Machine comptable. La présente invention a pour objet une machine comptable comprenant un chariot baladeur pouvant être déplacé vers diverses positions de colonnes et portant un rouleau pour supporter du matériel d'enregistrement sur lequel sont imprimés ou autrement enre gistrés les montants rapportés sur la machine ainsi que les totaux et sous-totaux relevés de celle-ci.
Dans de telles machines, il est connu de prévoir des barres de démarrage qui, lors qu'elles sont. actionnées pour libérer la ma chine en vue de son fonctionnement, servent. également à commander l'opération du cha riot.
Ainsi, une machine connue du genre ci-dessus comprend deux barres de démarrage, l'une servant., lorsqu'elle fonctionne, à provo quer la tabulation du chariot et l'autre à. assu rer l'espacement des lignes du rouleau, et il est prévu un levier qui, lorsqu'il est déplacé de la position normale, amène la première barre à opérer un espacement des lignes au lieu de la tabulation. Il est également connu de prévoir, pour de telles machines, une barre de démarrage tabulatrice par sauts qui, lors qu'elle est abaissée et immédiatement relâ chée, amène le chariot à tabuler par sauts à une position de colonne et, lorsqu'elle est maintenue abaissée,
amène le chariot à tabu- ler par sauts à une autre position de colonne.
La machine comptable faisant l'objet de l'invention, qui comprend un chariot baladeur pouvant être déplacé vers diverses positions de colonnes, -Lui rouleau porté par celui-ci et au moins un élément de commande agissant pour libérer la machine en vue de son fonc tionnement et également pour effectuer un contrôle du fonctionnement du chariot, est caractérisée en ce que l'élément de commande peut être actionné de deux façons pour libérer la machine, l'une des façons assurant en même temps l'espacement des lignes du rou leau, tandis que l'autre façon assure en même temps la tabulation du chariot selon le mode opératoire choisi.
Ainsi, l'élément de commande peut être une barre abaissable qui, lorsqu'elle est. abaissée et immédiatement relâchée, opère l'espacement des lignes du rouleau et, lors qu'elle est, maintenue abaissée, opère la tabu- lation du chariot. Une barre de démarrage unique exécute ainsi des opérations qui ont exigé jusqu'à présent l'emploi de deux barres de démarrage.
En outre, un organe de com mande peut être prévu, qui peut être déplacé vers différentes positions, dans lesquelles il modifie la fonction exercée lorsque la barre de démarrage est abaissée et immédiatement relâchée, augmentant ainsi la souplesse de la commande exercée sur le chariot par la barre de démarrage. Par exemple, dans une position de l'organe de commande, la barre de démar rage, lorsqu'elle est abaissée et immédiate ment relâchée, peut opérer l'espacement des li-nes du rouleau et, dans une autre position de l'organe de commande, une telle action de la barre de démarrage peut amener le chariot à tabuler à la prochaine colonne.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, Ltne forme d'exécution de la ma chine comptable faisant l'objet de l'invention, seules les parties nécessaires à la compréhen sion de l'invention étant représentées et dé crites. La machine complète est décrite dans le brevet suisse N 262592.
La fig. 1 est -une vue en perspective de la machine complète.
La fig. 2 est une élévation latérale vue de droite du mécanisme de dégagement de la machine.
La fig. 3 est une vue de détail du méca nisme de non-répétition d'une des barres de démarrage.
La fig. 4 est une élévation latérale, vue de droite, montrant une partie du mécanisme de dégagement de la machine en détail.
La fig. 5 est une vue de détail d'une partie du mécanisme de commande de la ta- bulation -du chariot au moyen d'une des barres de démarrage.
La fig. 6 est une élévation latérale d'une partie du mécanisme qui opère l'espacement des lignes du rouleau lors de l'abaissement complet de la barre de démarrage principale.
La fig. 7 est une élévation latérale -nie de droite du mécanisme de commande de la mise en position en colonne du chariot au moyen des trois barres de démarrage.
La fig. 8 est une vue de détail d'une partie du mécanisme de commande de la mise en position en colonne du chariot au moyen de l'une des barres de démarrage auxiliaires.
La fig. 9 est une vue de détail montrant le mécanisme de la fig. 5 dans l'une de ses positions de manoeuvre.
La fig. 10 est une vue en plan d'une par tie du mécanisme représenté sur la fig. 7. Les fig. 11A et 11B constituent ensemble une vue en plan de dessus de la machine, le chariot ayant été enlevé.
La fig. 12 est une vue de détail d'une partie du mécanisme de commande de la ta- bulation du chariot et de commande de l'espa- cement des lignes du rouleau au moyen de la barre de démarrage principale.
La fig. 13 est. une vue de détail du levier manuel et du mécanisme sélectif y associé pour modifier la commande des barres de<B>dé-</B> marrage de la machine sur le mécanisme de tabulation et le mécanisme d'espacement des lignes.
La fig. 14 est une vue de détail d'une des barres de démarrage auxiliaires et du mé canisme y associé pour commander le mouve ment d'espacement des lignes ou le mouve ment d'avance verticale du rouleau.
La fig. 7.5 est une vue de détail d'une partie du mécanisme de commande du mou vement de fabulation de colonne en colonne du chariot.
La fig. 16 est une élévation latérale, vue de droite, d'une partie du mécanisme de eom- mande de la fonction de tabulation du chariot et de la fonetion d'espacement des lignes du rouleau dans les opérations automatiques de la machine.
La fig. 17 est une vue de détail d'une partie du mécanisme associé au mécanisme représenté sur la fig. 16 pour commander certaines fonctions du chariot et du rouleau dans les opérations automatiques de la ma chine.
La machine (voir fig. 1) comprend un chariot baladeur 136 pouvant se déplacer le long de rails 137, 138 vers diverses positions de colonnes, et portant un rouleau 309. Les montants sont enregistrés sur la machine par des touches numérales 218. La machine peut être libérée en vue de son fonctionnement par l'abaissement d'une quelconque d'une série de touches de commande motorisées 369, 376 à. 379, ou par l'abaissement d'une quelconque des barres de démarrage 170 à 172.
