Procédé de décapage d'objets de forme cylindrique et machine pour la mise en aeuvre de ce procédé. La présente invention est relative au dé capage, c'est-à-dire à l'enlèvement de la sur face d'un objet, de substances étrangères, y compris les produits résultant de la corrosion, à l'aide d'un jet puissant de particules abra sives.
Un des plus importants avantages du dé capage au jet consiste en ce qu'il peut être rendu automatique, de sorte qu'il peut être appliqué à divers objets avec un minimum de frais et. de main-d'oeuvre. Cependant. jus qu'à présent, le décapage automatique de la surface entière d'objets de dimensions impor tantes, tels que des réservoirs cylindriques, n'a jamais été effectué, probablement en rai son de la complexité d'une telle opération du point de vue de la manutention.
L'invention a pour objet un procédé de décapage d'objets de forme cylindrique, tels que des tonneaux et leurs couvercles, ce pro cédé étant caractérisé en ce qu'on entraîne l'objet à nettoyer autour de son axe lon gitudinal, qu'on projette sur cette pièce un jet sensiblement plan de particules abrasives venant de l'extérieur et ayant une direction fixe, et qu'on soumet l'objet. à une rotation dans le plan dudit jet, de façon à. exposer toutes les parties de sa surface à ce jet.
L'invention :L, en outre, pour objet une machine pour la mise en oeuvre de ce procédé:, cette machine étant caractérisée en ce qu'elle comprend une chambre fermée dans laquelle est placé un bâti muni d'au moins un galet destiné à supporter l'objet cylindrique à dé caper par une partie de sa surface cylindri que externe, un dispositif qui permet, d'une part, l'entraînement dudit. objet autour de son propre axe longitudinal et, d'autre part, 1.
entraînement en rotation dudit bâti avec l'objet à décaper autour d'un axe sensiblement perpendiculaire audit axe longitudinal, et un dispositif pour projeter un jet plan-de parti cules abrasives sensiblement dans le plan qu'engendre ledit axe longitudinal lors de la rotation du bâti, afin de décaper toutes les surfaces de l'objet supporté par ledit galet.
Le procédé selon l'invention a les avan tages suivants: Il permet un décapage parfait de grandes surfaces avec un minimum de main-d'oeuvre; il permet le décapage automatique par projection d'abrasif aussi bien des surfaces internes que des surfaces externes de corps tubulaires; il permet, toujours avec un minimum de main-d'oeuvre, le décapage, par projection d'abrasif, de corps tubulaires, tels que des tonneaux, en même temps que celui de leurs couvercles.
Le dessin annexé illustre le procédé et représente, à titre d'exemple, une forme d'exé- cation de la machine pour la mise en ceux re du procédé.
Fig. 1 est une vue en élévation frontale, certains organes étant. supposés enlevés pour mieux faire comprendre certaines phases par ticulières de son fonctionnement, un objet. à décaper étant mis en place.
Fig. 2 est une vue partielle de droite à gauche, à échelle agrandie et avec arrache ment, de la partie de la machine représentée à la fig. 1, qui supporte la pièce à décaper, cette dernière ayant été enlevée pour plus de clarté.
Fig. 3 est une vue en coupe verticale du mécanisme d'entraînement en rotation du support de la pièce à. décaper.
Fig. 4 est une vue en coupe suivant la. ligne 4--4 de la. fig. 3 d'un détail de cette figure.
Les fig. 5, 6, 7, 8, 9 et 10 montrent sché matiquement certaines phases du fonction nement de la machine.
Fig. 11 représente une forme d'exécution. du circuit de commande de la machine repré sentée dans les fig. 1 à 4.
Suivant la présente invention, un objet cylindrique, quasi-cylindrique ou tubulaire est. entraîné en rotation autour de son axe lon gitudinal, un jet sensiblement. plan. de parti cules abrasives est dirigé sur cet objet, et l'objet en question tourne dans le plan de ce jet, de telle sort. & que la totalité de sa sur face, y compris sa surface interne, est expo sée à l'action du jet.
Un couvercle destiné à cet objet de forme tubulaire peut être disposé près de ce dernier, de sorte que l'objet et le couvercle peuvent. être décapés ensemble, l'effet de ricochet des particules étant utilisé pour atteindre les parties de la. surface dont, l'accès est difficile.
Suivait l'exemple d'exécution représenté à la fig. 1, la machine comporte une chambre 110 réalisée, de préférence, en plaques de tôle d'acier, montées sur un châssis. La partie antérieure de la chambre 110 comporte une porte 112, coulissant dans le sens vertical et munie d'un joint en caoutchouc. Cette porte assure un large accès à. la chambre 1.10 et elle est destinée à permettre la mise en place et l'en lèvement des objets soumis au décapage, tel qu'un tonneau 132. La paroi opposée 111 de la chambre 110 présente, de préférence, un trou d'homme, non représenté, afin de faciliter les travaux d'entretien.
