement sur le gou  jon 161.  



  Le mouvement du bras 1875 dans le sens       des    aiguilles d'une montre entraîne la barre  1876 solidairement vers le bas, amenant un  prolongement de droite du goujon 1877 à  s'engager dans une fente 1880 du prolonge  ment vers le haut du levier coudé 1419, de  manière à relier ledit, levier coudé au levier  1879 en vue d'un mouvement solidaire. Le  levier 1879     (fig.    15) est relié, par une articu  lation 1881,à un bras 1882 fixé sur l'extré  mité de droite de l'arbre 1792. Sur l'extré  mité de gauche de l'arbre 1792 est fixé un  bras 1883 pivotant sur l'articulation 1884 qui    sert,     connue    expliqué     ci-dessus,    à assurer un  mouvement de     tabulation    du chariot vers la  position de colonne suivante.

    



  Ainsi qu'il a déjà été expliqué, le levier  coudé 1419 est basculé dans le     sens    des aiguil  les d'une montre au moyen de l'organe     entrai-          neur    1421 lorsque la came 1430 dégage le  verrou 1425 de la patte 1424 de l'entraîneur  après le fonctionnement du mécanisme d'im  pression, pour déplacer la barre tabulatrice  1404 vers l'arrière. Lorsque le goujon 1877  est déplacé, comme indiqué ci-dessus, le mou  vement du levier coudé 1419 dans le sens des  aiguilles d'une montre entraîne avec lui le  levier 1879, déplaçant ainsi l'articulation 1884  vers la gauche et amenant le chariot à     tabuler     à la colonne suivante.  



  En se référant à la     fig.    7, on se rappellera  que l'abaissement complet de la barre de dé  marrage principale et le maintien de ladite  barre complètement abaissée amènent le goujon  1439 à poser le crochet 1399 sur le goujon  1402, de manière à ajuster le chariot 136  automatiquement, de sorte que la colonne des  chèques N  2 de la feuille comptable se trouve  en face du mécanisme imprimeur.

   Dans ce  cas, il n'est pas désirable que le mécanisme  de     tabulation    de colonne en colonne fonc  tionne sous l'action de     l'organe-tâteur    1828       (fig.    12) ; par conséquent, l'abaissement com  plet de la barre de démarrage 170 amène le  goujon 1872, en coopération avec le prolon  gement 1871     (fig.    5), à basculer le bras 1870  et, au moyen de l'articulation 1869, le bras  1864 dans le sens contraire à celui des  aiguilles d'une montre contre l'action du res  sort 1865.

   Le mouvement. du bras 1864     dans    le  sens contraire à celui des aiguilles d'une  montre, par l'intermédiaire du goujon 1863,  entraîne le bras 1862 solidairement avec lui,  afin de ramener     l'organe-tâteur    1828 vers le  haut à la position inactive, de sorte que le mé  canisme de     tabulation    de colonne en colonne  ne fonctionnera pas lorsque la barre de dé  marrage est complètement     abaissée    et main  tenue     ainsi    abaissée pendant le fonctionne  ment de la machine.

             A,    la     fin    de l'opération, le galet 1431       (fig.    7 et 15) ramène l'organe entraîneur 1421  dans le     sens    des     aiguilles        d'une    montre, de  faon à mettre sa patte en contact avec le  verrou 1425, ledit entraîneur ramenant à son       tour    les pièces associées vers les positions nor  males,

       comme    représenté au     dessin.    Le mou  vement de remise en position vers le haut de  la barre de démarrage 170 à la     fin.    du fonc  tionnement de la machine permet au bras 1875  et aux pièces associées de se déplacer vers le  haut sous l'action du ressort 1878 jusqu'à ce  qu'une partie centrale plate de     l'organe-tâteur     1828 entre en contact avec le goujon 1859 pour  placer ces pièces     dans    la position normale,  comme indiqué sur la     fig.    17.  



  Lorsque l'une quelconque des touches mo  torisées 369, 376 à 379 est déplacée pour  libérer la machine en vue de son fonctionne  ment,     un    mouvement vers l'avant est trans  mis, comme décrit dans le brevet N  262592,  à une plaque de     commande    1760     (fig.    16).  Ceci, au moyen du     train    des mécanismes re  présenté ici, y     compris    le levier 1886, les  bras 1889 et 1891 et le levier 1893, déplace les  bras 1898 et 1899     (fig.    15 et 17) vers le haut  pour dégager l'encoche 1902     dudit    bras 1899  du goujon 1903 et engage simultanément l'en  coche 1900 dudit bras 1898 sur ledit goujon  1903.

