CH263300A - Machine à commande électrique pour effectuer des reports. - Google Patents

Machine à commande électrique pour effectuer des reports.

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CH263300A
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Inventor
Gretchikhine Nicolas
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Gretchikhine Nicolas
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B41PRINTING; LINING MACHINES; TYPEWRITERS; STAMPS
    • B41LAPPARATUS OR DEVICES FOR MANIFOLDING, DUPLICATING OR PRINTING FOR OFFICE OR OTHER COMMERCIAL PURPOSES; ADDRESSING MACHINES OR LIKE SERIES-PRINTING MACHINES
    • B41L39/00Indicating, counting, warning, control, or safety devices

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  • Supply, Installation And Extraction Of Printed Sheets Or Plates (AREA)

Description


  Machine à commande électrique pour effectuer des reports.    ()n connait déjà des appareils duplicateurs  permettant d'imprimer un texte ligne par  ligne, dans lesquels le cylindre porte-cliché  ou cylindre imprimeur, normalement dégagé  du contact avec la feuille qui doit recevoir  l'impression, est amené à s'appliquer sur  celle-ci pour imprimer la ligne située le long  de la génératrice de tangence, après quoi ce  cylindre est relevé, et il a été prévu, lorsqu'il  s'agit d'imprimer successivement plusieurs  lignes qui se suivent, de faire tourner méca  niquement le cylindre     d'un    interligne chaque  fois qu'il se relève après l'impression d'une  ligne.  



  On connaît aussi des appareils duplica  teurs permettant d'imprimer, ligne par ligne,  plusieurs lignes qui se suivent, dans lesquels  le cylindre imprimeur, fixe dans le sens de la  hauteur, est mis en rotation à la main, l'opé  rateur mettant en prise un rouleau de     contre-          pression    pendant le     temps    de     passage    des  lignes considérées ou bien dégageant ce rou  leau tant que la première ligne n'a pas  atteint la génératrice d'impression, le laissant  revenir en prise à ce moment et le dégageant  à nouveau après le passage desdites lignes.  



  La présente invention a pour objet une  machine à commande électrique pour effec  tuer des reports à l'aide d'un cylindre impri  meur monté sur un chariot susceptible de  prendre un mouvement vertical pour appli  quer le cylindre sur une feuille clé papier, ce  cylindre pouvant encore subir un mouvement    de rotation pour     le    passage d'une ligne à  l'autre, caractérisée par un organe à mouve  ment alternatif avançant par saccades et com  portant une crémaillère, des cames montées  sur un arbre principal de la machine et com  mandant en mémé temps le déplacement de la  crémaillère et la rotation du cylindre grâce à  un doigt agissant sur une roue dentée soli  daire du cylindre,

   une série de touches com  mandant des leviers qui libèrent la crémaillère  et lui donnent un déplacement proportionnel  au nombre de lignes à imprimer, ce nombre  de lignes étant déterminé par la touche  actionnée, une came montée sur l'arbre     prin-          eipal    et provoquant périodiquement l'abaisse  ment du chariot, un verrou disposé transver  salement à la course verticale du chariot et  susceptible de maintenir le cylindre en con  tact avec la feuille de papier pendant     l.'irn-          pression    de plusieurs     lignes    consécutives,     un     levier de commande coopérant avec la cré  maillère et.

   déplaçant le verrou pour libérer le  chariot lorsque la crémaillère atteint sa posi  tion de repos, et un     deuxième    levier actionné  par le levier précité et ouvrant le circuit  d'alimentation du moteur de commande de la       machine    lorsque la crémaillère atteint sa po  sition de repos.  



  Le dessin     annexé    illustre, à. titre     d'exe1n--          ples,        quelques    formes d'exécution de la ma  chine faisant     l'objet    de l'invention.  



  La     fig.    1 est une vue en coupe d'ensem  ble, faite par un     plan    parallèle au plan mé-      dian longitudinal, d'une première forme  d'exécution.  



  La fig. 2 montre séparément, en élévation,  le dispositif à crémaillère de réglage du nom  bre de lignes à imprimer successivement.  



  La fig. 3 est une vue en plan correspon  dante.  



  La fig. 4 est une vue de côté.  



  La fig. 5 est une vue analogue à la fig. 2,  montrant les organes après l'actionnement de  la touche visible sur la fig. 4.  



  La fig. 6 est une vue de côté analogue à  la fig. 4, montrant les organes après     l'action-          nement    de la touche précitée.  



  La fig. 7 est un détail montrant le déga  gement du cliquet de retenue de la crémail  lère.  



  La fig. 8 est une vue faite en regardant  la machine dans le sens opposé à celui de la  fig. 1, qui montre schématiquement le con  tact principal commandé par la crémaillère et  1e moteur sur le circuit duquel il est compris.  



  La fig. 9 est une vue de détail, à une  échelle plus grande que celle de la fig. 1, de  l'encliquetage commandant le mouvement  saccadé du cylindre imprimeur.  



  Les fig. 10 et 11 montrent le début et la  fin de cet encliquetage sur le cylindre impri  meur quand celui-ci est en position haute.  



  La fig. 12 est une vue montrant l'action  du même encliquetage sur ce cylindre lors  que celui-ci est verrouillé dans la position  basse pour l'impression successive de plu  sieurs lignes se suivant sans interruption.  



  La fig. 13 se rapporte à une variante et  est une vue transversale à l'axe du cylindre  porte-cliché montrant le clavier du dispositif       tabulateur    en élévation longitudinale avec les  organes associés, clavier qui, dans cette va  riante, comprend dix touches ordinaires et  mie touche spéciale.  



  La fig. 14 est une vue en plan partielle  au niveau de A-A de la fig. 13, montrant  le dispositif de verrouillage de la touche spé  ciale.  



  La fig. 15 est une vue en plan extérieur  du clavier.    La fig. 16 est une vue partielle en éléva  tion correspondant à la fig. 15 et montrant  la commande du coulisseau chargé de ramener  la crémaillère à sa position de repos.  



  La fig. 17 est une vue en élévation longi  tudinale schématique montrant le verrouil  lage du cylindre imprimeur dans sa position  basse ou d'impression par l'abaissement de  la touche spéciale.  



  La fig. 18 est une vue en élévation trans  versale correspondant à la     fig.    17, c'est-à-dire  avec la touche spéciale abaissée, illustrant le  rôle de celle-ci en     combinaison    avec la der  nière touche du clavier quant au déplacement  de la crémaillère préalablement à l'impres  sion.  



  La     fig.    19 est une vue en coupe transver  sale d'une autre variante, faite en regardant  le flasque de gauche de la     machine,    vue mon  trant un dispositif d'alimentation (cylindre  imprimeur enlevé), les organes étant dans la  position de repos.  



  La     fig.    20 est un schéma en perspective  montrant, dans une autre variante, la com  mande de l'établissement du circuit du mo  teur électrique de la machine par la seule  remontée de la touche qui a été préalable  ment enfoncée.  



  La     fig.    20a est une vue arrière du contact  principal adapté à la commande représentée  sur la     fig.    20.  



  Les     fig.    21 et 22 sont des vues en bout  schématiques montrant respectivement les  positions de travail et de mise hors circuit       d'iur.    mécanisme d'interlignage que compren  nent certaines formes d'exécution de la ma  chine.  



  La     fig.    23 est une     unie    partielle de face du  mécanisme d'interlignage et de son organe  de débrayage.  



  La     fig.    24 est une vue en plan schémati  que d'une forme d'exécution comprenant un  dispositif sélecteur, vue montrant notamment  la liaison de ce dispositif avec le     cylindre     imprimeur.  



  Les     fig.    25 et 26 sont des vues latérales  avec coupe partielle, suivant     X-X    de la       fig.    24, du dispositif assurant automatique-      ment le verrouillage du cylindre imprimeur  lors de l'abaissement d'un doigt basculant par  un goujon du tambour du dispositif sélecteur.  



  La fig. 27 est une vue en perspective sché  matique montrant l'organisation d'ensemble  du dispositif sélecteur.  



  La fig. 28 est une vue à plus grande  échelle d'un détail de la fig. 27 à l'effet de  montrer l'organisation du cliquet éclipsable       coopérant    avec les dents d'une crémaillère du  dispositif sélecteur.  



  La fig. 29 est une vue en perspective qui  montre un dispositif de remise à zéro automa  tique de la crémaillère précitée sous la com  mande du moteur de la machine.  



  La fig. 30 représente une touche du cla  vier du dispositif sélecteur avec son verrou  mobile commandé par le dispositif de remise  à     zéro.     



  La fig. 31 est une vue de détail en pers  pective montrant la commande des verrous  mobiles du dispositif sélecteur.  



  Les fig. 32 et 33 montrent une même tou  che respectivement en cours d'enfoncement et  enfoncée, à l'effet de rendre visible le mé  canisme particulier qui maintient ladite  touche enfoncée jusqu'au retour de la cré  maillère à sa position initiale.  



  Les fig. 34 et 35 sont des vues en plan       schématiques    montrant la position de la cré  maillère et des butées mobiles lorsque l'opéra  teur enfonce la touche  2  des dizaines et la  touche  1  des unités du dispositif sélecteur.  



  La fig. 36 est une vue d'ensemble en pers  pective schématique montrant une forme  d'exécution comprenant un dispositif sélec  teur et un dispositif pointeur.  



  La fig. 37 est une vue en perspective sché  matique montrant la commande du dispositif  pointeur ainsi que son montage, le cylindre  imprimeur et une bande de contrôle étant en  position haute, c'est-à-dire avant l'opération  d'impression.  



  Les fig. 38 et 39 sont des schémas repré  sentant un dispositif inverseur électromécani  que respectivement dans ses deux positions  d'inversion, le cylindre imprimeur étant re-    présenté en position haute sur la fig. 38 et en  position basse sur la fig. 39.  



  La fig. 40 est une vue d'une bande de  contrôle vierge.  



  La fig. 41 représente le développement  du cylindre     pointeur,    développement qui a  pour but de faire ressortir le décalage des ca  ractères.  



  La fig. 42 montre une partie supérieure  du tableau porte-journal muni d'un journal.  comptable et d'une bande de contrôle.  



  La     fig.    43 est une vue en perspective sché  matique d'une variante présentant, en outre,  un dispositif de contrôle visuel en     position     de travail normale, un volet destiné à mas  quer la graduation de la bande de contrôle  étant soulevé.  



  La     fig.    44 est une élévation montrant  l'amorçage de la chute du volet au moment  du débrayage manuel du cylindre d'impres  sion.  



  La     fig.    45 est une élévation montrant le  relevage du volet au cours de la descente du  cylindre d'impression.  



  Les     fig.    46, 47 et 48 sont des vues exté  rieures, à plus grande échelle, d'une portion  du cylindre imprimeur au voisinage de la  fenêtre pratiquée dans le cache recouvrant.  les bandes de contrôle, vues prises respective  ment sur les     fig.    43, 44 et 45.  



  Sur la     fig.    1, 1     désigne    l'arbre du cylin  dre imprimeur 2, monté à chaque extrémité  dans un chariot 3, normalement maintenu par  des ressorts 4 dans une position haute, hors  du contact de la feuille à imprimer. Chacun  des chariots 3 peut se mouvoir verticalement,  vers le     bas,    pour amener le cylindre au con  tact. de la feuille à imprimer, sous l'action  d'un levier 5 articulé avec lui. Ce levier,  oscillant en 6, est commandé par un galet 7  porté par un plateau 8 tournant. avec, un  arbre 9 de commande générale de la. machine.  



  L'arbre 9 est. relié, par une transmission       démultiplicatriee,    à l'arbre 10 d'un moteur  électrique II     (fig.    8).  



  Le circuit de ce moteur comporte un con  tact comprenant une borne fixe     12    et une      borne mobile constituée par un bras conduc  teur 13 isolé sur son axe de pivotement 14.  



  Le bras 13 est tiré dans le sens de la fer  meture du contact par un ressort 15. Il est  relié, d'autre part, par une biellette 16, à un  autre bras 17 calé sur un arbre intermédiaire  18, parallèle à l'arbre de commande générale.  Le bras 17 est relié, par un ressort 19, à un  levier à deux bras 20 monté fou sur l'arbre  de commande générale 9.    Dispositif tabulateur    Au repos, la face d'extrémité 21a d'un or  gane de réglage du nombre de lignes à impri  mer, constitué par une crémaillère 21, pres  sant sur un doigt 22 du levier 20, maintient  ce levier dans Lune position telle que le con  tact 12-13 est ouvert, l'action exercée dans  cette position par le ressort 19 sur le bras 17  et, par conséquent, sur le bras 13, étant su  périeure à celle exercée en sens inverse par le  ressort 15.  



  Ainsi,     dans    sa position de repos, la cré  maillère 21 verrouille le fonctionnement de  la machine en maintenant ouvert le con  tact 12-13.  



  La crémaillère 21, guidée horizontalement  sur des vis 23 (fig. 2), est soumise au repos  à l'action d'un ressort 24, tendant à la tirer  vers la droite des fig. 1 et 2, mais elle est re  tenue dans cette position par un cliquet de  retenue 25,à ressort 26, enclenché dans la  denture 21b de ladite crémaillère.  



