Installation de chauffage. La présente invention a pour objet une installation de chauffage comprenant un brû leur à l'huile à taux de chauffage modifiable et un thermostat commandant la mise en route et l'arrêt. du brûleur, lequel fonctionne ainsi tic faeon intermittente, ce brûleur comportant nn moteur, entraînant un ventilateur, ali- riientant en air la, buse du brûleur, et une lionipe à huile, alimentant en huile un pulvé risateur d'huile monté dans ladite buse,
installation caractérisée en ce que le brûleur et pourvu d'un mécanisme pour amener un dispositif modificateur du taux de ^hauffage d'une position extrême à une autre et vice versa, le tout étant agencé de faeon que pour l'une desdites positions dudit dispositif modi ficateur la pression d'alimentation du pulvé risateur d'huile ait une valeur déterminée différente de la.
valeur déterminée (le cette pression correspondant à l'autre desdites po sitions du dispositif modificateur, de sorte (iue suivant la position dudit dispositif, le hi-îileui# fonctionne avec l.'un ou avec l'autre de cieux taux de eliauffage déterminés.
Le dessin représente, à titre d'exemple, crie forme d'exécution de l'installation selon l'invention et, plusieurs variantes de cette foret e.
La 1 est unie vue en élévation de côté flii 1)rîileur de cette forme d'exécution.
La fi, < ,. 2 est -une coupe transversale sui- ciint II-II de la fig. 1. La fig. 3 est une coupe faite, de faon gé nérale, par un plan passant par l'axe de la buse du brûleur de la fig. 1.
La fig. 4 est, une coupe verticale de détail suivant IV-IV de la fig. 3.
La fig. 5 est une coupe transversale sui vant V -V de la fig. 3.
Les fig. 6 et 7 sont des coupes de détail suivant VI-VI et VII-VII respectivement de la fig. 1.
La fig. 8 est une vue représentant le détail du dispositif d'alimentation en huile du pul- vérisateur d'huile du brûleur de la. fig. 1.
La fig. 9 montre un détail d'une première variante du brûleur de la fig. 1.
La fig. 10 montre le schéma d'im détail d'iuie autre variante du brûleur de la fig. 1. La. fig. 11 est un schéma du circuit élec trique de l'installation comprenant. le brûleur de la fi,-. 1.
La fig. 12 est un schéma d'un détail d'une variante du circuit. de la fig. 11.
Le brûleur représenté aux fig. 1 à 8 com prend un carter 1 (fig. 1) avec partie supé rieure 2 qui forme boîtier pour le ventilateur et partie inférieure cylindrique 3 formant un conduit. à air cylindrique-4 (fil-. 3) s'étendant horizontalement. Ce carter est porté par un support 5 représenté en partie sur la fig. 1. L'extrémité arrière du conduit 4 est. fermée par lin couvercle 6.
Avec l'extrémité avant du conduit 4 (fia. 3) communique une buse com- prenant. deux tubes à air 7 et 8, disposés l'un clans l'autre et avant tous deux leurs e@t.ré- mités avant ouvertes. Le tube intérieur 8 est porté par des bras 9 le maintenant à dis tance du tube extérieur 7 et avec le même axe. Le tube 7 est fixé à son extrémité arrière sur l'extrémité avant de la partie 3 du carter 1.
L'air provenant du ventilateur arrive dans l'extrémité arrière du conduit 4 et s'écoule vers l'avant, par le tube 7 on par les deux tubes 7 et 8, suivant que le taux de chauffage est faible ou élevé, comme cela sera expliqué plus loin, et il se mélange avec de l'huile pul vérisée débitée par un pulvérisateur d'huile 10 situé axialement dans la buse, au voisi nage de sa sortie. Le mélange combustible d'air et d'huile est allumé par une étincelle produite entre les électrodes 11 et la flamme sort, dans la chambre de combustion (non re présentée) de l'appareil de chauffage de l'ins tallation.
L'huile arrive au pulvérisateur 10 sous une pression pouvant être modifiée d'une va leur relativement basse à une valeur phis éle vée, au moyen du dispositif montré en détail à la fig. 8. L'huile, provenant, d'un réservoir d'alimentation non représenté, arrive par un tuyau 12 à une pompe à engrenage 13 logée dans un carter 14 (fig. 8). L'huile pénètre dans une chambre 15 d'un carter 16 (fig. 8) et passe dans un filtre 17 pour arriver dans une chambre supérieure 18 du carter 16. De là, l'huile va par un passage 19 à l'entrée de la pompe à engrenage 13.