Le plafond de la chambre 110 comporte une hotte pour l'échap pement d'air par un tuyau 11.6, et une con duite d'amenée d'air 146 est disposée sur le côté pour assurer la ventilation. A l'intérieur de la chambre 11.0, un plancher constitué gé néralement par une grille métallique reposant sur uni cadre 118 en acier, sert. de support à un bâti 1.14 sur lequel on place l'objet à dé caper.
Une roue de projection de particules abra sives par action centrifuge 130 et un moteur 131. qui ]'entraîne sont fixés sur la paroi laté rale de la chambre 110. L'axe de la roue130 est., de préférence, disposé verticalement, de sorte que la roue tourne dans un plan sensiblement horizontal pour projeter les particules abra sives suivant ce plan, ci-dessus nommé plan du jet. , contre la surface de la pièce 132.
Une plaque de sécurité 1.34 est disposée devant la. sortie de la. roue 130. Cette plaque est commandée automatiquement., dans l'exemple décrit, à l'aide d'un dispositif de commande pneumatique 136, et elle s'abaisse devant la roue 130 quand on lève la. porte 112 de la chambre. Cette plaque empêche les particules abrasives de pénétrer dans la chambre 110 pendant que l'ouvrier enlève la pièce 132. Lorsqu'on abaisse la porte 112 pour fermer la, chambre 11.0, la plaque 1_34 est automati quement remontée, donc écartée du plan du jet de particules abrasives.
La porte 1.1.2 est. munie de contrepoids 138, réunis par des câbles 1.:10 et 1-12, des deux côtés de la chambre 1.10. Une butée 14-1 peut être déplacée le long de la paroi de la cham bre 110 et sert à limiter vers le bas la course du contrepoids 138 et, par conséquent, le dé placement vers le haut de la porte 112.
Les particules abrasives 121, par exemple de la grenaille ou de petits morceaux de fil métalliques, sont amenées d'une trémie 128 vers la roue 130 à. travers un conduit 123. Un cylindre à air 148, supporté à l'aide d'une console 152, est. relié à, une soupape 172 inter calée dans la conduite 123 et réglant l'écoule ment des particules abrasives depuis la tré mie où elles sont stockées vers la roue de pro jection.
Une autre trémie 120 est agencée pour re cueillir les particules abrasives déjà utilisées et qui y tombent à travers la grille 118. Un transporteur à vis sans fin 122 placé sous la trémie 120, conduit la matière abrasive utili sée à un réservoir 125 et un élévateur 150 à godets 124 la remonte vers un séparateur 126, d'où elle retombe dans la trémie-réservoir 128. L'élévateur est commandé par un moteur élec trique 129.
Le séparateur 126 est destiné à. éliminer les particules abrasives qui ne peuvent plus être utilisées. Il comporte un carter en forme de conduit 153 vers lequel les particules ve nant de l'élévateur 150 sont acheminées par ue conduite d'amenée 155. A l'extrémité infé rieure du conduit 153 sont ménagées deux cuvertures en regard l'une de l'autre, 156 et 157. En aval de l'ouverture<B>157</B> est monté un réservoir 159 dont un côté est. relié an réservoir 128 et l'autre à une conduite pour les déchets 176.
Un conduit d'aspiration 174 communiquant avec un dispositif de ventila tion, aspire L'air par l'ouverture 156 à, tra vers le courant des particules abrasives tom bant de l'élévateur 150 et élimine ainsi les particules les plus fines qui sont. dirigées sur le réservoir 159 et tombent à travers la con duite à déchets 176. Les particules suscepti bles d'être encore utilisées continuent. leur chemin vers la trémie de stockage 128.
lie bâti destiné à supporter la pièce à net toyer est représenté avec plus de détails aux fig. 2, 3 et 4. A la fig. 3, on voit que la par tie inférieure du bâti comprend un socle 300 qui porte une table rotative 302, laquelle porte à son tour un dispositif d'entraînement 305.
Ce dispositif est fixé à la table 302 à l'aide R de broches 316 de forme conique et accessoire ment par des boulons. 11 comporte une série d'arbres 304 destinés à entraîner la pièce à nettoyer (voir aussi fig. 4) et un arbre de commande 3-11. Chaque arbre 304 porte un jeu de galets d'entraînement. 30.6 ainsi qu'un disque de maintien 202 et une poulie à gorge 200 (fig. 9).
Dans le socle 300, qui est. constitué par une pièce coulée, sont. prévus deux arbres menants 312 et 31.4. Ces arbres sont entraînés de ma nière appropriée par un moteur électrique à vitesse variable monté à l'extérieur de la. chambre 110 par un dispositif de transmis sion, tel que celui représenté en 190 à la fig. 1. L'arbre 312 porte un pignon 346 qui entraîne une couronne dentée 348 rigidement fixée sur la face inférieure de la table 302.