Le déclenchement de la machine en vue de son fonctionnement par l'abaissement d'une quelconque des barres de démarrage s'opère comme suit: Le mécanisme principal de la machine est. entraîné par -un moteur électrique du genre habituel (non représenté), monté sur la sur face inférieure de la base de la machine. Le moteur électrique entraîne par engrenage un organe de commande par accouplement (non représenté) pouvant tourner sur un arbre 142 (fig. 2) supporté lui-même par le bâti du mo teur. Sur l'arbre 142 est également monté à rotation un organe entraîné par accouplement 143, une came 144 et une roue dentée étant solidaires de cet organe.
L'organe entraîné par accouplement 143 est pourvu d'un épau lement accentué qui est normalement en prise avec le doigt d'un levier de commande d'em brayage 146 fixé à un levier associé 147, les deux leviers étant montés librement sur un axe 148 fixé sur le bâti du moteur. Un ressort 149 relativement puissant est tendu pour entraîner les leviers 146 et 147 dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre ou de débrayage.
Un prolongement vers le haut du levier 147 est pourvu d'une fente qui entoure un goujon 150 fixé sur une extrémité d'une arti culation 151, dont l'autre extrémité pivote au point 152 sur un bras 153 monté librement sur un goujon 154 fixé au châssis de droite 130 (fig. 1l13). L'extrémité inférieure du bras 153 est fendue pour chevaucher un gou jon 155 d'une coulisse de démarrage 156 mon tée de manière à se déplacer à l'aide de fentes parallèles en coopération avec des goujons 157 et 158 fixés sur le châssis de droite 130.
La coulisse 1)6 (fig. 2) a une patte repliée 159 en contact avec un épaulement d'un verrou de déblocage 160 monté librement sur un goujon 161 fixé sur le châssis de droite 130. Un prolongement vers le haut en forme de doigt du verrou 160 coopère avec une des surfaces d'un prolongement d'un taquet 162 fixé sur une articulation 163 dont les extré mités opposées pivotent, respectivement, sur des bras similaires 164 et 165 montés libre ment sur des goujons 166 et 167 fixés dans une plaque 168 (fig. 4) fixée à son tour par des vis 169 au châssis principal 130.
L'articulation de démarrage 163 (fig. 2 et 4) est commune aux et coopère avec trois barres de démarrage dont la machine est mu nie, comprenant une barre principale de dé marrage 170, une, barre de démarrage d'avance verticale 171 et une barre de démar rage tabulatrice par sauts 172. Les trois barres de démarrage sont montées sur la pla que 168 (fig. 4) de manière à être abaissées à l'aide de bords latéraux parallèles en coopé ration avec quatre douilles à épaulement 173 montées sur quatre goujons similaires 174 fixés dans ladite plaque 168.
Les barres de démarrage sont retenues contre un déplace ment latéral au moyen de rondelles montées librement sur les goujons 174 et retenues con tre un déplacement. latéral à l'aide d'attaches de retenue à ressorts qui s'engagent dans des rainures annulaires des extrémités desdits goujons. Les barres de démarrage 170, 171 et 172 sont, fendues pour entourer des parties amincies de douilles à épaulements 176 mon tées librement sur des goujons 177 fixés sur la plaque 168, lesdites barres de démarrage étant retenues sur les douilles à épaulements 1.76 par des rondelles et des attaches de re tenue similaires à celles employées sur les goujons 174.
Les parties supérieures des barres de dé marrage 170, 171 et 172 sont reliées de façon amovible aux parties inférieures desdites barres, lesdites parties supérieures compre nant des touches sous forme de blocs qui passent par des ouvertures correspondantes d'une plaque de couverture 178 des barres de démarrage (fig. 2 et 4) fixée aux pattes repliées de la plaque 168. La surface supé rieure de la plaque de couverture 178 est au niveau de et forme un prolongement de la surface supérieure de la plaque supérieure du clavier numéral, comme indiqué sur la fig. 1.
Dans les extrémités inférieures extrêmes des barres de démarrage 170, 171 et 172 (fig. 4) sont fixés des goujons 179 portant des galets qui, à leur tour, s'engagent dans des fentes correspondantes pratiquées dans la plaque 168 pour contribuer encore au montage des barres de démarrage en vue de leur mouvement sur ladite plaque 168. Les goujons 179 coopèrent avec des doigts de plaques de verrouillage 180 et 181, dont les extrémités supérieures pivo tent sur deux des goujons 174, lesdites pla ques de verrouillage servant à bloquer et à empêcher l'abaissement de deux barres de dé marrage de la manière connue lorsque l'autre barre de démarrage est abaissée.
Chacune des barres de démarrage 170, 171 et 172 coopère avec l'articulation de démar rage 163 (fig. 2) exactement de la même ma nière; on estime donc qu'il suffira de décrire la faon dont l'une de ces barres, par exem ple la barre de démarrage par sauts 172, co opère avec ladite articulation.
Sur l'articulation de démarrage 163 est fixé un bloc 182 similaire au bloc 162, pourvu d'un prolongement en équerre qui coopère avec -an. goujon 183 d'un levier 184 pivotant sur le goujon de gauche 177. Un ressort 185 entraîne le levier 184 dans le sens des aiguil les d'une montre pour maintenir normalement un prolongement en forme de crochet prévu sur son extrémité supérieure en contact avec un goujon 186 de la barre de démarrage par sauts 172.
L'abaissement de la barre de démarrage 172 déplace le goujon 186 sous le prolonge ment en forme de crochet du levier 184 pour abandonner ledit levier à l'action du ressort 185, ce qui entraîne immédiatement ledit levier dans le sens des aiguilles d'une montre, ce qui porte, au moyen du goujon 183 et du bloc 182, l'articulation 163 vers l'avant ou vers la gauche, en regardant la fig. 2, simul tanément avec le levier.
Le mouvement vers l'avant de l'articulation 163, au moyen du prolongement en équerre du bloc 162, entraîne le verrou de déblocage 160 (fig. 2) simulta nément dans le sens contraire à celui des aiguilles d'ane montre, de manière à dégager l'épaulement dudit levier de la patte 159 de la coulisse 156, afin de libérer ladite coulisse et les parties annexées à l'action du ressort 149.
Par l'intermédiaire des leviers 146 et 147, de l'articulation 151 et du bras 153, le ressort 149 déplace immédiatement la coulisse vers l'avant à mesure que lesdits leviers 146 et 147 se déplacent dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre. Le mouve ment du levier 146 dans ce sens dégage l'ex \rémité arrière dudit levier de l'épaulement d'arrêt sur l'organe entraîné par accouple ment 143 pour amener ledit organe entraîné à entrer en . prise de la manière habituelle avec l'organe entraîneur d'accouplement.