Cette pompe refoule l'huile par un passage 20 dans la chambre inférieure 21 d'un carter 22. Dans la chambre 21, il y a une soupape d'arrêt 23 montée sur l'extrémité inférieure d'une pièce cylindrique 24 fixée à une rondelle fermant l'extrémité inférieure d'un soufflet 25. La pièce 24 cou- lisse dans une pièce tubulaire .26 montant à. Partir de la base de la chambre 21. Des trous radiaux 27 de la. pièce 26 permettent à l'huile de passer de la chambre 21 à l'intérieur de la pièce 26, au-dessus du siège 28 de la soupape d'arrêt 23.
L'extrémité supérieure, portant une bride, du soufflet 25 est maintenue eon- tre un épaulement annulaire 29 au moyen d'un ressort 'D0 monté entre le couvercle 31 et une rondelle 32 portant: Sur la bride du soufflet. Dans le soufflet '':i se trouve un ressort 33 portant. contre la rondelle fermant l'extrémité inférieure de ce soufflet, et contre une cuvette 33' que l'on peut régler au moyen d'une vis 34 montée dans le couvercle 31.
Lorsque la pression de l'huile pompée atteint une valeur déterminée, par exemple 6,3kg/em2, le soufflet 25 monte suffisamment pour ,soule ver de son siège 28 la soupape 23 et permettre à l'huile de passer de la chambre 21, par les trous radiaux 27, dans le passage de sortie 35 et, de là., dans un tuyau 36 qui va an pulvéri sateur 10.
La pièce cylindrique 24 constitue une sou pape de décharge. Elle présente latéralement une lumière<B>37,</B> \ communiquant avec un canal 38 de la rondelle fermant l'extrémité infé rieure du soufflet 25 et qui, lorsque la sou pape est fermée, est entièrement recouverte par la paroi de la. pièce 26, comme cela est représenté. Lorsque la pression de l'huile pompée atteint. une valeur déterminée, par exemple 6,6 kg/em2, le soufflet 25 est suffi samment comprimé pour soulever le bord su périeur de la lumière 37 au-dessus de l'extré mité supérieure de la pièce 26.
Une partie de l'huile refoulée par la pompe 13 pénètre alors par la lumière 37 et le canal 38 à. l'intérieur du soufflet, et, de là, dans une chambre supé rieure 39 du carter 22. De cette chambre, l'huile va, par une sortie 40, dans une cham bre 41 ménagée dans le carter 42 et située entre les chambres 15 et 21. La chambre de by-pass 41 est reliée par un tuyau 43 à l'en trée d'un robinet 44 à. trois voies. Une sortie de ce robinet est reliée par un tuyau 45 au tuyau d'aspiration 12 de la pompe à huile.
Lorsque le robinet 44 est déplacé au moyen de son levier 46, de façon à. relier les tuyaux 43 et 45, la pression maximum de l'huile ame née au pulvérisateur 10 est commandée par la soupape de décharge 24 et est maintenue ,sen- siblement constante à la deuxième pression indiquée ci-dessus. On obtient alors un écoule ment à. taux relativement faible d'huile pulvé risée sortant du pulvérisateur 10.
Pour obtenir le taux relativement élevé l'écoulement d'huile pulvérisée sortant du pulvérisateur 10, le robinet. 44 est, déplacé de manière à relier son entrée à son autre sortie, laquelle est reliée par un tuyau 47 à une eliambre d'entrée 48 d'un carter 49, contenant unie deuxième soupape de by-pass 50. Cette soupape est montée sur une pièce cylindrique .'i1 portée par une rondelle fermant l'extré- tnité inférieure d'un soufflet 52 et coulissant dans un cylindre 53 comportant des lumières radiales 54 communiquant avec la chambre 43.
Le soufflet 52 est maintenu en place de la même façon que le soufflet 2.5 et il est houssé vers le bas par un ressort réglable 55 de faon à maintenir la soupape 50 sur son siège 56.
La soupape 50 s'ouvre afin de per- inettre à l'huile venant de la chambre 48 de passer par les lumières 54 et le passage de sortie 5 7 seulement lorsque l'huile dans la chambre 48 est à. une pression déterminée sen siblement plus élevée, par exemple 14 kg/em". La soupape 50 s'ouvre alors et l'huile passe, par le passage 5 7 et un tuyau de retour 58, au tuyau d'aspiration 12. De cette façon. la.
deuxième soupape de by-pass maintient sen- siblement constante la pression de l'huile ame née au pulvérisateur 10, à la valeur relative- nient élevée nécessaire pour le taux de chauf- tage relativement élevé.
