Installation alimentée au moyen d'un courant polyphasé et dans laquelle le passage du courant est réglé par un circuit de commande dans le temps. L'invention a pour objet une installation alimentée au moyen d'un courant polyphasé el: dans laquelle le passage du courant est réglé par un circuit de commande dans le temps.
Cette installation est caractérisée en ce qu'elle comprend un premier dispositif à induction possédant des enroulements pri maires dont le nombre correspond à celui des phases de la source fournissant le courant polyphasé, au moins une lampe à décharge gazeuse placée dans chaque enroulement pour commander le passage da courant à travers celui-ci, une lampe d'allumage à grille de commande pour chaque lampe à décharge ga zeuse,
en ce que le tout. est agencé de façon chie chaque lampe à décharge gazeuse de vienne conductrice lorsque la lampe d'allu mage correspondante est rendue conductrice et de manière que les circuits grille-cathode des lampes d'allumage soient reliés en paral lèle à des points communs de grilles et de cathodes.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'instal lation objet de l'invention et une variante d'une partie de cette forme d'exécution.
La fig. 1 est un schéma partiel d'une ins tallation de soudure.
La fig. ? est le schéma complet de cette installation. La fig. 3 est un détail d'une partie de la fig. 2.
La fig. 4 est le schéma d'un circuit élec tronique de commande dans le temps pou vant être utilisé en lieu et place de celui que comprend la fig. 2.
Les fig. 1 et 2 représentent une installa tion de puissance permettant de convertir du courant polyphasé de fréquence industrielle 4 en courant monophasé de fréquence plus basse. L'une des caractéristiques d'une telle installation réside dans l'utilisation d'un dis positif à induction tel qu'un transformateur ayant plusieurs primaires et un secondaire. 9 Plus particulièrement, en ce qui concerne l'installation décrite, le dispositif à induction possède trois primaires reliés chacun à une phase de la source d'alimentation triphasée.
Comme le montre la fig. 1, les fils L1, L2 et f L.# représentent les conducteurs de la cana lisation d'alimentation en courant alternatif triphasé, et l'on verra que le transformateur indiqué d'une façon générale par le numéro de référence 10 est pourvu d'enroulements primaires 11, 1.2 et 13, l'enroulement 11. étant relié aux conducteurs L1-1,2, l'enroulement 1<B>2</B> aux conducteurs L2-L?, et l'enroulement 1.3 aux conducteurs 4I,1. Chaque enroule ment primaire comprend un certain nombre c d'enroulements montés en série;
trois enroule ments de ce genre ont été représentés, mais il est bien entendu qu'il peut y en avoir un plus grand nombre. Par exemple, en ce qui con cerne l'enroulement primaire 11, cet enroule ment est constitué par les enroulements 11, 15 et 16 qui sont montés en série. L'enroule ment intermédiaire 15 est divisé et des organes de commande comprenant des tubes à décharge gazeuse et leurs lampes d'allumage sont reliés électriquement aux bornes mé dianes de cet enroulement intermédiaire. La construction de l'enroulement primaire 12 est semblable, cet enroulement comprenant les enroulements 17, 18, 19; des organes de com mande sont montés .en série et interposés dans l'enroulement intermédiaire divisé 18.
L'en roulement primaire 13 est établi d'une façon analogue et il comprend les enroulements 20, 21 et 22, les organes de commande de ces enroulements étant montés dans l'enroule ment intermédiaire divisé 21. Le secondaire ou circuit de charge du transformateur 10 est indiqué par le numéro de référence 23, et il est bien entendu que le circuit de charge est couplé avec les enroulements primaires 11, 12 et: 13.
Le fil L1 du réseau d'alimentation tri phasé est relié à la borne 25 (voir fig. 2), tandis que le fil L@ est relié à la borne 26 et L3 à la borne 27. L'enroulement primaire 11, qui est constitué par les enroulements 14, 15 et 16, est monté entre les bornes 25 et 26. L'enroulement primaire 12, qui comprend les enroulements 17, 18 et 19, est monté entre les bornes 26 et 27 et. l'enroulement 13, qui comprend les enroulements 20, 21 et 22, est monté entre les bornPe 27 et 25, le circuit qui en résulte pour les enroulements étant connu sous le nom de montage en triangle.
