Dispositif pour avancer une bande de papier, notamment pour une machine de bureau. Une grande partie des impressions effec tuées à l'aide de machines de bureau est pro duite sur des formulaires, par exemple: fac- tres, feuilles de stock, relevés, chèques, etc. Il est devenu courant d'imprimer ces formu laires sur des bandes de papier que l'on fait avancer à travers la machine. Il va de soi que la longueur et la disposition de chaque formulaire peuvent varier légèrement, et parfois même assez considérablement, notam ment quant à la longueur. Par exemple, les formulaires de factures peuvent varier en longueur entre 9 cm et 30,5 ou 35,5 cm. De même, les chèques peuvent varier entre 7 cm <B>et</B> 9 cm.
On conçoit donc qu'un dispositif d'avancement du papier qui convient aux for- mulaires de 9 cm ne convient pas aux formu laires de 18,5 cm par exemple.
En outre, on désire parfois imprimer cer tains postes, par exemple des totaux à la base, ou à proximité de celle-ci de n'importe quel formulaire, qu'il soit court ou long. Chaque modification dans la longueur des formu laires nécessite un changement ou un ajuste ment du dispositif d'avancement, par consé quent le dispositif devient compliqué, coû teux et présente l'inconvénient. d'être difficile à maintenir en bon état de fonctionnement.
Quelle que soit la longueur du formulaire de facture, il z a de nombreux cas où les postes concernant une transaction sont.<B>plus</B> nombreux que les lignes prévues dans le corps du formulaire. Il est donc nécessaire d'imprimer le restant des postes sur le for mulaire suivant. La plupart des formulaires de facture comportent un cadre à adresse sur lequel il ne convient. pas de faire des impres sions. Il est donc nécessaire que le dispositif d'avancement soit établi de façon à sauter le cadre à adresse et à arrêter le papier sur la première ligne du corps de la facture.
Une autre difficulté qui se présente sou vent dans les dispositifs d'avancement pour rubans ou bandes de papier consiste en ce que le papier est souillé par le ruban encreur lors de son insertion dans la machine.
La présente invention a pour objet un dis positif pour faire avancer une bande de pa pier, notamment pour une machine de bu reau, et comprenant un mécanisme d'inter lignage susceptible d'actionner un organe d'entraînement de la bande de papier pour la faire passer en regard d'une position d'im pression.
Ce dispositif est caractérisé" en ce qu'il comprend un mécanisme d'entraînement accéléré susceptible d'actionner ledit organe, et normalement inopérant, mécanisme destiné à imprimer au papier un avancement accé léré, un organe de commande présentant des perforations de commande poinçonnées d'avance et disposées conformément aux posi tions de lignes déterminées de ladite bande de papier et. av ané ant en synchronisme avec celle-ci, un dispositif explorateur pour explo rer les perforations de commande et un mé canisme d'actionnement soumis à la com- mande du dispositif explorateur pour rendre opérant le mécanisme d'entraînement accéléré.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution du dispo sitif faisant l'objet de l'invention.
La fig. 1 est une coupe d'une tabulatrice, montrant le dispositif d'avancement du pa pier monté sur celle-ci et occupant la posi tion dans laquelle il reçoit le papier.
La fig. 2 est une vue de côté du dispositif d'avancement du papier.
La fig. 3 montre le côté opposé du dispo sitif de la fig. 2, une partie du bâti étant enlevée afin de montrer le mécanisme de commande.
La fig. 4 est une vue en plan du dispo sitif, montrant la commande et certains or ganes de manoeuvre.
La fig. 5 est une vue de l'arrière du dis positif et montrant en particulier le dispositif inverseur de l'entraînement du ruban encreur et certains des organes de commande.
La fig. 6 est une vue isométrique du mé canisme d'avancement du ruban encreur que comprend le dispositif représenté aux fig. 1 à 5.
La fig. 7 est une coupe faite selon la ligne 7-7 de la fig. 3.
La fig. 8 montre les organes de commande pour le cylindre d'interlignage et d'impres sion du dispositif ainsi que l'emplacement des contacts commandés par la tabulatrice.
La fig. 9 est une vue isométrique du mé canisme d'actionnement du cylindre d'impres sion du dispositif.
La fig. 10 est un schéma du trajet du papier.
La fig. 11 est une vue d'un détail du dis positif.
La fig. 12 est une coupe faite suivant la ligne 12-12 de la fig. 11.
La fig. 13 montre un formulaire appelé à être imprimé sur la machine, ainsi que le ruban perforé y relatif.
La fig. 14 représente le schéma du circuit électrique de commande du dispositif. Le dispositif d'avancement du papier représenté est appliqué à une machine tabu latrice à commande par ruban perforé. En se référant à la fig. 1, des cartes sont amenée du magasin 120 situé entre les flasques 100 du bâti, à l'aide d'une lampe preneuse 118, vers des rouleaux d'avancement 108, qui amè nent ces cartes dans une chambre d'explo ration 122, où les perforations des cartes sont explorées par des goujons d'exploration 138 qui traversent ces cartes en soulevant des goujons de blocage 146. Entre les flasques supérieurs 101 est prévu un translateur 238 présentant des fils métalliques 240 qui trans mettent le mouvement des goujons 146 à des glissières 235 d'un dispositif déchiffreur ou traducteur.
