CH293425A - Procédé pour la préparation de vanilline. - Google Patents

Procédé pour la préparation de vanilline.

Info

Publication number
CH293425A
CH293425A CH293425DA CH293425A CH 293425 A CH293425 A CH 293425A CH 293425D A CH293425D A CH 293425DA CH 293425 A CH293425 A CH 293425A
Authority
CH
Switzerland
Prior art keywords
vanillin
oxygen
reaction
partial pressure
temperature
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Inventor
Limited The Ontario Pa Company
Original Assignee
Ontario Paper Co Ltd
Priority date (The priority date is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the date listed.)
Filing date
Publication date
Application filed by Ontario Paper Co Ltd filed Critical Ontario Paper Co Ltd
Publication of CH293425A publication Critical patent/CH293425A/fr

Links

Classifications

    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C07ORGANIC CHEMISTRY
    • C07CACYCLIC OR CARBOCYCLIC COMPOUNDS
    • C07C45/00Preparation of compounds having >C = O groups bound only to carbon or hydrogen atoms; Preparation of chelates of such compounds
    • C07C45/27Preparation of compounds having >C = O groups bound only to carbon or hydrogen atoms; Preparation of chelates of such compounds by oxidation
    • C07C45/32Preparation of compounds having >C = O groups bound only to carbon or hydrogen atoms; Preparation of chelates of such compounds by oxidation with molecular oxygen
    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C07ORGANIC CHEMISTRY
    • C07CACYCLIC OR CARBOCYCLIC COMPOUNDS
    • C07C45/00Preparation of compounds having >C = O groups bound only to carbon or hydrogen atoms; Preparation of chelates of such compounds
    • C07C45/78Separation; Purification; Stabilisation; Use of additives

Landscapes

  • Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Organic Chemistry (AREA)
  • Organic Low-Molecular-Weight Compounds And Preparation Thereof (AREA)

Description


  Procédé     pour    la     préparation    de     vanilline.       La présente invention se rapporte à la  production de vanilline en passant par son  sel de calcium, à partir de substances à base  d'acide     lignosulfonique    telles que, par exem  ple, la liqueur     sulfitique    résiduaire, en parti  culier à partir d'une telle liqueur après qu'on  l'a traitée pour en réduire la teneur en sucres  fermentescibles.  



  Par  substances à base     d'acideolignosulfo-          nique ,    on entend donc ici des substances       lignifères    qui ont subi un traitement engen  drant des acides     lignosulfoniquqs,    ou des sels  (le ces acides. C'est le cas notamment des       bubstances        lignifères    qui ont été soumises     à,     un procédé     sulfitique    de préparation de pulpe  de bois.  



  On sait que les     lignosulfonates    peuvent       être    utilisés pour fabriquer de la vanilline et  d'autres produits, quand on les oxyde dans  des conditions appropriées en présence de  soude caustique ou de potasse caustique. On  citera à ce sujet le brevet N  260570 du  19 mars 1946.  



  Bien que les premiers essais de produc  tion de     vanilline    à partir de substances con  tenant de la lignine aient été effectués  par Von     Grafe        [Monatsschrift    25, p. 1001       (1904)],    en     présence.-de    chaux comme alcali,  ce procédé à la chaux n'a permis d'obtenir  jusqu'ici que de minimes quantités de     vanil-          lille.     



  L'utilisation de la chaux en     tant    qu'alcali  pour la préparation de la vanilline en quan-         tité    appréciable à partir de substances conte  nant de la     lignine,    est considérée comme tout  à fait contre-indiquée par de nombreux chi       mistes,    notamment     Kurschner    et d'autres  [Tech.     Chem.    Papier- u.     Zellstoff.,        Febr.    29,  35 (1932)].  



  Le -procédé selon la présente invention  pour la préparation de la vanilline à partir  de substances à base d'acide     lignosulfonique,     bien que mettant en     oeuvre    de la chaux comme  alcali, permet cependant d'obtenir- des rende  ments satisfaisants en vanilline.