Le mouvement de débrayage du levier 147 dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre amène un goujon 190 (fig. 2) de son extrémité inférieure en contact avec un doigt d'un levier d'interrupteur 191, de manière à fermer l'interrupteur du moteur au moment même où l'organe entraîné par accouplement 143 est débrayé, pour amener l'entraînement de la machine par le moteur principal.
Le mécanisme interrupteur relié au levier 191 (fig. 2) n'est pas représenté, mais on peut utiliser n'importe quel mécanisme interrup teur approprié.
Lorsque l'organe entraîné par accouple ment approche de la fin d'un tour dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une mon tre, la came 144 s'engage sur un galet 187 d'un prolongement vers le bas du levier 147, lequel, comme on se rappelle, est fixé au levier 146, afin de basculer l'extrémité arrière du dit levier sur le chemin de l'épaulement prévu sur l'organe entraîné par accouplement 1-13, afin de terminer le mouvement dudit organe entraîné et de débrayer en même temps le mécanisme d'accouplement.
La forme de la came 144 est telle que ce mouvement de re mise en position dans le sens des aiguilles d'une montre du levier 147 déplace, au moyen de l'articulation 151 et du bras 153, la cou lisse 156 vers l'arrière, de façon à déplacer la patte 159 au-delà de l'épaulement du verrou de déblocage 160 et ensuite, lorsque la came 144 se dégage du galet 1.87, le ressort 149 ramène la coulisse à sa position normale où la patte 159 s'engage sur le verrou 160 pour retenir ladite coulisse et les leviers 146 et 147 en positions débrayées, comme indiqué.
Une fois que le mécanisme interrupteur comprenant le levier 191 est rendu actif, comme expliqué ci-dessus, il reste actif et amène le moteur principal, ainsi qu'un mo teur auxiliaire de commande du chariot, à fonctionner continuellement jusqu'à ce qu'un mécanisme à retardement (non représenté), actionné par un train d'engrenages relié au moteur principal, coupe ou rétablisse ledit mécanisme interrupteur, après que ledit mo teur a tourné pendant un certain temps sans que la machine ait été manceuvrée par le dé brayage dumécanisme d'accouplement,
comme expliqué ci-dessus. Chaque fois que l'organe entraîné par accouplement 113 fait un tour, la came 1-1-1, en. coopération avec le méca nisme (non représenté), ramène le mécanisme à retardement à sa position initiale.
Un mécanisme similaire à celui qu'on vient < le décrire pour la barre de démarrage 172 (fig. 2) est. prévu pour les barres de dé marrage 170 et 171, pour déclencher la ma chine. En phis de libérer la machine en vue de son fonctionnement., les trois barres de dé marrage 170, 171 et 172 exercent les com mandes suivantes sur le chariot. Chaque barre peut opérer de deux façons alternatives sui vant qu'elle est normalement abaissée (c'est- à-dire abaissée et ensuite immédiatement re- Mehée) ou simplement abaissée et maintenue abaissée.
Chaque mode d'opération libère la machine, mais la. réaction du chariot dépend de ce que la barre est normalement ou com plètement abaissée. Elle dépend également de la position d'une coulisse de commande<B>1808</B> (fig. 1 et 13), qui petit être déplacée vers quatre positions différentes.
Le chariot fonc tionne comme suit:
EMI0005.0014
Barre <SEP> principale <SEP> 170 <SEP> abaissement <SEP> normal. <SEP> Espacement <SEP> des <SEP> lignes
<tb> coulisse <SEP> 1808 <SEP> à <SEP> la <SEP> position <SEP> 3
<tb> Barre <SEP> principale <SEP> 170 <SEP> abaissement. <SEP> normal,
<tb> Tabule <SEP> à <SEP> la <SEP> colonne <SEP> suivante
<tb> coulisse <SEP> 1808 <SEP> à <SEP> la <SEP> position <SEP> 1
<tb> Tabule <SEP> à <SEP> la <SEP> colonne <SEP> des <SEP> chèques <SEP> N <SEP> 2
<tb> Barre <SEP> principale <SEP> 170 <SEP> abaissement <SEP> complet <SEP> suivi <SEP> d'espacement <SEP> des <SEP> lignes
<tb> Barre <SEP> d'avance <SEP> verticale <SEP> 171 <SEP> abaissement
<tb> normal, <SEP> coulisse <SEP> 1808 <SEP> à <SEP> la <SEP> position <SEP> 1-3 <SEP> { <SEP> 1' <SEP> shacement.
<SEP> des <SEP> lignes
<tb> Barre <SEP> d'avance <SEP> verticale <SEP> 171 <SEP> abaissement
<tb> Aucun <SEP> espacement <SEP> des <SEP> lignes
<tb> normal, <SEP> coulisse <SEP> 1808 <SEP> à <SEP> la, <SEP> position <SEP> 1
<tb> Barre <SEP> d'avance <SEP> verticale <SEP> 171 <SEP> abaissement <SEP> Tabule <SEP> à <SEP> la <SEP> colonne <SEP> des <SEP> chèques <SEP> N <SEP> 3
<tb> complet
<tb> Barre <SEP> tabulatrice <SEP> par <SEP> sauts <SEP> 172 <SEP> abaissement. <SEP> Tabule <SEP> à <SEP> la <SEP> colonne <SEP> des <SEP> dépôts
<tb> normal
<tb> Barre <SEP> tabulatrice <SEP> par <SEP> sauts <SEP> <B>172</B> <SEP> abaissement
<tb> complet <SEP> <B>1</B> <SEP> Tabule <SEP> à <SEP> la <SEP> colonne <SEP> de <SEP> sous-balance Ainsi qu'il a été décrit en détail dans le brevet N 262592, le chariot.
porte, à chacune de ses positions de colonnes, des ergots d'arrêt qui coopèrent avec des pistons d'arrêt<B>1170</B> à 1173 (fig. 11p) pour arrêter le chariot. dans ses diverses positions de colonnes. Ces pistons d'arrêt peuvent être abaissés pour amener le chariot à se déplacer d'une colonne à une autre, en imprimant un mouvement de bascule à un arbre 1220. Un tel mouvement peut être transmis à l'arbre 1220 en bascu lant une de plusieurs chapes 1373 à 1376 (fig. 7 et 10).