Ces glissières déterminent la posi tion de butées 225 qui coopèrent avec des ta lons à gradins 205 solidaires de crémaillère 195 portant des caractères typographiques. Les crémaillères sont libérées au moment opportun du cycle de fonctionnement et remontent sous l'action de ressorts de ten sion, pour mettre en position des accumula teurs 20 et les caractères typographiques 197.
Chaque rangée clé goujons de blocage 116 commande une glissière 120 qui est actionnée à la suite d'un changement de données ayant lieu dans la colonne correspondante, et qui ; commande le mécanisme totalisateur de la tabulatrice, ce mécanisme commandant à son tour un arbre de totaux 126 qui commande la prise des totaux à partir des accumula teurs 20. Chariot d'avancemen.t <I>du papier.</I>
Le dispositif d'avancement du papier représenté fait partie d'un chariot dans le quel des rubans de papier peuvent être avan cés soit par un mécanisme d'interlignage actionné par la tabulatrice, soit par un dis positif d'avancement à blanc commandé par un moteur séparé, sous la commande du ruban perforé. Le chariot comprend deux flasques 10 (fig. 3, 4 et 5) fixés l'un à. l'autre par une traverse 11 (voir fig.3) et deux tiges 12. Le chariot est monté pivotant par rapport à la tabulatrice sur une potence 14 en<B>U,</B> montée elle-même coulissante dans un bloc 15 fixé au bâti 101 de la tabulatrice. Des plaques 16 fixées, d'une manière connue quelconque, maintiennent la potence 14 dans le bloc 15.
Cette potence est munie de coussinets pour un arbre 17 monté à rotation dans les flasques 10 du chariot. L'arbre 17 agit comme pivot autour duquel le chariot peut être basculé de la position selon fig. 2 dans celle de la fig. 1, pour permettre la mise en place d'une nou velle bande de papier ou d'un nouveau ruban encreur. Le bloc 15 est fileté pour recevoir un arbre fileté 18 qui coopère avec des bos sages filetés prévus sur les flasques 10. Une poignée 21 solidaire de l'arbre 18 permet un réglage latéral du chariot par rapport aux barres de type 195.
Sur chaque flasque 10 est montée une vis d'arrêt moletée 22, munie d'un écrou de blo cage (fig. 1), qui agit comme organe de sup port du dispositif d'avancement lorsque celui- ci occupe la position de travail, cette vis cons tituant également un organe de réglage de l'écartement entre le dispositif d'avancement du papier et le bâti de la tabulatrice. Un verrou 23, fixé à un arbre transversal 24 monté sur le bâti de la tabulatrice, agit sur une tige transversale 25 fixée entre les flas ques 10 et qui bloque et retient le dispositif d'avancement du papier dans la position de travail. Un levier à main 26 fixé à l'arbre 24 sert à renverser le verrou 23 dans la position inactive.
Sur le bâti 10 est également monté un verrou 27 destiné à s'engager sur la barre 16 (fig. 3) en vue de supporter le chariot lorsque eelui-ei occupe la position inactive. Le verrou 27, lequel est monté à pivotement au milieu du chariot, est sollicité dans le sens de son engagement avec la barre 16 au moyen d'un ressort 28 et reste dans cette position jusqu'à sa libération. Pour effectuer le déver rouillage, l'opérateur exerce une légère pres sion, en tendant le ressort 28, ce qui écarte le verrou 27 de la barre<B>16,</B> de sorte que le chariot peut être amené dans sa position de travail. Le verrou 27 est muni d'un rouleau à surface lisse afin de ne pas abîmer le pa pier lorsqu'il est en contact. avec lui.
Des ressorts de tenaion 30 sont enroulés respectivement autour des deux extrémités de l'arbre 17 (fig. 3 et 5) entre les flasques 10 et les potences 14; les extrémités de chacun de ces ressorts s'engagent sur des chevilles 31 solidaires respectivement du flasque et de la potence.
Le dispositif représenté comporte deux paires de rouleaux d'entraînement 32 et 33, munis chacun, sur sa périphérie, de broches 34 destinées à s'engager dans des perfora tions marginales de la. bande de papier 29 à entraîner. Comme montré dnas la fig. 10, le papier 29 passe autour de la partie supé rieure des rouleaux 32, autour du rouleau 35, devant le cylindre d'impression 36, autour du rouleau libre 37, pour passer sur la partie supérieure des rouleaux 33.