   Ce procédé  est caractérisé en ce que l'on disperse lesdites  substances dans un milieu alcalin aqueux con  tenant, comme alcali actif, une quantité suf  fisante de chaux pour lui conférer un     pn    au  moins égal à 12, ce<B>pH</B> étant déterminé sur  un échantillon prélevé de la zone de réaction  et refroidi à la température ambiante, on  chauffe le mélange réactionnel 'à une tempé  rature au     moins    égale à 120  C, mais non su  périeure à 200  C, on maintient dans l'enceinte  de réaction une pression supérieure à la pres  sion atmosphérique, fait passer continuelle  ment à travers cette     enceinte    un gaz, conte  nant de l'oxygène libre à l'état finement di  visé, fait échapper continuellement ,du gaz  résiduel,

   en réglant le taux d'admission et       d'échappement    dudit gaz, de manière à main  tenir dans ladite enceinte une pression par  tielle d'oxygène suffisamment basse pour évi  ter une destruction appréciable de vanilline,  la durée de la réaction étant -inférieure à      4 heures, et libère par acidification la vanil  line de son sel de calcium.  



  Tout en permettant des rendements en  vanilline satisfaisants, l'emploi de     chaux     comme alcali pour le traitement de la liqueur       sulfitiquë    résiduaire présente un avantage  économique certain sur l'emploi concurrent  de soude caustique. Il n'est pas nécessaire, en  effet, dans ce cas, pour que le procédé soit  rentable, de récupérer l'alcali actif     o1,1    d'uti  liser directement et -de manière économique  l'alcali résiduel.  



  - Dans la production de la pulpe de bois  par le procédé     sulfitique,    on utilise     -une    base  au calcium, mais les installations servant à  exécuter ce procédé ne permettent pas la ré  cupération de ce calcium. Le procédé selon la  présente invention, dans lequel l'alcali actif  est précisément la chaux, est en conséquence  particulièrement apte à être associé au pro  cédé     sulfitique    de production de     pulpe    pour  mettre en valeur l'alcali non récupéré.

   Les  liqueurs     sulfitiques    qui ont été soumises à une  fermentation pour produire de "l'alcool     éthy-          liqll.e    constituent la matière première préfé  rée pour la réalisation de l'invention. Dans     1a     suite de la description, ces liqueurs     sulfiti-          ques    sont désignées par l'expression  effluent  de la fabrication d'alcool .  



  Un traitement trop énergique avec l'oxy  gène risque     d'entraîner    l'abaissement     d1.1    ren  dement en     vanilline    et, dans le cas extrême,  la destruction complète de la vanilline qui  avait été formée.

   La pression partielle d'oxy  gène dans la .cuve de réaction, entre autres  conditions, et la durée     d1.1    traitement sont  clone des facteurs à contrôler de près;  la durée du traitement par l'oxygène dé  pend du pourcentage d'oxygène dans les  gaz présents dans la cuve de réaction, de  la température et de la pression dans cette  clive,     d11.    débit de gaz .à travers la clive et  enfin, des conditions d'agitation qui sont dé  terminées par les particularités constructives  des appareils de traitement.  



  La matière première, si elle n'est pas déjà  relativement insoluble, est précipitée dans la  première phase du traitement et, pendant    tout le temps de la réaction, la majeure     partie     de l'alcali est présente à l'état non     dissous.     Il est donc indiqué de prévoir une agitation  convenable de la masse et des moyens tels  que les particules solides n'empêchent pas la  circulation du gaz.  



  Le choix des conditions optima est néces  sairement un cas d'espèce dicté par certaines  relations fonctionnelles. La durée de réaction  la plus favorable, à une température donné  et pour une pression partielle d'oxygène don  née, doit être choisie d'après le degré et. le  genre d'agitation qu'il est possible d'obtenir  dans la cuve de réaction. On combinera les  conditions de traitement en donnant la pré  férence à celles qui assurent. la production de  vanilline la plus. économique.  