Les carters 14 de la pompe, 16 du filtre, 22 de la soupape d'arrêt et de premier by-pass et le carter 42 forment un bloc, comme on le voit. sur la fig_. 8. Cet ensemble est. monté au centre d'une barre transversale 59 (fi-. 1) dont les extrémités sont reliées, par des bran ches espacées 60, au carter 2 du ventilateur. Cette barre transversale est représentée en coupe sur la fig. 6, et l'on voit à l'arrière-plan nue des branches 60.
L'ensemble des carters 14, 16. 22 et 42 comporte un manchon 61 s'étendant vers l'arrière, entourant l'arbre de conmande 62 de la pompe, et ce manchon est monté dans Lui moyeu, situé au centre de la barre transversale 59, et auquel il est fixé au moyen de vis 63. La deuxième soupape de by- pass est montée de la façon représentée sur la fig. 7, son carter 49 étant fixé sur la partie cylindrique 3 au moyen de boulons 64. Le ro binet à deux voies 44 est porté de façon com mode par le carter 49 au moyen du tuyau 47 qui le relie à la chambre d'entrée 48 de la deuxième soupape de by-pass 50.
Les diffé rentes liaisons, par tuyaux, indiquées sont clairement représentées, telles qu'elles sont. réellement sur les fig. 1, 3 et 4. Sur la fig. 8, ces liaisons sont, représentées de façon con ventionnelle, et. le robinet 44 est perpendieu- laire à, son emplacement réel pour la clarté du dessin.
Le taux suivant lequel l'air arrive au ven tilateur est. réglé par un. organe 65 (fig. 6) disposé à l'entrée de ce ventilateur. Le venti lateur 66 est. fixé à. l'arbre 67 d'un moteur électrique 68 monté sur une face du carter 2 du ventilateur. Cet arbre 67 est accouplé avec l'arbre 62 de la pompe. Sur la face opposée du carter 2 du ventilateur et. entre les bras 60 se trouve une ouverture d'entrée circulaire 69.
L'organe de réglage 65 est porté par une tige 70 sur laquelle il coulisse et qui est montée, à. son extrémité extérieure, dans la barre transversale 59 et, à son extrémité intérieure, dans le carter 2. En dessous de la tige 70 se trouve une vis 71 qui est en prise avec l'organe 65. Une extrémité de cette vis est montée dans la barre transversale 59 et l'autre dans le carter 2, mais, contrairement à la tige 70, elle peut tourner et également se déplacer dans le sens de son axe.
La. vis porte à son extrémité extérieure une tête mo letée 72, laquelle est maintenue contre la face extérieure de la. barre transversale 59 par un ressort 73. On peut. faire tourner la vis au moyen de sa tête 7'3, et de cette façon, on peut régler avec précision la position de l'or gane 65 pour le faible taux de chauffage. Pour placer l'organe 65 dans la position de taux de chauffase élevé, on déplace la vis 71 vers 1-'extérieur, en antagonisme à la force du ressort 73.
Dans ce but, il est prévu une butée réglable constituée par un écrou 74, vissé sur lavis, et un écrou de blocage 75 servant à maintenir l'écrou 74 dans les différentes posi tions de réglage auxquelles on peut l'amener. Sur la vis 71 coulisse un bras 76 qui est main- tenu élastiquement par un ressort 77 contre l'écrou 74. -Un carter en tôle entoure l'organe 6:r, le support comprenant la barre et les carters 16, 2? et 42 et le bras 76 descend par une fente 78 de ce carter en se terminant, sous celui-ci, sur la trajectoire d'un bras de commande 79 (fig. 1). Le bras 76 est empê ché de tourner en se déplaçant dans cette fente 78 (fi,,. 6).
Le carter en tôle est l'ait, de façon commode, de deux parties senii- cylindriques 80 (fig. 1) pouvant se séparer dans le haut et dans le bas et d'une cloche d'extrémité 81 (fig. 6) maintenues en place an moyen de vis 82. En enlevant la cloche 81, on peut enlever le côté 80 de faon à accéder au volet à air et à son dispositif de réglage. Il est prévu des ouvertures d'entrée d'air 83 (fig. 6) dans les parties de carter 80.