  Au-delà de la position de repos de la face  d'extrémité de droite 21c de ladite crémail  lère, opposée, par conséquent, à celle 21a déjà  citée, sont échelonnés des taquets 27 (fig. 2  et 3) pouvant coulisser verticalement     dans     des encoches d'une réglette horizontale fixe  28 et maintenus normalement dans cette     ré-          Blette,    hors de la trajectoire de la face 21c  par conséquent, chacun par deux petits res  sorts 29 (fig. 2 et 4).  



  Ces taquets sont équidistants les uns des  autres et la distance entre la face 21c au re  pos et le premier d'entre     eux    est égale à  l'écartement courant entre les autres, lui-    même égal à l'écartement de deux dents de  la. crémaillère.  



  Chacun des taquets peut être soulevé isolé  ment par un petit piston 30     (fig.    2 et 4),  guidé verticalement dans un support 31 et  dans la réglette 28.  



  L'extrémité inférieure de chaque piston  30 est     aLi    contact d'un levier 32 pivotant en  33 sur mi axe horizontal et articulé en 34 avec  la tige 35, guidée verticalement, d'une touche  36. Il y a, par exemple, neuf touches 36 et,  par     conséquent,    neuf     mécanismes    à taquet,  piston, levier et tige, et ces touches corres  pondent     chacune    à un nombre de lignes égal  à leur numéro d'ordre de la gauche vers la  droite, soit 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 et 9.  



  Sous l'ensemble des leviers 32 court une  barre horizontale 37, montée entre deux bras  38 pouvant pivoter autour d'un axe 39. L'un  des bras 38 est pourvu d'un prolongement     38a.     qui vient au-dessous du rebord     40a    d'un     cou-          lisseau    40 guidé contre une plaque 41 qui  supporte le     cliquet    de retenue 25 et les vis  23 de guidage et de support de la crémaillère.  Ce coulisseau, en s'élevant contre la plaque  41, peut rencontrer un doigt 42     dudit    cliquet  25 et le dégager de la crémaillère.

   Pour faci  liter ce dégagement, on a prévu un levier 43       (fig.    2 à 7) pivotant en 44, dont     Lme    extré  mité vient au-dessus du rebord     40a    du     cou-          lisseau    40, de manière à être soulevé par le  bras     38-38a,    en même temps que ce     coulis-          seau.     



  L'autre extrémité de ce levier porte un  doigt 45 qui est     disposé    pour, dans ce mou  vement, faire osciller le levier à deux bras  20 dans -un sens tel que le doigt 22 quitte la  face     21a    de la crémaillère pour soulager ainsi  le cliquet 25 de la pression de la denture ré  sultant au repos de la     tension    du ressort 19;  les choses étant établies naturellement pour  que ce soulagement intervienne avant le sou  lèvement du doigt 42 par le     coulisseau    40.  



  Cela étant, on voit que si, par exemple,  on enfonce la touche N  9     (fig.    3 et 5), le le  vier 32 correspondant fait     abaisser    la barre  37 et en même temps soulever le     piston    30 et  le taquet 27 correspondants. La barre 37 pro-      vogue, par le bras 38-38a, le dégagement du  cliquet de retenue 2 5 et la crémaillère 21, cé  dant à l'action du     ressort    24, est tirée brus  quement vers la droite et vient buter sur le  taquet 27 (fig. 5 et 6). Quand on relâche la  touche, le cliquet 25 se réenclenche d'abord  dans la crémaillère qui est ainsi immobilisée,  et le taquet 27 s'efface ensuite dans la ré  glette 28 sous l'action de ses ressorts 29 et  fait remonter la touche.  



  Par ce qui a été dit concernant l'écarte  ment des taquets et la disposition des touches,  on voit que l'actionnement de l'une quelcon  que d'entre elles provoque un déplacement de  la crémaillère, à partir de sa position de  repos, proportionnel au nombre de lignes cor  respondant à ladite touche et marqué sur  elle. Il est prévu un index 46 (fig. 2 et 3),  fixé à l'extrémité de droite de la crémaillère  et se déplaçant sur une petite plaque graduée  47, de sorte qu'une fois la touche remontée,  la     position    de l'index rappelle le numéro de  la touche qui a été actionnée.  



  On a vu qu'aussitôt que la touche a été  relâchée, le cliquet 25 s'est réenclenché dans  la denture de la crémaillère, la barre 37 étant  remontée et le coulisseau 40 redescendu. Le       doigt    45 du levier 43 a donc quitté le     levier     20 dont le doigt 22 ne bute plus, d'autre part,  sur la face 21a de la crémaillère. En consé  quence, l'action du ressort 15 (fig. 8) devient  prépondérante et ce ressort fait fermer le  contact 12-13. La machine peut alors être  mise en marche au moyen d'un autre contact  à main 48 (fig. 8).  



  Revenant à la fig. 1, on voit que sur l'ar  bre intermédiaire 18 est calé un doigt 50 qui,  lorsque la crémaillère est dans la position de  repos, maintient, par son action sur un ergot  51, un verrou automatique 52, à ressort 53,  hors de la trajectoire verticale du chariot 3.  Un dispositif semblable existe de chaque côté  de la machine, pour chaque chariot.  



  Lorsque, après l'actionnement d'une     ton-          che,    la crémaillère quitte sa position de repos  et le contact 12-13 se ferme comme il a été  dit, le doigt 50, oscillant en même temps que  le bras 17 calé comme lui sur l'arbre 18, laisse    le verrou 52 céder à l'action de son ressort  et se placer sur la trajectoire du chariot 3.  



  Une fois que la machine est mise en mar  che, le galet 7 fait descendre le levier 5 et,  par suite, le chariot 3 (situé du côté droit  de la machine) qui vient repousser, par son  rebord ou talon 3a, le flanc incliné 52a du  verrou 52 et s'enclencher sous celui-ci  (fig. 12). Les choses sont réglées pour que,  lorsque le chariot est dans sa position la plus  basse - au moment où le cylindre imprimeur  effectue l'impression sur la feuille à impri  mer - le talon 3a se trouve quelques dixièmes  de millimètre au-dessous du verrou 52 clans  un but qui apparaîtra plus loin.  



  Une fois que le galet 7 a franchi sa posi  tion la plus basse et fait ainsi imprimer la  première ligne, une came 54 portant un doigt  55 (fig. 1 et 2) vient entraîner vers la gau  che une levée     56u    d'un coulisseau horizontal  5 6 guidé sur des vis<B>57.</B> Ce coulisseau porte  un cliquet 58, tiré par un ressort 59, et muni  d'un doigt 60 qui, glissant alors sur une  rampe 61 (fi-.<B>7),</B> vient prendre une dent de  la crémaillère et la fait avancer vers la gau  che des     fig.    1 et 2 d'une quantité égale à l'in  tervalle entre deux dents. Quand le doigt     55     lâche le cran 56a., le     coulisseau    revient en  arrière sous l'action d'un ressort de rappel  56b, et ainsi, alternativement, à chaque tour.  



  Dans l'hypothèse, faite plus haut, où l'on  a actionné la touche N  9, la crémaillère, dé  placée de neuf dents, retourne donc vers sa  position de repos, d'une dent pour chaque  tour de l'arbre de commande générale.         sllécanisme        d'interlignage.       Une fois par tour également, un doigt 62,  porté par le plateau 8     (fig.    1), fait soulever,  contre l'action d'un     ressort.    de rappel     63c,    un  levier 63 et, par celui-ci, un équipage de deux  cliquets 641-64     (fig.    9 à 12).

   Dans ce mou  vement et sous l'effet de la réaction d'un  ressort 65, un doigt. 66, porté par cet équi  page, glisse sur une rampe 6 7 et le cliquet  inférieur 642 (voir fi,-. 12) vient prendre une  dent d'une roue à rochet 68, solidaire du cy  lindre imprimeur - lequel est verrouillé dans      sa position basse, comme il a été expliqué, par  le verrou automatique 52 - et fait tourner ce  cylindre d'un interligne, de sorte que, comme  ledit cylindre, dans cette position basse, est  au contact de la feuille de papier à imprimer  f appuyée sur     un    rouleau élastique r, il peut  l'entraîner en avant, chaque fois d'un inter  ligne, pour préparer l'impression de la ligne  suivante.

      Ainsi, donc, corrélativement, chaque fois  qu'une ligne est imprimée, l'arbre de com  mande générale fait avancer la crémaillère       d'une    dent dans la voie du retour et tourner  le cylindre imprimeur d'un interligne.  



  Dans l'hypothèse faite de l'actionnement  de la touche 9, lorsque le cylindre aura im  primé neuf lignes, la crémaillère se sera dé  placée de neuf dents dans le sens du retour.  Lorsque la crémaillère effectuera sa dernière  avance d'une dent après l'impression de la  neuvième ligne, et dès le début de cette  avance, sa face 21a commencera à agir sur le  doigt 22.  



  Les choses sont établies de façon que cette  action sur le doigt 22 et, par conséquent, sur  l'arbre 18 et le bras 50 de commande du  verrou 52, succède au passage du galet 7 à la  verticale, par quoi le rebord 3a du chariot est  abaissé de quelques dixièmes de millimètre  au-dessous dudit verrou, de sorte que lors  que le verrou sera repoussé vers la gauche de  la fig. 12, il ne sera plus soumis à l'action de  soulèvement     dudit    rebord qui résulterait de  celle des ressorts 4, et pourra ainsi glisser  aisément sur ses goujons de guidage 69.  



  Aussitôt que le verrou aura dégagé le re  bord     3a        (fig.    10), le chariot 3 et le cylindre  imprimeur remonteront et le doigt 62 du pla  teau 8 fera remonter l'encliquetage     641-64.     En fin de ce mouvement., le cliquet supérieur  641 fera     tourner,    d'un neuvième interligne, la  roue à rochet 68     (fig.    11).

   Pendant ce temps,  le verrou aura terminé sa course l'amenant  complètement hors de la trajectoire du cha  riot 3 et, par conséquent, le levier de contact  13, qui tourne en même temps que les bras  17 et 50, aura terminé sa course rompant le    contact 12-13, et la machine s'arrêtera, un  dispositif de frein étant bien entendu prévu  pour arrêter le moteur aussitôt que ledit     cou-          tact    est rompu. Lorsqu'il n'y a qu'une ligne à  imprimer, c'est-à-dire lorsque, préalablement  à la mise en marche de la machine, on  actionne la touche N  1, la crémaillère recule  alors seulement     d'Luie    dent.

   Après l'impres  sion clé cette unique ligne, la came 54 provo  quera le retour de cette crémaillère à sa posi  tion de repos, ce qui déterminera, comme pré  cédemment décrit, le retrait du verrou 52, la  remontée du cylindre et sa rotation d'un  interligne sous l'action du cliquet supérieur  641 et l'ouverture du circuit du moteur. Dans  ce cas, par conséquent, le cylindre ne sta  tionne pas dans sa position basse et remonte  aussitôt après l'impression de la ligne con  sidérée.         Dispositif   <I>correcteur.</I>    On comprend que, lors de     l'actionnement     de l'une des touches 36 pour le réglage du  nombre de lignes à imprimer,     urne    erreur  peut parfois être commise.

   Si l'on a actionné  une touche inférieure, c'est-à-dire le N  6 au  lieu du N  8, il est facile de réparer l'erreur  en abaissant simplement aussitôt après la tou  che N  8.  



  Pour permettre de corriger une erreur   supérieure , c'est-à-dire l'abaissement d'une  touche de numéro supérieur à celui de la tou  che convenable, on a prévu un dispositif per  mettant de commander à la main le     retour     dent par dent, de la crémaillère, vers sa po  sition de repos. En se reportant à la     fig.    2,  où est représenté ce dispositif, on voit qu'en  appuyant sur une touche 70 on fait descendre,  contre l'action d'un ressort. de rappel 71,     -une     patte 72 qui fait basculer un levier 73, calé  sur un axe 74. Cet axe entraîne un     maneton     75 qui, par une biellette 76, fait déplacer le  coulisseau horizontal 56 et fait ainsi avancer  la crémaillère d'une dent vers sa position  d'origine.

   Il suffit donc d'actionner la touche  70 autant de fois que le nombre de dents re  présentant l'erreur en trop, pour corriger  cette erreur.      Touche spéciale.  



  Dans une variante représentée sur les  fig. 13 à 18, à la suite de la dernière touche  du clàvier ordinaire, c'est-à-dire la touche  N  10 dans le présent exemple, est disposée  une touche spéciale 100, dont la tige 101, con  venablement guidée, porte une barrette 102  qui, au repos, se trouve au-dessus d'un épau  lement 103 formé par la tige 35 de la touche  N  10 précitée, de manière que l'enfoncement  de cette touche spéciale provoque aussi l'en  foncement de la touche N  10.  