  Pour les conditions les plus favorables, on  se basera également sur le fait que les rende  ments optima de vanilline correspondent à  des pressions partielles d'oxygène inférieures  à 0,7 kg/cm? dans la cuve de réaction pour  une température de l'ordre de 175-200      C,     et à des pressions partielles inférieures à  1,4     kg/cm2    pour une température au-dessous  de 175  C.  



  La pression partielle de l'oxygène est dé  terminée en évaluant la pression absolue due  à tous les gaz non condensables dans la cuve  de réaction et en calculant le pourcentage de  cette pression globale qui correspond au pour  centage d'oxygène contenu dans la totalité  de ces gaz non condensables. On donnera les  chiffres suivants:  Pression manométrique globale observée  dans l'appareil de réaction: 10,7     kg/cm2     (correspondant à une pression absolue de  <B>11,7</B>     kg/cm2).     



  Température observée: 170  C.  



  Pression de vapeur à 170  C au-dessus du  mélange réactionnel d'après les tables: envi  ron 8     kg/cm2    absolus     (-en    variante, on peut  admettre une température observée: voir  exemple 1).  



  Pourcentage d'oxygène (obtenu par l'ana  lyse des gaz non condensables dans la cuve  de réaction:-<B>5,8</B> %,      Pression partielle d'oxygène:  5,8 % X (11,7 - 8) = 0,2     kg/em2.     



  La titulaire a constaté que les conditions  les     phis    favorables impliquent une durée de  réaction inférieure à 4 heures. La durée la  plus courte est préférée pour les conditions  d'oxydation les plus intenses.  



  Habituellement, la titulaire emploie des  températures de l'ordre de 120 et 200  C et  des pressions de réaction allant de 3,5     à,     21     kg/em2.     



  Il va de soi que si le contact avec l'oxy  gène est insuffisant ou inefficace, les limites  de pression partielle d'oxygène et de durée  réactionnelle indiquées plus haut peuvent être  dépassées, afin d'obtenir quand même de bons  rendements en vanilline.  



  Il est essentiel pour réaliser un bon rende  nient en vanilline que l'alcalinité de milieu  soit telle que le     pg    d'un échantillon de liqueur       bxtrait    de la cuve de réaction et ensuite re  froidi à la température ambiante, soit au  moins égale à 12. Dans la détermination du       pH,    il a été fait usage d'une électrode de verre  spécialement construite pour donner des ré  sultats précis dans la région des fortes alca  linités. Il est nécessaire de maintenir cette  alcalinité élevée pendant tout le cycle réac  tionnel. Si l'alcalinité baisse au-dessous du  niveau critique, ne     fût-ce    que pendant un  court instant, par exemple de 3 à 5 minutes,  le rendement en vanilline peut diminuer très  fortement.

   L'alcalinité requise peut être main  tenue par l'utilisation d'un excès approprié  de chaux. Pendant le cours de la réaction, les  produits de décomposition des substances à  base d'acide     lignosulfonique    ont une réaction  acide prédominante et forment des sels de  calcium en présence d'un excès de chaux.  C'est pourquoi tout le cours de la réaction  s'accompagne d'une consommation continuelle  de chaux et il est donc important de four       nir    suffisamment de chaux pour les besoins  de cette consommation, tout en conservant le  minimum d'activité alcaline précisé plus  haut. Une agitation insuffisante de la masse  peut aussi causer une diminution d'alcali    actif dans des endroits localisés de la cuve de  réaction.

   C'est pourquoi une bonne agitation  et un malaxage efficace dans le récipient  réactionnel sont de la première importance.  