Le basculement de l'arbre 1220<B>(fi-.</B> 11A) amène une articulation 1218 (fig. 11A) à basculer une chape 1207 et ainsi à engager un organe d'accouplement 1206, monté pour coulisser, mais pas tourner, sur un arbre tournant continuellement 1.153, avec un organe d'accouplement 1205 relié à des cames 1203, 1204 et ainsi amener ].'arbre 1153 à faire tourner les cames 1203, 1204 comme décrit en détail dans ledit brevet N 262592.
La rotation des cames abaisse les pistons d'ar rêt 1170 à 1173, libérant ainsi le chariot en vue de son déplacement, après quoi l'accou plement est de nouveau débrayé. Chacune des chapes 1373 à 1376 correspond à une position de colonne sélectionnée du chariot et, à la suite du fonctionnement de l'une quelconque des chapes, le chariot se déplacera directe ment vers la colonne sélectionnée. En attei gnant cette colonne, un dispositif indicateur permet aux pistons 1170 à 1173 de revenir à la position surélevée et ainsi arrêter le cha riot.
L'arbre 1220 peut également être basculé pour provoquer un mouvement de tabulation du chariot par un déplacement vers la gauche d'une articulation 1884, comme on le voit sur la fig. 15. Dans ce cas, les pistons d'arrêt sont immédiatement rappelés, comme décrit en détail dans le brevet N 262592, afin d'arrêter le chariot à la position de colonne suivante.
Un mouvement d'espacement des lignes est transmis au rouleau en basculant un arbre 1722 (fig. 11B) lorsqu'une articulation 1727 (fig. 12 et 14) se déplace vers la gauche. Lorsque l'arbre 1722 est ainsi basculé, il agit, par l'intermédiaire d'une articulation 1720 et d'une chape 1717 (fig. 11B), de faclon à accoupler un organe d'accouplement 1716 à un organe d'accouplement 1715 et à des cames associées, accouplant ainsi les cames à l'arbre <B>1153</B> et transmettant le mouvement d'espace ment des lignes désiré au rouleau,
l'accouple ment étant ensuite débrayé.
Chacune des chapes 1373 à 1376 (fig. 7 et 10) a un bord replié 1383 entrant en contact avec un prolongement vers le haut de barres d'opération correspondantes 1384 à 1387 dont les extrémités arrière sont supportées dans des fentes correspondantes pratiquées dans une partie repliée vers le haut 1389 d'une plaque de liaison s'étendant entre des plaques 1191 et 1388.
Les extrémités antérieures des barres 1384 à 1387 sont reliées respectivement à des leviers 1390 à 1393, les leviers 1390 et 1391 pivotant sur un goujon à vis 1394 fixé dans la plaque 437 (fig. 7), le levier 1392 étant supporté à rotation par un goujon 1395 également fixé sur la plaque 437, tandis que le levier 1393 est monté librement sur un goujon 154.
Les leviers 1390 à 1393 portent, respecti vement, des crochets 1397 à 1400, les crochets 1397 et 1398 coopérant avec un goujon 1401, tandis que les crochets 1399 et 1400 coopè rent, respectivement, avec des goujons 1402 et 1403, tous ces goujons étant fixés sur une barre 1404 montée pour pouvoir se déplacer sur les extrémités inférieures de bras simi- laires 1405 et 1406 (fig. 7) dont les extré mités supérieures sont montées librement sur les goujons 166 et 167.
Des ressorts 1407 et 1408 (fig. 7) retiennent les crochets 1399 et 1400 dans la position normale, comme indi qué, hors du chemin de leurs goujons corres pondants 1402 et 1403. Un ressort (non re présenté), analogue aux ressorts 1407 et 1408, coopère avec le crochet 1397 (fi-. 7, 8 et 9) pour maintenir normalement ledit cro chet dans sa position haute, représentée ici, hors du chemin du goujon 1401. Le crochet 1398 (fig. 7 et $) porte, sur un prolonge ment, un goujon 1409 qui s'engage dans une fente de l'extrémité avant d'une articulation 1410 dont l'extrémité arrière pivote sur un bras 1412 monté librement sur un goujon 1413.
Un ressort 1411, tendu entre le goujon 1409 et un goujon de l'articuiation 1410, maintient normalement ledit goujon 1409 dans l'extrémité arrière de la fente de ladite articulation 1410, tandis qu'un ressort 1436, tendu entre le crochet 1398 et un goujon du levier 1391, maintient normalement ledit cro chet 1398 dans la position dégagée re présentée.
Le bras de support 1405 (fig. 7 et 8) pour l'extrémité avant de la barre 1404 est fixé par un moyeu 1435, monté librement sur le goujon 167,à un bras associé 1414 relié à oscillation, par une articulation 1415,à uii bras 1417 (voir également la fig. 15) fixé par un moyeu 1418, monté librement sur le goujon 161,à un levier coudé associé 1419. Un prolongement du levier coudé 1419 est pourvu d'une fente dans laquelle s'engage un goujon 1420 d'un entraîneur de barre tabu latrice 1421 monté librement sur un goujon 1422.
Un ressort 1423 est tendu pour entraî ner l'entraîneur 1421 dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre (fig. 7) pour maintenir normalement une patte repliée 1424 de l'entraîneur en contact avec un épau lement d'un verrou 1425 monté librement sur un goujon 1426 supporté entre les plaques 168 et 1396. Un ressort. 1427 entraîne le verrou 1425 dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre pour maintenir norma lement l'épaulement dudit verrou en contact avec la patte 1424. Le verrou 1425 possède une pointe 1428 qui peut s'engager sur un doigt 1429 d'une came 1430 de déblocage du verrou fixée sur l'arbre principal à cames 12116, de manière à libérer la barre 1404 comme expliqué ci-après.
La came 1430 porte égale , ment un galet 1431 qui, en coopération avec une saillie arrondie 1432 de l'entraîneur 1421, ramène ledit entraîneur vers la fin du fonc tionnement de la machine.
L'abaissement normal de la barre de dé marrage tabulatrice par sauts 172 (fig. 7 et 8), c'est-à-dire l'abaissement de ladite barre suivi immédiatement de sa libération, amène un goujon 1433 fixé dans ladite barre, en co opération avec un prolongement 1434 du bras 1412, à basculer ledit bras dans le sens con traire à celui des aiguilles d'une montre, le quel mouvement., par l'articulation 1410 et le ressort 1411, bascule le crochet 1398 en con tact avec le goujon 1-401 de la barre 1404.