  La tige 101 porte aussi une bague conique  104 contre la surface latérale de laquelle,  dans la position haute de la touche 100, est  appliqué par l'action d'un ressort 105  (fig.14), un levier horizontal 106 pivotant  sur un axe fixe 107 supporté de toute ma  nière appropriée par la table t du clavier, de  manière que lorsqu'on enfonce ladite touche  100, contre l'action d'un ressort de rappel  108, le levier 106 vient s'enclencher automa  tiquement au-dessus de la bague 104. La  touche 100 est ainsi verrouillée dans sa posi  tion d'enfoncement et la touche N  10 qui l'a  suivie dans son mouvement est pareillement  verrouillée (position des fig. 17 et 18).  



  Revenant aux fig. 13 et 14, on voit que le  levier 106 se prolonge au-delà de son axe  d'articulation 107 et présente une levée 106a,  destinée à être déviée dans le sens de la flè  che de la fig. 14, par une came ou un  bossage constitué par une simple vis 109,  portée par le cylindre porte-cliché 2, de ma  nière que le levier 106, oscillant sous cet  effet, déverrouille la touche spéciale 100.  



  La position en hauteur de la levée 106a est  telle que cette rencontre du bossage 109 et de  la levée 106a se produise lorsque le cylindre  2 tourne alors qu'il est verrouillé dans sa po  sition basse d'impression (tracé en traits  mixtes 21, fig. 13) par un dispositif qui sera  décrit plus loin. D'autre part, le bossage 109  est calé sur le cylindre 2, par rapport à sa  génératrice correspondant à la première ligne  du cliché, de faon que le moment de cette  rencontre se situe immédiatement avant l'im  pression (le la ligne qui correspond à la der-    nière touche du clavier ordinaire, soit, dans  le présent exemple, avant l'impression de la  dixième ligne du cliché comptée à partir de  la fin.  



  Le fonctionnement de la variante qui  vient d'être décrite sera donné après l'exposé,  qui v a suivre, d'une autre caractéristique de  cette variante.  



  La tige 101 de la touche spéciale 100 est  articulée en 110 avec un levier en V, 111, , pivo  tant en 112 et articulé à son tour avec une  biellette 113 de commande d'une came 114  tournant sur un axe 115. Tant que la touche  spéciale 100 est dans sa position haute, cette  came maintient un étrier 116, articulé en 117,  dans une position, montrée fig. 13, où un  cran 116a de cet étrier est enclenché avec une  languette 52a du verrou 52, de sorte que ce  lui-ci, même si la crémaillère 21 quitte sa po  sition de repos, ne peut venir se placer sur la  trajectoire du chariot 3.  



  Il en résulte que le verrouillage du cha  riot 3 dans sa position basse se produit seu  lement, dans cette variante, dans le cas où la.  machine doit imprimer la totalité du cliché.  



  Cela étant, le fonctionnement est le sui  vant:  Lorsqu'on veut     imprimer    la totalité du  cliché, on enfonce la touche spéciale 100.  Celle-ci, comme on l'a déjà vu, provoque l'en  foncement de la dernière touche, N  10, du  clavier ordinaire, laquelle fait déplacer la  crémaillère, vers la droite de la     fig.    13, d'une  quantité correspondant normalement à l'im  pression de dix lignes (dans le présent exem  ple).

   'Mais comme la touche     N     10 reste ver  rouillée avec la touche spéciale (position des       fig.    17 et 18), le     cliquet    25 reste soulevé par  la coulisse 40, de sorte que, à chaque course  alternative du coulisseau 56, la crémaillère  est aussi déplacée alternativement et     n'avance     pas positivement sur sa trajectoire de retour  au repos.  



  En admettant que, par exemple, le cliché  comporte 64 limes, la     machine    imprimera,  dans ces conditions, les 54 premières lignes.  Mais,     clès    ].'enfoncement de la touche 100, la  came 114 a tourné autour de son axe et a fait      dégager le cran 116a de l'étrier 116 d'avec  la languette 52a du verrou 52. Celui-ci s'est  donc déplacé vers la droite pour venir ver  rouiller le chariot 3 dès l'instant où le cylin  dre est descendu pour l'impression de la pre  mière ligne (fig. 17) et sa languette 52a est  alors engagée sous le cran 116a (voir fig. 17).

    L'impression en cours se produit donc sans  que le cylindre remonte après chaque ligne,  ce qui limite la fatigue des organes et permet  au cylindre d'entraîner lui-même, par fric  tion, la feuille de papier f, appuyée sur le  rouleau de contre-pression r.  



  Lorsque l'impression de la 54me ligne est  un fait accompli, le bossage 109 du cylindre  porte-cliché rencontre la levée 106a du levier  106, lequel déverrouille la touche spéciale 100  et, par conséquent, la touche N  10. Dès lors,  comme on le comprendra en se reportant à la  fig. 18, la barre 37 est soulagée de la pres  sion du levier 32 et le levier 38a laisse redes  cendre la coulisse 40, de sorte que le cliquet  25 de retenue de la crémaillère se réenclenche  dans celle-ci qui, dès l'impression de la 55me  ligne, va avancer d'une dent sur son trajet  de retour pour atteindre finalement sa posi  tion de repos de la fig. 13 et provoquer l'ar  rêt de la machine après l'impression de la  64me ligne.  



  Il reste à remarquer que, lorsque la tou  che 100 s'est relevée sous l'action de son res  sort 108, la came 114 a quitté le contact de  l'étrier 116, mais celui-ci est resté en l'air et  le verrou a continué de maintenir le chariot 3  et le cylindre 2 dans leur position basse, de  sorte que l'impression des dix dernières lignes  se     produit    aussi sans que le cylindre remonte  après chaque ligne. Ce n'est donc que lorsque  la crémaillère atteindra sa position de repos  que, agissant sur le doigt 22, elle provoquera  le mouvement du levier 20 qui, par le ressort  19 et le levier 50, ramènera le verrou 52 vers  la gauche; l'étrier 116, retombant alors libre  ment, réenclenchera son cran 116a avec la  languette 52a.  



  Comme il a été dit, quand on agit sur une  touche du clavier ordinaire, le cylindre n'est  pas verrouillé dans sa position basse. L'avan-    cement de la feuille de papier f peut alors  être obtenu automatiquement par le dispositif  d'alimentation qui va être maintenant décrit.  Dispositif d'alimentation.    On se reportera à la fig. 19, sur laquelle  B désigne le flasque de gauche de la machine,  118 désigne un coulisseau disposé pour repo  ser et glisser sur des supports 1.19 et 120, le  guidage étant assuré par des vis 121 coulis  sant dans des rainures     desdits    supports.  



  La feuille de papier ou de carton, à impri  mer, posée     sur    la table de la machine, non re  présentée, repose également, par un de ses  bords longitudinaux, sur une certaine lar  geur, sur la face de dessus     118a    du coulisseau  avec laquelle affleure ladite table. Le bord  transversal du haut de la feuille, ou bien, sui  vant le cas, la dernière des lignes déjà portées  sur cette feuille, est placé sous le repère A,  tracé sur la pince 122, tandis que le bord lon  gitudinal précité est appliqué contre la face  verticale 122b de cette pince et se trouve, par       conséquent,    sous le rebord     122a    formant la  face de serrage de ladite pince.  



  La pince 122 est mobile verticalement par  rapport au coulisseau au moyen de goujons  123, susceptibles de coulisser verticalement  dans des trous de ce coulisseau 118, de façon  que le bord de la feuille à imprimer puisse  être tantôt serré entre les faces     122a    et     118n     de la pince et du coulisseau respectivement,  tantôt libéré de cette action de serrage. Les  goujons 123, outre qu'ils ont     pour    rôle de  guider la, pince 122 de manière que sa face  de serrage 122a reste parallèle à celle 118a.  dit coulisseau, assurent la liaison longitudi  nale de ces deux organes 118 et 122.  



  Des ressorts 124, agissant sur le dessus de  la. pince, par l'intermédiaire de     poussoirs    125,  tendent constamment à appliquer la face 122a  sur la face     118a.    Au repos, au moment où l'on  engage la feuille de papier à imprimer de la  manière qui a été indiquée plus haut, la face       122a    de la pince est écartée de la face     118a     du coulisseau, la pince étant maintenue sou  levée par une barre de soulèvement 126, sur  le dessus de laquelle reposent les extrémités      inférieures des goujons 123. Dans cette posi  tion, la barre 126 est elle-même soulevée par  un doigt 127 d'un levier 128, pivotant en 129,  sur le prolongement duquel presse une came  130 calée sur l'arbre de commande générale 9.  



  Lorsque, la machine étant mise en route,  l'arbre 9 se met à tourner dans le sens de la  flèche f1, la came 130 franchit le bossage 128a  du levier 128 et la pression des ressorts 124  fait descendre tout le système 122-126-127,  le levier 128 oscillant dans le sens de la  flèche f2. La feuille de papier à imprimer est  alors serrée entre les faces 122a et 118a de la  pince et du coulisseau.  



  Pendant ce temps, un doigt 131, porté par  une couronne 132 de l'arbre 9, poursuivant  sa course dans le sens de la flèche f1, vient  rencontrer un bossage 133 d'une glissière 134,  guidée sur des vis 135, et l'entraîne vers la  droite de la figure. En se déplaçant, cette  glissière fait osciller, dans le sens de la flèche  f, au moyen d'un doigt 136, un levier 137 pi  votant en 138, qui est attelé en 139 au     cou-          lisseau    118 par l'intermédiaire d'une biellette  140. L'équipage coulisseau 118, pince 122 et  feuille à imprimer se déplace donc vers la  droite et le repère A vient au point A1, sé  paré du plan vertical d'impression V par un  interligne. La feuille de papier est alors en  position pour être imprimée.

   Un peu après  que le doigt 131 a attaqué le bossage 133, un  galet 141, porté par la couronne-came 132,  vient faire osciller autour de son axe 142 un  levier 143 qui est lié, par une liaison glis  sante, en 144, à l'un des chariots 3 portant  une extrémité de l'arbre 1 du cylindre impri  meur 2; un dispositif semblable existe de  l'autre côté de la machine à l'autre extrémité  dudit arbre. De ce fait, le chariot 3 descend  contre l'action de ses ressorts de rappel 4 et  le cylindre imprimeur venant au contact     du     papier, imprime une ligne au droit du plan  V, l'équipage pince-coulisseau ayant cessé  d'avancer une fois qu'il est arrivé en position  d'impression, du fait que le flanc circulaire  du bossage 133 est alors concentrique à  l'arbre 9.

      Lorsqu'il n'y a qu'une ligne à imprimer,  le chariot remonte sous l'action des ressorts 4  en même temps que le levier 143 suit le galet  141 et l'équipage pince-coulisseau-feuille de  papier revient à sa position de départ sous  l'action du ressort de rappel 145 tirant sur  le levier 137 du fait que le doigt 131 a lâché  le bossage 133. Après que le cylindre est re  monté, donc après que le galet 141 a franchi  la position 1411 et que l'équipage 122-118  est revenu à la position de départ, la came  <B>130,</B> rencontrant à nouveau le levier 128, fait  soulever la barre 126 et la pince 122, et la  feuille de papier étant ainsi libérée peut être  remplacée par une autre.  



  Comme on le voit sur la     fig.    19, le chariot  3 du côté gauche de la machine est pourvu,  à sa partie inférieure, d'un rebord 3b qui,  lorsque ce chariot descend, vient, à fond de  course, se placer au-dessus d'un prolongement  137b du levier 137, lequel a oscillé sous l'ac  tion de la glissière     13:l.     



  Cette disposition prend toute son impor  tance du fait que, comme le montre spéciale  ment la     fig.    12, la machine est, en outre, pré  vue pour imprimer plusieurs lignes successi  vement, sur une même feuille sans que le cy  lindre remonte après l'impression de chaque  ligne.  



  On voit (fi-. 12) que lorsque le chariot  3 de droite de la machine, faisant pendant à  celui de la     fig.    19 descend, son rebord     3u     vient s'accrocher, à fin de course, sous un  verrou automatique 52. Un verrou semblable  agit sur le chariot 3 de la     fig.    19, mais n'a  pas été représenté pour éviter de surcharger  le dessin. Pendant tout le temps où les cha  riots restent ainsi accrochés, le rebord 3b du  chariot de la     fig.    19 maintient le levier<B>137b</B>  dans la position pour laquelle l'équipage       pince-coulisseau-feuille    à imprimer est  dans la position     d'impression.     



  Après l'impression de la première ligne,  comme ce chariot est verrouillé, le galet 141  quitte le levier 143 et franchit. la position 1411  correspondant à la remontée normale de ce  levier et du chariot et, par conséquent, au  retour normal de l'équipage 122-118 à sa      position d'origine. Comme précédemment,  c'est-à-dire comme dans le fonctionnement  exposé à propos de l'impression     d'une    seule  ligne, le bec de la came 130, après une cer  taine rotation de l'arbre 9 faisant suite au  passage du galet 141 à ladite position 1411,  provoque le soulèvement de la pince 122.  