Les rouleaux 32 et 33 présentent la forme de tambours et sont réglables latéralement par rapport au chariot, afin de recevoir un papier de n'im porte quelle largeur, comme il sera décrit ci- après. Chaque rouleau 32 ou 33 est fixé à son arbre de commande respectif par une vis d'arrêt prévue dans son moyeu. Chaque rou leau est muni d'un galet. presseur 38, lequel présente une gorge destinée à enjamber les broches 34, et est destiné à maintenir le pa pier en contact avec les broches. Les galet presseurs 38 sont. supportés par des bras 40 montés pivotants dans une potence 41 sup portée par les arbres de commande 17 et 42.
Un ressort de tension 43, enroulé autour d'un pivot central 44 des bras 40, agit. sur des chevilles 45 de chacun des bras, afin de presser les galets 38 contre les rouleaux res pectifs. Les rouleaux 35 et. 37 sont. également munis de galets presseurs 39. Chaque rou leau 32, 33 est fixé rigidement à son arbre de commande respectif 42 ou 17 à l'aide d'une vis d'arrêt, un relâchement. de ces vis permet tant de faire glisser ces rouleaux jusqu'à la distance voulue par rapport au disque de gui dage central 46.
Bien que les potences 41 soient. montées librement sur l'arbre, les gorges des galets presseurs 38 en s'engageant sur les broches 34 des rouleaux 32 ou 33 tendent à maintenir ces galets en alignement correct avec leur rouleaux respectifs.
Les rouleaux 32 et 33 sont commandés depuis deux sources, à savoir: le mécanisme d'interlignage de la tabulatrice, d'une part, et un moteur indépendant, d'autre part. A l'ar bre de commande 17 des rouleaux 33 est fixé un pignon conique 50 qui engrène avec un pignon conique 51 fixé à une extrémité d'un arbre de renvoi 52 monté à rotation dans le flasque de droite 10 du chariot. A l'autre extrémité de l'arbre 52 est fixé un pignon conique 53 qui engrène avec un pignon co- nique 54 fixé à l'arbre de commande 42 des rouleaux 32. Le rapport de transmission de ces engrenages est tel que les rouleaux tour nent à la même vitesse périphérique.
A une extrémité d'un arbre 55, monté à rotation dans des paliers prévus sur le flasque 10, est fixé un pignon conique 56 engrenant avec le pignon conique 54. Sur l'autre extrémité de l'arbre 55 est fixé un pignon conique 57 engrenant avec un pignon conique 58 fixé à un arbre 60, sur lequel le rouleau 35 tourne librement. L'arbre 60 est identique à l'arbre du cylindre d'impression d'une machine à écrire, en ce sens qu'il est muni de boutons de mise en position 47 et du mécanisme d'interlignage.
Le mécanisme de commande d'interlignage (fig. 8) comprend une came 732 montée sur un arbre 184 et qui coopère avec un galet de came 731 monté sur un levier coudé 730 arti culé sur une cheville 702. Sur l'autre extré mité du levier coudé 730 est articulée une bielle 728, articulée, d'autre part, à un bras 726 calé sur l'arbre 727 monté à rotation dans le flasque 101. A l'arbre 727 est en outre fixé un bras 61 muni d'une cheville pouvant agir sur des contacts électriques pour enclencher le circuit de commande. La description du circuit électrique comprenant ces contacts sera donnée plus loin. Le bras 726 porte également un galet 725 qui coopère avec une barre de retenue 63 portée par des bras 64 montés à rotation sur l'arbre 65.
Une extrémité d'une bielle 66 est articulée au bras 64, tandis que son autre extrémité est articulée à un coin d'une plaque triangulaire 67. Une bielle 68 est articulée à un autre coin de cette plaque. Au troisième coin de plaque 67 est fixée une extrémité d'un fort ressort 69, dont l'autre extrémité est fixée à une broche du flasque 10. Ce ressort solli cite la plaque 67 dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre. La bielle 68 est fixée à un cliquet de commande 70 qui coopère avec un rochet 77 fixé à l'arbre 60.
La partie proéminente de la came 732 fait basculer le levier coudé 730 dans le sens con traire à celui des aiguilles d'une montre, soulevant ainsi le galet 725 par l'intermé diaire de la bielle 726, de manière à faire bas culer les bras 64 de la barre de retenue, ce qui aura pour effet de faire basculer la plaque 67 dans le sens des aiguilles d'une montre, par l'intermédiaire de la bielle 66, et d'atti rer la bielle 68 vers la droite (fig. 8), en faisant tourner le rochet 71 dans le sens des aiguilles d'une montre.
Cette rotation est transmise à l'arbre de commande 60 des rouleaux cl'avancement, lequel entraîne les rouleaux 32 et 33 par l'intermé- diaire du train 58, 57 (fig. 2 et 4), de l'arbre 55, des pignons 56, 54, 53, de l'arbre 52, et des pignons 51 et 50. On voit que la disposition de ce train d'engrenages est telle que la rotation dans le sens des aiguilles d'une montre de l'arbre 60 sous l'effet du rochet 71 a pour résultat une rotation dans le même sens du rouleau 32 et une rotation dans le sens contraire du rouleau 33.
