CH294618A - Dispositif enregistreur. - Google Patents

Dispositif enregistreur.

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CH294618A
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Inventor
Chaveneaud Roger-Marcel
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Chaveneaud Roger Marcel
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    • EFIXED CONSTRUCTIONS
    • E05LOCKS; KEYS; WINDOW OR DOOR FITTINGS; SAFES
    • E05BLOCKS; ACCESSORIES THEREFOR; HANDCUFFS
    • E05B37/00Permutation or combination locks; Puzzle locks

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  • Toys (AREA)

Description


      Dispositif        enregistreur.       L'invention est relative aux mécanismes  du genre de ceux comportant plusieurs élé  ments juxtaposés susceptibles de représenter  des signes successifs tels que lettres, chiffre  ou grandeurs chiffrées ou non chiffrées (co  tées), etc., étant entendu que les susdits élé  ments peuvent être de natures les plus di  verses, notamment     déplagables    en rotation ou  bu contraire en translation, etc., suivant la  nature des applications prévues, parmi les  quelles on peut notamment citer les méca  nismes du genre en question pour:

   machines  à calculer ou à chiffrer, machines à composer  (du genre linotype par exemple), machines à  écrire, serrures de     (sûreté    (application qui  sera plus spécialement envisagée à titre  d'exemple et surtout pour illustrer le prin  cipe de l'invention), métiers à tisser, systèmes  de téléphonie automatique, systèmes de     télé-          affichage,    de téléimprimeurs, de télécom  mandes, ainsi que d'une faon générale tou  tes transmissions à distance de signes ou  grandeurs données.  



  Elle a pour but, surtout, de rendre ces       n!écanismes    tels qu'ils répondent, mieux que  jusqu'à présent, aux divers desiderata de la  pratique.  



  Le dispositif pour l'enregistrement d'indi  cations comportant plusieurs signes succes  sifs représentés par des éléments juxtaposés,  faisant l'objet de l'invention, est caractérise  en ce qu'il comporte une série d'organes prin  cipaux identiques juxtaposés arrangés pour    pouvoir enregistrer des signes devant consti  tuer l'indication à enregistrer, des moyens  pour amener lesdits organes principaux à  enregistrer successivement les signes de l'indi  cation à enregistrer, une série d'organes  auxiliaires dont chacun     coagit    avec deux  organes principaux consécutifs, lesdits orga  nes auxiliaires étant     arrangés    pour pouvoir  enregistrer chacun des signes devant consti  tuer l'indication à enregistrer,

   des moyens  pour transférer le signe représenté par cha  que organe principal à l'un des organes auxi  liaires qui lui est associé, des moyens pour  annuler le signe enregistré par     ,chacun        des-          dits    organes principaux, des moyens pour  transférer le signe enregistré par chacun des  organes auxiliaires au second organe princi  pal qui lui est associé, et des moyens pour  annuler le signe enregistré par chacun     des-          dits    organes auxiliaires.  



  Le dessin annexé représente schématique  ment, à titre d'exemple, quelques formes  d'exécution de l'objet de l'invention.  



  Les     fig.    1 à 3 montrent, en perspective  et respectivement dans trois positions opéra  toires différentes, un mécanisme pour permet  tre l'enregistrement et le transfert de gran  deurs sur divers éléments juxtaposés dans  plusieurs rangs successifs, ce mécanisme étant  établi conformément à l'invention.  



  Le     fig.    4 à 7 montrent, respectivement en  coupe axiale partielle selon IV-IV     fig.    6, en  coupe similaire dans une autre position de      travail, et en coupe par V     I-VI    et     VII-VII          fig.    4, un mécanisme de serrure de sûreté  établi conformément à l'invention.  



  Les     fig.    8 et 9 montrent, séparément en  perspective, une partie du mécanisme selon  les     fig.    4 à 7 dans deux positions de travail  différentes.  



  La     fig.    10 montre, également en perspec  tive, une autre partie de ce mécanisme.  



  Les     fig.    11 à 13, enfin, montrent en pers  pective,     dans    trois positions de travail diffé  rentes, une partie d'un mécanisme du même  genre, selon     ime    variante.  