Le dispo sitif électrique qui commande le passage du courant dans l'enroulement 11 est constitué par deux lampes ignitrons 30 et 31 montées en antiparallèle, chacune de ces lampes com prenant une anode, une cathode à mercure et une électrode de commande, l'électrode de commande de la lampe 30 étant indiquée par le numéro de référence 3,2 et l'électrode de commande de la lampe 31 étant indiquée par 33.
Chaque lampe ignitron est reliée élec triquement à une lampe d'allumage qui est constituée par un thyratron 34 pour la lampe ignitron 30 et par un thyratron 35 pour la lampe ignitron 31. Comme le montre le mieux la fig. 3, le circuit de déphasage pour le thyratron 34 est constitué par une résistance variable 36 et par Lui condensateur 37.
Le voltage qui apparaît aux bornes du eonden- sateur 37 est appliqué entre la cathode 38 et la grille 40 du thyratron 34. On peut faire en sorte que le voltage, qui apparaît aux bornes de ce condensateur 37, soit en retard de quelques degrés sur le voltage qui appa raît entre la plaque et la cathode de 34, sui vant le réglage de la. résistance variable 36.
Lorsque la valeur de cette résistance est nulle, le voltage entre la cathode 38 et la grille 40 est en phase avec le voltage entre la cathode et la. plaque de cette lampe, et l'allumage complet est obtenu à. partir du moment où le thyratron 34 est rendu con ducteur par l'application d'un voltage de commande appliqué à sa grille de commande 42. Lorsqu'on règle la résistance 36 de ma nière à augmenter sa valeur, l'angle de retard entre le voltage appliqué à, la grille -10 et le voltage appliqué à la plaque est. aug menté, de sorte que l'allumage est retardé d'une partie d'une alternance représentée par l'angle compris entre les voltages appli qués à la grille et à la plaque.
Un circuit @de déphasage, tel que celui qui est décrit, est relié à. chaque thyratron et l'on voit encore que chacun de ces circuits comprend en outre une résistance 44 pour limiter le cou rant d'allumage qui traverse le thyratron et un fusible 45 -pour protéger la lampe ignitron correspondante et la mettre à l'abri de tous courants excessifs et dangereux pouvant. ré sulter de la. difficulté de départ d'un igni- tron. La résistance 46 est montée en série avec.
la grille de commande 42, tandis due la résistance 47 est une résistance limitatrice i montée en série avec la. grille 40, 48 et 49 étant des condensateurs montés entre leurs grilles respectives et la cathode 38 pour em pêcher un allumage intempestif du thyratron 34. par suite de courants parasites passagers circulant dans la canalisation. Des éléments de commande semblables à ceux qui viennent d'être décrits sont égale nient montés dans l'enroulement primaire 12 :ainsi que dans l'enroulement primaire 13.
En ce qui concerne le dispositif de commande de l'enroulement 12, on voit que ce dispositif et inséré dans l'enroulement intermédiaire 18 et qu'il est constitué par deux lampes ignitrons 50 et 51 montées en antiparallèle, chacune de ces lampes comprenant une anode, une cathode à mercure et une électrode de commande indiquée par le numéro de réfé- renee 52 pour l'ignitron 50 et par le numéro de référence 53 pour l'ignitron 57.. Chaque lampe ignitron est reliée électriquement à une lampe d'allumage, les deux lampes dal- luma;e étant es thyratrons 54 et 55.
Le cir cuit reliant les thyratrons aux lampes igni trons est. le même que celui quia été décrit plus haut, et. ces thyratrons ont, des gilles de commande 62 et. 63 respectivement.. Le circuit de déphasage des thyratrons est identique à celui qui a été décrit pour l'enroulement pri maire 11, et il n'est pas nécessaire de répé ter cette description.
Pour l'enroulement primaire 13, les lampes ignitrons 70 et 71 sont montées en antiparallèle dans l'enroulement intermé diaire 21 et ces ignitrons ont chacun une anode, une cathode à mercure et une élec trode de commande, ces électrodes de com mande étant désignées par les numéros de référence 72 et 73 respectivement. Des thy- ratrons 74 et 75 constituent. les lampes d'al lumage pour la commande de la conduc- tibilité des ignitrons et ces thyratrons com portent dies grilles de commande 82 et 83 res pectivement..