Mécanisme d'.actio-nnenient <I>du</I> cylindre d'impression.
Le mécanisme d'actionnement du cylindre d'impression est commandé de manière con nue et ne sera que brièvement décrit ici. Sur le côté gauche de la tabulatrice (fig. 8) un levier 703, articulé sur un arbre 704, pré sente un bras s'étendant vers l'avant et au quel est reliée une tringle 709 dont. l'extré mité inférieure est réunie à un levier 706 articulé sur la broche 702 et portant. un galet de came 707. Ce galet s'engage sur une came 708 calée sur l'arbre 184. Des organes appro- priés coopèrent avec le levier 703, pour em pêcher le mouvement du cylindre pendant les périodes de non-impression; ces organes sont connus et ne seront donc pas décrits ici.
Le levier 703, agissant par l'intermédiaire du galet 705, exerce une pression sur la barre de retenue 73 supportée par des bras 74 calés sur l'arbre 65. A l'arbre 65 sont également fixés des bras 76 articulés à des bras 75 (fig. 9). Les bras 75 sont montés coulissants sur les flasques 10 à l'aide d'un dispositif à broches et à fentes 78. Le cylindre d'impres sion 36 est monté à rotation entre les bras 75.
Lorsque ce mécanisme est actionné, il amène le cylindre 36 et le papier passant. sur celui-ci, dans la position d'impression, cela de la ma nière suivante: le galet 707, en s'engageant sur la partie proéminente de la came 708, fait basculer le levier 706 dans le sens con traire de celui des aiguilles d'une montre, en attirant la bielle 709 vers le bas, ce qui a pour effet de faire basculer le levier 703 dans le même sens, avec soulèvement de la barre de retenue 73, et de déplacer les bras 75 et le cy lindre 36 vers l'arrière par l'intermédiaire des bras 74 et 76. Les ressorts 77, dont une extrémité est fixée aux bras 75 et l'autre aux chevilles 78 solidaires des flasques 10, ser vent à déplacer le cylindre 36 vers les types 197, pour effectuer l'impression.
Le galet de came 707, en s'engageant sur la partie basse du contour de la came 708, permet aux res sorts 77 de déplacer les bras 75 et. le cylindre 36 vers l'avant. Les bras 75 pressent le ruban encreur 80 et tendent celui-ci, afin de vaincre sa tendance normale à l'affaissement. Dans les dispositifs connus, les barres à types, qui montent et qui descendent avaient tendance à accrocher et à déchirer le ruban encreur ou à l'endommager d'une autre manière.
Le dé placement en avant du cylindre 36 solidaire ment avec les bras 75, avec tension du ruban vers les types 197, seulement au moment où les barres à types 195 occupent la position propre à l'impression, ainsi que le retour de ces bras et du ruban immédiatement après l'impression, permet d'éviter la détérioration du ruban. Mécanisme d'entraînement du ruban encreur. Chacun des flasques 81 montés sur la face extérieure des bâtis latéraux 101 de la tabu latrice, immédiatement au-dessous du dispo sitif d'avancement du papier, présente une broche de montage 82 pour une bobine à ruban 83 ou 84. Les flasques 81 supportent également les mécanismes d'entraînement, cor respondants (fig. 2, 5 et 6).
Une bielle 85 arti culée à un disque 86 calé sur l'arbre de com mande avant 185 de la tabulatrice, est reliée à une broche 87 montée sur un bras 88 tour nant librement sur un arbre 90. Une broche 92 coopère avec les encoches de retenue d'une plaque 93 qui est fixée à un bras 94 muni d'une saillie 96 formée à son extrémité et appelée à être engagée par un verrou 97 solli cité par un ressort et articulé sur le flasque 81. Ce verrou est muni d'une broche 98 des tinée à venir en contact avec le ruban. Au bras 94 est en outre attachée une bielle 102 reliée à un bras 103 solidaire de l'arbre 90. Sur une broche<B>105</B> solidaire de l'autre fiasque 81 est monté un bras 104. A ce bras est attachée une bielle 106, attachée, d'autre part, à un bras 107 solidaire de l'arbre 90.
Un organe de blocage<B>110</B> est prévu sur une broche 111 montée sur le flasque 81, une broche 112, destinée à entrer en contact avec le ruban, étant fixée à cet organe.
On prévoit, pour la rotation de chacune des bobines à ruban 83, 84, un mécanisme comprenant une roue à rochet 113, et un cli quet 114. Ce cliquet est porté par un bras 115 articulé sur l'arbre de bobine 82 auquel est fixé le rochet. 113. Le bras 115 est muni d'un galet 116 maintenu en contact. avec le bras 94 ou le bras 104 par des ressorts 117. Ces deux derniers bras sont basculés une fois pendant chaque cycle de la machine par l'arbre 90 qui, à son tour, est déplacé angulairement par une bielle 85 agissant par l'intermédiaire du bras 88, de la bielle 91, de la plaque 93, du bras 94, de la bielle 102 et du bras 103 calé sur l'arbre 90.