Cette dernière est ainsi entraînée autour d'tri axe vertical monté dans un boîtier 358 et qui tourne dans des paliers 350 et 351.. Etant donné que le dispositif 305 est réuni à, la. table 302 et puisque les pièces à. décaper 132 re posent sur les galets 306, 202 et les poulies à gorge 200 (fig. 2) portées par ce dispositif 305, ces pièces 132 sont entraînées autour de l'axe vertical du boîtier 358.
En même temps que s'effectue cette rota tion autour d'un axe vertical, l'arbre de com mande 314 entraîne un pignon 334 qui en grène avec un pignon 336 entraînant ainsi en rotation un arbre vertical 303 qui traverse dans le sens longitudinal le boîtier 358. Au sommet de l'arbre 303 est monté un pignon 340 qui entraîne une roue dentée 342 fixée sur l'arbre 344. Au moyen d'une transmission décrite ci-après, cet arbre entraîne les arbres 304 et par là. les galets 306, 202 et les poulies 200 qui font tourner les pièces à dé caper, telles que le cylindre 132, autour de leurs axes longitudinaux respectifs.
Dans les fig. 3 et 4, le mouvement est transmis de l'arbre 34-1 aux arbres 304 à l'aide d'une chaîne et d'une roue dentée. Une roue dentée 352 montée sur l'arbre 344 en traîne par l'intermédiaire d'une chaîne 354 des roues dentées 356, calées sur les arbres 304. Cette transmission est schématiquement représentée à, la fig. 4.
La fig. 4 montre également comment peut être réglée la tension de la chaîne 354. Sur l'un des arbres d'entraînement 304 est mon.- tée rotativement par rue de ses extrémités une plaque de réglage allongée -100. L'autre extrémité de cette plaque maintient en con tact avec la chaîne une roue tournant folle 402.
Un boulon de réglage 404, qui peut. être manoeuvré de l'extérieur du dispositif 305 en tournant dans un trou taraudé peut être vissé vers l'intérieur et. entraîner la plaque 400 dans le sens contraire des aiguilles d'une montre autour de l'arbre 304 pour agir sur la chaîne 354 et en augmenter ainsi la tension.
On peut voir d'après la fig. 3 que tout le mécanisme d'entraînement du bâti 114 est conçu de manière à en faciliter la. construction et l'entretien. L'arbre 314 avec son pignon 334 peut d'abord être monté dans les paliers 320, séparés par une entretoise tubulaire 322 et montés dans un boîtier 318 en forme de manchon, à l'aide d'un chapeau 321 boulonné sur ce bâti par une série de boulons dont cer tains sont représentés en 324 et 326. Le boî tier 318, qui contient l'ensemble ainsi formé, peut alors être réuni au socle 300 à l'aide de boulons 328 et peut être démonté facilement aux fins d'entretien. L'arbre 312 est monté de même.
Les arbres 304 et 344 sont. montés dans le bâti 305 par exemple à l'aide de flas ques 360, utilisés pour la fixation de l'arbre 344, de sorte qu'eux aussi sont accessibles indi- v iduellement.
On voit ensuite à la fig. 3 que des joints à huile 301, 370 sont placés de telle manière que non seulement ils empêchent toute fuite du lubrifiant, mais divisent en même temps l'ensemble du bâti 114 en trois compartiments, du point de vue du graissage. La tête 305 forme un de ces compartiments, le socle 302 est divisé en un compartiment supérieur 330 et. un compartiment inférieur 332. On peut ainsi maintenir séparément le lubrifiant à un niveau approprié dans chaque compartiment. Ce mode de compartimentage simplifie égale ment l'entretien en permettant de ne vider qu'un seul compartiment, si l'on désire accé der à l'un des engrenages seulement.
Comme indiqué ci-dessus, l'arbre 304 en traîne les galets 306, les poulies 200 et le galet de maintien 202. Les galets 306 entraînent. par friction la pièce cylindrique qu'il s'agit de décaper qui, dans l'exemple représenté aux fig. 1, 5, 6, 7, 8, 9 et 10, est un tonneau, tan dis que les poulies 200 entraînent le couvercle utilisé pour fermer le côté ouvert du tonneau. Les arbres 304 sont, de préférence, inclinés d'environ 10 par rapport à un plan vertical, comme représenté en 371 à la fig. 3. Le dis que de garde 202 empêche le tonneau 132 de glisser des galets 306 dans une direction, tan dis qu'une butée 204 empêche un mouvement analogue dans la direction opposée.
Pour maintenir le tonneau et/ou le couvercle, une série de bras mobiles, en forme d'arcs de cercle 166 (fig. 1) sont montés sur une pièce 27.1 fixée sur la tête 302 et portent une série de poulies à. gorge 210 et deux séries de ga lets 170 et 206 tournant fous sur des axes 208. Lorsque ces bras 166 sont dans la posi tion de travail, représentée au dessin, les ga lets 170 et 206 maintiennent, en place le ton neau 132 sur les galets 306 (fi-. 1), tandis que les poulies 210 remplissent la même fonc tion en ce qui concerne le couvercle.