  Dans les mécanismes comprenant plu  sieurs rangs successifs d'éléments susceptibles  chacun d'occuper plusieurs positions en cor  respondance     -avec    des signes ou grandeurs, par  exemple avec des lettres, s'il s'agit de machi  nes à écrire ou à composer, ou avec des chif  fres, comme on le supposera plus spécialement  ci-après, il est souvent nécessaire de faire su  bir dans l'espace, à un signe ou une rangée  de signes actuellement représentés ou inscrits  sur le mécanisme, un déplacement relatif dans  l'espace.  



  On sait que de tels déplacements sont sou  vent désirables ou nécessaires, sur les     méca-          nismes    du genre en question. C'est ainsi que;  par exemple, dans l'application (prise unique  ment ici pour fixer les idées) aux machines à  calculer, ces déplacements s'imposent lorsqu'il  s'agit. d'inscrire des chiffres successivement  dans diverses rangées à l'aide d'un système       inscripteur    à clavier réduit: il fait alors dé  placer l'un par     rapport    à l'antre, d'une part,  l'ensemble du mécanisme comportant les roues  destinées à recevoir les chiffres et, d'a-Litre  part, le système     inscripteur    ou un chariot  intermédiaire.

   Le même cas se présente dans  les machines à calculer     comportant.    la mul  tiplication; pour chaque multiplication par  tielle correspondant à un chiffre du multi  plicateur, il faut déplacer relativement d'un  rang d'unités le nombre inscrit sur le totali  sateur, ce qui oblige à déplacer soit le totali  sateur, suivant son axe, soit un chariot mo  bile correspondant au multiplicande.

   Dans  les divers cas qui peuvent se présenter, tant    dans cette application aux machines à calcu  ler que dans les autres applications envisa  gées, comportant des mécanismes du genre  en question, le déplacement absolu ou relatif  par rapport à une position d'origine, d'une  grandeur ou d'une série de grandeurs ins  crites ou placées dans un ordre donné, en  traîne l'obligation de déplacer l'ensemble du  mécanisme ou de déplacer l'ensemble d'un  chariot     coagissant    avec ce dernier.  



  Le but de l'invention consiste à. réaliser  les déplacements des susdits signes ou gran  deurs inscrits à un moment. donné sur le ou  les éléments correspondants du mécanisme,       d'iin    ou de plusieurs rangs sans, pour cela,  nécessiter le déplacement de l'ensemble du  mécanisme ou d'un chariot     coagissant    avec  ce     dernier.     



  Dans l'exemple illustré sur les     fig.    1 à 3,  on suppose, pour simplifier le raisonnement  ainsi que pour illustrer le principe de l'inven  tion dans toute sa généralité, que les éléments  primaires 1, l', 1", 1"', etc., sont d'allure  rectiligne et     déplaçables    en translation sur  des réglettes 3,     portées    par le bâti du méca  nisme, et que les éléments secondaires 2, 2',  2",     ete.,    sont eux-mêmes     déplaçables    sur des  réglettes 4 intercalées entre les premières.  



  La course des éléments primaires est     Iimi-          tée,    au moins à. une extrémité, par des butées  51; lorsqu'un élément. principal s'appuie con  tre sa butée, il est en position zéro, ou posi  tion     d'effaçage.    La course des éléments     secon-          claires    est semblablement limitée par des bu  tées     5.;    ils sont eux-mêmes en position     d'ef-          façage    lorsqu'ils     s'appuyent    contre ces butées.  



  Par ailleurs, on suppose que chacun de  ces éléments est susceptible d'occuper, en de  hors de la position zéro, trois     positions    A,  C (cela toujours dans un but de simpli  fication). De ces     quatre    positions, on passe  rait, sans rien changer en principe à     Lin    nom  bre quelconque de positions, dix ou davan  tage.  



  En ce qui concerne les moyens     polir    assu  rer l'accouplement momentané, on les consti  tue par exemple, dans le mécanisme repré  senté     fig.    1 à 3, par des doigts élastiques d'en-      traînement 6, 7, dont les extrémités recour  bées 61, 71 sont susceptibles, par déformation  élastique imprimée auxdits doigts (de la ma  nière indiquée ci-après), de venir s'engager  dans des rainures 8, 9 ménagées dans les élé  ments primaires et secondaires, en nombre  correspondant aux positions opératoires au  tres que la position zéro (3 dans l'exemple  représenté).

   Les doigts 6, fixés par exemple  sur les éléments primaires, viennent s'engager  par les extrémités 61 dans les rainures 9 des  éléments secondaires, tandis que les doigts  7, fixés par     exmple    sur les éléments secon  daires, viennent s'engager par les extrémités  71, dans les rainures 8 des éléments primaires.  



