CH304798A - Procédé de moulage d'un métal dans un moule rotatif et pièce moulée obtenue par ce procédé. - Google Patents

Procédé de moulage d'un métal dans un moule rotatif et pièce moulée obtenue par ce procédé.

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CH304798A
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United States Pipe And Company
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United States Pipe Foundry
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B22CASTING; POWDER METALLURGY
    • B22DCASTING OF METALS; CASTING OF OTHER SUBSTANCES BY THE SAME PROCESSES OR DEVICES
    • B22D13/00Centrifugal casting; Casting by using centrifugal force
    • B22D13/02Centrifugal casting; Casting by using centrifugal force of elongated solid or hollow bodies, e.g. pipes, in moulds rotating around their longitudinal axis
    • B22D13/023Centrifugal casting; Casting by using centrifugal force of elongated solid or hollow bodies, e.g. pipes, in moulds rotating around their longitudinal axis the longitudinal axis being horizontal

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Description


  Procédé de moulage d'un métal dans un moule     rotatif    et pièce     moulée    obtenue par ce procédé.    La présente invention     concerne        un    pro  cédé de moulage d'un     métal        dans        un    moule  rotatif cylindrique tournant     sensiblement    ho  rizontalement autour de son axe     longitudinal.     L'invention comprend également     une    pièce  moulée obtenue par ce procédé.  



       Dans    les     procédés    qui ont été adoptés ha  bituellement jusqu'à présent,     qu'ils    soient       centrifuges    ou     statiques,        des    soins particu  liers ont été     pris    pour que le     métal    fondu ne  soit pas agité pendant la solidification effec  tive, mais, plutôt, pour qu'il repose     aussi    tran  quillement que     possible    à l'intérieur du moule  pendant toute la période de     solidification.          Dans    la coulée centrifuge     classique    par exem  ple,

   on prend soin de répartir et .de mainte  nir uniformément le     métal:    fondu contre le  moule     clans    l'opération de     la    coulée     réelle,     afin de     limiter    le mouvement entre le moule  et le métal fondu pendant que ce     dernier    se  fige par refroidissement.  



  On sait     parfaitement    que,     lorsqu'on    laisse  se     solidifier    du métal fondu à l'état carne, la  formation primaire de     cristaux        s'effectue     dans le     sens        dans    lequel la chaleur s'échappe  du     métal    fondu,     c'est-à-dire    perpendiculaire  ment à la paroi du moule, ce qui a     pour    ré  sultat de     produire    une structure cristalline  en .forme de colonne;

   cette tendance qu'ont les  cristaux primaires à se former en sens uni  que s'accentue lorsqu'on fait     usage    d'un moule  froid. En raison de ce que ces     conditions        exi &           tent    presque toujours     dans    une     certaine    me  sure     dans    les     procédés        dle    moulage antérieurs,

      les produits     fabriqués    à l'aide de     ces        procédés     sont habituellement caractérisés par cette       structure    en     colonne    de cristaux     primaires.    Il  est     inutile    d'ajouter qu'une structure     cristal-          line    de ce genre exerce une influence défavo  rable sur     certaines    propriétés     mécaniques    des  corps     moulés,

          particulièrement        lorsqu'il        s'agit     de     métaux    cassants, car il se produit     des    plans  de     faiblesse    le long     desquels    la fonte est sus  ceptible de se     briser    lorsqu'elle est     soumise    à  de sérieux efforts locaux.  



  Le procédé de moulage selon la     présente     invention est     caractérisé    en ce     qu'on    forme  un bain de métal fondu au fond du     moule-          horizontal        rotatif,    et on règle     ensuite    la     viL          tessé    de rotation de ce moule de     manière    à  produire, à l'intérieur dudit moule, une pluie  de métal fondu pendant     iu        moins        une        partie     du temps de formation du moulage dans le  moule.

   On     verra    d'après la     description    qui  suit que les     termes         ploie     et  pleuvoir , tels  qu'ils sont employés ici,     indiquent    un état qui  règne à     l'intérieur    du moule et en vertu du  quel une     certaine        partie    du métal fondu qui  a     été    entraîné de bas en     haut,    par suite du  mouvement de rotation du moule, peut retom  ber     librement        dans        l'espace    jusqu'au fond du  moule.  



  Il a été en effet     constaté    que lorsque l'état  de     pluie    était entretenu     concurremment    avec  le     refroidissement    du métal fondu, on obtenait  des pièces     moulées    qui, à     plusieurs        points    de       vile    et contrairement à l'opinion qui avait       cours,    étaient     supérieures    à celles que l'on      pouvait obtenir par les procédés de moulage       classiques.     