On peut régler la position de taux de ehauf- fage élevé de l'organe 65, de façon précise, en faisant tourner l'écrou 74 de manière à dé placer le bras 76 pour le rapprocher ou l'écarter du bras 79. Le mouvement du bras 79 a une amplitude fixe, de sorte qu'en ré glant la position de l'écrou 74, on règle l'am plitude du mouvement du bras 76 en modi "iant la quantité de mouvement perdu entre ces deux bras lorsqu'ils sont, dans leurs posi tions de faible taux de chauffage.
Une fois que la vis 71 et l'organe 65 ont été déplacés ensemble pour venir en position de taux de chauffage élevé, ils peuvent revenir, sous l'action du ressort 73, exactement dans la po sition de faible taux de chauffage qui est dé terminée par la butée de la tête 72 contre la barre transversale 59.
Pour coordonner les dispositifs de modifi cation du taux d'arrivée d'air au ventilateur avec celui modifiant le taux d'arrivée d'huile à la tuyère, ces deux dispositifs sont actionnés par un levier commun 83 (fig. 1 et 7) pivo tant en 84 soir la partie 3 du carter 1 du brûleur. Ce levier s'étend horizontalement le long (le la partie 3, sur une petite distance, et il est alors fourchu, la branche supérieure constituant le bras 79 servant à déplacer le bras de commande 76 de l'organe 65, comme indiqué ci-dessus,
et la branche inférieure 85 comportant une liaison à ergot et rainure avec le levier 46 du robinet à deux voies 44. Lors que le levier 83 se déplace vers l'ext.érieur à partir de la pièce 3, d'une quantité suffisante pour faire tourner le levier 46 du robinet, de 90 et faire ainsi que le robinet 44 relie les tuyaux 43 et 47, le bras 79 est en prise .avec le bras 76 et déplace celui-ci avec la vis 71 et l'organe de réglage 65 pour mettre ce dernier en position de taux de chauffage élevé. Le le vier 83 est relié au plongeur 86 d'un solé noïde 87 porté par le carter 3 au moyen de pieds 88.
Lorsque le solénoïde est excité de L'une des façons qui seront décrites plus loin, le plongeur 86 est tiré vers l'extérieur pour faire pivoter le levier 83 vers l'extérieur et déplacer le robinet 44 et l'organe 65 de leurs positions de faible taux de chauffage à leurs positions de taux de chauffage élevé. Un res- sort 89, entourant. le plongeur 86 et monté entre le boîtier 8 î et le levier 83, ramène ce dernier dans sa position de faible taux de chauffage.
De ce fait, le levier 46 du robinet 4.1 revient également en position de faible taux de chauffage. L'organe de réglage 65 est ramené dans cette position par son ressort 73 lorsque le bras 79 lâche le bras 76.
Tout l'air de combustion est fourni par le tube intérieur 8 de la buse lorsque le brûleur fonctionne à faible taux de chauffage. Lors- qu'il fonctionne à tau: de eliauffare élevé, les deux tubes 7 et. 8 de la buse servent à dé biter l'air.
Avec cette disposition, lorsque le taux d'écoulement d'air est réduit, la surface en section transversale du conduit par lequel l'air est refoulé est également réduite de l'a con à empêcher une réduction sensible de la vitesse de l'air, ce qui pourrait empêcher le mélange efficace désiré d'air et d'Huile. On peut. proportionner les section.-, des passages d'air de façon que l'air ait la même vitesse, que le brfileur fonctionne à taux de ehauf- fage élevé ou faible.
Un obturateur (fig. 3 et 4) est. disposé pour ouvrir ou fermer l'orifice annulaire d'entrée 90 du passage compris entre les tubes 7 et 8. Cet. obturateur consiste en une bague 91 sur les faces opposées de laquelle sont fixées des pièces en tôle embouties 92, de sec tion transversale triangulaire. La bague 91 comporte une partie diamétrale 93 (fig. 5) sur laquelle sont fixées, par leurs extrémités inté rieures, deux tiges 94 disposées parallèlement à distance l'une de l'autre. Ces tiges sont.
montées de facon à coulisser parallèlement. à l'axe commun des tubes 7 et 8 dans des pa liers 95 poilés par un support. 96. A leurs extrémités extérieures, les deux tiges 94 sont. fixées sur une barre transversale 97. Un res sort 98 entoure chaque tige 94 et est monté entre la face d'extrémité du palier correspon dant 95 et la partie diamétrale 93. Ces res sorts tendent. à maintenir l'obturateur 91, 92 < lins la position fermée représentée. Au cen tre de la barre transversale 97, il y a une paire d'oreilles 99 entre lesquelles se loge l'extrémité extérieure d'un bras d'un levier condé 100 et sur lesquelles ce bras pivote.