Le circuit des lampes à dé charge et des lampes d'allumage pour l'en roulement 13 est identique à celui qui a, été décrit pour les autres enroulements, tout ceci résultant clairement du montage représenté dans la fig. 2.
On verra, par la description faite ci- dessout, que l'installation que l'on est en train de décrire, comprend deux groupes de lampes ignitrons et des circuits d'allumage indépendants pour chaque groupe. Les igni- tions 30, 50 et 70 constituent un groupe et les ignitrons <B>31,</B> 5i et 71 constituent le deuxième groupe. Lorsque les .ignitrons du premier groupe, c'est,à-dire 30, 5.0 et 70, sont.
conducteurs, des impulsions de courant d'ai mantation passent dans les enroulements pri maires de bas en haut si l'on considère les enroulements tels qu'ils sont -représentés dans la fig. 1, et, lorsque le deuxième groupe d'ignitrons, c'est-à-dire 31, 51 et 71, est rendu conducteur, les impulsions de courant d'aimantation passent dans ces enroulements de haut en bas.
Les thyratrons 34, 54 et 74 commandent l'allumage du premier groupe d'ignitrons et maintiennent ces ignitrons conducteurs pen dant un laps de temps déterminé d'avance suivant la commande des thyratrons. D'une manière analogue, les thyratrons 35, 55 et 75 commandent le deuxième groupe de lampes ignitrons et maintiennent ces ignitrons con ducteurs pendant un laps de temps déter miné d'avance suivant la commande des thy ratrons.
Les cathodes des lampes d'allumage sont reliées électriquement à un point com mun désigné par A dans la fig. 2; il y a en outre un point commun de grilles désigné par B pour le premier groupe de thyratrons et un point commun de grilles désigné par C pour le deuxième groupe de thyratrons. Lorsque toutes les lampes de l'installation décrite sont au repos, les points communs de grilles B et C sont maintenus très négatifs par rapport- au point commun A des cathodes, maintenant ainsi les lampes igni- trons non conductrices.
Lorsqu'on désire ren dre conducteur le premier groupe de lampes ignitrons, le point B est rendu légèrement po sitif par rapport au point A et le point C est maintenu négatif comme précédemment. En conséquence, les lampes ignitrons 30, 50 et 70 s'allument et sont. maintenues conduc trices pendant un laps de temps réglé d'avance par la commande dans le temps qui va être décrite.
A la fin de ce laps de temps le point B est rendu négatif par rapport au point A comme précédemment et le point C est rendu légèrement positif. Les lampes ignitrons 31, 51 et. 71 s'allument maintenant et elles restent conductrices pendant un laps de temps réglé d'avance par la commande dans le temps. On décrira maintenant. les con nexions entre les points A, B et (.' et les di- verses lampes d'allumage.
Pour établir le point commun de cathodes, plusieurs conducteurs sont reliés au point .:1. Le conducteur 90 relie le point terminus 25 au point. .1 et comprend l'en roulement primaire 92 d'un transformateur 93. Le conducteur 94 relie le point terminal 26 au point À et comprend l'enroulement primaire 95 d'un transformateur 96. Le con ducteur 97 relie le point terminal 27 au point. A et. comprend. l'enroulement primaire 98 d'un transformateur 99. Les connexions de ces conducteurs avec les fila L1, <I>L2</I> et T,3 servent. à relier le point r1 aux cathodes de toutes les lampes.
Il est nécessaire qu'un dis positif à haute impédance soit monté dans chaque conducteur, car autrement les en roulements 11, 12 et 13 seraient court-cir cuités. Ceci explique la présence des enroule ments 92, 95 et 98. Une tension alternative apparaît aux bornes de chaque enroulement à tout moment. Il est nécessaire de com penser ces voltages si des voltages de com mande désirés doivent être appliqués entre la grille et la cathode des lampes d'allumage.
On compense les voltages prenant: nais sance aux bornes des primaires des trans formateurs 93, 96 et 99 en munissant ces transformateurs d'enroulements secondaires reliés chacun à la grille de commande d'une lampe d'allumage d'un groupe. La grille de commande 42 de la. lampe 34 est reliée par le conducteur 1.00 à l'enroulement secondaire 101 et au point B. La grille de commande 62 est aussi reliée au point B par le conducteur 102 qui comprend dans son circuit l'enrou]e- ment secondaire 103.