  La pièce moulée que comprend l'invention  est     caractérisée    en ce     qu'elle    est de forme tu  bulaire, et en ce     que        dans    la majeure partie  au     moins    de l'épaisseur .de sa paroi, telle  qu'elle     est    venue de moulage, les     cristaux        pri-          maires    sont orientés au hasard.  



  Le dessin     annexé    se réfère à la     mise    en       oeuvre    du procédé selon l'invention. Dans ce       dessin          Fig.    1     est    une coupe     longitudinale,    quel  que peu schématique, d'une     forme    d'appareil  que l'on peut employer pour la     mise    en prati  que du procédé de moulage selon     la    présente  invention.  



       Fig.    2, 3, 4 et 5 sont des     coupes        transver-          sales    schématiques du moule qui est repré  senté à la     fig.    1 montrant la manière dont le  métal est cueilli par le moule et amassé     pro-          gressivement    polir former une pièce     tubulaire     moulée.  



       Fig.    6     est    une vue photographique d'une  coupe à travers la paroi d'une pièce tubulaire  moulée en fonte blanche, comme     illustré    aux       fig.    1 à 5.  



       Fig.    7 est une vue photographique d'une  coupe à travers la, paroi     d'une    pièce tubulaire       moulée    en fonte blanche de la même compo  sition que celle qui a été employée     dans    la  pièce de la     fig.    6, mais coulée par     im    procédé  de moulage centrifuge classique.  



       Fig.    8 et 9 sont des vues     photographiques     de     coupes    à travers les parois de pièces tubu  laires moulées en cuivre, fabriquées, respecti  vement, par le procédé     illustré        aux        fig.    1 à 5  et par un procédé de coulée ou de moulage  centrifuge     el.assique.     



       Fig.    10 est une     photomicrographië    d'un  fragment de paroi d'une pièce tubulaire mou  lée en fonte blanche du type qui     est    repré  senté à la     fig.    6.  



       Fig.    11 est     une    vue     analogue    d'un frag  ment de paroi d'une pièce tubulaire moulée  en fonte blanche     classique    du     type    qui est  représenté à la.     fig.    7.  



       Fig.    12 est une vue photographique d'un       cylindre    de fonte mixte.    L'appareil     représenté    à la     fig.    1 comprend  un moule cylindrique 1     supporté    par un        spinner     classique comportant un certain  nombre de rouleaux commandés 2, occupant,       la    position voulue pour faire tourner le moule  horizontalement autour de son axe lon  gitudinal.

   On emploie de préférence deux 4       ries    de     rouleaux,    dont une seule a été repré  sentée, c'est-à-dire une     série    de chaque côté  d'un plan vertical passant par l'axe du     moule,     de manière à offrir au moule un support sta  ble. Les arbres de     commande    3 des rouleaux  sont mis en rotation par des organes conve  nables (non représentés) et le mouvement     des     rouleaux est transmis par frottement au  moule supporté.

   Un certain nombre de gorges  annulaires 4, prévues     dans    la paroi extérieure  du moule, servent à recevoir     les    rouleaux et  empêchent, tout mouvement longitudinal du  moule par rapport aux rouleaux, et récipro  quement.  



  Le moule est.     pourvu,    à ses extrémités,  d'évidements     concentriques    5 destinés à loger  des plaques 6 qui ferment les     extrémités        chi     moule. Les     plaques        extrêmes    comportent des  ouvertures centrales 7, à travers lesquelles du  métal fondu 8 peut être introduit dans le  moule, par exemple par un chenal de coulée  9, lesdites     ouvertures        servant    également à  maintenir la     pression    atmosphérique des gaz à       l'intérieur    du moule pendant toute l'opéra  tion de moulage.

   Les évidements 5 sont de pré  férence d'une profondeur supérieure à l'épais  seur des     plaques    extrêmes de manière à     for-          merdes        -épaulements        anunlaires    10 qui se pro  longent au-delà de ces plaques. Les épaule  ments 10 présentent un certain nombre  d'ouvertures 11 qui y sont     disposées        radiale-          ment    et qui reçoivent des goupilles 12 au  moyen desquelles les plaques sont maintenues  fermement contre     les    extrémités du moule.  



  Les     fig.    2 à 5,     incliisivement,    montrent gra  phiquement les phases     successives    du     proeédé     de moulage. Toute la charge de métal fondu       est    introduite de     préférence    dans le moule  pendant que celui-ci     tourne    à une vitesse in  suffisante pour répartir le métal autour de  sa circonférence.

   Dans ces     conditions,    le mé-           tal    fondu forme     Lune        sorte    de bain au fond du  moule, le frottement engendré entre le moule  en mouvement par rapport au bain et le mé  tal fondis, à l'endroit de leurs surfaces de  contact,     déterminant    un     brassage    du métal  fondu, comme le montrent les flèches de bain  de     1a        fig.    2.