Les bras 166 sont. montés pivotants sur une broche 182 portée par des oreilles 183 fixées à la pièce 211 et sont ramenés en arrière par maniement d'une manivelle 180 (voir fig. 1) fixée sur une extrémité d'un arbre rotatif 212 qui traverse la pièce 271 à l'extérieur de la tête 302. L'extrémité opposée de l'arbre 212 porte un verrou 27.4 soumis à l'action d'un ressort 216 qui tend à l'amener vers la posi- tïon verticale dans laquelle il est représenté en trait plein.
Dans cette position, le verrou se place sous un de deux bras eoudés 184 dont sont munis les bras 166 et empêche ces bras de revenir en arrière. Des butées 218 et 219 limitent la. course du verrou 21-1. Lorsqu'on tourne la, manivelle 180 pour amener le ver rou vers la, butée 218, comme représenté en pointillé à. la fig. 2, la tension d'un ressort 220 accroché à la tige 185 qui réunit les bras 184 provoque la rotation des bras 166 autour de la. broche 182 (voir aussi fig. 1) et. les amène en position d'effacement ou d'ouver ture, dans laquelle on peut mettre en place un tonneau. et son couvercle ou les enlever.
Lors- que ces pièces sont en place, les bras 166 sont ramenés dans la position de fermeture repré sentée à la fig. 1 et la manivelle 180 peut alors être remise en position de verrouillage.
Afin d'en éviter une usure excessive, la partie des bras 166 qui est placée sur le tra jet de la matière abrasive projetée par la roue 130 est protégée par des gaines en scier 224.
Une barre 222 maintenue par des goupilles 223 contre les oreilles 183 constitue une butée qui limite dans les deux sens le déplacement. des bras 766.
Une des caractéristiques du procédé décrit réside dans le fait qu'aussi bien le tonneau que son couvercle sont décapés simultanément dans le dispositif décrit. Ceci est expliqué ci-dessous par la description des deux rota tions que subissent ces pièces durant l'opéra tion de décapage; les différentes phases de ce traitement sont représentées par les fig. 5 à 10.
La fig. 5 correspond à la position initiale dans laquelle les pièces cylindriques 132 sont. mises en place, position dans laquelle elles restent durant un temps déterminé par la nature de la surface à décaper, tout en étant. entraînées en rotation autour de leur axe lon gitudinal. Le jet de particules abrasives di rigé horizontalement, qui, en coupe verticale, peut avoir une largeur sensiblement moindre que celle des pièces à décaper, mais qui s'étend dans le sens horizontal sur une lon gueur assez considérable, est désigné par les lignes 500.
Ces particules pénètrent à l'inté rieur du tonneau 732, rebondissent sur les surfaces et le décapent par abrasion et par frottement. Lorsque la durée de temps que l'on s'est fixée est écoulée, l'intérieur du ton neau 132 est. décapé et. le tonneau ainsi que le couvercle sont automatiquement entraînés dans le sens des aiguilles d'une montre au tour d'un axe vertical en passant, par les phases successives représentées aux fig. 6 à 10. Durant cette rotation, la révolution autour de l'axe longitudinal continue.
La fig. 6 montre comment, dans la position qu'elle re présente, le jet atteint non seulement la. sur- face externe du tonneau, mais également comment des particules abrasives atteignent par ricochet la surface externe du fond du tonneau et la surface interne du couvercle, ces deux surfaces étant cachées par rapport. au jet abrasif.
Dans la position correspondant à. la fig. 7, la surface externe du fond du tonneau conti nue à être soumise à la projection d'abrasif, et à la fig. 8, c'est la. surface externe du cou vercle qui y est soumise d'une manière in tense. Dans les positions correspondant aux fig. 9 et 10, le processus est analogue à celui représenté à la fig. 6. Quand un tour com plet est achevé, les pièces sont ramenées dans la position représentée à la fig. 5: toutes les deux sont parfaitement. propres et. on peut les enlever.
Le temps nécessaire pour que le tonneau et le couvercle 132 accomplissent un tour com plet, commençant à la position de la. fig. 5 et y revenant en passant par les positions cor respondant. aux fig. 6 à 10, est. choisi suivant le degré de décapage qu'on désire obtenir, étant. entendu que l'opération doit se faire en un tour.
L'opération qui vient d'être décrite peut être exécutée d'une manière totalement auto matique. On peut, par exemple, prévoir un dispositif électrique ou mécanique pour em pêcher la roue 130 et le reste de l'appareil de fonctionner quand l'élévateur 150 et le venti lateur ne fonctionnent. pas. De même, la pla que de sécurité 134 et la soupape 172 qui contrôle l'écoulement de l'abrasif peuvent. être reliées entre elles de telle facon que lors que la porte 112 est ouverte, l'abrasif qui se trouve déjà dans la roue 130 n'est pas pro jeté dans la. chambre 110.