La grille de commande 8? est également reliée au point B par le conducteur 104 et un enroulement secondaire 705 est. également prévu. Les connexions pour le point commun C de grilles compren nent un .conducteur 106 qui relie la grille de commande 43 à l'enroulement secondaire 107 et ensuite au point C. Le conducteur 103 comprend l'enroulement secondaire 109 et relie la grille de commande 63 au point C. De même, le conducteur 110 comprend l'en roulement secondaire<B>111</B> et -relie la grille de commande 83 au point C.
Les transformateurs 93, 96 et 99 sont donc munis chacun de deux secondaires reliés à certaines grilles de commande et aux points communs de grilles B<I>et C</I> respective ment. Ces transformateurs sont. construits spécialement dans ce but et ce sont des trans formateurs à, basse fréquence avant un grand nombre de spires avec un rapport de un à un entre les spires de l'enroulement primaire et chaque enroulement secondaire.
Par exemple, le primaire 92 a le même nom bre de spires que le secondaire<B>101</B> et ainsi de suite. Ceci a pour résultat de compenser les voltages existant aux bornes des pri maires par un voltage égal. et. opposé prenant naissance aux bornes des secondaires. Les lampes d'allumage recevront ainsi entre les bornes de leur grille et de leur cathode tous les voltages de commande quels qu'ils soient, qui sont appliqués aux points =1 et B et aux points 11 et C.
Pendant les périodes de conduction de chaque groupe de lampes ignitrons une ten sion continue prend naissance aux bornes de chacun des enroulements 11. 12 et 13. C'est ce que l'on comprendra en considérant la fig. 2. Il est nécessaire de compenser ces ten sions,, car sans cela les thyratrons 3.1, 43, etc., sont polarisés très négativement et ne peu vent plus être commandés; on obtient ce résultat au moverr d'un transformateur 112 avapt un enroulement primaire et deux en- roulements secondaires.
Le conducteur<B>11.3</B> relie l'enroulement primaire 114 aux en roulements 15 et 16 de l'enroulement primaire 1.1 (comme représenté sur la, fig. 2). Le con- clucteur 115 relie l'enroulement secondaire 116 à. une source fournissant les tensions de commande et au point de grilles B. L'autre conducteur 117 relie l'enroulement secondaire 118 à la même source et aLi point de grilles C. Le voltage développé aux bornes des secondaires est égal et opposé à la tension continue existant aux bornes de chaque en roulement primaire (11, 1.2 et 13).
Le trans formateur 112 est du type spécial décrit plus haut avec un rapport de un à un entre l'enroulement primaire et chaque enroule ment secondaire.
1\n dispositif d'introduction des voltages <B>(le</B> commande aux points A, 13 et C est repré- seilté à. la fig. 2. Le numéro de référence 120 indique une source de courant continu telle qu'une batterie, dont la borne positive et la borne négative sont reliées par la résistance l21.. Un curseur 122 est relié par le conduc teur 123 au point A et ce point est maintenu positif par le fait que le curseur 122 est dis posé vers l'extrémité positive de la batterie. Des potentiomètres 124, 125 et 126 sont dis posés -de la façon représentée et reliés chacun aux bornes de la batterie 120.
Des contacteurs 127, 128 et 129 peuvent être actionnés par un régulateur de temps quel conque. Lorsque tous les contacteurs sont ou verts, le voltage aux points B et C est forte ment négatif par rapport à. t1, ce qui main tient les grilles de toutes les lampes dans la position d'arrêt. Si le groupe d'ignitions 30, 50 et 70 doit être rendu conducteur, on ferme les contacteurs 127 et 129 pour la durée du temps de mise en circuit, après quoi ces contacteurs 127 et 129 sont ouverts, ce qui rend tous les ignitions de nouveau lion conducteurs.