   Habituellement, le métal fondu  est également entraîné sur une très courte       distance    en montant le long du côté ascendant  du moule et descend légèrement du     côté    de  la descente de celui-ci.     Dans    ces     conditions,    le  bain de     métal    fondu refroidit plutôt rapide  ment et uniformément, d'où augmentation de  la viscosité, de     sorte    que, au moment voulu,  une mince couche de métal fondu est entraî  née de bas en haut par le côté ascendant du  moule     jusqu'en        Lin    point     adjacent    à la partie       supérieure,

      comme le montre la     fig.    3. Lors  qu'on en est arrivé là, on accélère la vitesse  de rotation du moule de manière à produire et  entretenir une pluie     copieuse    de métal fondu.  



  A mesure que la coulée     pro9resse    et que  la     viscosité    du métal fondu continue à aug  menter, alors que sa température     baisse,    le  moment. arrive où     une    partie du métal  fondu reste contre le moule en décrivant .alors  la     partie    supérieure de l'arc de rotation et  produit une mince couche solide ou     semi-          solide    de métal coulé, en un point adjacent  au moule:

   Une pluie vigoureuse continue     évi-          demment    pendant cette période, attendu que  les effets combinés de la rotation du moule et  de la     viscositié    du métal fondu ne sont pas       suffisants    pour vaincre la traction par gravi  tation exercée sur la     plats    grande partie du  métal fondu entraîné vers le sommet du  moule.

   C'est ainsi que, à l'exception d'une  mince couche de métal fondu qui est en con  tact direct avec le moule (ou, après que le  refroidissement a     commencé,    avec une couche  de métal coulé déjà solidifié), le métal fondu  transporté     jLisqu'au    sommet du moule conti  nue à tomber sous forme de     pluie    sous l'in  fluence de la pesanteur et retombe     clans    le  bain qui se trouve     aLi    fond du moule.  



  La     fig.    4 montre la formation     progressive     de l'enveloppe de fonte à l'intérieur du moule,  et on voit sur cette     figure    qu'une pluie abon-         dante        de        métal    fondu     continue    à se produire  pendant la période de la coulée alors que l'en  veloppe cylindrique solide     est    en cours de       croissance.    Après qu'une mince pellicule de  métal solide     s'est    formée sur le moule,

   la trac  tion     qui        s'exerce    entre la couche solidifiée et  le     bain    de métal liquide qui se trouve au fond  est     diminuée,    de telle sorte que seule une nou  velle couche     très        mince    de métal     liquide    peut  être maintenue en position pour se     solidifier(     contre la face de la partie déjà formée du  moulage.  



  A la     fig.    5, qui montre la dernière phase  du     processus,    tout le     métal    versé s'est prati  quement réparti et solidifié contre     le    moule,  et le bain liquide a     disparu    du fond du     moule,     la     mince    pellicule de métal liquide qui reste  étant     répartie    uniformément (à part quel  ques dernières gouttes)     sur    la paroi     intérieure     de la pièce moulée.  



  Bien que, comme on l'a fait remarquer     ci-          dessus,    le présent procédé de     moulage    com  mence de préférence par .le versement du mé  tal fondu     dans    un     moule        animé    d'un     mouve-          ment    de rotation lent,

   le versement du métal  fondu peut     aussi        commencer    alors que le       moLil!e        est    immobile et se     poursuivre        jusqu'à     ce qu'un bain se     soit    formé au fond'     dLi    moule.  et     s'éterndle        sur    toute la longueur de ce der  nier.

   Le moule     est    ensuite amené rapidement  à la vitesse de     coulée    correcte (sans le mouve  ment de rotation     préliminaire    qui a été dé  crit     ci-dessus)    pendant que le versement  s'achève.     Dans    ce cas, la pluie de métal fondu       commence    normalement avant que le verse  ment     soit    achevé. Toutefois, le     résultat    défi  nitif des deux modes de faire est le même, à       vitesses        égales    de rotation du moule.  



  L'existence de la chute en     pluie    peut évi  demment être     contrôlée:    par     inspection        visuelle     et l'achèvement de la solidification peut être  déterminé au moyen d'un pyromètre optique  en jetant un coup     d'oeil    sur la surface inté  rieure.     Ainsi    donc, il     est    simple de s'assurer  du moment où les conditions de réalisation;  du présent procédé de     moulage    sont     remplies.     