La roue 130, en raison de sa très grande vitesse de rotation, s'arrête et démarre lentement et peut avan tageusement continuer à tourner tout le temps que le dispositif est en service, en par ticulier durant les opérations de mise en place et d'enlèvement des objets à décaper, grâce à la plaque de sécurité 134.
Lorsque le cycle du décapage a commencé, on peut obtenir que les opérations suivantes se succèdent automatiquement: la porte 112 de la: chambre 110 est fermée; la plaque de sécurité 134 est soulevée; la roue 130 corn- mence à tourner; la soupape 172 qui contrôle le jet de la. matière abrasive est ouverte; un dispositif de contrôle de la table et le dispo sitif d'entraînement de la table qui est auto matique et. temporisé, est mis en route.
Lors que la table a achevé un tour complet, les opérations suivantes peuvent être amenées à se succéder automatiquement: la rotation de la table et la rotation du tonneau et de son couvercle autour leur axe cessent; la. soit- pape 172 est fermée; la plaque de sécurité 134 est abaissée; la porte de la chambre 112 est. levée. Un ouvrier peut alors en toute sé curité pénétrer dans la chambre 112 pour remplacer la pièce décapée par une autre.
Il est également indiqué de prévoir un contrôle manuel de façon à. pouvoir faire faire à la. table une partie de tour dans l'une ou l'autre direction ou l'arrêter pour un instant de façon à. effectuer Lin décapage supplémen taire durant un des stades du cycle ou pour accélérer la rotation à un moment donné. Ce contrôle peut également avoir pour but de ramener le tonneau et le couvercle 132 dans la position correspondant à la fig. 5, après une interruption éventuelle du cycle de déca.- page, dans le cas où le dispositif est automa tique.
Il est également désirable de disposer de ce contrôle pour pouvoir arrêter le dispo sitif dans le cas où il commencerait à travail ler d'une façon défectueuse.
Le :décapage sera effectué également, bien que le tonneau et le couvercle ou seulement l'un d'eux soient placés sur le bâti 114; d'au tres pièces cylindriques pourraient également, être décapées.
La fig. 11 représente le schéma électrique d'un dispositif particulièrement pratique pour la commande de la machine qui vient. d'être décrite. Une source d'énergie électri que quelconque appropriée alimente des con ducteurs principaux 600 et 602, dont un peut être mis à la terre, comme indiqué en 604. Le conducteur 600, non mis à la. terre, est. connecté à. travers un commutateur d'arrêt 608,à bouton, normalement fermé, et un com mutateur clé mise en circuit 610 à bouton, normalement. ouvert, à Lin dispositif de com mande de la roue de projection, tel que l'en roulement d'un relais de sûreté 612. Le cir cuit d'excitation de cet enroulement est com plété par un disjoncteur à maxima 614 et un conducteur 616 relié au conducteur mis à la terre 602.
Des contacts 618, normalement ou verts et dont. la fermeture est commandée par le relais 612, sont branchés aux bornes du com- rnutateur de démarrage<B>610</B> et maintiennent fermé le circuit. de l'enroulement dit relais 612 après que le contact de démarrage 610 a fonc tionné pour démarrer le moteur de la roue, puis a été lâché. Un ou plusieurs contacts supplémentaires que comporte ce relais et qui ne sont pas représentés ferment le circuit d'excitation du moteur de la roue quand le relais 612 a fonctionné.
Un autre conducteur 626 relie au conduc teur principal 600, à travers un contacteur d'arrêt normalement fermé 628 et un con tacteur de démarrage normalement ouvert 630, un conducteur 631 connecté à l'enroule ment d'un relais de commande 632 du mo teur 129 d'entraînement de l'élévateur 1.50 et un disjoncteur à maxima 634, le tout d'une manière analogue à. ce qui a été dit au sujet du moteur de la roue.
Un troisième conducteur 646 fait partie d'un circuit qui relie le conducteur principal 600 au conducteur mis à la terre 602, à tra vers les contacts normalement fermés 648, d'un relais principal 7'Z0, un conducteur 650, un interrupteur normalement ouvert 652 com mandé par le déplacement. de la plaque de sé curité et une lampe signal verte 654. Le con tact 648 est ouvert lors de l'excitation du re lais principal 720, dont. le fonctionnement est décrit ci-après.
t1 partir du conducteur 631 qui alimente le relais de la mise en marche de l'élévateur 1_50, une dérivation 686 est connectée à un deuxième conducteur principal 700,à travers un contacteur double normalement ouvert 687 commandé par la porte 112, un contac- teur normalement fermé 688 qui commande l'arrêt de la table 302, un conducteur 691 et un contacteur normalement ouvert. 689 com mandé par la table 302, un contacteur à bou ton de commande normalement ouvert 690 qui commande le démarrage de la table 302. Une lampe signal rouge 754 est branchée entre le conducteur 700 et. le conducteur mis à la terre 602.