   Ceci provoque l'accouplement du bras  1862 pour     l'organe-tâteur    1828 avec le bras  1904. Lors du fonctionnement de la machine,  un mouvement     dans    le sens contraire à celui  des     aiguilles        d'une    montre est     imprimé    au  bras 1795     (fig.    16), ce qui bascule le bras  1904 dans le     sens    des     aiguilles    d'une montre  jusqu'au contact du goujon carré 1906 avec       l'épaulement    du     cliquet    1907,

   afin de retenir  ledit bras     dans    sa position de     man#uvre    suf  fisamment longtemps     pour    que le     mécanisme-          tâteur        puisse    fonctionner correctement.  



       Etant    donné que le bras 1898 est     relié    au  goujon 1903 et que le bras 1862 est, à son  tour, relié audit bras 1898, lesdites pièces se  déplacent     dans    le     sens    des     aiguilles    d'une  montre     solidairement    avec le bras 1904     pour          abaisser        l'organe-tâteur    1828 et amener ses  goujons 1826 et 1827     (fig.    12) à sonder la    surface de commande du segment 1822 de la  manière expliquée précédemment.

   Si la cou  lisse 1808 est dans la position 1, la partie dé  coupée ou creuse de la périphérie du segment  1822 se trouve en face du goujon 1827; par  conséquent, la patte de gauche de     l'organe-          tâteur    1828 s'engagera sur le goujon 1874 et  basculera le bras 1875 dans le sens des aiguil  les d'une montre ou vers le bas     (fig.    15) pour  engager le goujon 1877     dans    la fente 1880 du  levier coudé 1419, de sorte que le mécanisme  de     tabulation    agira pour amener le chariot à  être     tabulé    d'une position de colonne à la sui  vante, de la manière expliquée précédemment.  



  Si la     coulisse    1808 est dans la position       INT     3, le segment 1822 se     trouve    dans une po  sition telle qu'une partie découpée ou creuse  de sa périphérie     est    en face du goujon 1826  et la partie pleine de ladite périphérie est en  face du goujon 1827;

   par conséquent, la patte  de droite de     l'organe-tâteur    1828 s'engagera  sur le goujon 1839 pour basculer le bras 1840       (fig.    12 et 14) vers le bas ou     dans    le sens  contraire à celui des aiguilles d'une montre,  pour amener le goujon 1842 à s'engager dans  la fente du- bras 1844, de manière à faire  tourner le rouleau 309 pour l'espacement des  lignes,     ainsi    qu'il a été expliqué précédem  ment.  



  En se référant à la     fig.    7, on se rappellera  que, lorsque la barre de démarrage principale  170 est complètement     abaissée    et maintenue       ainsi    abaissée, le goujon 1439 déplace le cro  chet 1399 sur le chemin du goujon 1402, sur  quoi un mouvement vers l'arrière de la barre  tabulatrice 1404 déplace la barre 1386 vers  l'avant pour basculer la chape 1375 dans le  sens des aiguilles d'une montre pour amener  le chariot à être déplacé vers la     colonne    des  chèques N  2.

   La barre 1386     (fig.    6, 7 et 10)  possède un prolongement replié 2001 qui co  opère avec un prolongement vers le haut 2002  d'une barre 2003 montée pour un déplace  ment     indépendant    sur l'articulation 1995 au  moyen d'un trou dans son extrémité avant  qui s'engage librement sur le goujon 1996 et  au moyen     d'une    fente dans son extrémité  arrière     qui    est à cheval sur un goujon 2004      dudit bras 1995. Un ressort. 2005, tendu entre       les    goujons 2004 et<B>1996,</B> entraîne le levier  1997 dans le sens contraire     à,    celui des aiguil  les d'une montre et la barre 2003 vers l'ar  rière.

   Le mouvement vers l'avant de la barre  1386, au     ino,-en    (les prolongements 2001 et       2002,    déplace la barre 2003     é1galement    vers  l'avant contre l'action du ressort 2005, ame  nant ladite barre à basculer le levier 1997       dans    le sens des aiguilles d'une montre, de  manière à engager 1e goujon dans une entaille  1999 du bras 1846     (fig.    14), provoquant. ainsi  l'accouplement du bras     18-16    avec le levier  1728 et amenant. l'espacement. (les lignes     du     rouleau comme décrit ci-dessus.