  Enfin, concernant, les moyens pour com  mander les deux opérations d'aller et de re  tour     susdéfinies,    intervenant pour les deux       effaçages    respectifs des éléments primaires et  secondaires, on les réalise par exemple, dans  le mécanisme représenté, par une barre 10       déplaçable    transversalement auxdits éléments  et susceptibles de venir accrocher les doigts  6, 7, par leurs languettes 62, 72, cet accro  chage provoquant en même temps la déforma  tion élastique desdits doigts et l'introduction  des extrémités recourbées 61, 71 dans les rai  nures 8, 9 correspondantes, tout au moins  dans le cas d'éléments se trouvant dans l'une  des trois positions A, B, C.  



  L'ensemble fonctionne de la manière indi  quée sur les     fig.    1, 2, 3 qui correspondent  respectivement;  la     fig.    1, à la position prise par le méca  nisme lorsque les éléments principaux, suppo  sés au nombre de quatre sur le dessin, occu  pent respectivement, de droite à gauche, les  positions: zéro, A, B, zéro;  la     fig.    3, à la commande d'effaçage des  éléments primaires, la barre 10 étant déplacée  du haut en bas de la figure, et  et la     fig.    3, à la commande     d'effaçage    des  éléments secondaires, la barre 10 étant rame  née à sa position première, ce qui, en même  temps, réalise le transfert cherché, les posi  tions A, B, étant décalées d'un rang vers la,  gauche.

      Considérant la     fig.    1, on voit que la barre  10, au début de son trajet, quitte d'abord  les     doigts    7, qui se relèvent et libèrent les ;  éléments primaires. En continuant son  avance, elle abaisse successivement les doigts  des     éléments    primaires, dont les     extrémités     pénètrent dans les rainures 9 des éléments  secondaires, ceux-ci sont donc entraînés avec ;  les éléments primaires.

   En fin     d'effaçage          (fig.    2), les éléments primaires sont tous à la  position zéro,     tandis    que les éléments secon  daires ont été     déplacés    de valeurs correspon  dant respectivement aux positions initiales,  des éléments primaires.  



  La     fig.    3 se comprend d'elle-même: les  opérations sont analogues, en sens inverse, à  celles de la     manoauvre    précédente, mais comme  l'accouplement est réalisé, par les doigts 7  des éléments secondaires, avec les éléments  primaires de gauche, tout se trouve finalement  décalé d'un rang vers la gauche, c'est-à-dire  que l'élément primaire 1' prend la position  précédemment occupée par l'élément 1, l'élé  ment 1" celle précédemment occupée par l'élé  ment l' et l'élément 1"' celle précédemment  occupée par l'élément 1".  



  Il est entendu que le décalage pourrait  s'effectuer aussi bien vers la droite que vers  la gauche. Les moyens d'accouplement pour  raient être de toute autre nature que celle  illustrée à titre d'exemple; ils pourraient être  agencés de façon à permettre d'assurer le  transfert ou cheminement, dans le sens trans  versal aux éléments juxtaposés soit à droite,  soit à gauche.  



  Il est bien entendu que, partant du schéma  des     fig.    1 à 3, on pourrait appliquer l'inven  tion à tous mécanismes, quelles que soient les  formes des éléments primaires, et en parti  culier aux mécanismes, tels que ceux des ma  chines à calculer, à composer, etc., dans les  quels ces éléments sont rotatifs.  



  Quant à la commande de l'opération de  transfert et de cheminement, elle pourrait  avoir lieu à l'aide de tous mécanismes autres  que la barre susvisée (et en particulier par  l'abaissement d'une touche d'un clavier), de  même que les accouplements entre les éléments      primaires et secondaires pourrait avoir lieu  de toute autre manière. La susdite commande       pourrait    être automatique, en fonction de       toute    opération intervenant dans la marche  du mécanisme considéré.

   C'est ainsi que, dans  les machines à multiplier automatiques, le dé  calage d'un rang, sur le totalisateur, du résul  tat provenant d'une multiplication partielle  par un chiffre du multiplicateur, pourrait  être obtenu par les moyens conformes à l'in  vention, sans qu'il soit nécessaire de déplacer  le totalisateur ni le chariot du multiplicande,  la commande de     transfert    intervenant     auto-          matiquement    chaque fois que l'on passe d'un  chiffre du multiplicateur au suivant.  