En outre, un conducteur 706 connecté au conducteur 700 est relié, à tra vers un contacteur normalement fermé 789 commandé par la table 302, un conducteur 708 et l'enroulement. 71.3 d'un relais secondaire 712, au conducteur mis à la terre 602. Un autre conducteur 726 connecte le conducteur 700 à travers les contacts normalement fermés 730 d'un relais temporisé 733, un conducteur 736 et l'enroulement du relais principal 720, au conducteur 602. La mise sous tension de l'enroulement 734 du relais 733 est, assurée, à travers les contacts normalement ouverts 711 d'un relais secondaire<B>713,</B> par un con ducteur 708 qui est relié à travers le contac teur 789 et le conducteur 706 au conducteur 700. Des contacts, 710 normalement ouverts relient le conducteur 708 au conducteur 736.
Un dispositif pour le contrôle des durées des mouvements de la table est commandé par un embrayage à commande électrique 795 branché entre les conducteurs principaux 700 et 602. Le mécanisme du réglage des temps est commandé, à partir d'un troisième con ducteur principal 800 connecté au conduc teur 691 et à un conducteur 806 relié à tra vers des contacts 818 au moteur du réglage des temps 823 et, de là, à la ligne mise à la terre 602. Le conducteur 806 est également connecté au conducteur 700 à travers des contacts 748 appartenant au relais principal 720 et normalement ouverts.
Le moteur 823 commande par l'embrayage 795 un bras, schématiquement représenté en 825, qui à des périodes déterminées ferme des contacts nor malement ouverts 827 et établit alors à l'aide du iconducteur 826 un circuit partant du conducteur 800 et passant par des contacts normalement ouverts 848 du relais principal. 720, un conducteur 830 et le relais<B>812</B> qui commande le moteur qui entraîne la table 302 en rotation. Ce relais 81.2 peut être sem blable aux relais 612, 632, mais n'a pas besoin d'avoir de contacts de maintien. Un disjonc teur à maxima peut être prévu dans le cir cuit du moteur qui entraîne la table et peul être intercalé entre le relais 812 et le conduc teur mis à la terre 602.
Un moteur qui entraîne les galets 306 est commandé par un relais 832 dont l'enroule ment 833 est connecté au conducteur 800 à travers un conducteur 847, un jeu de con tacts 849 du relais principal 720 et au travers d'un disjoncteur à maxima 834 au conducteur 602. Entre le conducteur 847 et le conducteur 602 mis à la terre sont connectés par un con ducteur 866 et des contacts 831 normalement ouverts du relais 832, l'appareil 860 qui com mande la plaque de protection et l'appareil 862 qui commande l'ouverture de la porte d'amenée de l'abrasif. Un contact normale ment fermé 864 commandé par la plaque de sécurité est intercalé dans le circuit de l'ap pareil 860 qui commande l'amenée de l'abra sif.
Les différents contacteurs de démarrage et d'arrêt de même que les lampes signaux sont tous groupés, suivant l'exemple repré senté, sur un tableau de contrôle 666 qui com porte également un contacteur 668 permet tant d'ajuster la position de la table, contac teur dont la fermeture permet de fournir le courant à partir d'un conducteur 650,à tra vers des contacts 649 normalement fermés du relais principal 720,à un conducteur 670 qui est connecté directement au conducteur 830 alimentant le moteur qui entraîne la table en rotation.
La source de courant électrique étant branchée, pour la mise en service du dispositif de contrôle de la fig. 11, on ferme d'abord les contacteurs de démarrage 610 et 630 de la, roue et de l'élévateur. Il suffit que ces contacteurs soient fermés un court moment, car des contacts de maintien, tels que celui représenté en 618 ferment le circuit des mo teurs et les maintiennent sous tension. Etant donné que la plaque de sécurité retombe lors- que le mirant. est. coupé et ferme le contact. 652, tant que le contact. 648 du relais prinei- pa.l 720 n'est. pas ouvert par la mise sous tension du relais principal 720, la lampe signal verte 654 reste allumée.
Les moteurs de l'élévateur 150 et de la roue 130 étant en circuit et les contacteurs 687 étant maintenus fermés du fait. que la porte 112 est fermée, de même que l'ouverture de nettoyage auxi liaire (non représentée), le conducteur<B>800</B> Est mis sous tension à travers le contacteur d'arrêt 688 de la, table. Cependant, le circuit qui alimente le relais principal 720 à partir du conducteur 700 reste ouvert. Par consé quent, les moteurs de la table et de la plaque de protection, l'alimentation en abrasif et le moteur régulateur sont hors circuit.
Dans ces conditions, on peut introduire l'objet à décaper dans la. chambre de net toyage, l'ouverture des portes coupant. l'ali mentation auxiliaire des lignes 700 et 800 par ]-\ouverture du contact 687, ce qui constitue une sécurité contre une mise en marche inteni- pestiv e du dispositif de projection ou de celui de la rotation de la table. Lorsque le charge ment. est achevé et que les portes sont de nou veau fermées, le commutateur 690 qui com mande le fonctionnement de la table peut être fermé et si la table est dans la position pour le chargement-, dans laquelle elle maintient le contact 689 fermé, le conducteur 700 est mis sons tension.