  Mais pendant la course du galet 141 cor  respondant à la remontée normale du cylin  dre, remontée qui ne     s'effectue    pas dans le  cas présent, un doigt 62 (fig. 12), formé sur  le plateau 8 qui, du côté droit de la machine,  correspond à     celui    de gauche représenté     sur     la fig. 19, fait soulever, par l'intermédiaire  d'un levier 63 pivotant en 63', un équipage  de deux cliquets 641 et 642 et, à l'instant pré  cis ou, de préférence, aussitôt après que le  bec 130 de la fig. 19 a fait soulever la pince  122, le cliquet 642 fait tourner d'une dent,  correspondant à un interligne, une roue à  rochet 68 montée sur l'arbre 1 du cylindre  imprimeur, du côté du flasque droit de la  machine.

   Comme la feuille à imprimer a été  libérée par le soulèvement de la pince 122,  elle est entraînée par le cylindre imprimeur  dans cette rotation et avance aussi d'un inter  ligne pour recevoir l'impression d'une autre  ligne.    L'entraînement de la feuille de papier par  le cylindre imprimeur peut être facilité en  prévoyant, à l'aplomb de l'axe de ce cylindre,  une interruption de la table de la machine et  en disposant en cet endroit un support sou  ple quelconque 146 (fig. 19) tel qu'une ré  glette de caoutchouc ou un rouleau, de ma  nière que la feuille soit pincée, suivant la  ligne d'impression, entre ce cylindre et ce  support.  



  Ainsi, chaque fois que le cylindre avan  cera d'un interligne, la feuille avancera pa  reillement pour recevoir l'impression d'une  nouvelle ligne. Dans la machine représentée,  cette impression se produira lorsque le galet  141 repassera à la verticale de l'arbre 9, la  position d'enclenchement du verrou 52 étant  telle qu'à ce moment les chariots 3 s'abaissent  de quelques dixièmes de millimètre.    On a vu précédemment que,     bien    avant le  passage du galet 141 à la verticale de l'arbre  9 correspondant à l'abaissement des chariots,  la came 130 libérait le levier 128 et laissait  la pince 122 serrer à nouveau le papier.

   Il en  sera<B>dé</B> même ici, de sorte que, après la ro  tation du     cylindre,    au     cours    de la phase d'ar  rêt, par conséquent, du mouvement saccadé  du cylindre, et avant que l'impression se     pro-          duise,    la phase de soulèvement de la pince  prendra     fin    et la feuille de papier sera. ainsi  maintenue solidement pendant l'impression.  



  Lorsque, après l'impression de la dernière  ligne, les chariots seront déverrouillés par les       verrous    52,     ils    remonteront et le ressort 145,  comme dans le cas précédent, ramènera l'équi  page     coulisseau-pince-feuille    de papier à  sa position de départ, après quoi la feuille  sera à nouveau libérée.    <I>Dispositif de commande</I>     automatique     <I>du</I>     moteur   <I>de</I> la<I>machine.</I>    On a vu que la machine décrite ne se met  pas en route automatiquement lors de la re  <B>m,</B>     ntée    de la touche préalablement enfoncée  dans le clavier du dispositif tabulateur.

   Pour  faire démarrer le moteur rotatif de la ma  chine, l'opérateur doit, en outre, abaisser le  contact à main 48     (fig.    8). Dans     iIne    va  riante, le contact à main 48 est supprimé, ce  qui évite ainsi une perte de temps, tout en  facilitant la     manaeuvre.    La     mise    en     marche     de la machine s'effectué alors automatique  ment par la remontée à sa position initiale  de la touche préalablement enfoncée     dans    le       clavier    du     dispositif    tabulateur.  



  En se reportant aux     fig.    20 et     20a,    on voit  que, dans cette variante, chaque touche 36  du dispositif tabulateur et, en     particulier,    la  touche marquée  9      détermine,    lors de son       enfoncement,    l'ouverture d'un contact 12'-13'  disposé en série avec le contact 12-13 sur le  circuit du moteur électrique 11 de la machine  à     reports.    L'enfoncement de la touche 36 pro  voque, en effet, l'abaissement du point d'ar  ticulation 34 de la tige 35 sur le levier 32, le  pivotement du levier 32 autour de l'axe  horizontal 33, l'abaissement de la barre hori-      zontale 37 montée entre les deux bras 38 sus  ceptibles de pivoter autour de l'axe 39,

   le dé  gagement de la lame mobile 13' et l'ouver  ture du contact 12'-13'.  



  D'autre part, simultanément, l'abaisse  ment de la barre 37 détermine le basculement  d'un levier coudé 147 autour de son axe 148.  L'autre extrémité du levier 147, en se dépla  çant, permet au contact 12-13 de se fermer  sous l'action de son ressort 15 par l'intermé  diaire de biellettes 149 et 150 calées sur un  même arbre 151, d'un levier 170 articulé en  171 sur un levier 172 pivotant lui-même en  173, d'un étrier 174 articulé sur le levier 172  en 175 et guidé sur un support 176 en forme  de fourchette (voir fig. 20a), d'un levier 177  articulé en 178 sur l'étrier 174 et pourvu d'un  doigt 179 prenant appui sur la face interne  de la lame mobile 13 du contact principal.  



  Le sens de déplacement des divers organes  précités, représenté en traits pleins sur les  fig. 20 et 20e, est donné par des flèches.  



  La machine ne démarre cependant pas,  car le circuit du moteur électrique est ouvert  en 12'-13'. C'est seulement lorsque l'opéra  teur libère la touche 36 que celle-ci, en re  montant sous l'action de son ressort associé,  permet à la barre 37 de suivre son mouve  ment de montée grâce à la descente du     cou-          lisseau    40 (coopérant avec le cliquet de re  tenue 25 de la crémaillère 21 de la machine  à reports),     coulisseau    qui exerce son action  sur le prolongement 38a du bras 38 par son  rebord 40a.  



  Dès que la touche 36 a repris sa position  initiale, la barre 37 est venue s'appliquer sous  la lame 13' et a fermé le contact 12'-13'. A  ce moment, comme le contact 12-13 a été  préalablement fermé et reste fermé par l'ac  tion du ressort 15, le circuit du moteur élec  trique 11 (circuit matérialisé en traits pleins  sur la fig. 20) se trouve établi et la machine  à reports entre en fonctionnement.  



  Après que les neuf lignes successives cor  respondant à l'enfoncement de la touche 9  ont été imprimées sur la feuille de report,  l'ouverture du contact principal 12-13 est       assurée    mécaniquement par la biellette 16    d'un dispositif analogue à celui déjà décrit  et la machine s'arrête.  



  Le dispositif permettant l'ouverture du  contact principal lorsque la crémaillère 21 est  amenée à sa position de repos a été représenté  sur les fig. 20 et 20a, afin de mettre en lu  mière les modifications de détail apportées au  contact principal.  



  Sur le dessin, la crémaillère est à la posi  tion de repos et le contact principal est  ouvert. Le doigt 22 du levier 20, à deux bras,  monté fou sur l'arbre de commande principal  9, est repoussé par la face 21a de la cré  maillère 21. Le ressort 19, attelé sur le bras  17 calé sur l'arbre intermédiaire 18, fait  tourner le bras 180 calé sur le même arbre,  de telle sorte que la biellette 16 se trouve  entraînée contre l'action de son ressort 181  dans le sens de la flèche visible sur la fig. 20.  La tête de la biellette 16 est ainsi amenée sur  le trajet d'un doigt 182 d'un levier 183 soli  daire de l'arbre 9.

   Dès que le doigt 182, en  traîné avec l'arbre 9, vient heurter la tête de  la biellette 16, celle-ci bascule autour de son  axe 184 et fait pivoter l'étrier 174 autour de  son articulation 175 par l'intermédiaire de la  tige 185 montée sur l'étrier et engagée à tra  vers la fente 186 pratiquée dans la biellette  1.6. Ce léger pivotement de l'étrier permet le  dégagement d'une plaquette 187 (visible sur  la     fig.        20a)    qui venait buter, par sa tranche,  contre le support 176 en interdisant l'ouver  ture du contact principal.

   Dès que la pla  quette 187 montée sur l'étrier est passée  entre les branches du support     176,.un    ressort       i        ,eç),        ',11able        188        déplace        le        levier        172        dans        le        sens     de la flèche représentée sur la     fig.        2011,    ce qui  détermine l'ouverture du contact 12-13 con  tre l'action antagoniste du ressort 15.

      <I>Dispositif de mise hors d'action du</I>     mécanisme          d'interlignage.     



  Il est. intéressant, dans certains cas, de  répéter plusieurs fois la même ligne d'un  texte à reproduire. Afin d'effectuer commo  dément cette opération, on met hors d'action  le mécanisme d'interlignage par une action      exercée sur le levier de débrayage du cylin  dre d'impression.  



  En se reportant aux fig. 21 et 22, on voit  que le levier de débrayage 152, articulé sur  le bâti en 153, porte un téton 154 susceptible  de venir en prise avec l'une de trois encoches  155 ménagées sur un levier coudé 156 pivo  tant en 157 et maintenu appliqué contre le  téton 154 par un ressort 158. Sur l'extrémité  du     levier    de débrayage, opposée à la tête de       man#uvre,    s'articule un bras 159 susceptible  d'attaquer,     d'une    part, le cliquet de débrayage  du cylindre d'impression par un levier 167  (articulé en 168 et porteur d'une butée 169)  et, d'autre part, un levier coudé 160 par l'in  termédiaire d'un axe 161 formant butée et  capable de s'appliquer contre l'une des extré  mités dudit levier 160.

   L'autre extrémité du  levier 160, qui est articulé en 162, est appli  quée, par un ressort 163, contre le bord re  plié du bras de débrayage 164 du mécanisme  d'interlignage. Ce bras de débrayage 164 est  mobile autour d'un axe 165 fixé au bâti et  il coopère avec un doigt 166 monté sur la  face arrière du levier 64 portant les cliquets  supérieur et inférieur 641 et 642 (voir fig. 23).  



  Dans cette variante, le levier 64, au lieu  d'être soulevé, à chaque tour de l'arbre 9 de  commande générale de la machine, par un  doigt 62 calé sur un plateau solidaire dudit  arbre, est articulé sur une coulisse entraînée  par un excentrique monté sur l'arbre 9 et  attaquant les branches de la coulisse par  l'intermédiaire d'une came. Ces organes de  commande du mouvement du levier 64 ont  été représentés en traits mixtes sur les fig. 21  et 22.  



  Le fonctionnement du dispositif ci-dessus  décrit est le suivant: Pour le travail en posi  tion normale avec interlignage, le cliquet su  périeur 641 vient en prise avec la rote à ro  chet 68 du cylindre d'impression, lorsque ce       cylindre    remonte après l'impression d'une  ligne. Le levier 64 porte-cliquets, entraîné par  le     coulisseau        commandé    par l'arbre de com  mande générale 9, est guidé par son doigt  166 qui a glissé sur la rampe fixe 67, contre  laquelle il s'applique par l'action de son res-    sort 65. Le levier de débrayage 152 et les  organes qui lui sont associés occupent les po  sitions représentées sur la fig. 21.  



  Quand on désire travailler sans interli  gnage, en répétition d'une même ligne, ou  fait basculer le levier 152 vers le haut, afin  de lui faire occuper la position représentée  sur la     fig.    22. Le téton 154 vient alors se pla  cer dans l'encoche inférieure 155 du levier  coudé 156, et le doigt 161 du levier 159 fait  basculer le levier 160 autour de son axe 162,  de telle sorte que le bec du levier<B>160</B> atta  que le bord replié du bras de débrayage 164  en le faisant tourner     autour    de son axe 165.  



  Le bras de débrayage prend la position vi  sible sur la     fig.    22 et le doigt 166 se trouve re  poussé par ce bras, avec le levier 64 et ses  cliquets, vers la gauche de la. figure. Le bec.  du cliquet 641 ne peut plus dès lors venir en  prise avec les dents de la roue à rochet 68 et,  à chaque tour de l'arbre de commande géné  rale 9, le cylindre d'impression ne tourne  plus autour de son axe; il est     susceptible    seu  lement d'un mouvement de baisse et monte  déterminant l'impression de la même ligne à  chaque tour, tant que le     levier    152 est relevé.  



  Il y a lieu de noter que le mécanisme d'in  terlignage pourrait être commandé par un le  vier autre que le levier de débrayage d'im-    pression.    <I>Dispositif sélecteur de</I>     lignes.       Les     fig.    24 et 27 montrent les organes  essentiels     d'un    dispositif sélecteur de lignes       que    présentent certaines formes d'exécution  de la machine. Ce dispositif comprend tout  d'abord un clavier 201 dont les touches s cor  respondent en principe aux lignes du texte à.  reproduire. En pratique, pour simplifier la  construction, les touches sont réparties en  deux groupes, l'un pour les unités (de  1  à   9 ), l'autre pour les chiffres des dizaines,  chiffres allant de  2  à  6  inclus.  