La partie centrale du levier coudé 100 pivote sur < lettx oreilles 101 du support 96. L'autre bras (lu levier 100 est. relié par une bielle 102 à. la branche 85 du levier 83, ci-dessus men tionné. Lorsque le levier 83 pivote vers l'exté rieur pour amener le robinet. 44 et l'organe 65 clans leurs positions de taux de chauffage élevé, l'obturateur à air 91, 92 se déplace vers l'arrière (vers la gauche en regardant les fig. 3 et 4) et l'orifice annulaire 90 s'ouvre pour que l'air venant, du conduit 4 y pénètre. Les parties profilées 92 de l'obturateur font que. lorsque l'obturateur est ouvert, l'air passe sur lui sans donner lieu à. des tourbil lons gênants.
L e support 96 (fig. 3 et 4) porte plusieurs bras radiaux 103 dont. les extrémités exté rieures portent contre la paroi périphérique du conduit à air 4 et maintiennent ce support. avec même axe que ce passage 4. Deux tiges 104 sont fixées sur le support- 96, en des points diamétralement opposés, et s'étendent vers l'arrière dans le conduit 4 en se terminant. par des extrémités 105 recourbées vers l'exté rieur, se logeant dans des cavités de la face d'extrémité extérieure de la partie 3 du car ter 1. et maintenues dans ces cavités par le couvercle 6.
Le pulvérisateur d'huile 1.0 est monté à l'extrémité d'un tube d'alimentation monté dans un support 106 et maintenu dans celui-ci par une vis de fixation 107. Les électrodes 11 sont portées par les tubes isolants 108 qui sont également montés dans le support. 106 et sont maintenus en place par des vis de fixa tion 109. Le support 106. comporte des bran ches radiales 110 (fig. 2) dont les extrémités extérieures portent contre la paroi périphéri que du tube 8 de la buse et maintiennent le support 106 et le pulvérisateur 10 dans l'axe, (le ce tube.
Les deux supports 96 et 106 sont reliés par deux tirants 111 (fig. 3) au moyen desquels le pulvérisateur 10 et les électrodes 11 sont maintenus en position axiale correcte dans la buse. Après avoir enlevé le couvercle 6, on peut accéder au conduit 4 et détacher la bielle 102 du levier 100. On détache alors la bielle du levier 83 et on l'enlève du conduit.
On débranche le conduit. d'alimentation d huile 36 relié au tube portant le pulvérisa teur en dévissant. le raccord 112 (fig. 1) qui le fixe sur le carter 22. On peut alors enle ver l'ensemble constitué par le pulvérisateur 10, les électrodes 11, l'obturateur d'air 91, 92, le conduit 36 et les pièces associées, des pas sages à air, en tirant vers l'extérieur (sur la gauche en regardant la fig. 3), sur les tiges 104.
Lorsque cet ensemble est partiellement enlevé, on peut accéder aux liaisons des fils (non représentés) assurant la liaison avec les électrodes d'allumage 11.
Le brûleur décrit fonctionne par intermit tences, sous la commande du thermostat de l'installation de chauffage décrite situé dans l'appartement. que chauffe cette installation. Les liaisons électriques de l'installation dé crite sont représentées schématiquement sur la fig. 11. Le thermostat d'appartement 113 se ferme lors d'une demande de chauffage et il ferme un circuit à basse tension alimenté à partir du secondaire 114 d'un transforma teur et comportant une bobine de relais 115, le thermostat 113, le secondaire 114 et les fils 116, 117 et 118 qui relient en série ces élé ments.
Le primaire 119 de ce transformateur est relié par des fils 120 et 121 aux fils du réseau 12! à. 123 respectivement. La bobine 115 du relais, lorsqu'elle est excitée, ferme un interrupteur 121 servant. à fermer un circuit allant au moteur 68 et au dispositif d'allu mage.
Le circuit du moteur est le suivant: fil de réseau 122, fil 125, interrupteur 124, fils 126 et 127, moteur 68, fil 128 et fil de ré seau 1\_'3. Les électrodes d'allumage <B>Il</B> sont reliées par des fils 129 et 130 au secondaire 131 d'un transformateur d'allumage dont le primaire 132 est relié par des fils 133 et 134 aux fils 127 et 128 respectivement et, en con séquence, elles sont en parallèle avec le mo teur 68, de manière à être excitées en même temps que celui-ci.