Claims (1)

  1. REVENDICATION: Machine comptable comprenant un chariot (136) pouvant se déplacer vers diverses posi tions de colonnes, un rouleau (309) porté par celui-ci et au moins un élément (le commande (170 ou<B>171)</B> agissant pour libérer la machine en vue de son fonctionnement et également pour effectuer un contrôle du fonctionnement du chariot, caractérisée en ce que l'élément de commande peut. être actionné de deux façons pour libérer la. machine, l'une des façons assurant en même temps l'espacement des lignes du rouleau, tandis que l'autre façon assure en même temps la tabulation du cha riot suivant le mode opératoire choisi.
    SOUS-REVENDICATIONS: 1. Machine comptable suivant. la revendi cation, caractérisée en ce (lue l'élément (le commande est une barre abaissable qui exerce ses deux contrôles différents du fonctionne ment du chariot, selon qu'elle est abaissée et immédiatement relâehée ou maintenue abaissée. 2.
    Machine comptable suivant la sotis-re- vendication 1, caractérisée en ce que la barre (171) est disposée pour assurer l'espacement des lignes du rouleau lorsqu'elle est abaissée et immédiatement relâchée et pour amener le déplacement du chariot vers une position de colonne déterminée d'avance lorsqu'elle est. maintenue abaissée. 3.
    Machine comptable suivant la revendi cation, comprenant un organe de commande (1808) pour varier la commande exercée par l'élément de commande sur le chariot, carac térisée en ce que le déplacement de l'organe de commande ne fait varier que l'une des deux faons suivant lesquelles l'élément de commande agit sur le chariot. 4.
    Machine comptable suivant les sous- revendications 1 et 3, caractérisée en ce que la barre (170) est disposée, lorsqu'elle est maintenue abaissée, pour assurer le mouve ment du chariot vers une position de colonne déterminée d'avance et, lorsqu'elle est abaissée ci. immédiatement relâchée, pour assurer l'es pacement des lignes du rouleau ou la tabula- tion du chariot vers la colonne suivante sui vant la position de l'organe de commande. 5.
    Machine comptable suivant la sous-re- vendication 4, caractérisée en ce que le main tien (le la barre (l70) clans la position abais sée agit pour assurer l'espacement des lignes du rouleau en plus d'amener le chariot à se déplacer vers une position de colonne déter minée d'avance. 6.
    Machine comptable suivant la sous-re- vendication 4, caractérisée par un organe (l727) pour assurer l'espacement des lignes du rouleau, un organe (1881) amenant. le cha riot à tabuler vers la colonne suivante, un organe entraîneur (1421) normalement dé gagé desdits organes (l727, 1881), mais pou vant être accouplé sélectivement à ceux-ci, afin de les actionner, une paire de segments de commande (1821, 1822) pouvant. être dé placés vers différentes positions par l'organe de commande (1808) et -Lui mécanisme-tâteur (1825, 1828) pouvant coopérer avec les seg ments de conunande, lorsque la barre (170) est.
    abaissée et immédiatement relâchée, pour accoupler soit l'organe d'espacement des lignes (1727), soit l'organe de tabulation (1881) à l'organe entraîneur (1421), suivant la posi tion de l'organe de commande (1808). 7.
    Machine comptable suivant la sous-re- vendication 6, caractérisée en ce que le méca- nisme-tâteur (1825,<B>1828)</B> est également amené à coopérer avec les segments de com mande (1821, 1822) lorsqu'une seconde barre (171) est abaissée et immédiatement relâchée, afin d'amener ou empêcher l'accouplement de l'organe d'espacement des lignes (1728) avec l'entraîneur (1421) suivant la position de l'or gane de commande (1808). 8.
    Machine comptable suivant -la sous-re- vendication 6, comprenant des touches de commande (369, 376 à 379) pour libérer la machine en vue de son fonctionnement, carac- térisée en ce que les touches de commande peuvent également agir pour amener la co opération entre le mécanisme-tâteur (1825, 1828) et les segments de commande, afin de provoquer soit l'espacement des lignes du rouleau, soit la tabulation du chariot, suivant la position de l'organe de commande (1808).
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