  Pour des     raisons    de commodité de cons  truction, dans le mode de     réalisation    décrit,  la touche  10  a. été disposée sur la rangée  des touches imités, immédiatement à droite  de la touche  9 .      L'enfoncement d'une touche s détermine,  par un système de leviers articulés 202 et  203, la sortie, hors de son logement, d'un  taquet ou butée mobile 204 qui vient ainsi se  placer sur le chemin d'un épaulement 205  d'une crémaillère 206.

   En même temps, le dé  placement de la butée 204 provoque la libéra  tion de la crémaillère 206 maintenue en place,  contre l'action d'un ressort 207, par un     cli-          quet    208     éclipsable    latéralement, c'est-à-dire  parallèlement à la denture de la crémaillère,  grâce à son montage dans un support oscil  lant 209 monté sur un axe solidaire du bâti.  



  Le basculement du support 209 et du     cli-          quet    208 est provoqué par un levier coud  210 solidaire d'un arbre 211 servant d'axe  d'articulation commun à toutes les butées mo  biles 204. L'arbre 211 est lui-même commandé  en rotation par l'une quelconque des butées  mobiles 204 par l'intermédiaire d'une barre  212 qui est appliquée contre la tranche supé  rieure des butées mobiles 204 par un ressort  213 et qui est rendue solidaire de l'arbre 211  par des biellettes 214.  



  On comprend donc que le soulèvement de  l'une quelconque des butées mobiles 204 lors  de l'enfoncement de la touche     correspondante     puisse déterminer le déplacement de la cré  maillère 206 sous l'action du ressort 207 dans  le sens de la flèche f jusqu'à la venue en prise  d'un épaulement 205 avec la butée mobile 204  située sur son chemin, de telle sorte que le  doigt basculant 215 entraîné avec la crémail  lère subisse un déplacement fonction de la  hauteur de la ligne dont le numéro corres  pond à celui de la touche enfoncée; la posi  tion prise par ce doigt 215 matérialise ainsi  la ligne à sélecter.  



  La crémaillère 206 et, par suite, le doigt  basculant 215 qui lui est associé sont main  tenus à cette position par le cliquet 208 dont  le bec est venu de nouveau en prise avec la  denture de la crémaillère, en même temps que  s'est produite la rentrée de la butée mobile  204 dans son logement sous l'action conjointe  des ressorts 213 et 216 (voir fig. 27 et 30).  



  La remontée (lu levier 202 sous l'action  du ressort 216 est rendue possible par suite    de l'organisation particulière de la touche s  qui, au cours de son enfoncement, se désoli  darise du levier 202 ainsi qu'on le verra     ci-          après.     



  Le dispositif sélecteur comprend     encore     un tambour 217 sur la surface duquel se trou  vent répartis, suivant une hélice de pas con  venable, des goujons ou tétons 218 en nombre  égal au nombre de     lignes    contenues dans le  format du texte à reproduire par impression.  Dans l'exemple décrit, il y à 64 goujons cor  respondant respectivement aux 64 lignes du  texte.  



  Le tambour 217 est calé sur un arbre<B>219</B>  et il entraîne, par l'intermédiaire d'une trans  mission par chaîne 220 dont les maillons sont  en prise avec des roues 221 et 222, le cylindre  imprimeur 2 de la machine à reports, cylin  dre visible sur les     fig.    24, 25 et 26.  



  L'entraînement du tambour<B>217</B> est assuré  par le moteur 223 du dispositif sélecteur par  L'intermédiaire de roues dentées 224 et 225,  d'un embrayage à cônes 226, d'une roue dentée  227 et de sa vis tangente 228 solidaire de l'ar  bre 229 attaqué par le moteur 223.  



  La commande de l'embrayage à cônes est  réalisée par une fourchette 230 articulée  autour d'un axe 231 et coopérant avec un res  sort 232. Sur l'axe 231 est monté un bras de  débrayage 233 fixé, à l'extrémité opposée à  son articulation, à un étrier 234 solidaire de  l'arbre<B>219.</B>  



  L'abaissement du bras 233 est provoqué  par le basculement du doigt 215 autour de  son axe d'articulation 235     (fig.    25 et 26) soli  daire du chariot 236 porté par la crémaillère  206. Ce basculement s'effectue contre l'action  du ressort 237 au moment où le téton 218 du  tambour 217 vient heurter l'extrémité     dudit     doigt. Cette organisation est telle que la ve  nue en contact du téton<B>218</B> avec le doigt 21.5  détermine, par l'abaissement du     1-iras    233.  maintenu appliqué contre le doigt 215 par le  ressort 232, le débrayage du dispositif à cônes  226 et l'arrêt de l'entraînement du tambour  <B>217</B> et du cylindre imprimeur par le mo  teur 223.

        En même temps, l'abaissement du bras  233 entraîne, grâce à la coopération d'un  levier-came 238 avec une cornière 239     soli-          daine    dudit bras, à la fois la coupure du cir  cuit d'alimentation du moteur 223 et le ver  rouillage du cylindre imprimeur 2.  



  On voit, en effet, sur la fig. 27 que le  levier-came 238, articulé sur un arbre 240,  porte une des lames ll d'un contact inséré  dans le circuit d'alimentation du moteur 223.  La rotation du levier 238 dans le sens de la  flèche g, sous l'action du ressort 241 (fig. 25  et 26) est déclenchée par l'enfoncement de la  cornière 239 et du bras 233 qui la porte.  Comme on le voit sur la fig. 27, cette rota  tion assure l'écartement des lames de contact  l3 et l2 dont la venue en prise a été pratiquée  auparavant par l'abaissement du levier de dé  marrage 242 du dispositif sélecteur, levier  qui, par l'intermédiaire du levier 243, a fait  tourner le levier 238 dans le sens inverse de  la flèche g et est venu mettre au collage les  lames l1 et l2.  



  On comprend également, en examinant les  fig. 25 et 26, comment est réalisé le verrouil  lage automatique du cylindre imprimeur 2  la rotation du levier basculeur 238 autour de  son axe 240, dans le sens de la flèche  assure la venue en prise du bec du cliquet       244    avec la denture 68 du cylindre impri  meur, sous l'action du ressort de rappel 246,  par le jeu des leviers 247, 248 et 249.  



  Il y a lieu de noter que le basculement du       cliquet    244 autour de son axe est commandé  positivement par un téton 250 monté sur le  levier 249 formant lui-même coulisse pour  l'axe 251 du levier 248.  



  La     remise    à zéro du dispositif sélecteur est  obtenue par le retour en position initiale de  la crémaillère 206 lorsque la machine à re  ports est mise en action. A cet effet, l'arbre  de     commande    générale 9 de la machine à re  ports porte un doigt 252     (fig.    29) qui vient  en prise avec une came 253 solidaire d'un  secteur denté 254 commandé par un pignon  255; une     poulie    à gorge 256, calée sur l'axe  du pignon 255,     entraîne    la crémaillère 206  par une     transmission    flexible 257.

      Le retour de la crémaillère 206 à sa po  sition initiale est commandé positivement par       une    plaquette 258 montée sur la transmis  sion 257 et prise entre les mâchoires     d'un     étrier 259     fixé    à la crémaillère. La transmis  sion flexible 257 est attachée par     l'une    de ses  extrémités à la     poulie    256 et par l'autre à  un ressort 260 accroché au bâti.  



  Les flèches visibles sur la     fig.    29 indi  quent le     sens    du déplacement des divers or  ganes au cours du retour de la crémaillère à  sa position initiale, retour qui s'effectue en  même temps que la descente du cylindre im  primeur 2 à sa position d'impression sous la  commande du     moteur    11 de la machine à re  ports.  



  La crémaillère porte également, comme on  le voit sur les     fig.    24 et 27, un axe 261     sus-          eeptible    de se déplacer dans une coulisse for  mée à l'extrémité d'un levier 262 articulé en  263 sur le plateau supérieur du clavier du  dispositif sélecteur. Le levier 262 porte     lui-          même    un axe 264 pouvant se déplacer à l'in  térieur     d'une    coulisse ménagée dans un levier  265 articulé en 266 sur un levier correcteur  267 servant à la     remise    à zéro manuelle et  pivotant en 268 sur un axe fixé au bâti.  



  Le retour à sa position initiale de la cré  maillère 206 en sens inverse de la flèche f de  la     fig.    24, détermine donc le déplacement,  dans le     sens    de la flèche     lz,    de l'extrémité en  forme de bec du     levier    262. Ce bec est en  prise avec un téton 269 solidaire d'un bras  270     guidé    à l'effet de subir     une    translation  parallèle à la direction h.

   Le bras 270 est  muni, à     l'une    de ses     extrémités,        d'iui    axe 271  pénétrant dans une mortaise pratiquée dans  un levier 272 articulé en 273 sur le plateau  supérieur du clavier et     pourvu,    à son autre  extrémité, d'un bras coudé 274 se repliant.  sous le plateau supérieur et venant saisir un  bras 275     pourvu    de deux mortaises 276 pa  rallèles, orientées à 45  et coopérant avec  deux tétons 277 fixés au plateau supérieur  du clavier et disposés au-dessous de ce pla  teau (voir     fig.    24 et 31).  



  Dans ces     conditions,    la     translation    du bras  270     dans    le     sens    de la flèche<B>IL</B> provoque un      déplacement perpendiculaire du bras 275 dans  le sens de la flèche i.  



  D'autre part, le bras 275 coopère, par son  bord arrière, avec des verrous 278 convena  blement guidés et sollicités par un ressort 279       accroché    à un point fixe pris sur le plateau  supérieur.    Le déplacement du bras 275 dans le sens  de la flèche i provoque ainsi le retrait des  verrous 278 des touches s, ce qui assure la re  montée de ces dernières sous l'action de leurs       ressorts    de rappel, comme on le voit sur les  fig. 32 et 33.    La remontée des touches peut également  être assurée à la main en cas d'erreur, en agis  sant sur le levier correcteur 267 qui com  mande le retour de la crémaillère 206 à sa  position initiale par le bras 265 et l'axe 264  du levier 262.  



  Le repérage de la sélection est réalisé vi  suellement grâce au fait que la touche s qui  a été abaissée par l'opérateur est maintenue  enfoncée par le verrou 278 jusqu'à la remise  à zéro automatique ou manuelle de l'appareil.  A cet effet, chaque touche s comprend un  carré supérieur 280, une bague inférieure 281  contre laquelle prend appui un ressort de  rappel 282 reposant sur la plaque inférieure  du clavier et enfin une bague médiane 283  portant à sa partie inférieure une gorge 284  avec laquelle se trouve en prise le bec d'un  crochet 285 articulé sur le levier 202 corres  pondant à la touche envisagée. Le bec du cro  chet 285 est maintenu en temps normal au  contact de la gorge 284 par un ressort 286  accroché au bâti.  



  Enfin, les supports dans lesquels peuvent  coulisser les touches comportent pour cha  que touche un levier 287 articulé en 288 sur  le support et comportant une rampe inclinée  289 coopérant avec un téton 290 fixé au cro  chet 285. Un ressort à lame 291, monté sur  le support, applique la rampe 289 du levier  287 contre le téton 290 du crochet 285.  



  Lorsque l'opérateur enfonce une touche,  la     descente    de la bague 283 provoque l'abais  sement du levier 202 entraîné vers le bas par    le crochet 285. Au cours de ce mouvement de  descente, le carré 280 laisse passage au verrou  278 dont l'extrémité, sous l'action du ressort  279, vient se placer au-dessus du carré 280,  comme on le voit sur la fig. 33, en vue de  maintenir la touche enfoncée. En même  temps, le téton 290 du crochet 285 prend  appui sur la rampe 289, ce qui a pour effet  de faire échapper le bec du crochet 285 hors  de la gorge 284 et de désolidariser     ainsi    le  levier 202 de la touche s.  



  Lors de la remise à zéro, le verrou 278 se  retire dans le sens de la flèche i en fig. 31;  il libère ainsi la touche qui remonte sous  l'effet du     ressort    282 préalablement com  primé; les pièces reprennent alors les posi  tions relatives qu'elles occupent sur la     fig.    30.  



  Pour mieux faire comprendre le fonction  nement du dispositif sélecteur, on va suppo  ser que l'opérateur désire     sélecter    la ligne   21 , par exemple, et faire imprimer automa  tiquement, par la machine à reports équipée  avec le dispositif sélecteur, successivement les  quatre lignes  21 ,  22 ,  23  et  24 .         Préparation.       L'opérateur commence par enfoncer la  touche  2  de la rangée des dizaines.

   Il dé  termine ainsi, par l'abaissement du levier de  commande 202, la sortie hors de son loge  ment de la butée mobile 204 correspondante  et la libération de la crémaillère 206 qui, sous  l'action du ressort 207, se déplace rapidement  dans le sens de la flèche f jusqu'à ce que son  premier épaulement 205,à partir de la droite  de la     fig.    24, vienne heurter ladite butée mo  bile 204. La crémaillère occupe alors la posi  tion visible sur la     fig.    34; le doigt contacteur  215 se trouve ainsi amené sur le trajet du  goujon 218 correspondant à la ligne  20  du  tambour 217; la position de ce doigt 215 ma  térialise la ligne  20 .  