Le solénoïde 87 qui sert à déplacer le le vier 83 et qui permet au brûleur de fonction ner à taux de chauffage élevé est commandé automatiquement par un thermostat 136 dis posé dans un circuit comportant en série le solénoïde 87 et. l'interrupteur 124 de relais, ce circuit, étant le suivant: fil de réseau 122, fil 125, interrupteur 121, fils 126 et 137, thermostat 136, fil 138, solénoïde 87, fil 139 et fil de réseau 1\33. Le thermostat. 136 peut être soumis à la température extérieure ou à la température de tout autre emplacement, nécessitant. le fonctionnement du brûleur à taux de chauffage élevé.
Par exemple, le thermostat 136 placé à l'extérieur du bâti ment peut être réglé de manière à se fermer lorsque la température extérieure tombe à une valeur déterminée, par exemple -7 . En suite, lorsque le relais 12-1 est fermé par le thermostat. d'appartement. 113 lorsqu'il y a une demande de chaleur, le solénoïde 87 est excité de faon à déplacer le levier 83 et à faire fonctionner le brîdeur à taux de chauf fage élevé. Dans une variante de l'installation décrite, on peut remplacer le thermostat 136 par un interrupteur à bouton-poussoir 140 qui commande ainsi le circuit du solénoïde 8 7 .
Cet interrupteur peut être placé en n'im porte quel point commode des pièces d'habi tation de la maison et i1 est alors possible de mettre le brûleur dans la position de taux de chauffage élevé sans aller à. la cave pour accéder au brûleur. Toutefois, il est évident que dans une autre variante on pourrait rem placer le solénoïde 87 par un levier à main actionnant le levier 83 de commande du pas sage au taux de chauffage élevé.
La pompe à huile est actionnée par le mo teur 68, par l'intermédiaire d'un embrayage sensible à la vitesse (fig. 6). L'élément d'en traînement 1-13 de l'embrayage est filé sur un arbre 11-1-, lequel est relié à son tour à l'arbre 67 du moteur 68 par un accouplement flexible 115.
L'élément entraîné 146 de l'em brayage est fixé sur l'extrémité intérieure < le l'arbre 6'? de la pompe. Avec cette disposi tion, la pompe n'est actionnée par le moteur 68 que lorsque ce dernier et le ventilateur 66 ont acquis une vitesse considérable telle (lite l'air passe sur le pulvérisateur 1.0 à. une vi tesse suffisante pour effectuer le mélange avec l'huile pulvérisée avant que de l'lmilc ,sorte de la buse. De même, la pompe à huile.
s'arrête presque immédiatement après ouver ture de l'interrupteur du moteur 68, tandis que ce dernier et le ventilateur 66 continuent à. tourner un peu plus longtemps pour expul ser les produits de la combustion de la chambre de combustion (le l'appareil de chauffage. Le brûleur décrit comporte éga lement un dispositif agissant de façon que l'arrivée d'air au ventilateur au-mente pen dant les intervalles de mise en route et, d'ar rêt du brûleur. Dans ce but, l'élément en traîné 146 de l'embrayage porte sur son pour tour des pales 1-17 de ventilateur. Elles sont placées dans un manchon 118 porté par l'or gane de réglage 65.
L'élément 1.-16 est à l'ar rêt lorsque la pompe est à l'arrêt, et les espaces compris entre ses pales 1-17 consti tuent alors des entrées supplémentaires pour l'air pénétrant dans le ventilateur 66 pendant les intervalles de mise en route et d'arrêt, alors que le ventilateur 66 tourne, mais non la. pompe. Lorsque la pompe tourne, les pales de ventilateur 147 chassent l'air vers l'extérieur de l'espace entourant le ventila teur 66, ce qui réduit la quantité d'air arri vant à la buse.
On peut ainsi avoir un mé lange moins riche pendant les intervalles de mise en route et d'arrêt, de manière à éviter lin fonctionnement fumeux et le dépôt de suie sur les surfaces de transfert de chaleur de l'appareil de chauffage, alors que, pen dant les intervalles de marche normale du brûleur, le rapport de l'air à. l'huile est ré duit. pour donner une combustion plus effi cace. Dans le brûleur des fig. 1 à 8, les or ganes commandant l'organe 65, l'obturateur 91, 92 et, le robinet 44 sont agencés de façon que lorsque le solénoïde 87 est excité pendant la marche du brûleur, l'organe 65 et l'obtu rateur 91, 92 parviennent pratiquement.
à leurs positions de taux de chauffage élevé avant que le robinet 44 fasse communiquer les tuyaux 13 et 17, de sorte que lors du passage du taux de chauffage intérieur au taux supérieur, il se produise une augmen tation de la, quantité d'air débitée par la buse avant que se produise l'augmentation de la pression d'alimentation du pulvérisa teur 10.