Dans la position selon fig. 6, le ruban, qui se déplace autour du galet 72 et à travers les guides 121, a presque rempli la bobine de gauche 83, ce qui permet au verrou 97 d'en gager le bras 94 et d'empêcher son oscillation. Lors de la course suivante de la bielle 85, le bras 94 et la paque 93 sont immobilisés, tan dis que la bielle 91 déplace la broche 92 qui en est solidaire, d'une encoche de la plaque dans l'autre. Pendant la course de retour de la bielle 85, le bras 94 est basculé dans le sens contraire de celui des aiguilles d'une montre de façon à s'éloigner du galet 116, et le bras 104 actionne le bras de cliquet 115 du dispositif de commande de la bobine de droite 84.
A partir de ce moment, le bras 104 entre en action, jusqu'à ce que la bobine de droite soit remplie. Ceci étant atteint, le talon du bras de blocage 110, qui porte le doigt tâteur de ruban 112, sera basculé de manière à s'interposer dans le trajet du bras 104. Ceci empêchera ce dernier d'osciller suivant la course d'avancement complète, et la broche 92 du bras 91 sautera dans la première encoche de la plaque 93, de sorte que le bras 94 de viendra actif, et le bras 104 inactif.
Mécanisme d'actionnement du dispositif d'entraînement dit papier à grande vitesse. Au flasque de gauche 10 est fixée une console 123 (fig. 3, 4 et 5) sur laquelle est montée une deuxième console 124. Sur le flasque 10 et la console 124 est monté un mo teur 125 dont l'arbre 126 porte une vis sans fin 127 appelée à engrener avec une roue à vis sans fin 128 montée sur l'arbre 42. Un pignon 130 est également fixé à l'arbre 42 et peut être engagé par un bran de freinage denté 131 articulé sur un support 132 fixé au moteur 125. Ce bras présente un épaulement coudé 133 en contact avec le support 132, contre le quel il est appliqué par un ressort 134. La luise en et hors prise de la vis 127 avec la roue 128 et du bras de freinage 131 avec le pignon 130 est commandée par un bras 135 monté sur le moteur 125 et orienté vers l'avant depuis celui-ci.
Le basculement du moteur 125 est com mandé par deux solénoïdes 136 et 137. Le plongeur 138 du solénoïde 136 traverse une fente dans le bras 135 et est ajusté par rap- port à celui-ci par des écrous de blocage 141. Un verrou 140, articulé sur une broche 142 solidaire du flasque 10, est destiné à coopérer avec le bras 135 du moteur 125. Le verrou 140 présente un bras horizontal muni d'une fente destinée à recevoir le plongeur 143 du solé noïde 137, ce plongeur étant muni d'un écrou de blocage 144 destiné à l'ajustement. Un bras rupteur 145 (fig. 3 et 12) est monté cou lissant sur un bras vertical 147 fixé à la console 123. Le bras rupteur est sollicité vers le bas par un faible ressort 149 tendu entre une broche solidaire de cette console et une broche solidaire du bras rupteur.
La base de ce dernier est munie d'un contact qui coopère avec un ressort de contact 150 également monté sur la console 123, mais isolé de celle- ci. Lorsque le solénoïde 136 est excité, comme il sera exposé ci-après, le bras 135 est attiré vers le bas par le plongeur 138, de façon à être engagé par le verrou ou loquet 140. Le basculement du bras 135 fait basculer le mo teur 125, dégageant ainsi la vis sans fin 127 d'avec la roue 128 et engageant le bras de ser rage 131 sur le pignon 130.
Le bras 135 solidaire du moteur<B>125</B> est ajusté par rapport. au loquet. 1.10 de telle manière que, lorsque le solénoïde 136 est excité, le bras 135 est abaissé jusqu'à ce que le moteur 125 soit basculé d'une distance suf fisante pour mettre les dents du bras de frei nage l31 en prise avec le pignon 130, ce qui a pour effet d'arrêter la rotation de l'arbre 42 et donc celle des tambours d'avancement 32 et 33, vu que la, vis sans fin 127 et la roue 728 sont hors de prise.
Le bras de freinage 131 étant réuni élastiquement. au support 132, permet. un engagement effectif avec le pignon 130, mais, d'autre part, aussi un certain outre- passement dans le basculement du moteur. Le bras 135 s'engage sous le loquet 140 et. abaisse le bras 145, rompant. ainsi le contact. 150 . (fig. 11), lequel coupe immédiatement le cir cuit du solénoïde 136, permettant ainsi le soulèvement du plongeur<B>138</B> sous l'action du ressort 151, jusqu'à ce que le bras 135 soit en gagé par le loquet. 140.