  Il est à noter aussi que la commande d'ins  cription dans un rang quelconque et la com  mande     d'effaçage    et de transfert peuvent être  effectuées par un même système, à plusieurs  phases opératoires, comme il sera exposé     phis     loin en référence aux     fig.    4 et suivantes.  



  De toute façon, l'invention permettra:  si une grandeur, occupant un ou plusieurs  rangs successifs, est déjà inscrite sur le mé  canisme, de la faire cheminer vers la gauche  ou vers la droite, et  si l'on se propose de l'inscrire ou de l'en  registrer sur le mécanisme, de faire cette  opération dans un rang ou dans des rangs  quelconques, différents de ceux qui lui seront  définitivement assignés.  



  En particulier, on peut introduire ce signe  ou cette grandeur par un rang     d'extrémité    et  la faire ensuite acheminer jusqu'au rang ou  aux rangs désirés.  



  C'est ainsi que, se proposant de     manoeu-          vrer    une serrure de     sûreté    comprenant plu  sieurs roues chiffrées destinées à être ame  nées -à des positions respectives différentes  correspondant à un nombre déterminé     (c'est-          à-dire    la combinaison permettant l'ouverture  de la serrure), on peut  au lieu d'avoir à manipuler séparément  lesdites roues,  inscrire successivement sur la roue d'ex  trémité les divers chiffres du nombre, l'ins  cription de chaque chiffre étant suivie d'une  manipulation, ou combinée à une manipula-         tion,    propre à assurer le transfert jusqu'à la  roue du rang correspondant à ce chiffre.  



  On procède par exemple comme suit, en  référence aux     fig.    4 et suivantes.  



  On voit, sur ces figures, un dispositif com  prenant une succession de roues 1, 1', 1", etc.  (deux seulement sont visibles sur les dessins),,  susceptibles d'occuper diverses positions cor  respondant aux chiffres respectifs du nom  bre formant la. combinaison de la. serrure, cha  cune d'elles comportant, à la périphérie, une  encoche 11     (fig.    9), propre à     coagir    avec un       pène    12 (le gène pouvant jouer lorsque les  encoches des diverses roues sont alignées). Ces  roues sont supposées, sur le dessin, avoir  une forme d'anneau, et- tourner dans les por  tées correspondantes d'un boîtier 13.  



  Avec ces roues, on fait     coagir,    de façon  analogue à ce qui a été décrit plus haut en  référence aux     fig.    1 à 3, des éléments inter  médiaires tels que 2 , 2, 2',     ete.    Un élément  de ce genre est monté en bout de l'empilage,  en 2 , et il est destiné à recevoir l'inscription  de chaque chiffre de la combinaison, comme  il va être indiqué. Ces divers éléments inter  médiaires sont montés     fo-Lis    sur un arbre 14,  concentrique aux roues primaires 1, 1', etc.  



  Pour permettre à volonté     l'effaçage    des  roues primaires ou des éléments intermédiai  res, on a recours à une série de bras 15 portés  par l'arbre 14 susceptible d'être entraîné en  rotation,     dans    l'un ou l'autre sens, par les  moyens décrits ci-après, ces bras étant pro  pres à     coagir;     pour     l'effaçage    des roues primaires, avec  des tétons 16 portés par celles-ci     (fig.    4, 8  et 9) faisant saillie vers l'intérieur, et  pour     l'effaçage    des éléments intermédiai  res, avec d'autres tétons 17 portés par     ceux-          ci    latéralement.  



  Les mouvements de l'arbre 14 ont notam  ment une amplitude voisine de 360 , et sont  limités par une butée 5 ou par tout autre  moyen. La     fig.    4 correspond à la position       d'effaçage    des éléments intermédiaires et la       fig.    5 à la position     d'effaçage    des roues pri  maires.      Pour assurer la     solidarisation    momentanée  des roues primaires avec les éléments inter  médiaires de droite et de gauche on a recours,  selon la réalisation représentée, à des moyens  utilisant à cet effet un déplacement relatif  de ces deux séries d'éléments.

   C'est ainsi que  l'arbre 14, qui est supposé sur la     fig.    4 dans  une position assurant la     solidarisation    des  roues primaires 1, l' ... avec les éléments in  termédiaires de gauche (l'élément 2  pour       l'inscription    demeurant alors libre d'être  entraîné séparément), est susceptible, pour  assurer la     solidarisation    avec les éléments  intermédiaires de droite, d'être déplacé légè  rement dans le sens de la flèche f     (fig.    4), de  manière à venir occuper la position représen  tée sur la     fig.    5.