  Il est évident que la chute en pluie du  métal fondu peut n'avoir lieu que pendant      une     partie        seulement    de la     durée    totale de la       solidification.    Par exemple, on peut opérer  de façon que cette pluie ne se produise que  pendant la première     partie    de l'opération de  moulage et     terminer    celle-ci à     des    vitesses  plus     grandes    de     rotation    du moule qui auront  pour effet de répartir     pliLs    rapidement le  reste du métal fondu sur la circonférence     \ii     moule.  



  <I>Exemple 1:</I>  Le moule employé était en acier de 0,342 m  de diamètre intérieur et 0,546 m de diamètre  extérieur, sur 1,016 m de long, pesant     environ     1067 kg, et était pourvu d'un revêtement ré  fractaire     intérieur    de farine de     silice    et de       bentonite,        comme    décrit -dans le brevet     fran-          çais    N  912565 du 17 juillet 1945.

   Le revête  ment réfractaire était employé surtout pour       prolonger    la durée du moule et n'était pas       efficace    pour retarder     d'une    manière appré  ciable les     pertes    de chaleur à travers     les    pa  rois du moule.

   Le moule     ainsi    revêtu était       placé        sur    le tourniquet     (fig.    1), lequel était  actionné de manière à faire     tourner    le moule       horizontalement    autour de son.

   axe longitudi  nal à     raison    de 53,20 m à la minute par rap  port à sa circonférence     intérieure.    Pendant  la rotation à cette     vitesse,    233,8 kg de     fonte     à la     température    d'environ 1371  C     étaient     versés     dans    le     moule    au cours d'une période  de 30 secondes environ. La fonte contenait le       pourcentage    de     matières        suivant:    3,75 de C,  3,75 de Mn, 6,30 de Si, 0,20 de P, 0,08 de S,  1,00 de Cr, le reste étant en     principe    du fer.  



  Dans ces     conditions,    le métal fondu for  mait un bain an fond     dit    moule, comme re  présenté à la     fig.    2. Après que le     ramassage     eût . été amorcé     (fig.    3), ou 2 minutes environ       après    l'achèvement du     versage,        dans    le pré  sent exemple, le moule a été amené à une vi  tesse de 334,

  4 m     linéaires    à la minute et  maintenu à cette vitesse jusqu'à ce que tout  le métal fondu ait été réparti autour de la       circonférence    du moule et se soit     cristallisé          dans    cette position, 3     minutes    environ ont     été          nécessaires    pour répartir     uniformément    le  métal fondu contre le moule à 334,4 m     linéai-          res    par     minute,    période au bout de laquelle la         cristallisation,        fut    achevée.

   Durant la période  pendant laquelle le moule a tourné à cette vi  tesse, il y a eu une pluie continuelle de métal  fondu à l'intérieur du moule tant qu'il res  tait du métal fondu au fond du     moule.    A  l'aide d'un pyromètre optique, il s'est con  firmé que la pluie persistait     sensiblement    pen  dant toute la période de solidification, ne  s'arrêtant qu'après que la dernière trace de  métal fondu -eût été ramassée et maintenue  contre le moule.  



  Il y a lieu de faire remarquer que bien  qu'il soit préférable d'employer     des    moules  métalliques pourvus d'un mince revêtement       intérieur    réfractaire, comme décrit ci-dessus,  le présent procédé de moulage peut être exé  cuté d'une façon     satisfaisante,    avec     des    moules  en métal nu ou avec de vrais moules réfrac  taires, si on le désire.  



  <I>Exemple 2:</I>  Les     données    relatives     ait    moule employé et  au métal     coulé    ont été les mêmes que dans  l'exemple 1. On a introduit.     dans    le moule       environ        40        %        de        la        charge        de        métal        fondu,     alors que ce moule     était    immobile, ce qui a  exigé de 5 à 8 secondes,

   après     quoi    on a     ma-          noeuvré        l'interrupteur    de mise en marche du  fileur pour amener directement la,     vitesse    de  rotation -du     moule    à 334,4 ni par minute par  rapport à la circonférence intérieure, l'accé  lération demandant environ 30 secondes. Le  reste de la charge de métal fondu a continué  à être     versé    jusqu'à épuisement de ladite  charge au fur et à     mesure    que le moule arri  vait à la vitesse désirée.

   De même que dans  l'exemple 1, la     vitesse    de 334,4 m a été main  tenue jusqu'à ce que tout le métal fondu ait  été     distribué    et se soit solidifié sur la paroi  du     moule,    et la pluie de métal fondu a été  continue pendant la rotation à cette     vitesse,          aussi    .longtemps qu'un bain de métal liquide       est    resté au fond du     moule.     



  Les pièces     moulées    préparées de la ma  nière décrite aux exemples 1 et 2 sont entiè  rement en fonte blanche et sont identiques  pour     tous        les        buts    auxquels     elles    sont desti-      nées.