Pour parvenir à cette position, le moteur a été basculé dans le sens des aiguilles d'une montre d'une quantité suf fisante pour dégager le bras de freinage 131 du pignon 130, mais non suffisante pour en gager la vis sans fin dans la roue 128. L'avancement du papier et désormais soumis su contrôle du mécanisme d'interlignage.
Lorsque le ruban perforé détermine un avancement à blanc accéléré, le solénoïde 137 est excité, en basculant le loquet 140 dans le sens des aiguilles d'une montre, ce qui a pour effet de libérer le bras 135 et de per mettre le basculement du moteur 125 dans le sens contraire de celui des aiguilles d'une montre (fig. 3), sous l'action du ressort 151 et du poids de la vis sans fin 127, amorçant ainsi l'avancement accéléré par les tambours 32 et 33.
Le ruban perforé ou de commande. Comme indiqué plus haut, la bande de pa pier est avancée soit par le mécanisme d'inter lignage de la tabulatrice, soit par le dispo sitif d'avancement accéléré contrôlé par un ruban perforé. Le ruban perforé 155 est ana logue à celui utilisé dans les transmetteurs télégraphiques, en ce sens qu'il comporte une ligne d'orifices de commande et peut être établi en un bon isolant quelconque. Les orifices de commande sont disposés selon les opérations à effectuer et se trouvent en regard de la position à laquelle l'opération en question doit s'effectuer par rapport au formulaire avancé.
La fig. 13 montre un formulaire de facture 156 sur lequel il s'agit d'imprimer un nom et une adresse dans l'espace en blanc prévu à la partie supérieure du formulaire, et d'imprimer ensuite des postes, dont le total doit être imprimé au bas de la. colonne de postes. Après avoir imprimé lé total, il est nécessaire que le papier soit avancé jusqu'à la première ligne du cadre à adresse et arrêté, quelle que soit la ligne sur laquelle a été imprimé le total. Toutefois, si le total n'a pas été fait dans le corps d'un formulaire de facture, il est nécessaire que le papier soit avancé jusqu'au-delà du cadre à adresse et qu'il soit, arrêté à la première ligne du corps de la facture suivante.
Le ruban perforé comporte quatre lignes d'orifices en vue de l'accomplissement de ces opérations: une première ligne (160) pour amorcer l'avancement accéléré, c'est-à-dire mettre en prise la vis sans fin 127 et la roue 128; une deuxième ligne (161) pour arrêter l'avancement accéléré lorsqu'un total n'a pas été fait dans le corps de la facture, c'est- à-dire dégager la vis sans fin 127 de la roue 128; une troisième ligne (162) pour contrôler les circuits d'arrêt; et, une quatrième ligne (163) pour arrêter l'avancement accéléré lorsqu'un total a été fait dans le corps de la facture.
En considérant que l'impression sur une bande de formulaires se répète continuelle ment, le ruban de contrôle 155 est établi sous la forme d'une boucle fermée, avancée en syn chronisme avec la bande de papier.
-Mécanisme d'avancement <I>du ruban perforé.</I> A l'extrémité de l'arbre de commande 42 est fixé un tambour 157 dont la périphérie est munie de broches 158 destinées à pénétrer dans les perforations d'entraînement du ruban perforé ou de commande. Le tambour est. établi en une matière conductrice appro priée et est isolé de l'arbre 42. Un balai 164 portant sur la face du tambour ferme le cir cuit électrique comprenant ce dernier. Un deuxième tambour 165 est monté à rotation sur un bras 166 et est disposé au-dessous du tambour 157.
Le bras 166 est articulé sur le flasque 10 et est sollicité dans le sens con traire de celui des aiguilles d'une montre par la. pesanteur, de manière à tendre le ruban 155 passant sur les deux tambours.
Un bras 167 est articulé sur une broche <B>1.68</B> solidaire d'un support 124 et supporte cinq balais de contact isolés 164, 170, 171, 172 et 173, sollicités contre le tambour<B>157</B> grâce à une action de came exercée par un ergot 174 formé sur le bras 167 et à l'aide d'un galet de came prévu sur un bras 175 articulé à la console 124 et sollicité par un ressort 176. Cet ergot et ce bras sont égale ment munis d'un dispositif de verrouillage permettant d'écarter le bras à balais 167 du tambour 166 et de le retenir dans la position écartée, de manière à faciliter la mise en place du ruban 155 sur les tambours 157 et 165.
Lors de la mise au point du chariot au début de l'opération d'impression, l'opérateur fait pivoter la poignée 26 (fig. 3) dans le sens contraire de celui des aiguilles d'une montre, déverrouillant ainsi le chariot et le faisant basculer autour de l'arbre 17, jusqu'à la position de la fig. 1. Dans cette dernière position, la bande de papier peut être posée autour des rouleaux, comme indiqué dans la fig. 10. Ensuite, l'opérateur renverse le loquet. 27 qui retenait le chariot dans la position bas culée et rabaisse ce dernier contre l'action du ressort 30, jusqu'à ce que le loquet 23 s'en gage de nouveau sur la barre 25. A l'aide des boutons 47, on amène le papier dans la posi tion voulue pour l'amorçage de l'impression.