  La touche  2  des dizaines est restée en  foncée par suite de la venue du verrou 278  au-dessus du carré 280. Le levier de com  mande 202, qui est devenu indépendant de  la touche, est remonté sous l'action du res-      sort 216 en assurant la rentrée dans son loge  ment de la butée mobile 204. La crémaillère  206 reste cependant en place grâce au cliquet  208 qui est revenu au préalable en prise avec  la denture de la crémaillère.  



  L'opérateur appuie ensuite sur la touche   1  des unités. Il détermine un nouveau dé  placement de la crémaillère dans le sens de  la flèche f ; ce déplacement correspond à une  unité supplémentaire, c'est-à-dire à l'intervalle  qui sépare la ligne  20  de la ligne  21 . La  course de la crémaillère est limitée par la  venue en contact, contre la butée mobile cor  respondant à l'unité  1 , du troisième épaule  ment 205 à partir de l'épaulement extrême  de droite. La crémaillère occupe la position  visible sur la fig. 35.  



  Le doigt 215 est ainsi amené à la position  désirée sur le trajet du goujon 218, désigné  par  21 , matérialisant sur le tambour 217  la ligne  21  à sélecter. Le doigt 215 et la  crémaillère 206 sont maintenus à cette posi  tion par l'effet du cliquet 208.  



  La position du doigt 215 est repérée vi  suellement grâce an fait que les touches  2   des dizaines et  1  des unités restent enfon  cées; l'opérateur sait ainsi qu'il ne s'est pas  trompé et que la machine est prête à fonc  tionner pour sélecter la ligne  21 .    Sélection.    Pour amener la ligne  21  du cylindre  d'impression sur la ligne de tangence entre  le cylindre et la feuille à imprimer,     c'est-          à-dire    sur la position d'impression, l'opéra  teur appuie sur la poignée du levier de dé  marrage 242, ce qui assure la fermeture du  contact l1-l2 et l'excitation du moteur 223  du dispositif sélecteur en même temps que le  déverrouillage du cylindre imprimeur 2 par  la venue hors de prise du cliquet 244 d'avec  la denture 68,

   le levier-came 238 tournant  en sens inverse de la flèche g sous la com  mande du levier 242.  



  Dès la mise en route du moteur, le tam  bour 217 et le cylindre imprimeur 2 sont en  traînés en rotation par l'intermédiaire de    l'embrayage 226. Cet entraînement dure jus  qu'à ce que le goujon 218 de rang  21 , sur  le trajet duquel se trouve disposé le doigt 215,  vienne heurter ce dernier; à ce moment, le  doigt 215 bascule autour de son axe 235 en  surmontant l'action du ressort de rappel 237.  



  Ce basculement a un triple effet: Tout  d'abord il détermine le débrayage par l'enfon  cement du bras 233. Le tambour 217 et le cy  lindre     imprimeur    s'arrêtent alors immédiate  ment puisque le moteur 223 ne les entraîne       phis:     Ensuite, le doigt 215, en basculant, libère  le levier 238 qui prenait appui sur l'aile su  périeure de la cornière 239. Le cylindre im  primeur est ainsi verrouillé à la position d'im  pression de la ligne  21  grâce à la rotation  du levier 238 dans le sens de la flèche     g.     



  Enfin, au cours de son déplacement dans  le sens de la flèche     g,    le levier 238 écarte la  lame de contact     h    de la lame     b2    en coupant le  circuit d'alimentation du moteur 223.    Par conséquent, le     basculement    du doigt  215 détermine bien le débrayage de l'entraî  nement du cylindre imprimeur et du tam  bour, le verrouillage du cylindre imprimeur  en position d'impression et la coupure du cir  cuit d'alimentation du moteur du dispositif  sélecteur.  



  La machine à reports est alors prête a.       effectuer    son travail.    <I>Remise à zéro</I>     automatique.       L'opérateur appuie sur la touche  4  du  dispositif tabulateur de la     machine    à reports,  puis il enfonce le bouton de démarrage de  cette machine qui se met alors à imprimer  sur la feuille de papier les lignes  21 ,      \32 ,      23  et  24 .  



  Dès que le     cylindre        imprimeur    2 descend  pour l'impression de la première ligne  21   qui a été     sélectée    par le dispositif sélecteur,  la came 252     (fig.    29), calée sur l'arbre géné  ral 9 de la machine à reports, assure le retour  de la crémaillère à sa position initiale par la  commande flexible 257. Les touches  2  des      dizaines et  1  des unités, maintenues enfon  cées jusqu'à ce moment, remontent sous  l'action de leurs ressorts de rappel 282, grâce  au retrait des verrous 278 qui sont tirés en  arrière par la barre 275 dont le déplacement  est     assuré,    en fonction du mouvement de  recul de la crémaillère, par l'intermédiaire du  levier 262, du bras 270 et du levier 272.  



  Si l'opérateur s'est trompé et a appuyé  sur la touche  8  des unités au lieu d'enfon  cer la touche  1  des unités et s'il s'en est  aperçu avant de faire démarrer la machine à  reports qui imprimerait quatre lignes succes  sives à partir de la ligne  28 , il peut corri  ger son erreur à la main en remettant le dis  positif sélecteur à zéro. A cet effet, il tire  simplement le levier 267 vers la droite de la  fig. 24 en surmontant l'action du ressort asso  cié à ce levier. Il agit ainsi à la fois sur la cré  maillère 206 et sur le levier 262 par l'inter  médiaire de la coulisse 265 qui coopère avec  l'axe 264 du levier 262.    Il est bien entendu que l'on pourrait  apporter au dispositif sélecteur divers chan  gements, perfectionnements ou additions sans  altérer pour cela l'économie générale de l'in  vention.

      En particulier, on pourrait commander le  déplacement de la crémaillère 206 d'une ma  nière électromécanique à l'aide de relais.  D'autre part, le nombre des épaulements 205  de la crémaillère peut varier en fonction du  nombre de dizaines que comporte le nombre  total de lignes du texte à reproduire. Une  butée mobile réglable peut arrêter la crémail  lère à une distance variable correspondant à  la dernière ligne de textes divers de longueurs  différentes.  



  On pourrait aussi remplacer la crémail  lère par un tambour analogue au tambour  217; les goujons qui seraient portés par un  tel tambour coopéreraient avec un organe de  repérage de la hauteur des lignes du texte à  reproduire, organe dont la translation serait  commandée par la rotation du cylindre impri  meur sous la commande du moteur du dispo  sitif sélecteur.    La commande du dispositif sélecteur peut  être assurée par le moteur de la machine à  reports par l'intermédiaire d'un embrayage  électromagnétique.  



  On pourrait encore prévoir de nombreuses  variantes, pourvu que dans chacune d'elles  soit toujours réalisée la matérialisation, dans  l'espace et le temps, de la ligne à sélecter, par  l'intermédiaire de deux organes entraînés l'un  sous l'action de l'enfoncement d'une touche  correspondant à la ligne choisie, l'autre par  la rotation du cylindre imprimeur d'une ma  nière telle que, lors de la rencontre de ces  organes, la ligne à sélecter se trouve à la po  sition d'impression.    Dispositif pointeur de lignes.

      Ce dispositif est constitué, d'une part, par  l'organe pointeur proprement dit visible sur  la fig. 37 et, d'autre part, par une bande de  contrôle amovible L visible sur les fig. 36 et       37,40et42.       Comme on le voit sur la     fig.    37, l'organe  pointeur est constitué par un cylindre 301  sur lequel sont montés, répartis en hélice, à sa  surface, des goujons     porte-caractères    302. Le  cylindre pointeur 301 est rendu solidaire, par  l'intermédiaire de son axe 303, d'un pignon       30.1.    Une transmission par     ehaîne    305 relie le  pignon     30-1    à un pignon 306 solidaire d'un  axe 307 portant un bouton moleté de com  mande 308.

   Le pignon 306 est. pourvu d'un  téton 309 qui vient s'engager dans des orifices  <B>310</B> pratiqués sur un barillet 311 fixé au  bâti 312.    L'axe 307 coulisse librement dans le ba  rillet 317 et est constamment rappelé dans le  sens de la flèche f par un ressort à boudin  313 qui prend appui, d'une     part,    sur le bâti  312 et, d'autre part, contre une vis à  embase 314.  



  A la. chaîne 305 est. fixé un index de re  pérage<B>315</B> qui se déplace devant une gradua  tion 316 comportant autant de divisions que  de goujons porte-caractères, une division sup  plémentaire R étant toutefois prévue pour      amener, devant la position d'impression, la  partie non garnie de caractères du cylindre  pointeur 301, division dont on expliquera  la raison d'être ci-après.  



  Afin d'empêcher une usure trop grande  de     l'#il    des caractères (par écrasement), le  cylindre 301 qui les porte peut suivre le  mouvement de descente du cylindre d'impres  sion 2. A cet effet, le cylindre 301 est monté  dans un étrier 317 susceptible de tourner  autour d'un axe fixe 318; ledit étrier est rap  pelé en position convenable par un ressort en  hélice 319 accroché, d'une part, à une entre  toise 320 de la machine et, d'autre part, à un  téton 321 prévu sur une branche 322, en  forme de double coude, de l'étrier. La course  de remontée de l'étrier 317 est limitée par un  doigt 323, solidaire du bâti de la machine et  contre lequel vient buter la branche 322.  



  Le fonctionnement du dispositif pointeur  est le suivant  On place d'abord, en position convenable,  le cliché K du journal-comptable et la bande  de contrôle vierge L sur le cylindre d'impres  sion 2 de la machine (fig. 36), après avoir  fixé le journal-comptable M, qui est le dupli  cata du cliché, sur le tableau N situé à droite  de la machine.  



  Soit, par exemple, à extraire du     journal-          comptable    M, la ligne  6  correspondant à  l'établissement d'une pièce comptable déter  minée 0. On convient arbitrairement de dé  signer par une lettre, par exemple par la let  tre A, les lignes afférentes au compte  prix  de revient , puis, on amène, à l'aide du bou  ton moleté 308, l'index 315 en regard de la  lettre A sur la graduation 316, ce qui a pour  effet de placer le caractère A, porté par l'un  des goujons porte-caractères, en position d'im  pression (fig. 38).

   On appuie sur la touche   6  du dispositif sélecteur S de la machine à  reports et on fait fonctionner cette machine  en     enfonçant    son bouton de démarrage dès  que le sélecteur a mis automatiquement la  ligne  6  du cliché en position d'impression.  



  L'abaissement du cylindre d'impression 2  détermine à la fois l'impression de la ligne   6  du cliché K sur la pièce comptable 0 et    l'impression de la lettre A sur la bande de  contrôle L en regard du chiffre  6  de cette  bande. On recommence la même opération  pour la ligne  9 , également afférente au  compte  prix de revient  (REV), sans chan  ger de place l'index 315 et en appuyant sur  la touche  9  du sélecteur S avant de faire  démarrer la machine à reports. Une nouvelle  lettre A est imprimée en face du chiffre  9   sur la bande de contrôle L en même temps  que la ligne  9  du cliché et, par suite, du  journal-comptable, est reproduite sur la pièce  comptable 0 sous la ligne  6      précédemment          extraite    du cliché.  



  Si l'on veut, maintenant, extraire du jour  nal     M    les lignes concernant le compte  divers   (indiqué     DIV    sur le journal-comptable),       c'est-à-dire    les     lignes     2 ,  3  et  4 ,     lignes     que l'on imprimera sur une autre pièce comp  table, on choisit arbitrairement une     autre     lettre, C par exemple, pour les désigner. On  amène l'index 315 en regard de la. lettre C  de la graduation 316; automatiquement,  le goujon portant le caractère C vient  en position d'impression. L'opérateur     enfonce          ensuite    la touche  2  du     sélecteur        S    de la.

         machine    à reports et la touche  3  du  tabulateur<I>Ta</I> de cette même     machine.    La  ligne  2  du cliché K est amenée, par le sé  lecteur, dans la position d'impression. Dès que  l'opérateur appuie sur le bouton de démar  rage de la machine à reports, cette machine  imprime successivement et à la suite les lignes   2 ,  3  et  4  du cliché en même temps que  la lettre C sur la bande de contrôle en regard  des chiffres  2 ,  3  et  4  portés par cette  dernière.  



  En fin de travail, pour vérifier s'il n'y a  pas eu     d'omissions,    on superpose sur le ta  bleau N la bande de contrôle au journal  comptable en amenant en regard les uns des  autres les chiffres portés respectivement par  le journal et par la bande de contrôle.  



  Si, en regard d'une ligne concernant, par  exemple, un des comptes que l'on vient de  relever, ne figure pas la lettre servant à iden  tifier le compte en question, on peut être cer  tain que cette ligne a été omise par l'opéra-      teur. C'est ce qui s'est passé pour la ligne  1   du compte  prix de revient .  