Les contacteurs 1.28 et 129 sont alors fermés, de sorte que les ignitions 31, 51 et 71 sont rendus conducteurs, et les contacteurs sont maintenus fermés pendant la. période de mise en circuit. Les allumages alternatifs des lampes peuvent être assurés nu moyen de relais, de commutateurs fone- t.ionnant pas à pas, ou par des commandes entièrement électroniques lie comprenant pas clé pièces mobiles. Un type préféré d'ensemble d'éléments entièrement électroniques est re présenté à la fig. 4 et va maintenant être décrit.
Il comporte d'abord un transformateur 130 relié électriquement sur soli côté d'entrée aux lignes Li <I>et L2</I> de la source de courant alternatif alimentant le dispositif à com mander.
Sur son côté de sortie, le transformateur 7.30 est relié à un redresseur 131 redressant les deux alternances et envoyant du courant continu par les fils 132 et<B>133</B> au diviseur de tension indiqué par le numéro de référence 134. Ce dernier est relié par le conducteur 135 au point .-l. Le curseur connecté en A est réglé de manière à assurer le mode de fonctionnement :désiré.
Une batterie 136 ou autre source appro priée de courant continu est reliée à la résis tance 137 qui est munie de plusieurs prises et à la résistance 138 qui est montée en série avec la précédente. Le contact d'amorçage 139 est monté en série avec la batterie 136. L'extrémité négative de la batterie est reliée à la grille 140 de la lampe 141 qui est remplie de gaz et commandée par une grille,,et., en con séquence, cette lampe est maintenue non con ductrice lorsque le contact 139 est fermé.
Les tensions de pointe provenant du secon daire du transformateur 142 relié par les conducteurs 143 à une source de courant alternatif indiquée par les fils Lr et- L2 sont aussi appliquées au circuit grille-cathode de la lampe 141. Un circuit de déphasage com prenant un potentiomètre 144 et le conden sateur 145 est connecté dans l'un de ces con ducteurs.
En ce qui concerne le fonctionnement du circuit représenté à la fig. 4, on voit. que le courant passe de l'extrémité positive de la résistance 134 par la lampe à vide 1-16 munie d'une grille de commande 147, à travers la résistance 148 et dans le circuit de cathode de cette lampe, c'est-à-dire par l'une ou l'autre des lampes 150 et 151 qui sont rem plies de gaz et commandées par une grille, suivant celle de ces lampes qui est conduc trice, puisqu'il ne peut jamais y avoir qu'une seule lampe conductrice au même moment.
On supposera que c'est la lampe 150 qui est conductrice et qu'on ouvre le contact d'amorçage 139; le condensateur 152, qui a été chargé par la tension existant aux bornes de la batterie 1:36, commence à se décharger dans les résistances 137 et 138, L'une des pointes positives engendrée par le transfor- mateur 142 rend alors la grille de la lampe 1.41 suffisamment. positive, de sorte que cette lampe devient. conductrice. Le courant peut.
alors passer en outre par un autre chemin ù. partir de la cathode de la lampe 1.16 et il passe de la plaque à la cathode de la lampe 141 par la résistance 153 et de la plaque à. la. cathode de la lampe 1.50, puis par la résis tance 154 et par la résistance 1.55 pour arri ver à l'extrémité négative clé la résistante 1.3-1 par le conducteur 156.
Un troisième chemin pour le courant ve nant de la cathode de la lampe 116 passe par la lampe 141, de la plaque à la cathode, par le circuit. parallèle comprenant les résis tances 137, 138 et le condensateur 152, la lampe à vide 157, de la plaque à la cathode, la résistance 158, la lampe 150, les résis tances 154 et 155 pour arriver à l'extrémité négative de la résistance 1.31- par le conduc teur 156. Un quatrième chemin pour le cou rant partant de la cathode de la lampe 141 passe par une partie de la résistance 153 pour arriver au curseur 160 relié à cette ré sistance, par le condensateur 161, par les résistances réglables 162 et 163, par la lampe <B>150,</B> par les résistances 154 et 155 pour arri ver au conducteur 156 et retourner à l'extré mité négative de 134.
Ainsi, le courant supplémentaire qui tra verse la résistance 154 augmente la chute de -tension aux bornes de cette résistance et rend le point B, relié à cette résistance, plus po sitif qu'il ne l'était au repos. Pendant le pas sage de ce courant, le point B est porté au même potentiel que le point A, tandis que le point. C reste sensiblement au même poten tiel négatif par rapport au point A que celui qu'il avait au repos.