  En général, quand l'aération devient plus  énergique, une     plus    forte proportion de la  lignine en présence est transformée en subs  tances acides et c'est pourquoi il faut une  quantité plus petite de chaux lorsque la cir  culation de l'air est     réduite.    Réciproquement,  le maintien du rendement pour une faible  aération implique normalement une pression  partielle plus élevée des gaz non     condensa-          bles.    Il en résulte que les conditions générales  les plus économiques pour l'utilisation de la  chaux et pour la consommation de vapeur  sont une circulation d'air réduite, mais une  haute pression partielle. Des économies subs  tantielles peuvent être réalisées par un choix  approprié des conditions d'opération.  



  Le dessin annexé représente de manière  schématique, à titre d'exemple, une instal  lation utilisée par la titulaire pour mettre en       aeuvre    le procédé objet de l'invention. Cette  installation comprend d'abord une cuve de  réaction 1 dans laquelle les matières pre  mières sont introduites à partir du réservoir  2 au moyen de la pompe 3 et de la conduite  4, un couvercle 5 présentant une ouverture  6 avec une conduite munie d'une soupape à  retour de pression 7, qui limite la pression  maximum dans les appareils de réaction à  une valeur prédéterminée et qui la maintient  à cette valeur.

   Le     contenu    de la cuve est agité  au moyen d'un agitateur 8 dû type     turbo-          malaxeur.    Ce     turbo-malaxeur    est entraîné par  le moteur 9. Le compresseur 10 fournit de  l'air comprimé à travers le récipient 11 et la  conduite 12 dans la cuve de réaction où cet  air est diffusé par l'action du     turbo-malaxeur     8, la     pression    et le débit du courant d'air  étant réglés par les soupapes 13, 14.  



  La cuve de réaction est chauffée par intro  duction directe de vapeur à travers la con  duite 15 à partir de la chaudière 16, le débit  et la pression de vapeur étant réglés par des  soupapes 17, 18. On peut naturellement em  ployer tout autre moyen de chauffage. La      cuve de réaction est également équipée d'un  manomètre 19 et d'un boîtier -20 contenant  un thermomètre 21. La cuve de réaction peut  être vidangée par l'orifice 22     muni    d'une  soupape 23     servant    à la décharge générale du  liquide réactionnel, qui s'effectue à travers  un réfrigérant 24.

   L'installation comprend en  core un tube de prélèvement 25 contrôlé au  moyen d'une soupape 26 et servant à faire  passer le liquide à travers le     réfrigérant        2'r,     grâce à quoi on peut prélever de petits échan  tillons n'importe quand. Une soupape géné  rale de     sûreté    28 est également prévue dans  le but de permettre     une    réduction générale  de la pression dans l'installation.  



       Comme    on l'a déjà noté, le mélange réac  tionnel est constitué par une phase liquide et       une    phase solide formant une boue. La va  nilline et les différents produits complémen  taires de la réaction, comprenant     l'acétovanil-          lone,    sont répartis entre la phase liquide et  la boue. Les substances qui sont incorporées  à la boue sont beaucoup plus difficiles à récu  pérer que celles qui se trouvent dans la phase       liquide.    Il est donc fort désirable que la ma  jeure partie de la vanilline soit présente dans  la phase liquide.

   Il a été constaté que la sépa  ration de la phase liquide et de la boue effec  tuée avant l'extraction de la vanilline, à par  tir de son sel de calcium, assure     une    réparti  tion plus favorable entre la phase liquide et  la boue.  



  Suivant la pratique     préférée,    on sépare  donc le liquide de la boue, dans la     décharge     du- récipient de réaction, par décantation ou  filtration, puis on acidifie la phase liquide  par du bioxyde de carbone ou une autre  substance acidifiante jusqu'à     l'obtention    d'un  pu     convenable    pour l'extraction de la vanil  line.  



  La boue contient la grande masse des pro  duits réactionnels autres que la vanilline,       l'acétovanillone    et certains de leurs dérivés.  Elle renferme des matières     inorganiques     (principalement le sulfate de calcium et les  sels de     calcium    provenant d'acides organi  ques) et les matières     organiques    (résidus li  gneux) autres que celles     mentionnées    plus    haut. La phase     liquide    est. à peu près exempte  de matières autres que la vanilline,     l'acétova-          nillone,    et leurs produits dérivés (qui sont pré  sents de même que leurs dérivés de calcium).  