Le papier peut alors être centré latéralement en utilisant la manivelle 21, laquelle déplace l'ensemble du chariot par rapport aux types 197.
Le ruban perforé 155 est alors mis en place sur le tambour 166 de façon qu'une ligne repère 177 vienne coïncider avec un index 178 (fig. 5). La ligne 177 est une ligne de référence à partir de laquelle toutes les perforations de commande ont été pratiquées. Circuits de commande électriques. Plusieurs circuits de commande électriques sont employés conjointement avec des moyens mécaniques, pour commander les diverses opérations d'avancement de papier, le but visé consistant en général à régler le méca nisme d'avancement à blanc ou accéléré du papier et, plus spécialement la mise en et hors prise du moteur 125 avec le mécanisme associé.
Le circuit électrique primaire (fig. 14) employé ici comprend une source de courant alternatif et une source secondaire de cou rant redressé, utilisée pour fournir le poten tiel nécessaire du fonctionnement des divers solénoïdes et relais. Vu que certaines opérations de la ma chine, telles que l'impression, le changement de désignation, la totalisation, etc., sont uti lisées pour commander certaines fonctions du circuit électrique, on prévoit une série de contacts 180, 181, 182, 183 et 184. Chacun de ces contacts est muni d'un interrupteur en dérivation permettant de le rendre opérant ou inopérant selon la nature du formulaire à avancer.
Dans l'exemple décrit ici, c'est-à-dire le formulaire 156 (fig.13), on utilise le contact 180, associé au mécanisme d'impression (fig. 8), et le contact 181 actionné par l'arbre de totalisation 426; par conséquent, les inter rupteurs de dérivation de ces contacts sont ouverts, les autres étant fermés.
Les circuits électriques fonctionnent comme suit Lorsque le balai 173 pénètre dans le pre mier orifice de commande 163, il ferme le cir cuit suivant: conducteur positif 186, conduc teur 187, balai 164, tambour 157, orifice de commande 163, balai 173, conducteur 188, contact de repos extérieur du relais 4, con ducteur 189, bobinage du solénoïde d'arrêt 136 en vue du basculement du moteur 125, ce qui a pour effet de débrayer la. commande à vis sans fin. Ln circuit parallèle s'établit par:
conducteur positif 186, conducteur 187, ba lai 164, tambour 157, orifice de commande <B>16ô,</B> balai 173, conducteur 188, plots de repos extérieurs du relais 11, conducteur 191, bobi nage du relais C, conducteur 192, conducteur négatif 190. Le relais C est excité et. coupe tout circuit. de blocage précédemment, établi pour les relais A et B. La. position de l'ori fice 163 par rapport. au formulaire 156 est telle que l'avancement accéléré s'arrête à. la première ligne du cadre d'adresse. A partir de ce moment, le mécanisme d'interlignage de la machine se charge de l'avancement du papier, lequel est avancé des trois lignes de .
l'adresse et., sur la troisième ligne, un orifice de contrôle de la dernière carte du groupe d'adresse détermine un double avancement du papier par-dessus la ligne du formu laire, jusqu'à la ligne d'impression suivante, . c'est-à-dire la ligne du premier poste. Ces opérations ont pour effet d'amener la perfo ration 161 du ruban de commande sous le balai 171; toutefois, du fait que le relais A n'est pas excité à ce moment, aucun circuit d'excitation de l'électro-aimant d'arrêt 136 ne sera établi.
La tabulatrice continue à imprimer et à interligner; lorsque l'orifice 162 du ruban perforé se présente devant le jeu de broches, il établit le circuit: conducteur positif 186, conducteur 187, balai 164, tambour 157, ori fice 162, balai 172, conducteur 193, bobinage du relais A, conducteurs 194, 192, conducteur négatif 190, avec excitation du relais A. Ce dernier est alors bloqué dans le circuit: con ducteur négatif 190, conducteurs 192 et 194, bobinage et plots de travail intérieurs de ce relais, plots de repos intérieurs du relais B, plots de repos du relais C, conducteurs 196 et 198, conducteur positif 186, maintenant ainsi le relais A excité sous le contrôle des relais B et C, et transférant le circuit du solénoïde d'arrêt 136, du balai 173 au balai 171.
Ce circuit ayant été établi, la machine continue à imprimer des postes jusqu'à ce que l'arbre de totalisation 426 est pivoté afin de prendre un total avec fermeture des plots 181. Ceci n'a d'autre effet que de pré parer un circuit, vu qu'aucune opération d'avancement accéléré n'est nécessaire jus qu'à ce que l'impression du total soit ache vée. L'opération d'impression a pour effet de fermer les plots 180, lesquels ferment alors un circuit: conducteur positif 186, plots 180 et 181, interrupteurs de dérivation pour les contacts 182, 183 et 184, conducteur 200, bo binage du relais B, conducteurs 201 et 192, conducteur négatif 190, avec attraction du relais B et coupure du circuit de blocage du relais A, lequel retombe en remettant le solénoïde d'arrêt 136 sous le contrôle du balai 173.