Pendant le fonctionnement de la machine et avant l'impression, le doigt 1-129 s'engage sur la pointe 1428 pour dégager le verrou 1425 de la patte 1424, afin d'abandonner l'en traîneur 1-121 à l'action (lu ressort 1423, ce qui entraîne ledit. organe entraîneur dans le sens contraire à celui (les aiguilles d'une montre. Le mouvement de l'organe entraîneur dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre déplace, à l'aide du goujon 1420, du levier coudé 1419, du bras 1417, de l'articulation 1415, du bras 1414 et du bras 1405, la barre 1404 vers l'arrière.
Le mouve ment vers l'arrière de la barre 1.404 amène le goujon 1401, en coopération avec le crochet <B>1398,</B> à basculer le levier 1391 dans le sens des aiguilles d'une montre, de manière à dé placer la barre 1385 vers l'avant, sur quoi sa saillie supérieure bascule la chape 1374 égale ment dans le sens des aiguilles d'une montre.
Le mouvement de la chape 1374 dans le sens des aiguilles d'une montre amène les pistons d'arrêt 1170 à 1173 à se retirer, sur quoi le chariot se déplace vers la colonne des dépôts, où il est arrêté par le retour des pis tons 1170 à 1173 à leur position normale haute.
L'abaissement complet de la barre de dé marrage tabulatrice par sauts 172 (fig. 7, 8 et 10) et le maintien de ladite barre dans la position complètement abaissée amène un goujon 1437 de ladite barre à s'engager sur la face supérieure du crochet 1397 et à bascu ler ledit crochet dans le sens des aiguilles d'une montre contre l'action de son ressort sur le chemin du goujon 1401, alors qu'un goujon 1438 porté par ledit crochet 1397 s'engage sur la surface supérieure du crochet 1398 pour basculer ledit crochet également dans le sens des aiguilles d'une montre hors du chemin dudit goujon 1401, la liaison fente ressort entre ledit crochet 1398 et l'articula tion 1410 permettant. le mouvement relatif de ces pièces.
Par conséquent, lorsque la barre tabulatrice 172 est maintenue complètement abaissée, le déblocage du verrou 1425 (fig. 7) par la came 1430, comme expliqué ci-dessus, et le mouvement vers l'arrière qui en résulte de la barre tabulatrice 1404 sous l'action du ressort 1423 amène le goujon 1.101, en eo- opération avec le crochet 1397,à basculer le levier 1390 dans le sens (les aiguilles d'une montre, de manière à déplacer la barre 1384 vers l'avant.
Le mouvement vers l'avant de la barre 1384 amène la saillie vers le haut de l'extrémité arrière (le ladite barre (fig. 7 et 10) à basculer la chape 1373 dans le sens (les aiguilles d'une montre, sur quoi les pistons d'arrêt se retirent., et le chariot. se déplace vers la colonne de sous-balance, où il est arrêté par le retour des pistons 1170 à 1173 vers leur position haute.
La barre de démarrage 170 et la barre d'avance verticale 171 (fig. 7) portent, res pectivement, des goujons 1439 et 1440 qui coopèrent, exactement de la façon qui a été expliquée pour le goujon 1437, avec les cro chets correspondants 1399 et 1400, lorsque les dites barres sont complètement abaissées et maintenues abaissées, de manière à déplacer lesdits crochets sur les chemins de leurs gou jons correspondants 1402 et 1403, sur quoi le mouvement vers l'arrière de la barre 1404, sous l'action de la came 1430,
après l'impres sion, amène la chape correspondante 1375 ou 1376 (fig. 7 et 10) à être basculée dans le sens des aiguilles d'une montre pour sélec tionner la position de colonne désirée du ma tériel d'enregistrement. Dans l'un ou l'autre cas, les pistons d'arrêt 1170 à 1173 sont re tirés afin de libérer le chariot.
Dans le cas de la chape 1375, le chariot est arrêté dans la colonne des chèques N 2 par 1e retour des pistons et, dans le cas de la chape 1376, le chariot est arrêté dans la colonne des chèques N 3 par le retour des pistons. La façon suivant laquelle les chapes 1373 à 1376 commandent le retour des pistons d'ar rêt afin d'arrêter le chariot dans des posi tions de colonnes correspondantes déterminées d'avance est expliquée en détail dans le bre vet N 262592.
La coulisse 1808 (fig. 13) est montée à glissement sur la plaque supérieure 188 du clavier numéral à l'aide d'une plaque infé rieure 1810 espacée de la surface inférieure de ladite coulisse 1808 d'une distance légère ment supérieure à l'épaisseur de ladite plaque supérieure 188 au moyen d'une entretoise 1811,
ladite plaque 1810 et ladite entretoise étant fixées à la coulisse 1808 par des vis. lia coulisse 1808 peut occuper quatre posi tions de commande et elle peut être maintenue dans l'une ou l'autre de ces positions par un organe d'ajustage à ressorts 1812 fixé sur la surface inférieure de la plaque 188, ledit or gane d'ajustage étant pourvu d'une saillie sphérique en relief qui s'engage dans l'un quelconque de quatre trous fraisés dans la plaque 1810,
lesdits trous correspondant aux quatre positions de la coulisse 1808. Un pro longement vers le bas 1809 de la plaque infé rieure 1810 est pourvu d'une fente dans la quelle s'engage un goujon 1813 d'un levier 1814 fixé sur l'extrémité de gauche d'un arbre court 1815 tournant dans un alésage central du goujon central 177 (voir également les fig. 2 et 4). Sur l'extrémité de droite de l'ar bre 1815 (fig. 13) est fixé un secteur denté 1816 qui engrène avec un secteur associé 1817 monté librement sur le goujon 161 et portant.
des bras 1818 et 1819 qui sont convenablement espacés dudit secteur 1817 par deux entre- toises et fixés à ce secteur par deux gou jons à vis 1820 qui supportent également les entretoises. Sur les extrémités supérieures des bras 1818 et 1819 sont fixés des segments de commande 1821 et 1822. Les segments 1821 et <B>1822</B> sont fixés à leurs bras respectifs 1818 et 1819 par des vis, de sorte que lesdits segments peuvent être enlevés et remplacés par des segments ayant des surfaces de commande différentes, si on le désire.