   Dans l'un et l'autre cas,     1a          solida.risation    a lieu à l'aide de crabotages 19,  comportés par les éléments intermédiaires et  avec lesquels peuvent.     coagir    les tétons 16 des  éléments primaires.  



  La     fig.    8 montre, en perspective, les di  vers organes d'un même rang dans les posi  tions relatives de la     fig.    4; la fi-. 9 les mon  tre semblablement dans les positions relatives  de la     fig.    5.  



  Pour commander le passage de l'une à  l'autre position, de même que pour assurer le  mouvement de rotation de va-et-vient de l'ar  bre 14 en vue des opérations     d'effaçage    et de  transfert, on a recours à des moyens conju  gués au système d'inscription, c'est-à-dire au  système propre à assurer l'inscription des  chiffres de la combinaison.  



  A cet effet, on a recours à un disque à nu  mérotation 20 du genre des disques d'appel  de téléphone automatique, disque dont on con  jugue les mouvements de façon appropriée,  d'une part, avec ceux de l'arbre 14 susvisé et,  d'autre part., avec l'élément.     d'inscripteur    2 ,  cri particulier de façon telle que le mouve  ment de va-et-vient du disque, pour l'inscrip  tion     d'tin    chiffre quelconque, assure succes  sivement, selon les mêmes principes que ceux       exposés    en référence avec les     fig.    1 à 3:

    d'abord, au début de sa rotation dans le  sens     f1    et selon un angle a     (fig.    4), la mise  en rotation de l'arbre 14 dans le sens f 2 et, par    suite,     l'effaçage    des roues primaires supposées  alors solidaires avec les éléments intermé  diaires de gauche sur le dessin), l'élément       inscripteur    2  demeurant libre (en réalité en  contact avec la pièce d'entraînement dont il  va être parlé),  puis, après arrêt de l'arbre 14, et le disque  poursuivant     sa.    course (course b et c     fig.    4), la  mise en rotation suivant un angle proportion  nel au chiffre à inscrire et dans le même sens       f2,    d'une pièce 21,

   qui     vient    entraîner l'élé  ment     inscripteur    2 , dont il est momentané  ment solidaire par l'action d'un téton 22 porté  par ce dernier et pénétrant dans une rainure  23 de ladite pièce.  



  et, enfin, après abandon du disque qui  revient vers sa position initiale, la réalisation  des trois opérations successives suivantes: dé  calage axial de l'arbre 14 dans-le sens f pour  solidariser les roues primaires avec les élé  ments intermédiaires de droite     (fig.    5), la  rotation en sens inverse de l'arbre 14 (lorsque  le disque accomplit à nouveau la course a en  sens inverse), pour assurer     l'effaçage    des élé  ments intermédiaires, et, enfin, un nouveau  décalage axial dudit arbre, mis en sens  opposé pour le ramener à sa position pre  mière.  



  On voit que le but poursuivi est bien réa  lisé puisque, d'une part,     l'effaçage    de l'élé  ment     inscripteur    2  a bien pour effet de faire  passer le chiffre sur la première roue pri  maire 1 et que, d'autre part, ainsi qu'il est  expliqué ci-après, cette roue, si elle portait  déjà un chiffre, a dû le transférer sur la roue  l'     suivante    et ainsi de suite.  



  Les conjugaisons de mouvements susvisés  peuvent être obtenues de nombreuses ma  nières.  



  C'est ainsi que, concernant d'abord l'en  traînement en rotation de l'arbre 14 et de la  pièce 21, on l'obtient, suivant le mode de  réalisation représenté, à l'aide de pignons 24,  25 propres à venir engrener. avec des secteurs  dentés 26, 27, comportés par le disque 20, sur  les arcs a et c susvisés. Le secteur b corres  pond à un temps mort destiné à éviter toute  fausse     manoeuvre.    De même, le doigt 22 pé-           nètre,    avec un jeu     eonvenable,    dans la rai  nure 23     (fig.    10).  