En outre, l'attraction du relais B ferme, aux plots de travail extérieurs de celui-ci, un circuit: conducteur positif 186, conducteur 198, plots de travail extérieurs du relais B, conducteurs 202 et 203, bobinage du solénoïde de marche 137, conducteur 192, conducteur négatif 190, avec basculement du loquet 140, permettant ainsi au moteur bas culant 125 d'engager la vis sans fin 127 dans la roue à vis sans fin 128, afin de faire avan cer le papier jusqu'à un point en regard de l'orifice 163 du ruban de contrôle.
Cet orifice agit de manière à fermer un circuit: conduc teur positif 186, conducteur 187, balai 164, tambour 157, orifice 163, balai 173, conduc teur 188, plots de repos extérieurs du relais A (lequel, comme indiqué plus haut, a été relâché par suite de l'attraction du relais B), conducteur 189, bobinage du solénoïde d'ar rêt 136, plots 150, conducteur négatif 190, ce qui a pour effet de débrayer la commande à. vis sans fin à la. première ligne du groupe d'en-tête suivant, permettant ainsi à la ma chine de reprendre l'avancement à simple interlignage jusqu'à ce que l'orifice 161 passe en dessous du balai 171.
Toutefois, comme l'orifice 161 constitue un des éléments de commande du solénoïde d'arrêt 136, ce solé noïde est inopérant à ce moment, vu que le relâis A est. au repos, un total ayant été opéré sur le formulaire précédent. La machine pro cède à l'impression de postes et le ruban per foré avance jusqu'à l'orifice de commande 162. Ceci a pour effet, d'établir un circuit identique à celui décrit phis haut, ce qui dé termine une attraction du relais A et une fermeture de son circuit de blocage, lequel le maintient collé.
L'impression de postes se poursuit, jusqu'à ce que l'orifice de contrôle 160, lequel se trouve en regard de la dernière ligne du formulaire, établit le contact avec le balai 170, lequel ferme le circuit: conduc teur positif 186, conducteur 187, balai 161, tambour 157, orifice 160, balai 170, conduc teur 203, bobinage du solénoïde de marche 137, conducteur négatif 190, avec excitation du solénoïde de marche et embrayage de la commande à vis sans fin 127, 128, ce qui a pour effet d'avancer le papier jusqu'à la pre- inière ligne de postes du groupe suivant, c'est-à-dire l'orifice de commande 161.
Comme le relais A est excité, l'orifice de commande 163, en passant sous le balai 173, était sans effet, vu que le circuit qu'il établit passe par un contact de repos, c'est-à-dire ou vert. L'orifice de commande 161 établit le circuit: conducteur positif 186, conducteur 204, plots de travail extérieurs du relais A, conducteur 189, bobinage du solénoïde d'arrêt 136, plots 150, conducteur négatif 190, d'où excitation du solénoïde d'arrêt et débrayage de la commande à vis sans fin 127, 128, ce qui a pour effet que la bande de papier s'ar rête à la première ligne de postes après un a a vancement accéléré du cadre d'adresse, ce qui permet à la tabulatrice de continuer le fonctionnement avec interlignage normal.
L'impression de postes amène l'orifice de contrôle 162 sous le balai 172; toutefois, comme le relais À est bloqué à ce moment, cet orifice reste sans effet dans ce cas.
Il ressort clairement de l'exemple ci-des sus qu'on peut faire avancer à travers la ta bulatrice des formulaires d'un type quel conque, à condition que la combinaison cor recte d'orifices de commande soit enregistrée sur le ruban 155, en une relation correcte par rapport aux formulaires qu'il s'agit de faire avancer. Par exemple, lorsqu'on désire faire avancer une bande de chèques, dont chacun doit porter seulement une ligne d'im pression, c'est-à-dire le nom du bénéficiaire et le montant, il Suffit d'un seul orifice de commande. Cet orifice, 163, commande le solénoïde d'arrêt 136.
Si l'on ferme tous les interrupteurs de dérivation, sauf celui asso cié au contact d'impression 180, le fonc tionnement sera le suivant: la tabulatrice imprime le nom du bénéficiaire et le montant sur le chèque, avec fermeture du contact 180, ce qui a pour effet d'actionner le relais B, avec fermeture du circuit d'excitation du solénoïde de marche 137, lequel embraye le mécanisme à vis sans fin 127, 128, et fait avancer la bande de papier jusqu'à ce que l'orifice de commande 163, lequel se trouve en regard de la ligne d'impression, ferme le circuit du solénoïde d'arrêt 136, avec dé brayage du mécanisme à vis sans fin 127, 128, maintenant ainsi le papier pour l'opération d'impression suivante.