La fig. 9 montre un détail d'une variante < lu brûleur des fig. 1 à 8, dans laquelle la soupape .50 a été supprimée, le tuyau 43 étant directement relié au tuyau 12 et en commu- taication permanente avec celui-ci. La. vis 34 <U>(fi--.</U> 8<B>)</B> clé réglage de la tension du ressort :33 de la soupape 23 est remplacée pain un plongeur 150 coulissant. dans le couvercle 31 du carter 22 et sur lequel appuie la cuvette 33' sur laquelle prend appui l'extrémité su périeure du ressort 33.
Ce plongeur 150 peut être abaissé par un levier 152 pivotant en <B>153</B> au voisinage du couvercle 31 et actionné par un solénoïde 154. Ce solénoïde est bran ché en parallèle avec le solénoïde 87 qui maintenant ne commande que l'organe 65 et l'obturateur 91, 92. Le plongeur 155 du solé- uioïde 154 pivote sur l'extrémité extérieure chi levier<B>152.</B> . Des butées réglables 156 et 157 montées sur 1e couvercle 31 et sur le che min du levier 152 limitent le déplacement de ce levier pour les taux de chauffage élevé et faible. Le ressort 33 tend à soulever le levier <B>152</B> et à l'appliquer contre la butée 156.
Ceci est la position de faible taux de chauffage dans laquelle le ressort 33 est sous faible tension. Lorsque le solénoïde 154 est excité, le levier 152 est tiré vers le bas jusqu'à ce qu'il vienne porter contre la butée 157. Ceci est la position de taux de chauffage élevé dans laquelle le ressort. 33 est sous tension élevée.
La. fi-. 10 représente schématiquement le dispositif servant à modifier la pression de l'huile d'une autre variante. En ce cas, la pompe à huile 13 aspire l'huile par le tuyau d'aspiration 12 et la refoule dans le conduit 36 aboutissant au pulvérisateur 10. Dans ce conduit est intercalée une soupape d'arrêt 160 commandée par la pression de refoule- nient. Deux conduits de décharge 164 et<B>166</B> commandés respectivement par les soupapes de by-pass 161 et 162 communiquent, chacun avec le conduit 36 à l'amont de la- soupape d'arrêt 160.
Celle-ci peut. s'ouvrir lorsque la pression de refoulement. de l'huile atteint-, par exemple, 6,3 kg/cm2, et elle laisse l'écou lement se faire jusqu'au pulvérisateur 10. Par contre, la soupape de by-pass 161 sou mise à la pression de refoulement est réglée de façon à s'ouvrir à pression élevée, par exemple 14 kg/cm2, et à laisser l'huile reve nir par le conduit 164 et le tuyau 164' an tuyau d'aspiration 12 de la. pompe 13; cette disposition est celle de taux de chauffage élevé.
La deuxième soupape de by-pass 162 également commandée par la pression d'huile ne reçoit de l'huile de la pompe que lorsqu'un obturateur 165 monté dans le conduit 166 en amont de cette soupape est ouvert. Cette sou pape de by-pass 162 est. réglée de lagon à s'ouvrir à, une basse pression, par exemple 6,6 kg/em2, et .à laisser l'huile revenir par les conduits 166 et 164 au tuyau d'aspiration 12 de la pompe 13. Evidemment, lorsque l'obtu rateur 165 est ouvert, la deuxième soupape de by-pass 162 s'ouvre et la première. 161, reste fermée.
Ceci réduit la pression d'ali mentation du pulvérisateur 10 à. la valeur correspondant, au faible taux de chauffage. L'obturateur 165 est actionné par -un bras 85 du levier 83 commandé par le solénoïde 87, comme précédemment. Pour le reste, cette variante du brûleur est identique au brûleur des fig. 1 à 8. En fonctionnement, l'installation décrite est mise en route automatiquement par le thermostat 113 lors d'une demande de cha leur.
L'huile est fournie au pulvérisateur 10 par la pompe 13 à taux de chauffage relati- vement faible ou à un taux de chauffage rela tivement élevé, suivant que l'interrupteur (le commande dit taux de cli < i-uffage est ouvert oit fermé.
Si cet interrupteur- est octv ei-t, l'huile est amenée au pulvérisateur 't -une faible pression, comme décrit précédemment, tandis que s'il est fermé, l'huile arrive à pres- ion élevée.