Comme le condensateur 161 se charge par le courant qui traverse les résistances 163 et 162, la tension aux bornes de ce condensateur augmente exponentielle- ment et en même temps le courant dans les résistances 16\? et 163 baisse exponentielle- ni eut.
En examinant le circuit grille-cathode de la lampe 164 qui est remplie de gaz et com mandée par une grille, on constate que le cir cuit .de la cathode comprend l'enroulement primaire d'un transformateur 1_65 et une résistance 166 montée en. série avec les résis tances 16\.? et 1.63. Un transformateur 167 est aussi relié électriquement a la grille de coin- ; mande 168 de cette lampe 16-l-, ce transfor- mateur étant également relié électriquement aux fils L1 et L2.
Le potentiomètre 170 et le condensateur 171 forment un circuit de dé phasage disposé en série avec le circuit d'en- , Crée du transformateur<B>167.</B> La tension du circuit grille-cathode de la lampe 161- est égale à. la chute clé tension aux bornes des résistances 162 et 163 augmentée de la ten sion de pointe appliquée à la résistance 17-2., Lorsque le condensateur 161 se charge, la tension .entre la plaque et la cathode aug mente et, en même temps, la tension entre la cathode et la. grille devient toujours plus faible. Un point est atteint. finalement, pour lequel l'une des tensions de pointe rend la lampe 164 conductrice. Cette lampe décharge le condensateur 161 et le courant de dé charge passe par la résistance 166 et par le primaire du transformateur 165.
Ce courant de décharge engendre une tension pulsatoire dans le secondaire du transformateur 165 qui est monté dans le circuit 1-rille-cathode de la lampe 146. La brille 147 de cette lampe est. rendue fortern.ent négative, arrêtant ainsi mo mentanément le passage du courant dans cette lampe et dans le reste du circuit.
A la fin de cette impulsion, qui ne dure que quelques microsecondes, la lampe 146 redevient. conductrice et le courant passe par , 148, par la lampe 151, par les résistances 173 et 155 pour arriver au côté négatif de 13-1. L'aiguillage du courant. entre le tube 150 et le tube 151 est, effectué de la manière sui vante: Pendant. que la lampe 150 est. condue- triée, le condensateur 17.1 se charge et la ten sion à ses bornes devient égale à la chute de ten sion existant entre les bornes de la résistance 1.54 avec les palarités qui sont indiquées.
La chute de tension existant. aux bornes de 157 s maintient la grille de la lampe 151 négative par rapport. à la cathode de cette lampe. Au moment où l'impulsion négative est reçue par la. grille de la lampe 146 et où le courant cesp,e de passer, le condensateur 174 com- nienee à se décharger dans les résistances va riables 151 et 173 avec les polarités instan- tanées qui sont indiquées. Celle des bornes de 154 qui est reliée à la cathode de 150 est po sitive. L'extrémité reliée à la grille de 150 est négative.
En conséquence, la tension entre la, cathode et la brille est- la somme des tensions aux bornes de 151 et 155, le côté négatif étant relié à la grille. Ceci empêche la lampe 150 d'être conductrice.
Les tensions existant dans le circuit grille- cathode de la lampe 151 sont les suivants: Il t# a d'abord la chute de tension dans la résis tance 173, l'extrémité positive étant. du côté cle la ;
grille, et ensuite il y a la chute de ten sion dans la résistance 155, l'extrémité néga tive étant du côté de la grille de la lampe 1.51. Comme la chute .de tension aux bornes de 1.73 est plus grande que la chute de tension aux bornes de 155, la tension nette entre la grille et la cathode de la lampe<B>151</B> sera égale à. la. différence entre ces deux tensions, la grille étant maintenant positive par rapport à la cathode. Lorsque la lampe 116 redevient conductrice après la fin de l'impulsion, la lampe 151 conduit le courant et la lampe 150 est maintenue non conductrice.