   Une pièce     moulée    typique     ainsi    préparée  est représentée à la     fig.    6     dans    laquelle on  voit que la structure se caractérise par des       cristaux        primaires,    d'une finesse exception  nelle,     disposés    au hasard.     Dans    la pièce mou  lée qui est     représentée    à la     fig.    6, cette struc  ture s'étend sensiblement sur toute l'épaisseur  de la paroi.  



       Eventuellement,    une étroite bande de cris  taux primaires, en forme de colonne, se forme  tout à fait à la surface extérieure des corps  tubulaires. Lorsqu'elle se présente,     une    telle  zone extérieure en colonne n'a habituellement  pas plus de 3,175 mm d'épaisseur, ou bien,  dans tous les cas, ne constitue qu'une partie  minime de     l'épaisseur    de la paroi et on pense  qu'elle résulte d'une couche comparativement  épaisse de métal fondu     cueillie        originellemént     par le revêtement rude du moule et solidifiée,  sans être dérangée, contre le     moule.    Toutefois,

    l'étroite bande en     forme    de colonne ne nuit    pas à la qualité des pièces     moulées,    car elle       est        enlevée    par l'opération de  blanchiment ,  par tournage grossier et meulage avant que  les pièces     moulées    soient prêtes à être     utilisées     ou vendues. Dans les pièces     moulées    tubulai  res,     trempées,    obtenues aux exemples 1 et 2,  la grosseur du grain de fracture pour la struc  ture de cristaux comprenant la majeure par  tie de l'épaisseur de la paroi se     situe    entre  - 3 et     -I-    3 sur l'échelle A. S. T.

   M (voir le        Metals        Iiandbooli     de     l'American    Society for       Metals,    édition 1948, page 405).  



  Il est évident que     les    pièces tubulaires mé  talliques en fonte blanche     présentant    la struc  ture décrite ci-dessus peuvent être fabriquées  par le     présent    procédé de moulage en em  ployant une composition de fonte différente  de la composition spécifique employée dans       les    exemples 1 et 2.

   On a     constaté,    par     exem-          plë,    que des fontes entrant dans les     limites     de la composition suivante-  
EMI0005.0039     
  
    <B>C</B> <SEP> I <SEP> <U>s</U>i <SEP> <U>Mn <SEP> P <SEP> S</U>
<tb>  3,30-4,00 <SEP> 0/0 <SEP> 0,10-1.,00 <SEP> % <SEP> 0,20-1,25 <SEP> 0/0 <SEP> 0,50 <SEP> % <SEP> Max <SEP> 0,20 <SEP> % <SEP> Max     
EMI0005.0040     
  
    <U>Cr <SEP> V</U>
<tb>  0-3,00 <SEP> % <SEP> 0-0,401/o       lorsqu'elles     ,sont    coulées en coquille,     en.    em  ployant le présent procédé de moulage, cris  tallisent sous forme de fonte blanche et pos  sèdent la structure     décrite    précédemment.

   Il  est évident aussi que les fontes utilisées peu  vent renfermer, en plus des     éléments        spéci-          fiés,    d'autres .éléments     d'alliage.     



  On se référera     maintenant    à la     fig.    7 dans  laquelle on a représenté la     macrostniéture          d'une    pièce coulée tubulaire en fonte obtenue  par un procédé de moulage centrifuge classi  que.

   Le moule employé, la fonte, la tempéra  ture de     versage    et     d'autres    facteurs ont été  maintenus     sensiblement        les    mêmes que     dans     les exemples 1 et 2, la seule différence étant  que,     dans    le présent cas, le moule tournait à  raison de 516,8 m à la minute, par rapport à  sa circonférence     intérieure,    pendant la coulée  du métal, en sorte que     celui-éi    était     ramassé       par le moule à une     vitesse        suffisante    pour em  pêcher la pluie.

   Par     conséquent,    au moment  de l'achèvement du     versage,    toute     l'épaisseur     de la paroi de la pièce moulée était virtuelle  ment à l'état liquide, la solidification commen  çant     juste    à la     surface    extérieure voisine du  moule.

       Des    dendrites primaires se développè  rent     jusqu'à        l'intérieur    et     perpendiculaire-          ment    à la paroi du     moule,    le liquide riche en  carbure à     faible        point    de fusion étant concen  tré     dans        les    interstices     dendritiques.    La struc  ture     grossière    en colonne     résultant    de ce pro  cédé de moulage     classique    est clairement re  présentée à la     fig.    7.  