La lampe signal rouge 754 s-allume et le relais principal 720 est mis sous tension à travers le conducteur 736, le relais temporisé 730 et le conducteur 726. Tous les contacteurs du relais principal sont ainsi commandés. L'ouverture du contact 648 pro voque l'extinction de la lumière verte 654, tandis que le contact 668 est rendu inopérant du fait de l'ouverture du contact 649. En même temps, la fermeture des contacts 849 du relais principal provoque la mise sous tension du relais qui commande le moteur entraînant. en rotation la pièce à décaper et le relève ment de la plaque de sécurité du fait de la fermeture du contact 831 de ce relais.
Le relèvement de cette plaque provoque la fer meture des contacts 864 et donc l'ouverture du conduit d'amenée de l'abrasif par la mise sous tension du relais 862. En outre, la fer meture des contacts 848 du relais principal prépare la. constitution dit circuit du moteur 812 qui commande la. rotation cyclique de la table, et un autre jeu de contacts 7.18 réunit les conducteurs 700 et 800.
La, mise sous tension du conducteur 700 commande l'embrayage 795 qui réunit le bras 825 au moteur de réglage des temps 823; si multanément., la fermeture du contact 818 met sous tension ce moteur. La table étant dans la position de chargement, le contact 789 est maintenu ouvert, de sorte que le relais secondaire 7l-2 et. les relais de retard 730, 733, 734 ne peuvent pas être mis sous tension. Le décapage de l'intérieur du tonneau commence, 1E; tonneau tournant autour de son axe, mais la table restant immobile.
Si le moteur provo quant la rotation de la pièce à décaper venait à, s'arrêter, soit par fonctionnement du dis- joncteur à maxima 834, soit. pour une autre raison, la plaque de sécurité serait libérée et retomberait pour occuper la position de pro tection en ouvrant. le contact. 864 et arrêtant ainsi l'arrivée de ].'abrasif. Si le moteur 129 de l'élévateur 150 s'arrêtait, ].'ouverture de son contact. de maintien couperait la tension dans les conducteurs 700 et 800, coupant aussi l'arrivée de l'abrasif, faisant tomber la plaque de sécurité, coupant la tension aux bornes du relais principal 720 et. provoquant. l'extinc tion de la lumière rouge et, l'allumage de la lumière verte.
Si la table ne se trouve pas en position de chargement quand la fermeture du contacteur de démarrage 690 a lieu, le fait. que le contact 689 est ouvert. empêche la mise sous tension. du relais principal, de sorte que le contact 848 reste ouvert et lé moteur qui commande la rotation de la table reste arrêté, aucun des autres dispositifs de contrôle automatique ne pouvant par ailleurs fonctionner. Néanmoins, la, table pourra être amenée dans la position correspondant au chargement à, l'aide du contacteur 668 mis sous tension à. travers la ligne 646 et les con tacts 648 et 649 du relais principal 720 qui sont en position de fermeture.
Le contacteur 668 est, maintenu fermé pendant le laps de temps nécessaire, c'est-à-dire jusqu'à ce que l'on ait, constaté que la table a atteint la posi tion de chargement. Si l'on veut, on peut. pré voir une connexion entre le eontaeteur 668 (,t une lampe telle que la lampe rouge 754, le con tact de fin de cycle de la table provoquant auto matiquement. l'ouverture de ce circuit. lorsque la table atteint- la position de chargement.
1.a projection d'abrasif ayant. commencé, comme indiqué plus haut, le moteur de ré glage des temps est. ré;1é de façon. à fermer les contacts 827 après un laps clé temps suf fisant pour effectuer un déeapagle parfait de la surface interne du tonneau. A la fin de ce laps de temps, le bras 82.5 ferme le contact 827 et le relais qui commande le moteur en traînant en rotation la table est mis sous ten sion, le contact 8-18 étant maintenu fermé pair Ic: relais principal.
Dès que la table a quitté sa position clé chargement, les contacteurs 689 et 789 reviennent dans leurs positions nor males. Les contacts 689 sont ouverts et le con ducteur 700 est mis sous tension à travers les contacts 7-18 du relais principal.
En même temps, la fermeture des contacts 789 provo que la mise sous tension du relais secondaire 712 et provoque la fermeture des contacts 710 et 711. lies contacts 71_0 du relais secondaire ferment un autre circuit par lequel le relais principal 720 peut être mis sous tension par le contact 789, tandis que les contacts 711 dil relais secondaire provoquent l'ouverture du contact 730 du relais temporisé et donc l'ou- verture du circuit de mise sous tension dit relais principal précédemment existant..
Si l'on veut., le relais secondaire et. le relais tem porisé peuvent. également être connectés de façon à provoquer la mise hors circuit du moteur de réglage des temps et de l'em brayage situé en ce point.