  Du fait que la majeure partie de la va  nilline (et des autres produits accessoires de  valeur) se trouve dans la phase liquide, no  tamment quand cette phase est séparée avant  l'acidification, comme on le décrit plus haut,  du fait qu'il n'y a pratiquement pas de boue  ligneuse précipitée lorsque la phase liquide  est acidifiée, et du fait aussi que     l'acidifi-          cation    à un     pg    approprié à l'extraction de la  vanilline s'effectue beaucoup plus facilement.  lorsque les substances qui risquent de réagir  l'une sur l'autre ont été séparées, il est sou  vent avantageux de jeter la boue.

   Un simple  traitement au gaz de fumée est alors suffisant  pour acidifier la phase liquide au degré voulu  pour l'extraction de la vanilline au moyen de  solvants tels que le benzène et le toluène.  



  Dans les expériences citées ci-après, on   a supposé que le rapport des radicaux     mé-          thoxyle    à la lignine, dans toutes les matières       en        cause,        était        de        15,5        %.        Ce        rapport        corres-          pond    à l'usage chimique courant en ce qui  concerne les matières     lignifères.    Il est d'ail  leurs sans importance que ce rapport soit  numériquement exact,

   parce que le rapport  des radicaux     méthoxyle    à la     lign.ine    peut       plausiblement    être considéré comme constant  pour une substance     lignifère    quelconque.  



  L'adoption d'un tel rapport sera utile aux  fins d'obtenir des directives valables quant à  la quantité de- lignine contenue dans les. subs  tances     lignifères.     



  Les exemples qui suivent montrent com  ment le procédé objet de l'invention peut être  mis en     oeuvre.    Dans la majorité des expé  riences effectuées, la matière     lignosulfonique     acide était un effluent de     préparation.    d'al  cool à partir de liqueur     sulfitique.     



  On a fait usage des deux techniques géné  rales pour déterminer la teneur des     substances     en vanilline. La première est un procédé  gravimétrique par séparation et mesure de la  quantité de vanilline sous forme de sa     m-nitro-          benzoyl-hydrazone.    Il est décrit par     Buckland,              \pomlinson    et     I3ibbert,    dans     Can.    J. Research  16 B, 54 (1938) et c'est le plus précis des  deux, mais il implique des opérations d'ana  lyses fastidieuses.

   La seconde repose sur une  analyse spectrométrique conforme à la mé  thode générale de     Lemon,        Ind.        Eng.        Chem.,     Anal.     Ed.    19, p. 846 (1947). C'est un procédé  rapide qui fournit une mesure moyenne des  substances actives du point de vue     spectro-          métrique    jusqu'aux environs de 3500 A (de  grés     angstr6m),    la vanilline étant la princi  pale substance présente qu'il s'agit d'activer.

    Ce procédé beaucoup plus simple et rapide a  été utilisé à maintes reprises, à titre d'orien  tation sur la teneur en vanilline des diffé  rents résidus et il a été appliqué fréquem  ment, moyennant un facteur de correction  empirique adéquat, basé sur le rapport des  résultats     gravimétriques    aux résultats     spec-          trométriques,    quand tous deux ont     été    déter  minés pour le même type de résidu.    <I>Exemple 1:</I>  113,4 litres d'effluent de préparation d'al  cool, contenant 53,1 g de lignine par litre, ont  été mélangés avec 11,4 kg de chaux éteinte  et le mélange introduit dans la cuve de réac  tion représentée sur la figure.