  Un examen microscopique des pièces mou  lées représentées aux     fig.    6 et 7     confirme    les  indications de leurs     macrostructures    (voir  aux     fig.    10 et 11). Ces     photomicrophotogra-          phies    qui couvrent environ 15,8 mm d'épais-      leur de paroi, en     commençant    à la     surface          extérieure    grossièrement     usinée    (enlèvement  d'environ 6,3 mm),

   montrent clairement que  les éléments     constitutifs    en     cémentite        (sur-          faces    blanches) des pièces obtenues conformé  ment à     l'invention    sont courts et     orientés    au       hasard        (fig.    10), par opposition à la struc  ture     relativement    longue,     parfaitement    bien  dirigée, d'une pièce de moulage tubulaire clas  sique en fonte     (fig.    11).  



  <I>Exemple 3:</I>  Le moule employé était en acier de 0,327 m  environ de diamètre intérieur sur 0,454 m       environ    de diamètre extérieur, et 0,343 m en  viron de long, et était     pourvu        d'une        mince     couche     intérieure    réfractaire de silice à diato  mées et de     bentonite    pour empêcher le contact  direct entre le métal fondu et le moule. Le  moule a été     mis    en     rotation    horizontalement  autour de son axe longitudinal à raison d'en  viron 54,72 in par rapport à sa circonférence  intérieure.

   Pendant qu'il tournait à cette vi  tesse, environ 99,880 kg de cuivre (contenant  comme     désoxydant    0,015     1 /o    de phosphore,       sous        forme    de cuivre phosphoreux), à la tem  pérature - d'environ 1376  C, ont été versés  dans le moule,     dans    l'espace d'environ 9 secon  das. 14 secondes environ après l'achèvement.

    du     versage,    ou a observé que des doigts de mé  tal fondu étaient.     ramassés    par le côté mon  tant du moule et la     vitesse    du moule a     alors          été    portée à     environ    304 m par rapport à sa  circonférence intérieure, 24 secondes environ       s'étant    écoulées avant que cette vitesse soit  atteinte.

   La     pluie    de     métal    fondu a commencé  pendant cette période     d'accélération    et a con  tinué     jusqu'à    ce qu'on ait     assisté    au ramassage  complet du métal fondu par le moule au bout  d'environ 8 minutes et 20     secondes    après que  le ver-sage eut commencé.

   La vitesse du moule  a été portée     alors    à 608 m linéaires envi  ron et     maintenue    à cette     vitesse        jusqu'à    ce  que la. pièce     moulée    se soit     refroidie    suffisam  ment pour pouvoir supporter son propre  poids, après quoi, on a arrêté le  fileur  dont  on a retiré le moule qu'on a     laissé    se     refroidir     à l'air. Une coupe de la pièce moulée tubulaire    en cuivre obtenue est donnée, polie et gravée,  à la     fig.    8.  



  La     fig.    9 montre une coupe, également  polie et gravée, d'une pièce moulée tu  bulaire en cuivre, fabriquée d'après     un     procédé de moulage     centrifuge    classique,       dans    lequel le     moule    employé et l'état  du     cuivre    fondu ont été     maintenus    à peu       près    les mêmes que     dans    l'exemple 3;

   toute  fois, dans le présent cas, le moule a tourné à  une     telle    vitesse pendant la coulée que le cui  vre fondu     s'est    réparti rapidement contre la  paroi du moule et qu'on l'a     laissé    se solidifier  dans cette position     sans    qu'il y ait de pluie  de métal fondu.  



  Une comparaison entre les     fig.    8 et 9 .dé  montre clairement     la    structure de     cristaux          perfectionnée    qu'on peut obtenir avec le pré  sent     procédé    de moulage par     ràpport    à celle  que l'on obtient avec     les    procédés de moulage       classiques.        Plus        précisément,    les pièces mou  lées fabriquées par le présent procédé de mou  lage montrent une     structure        cristalline    plus  fine,     phis    uniforme, orientée au hasard,

   alors  que les procédés de moulage employés     jusqu'à     présent donnent des     produits    généralement  non uniformes, relativement grossiers, à     cris-          taux    nettement orientés.  



  Il     est    probable que la. structure perfection  née des pièces obtenues à l'aide du présent  procédé tient en     partie    au fait que les effets       combinés    de la. rotation du     morde    et de la vis  cosité du     métal    fondu empêchent tout     métal     fondu     d'adhérer    au moule avant que le métal  ait presque atteint son point de solidification,

    ce qui ne permet que le passage     d'une    légère       quantitéde    chaleur à travers la mince     couchedu     métal fondu oui     est    maintenue à tout moment  donné contre le moule et ne permet aux     cris-          taux    que de croître au hasard. En outre,  comme la.     cristallisation    sur le     morde    du métal  fondu est continuellement interrompue, on  obtient des     cristaux    de longueurs bien plus  courtes.