Le moteur de la table fonctionnant dans la position ainsi atteinte, le relais principal 720 est plagié sous le contrôle du contacteur 789, du contact 7-18 du relais principal, dal, contacteur 689, du contacteur 687 et du con tacteur commandant le moteur (le l'élévateur, en série. Le relais du moteur qui commande la roue de projection peut aussi être inclus dans cette série. Entre temps, lia face externe de la pièce est. décapée.
Lorsque la partie du cycle de travail relative au décapage de la surface externe est terminée et < lue la table revient de nouveau dans la position de charge ment, lie contacteur 789 est. ouvert provoquant ainsi la mise hors circuit du relais principal. Ceci met. hors circuit le conducteur 700, le re lais du moteur 812, le relais du moteur 832, tandis que l'arrivée de l'abrasif est coupée et la plaque de sécurité retombe. L'ouverture du relais 789 provoque aussi la mise hors circuit du relais de retard 733, ce qui rétablit le cir cuit d'alimentation primitif du relais prin cipal par le conducteur 7?6, mais ceci ne so produit qu'avec un certain retard, de sorte que les contacts 730 ne se ferment qu'après la.
mise hors circuit du relais principal et l'arrêt du décapage. Si L'interrupteur d'arrêt 688 est actionné durant la rotation de la table, les conducteurs 700 et 800 sont. également mis hors circuit, libérant L'embrayage 795, de sort que le bras 825 revient dans la position ini tiale. A partir de cet instant, on peut repren dre le décapage en se servant d'abord da commutateur 688 pour amener la table en position de chargement. Quand le cycle de dé ea.page est. terminé, la lampe rouge 751 s'éteint. et, la lampe verte 651 s'allume, indi quant que la pièce décapée peut être retirée. La porte de la chambre peut alors être ouverte et la pièce décapée être remplacée par une autre.
La fermeture de la porte après la mise en place d'une nouvelle pièce prépare la ma chine pour le cycle suivant, les contacts 687 étant fermés.
D'autres dispositifs de contrôle peuvent également être utilisés. C'est ainsi, par exem ple, qu'un arrêt prématuré de la table effec tué à, l'aide de l'interrupteur à bouton 68g peut simplement interrompre temporairement le cycle sans le déranger, le nécessaire étant fait par exemple pour que le relais principal reste sous tension. En outre, le contact 687 commandé par la porte peut commander di rectement. l'arrivée de l'abrasif et le fonction- nement de la plaque formant écran de sécu rité, de sorte que l'ouverture de la porte ne fait qu'interrompre le cycle.
En outre, le re lais qui commande la roue de projection peut avoir un deuxième jeu de contacts de main tien en série avec le relais qui commande le moteur de l'élévateur, de sorte que ce dernier ne peut fonctionner que si la. roue tourne. Si l'on veut, les contacts de démarrage et/ou d'arrêt 608, 610 peuvent être du. type à. d,-', placement permanent, au lieu d'être du type à déplacement momentané, comme c'est le ea:, dans l'exemple représenté.
Quoique la machine décrite comporte deux galets sur lesquels une pièce de forme tubu laire est entraînée en rotation pendant le dé capage, un seul galet peut être utilisé, par exemple si l'on prévoit des butées latérales destinées à maintenir la pièce à, décaper en place, de façon qu'elle reste sur le galet -t tourne avec lui.
Dans le dispositif de contrôle de la fi-. 11, l'intervalle qui peut être obtenu par le moteur de réglage des temps 823 peut avantageuse ment varier depuis environ 0,2 sec. jusqu'à environ 120 sec. Lorsqu'on décape des ton- neaiLx d'une contenance de 11.5 à 210 litres, on utilise pratiquement tous les intervalles compris entre les limites ci-dessus, suivait l'état des parois internes de ces tonneaux. En plaçant le dispositif du réglage des temps sur le tableau 666 ou à proximité de ce dernier, on peut faire varier le réglage pour chaque tonneau.
La vitesse de rotation de la table n'a guère besoin d'être réglée avec les ton neaux usuels, étant donné que la surface externe et le couvercle sont généralement corii- plètement décapés à une vitesse d'environ 1/a à 3 t/min.
La. rotation du tonneau sur les galets 306 est avantageusement réalisée avec des galets tournant à une vitesse fixe, la péri phérie de ces derniers ayant une vitesse linéaire d'environ 21,5 à environ 90 ni par minute, ce qui correspond à une vitesse de 36 t/min. pour des galets ayant 38 cm de diamètre. Aussi bien les tonneaux de l.15 litres que ceux de 210 litres peuvent être commo clément traités de cette façon, les plus petits tournant à 30 t/nii.n. et. les plus grands à 21 t/min.
Le décapage interne peut être effectué à n'importe quel moirent. du cycle. D'autre part, un jet d'abrasif véhiculé par un .fluide peut être utilisé en lieu et place d'un jet obtenu au moyen de la roue de projection.