   Cette charge  a été chauffée à 170  C par une admission  directe de vapeur pendant 20 min., ensuite  on a continué l'admission directe de vapeur  pendant toute l'expérience, à une allure suf  fisante pour maintenir la température à  170  C, la durée totale du chauffage, à partir  de la température ambiante ordinaire, ayant  été de 80 min. Pendant ces 80 min., on a con  tinuellement fait passer de l'air dans la cuve  de réaction, à raison de 14,5 kg par heure, le       turbo-malaxeur    ayant été actionné pendant  toute la durée de la réaction. La soupape de  retour 7 était réglée à 10,7     kg/cm2    de pres  sion manométrique, de sorte que la pression  totale pendant toute la réaction a été mainte  nue automatiquement à cette valeur.

   Des  contre-épreuves effectuées avec l'installation  décrite ont indiqué que la pression de va  peur effective correspondant à une lecture de  170  C au thermomètre était de 7,2     kg/em2       tant qu'il n'y avait pas d'air dans la cuve  de réaction. La pression de vapeur corres  pondant à la lecture du thermomètre a été  évaluée de cette manière et non pas d'après  les tables de pression de vapeur, de sorte que  des erreurs éventuelles dans les lectures d'ins  truments ne pouvaient pas influencer les cal  culs ultérieurs de la pression d'air partielle:

    Bans cette expérience, étant donné que la  pression totale dans la cuve de réaction était  de 10,7     kg/cm2    et que la pression de vapeur  avait été préalablement établie à 7,2     kg/em2     au manomètre, la pression partielle des gaz       rzon    condensables dans la cuve de réaction se  trouvait égale à 3,5     kg/ëm2    par différence.  Les gaz non condensables sont composés prin  cipalement d'oxygène et d'azote, le rapport  de l'oxygène à l'azote étant. considérablement  plus petit que dans l'air entrant dans la cuve  de réaction, à cause de la consommation de  l'oxygène dans la réaction.

   La pression par  tielle de l'oxygène est en conséquence de l'or  dre de 1     kg/cm2,    plus exactement un peu infé  rieure à 0,7     kg/cm?,    condition optima pour  éviter une destruction appréciable de vanil  line.  



  Après les 80 min. de l'expérience, on a  vidé la cuve de réaction à travers un réfri  gérant et une partie     èle    la masse déchargée  contenant une proportion notable de boue a  été     analyséé    par le procédé     gravimétrique     pour son contenu en vanilline et l'on a     cal-          culé        un        rendement        de        4,8        %        d'après        le        poids     de     lignine.     



       Exemple   <I>2:</I>  Le traitement a été effectué comme     dans     le premier exemple, toutefois la pression     ma-          nométrique    dans la cuve de réaction était de  8,3     kg/cm2.    La pression partielle des gaz non  condensables était, par suite, égale à  8,3 - 7,2 = 1,1     kg/em2    et la pression par  tielle correspondante d'oxygène inférieure à  0,2     kg/cm2.    De temps en temps des échantil  lons ont été prélevés au cours de la réaction  et analysés par voie spectrométrique:

   Le ren  dement maximum en vanilline fut atteint  pour une durée de réaction de 160 min., au  bout de laquelle ledit -.rendement, déterminé           par        analyse        gravimétrique,        était        clé        4,8        %        du     poids de lignine.  



  <I>Exemple 3:</I>  L'opération a été conduite de la même ma  nière que dans le premier exemple, à une tem  pérature de réaction de 190  C et une pression       manométrique    de réaction de 16,2     kg/cm2.    La  pression partielle des gaz non condensables  était de 3,5     kg/cm2    d'après un calcul conduit  de la même manière que dans le premier  exemple, et, par suite, la pression     partielle     d'oxygène dans la cuve de réaction était donc  de l'ordre de 1     kg/cm2    ou plus exactement     lin     peu inférieure à 0,7 kg;

       cm2.    Le rendement  maximum en vanilline, calculé d'après     l'ana-          lyse        spectrométrique,        fut        de        5,7        %        après     80 min.  