La périphérie découpée du segment 1821 coopère avec des goujons-tâteurs 1823 et 1824 (fig. 14 et 15) fixés dans des prolongements symétriques d'un organe-tâteur 1825, et la périphérie découpée du segment de commande 1822 coopère avec des goujons-tâteurs 1826 et 1827 fixés dans des prolongements d'un or- gane-tâteur 1828 (fig. 12). L'organe 1825 (fig. 14 et 15) pivote sur un axe 1829 porté par -un bras 1830 monté librement sur un goujon. 1831.
Le bras 1830 est relié par une articulation 1832 à un bras 1833 monté librement sur le goujon 166 (fig. 14), ledit bras étant pourvu d'un prolongement vers le haut qui est nor malement maintenu en contact avec un gou jon 1834 d'un bras 1835, également monté librement sur le goujon 166, au moyen d'un ressort de torsion 1836 tendu entre lesdits bras. Le bras 1835 a une fente 1837 qui co opère avec lui goujon 1838 de la. partie infé rieure de la tige de la barre de démarrage d'avance verticale 171.
L'abaissement normal de la barre d'avance verticale 171 amène le goujon 1838 à descen dre dans la fente 1837 pour permettre au ressort 1836 de basculer les bras 1835 et 1833 dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre, lequel mouvement, au moyen de l'articulation 1832, est transmis au bras 1830. Lors de l'abaissement normal de la barre 171, le goujon 1440 ne descend pas suffisamment pour empêcher un tel mouve ment du bras 1830.
Le mouvement du bras 1830 dans le sens contraire à celui des aiguil les d'une montre amène l'organe-tâteur 1825 à repérer les pleins et les creux sur la péri phérie du segment de commande 1821 et, si ledit segment est placé par la coulisse 1808 (fig. 13) de telle façon qu'une partie creuse de sa périphérie se trouve en face du goujon 1823 et qu'une partie pleine de ladite péri phérie se trouve en face du goujon 1824, comme on le voit sur les fig. 13 et 14, le mouvement du bras 1830 dans le sens con traire à celui des aiguilles d'une montre fait descendre le goujon 1823 dans la partie creuse de la périphérie dudit segment 1821.
Comme le goujon 1824 est retenu contre un mouvement par la partie pleine de la péri phérie du segment 1821, l'organe 1825 se dé place dans le sens des aiguilles d'une montre, amenant le prolongement symétrique de droite du bord supérieur de cet. organe à s'en gager sur le goujon 1839 d'un bras 1840 monté librement sur l'aie 1831 et à basculer ledit bras dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre contre l'action d'un ressort 1806.
Sur le bras 1840 (fig. 12 et 14) pivote l'extrémité supérieure d'une barre 1841 por tant sur son extrémité inférieure un goujon 1842 qui s'engage dans une encoche 1843 du levier 1728, lequel est relié au moyen de l'ar ticulation 1727 au mécanisme d'accouplement afin d'imprimer au rouleau 309 un mouve ment d'espacement des lignes.
La fente 1843 coïncide avec une fente analogue d'un bras 1844 relié par un moyeu 1845, monté libre ment sur le goujon 161,à un bras associé 1846 fendu pour recevoir un goujon 1847 d'un organe entraîneur d'avance verticale 1848 monté librement sur le goujon 1422 et entraîné par un ressort 1849 dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre pour maintenir normalement une patte re pliée 1850 de cet organe en prise avec l'épau lement d'un .verrou 1851 monté librement sur le goujon 1426 et entraîné dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre par un ressort 1852.
Le mouvement du bras 1840 dans le sens contraire à celui des aiguil les d'une montre (fig. 12 et 14) déplace la barre 1841 et le goujon 1842 vers le bas, de manière à mettre ledit goujon en prise avec la fente d'un bras 1844 pour relier ledit bras au levier 1728 en vue d'un mouvement soli daire.
Les pièces se trouvant dans les positions décrites ci-dessus, le fonctionnement de la ma chine et la rotation dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre qui en résulte pour l'arbre à. cames principal 216 (fig. 12) amène un doigt 1854 d'une came 1855 fixée sur l'arbre 216 à dégager le verrou 1851 de la patte 1850 immédiatement après l'exécution de l'impression. Le dégagement.
du verrou 1851 abandonne l'organe entraîneur 1848 à l'action du ressort 1849, ce qui déplace immé diatement ledit entraîneur dans le sens con traire à celui des aiguilles d'une montre, ce qui, au moyen du goujon 1847, bascule les bras 1846 et 1844 et, au moyen du goujon 1842, le levier 1728 dans le sens des aiguilles d'une montre. Le mouvement du levier 1728 dans le sens indiqué, au moyen du levier 1727, bascule l'arbre 1722 pour faire entrer en action le mécanisme d'accouplement pour le mécanisme des lignes, de manière à faire tourner le rouleau 309 pour l'espacement des lignes sur le matériel d'enregistrement qu'il porte.
Vers la fin de l'opération de la machine, le galet 1431 (fig. 7 et 14) s'engage sur une patte arrondie 1856 de l'organe entraîneur 1848 et ramène cet organe dans le sens des aiguilles d'une montre jusqu'à ce que l'épau lement du verrou 1851 se pose sur la patte 1850 pour retenir ledit entraîneur et les pièces annexes en positions normales. La po sition normale du levier 1728 et des pièces annexes est déterminée par un prolongement vers le bas dudit levier en coopération avec un goujon 1857 fixé sur la plaque 437.
L'abaissement complet de la barre de dé marrage de l'avance verticale 171 (fig. 14) et le maintien de ladite barre dans la position complètement abaissée amène le goujon 1440 à s'engager sur un prolongement 1858 du bras 1830 et à basculer ledit bras dans le sens des aiguilles d'une montre contre l'action du res sort 1836 pour ramener l'organe-tâteur 1825 vers le haut à la position normale, ce qui, à son tour, ramène la barre 1841 (fig. 12 et 14) vers le haut pour dégager le levier 1728 du bras 1844, afin d'empêcher le fonctionnement du mécanisme d'espacement des lignes sous l'action de la barre d'avance verticale 171.
