Presse orientable pour la réparation par vulcanisation des bottes en caoutchouc
et autres objets analogues.
Le dessus et les côtes des bottes en caoutchouc, et certains autres objets en caoutchouc, sont pratiquement irréparables avec les moyens connus, parce que le dessus d'une botte, par exemple, présente de très nombreuses courbes difficilement accessibles pour effectuer une réparation efficace.
La présente invention a pour objet une presse à vulcaniser orientable, qui obvie aux inconvénients précités et permet de réparer d'une manière efficace des objets en eaout choux, et ceei quel que soit l'endroit où la réparation doit tre effectuée.
La presse selon l'invention est caractérisée par une partie chauffante susceptible d'tre déplacée avec des moyens annexes de serrage le long cd'm bivti en eol de cygne courbé sui- vant un are de eerele, dont le centre est situé vers l'extrémité et sur l'axe de pivotement d'un support mobile destiné à recevoir la pièce à réparer, ce support étant constitué par un bras monté de manière à pouvoir tourner autour dudit axe dans un logement ménagé dans Ja base dudit col de cygne.
La conjugaison des déplacements de ces organes et de l'objet à réparer lui-mme permet de présenter la surface à réparer en face cie la partie chauffante et dans un plan que l on peut toujours arriver à rendre perpen diculaire à l'axe de pression de ladite partie chauffante.
Dans une forme d'exécution de la presse selon]'invention,]'ensemble du dispositif de serrage et de chauffage peut tre maintenu en position lorsqu'on l'abandonne le long du col de cygne, ce résultat étant obtenu, sans qu'on ait besoin de serrer ou visser aucun organe, par un freinage permanent de l'en- semble. Ce freinage est réalisé, par exemple. grâce à la réaction élastique d'un rouleau de caoutchouc, maintenu écrasé contre la face extérieure du col de cygne et solidaire d'un chariot supportant l'ensemble de la partie chauffante et de son dispositif annexe de serrage.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de la presse objet de l'invention.
La fig. 1. représente la presse vue de côté. en élévation, avec coupe partielle de détails.
La fig. 2 est une vue analogue eorrespon- dante, mais sans coupe, la presse étant dans une autre position de fonctionnement, et
la fig. 3 est une vue de face, en élévation, de la presse avec coupe partielle d'un détail, un autre détail étant dans une autre position de fonctionnement.
Le bâti 1 forme un col de cygne en are cl cercle dont le centre est situé en un point fixe 2 placé vers l'extrémité d'un support cintré oscillant 3. Ce bras oscillant 3 pivote dans un logement 4 ménagé vers la base du col de cygne. 1, autour de son axe 5 horizon tal, lequel passe par le point 2. Ce point 2 reste donc fixe que] que soit l'angle de pivo- tement du bras 3. Le col de cygne 1. qui, dans l'exemple représenté, a une section en forme de T renversé, est prolongé à sa base en 6 par une semelle, pour permettre la fixation de la presse sur un support approprié.
Tout le long de la partie supérieure courbe du col de cygne 1, se déplace un chariot 7 qui supporte et entraîne avee lui l'ensemble d'un dispositif de serrage et de chauffage. On n'insistera pas sur le dispositif de chauffage. dont le boîtier est représenté en 8 et qui peut tre d'un modèle connu.
Le dispositif de ser- rage se compose d'une tige filetée 9, noyée en 10 dans le chariot 7 ; sur la tige filetée 9 peut tre déplacé un volant de serrage 11 rendu solidaire d'un tube 2 par une bague en deux pièces 13, qui est fixée sur ee tube 12 et dont un épaulement 14 s'emboîte dans un évide- ment 15 d'une pièce 16 solidaire du volant 11 et formant écrou pour la tige filetée 9.
Le tube 12 est rendu solidaire, à sa partie infé- r-ieure, d'une pièce d'appui 17 qui exerce la pression désirée sur le boîtier 8. On conçoit qu'on obtient cette pression en tournant le volant 11 dans le sens voulu et qn'on remonte et dégage le boîtier 8 en tournant le volant 11 en sens inverse.
Lorsque la réparation à effectuer est pla cée sur le bout extrme de la botte à réparer, l'appareil se présente comme indiqué à la fig. 1 : la partie de la botte, représentée en trait pointillé en 18, a été enfilée sur le bras cintré 3, dont l'extrémité est munie d'un eoussin 19, en caoutchouc ou antre matière appropriée, qui épouse sensiblement la forme de l'intérieur de la. botte.
Si la partie à réparer est placée sur le dessus du pied de la botte, il y aura lieu de déplacer le chariot 7, jusqu'à l'inclinaison né- cessaire, en entraînant la roue qui le sup- porte et qui comprend, entre deux flasques 20, un rouleau 21 en caoutchouc ou toute autre matière appropriée prenant appui sur la face extérieure du col de cygne 1. La roue 20-21 tourne sur un axe 22 et supporte un étrier 23 solidaire du chariot 7.
Ce chariot 7 porte des galets 24 qui roulent le long de la face inférieure du eol de cygne 1 contre laquelle ils sont fermement appuyés et maintenus par la réaction élastique du rouleau sou ple 21 que l'on maintient légèrement écrase lors du montage du dispositif.
On conçoit que si l'on fait tourner] a roue 20-21, on déplace dans un sens ou dans l'autre tout le dispositif de serrage et de chauffage en modifiant son orientation ra- diale et que, lorsqu'on abandonne cette roue 20-21, tout. l'ensemble est maintenu à la po sition où on l'a arrté, sans qu'on ait besoin de serrer ou visser aucun organe de fixation.
Si, d'autre part, on fait pivoter, à droite ou a gauche, le support courbe oscillant 3 de l angle néeessaire, il sera toujours possible de présenter la réparation à effectuer (et ce à quelque endroit qu'elle se trouve sur la botte) perpendiculairement à l'axe cle pression du boîtier chauffant, la botte elle-mme pouvant tre enfilée plus ou moins profondément sur le coussin en caoutchouc 19 porté sur le support oscillant 3.