       Exemple   <I>4:</I>  Cette opération a été conduite dans les  mêmes conditions que dans l'exemple 1, sauf  en ce qui concerne la température qui fut  maintenue constante à 140  C et la pression  totale dans la cuve qui fut maintenue à  6;4     kg/cm2.    Dans ce cas, la pression partielle  des gaz non condensables fut de 3,5     kg/cm2     d'après un calcul analogue à celui décrit dans  l'exemple 1, de sorte que la pression partielle  d'oxygène dans la clive de réaction fut de  l'ordre de 1     kg/cm2,    plus exactement un     peii     inférieure à 0,7     kg/cm2.    Le rendement     maxi-          lniun    en vanilline,

   calculé d'après l'analyse       spectrométrique,        fut        de        4,2        %        après        120        min.          Exemple   <I>5:</I>  Cette opération a été conduite dans les  mêmes conditions que dans le premier exem  ple, toutefois, la pression totale fut mainte  nue à 14,3     kg/cm2.    La     température    était de  170  C, comme dans l'exemple 1, ce qui con  duisit à une pression partielle des gaz non  condensables égale à 7     kg/cm2    dans ce cas.

    La pression partielle d'oxygène dans la cuve  de réaction était donc de l'ordre de 1     k9/cm2,     plus exactement un peu inférieure à 1,4 kg  par     cm2.    Le rendement     maximiun    en vanilline,  calculé d'après l'analyse spectrométrique, fut       de        5,5        %        après        100        min.            Exemple   <I>6:

  </I>  Afin de comparer l'analyse gravimétrique  au procédé spectrométrique, on a effectué une  expérience dans les mêmes conditions que  dans le premier exemple et l'on a trouvé un       rendement        de        5,1%        par        l'analyse        gravimé-          trique.    Le rendement calculé d'après l'analyse       spectrométrique    fut trouvé égal à 4,85 0/0.  



  Le terme  pression  utilisé dans cette  description se réfère à une pression     mano-          métrique    et non à une pression absolue.

Claims (1)

  1. REVENDICATION: Procédé pour la préparation de vanilline en passant par son sel de calcium à partir de substances à base d'acide lignosulfonique, ca ractérisé en ce que l'on disperse lesdites subs tances dans un milieu alcalin aqueux conte nant comme alcali actif une quantité suffi sante de chaux pour lui conférer un pH au moins égal à 12, ce pH étant déterminé sur un échantillon prélevé de la zone de réaction et. refroidi à la température ambiante, on chauffe le mélange réactionnel à une tempé rature au moins égale à 120 C, mais non su périeure à 200 C, on maintient dans l'en ceinte de réaction une pression supérieure à.
    la pression atmosphérique, fait passer con tinuellement à travers cette enceinte un gaz contenant de l'oxygène libre à l'état finement divisé, fait échapper continuellement du gaz résiduel, en réglant le taux d'admission et d'échappement dudit gaz de manière à main tenir dans ladite enceinte une pression par tielle d'oxygène suffisamment basse pour éviter une destruction appréciable de vanil line, la durée de la réaction étant inférieure à quatre heures, et libère par acidification la vanilline de son sel de calcium. SOUS-REVENDICATIONS 1. Procédé selon la revendication, carac térisé en ce que ladite pression partielle d'oxygène est de l'ordre de 1 kg/cm2. 2.
    Procédé selon la revendication, dans lequel on opère à lme température comprise entre 175 et 200 C, caractérisé par le fait que la pression partielle d'oxygène est inférieure à 0,7 kg/cm2. 3. Procédé selon la revendication, carac térisé par le fait que l'on chauffe le mélange réactionnel à une température au moins égale à 140 C, mais non supérieure à 190 C. 4. Procédé selon la revendication et la sous-revendication 3, dans lequel on opère à une température comprise entre 175 et 190 C, caractérisé par le fait que la pression par tielle d'oxygène est inférieure à 0,7 kg/cm2. 5.
    Procédé selon la revendication, carac térisé par le fait que les substances à base d'acide lignosulfonique sont constituées par de la liqueur sitlfitique résiduaire. 6. Procédé selon la revendication, carac térisé par le fait que les substances à base d'acide lignosulfonique ,sont constituées par une liqueur sulfitique résiduaire ayant subi un traitement tel que sa teneur cri sucres fermentescibles a été réduite. 7. Procédé selon la revendication, carac térisé par le fait que l'on sépare entre elles les phases liquide et solide de la masse déchar gée de l'appareil de réaction. 8.
    Procédé selon la revendication et la sous-revendication 7, caractérisé en ce que l'on effectue ladite séparation avant d'acidi fier ladite masse pour en extraire la vanilline libre.
CH293425D 1948-08-11 1949-07-08 Procédé pour la préparation de vanilline. CH293425A (fr)