  Comme on peut le voir sur les fig. 38 et  39, une certaine partie du cylindre pointeur  301 ne porte pas de caractères, ceci dans le  cas où l'on veut, par exemple, reproduire le  cliché en entier. On amène alors le repère 315  en regard de la division R de la graduation  316, ce qui place devant la position d'impres  sion la partie du cylindre pointeur 301 non  garnie de caractères. 8i l'on ne prend pas  cette précaution, on risque de détériorer la  bande de contrôle et le ruban encré qui co  opère avec le cylindre pointeur.  



  Le mouvement de déplacement du ruban  encré précité doit changer de sens dès qu'une  bobine est presque complètement déroulée.  



  Comme on le voit sur les fig. 38 et 39, un  dispositif inverseur     électromécanique    com  porte un chariot 324 animé d'un mouvement  de va-et-vient grâce à une fourchette 325  dans laquelle tourne une came 326 fixée sur  l'arbre de commande générale 9 de la ma  chine à reports. Le chariot 324 est guidé dans  ce mouvement alternatif rectiligne par deux  boutonnières 327 et 327' glissant sur deux  tétons 328 et 328' solidaires d'une platine 329.  Le chariot 324 porte un fléau 330 susceptible  d'osciller autour de l'axe 331 solidaire du  chariot 324.

   Les extrémités 332 et 332' de ce  fléau sont taillées en biseau et forment     cli-          quets    de commande des roues à rochet 333 et  333' solidaires des axes porte-bobines 334 et  334' sur lesquels s'enroule et se déroule alter  nativement le ruban encré 335. On réalise  ainsi le déplacement du     ruban,    après chaque  impression, en synchronisme avec la rotation  saccadée du cylindre imprimeur.  



  Lorsque le ruban encré 335, qui s'enroule,  par exemple, sur l'axe 334, atteint un certain  diamètre, il vient commander, par l'intermé  diaire d'un galet 336, sur lequel il appuie, la  fermeture d'un contact. L'une des lames 337  de ce contact est portée par l'extrémité d'un  levier 338 articulé en 339 formant point fixe.  Ce levier est maintenu appuvé contre la bo  bine par un ressort 340. L'autre lame 341 du  contact est solidaire du fléau 330. La venue    au contact des lames 337 et 341 détermine  l'excitation de l'électro-aimant 342 qui attire  son plongeur 343, qui occupait auparavant la  position représentée sur la fig. 39.  



  Le plongeur 343, lors de son déplacement,  entraîne, par le moyen d'une boutonnière 344  prévue en son milieu, un téton 345 solidaire  d'une des extrémités d'un levier 346 pivotant  en 347. Le levier 346, qui occupait précédem  ment la position représentée sur la fig. 39  porte à son autre extrémité un galet 348 qui,  passant de la position représentée sur la  fig. 39 pour venir occuper la position de la  fig. 38, fait basculer le fléau 330; la roue à  rochet 333 est libérée et le bec 332' du fléau  330 vient en prise avec la roue à rochet 333',  ce qui a pour effet d'inverser le sens de dé  placement du ruban 335.  



  Le levier 346 est. immobilisé dans l'une ou  l'autre de ses positions de basculement grâce  à.     11n    ressort en hélice     3-19    toujours tendu ;  ce ressort. est, en effet, accroché, d'une part,  à l'axe du galet 348 et, d'autre part, à l'une  des extrémités 350 d'un levier 351 articulé  en 352 et portant une fourchette 353 entre  les branches de laquelle se déplace le  téton 345.    Dans une autre forme d'exécution, les ca  ractères amovibles du cylindre pointeur pour  raient être remplacés par ceux d'un cliché.  D'autre part, le dispositif inverseur du     sens     de déplacement du ruban encré pourrait être  uniquement mécanique comme, par exemple,  le dispositif utilisé sur les machines à écrire.

         Dispositif   <I>de</I>     sécurité        interdisant        une        sélection     <I>manuelle.</I>  



  En se reportant à. la     fig.    43, on voit qu'en  position normale, c'est-à-dire lorsque le levier  de débrayage 152 occupe la. position horizon  tale qui correspond à.     l'embrayage    du cylin  dre d'impression 2, un volet 401 à section en       L    est maintenu en position haute, contre  l'action de son ressort 402, par un     épaulement     403 ménagé sur un verrou 404 articulé en  105 sur le bâti, épaulement contre lequel re  pose le bord inférieur dudit volet.      Dans cette position, le prolongement 406  du volet 401 dégage une fenêtre 407 découpée  dans un cache 408 fixé au bâti.

   Ce cache, dont  on n'a représenté qu'un fragment sur le des  sin annexé, recouvre complètement la bande  de contrôle L fixée au     cylindre    2, de telle  sorte que l'observateur voie seulement, à tra  vers la fenêtre 407, le nombre qui est le  numéro de la ligne destinée à occuper la posi  tion d'impression lorsque le cylindre 2,     en-          tramé    par ses chariots 3, sera descendu sur  la feuille de report.  



  Sur les fig. 43 et 46, c'est la dixième ligne  du cliché à partir du haut que l'observateur  repère à travers la fenêtre 407; cette ligne est  en position d'impression. Lorsque l'opérateur,  pour une raison ou pour une autre, par exem  ple pour réparer le cliché, désire faire tour  ner à la main le cylindre d'impression 2, il  le débraye en abaissant la tête du levier  152, comme on le voit sur la fig. 44.

   La ro  tation du levier 152 dans le sens de la flèche  autour de son axe 153 détermine, par l'inter  médiaire d'une bielle 159 articulée à l'autre  extrémité du levier 152 et pourvue d'une lu  mière coopérant avec le téton 169 d'une     biel-          lette    167 articulée sur le bâti en 168, le dé  gagement du bec du cliquet de débrayage 244  hors de la denture de la roue à rochet 68 so  lidaire du cylindre d'impression. La rotation  du cliquet     244    est     assurée,    comme on le voit  sur la fig. 44, par l'action du levier 167  contre l'effet du ressort 246.

      En même temps que ce débrayage se pro  duit, le téton 154 du levier 152 quitte l'en  coche 155 médiane, pratiquée sur le levier  coudé 156, pour venir se placer dans l'encoche  155 supérieure. Au moment où ce téton 154  se trouve à cheval sur la dent qui sépare les  encoches supérieure et médiane, le levier 156  est contraint de tourner légèrement dans le  sens de la flèche autour de son axe 157. Cette  rotation, effectuée contre l'action du ressort  158, détermine un déplacement vers la droite  de la. tête de ce levier qui heurte l'extrémité  inférieure du verrou 404 et déverrouille ainsi  le volet 401.

   Ce dernier, sollicité par son res-    sort 402, quitte sa position haute représentée  sur la fig. 43 pour occuper sa position basse  visible sur la fig. 44; il est guidé par les axes  de deux vis 409 fixées au bâti et passant à  travers une fente 410 pratiquée sur sa face  latérale.   Le prolongement 406 du volet vient alors  occulter la fenêtre 407 en masquant la gra  duation de la bande de contrôle L. L'opéra  teur n'a donc pas la possibilité, après avoir  débrayé le cylindre d'impression, de     sélecter     une ligne déterminée en     faisant    tourner à la  main ce cylindre, puisque la graduation re  pérant les numéros des diverses lignes n'est  pas visible.  



  Après avoir effectué le travail désiré,  l'opérateur embraye le cylindre d'impression  en remettant le levier 152 à la position hori  zontale et il est obligé, pour commencer son  travail, de     sélecter    une ligne en se servant  du dispositif sélecteur.  



  Dès que 1a machine à reports fonctionne,  c'est-à-dire dès que la sélection a été faite et  qu'une touche déterminée du dispositif tabu  lateur     est    revenue à sa position     initiale    après  avoir été enfoncée, le cylindre d'impression     \?     descend et, au cours de ce mouvement, le  doigt 411 solidaire d'un des chariots 3 sup  portant le cylindre heurte, comme cela est  représenté sur la     fig.    45, l'extrémité repliée  412 d'une bielle 413 articulée en 414 sur un       levier    415 pivotant autour     d'in    axe 416 fixé  au bâti.

   Le bec 417 du     levier    415 est au con  tact     d'une    butée 418 formée, par exemple,  par la tête     d'une    vis fixée à la face latérale  du volet 401. On comprend dès lors que la.  descente du     cylindre    d'impression détermine,  par le jeu des leviers 413 et 415, la remon  tée du volet 401 contre l'action de son ressort  402 et le     verrouillage    du volet en position  haute par le verrou 404 dont l'épaulement  403 vient se placer sous le bord     inférieur    du  volet 401 par     une    simple rotation dudit ver  rou autour de son axé 405 sous le seul effet  de son poids.  



  La graduation de la bande de contrôle L  est alors de nouveau visible pour l'opérateur  à travers la fenêtre 407 dès que le     cylindre         d'impression, après avoir imprimé la ligne à  sélecter, est revenu en position haute.  



  Sur la fig. 48, on a supposé que l'opéra  teur a sélecté la ligne  58  qu'il voit appa  raître à travers la fenêtre 407 dès que le cy  lindre d'impression est remonté.

Claims (1)