En- se référant aux fig. 14 et 15, on re marquera que la périphérie du segment de commande 1821 est découpée par rapport au goujon-tâteur 1823 correspondant aux posi tions 1, 2 et 3 de la coulisse de commande 1808 (fig. 13). Par conséquent, lorsque la dite coulisse de commande se trouve dans l'une des positions 1, 2 ou 3 et que la barre de démarrage 171 est abaissée normalement, il en résultera un espacement des lignes auto matique du rouleau 309.
Lorsque la coulisse 1808 se trouve dans la position 4, une partie pleine de la périphérie du segment 1821 se trouve en face du goujon 1823 pour empêcher un mouvement vers le bas de l'organe 1825 et de la barre 1841, et il en résulte que le rouleau 309 ne tournera pas en vue de l'espa cement des lignes. En se référant à la fig. 14, on remarquera que le goujon 1839 du bras 1840 passe par un trou, ou ouverture, dans le bras 1830.
Une butée 1859 (fig. 14), fixée sur une plaque auxiliaire à son tour fixée sur la plaque avant 1396, est en contact avec Lune surface plate dans le centre de l'organe-tâteur 1825, sous l'action du ressort 1806, pour dé terminer les positions normales dudit organe, des bras 1830 et 1840 et de la barre 1841.
L'organe-tâteur 1828 (fig. 5, 12 et 17) pivote sur un axe 1861 dîm. bras 1862 monté librement sur le goujon 1413 et relié par un goujon 1863 à un bras 1864 également libre sur ledit goujon 1413. Le bras 1864 (fig. 5) est relié élastiquement par un ressort de torsion 1865 à un bras associé 1866, libre sur le goujon 1413, ledit ressort de torsion main tenant un prolongement vers le haut dudit bras 1866 normalement en prise avec un pro longement de gauche du goujon 1863. Le bras 1866 a une fente 1867 qui est à cheval sur le goujon 1439 fixé dans la tige de la barre de démarrage principale 170.
Un prolonge ment vers le bas .du bras 1864 est relié, par une articulation 1869, à un bras 1870 monté librement sur le goujon 1831 et pourvu d'un prolongement 1871 qui coopère avec un gou jon 1872 fixé dans la tige de la barre de dé marrage 170.
Lorsque la coulisse de commande 1808 (fig. 13) est dans la position 3, une partie découpée de la périphérie du segment de com mande 1822 se trouve en face du goujon 1826 et, lors de l'abaissement normal de la barre 170 (fig. 5), le goujon 1439, descendant dans la fente 1867, permet au ressort 1865 de bas culer le bras 1866 et le bras 1864 (fig. 12 et 17) dans le sens des aiguilles d'une montre, comme on le voit sur le dessin. Le bras 1864, au moyen du goujon 1863, bascule le bras 1862 simultanément avec lui et, par l'inter médiaire -de l'articulation 1869, bascule le bras 1870 dans le sens des aiguilles d'une montre.
Un abaissement normal de la barre 170 ne fait pas descendre le goujon 1872 suf fisamment pour qu'il empêche une rotation du bras 1870 dans le sens des aiguilles dîme montre.
Etant donné que la partie pleine de la. périphérie du segment 1822 se trouve en Face du goujon 1827 et qu'une partie découpée de ladite périphérie se trouve en. face du goujon 1826, un mouvement du bras 1862 dans le sens des aiguilles d'une montre amène l'or- gane-tâteur 1828 à basculer dans le sens des aiguilles d'une montre ou vers le bas et, comme un prolongement de droite dudit or gane est au-dessus du goujon 1839,
le bras 1840 est simultanément déplacé dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre contre l'action du ressort 1806 pour déplacer le goujon 1842 en prise avec la fente du bras 1844 afin de relier ledit bras au levier 1728 de la manière décrite précédemment, afin de provoquer la rotation automatique du rouleau 309 pour l'espacement des lignes sur le maté riel d'enregistrement enroulé autour du rou leau.
Lorsque la coulisse de commande 1808 est dans la position 1, comme le montre la fig. 13, une partie découpée de la périphérie du segment de commande 1822 se trouve en face du goujon 1827 de l'organe de commande 1828 et la partie pleine de ladite périphérie se trouve en face du goujon 1826 (fig. 12 et 15) et il en résulte que le mouvement du bras 1862 dans le sens des aiguilles d'une montre, lors de l'abaissement normal de la barre 170, bascule l'organe de commande 1828 vers le bas ou dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre, amenant un prolonge ment ou patte de gauche, symétrique avec la patte de droite dudit organe,
en coopéra tion avec un goujon 1874 d'un bras 1875 libre sur le goujon 1413, à basculer ledit bras dans le sens des aiguilles d'une montre ou vers le bas contre l'action de son ressort 1878.
Sur le bras 1875 (fig. 15) pivote l'extré mité supérieure d'une barre 1876 portant sur son extrémité inférieure un goujon 1877 pourvu d'un prolongement de gauche qui s'en gage dans une fente de la partie supérieure d'un levier 1879 monté librement sur le gou jon 161.
Le mouvement du bras 1875 dans le sens des aiguilles d'une montre entraîne la barre 1876 solidairement vers le bas, amenant un prolongement de droite du goujon 1877 à s'engager dans une fente 1880 du prolonge ment vers le haut du levier coudé 1419, de manière à relier ledit, levier coudé au levier 1879 en vue d'un mouvement solidaire. Le levier 1879 (fig. 15) est relié, par une articu lation 1881,à un bras 1882 fixé sur l'extré mité de droite de l'arbre 1792. Sur l'extré mité de gauche de l'arbre 1792 est fixé un bras 1883 pivotant sur l'articulation 1884 qui sert, connue expliqué ci-dessus, à assurer un mouvement de tabulation du chariot vers la position de colonne suivante.
Ainsi qu'il a déjà été expliqué, le levier coudé 1419 est basculé dans le sens des aiguil les d'une montre au moyen de l'organe entrai- neur 1421 lorsque la came 1430 dégage le verrou 1425 de la patte 1424 de l'entraîneur après le fonctionnement du mécanisme d'im pression, pour déplacer la barre tabulatrice 1404 vers l'arrière. Lorsque le goujon 1877 est déplacé, comme indiqué ci-dessus, le mou vement du levier coudé 1419 dans le sens des aiguilles d'une montre entraîne avec lui le levier 1879, déplaçant ainsi l'articulation 1884 vers la gauche et amenant le chariot à tabuler à la colonne suivante.