Quel que soit celui des disposi- s <B>s</B> tifs décrits utilisé, la pression change d'une quantité suffisante pour donner titi change- nient appréciable dans le débit d'huile pulvé risée.
Par exemple, avec un changement dans la pression (le l'huile de 6,6 à 14 l@,(Y/em'2, le taux de eliatiffage pourrait varier de 0,034 li tre à l'heure à 0,51 litre à. l'heure. Simultané- ment, avec la modification du taux d'alimen tation en huile, le taus d'alimentation en air est modifié par déplacement de l'organe (le réglage 65, de façon à.
augmenter out cliini- nuer la surface de l'entrée d'air au veiltila- teur 66 suivant que le taux d'alimentation en huile est réduit out augmenté respective ment. De même, l'obturateur d'air 91, 9 est. maintenu fermé lorsque le brûleur fonctionne au faible taus de chauffage, de faeon < lui3 tout. l'air de la combustion soit fourni par le tube intérieur 8.
Lorsque le brûleur fonc tionne au taux de ehauffa-e élevé, l'obtura teur 91, 9 ? s'ouvre, de sorte due l'air est amené par les deus tubes î et S. La combus- tion se continue jusqu'à. ce que la demande de chaleur soit satisfaite, et alors l'ouverture du thermostat intérieur<B>113</B> arrête le brûleur.
Le brûleur de l'installation décrite se met en route et s'arrête à plusieurs reprises, pen dant chaque jour de la saison de chauffage. Il. reste arrêté lorsqu'il n'y a pas besoin ,le chauffer. Il se met: en route lorsqu'on a. be soin de ehaufface et il peut fonctionner, pen dant tous ses cycles de chauffage, à faible taux si le temps extérieur est doux ou à taux élevé si le temps est froid.
Le taux de eliatif- face nécessité pendant un cycle de cliatif- face est déterminé automatiquement par le deuxième thermostat 136 oit, pour la variante de la fig. 1 , à la main, ait moyen de l'inter rupteur 140.
Les deux taux de eliauffage permettent cIe eliauffer une maison par exemple plus confortablement et avec plus d'économie. Le taux (le eliauffage élevé sera par exemple ce lui utilisé pour chauffer la maison dans les jouis les plus froids de la saison de eliauf- fa-e. Ces jours sont en relativement petit nombre.
Pour la plus grande partie de la sai son de chauffage, le brûleur de l'installation décrite peut marelier à un taux relativement bas, doit il résulte due le bi-fileur est en mar che pendant une plus grande partie de eba- que jour que cela serait 1e cas s'il fonction nait au taux élevé.
011 a tut plus grand con fort lorsque le brûleur fonctionne plus<B>long-</B> temps à faible taux de chauffage pendant les jours doux de la saison de chauffage que s'il fonctionnait pendant des durées plus courtes à un taux (le eilaitffage élevé. En outre,<B>ut]</B> taux de eliauffare élevé.
Sauf pendant les quelques jouis pénibles de la saison de cliati- ïa-e, entraîne un gaspillage de la chaleur et donne titi faible rendement de fonctionnement de l'installation de eliauffage au point de vue de la consommation d'huile.
L'installation décrite pourra, comme il est d'usage. être pourvue d\itn dispositif de sécil- rité arrêtant automatiquement le brûleur au cas où la eoitibiistion s'ai-i,é t ei@ait soit lors de la mise en route, soit pendant un cycle de fonctionnement (lu brûleur. Dans ce cas, ce- pendant, du moment que suivant la diffé- ilenee entre les taux de cliauffare élevé et faible,
le retour à un faible taux de chauf- j'age petit donner lieu à tune diminution suffi sante de la température dans l'appareil de chauffage pour faire que ledit dispositif de sécurité :de la combustion arrête le brûleur, ee dispositif pourra avantageusement être pourvu d'un agencement provoqiuant la re- riise en route automatique du brûleur peu (le temps après son arrêt.
Dans un tel cas, lors d'un passaçve du taux de chauffage élevé ait faible taux, \le brûleur de l'installation dé- e 'te pourra étrè ar <B>' 6</B> par le dispositif de ri réte sécurité, mais alors il ne restera arrêté que pendant peu de temps, par exemple 90 se rondes, après quoi il sera remis en route auto- rriatiquement. Pendant ce temps,
l'élément drulit dispositif de sécurité qui est sensible à l'action de la chaleur de la combustion se sera refroidi suffisamment. pour permettre que le brûleur continue à. fonctionner, à un certain niveau de température, au faible taux de chauffage.