  Concernant, par ailleurs, le déplacement  de l'arbre 14 dans le sens f, on l'obtient à par  ; tir d'une languette 28     (fig.    6) susceptible  d'occuper l'une ou l'autre des deux positions  montrées respectivement sur les     fig.    4 et 5 et  d'assurer ainsi, par des     moyens    de transmis  sion tels que 29 à 31, les déplacements cher  , clés. Sur la     fig.    4, la languette occupe une  position de repos, ainsi que l'arbre 14, sous  l'effet d'un ressort de rappel 32. Lorsque  l'opérateur tourne le disque 20 dans le sens  de la flèche<B>fi,</B> la languette conserve la même  position, en glissant d'abord sur une partie  lisse 33, portée par le disque, puis sur un sec  teur crénelé 34     (fig.    4).

   Mais, lorsque l'opé  rateur lâche le disque et que celui-ci revient  en sens inverse, ladite languette prend appui  au fond d'un créneau et se renverse immé  diatement pour prendre la position de la       fig.    5, entraînant alors l'arbre 14 dans la di  rection de la flèche f. Enfin, au moment où  se termine le mouvement de retour du disque,       la;    languette tombe dans une échancrure 35,  et reprend sa position initiale sous l'effet du  ressort 32     (fig.    7), ramenant l'arbre 14 vers  la. droite.  



  Il est à noter que, sur les     fig.    4 et 5, le  disque 20 est vu par l'arrière, mais que, pour la  clarté du dessin, les chiffres 0, 1, 2 ... etc.,  ont été représentés quand même à l'endroit.  



  Le dispositif représenté dans les     fig.    4  à 10 fonctionne de la façon suivante, en sup  posant que l'ensemble du dispositif ne com  porte effectivement que deux roues primaires  1 et 1', que l'on désire par exemple amener à des  positions angulaires correspondant au nombre   52 ,     c'est-à-dire,    respectivement, à des posi  tions correspondant au chiffre  5  pour la  roue l' et au chiffre  2  pour la roue 1, ces  roues occupant à     l'origine    une position de  départ commune en position     d'effaçage.     



  Avant le début de l'opération, l'axe 14  occupe longitudinalement la position repré  sentée aux     fig.    4 et 8. L'opérateur place son  doigt dans le trou du cadran 20 portant le  chiffre  5  et entraîne le cadran en rotation,    dans le sens de la flèche<B>fi,</B> jusqu'à ce que  son doigt vienne s'arrêter sur la butée pré  vue à cet effet.  



  Au début de cette rotation, le secteur  denté 26 entraîne le pignon 24 calé sur l'ar  bre 14, qui tourne dans le sens de la flèche       f2.    Les divers doigts 15 viennent respective  ment au contact des tétons 16 correspondants  et entraînent ainsi les roues primaires 1, l' en  rotation, d'un angle qui correspond à la tota  lité de l'arc a. Les roues intermédiaires 2, 2'  sont également entraînées en rotation du fait  qu'elles sont solidaires respectivement des  roues primaires 1, l'.  



  Après un temps d'arrêt correspondant à  l'arc b, le secteur denté 27 attaque le pignon  25 solidaire de la roue 1, avec laquelle la roue  intermédiaire 2  est liée en rotation par le  téton 22. La roue 2  est amenée à une position  angulaire que l'on peut considérer comme com  plémentaire de celle correspondant au chif  fre  5 .  



  L'opérateur relâche alors le cadran, qui  est rappelé dans le sens de la flèche f3       (fig.    5). La languette 28 est basculée vers     la     gauche des     fig.    4 et 5 par le secteur 34, ce  qui entraîne la rotation de l'arbre 29 qui, par  sa, fourchette 30, pousse l'arbre 14 vers la  gauche, cet arbre venant alors occuper la po  sition représentée à la. fi-. 5, en entraînant  dans son mouvement longitudinal les roues  intermédiaires 2 , 2, 2'. La roue 2  se dé  solidarise de la pièce 21 et s'engage avec  la roue primaire 1. La roue 2, précédemment  engagée avec la roue 1, vient s'engager avec  la roue 1' et la roue 2' se dégage de cette der  nière.

   De même, les     tétons    16 des roues     pri-    ;  maires 1, 1' ne se trouvent     plus    sur la trajec  toire des doigts 15 dont le plan s'est déplacé  vers la droite.  