En se référant à la fig. 7, on se rappellera que l'abaissement complet de la barre de dé marrage principale et le maintien de ladite barre complètement abaissée amènent le goujon 1439 à poser le crochet 1399 sur le goujon 1402, de manière à ajuster le chariot 136 automatiquement, de sorte que la colonne des chèques N 2 de la feuille comptable se trouve en face du mécanisme imprimeur.
Dans ce cas, il n'est pas désirable que le mécanisme de tabulation de colonne en colonne fonc tionne sous l'action de l'organe-tâteur 1828 (fig. 12) ; par conséquent, l'abaissement com plet de la barre de démarrage 170 amène le goujon 1872, en coopération avec le prolon gement 1871 (fig. 5), à basculer le bras 1870 et, au moyen de l'articulation 1869, le bras 1864 dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre contre l'action du res sort 1865.
Le mouvement. du bras 1864 dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre, par l'intermédiaire du goujon 1863, entraîne le bras 1862 solidairement avec lui, afin de ramener l'organe-tâteur 1828 vers le haut à la position inactive, de sorte que le mé canisme de tabulation de colonne en colonne ne fonctionnera pas lorsque la barre de dé marrage est complètement abaissée et main tenue ainsi abaissée pendant le fonctionne ment de la machine.
A, la fin de l'opération, le galet 1431 (fig. 7 et 15) ramène l'organe entraîneur 1421 dans le sens des aiguilles d'une montre, de faon à mettre sa patte en contact avec le verrou 1425, ledit entraîneur ramenant à son tour les pièces associées vers les positions nor males,
comme représenté au dessin. Le mou vement de remise en position vers le haut de la barre de démarrage 170 à la fin. du fonc tionnement de la machine permet au bras 1875 et aux pièces associées de se déplacer vers le haut sous l'action du ressort 1878 jusqu'à ce qu'une partie centrale plate de l'organe-tâteur 1828 entre en contact avec le goujon 1859 pour placer ces pièces dans la position normale, comme indiqué sur la fig. 17.
Lorsque l'une quelconque des touches mo torisées 369, 376 à 379 est déplacée pour libérer la machine en vue de son fonctionne ment, un mouvement vers l'avant est trans mis, comme décrit dans le brevet N 262592, à une plaque de commande 1760 (fig. 16). Ceci, au moyen du train des mécanismes re présenté ici, y compris le levier 1886, les bras 1889 et 1891 et le levier 1893, déplace les bras 1898 et 1899 (fig. 15 et 17) vers le haut pour dégager l'encoche 1902 dudit bras 1899 du goujon 1903 et engage simultanément l'en coche 1900 dudit bras 1898 sur ledit goujon 1903.
Ceci provoque l'accouplement du bras 1862 pour l'organe-tâteur 1828 avec le bras 1904. Lors du fonctionnement de la machine, un mouvement dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre est imprimé au bras 1795 (fig. 16), ce qui bascule le bras 1904 dans le sens des aiguilles d'une montre jusqu'au contact du goujon carré 1906 avec l'épaulement du cliquet 1907,
afin de retenir ledit bras dans sa position de man#uvre suf fisamment longtemps pour que le mécanisme- tâteur puisse fonctionner correctement.
Etant donné que le bras 1898 est relié au goujon 1903 et que le bras 1862 est, à son tour, relié audit bras 1898, lesdites pièces se déplacent dans le sens des aiguilles d'une montre solidairement avec le bras 1904 pour abaisser l'organe-tâteur 1828 et amener ses goujons 1826 et 1827 (fig. 12) à sonder la surface de commande du segment 1822 de la manière expliquée précédemment.
Si la cou lisse 1808 est dans la position 1, la partie dé coupée ou creuse de la périphérie du segment 1822 se trouve en face du goujon 1827; par conséquent, la patte de gauche de l'organe- tâteur 1828 s'engagera sur le goujon 1874 et basculera le bras 1875 dans le sens des aiguil les d'une montre ou vers le bas (fig. 15) pour engager le goujon 1877 dans la fente 1880 du levier coudé 1419, de sorte que le mécanisme de tabulation agira pour amener le chariot à être tabulé d'une position de colonne à la sui vante, de la manière expliquée précédemment.
Si la coulisse 1808 est dans la position INT 3, le segment 1822 se trouve dans une po sition telle qu'une partie découpée ou creuse de sa périphérie est en face du goujon 1826 et la partie pleine de ladite périphérie est en face du goujon 1827;
par conséquent, la patte de droite de l'organe-tâteur 1828 s'engagera sur le goujon 1839 pour basculer le bras 1840 (fig. 12 et 14) vers le bas ou dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre, pour amener le goujon 1842 à s'engager dans la fente du- bras 1844, de manière à faire tourner le rouleau 309 pour l'espacement des lignes, ainsi qu'il a été expliqué précédem ment.
En se référant à la fig. 7, on se rappellera que, lorsque la barre de démarrage principale 170 est complètement abaissée et maintenue ainsi abaissée, le goujon 1439 déplace le cro chet 1399 sur le chemin du goujon 1402, sur quoi un mouvement vers l'arrière de la barre tabulatrice 1404 déplace la barre 1386 vers l'avant pour basculer la chape 1375 dans le sens des aiguilles d'une montre pour amener le chariot à être déplacé vers la colonne des chèques N 2.
La barre 1386 (fig. 6, 7 et 10) possède un prolongement replié 2001 qui co opère avec un prolongement vers le haut 2002 d'une barre 2003 montée pour un déplace ment indépendant sur l'articulation 1995 au moyen d'un trou dans son extrémité avant qui s'engage librement sur le goujon 1996 et au moyen d'une fente dans son extrémité arrière qui est à cheval sur un goujon 2004 dudit bras 1995. Un ressort. 2005, tendu entre les goujons 2004 et<B>1996,</B> entraîne le levier 1997 dans le sens contraire à, celui des aiguil les d'une montre et la barre 2003 vers l'ar rière.
Le mouvement vers l'avant de la barre 1386, au ino,-en (les prolongements 2001 et 2002, déplace la barre 2003 é1galement vers l'avant contre l'action du ressort 2005, ame nant ladite barre à basculer le levier 1997 dans le sens des aiguilles d'une montre, de manière à engager 1e goujon dans une entaille 1999 du bras 1846 (fig. 14), provoquant. ainsi l'accouplement du bras 18-16 avec le levier 1728 et amenant. l'espacement. (les lignes du rouleau comme décrit ci-dessus.