   En revanche,     dans    le     moulage    centri  fugé classique, le métal fondu est réparti plus  rapidement autour du moule et est maintenu  dans cette position. Dans ces .conditions, la  grosse différence de température qui règne à           travers    la masse de métal     fondu, en    plus de       l'état    relativement tranquille     du.    métal fondu  par rapport -au moule, favorise la formation  des     cristaux        grossiers    et en     colonne    qu'on  obtient effectivement avec ces procédés de       moulage    connus.  



  On voit d'après ce qui précède, qu'un ré  glage     minutiemc    de la température de coulée       n'est    pas     indispensable        dans    le     présent    pro  cédé, étant     donné    que les     effets    de la viscosité  et de la rotation du moule empêchent auto  matiquement tout métal fondu .de rester en  contact avec le moule jusqu'à ce que la     plus     grande partie de la chaleur émanant de la  charge entière de métal fondu se soit     dissipée     et que     sa    température soit très     voisine    du  point de solidification.

       Dans    ces conditions,  pour tout métal de moulage     donné,    la tempé  rature de coulée peut varier dans de     très    vas  tes     limites,    mais les produits     résultant    de toute  une série d'opérations de moulage auront sen  siblement la même     structure        aussi    longtemps  que les     vitesses    de rotation du     moule    seront  réglées de façon à assurer l'existence d'une  pluie de métal concurremment avec la solidifi  cation, comme     décrit    précédemment.  



  Le présent procédé permet aussi     d'obtenir     des     cylindres        mixtes.    A cet effet, après que la  charge initiale de métal fondu a été répartie       circonférentiellement    autour du moule (exem  ples 1 et 2), on     laisse    s'écouler     une    période de  temps prédéterminée (deux minutes     environ     dans le présent cas) avant de verser le métal  du noyau, afin de réduire au minimum la     re-          fusion    de la couche refroidie sous l'action du  contact avec le jet de métal du noyau.

   Cette         période,d'attentevarieévidemmentavec        denom-          breux        facteurs.    Il faut cependant que la sur  face intérieure de la couche extérieure     se    soit       solidifiée,    mais     qu'elle    soit encore à une tempé  rature lui     permettant    de se souder rapidement    au métal du noyau     lorsque    celui-ci est versé.

         Avant    que le     métal    du noyau soit versé  dans le moule contenant l'anneau qui a été  formé     précédemment,    la vitesse de     rotation    du  moule     est        portée    de préférence à.     environ     516,8 m ou davantage, par rapport à sa  circonférence intérieure; pour assurer la  formation d'un noyau dense.

   Il     est    pré  férable ici d'augmenter la     vitesse    de ro  tation du moule .dès que     toute    la charge  initiale de     métal    a été     répartie    autour  de la circonférence du moule;

   mais, si on le  désire, cette augmentation de la rotation du  moule peut s'effectuer à     tout    moment     après     que la     charge        initiale    de métal fondu a été  répartie entièrement à     l'intérieur        du;    moule,       mais        i1    y a avantage à augmenter la     vitesse     du moule avant que la coulée ou     vensage    du  métal du noyau commence.  



  Le métal du noyau employé de préférence  ici,     c'est    la fonte qui cristallisera sous la forme  de fonte grise.     Il    se forme     ainsi    un     cylindre     mixte comportant une couche     extérieure    de  fonte     blanche    possédant d'excellentes     qualités     de résistance à     l'usure    et un noyau intérieur  en fonte     grise        -minable    et     résistant    aux chocs.

    Un cylindre de ce genre     convient.        admirable-          ment    bien pour la mouture et pour d'autres  usages.     Dans    ce but, il a -été trouvé qu'un mé  tal de noyau dont la composition est à peu       près    la suivante convient bien:

    
EMI0007.0086     
  
    si <SEP> ma <SEP> P <SEP> <U>S</U>
<tb>  2,90-3,90 <SEP> % <SEP> 1,25-3,00 <SEP> 0/0 <SEP> 0,30-1,00 <SEP> % <SEP> 1,00 <SEP> % <SEP> Max <SEP> 0,15 <SEP> 0/0 <SEP> Max     
EMI0007.0087     
  
    <U>Cr <SEP> . <SEP> Mo <SEP> . <SEP> Ni</U>
<tb>  0-3,001/o <SEP> <B>0-0,500/0</B> <SEP> 0-2,001/0       Il est évident,     toutefois,    qu'on peut,     si    on le  désire, faire varier la composition de ce métal  de noyau, par exemple en ajoutant d'autres  éléments ou en supprimant un ou plusieurs    de ceux qui sont     indiqués        ci-dessus.    De même,

    la quantité de métal de noyau peut     varier    sui  vant     les        dimensions    et les propriétés physiques  que l'on désire donner au cylindre     mixte.              Dans    le     cas    particulier, pour associer un  noyau     aux    cylindres     des        exemples    1 et 2, on a  employé environ 267,8 kg de métal de la     com-          position        suivante:

          3,60        %        de        C.        0,60        %        de          Mn,        1,70        %        de        Si,        0,50        %        de        P,        0,07        1)/o        de        S,     le reste étant en principe du fer.

