Machine pour la mise de longueur des canons d'aiguilles de montres. La présente invention a pour objet une machine pour la mise de longueur des canons d'aiguilles de montres, dont une forme d'exé cution est décrite ci-après, à. titre d'exemple, en regard du dessin annexé.
Les fig. 1 à 4 représentent, en coupe et à divers instants du fonctionnement, un détail de la machine constituant ladite forme d'exé cution, machine qui est illustrée, par deux élévations avec coupes partielles, aux fig. 5 et 6.
La machine représentée comprend un bâti :39 agencé pour supporter et déplacer pas à pas une bande métallique 4 dans laquelle seront découpées des aiguilles de montres et munie de canons cylindriques 5, perpendicu laires au plan de la bande, qu'il s'agit de mettre de longueur l'un après l'autre.
Les moyens moteurs qui servent à déplacer la bande 4 et à l'immobiliser en regard du poin teau centreur 7 logé entièrement dans le bâti 39 comprennent des organes commandés par des cames 38, 50, 52, 57, tandis que la came 59 commande l'organe qui déplace axialement l'outil de coupe rotatif constitué par la fraise 1 munie d'un pivot 3 et. disposée à l'intérieur d'un tube presseur 2, coaxialement à celui-ci. Ces cinq cames assurent le synchronisme des mouvements des organes qu'elles commandent.
Lesdites cames sont solidaires d'un arbre 46 tournant dans le sens de la flèche b (fig. 5), soit selon flèche c (fig. 6), et sur lequel arbre lesdites cames sont immobilisées par des gou pilles 40, 51, 53, 58 et 60. Cet arbre 46 est mû par un engrenage à vis sans fin constitué, d'une part, par une roue 61 rendue solidaire dudit arbre 46 par une goupille 62 et, d'autre part, par la vis sans fin 63 prolongée d'un col 64. Un moteur électrique 8 fixé sur le bâti 39 par des boulons 9, 10 actionne ladite vis sans fin 63, 64 pax l'intermédiaire de l'ar bre 83 qui lui est propre.
Une bague d'arrêt 67, prenant appui sur un bossage 66_ qui fait corps avec le bâti 39, absorbe la pression axiale provoquée par la vis sans fin. Des gou pilles 65 et 68 rendent les organes susdits 64 et 67 solidaires de l'arbre 83. Le déplacement de la bande 4 s'obtient par le va-et-vient d'une coulisse 33 qui glisse sur la glissière 34 rendue solidaire du bâti 39 par des vis 35, lorsque ladite bande 4 se trouve libérée, comme le montre la fig. 4, et qu'un pointeau d'entraînement 31 vient appuyer sur la bande sous la pression que le ressort 30 exerce sur ledit pointeau 31.
A ce moment, le nez de la came 38 appuie sur le bras 32 solidaire de la coulisse 33 par les vis 96. La came 38 main tient ainsi .la coulisse 33 en retrait. Sous la rotation dans le sens de la flèche c, ladite came 38 libère la coulisse 33 qui avance dans le sens de la flèche a (fig. 4) et entraîne, sous l'action du pointeau 31, la bande 4. La course de cette dernière se règle par la vis 42 qui vient buter contre la plaquette 94 fixée dans le bâti. La vis 42 est logée dans le bras 37 que supporte la coulisse 33 par l'intermé diaire des vis 36.
Le pointeau 31, glissant dans un support 97 solidaire de la coulisse 33, est soulevé avant le retrait de la coulisse par un levier 99 dont le bras vient appuyer sous la bague 98 qui fait corps avec ledit pointeau 31 par l'intermédiaire de la goupille 101. La came 52 agit sur un levier 55 rendu solidaire du levier 99 par l'intermédiaire des goupilles 56 et 100 qui immobilisent. lesdits leviers sur un arbre 54. Vis-à-vis du pointeau 31, sons la, bande 4, se trouve une embase 85, solidaire de la coulisse 33, qui constitue l'as sise de ladite bande et qui est au même niveau que ].'embase 6 sur laquelle le tube presseur 2 immobilise la bande.