  D'autre part, le secteur denté 27 entraîne  le pignon 25 et la pièce 21 pour la ramener  à sa position d'origine, après quoi le secteur  26 attaque à nouveau le pignon 24, ce qui dé  termine la rotation de l'arbre 14 dans le sens  de la flèche f4. Au cours de ce dernier mou  vement, les doigts 15 viennent buter au pas-     s     sage contre les tétons 22 de la roue 2  et 17      des roues 2, 2'. Lesdites roues 2 , 2, 2' sont  ainsi ramenées à leur position angulaire d'ori  gine. Comme la roue 2  avait été précédem  ment amenée à la position complémentaire du  chiffre  5 , elle entraîne la roue primaire 1,  avec laquelle elle se trouve solidarisée, jus  qu'à amener cette roue 1 dans la position  angulaire correspondant au chiffre  5 . De  son côté, la roue primaire 1', engagée avec la  roue 2, revient. à sa position d'origine.

      L'opérateur enfonce alors son doigt dans  le trou du cadran 20 qui porte le chif  fre  2 , et l'entraîne .à nouveau dans le  sens de la flèche     f1        (fig.    4). Le secteur 34  bascule la languette 28 vers la droite et l'ar  bre 7.4 est ramené à la position représentée à  la,     fig.    4. Le téton 22 de la roue 2  s'engage  à nouveau dans la rainure 23 de la pièce 21,  ladite roue et ladite pièce ayant été ramenées  à leur position d'origine lors du mouvement  précédent de retour du cadran, et les roues 2  et 2' sont à nouveau solidarisées avec les roues  primaires 1 et l' respectivement. De son côté,  le secteur 26 attaque le pignon 24, entraînant  l'arbre 14 en rotation dans le sens de la flèche  f2.

   Les doigts 15 viennent buter au passage  sur les tétons 16 des roues primaires 7, 1' et  amènent ces dernières à la position angulaire  correspondant à la fin de l'arc a. La roue  intermédiaire 2, en prise avec la roue 1 qui  était, au début de l'opération, à la position       correspondant    au chiffre  5 , se trouve ame  née en position correspondant au complément  de ce dernier chiffre. Le secteur 27 attaque  ensuite le pignon 25, pour amener la roue 2   à la position correspondant au complément du  chiffre  2 , conformément à ce qui a été  expliqué ci-dessus.  



  Lorsque l'opérateur relâche le cadran 20,  les mêmes opérations que celles décrites en  premier lien pour la rotation dudit cadran  dans le sens f 3 se reproduisent, la roue 1  étant amenée, par la roue 2 , à la position  correspondant au chiffre  2 , tandis que la  roue l' est amenée, par la roue 2, à la posi  tion correspondant au chiffre  5 , qui était  celle précédemment occupée par la roue 1.

      En supposant que le mécanisme comprenne  plus de deux roues primaires, la même suc  cession d'opérations pourrait se dérouler pour       inscrire    successivement, à l'aide d'un même  organe de commande, les chiffres d'une com  binaison comportant autant de chiffres qu'il  y a de roues primaires, la roue 1 étant amenée  à occuper successivement les positions angu  laires correspondant à chacun de ces chiffres,  en commençant par l'ordre de numération le  plus élevé, et ces positions angulaires se trou  vant transférées au fur et à mesure de la roue  1 à la roue l', de la roue 1' à la roue primaire  suivante, et ainsi de suite.

      Mais il est bien entendu que cette appli  cation particulier de l'invention ne constitue  qu'un exemple et qu'on procéderait de faon  analogue pour les diverses autres applications  possibles, notamment celles     visées        plus    haut,  par exemple aux machines à calculer. Il est  encore à noter, concernant cette dernière  application, que l'invention pourrait être uti  lisée sur les machines à calculer comprenant  un totalisateur actionnable à partir d'un cla  vier de touches réduit (de 10 touches), ce qui  éviterait de recourir à un     tabulateur    ou à un  chariot intermédiaire.  



  Il est entendu aussi que les moyens     ciné-          rnatiques    pour obtenir les     déplacements    visés  plus haut, par exemple pour l'enclenchement  des deux séries. d'éléments 1 et 2, pourraient  être différents. C'est ainsi que, sur les     fig.    11  à 13, on a représenté un mécanisme du même  genre que celui des     fig.    4 à 10, selon une va  riante pour laquelle     les    roues primaires 1, 1',  etc., sont guidées par des galets 35 montés  sur un arbre 36. Les divers organes, qui ont  une forme différente de celle des     fig.    4 à 10,  sont     représentés    avec les mêmes chiffres de ré  férence.

   Les trois     fig.    11 à 13 sont relatives à  trois positions de travail différentes. Dans la       fig.    11, les roues primaires et les éléments  intermédiaires sont désolidarisés.