  1. REVENDICATION: Machine à commande électrique pour effectuer des reports à l'aide d'un cylindre imprimeur monté sur un chariot susceptible de prendre un mouvement vertical pour appliquer le cylindre sur une feuille de pa pier, ce cylindre pouvant encore subir un mouvement clé rotation pour le passage d'une ligne à l'autre, caractérisée par un organe à mouvement alternatif avançant par saccades et comportant une crémaillère, des cames montées sur un arbre principal (le la machine et commandant en même temps le déplace ment de la crémaillère et la rotation du cylin dre grâce à un doigt agissant sur une roue dentée solidaire du cylindre,
    une série de touches commandant des leviers qui libèrent la crémaillère et lui donnent un déplacement proportionnel an nombre de lignes à impri mer, ce nombre de lignes étant déterminé par la touche actionnée, une came montée sur l'arbre principal et provoquant périodique ment l'abaissement du chariot, un verrou dis posé transversalement à la course verticale du chariot et susceptible (le maintenir le cylin dre en contact avec la feuille clé papier pen dant l'impression de plusieurs lignes consé cutives, un levier de commande coopérant avec la crémaillère et déplaçant le verrou pour libérer le chariot lorsque la crémaillère atteint sa position de repos,
    et un deuxième levier actionné par le levier précité et ouvrant le circuit d'alimentation du moteur de com mande de la machine lorsque la crémaillère atteint sa position clé repos. SOUS-REVENDICATIONS: 1. Machine selon la revendication, carac térisée en ce que la crémaillère est susceptible d'être animée d'un mouvement de retour com mandé par un cliquet associé à un coulisseau animé d'un mouvement alternatif sous l'action successive d'une came calée sur l'arbre de commande générale et d'un ressort de rappel, de façon à entrer en prise, pour chaque tour de l'arbre moteur, avec une dent de la cré maillère, afin clé la faire mouvoir d'une longueur correspondant à l'intervalle entre deux dents consécutives, cette crémaillère étant déplacée préalablement,
    dans la course aller, d'un nombre de dents égal an nombre de lignes à imprimer successivement, la cré maillère étant, en outre, normalement main tenue clans sa position de repos, contre l'action d'un ressort tendant à.
    la déplacer d'une lon gueur correspondant au nombre de lignes maximum prévu, par son cliquet de retenue susceptible d'être dégagé par une transmission mécanique man#uvrable au moyen de cha cune des touches d'un dispositif tabulateur dont les touches correspondent aux divers nombres de lignes qu'il est prévu de faire imprimer à la machine, chaque touche étant disposée pour amener, sur la trajectoire de la crémaillère, un taquet mobile qui arrête la course qu'effectue celle-ci sous l'action du ressort, une fois que le cliquet a été<B>dégage,</B> l'éloignement de ce taquet, par rapport à la position de repos de la crémaillère, étant pro portionnel.
    au nombre (le lignes correspondant à la touche considérée. 2. Machine selon la revendication, carac térisée en ce que le chariot qui porte le cy lindre coulisse verticalement et est disposé pour être abaissé par l'action d'une eanie calée sur l'arbre de commande générale, con tre la résistance de ressorts tend@,,iit à le main tenir dans sa position supérieure clé repos. 3.
    Machine selon la revendication, earae: térisée en ce due le verrou à ressort s'enclen- che automatiquement. au-dessus d'un talon dudit chariot, par quoi il est d'abord repoussé latéralement, lorsque ce chariot atteint sa posi tion basse.
    -l. Machine selon la revendication, carac térisée en ce que ledit. levier de commande est pressé par l'extrémité de la crémaillère et: est. relié à un doigt. maintenant.
    normale ment le verrou précité hors dit trajet du cha- riot du cylindre imprimeur, de sorte que, d'une part, ce verrou puisse verrouiller ledit chariot sous l'action de son ressort seulement lorsque la crémaillère a été déplacée pour ré gler le nombre de lignes à imprimer et que, d'autre part, la crémaillère, atteignant au retour sa position de repos, retire le verrou en repoussant à nouveau ledit levier.
    5. Machine selon la revendication et la @sous-revendication 3, caractérisée en ce que la came commandant l'abaissement du cha riot du cylindre imprimeur est conformée de manière à donner à ce chariot une course un peu supérieure à celle nécessaire pour l'en clenchement par le verrou et à imprimer, par conséquent, au chariot verrouillé unie petite course descendante une fois par course de cette came, tandis que, d'autre part, ladite came est décalée, par rapport au mécanisme faisant avancer la crémaillère d'une dent vers sa position de repos,
    de* manière que ladite petite course intervienne en même temps que l'avance de la crémaillère, de sorte que, lors que celle-ci agit sur le doigt commandant le retrait du verrou, ce dernier est soustrait à la pression du talon du chariot et cède aisé ment à l'action de ce doigt. 6.
    Machine selon la revendication, carac térisée en ce qu'une desdites cames provoque une fois par tour le soulèvement d'un. équi page de deux cliquets disposés par rapport à une roue à rochet solidaire du cylindre impri meur, de façon que l'un de ces cliquets s'en clenche dans cette roue et la fasse avancer d'un interligne lorsque le cylindre déver rouillé a regagné sa position haute après l'impression, tandis que l'autre de ces cliquets remplit le même office lorsque le cylindre est verrouillé dans sa position basse. 7.
    Machine selon la revendication et la sous-revendication 1, caractérisée en ce que lesdits leviers actionnés par les touches agis sent à l'état abaissé, sur le coulisseau com mandant le retour, dent par dent, de la cré maillère, de telle sorte que, lorsque, pour le déplacement de la crémaillère, préalable au fonctionnement de la machine, une touche correspondant à un nombre de lignes supé- rieur à celui nécessaire a été actionnée, ladite crémaillère peut être ramenée par ce moyen à sa position exacte. 8.
    Machine selon la revendication, carac térisée en ce qu'elle comporte une touche spéciale, montée à la suite du clavier ordi naire, liée à la dernière touche de ce clavier, de faon à provoquer, par son propre enfon cement, l'enfoncement de cette touche, sans réciprocité, laquelle touche spéciale est munie d'un verrouillage automatique qui est mis hors d'action par le cylindre imprimeur immédiatement avant l'impression de la ligne correspondant à la dernière touche du clavier ordinaire, d'où il résulte que, lorsque la tou che spéciale est abaissée, la dernière touche du clavier, qui s'enfonce en même temps,
    pro voque le soulèvement du cliquet de retenue de la crémaillère et l'arrêt de celle-ci dans une position distante de sa position de repos d'une quantité proportionnelle au nombre de lignes correspondant à ladite dernière touche, le cli- quet restant soulevé tant que persiste ce ver rouillage, qui maintient abaissées les deux touches, de sorte que la crémaillère ne sera ramenée pas à pas vers sa position de repos qu'à partir de l'impression de la ligne corres pondant à la dernière touche du clavier ordi naire et que, par conséquent, toutes les lignes d'un cliché seront imprimées, grâce à quoi, avec un nombre limité de touches, on peut.
    imprimer ou reporter en une seule opération continue la totalité du cliché sans que la ma chine offre un encombrement prohibitif. 9. Machine selon la revendication et la sous-revendication 8, caractérisée en ce que l'organe de verrouillage comprend un levier articulé dans im. plan horizontal et dont une extrémité est tirée par un ressort vers la tige de la touche spéciale, laquelle porte une bague conique, propre à repousser, lors de l'enfoncement de la touche, cette extrémité qui vient ensuite s'enclencher automatique ment au-dessus de cette bague,
    tandis que l'extrémité opposée dudit levier se trouve nor malement sur la trajectoire d'une came du cylindre imprimeur propre à faire osciller le levier en repoussant cette extrémité lorsque la ligne qui précède celle correspondant à la dernière touche du clavier normal est im primée. 10.
    Machine selon la revendication et la sous-revendication 8, caractérisée en ce que le verrouillage du cylindre imprimeur dans sa position basse est supprimé pendant l'impres sion des lignes dépendant de l'actionnement des touches du clavier normal, mais intervient lorsque, ensuite de l'enfoncement de la touche spéciale, le cylindre imprimeur effectue une rotation complète pour reporter la totalité des lignes du cliché et, à cet effet, la touche spé ciale est adaptée pour, dans sa position haute de repos, maintenir le verrou automatique du chariot du cylindre porte-cliché hors de la trajectoire de ce chariot et libérer ce verrou lors de l'enfoncement de cette touche. 11.
    Machine selon la revendication et les sous-revendications 8 et 10, caractérisée en ce qu'elle comprend un étrier dont l'une des branches porte un cran qui, lorsque la touche spéciale est dans sa position haute, est enclen ché avec une languette du verrou (lu chariot et le maintient dans sa position de recul, tandis que l'autre branche s'appuie sur une came propre à pivoter sur un axe fixe sous l'action d'une tringlerie actionnée par l'en foncement de ladite touche spéciale et provo quant ainsi le dégagement du cran de l'étrier d'avec ladite languette et, par conséquent, la venue du verrou sur la trajectoire du cha riot du cylindre imprimeur, le retour de la crémaillère provoquant à nouveau le recul de ce verrou et, par suite, le réenclenchement de sa languette avec le cran de l'étrier. 12.
    Machine selon la revendication, carac térisée en ce qu'une pince, en forme de ré glette, est mobile verticalement par rapport à un coulisseau dont elle est solidaire longitu dinalement et sur lequel est posée la feuille ù imprimer qui est soumise, d'autre part, à l'action constante de ressorts de pression et, d'autre part, à l'action intermittente d'une barre de soulèvement commandée par une came calée sur l'arbre principal commandant par ailleurs les mouvements du cylindre im primeur, de sorte que cette pince s'abaisse et se soulève pour serrer et libérer la feuille à imprimer, tandis qu'une deuxième came, portée par le même arbre,
    commande l'oscil lation d'un levier tirant sur le coulisseau pour amener l'équipage coulisseau-pince- feuille dans la position d'impression contre l'action d'un ressort qui ramène ensuite cet équipage dans la position de départ, la pre mière came étant adaptée pour assurer le ser rage de la feuille à imprimer dès avant la course de descente du cylindre imprimeur et pour maintenir ce serrage pendant cette course de descente, correspondant à la.
    course en avant de l'équipage pince-coulisseau, jusqu'après la course de remontée subsé quente, tandis que, de leur côté, la deuxième came et le levier qu'elle commande sont adaptés pour amener l'équipage pince-cou- lisseau dans la position d'impression avant que le cylindre imprimeur ait terminé sa. course de descente et. pour l'y> maintenir jusqu'à ce moment. 13.
    Machine selon la revendication et la sous-revendication 12, caractérisée en ce que le levier d'actionnement du coulisseau est pourvu d'un prolongement venant au-dessous du chariot à mouvement de montée et clé baisse du cylindre imprimeur, de sorte que, d'une part, lorsque le cylindre remonte après l'impression d'une ligne, ledit levier suivant le mouvement du chariot laisse retourner l'équipage pince-coulisseau à la position de départ pendant le même temps que s'effec tue la remontée du cylindre, tandis que, d'au tre part,
    l'équipage pince-coulisseau est maintenu dans sa position avancée lorsque le cylindre reste verrouillé dans sa position basse pour l'impression de plusieurs lignes, et en ce que la came commandant les mouve ments de la barre de soulèvement de la pince est aussi établie de manière que l'origine de chaque phase de soulèvement corresponde avec l'origine de chaque avance du mouve ment saccadé, celle-ci suivant l'instant corres pondant à la fin de remontée normale du cy lindre, et que la fin de ce soulèvement inter vienne pendant chaque phase d'arrêt du mou vement.
    saccadé, de sorte que, lorsque le cylin- dre tourne d'un interligne, il entraîne en avant, également d'un interligne, la feuille de papier, libérée du serrage de la pince, et que ladite feuille soit serrée à nouveau entre la pince et le coulisseau avant et jusqu'après l'impression, ce qui en empêche toute dévia tion accidentelle. 14.
    Machine selon la revendication, carac térisée en ce que la commande automatique du moteur rotatif de la machine est obtenue par la libération, consécutive à l'enfoncement, d'une touche du clavier, ce qui permet de supprimer un contact à main et de simplifier par suite la man#uvre, la mise en marche de la machine s'effectuant ainsi automatique ment par la remontée à sa position initiale de la touche préalablement enfoncée, lequel en foncement détermine la fermeture d'un con tact principal inséré dans le circuit d'excita tion du moteur et l'ouverture d'un second contact en série avec le premier, tandis que la remontée de la.
    touche établit le circuit du moteur du fait du maintien de la fermeture du premier contact dont l'ouverture est com mandée par la venue de la crémaillère à sa position de repos. 15. Machine selon la revendication et la sous-revendication 6, caractérisée en ce que, par une action exercée sur un levier de dé brayage du cylindre imprimeur, un méca nisme d'interlignage donnant audit cylindre un mouvement saccadé d'avance d'im inter ligne après l'impression de chaque ligne, peut être mis hors circuit, ceci par le fait que le levier de débrayage précité est relié positive ment, par un jeu de leviers,
    à une pièce mo bile susceptible d'écarter les cliquets du mé canisme d'interlignage de la roue à rochet so lidaire du cylindre imprimeur, toutes les fois que l'on désire répéter la même ligne. 16. Machine selon la revendication, carac térisée par un sélecteur de lignes qui permet de sélecter, par le simple enfoncement de quelques touches, la ligne à partir de laquelle on désire reproduire un document en totalité ou en partie et de réaliser par cette opération la mise en position d'impression de cette ligne, cet enfoncement assurant le débrayage du cylindre imprimeur,
    sa rotation autour de son axe d'mi angle tel que la ligne choisie occupe la position d'impression, puis le ver rouillage du cylindre imprimeur dans cette position d'impression, la remise à zéro du sé lecteur étant assurée automatiquement lors de la mise en route de la machine. 17.
    Machine selon la revendication et la sous-revendication 16, caractérisée par un pointeur de lignes comprenant un cylindre porte-cliché dont le réglage est effectué à la main et qui est disposé de manière à impri mer, à l'aide d'un ruban encré, sur une bande de contrôle amovible, placée sur le cylindre imprimeur et portant suie graduation corres pondant au nombre de lignes que peut repro duire la machine, des indications qui sont.
    destinées à désigner chacune un compte par ticulier dont toutes les lignes seront identi fiées par une même indication, un organe de repérage se déplaçant en fonction de la ro tation du cylindre pointeur précité, sur une graduation portant les mêmes indications que celles portées par ledit cylindre, d'où il ré sulte que l'opérateur, pour effectuer son con trôle, doit simplement amener l'organe de re pérage en regard de l'indication qu'il a arbi trairement choisie pour désigner le compte à reproduire, puis mettre en position d'impres sion le cylindre porte-cliché qui imprimera sur la bande de contrôle, lors de l'impression de chaque ligne, l'indication afférant audit.
    compte, ce qui permettra, en fin de travail, de vérifier qu'il n'y a pas eu d'omissions en plaçant, sur le journal-comptable, la bande de contrôle dont on amènera la graduation en regard de celle portée sur le journal- comptable, le ruban encré précité étant dé placé à chaque impression, grâce à -Lui encli quetage réalisé entre une roue à rochet d'un porte-bobine et un cliquet solidaire d'un cha riot animé d'un mouvement de va-et-vient par l'arbre de commande générale de la machine, ce qui réalise le synchronisme entre la rota tion du cylindre imprimeur et le déplacement du ruban encré, l'inversion du sens de dépla cement du ruban encré étant assurée, lors- qu'il arrive en fin de course,
    d'une manière électromécanique, par l'intermédiaire d'un relais dont l'excitation, provoquée par cette arrivée en fin de course, actionne un inver seur mécanique coopérant. lui-même avec l'en cliquetage actionnant les porte-bobines. 18. Machine selon la revendication et les sous-revendications 16 et<B>17,</B> caractérisée en ce qu'elle comprend un dispositif de contrôle visuel du travail du sélecteur qui interdit une sélection manuelle pratiquée en débrayant le cylindre imprimeur et en amenant, grâce au contrôle visuel, la ligne choisie, en position d'impression, par une rotation manuelle du cylindre imprimeur, sans utilisation du sé lecteur,
    ce dispositif comportant un cache so lidaire du bâti et dans lequel est découpée une fenêtre laissant apparaître le numéro de la ligne qui se trouve en position d'impres sion, ce cache recouvrant la graduation por tée par la bande de contrôle amovible du pointeur précité et la fenêtre laissant. appa raître le numéro de la ligne qui se trouve en position d'impression, ce réglage convenable des positions relatives de la fenêtre et de la graduation étant suffisant pour réaliser la coïncidence entre le numéro de la ligne en position d'impression et le nombre qui appa raît dans la fenêtre, un volet placé devant la fenêtre précitée s'abaissant automatiquement toutes les fois que, pour une raison quelcon que, l'opérateur débraye le cylindre impri meur, un verrou maintenant le volet en posi tion haute.
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