Lorsque le condensateur 161 se décharge clans la lampe 164, la lampe 111 est main tenue non conductrice par la charge du con densateur 15\? qui maintient la grille de la lampe 141 négative par rapport à la cathode de cette lampe. Le condensateur 152 se clé- charge exponentiellement dans les résistances <B>137</B> et 138 montées en série avec lui. Lorsque la tension aux bornes de 152 baisse, un point est finalement, atteint, auquel l'une des pointes de tension produites par le transfor mateur 142 rend la lampe 141 conductrice et fait passer un courant par les chemins décrits précédemment.
lie condensateur 161. se charge alors; la différence de potentiel entre les points A et C sera nulle, mais le potentiel entre les points I1 et B restera sensiblement le même que pour la période de mise hors circuit. Après la période de mise en circuit, période qui est réglée par le réglage de 16\3 et 163, le con densateur 161 se décharge et le point C est porté de nouveau à un haut potentiel négatif par rapport au point il. Cet état de choses persiste jusqu'à ce que le condensateur 152 se décharge dans<B>137</B> quï est le potentiomètre de réglage de la période de mise hors circuit.
On voit ainsi que l'on fait naître succes sivement entre le point r1 et le point B, d'une part, et le point A et le point C, d'autre part, des tensions continues de commande assurant le fonctionnement de l'un ou l'autre des deux groupes d'ignitrons.
On peut faire varier la position de la ten sion secondaire de pointe aux bornes de l'en roulement du transformateur 142 par rapport à la tension de la ligne, par le réglage de 1-14 dans le réseau de déphasage relié à ce trans formateur. Ceci assure le réglage du point auquel l'allumage commence. On peut régler la position de la pointe dans le secondaire du transformateur 167 en déplaçant le curseur de la résistance 170 du circuit de déphasage relié à ce transformateur. On peut déplacer les deux pointes indépendamment l'une de l'autre, ou bien elles peuvent être réglées simultanément à partir d'un même réseau de déphasage.
Pour empêcher la lampe 141 de se rallu mer avant que le courant qui traverse les enroulements du transformateur de soudure commandé par le présent circuit de réglage dans le temps n'ait complètement disparu, on utilise le circuit de protection qui est repré senté au dessin. Les conducteurs 176 et 177 sont reliés aux bornes d'une partie d'un enroulement primaire du transformateur de soudure, telle que celle comprenant les bo bines 17 et 18. Pendant que le courant passe dans ces bobines, le voltage apparaissant aux bornes de celles-ci est redressé par les lampes 178 et 179, produisant ainsi aux bornes de la résistance 180 une chute de tension ayant la polarité indiquée.
L'extrémité négative de cette résistance est reliée à la grille 181 de la lampe 141, ce qui empêche les tensions de pointe du transformateur 142 d'allumer la lampe 141 jusqu'à ce que la tension dispa- raisse complètement aux bornes de la résis tance<B>180.</B> Aussitôt que cette tension dispa raît, l'impulsion positive suivante du trans formateur 142 provoque l'allumage de la lampe 141, à condition que le condensateur 152 se soit suffisamment déchargé pour per mettre au circuit de fonctionner de la façon décrite précédemment.
Pour résumer le fonctionnement du pré sent circuit de réglage dans le temps, on peut dire que ce fonctionnement est amorcé par l'ouverture du contact 139. Le courant passe par le chemin unique comprenant 1a résis tance 148 et ne continue à passer par ce elle- min unique que jusqu'à ce que le condensa teur 152 se soit déchargé suffisamment pour provoquer l'allumage de la lampe 1.41. Le courant passe alors par plusieurs chemins et l'allumage du tube 141 provoque par les ten sions appliquées entre le point A et le point d'une part, et le point r1 et le point C, d'autre part,
le fonctionnement de la ma chine à souder.
Les deux condensateurs 152 et<B>161</B> sont alors chargés, la charge de 152 ayant lieu rapidement et la charge de 161 dépendant du réglage de 162 et de 163. Lorsque 161 se d2 charge par suite de l'allumage de la lampe 164, ceci termine la période de mise en cir cuit. A la fin de cette période, le passage du courant est arrêté dans le tube 146, ce qui provoque le passage de 150 à 151 ou réci proquement. La période de mise hors circuit commence alors et le courant passe de nou veau par le chemin unique, cette période étant déterminée par la décharge du con densateur 152. On peut faire varier cette période de mise hors circuit en réglant les prises sur la résistance 137.