Claims (1)

  1. REVENDICATION: Dispositif pour l'enregistrement d'indica tions comportant plusieurs signes successifs représentés par des éléments juxtaposés, ca- ractérisé en ce qu'il comporte une série d'or ganes principaux identiques juxtaposés arran gés pour pouvoir enregistrer des signes de vant constituer l'indication à enregistrer, des moyens pour amener lesdits organes princi paux à enregistrer successivement les signes de l'indication à enregistrer, une série d'orga nes auxiliaires dont chacun coagit avec deux organes principaux consécutifs,
    lesdits orga nes auxiliaires étant arrangés pour pouvoir enregistrer chacun des signes devant consti tuer l'indication à enregistrer, des moyens pour transférer le signe représenté par cha que organe principal à l'un des organes auxi liaires qui lui est associé, des moyens pour annuler le signe enregistré par chacun des- dits organes principaux, des moyens pour transférer le signe enregistré par chacun des organes auxiliaires au second organe principal qui lui est associé, et des moyens pour annu ler le signe enregistré par chacun desdits organes auxiliaires. SOUS-REVENDICATIONS: 1.
    Dispositif selon la revendication, carac térisé par des organes mécaniques principaux juxtaposés, chacun étant capable d'être dé placé pour occuper des positions correspon dant à chacun des signes devant constituer l'indication à enregistrer, des moyens étant prévus pour amener l'un desdits organes prin cipaux à occuper successivement les positions correspondant à chacun des signes de l'in dication à enregistrer, par des organes méca niques secondaires identiques entre eux, l'un de ces organes étant intercalé chaque fois entre deux organes principaux consécutifs et chacun desdits organes auxiliaires étant ca pable d'être déplacé pour occuper des posi tions correspondant à chacun des signes de vant constituer l'indication à enregistrer,
    des moyens étant prévus pour déplacer dans deux directions et parallèlement, respectivement les organes principaux et les organes auxiliaires, des moyens de liaison temporaire étant prévus entre chacun desdits organes principaux et l'organe auxiliaire qui le suit dans une direc- tion prédéterminée, lesdits moyens de liaison étant agencés pour assurer l'entraînement si multané de chaque organe principal et de l'or gane auxiliaire qui y est lié par l'un desdits moyens, des moyens étant prévus pour déso lidariser les organes principaux des organes auxiliaires qui y sont, liés par lesdits moyens de liaison, des moyens étant. prévus pour faire reprendre aux organes principaux une posi tion neutre, des moyens de liaison temporaire étant.
    prévus entre chacun desdits organes auxiliaires et l'organe principal qui le suit. dans ladite direction prédéterminée, lesdits moyens de liaison étant agencés pour assurer l'entraînement simultané de chaque organe auxiliaire et. de l'organe principal qui y est lié par lesdits moyens, des moyens étant pré vus pour désolidariser les organes auxiliaires des organes principaux qui y sont liés par les dits moyens de liaison. 2.
    Dispositif selon la sous-r evendication 1, caractérisé en ce que les organes mécaniques principaux et auxiliaires sont constitués par des réglettes rectilignes, mobiles axialement et munies de creux régulièrement espacés, les moyens de liaison entre les organes mécani ques principaux et auxiliaires étant consti tués par des organes agencés pour s'engager avec lesdits creux, des moyens étant prévus pour engager lesdits organes avec lesdits creux et pour les en dégager. 3.
    Dispositif selon la sous-revendication '2, caractérisé en ce que les organes de liaison sont constitués par des crochets montés élas- tiquement respectivement sur les réglettes principales et les réglettes auxiliaires, les dits crochets étant normalement dégagés des creux, un organe commun à toutes les réglettes étant prévu pour engager les organes de liaison d'une réglette dans un creux correspondant de la réglette voisine et pour entraîner axialement l'ensemble desdites réglettes dans une direction ou dans l'autre. 4.
    Dispositif selon la sous-revendication 1, caractérisé en ce que les organes mécaniques principaux et auxiliaires sont constitués par des roues, munies d'organes permettant de so- lidariser chaque roue avec la roue voisine im médiate d'un côté ou de l'autre, des moyens étant prévus pour désolidariser lesdites roues et pour entraîner isolément les roues princi pales, d'une part, et les roues auxiliaires, d'autre part, ou simultanément l'ensemble des roues solidarisées.
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