Applications Claiming Priority (1)

Application Number Priority Date Filing Date Title
CA293425X 1948-08-11

Publications (1)

Publication Number Publication Date
CH293425A true CH293425A (fr) 1953-09-30

Family

ID=4171369

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
CH293425D CH293425A (fr) 1948-08-11 1949-07-08 Procédé pour la préparation de vanilline.

Country Status (1)

Country Link
CH (1) CH293425A (fr)

Similar Documents

Publication Publication Date Title
RU2631242C2 (ru) Способ получения левулиновой кислоты из лигноцеллюлозной биомассы
US8372614B2 (en) Ethanol production from solid citrus processing waste
CN102414158A (zh) 甲酸的生产
US11034638B2 (en) Methods and systems for energy-efficient drying of co-products in biorefineries
EP2035568B1 (fr) Procede de production de bioethanol et de coproduction d&#39;energie a partir d&#39;une matiere premiere vegetale amylacee
CH293425A (fr) Procédé pour la préparation de vanilline.
EP0340071A1 (fr) Procédé de préparation du chlorure ferrique à partir du chlorure ferreux
FR2537176A1 (fr) Procede de blanchiment par delignification de la pate cellulosique
FR2617845A1 (fr) Procede de traitement de lignines en vue de l&#39;obtention d&#39;aldehydes et/ou d&#39;acides phenoliques
US2576753A (en) Method of producing vanillin
CH295392A (fr) Procédé pour la préparation de la vanilline.
WO2016120801A1 (fr) Procédé de prétraitement thermo-chimique d&#39;une biomasse ligno-cellulosique en voie sèche
FR2515210A1 (fr) Procede de desagregation des matieres cellulosiques avec de l&#39;acide fluorhydrique gazeux
Fedyaeva et al. Comparative Analysis of the Oxidation of Lignin and Sludge-Lignin in a Stream of Air and a Water–Oxygen Mixture
CH297009A (fr) Procédé pour la préparation de vanilline.
Mamleeva et al. Transformations of the Lignin–Carbohydrate Complex of Triticum L. during Delignification with Ozone
EP0819156A1 (fr) Procede et dispositif de production de combustible par pyrolyse en continu de dechets broyes ou pateux
FR2584404A1 (fr) Procede et installation de fabrication de furfural a partir de solutions aqueuses liquides de xyloses, de preference a partir d&#39;une liqueur noire residuelle de fabrication de pate a papier ou de pate textile
FR2519041A1 (fr) Procede de delignification de pate cellulosique
Long et al. The Boiling of Linseed Oil1, 2
CH315315A (fr) Procédé de production de vanilline
FR2668463A1 (fr) Procede de fabrication d&#39;acide chlorhydrique, seul, ou d&#39;acide chlorhydrique et de methanol, leur utilisation pour la fabrication de dioxyde de chlore.
BE1004535A3 (fr) Procede de production du n-(2-chloroethyl)-methanesulfonamide.
CH157931A (fr) Procédé d&#39;extraction et de séparation directe, à l&#39;état sensiblement pur, de produits organiques volatils dilués dans un milieu inerte.
BE433084A (fr)