Ce tube 2, coulissant clans un bossage 28 qui fait. corps avec le bâti 39, est actionné par la came 57 (lui agit sur un levier 26 par l'intermédiaire d'une tire 72 coulissant clans un bossage 70 qui fait corps avec le bâti. Ledit levier 26 pivote entre deux supports 75, rendus soli daires du bâti 39 par les vis 77, supports qui maintiennent l'axe de pivotement<B>27.</B> Le levier 26 agit à son tour sur le tube presseur 2 par l'intermédiaire d'une bague à rainure 24 soli daire dudit tube.
Deux tétons 25, chassés dans le levier 26 et engagés dans la rainure de la bague 24, impriment audit tube 2 le mouve ment vertical provoqué par la came 57. La came 59 agit d'une manière analogue à celle 57, sur la poupée 21 qui entraîne la fraise 1: une tige 71, coulissant dans le même bossage 70; agit sur un levier 80 qui pivote sur un axe 102 fixé par une goupille 103 dans un bossage 104 solidaire du bâti 39. L'extrémité opposée dudit levier 80 agit. sur ladite poupée coulissante 21, qui glisse sur la glissière 12 rendue solidaire du bâti 39 par les vis 13, par l'intermédiaire d'une vis de butée réglable 106 logée dans un bossage 105 solidaire de la pou pée 21.
Celle-ci comporte un arbre porte- fraise 22, qui tourne dans les roulements à billes 17 chassés dans le corps de la poupée 21, ledit arbre 22 étant. maintenu dans les roulements par des bagues d'écartement 16, 18 et 20 qui servent, en même temps à blo quer sur l'arbre 22 la poulie 19, ceci au moyen de la bague-écrou 15 vissée sur la partie supé rieure de l'arbre. Une broche 14 logée dans ]'alésage de l'arbre 22 sert à bloquer une pince 23 dans laquelle est maintenue la fraise 1.
Le mouvement de rotation de cette dernière est communiqué par le moteur 8 également, par l'intermédiaire d'une courroie 11 entrai- née par une poulie 82 rendue solidaire de l'arbre 83 par une vis 81. Les cames susmen tionnées n'imprimant. leur mouvement que dans un sens, des ressorts 29 (qui appuie sur la bague 43), 88 (qui appuie sur la bague 89), 91, 93, 74 et 78 qui sont accrochés respective ment aux oeillets de ressorts 90, 92, 95, 69, 73, 76 et 79 servent à assurer le mouvement opposé aux organes que commandent lesdites cames.
Le mouvement du pointeau centreur 7 est provoqué par la came #50 qui agit sur un levier 48 qui pivote dans un support 47 soli daire du bâti 39 par une vis 87, ledit support 47 comportant une cheville de pivotement -19. Une vis de réglage 44, logée clans un bras la téral 45 qui fait.
corps avec ledit levier -18, permet de régler la hauteur voulue du poin teau centreur 7, qui est guidé par l'embase 6 fixée au bâti par des vis 81, et dans le sup port 41 maintenu de même au bâti par des vis 8-6.
En fonctionnement, les canons 5 sont. amenés, l'un après l'autre, en regard du pain- teau centreur 7; celui-ci fait alors saillie et pénètre dans chaque canon 5 pour le placet dans la position voulue, puis ledit pointeau centreur se retire, sur quoi le tube pr esseur _ appuie sur la bande 4, autour du canon 5, pour l'immobiliser pendant que l'outil (le coupe 1 attaque l'extrémité -clu canon â pour le réduire à la longueur désirée;
enfin le tube presseur 2 et l'outil de coupe 1 se retirent afin de permettre aux moyens moteurs de dé placer la bande 4 pour amener le canon 5 sui vant en regard du pointeau centreur 7 et poursuivre ainsi le cycle des opérations ayant pour but. de réduire à la longueur voulue chaque canon.