   La tempéra  ture de coulée de ce métal a été d'environ       1315     5 C et les premiers 68 kg     environ    du  métal ont été introduits dans le moule     aiussi     rapidement que les     conditions    de la     coulée    et  les     considérations    de sécurité le     permettaient,     afin de     recouvrir    rapidement toute la surface  intérieure de l'anneau de fonte blanche,       préalablement    moulé.

       L'allure    de la coulée a  été alors     notablement    diminuée afin de ré  diüre au     minimum    la     refusion    de     l'anneau     de fonte blanche.     Après    que le     métal    de noyau  s'est complètement solidifié, on a extrait le  rouleau creux     ainsi    formé et on l'a enterré  dans le sable     jusqu'à    ce qu'il se soit refroidi  à     ire    température au     moins    aussi basse que  204  4 C environ.  



  Dans les cylindres mixtes,     fabriqués     comme     décrit        ci-dessus,    le métal du noyau est.  lié d'une faon parfaite à l'enveloppe exté  rieure, la     séparation    entre     les        deux    couches  étant     brusque    et clairement définie, comme  représenté à la     fig.    12. On voit que dans le  présent procédé, le     moulage    permet d'obtenir  des     cylindres    ou rouleaux mixtes ayant toutes  les     caractéristiques    désirées en réglant simple  ment les épaisseurs relatives des deux couches.  



  Il     est    évident que les rouleaux ou cylin  dres     mixtes    obtenus peuvent comprendre plus  de deux couches concentriques faisant corps  les     unes    avec les     autres,    dont l'une au moins  résulte de     l'application    du procédé selon l'in  vention et     présente    la structure de cristaux       primaires    perfectionnée     décrite        ci-dessus.  

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS I. Procédé de moulage d'un métal dans un moule rotatif cylindrique tournant sensible- ment horizontalement autour de son axe Lon gitudinal, caractérisé en ce qu'on forme un bain de métal fondu au fond dudit moule,
    et en ce qu'on règle la vitesse de rotation du moule de manière à produire une pluie de mé- tal fondu à- l'intérieur du mouIe pendant au moins une partie du temps de formation du moulage dans le moule. II.
    Pièce moulée au moyen du procédé se- Ion la revendication I, caractérisée en ce qu'elle est de forme tubulaire, et en ce que dans la majeure partie au moins de l'épais seur de sa paroi, telle qu'elle est. venue de moLi- lage, les cristaux primaires sont orientés au hasard. SOUS-REVENDICATIONS 1.
    Procédé selon la revendication I, carac- térisé en ce que ledit. bain est formé en ver sant aine charge dudit métal fondu dans le moule pendant qu'on fait tourner celui-ci à une vitesse insuffisante pour répartir et main tenir ledit métal fondu uniformément contre le moule sous l'action de la force centrifuge. 2.
    Procédé selon la revendication I, carac térisé en ce que ledit bain est formé en com mençant par verser une charge de métal fondu dans le moule pendant que celui-ci est immo bile, et en ce qu'on fait tourner ensuite le moule à une vitesse insuffisante polir répartir et maintenir le métal fondu uniformément contre le moule sous l'action de la force cen trifuge pendant que le reste de la charge est. versé dans ledit moule. 3.
    Procédé selon la revendication I, pour le moulage d'une pièce tubulaire en fonte blanche, caractérisé en ce que le métal fondu est de la fonte d'une composition telle qu'elle se solidifie soies forme de fonte blanche dans le moule. 4.
    Procédé selon la revendication I, pour le moulage d'un cylindre en métal mixte, ca ractérise en ce qu'on verse dans le moule, après que sensiblement tout le métal fondu s'est solidifié, mais est encore à la tempéra ture de soudage, une charge d'un second mé tal fondu d'une composition différente pen dant qu'on fait tourner le moule à la. vitesse voulue pour répartir et maintenir ledit second métal fondu contre le premier cylindre sous l'effet de la force centrifuge, et en ce qu'on maintient la vitesse de rotation mentionnée en dernier lieu jusqu'à ce que ledit second métal fondu se soit solidifié dans le premier cy lindre. 5.
    Pièce selon la revendication II, caracté risée en ce que les cristaux primaires du mé tal sont sensiblement d'une grosseur uniforme. 6. Pièce selon la revendication II, compre nant un cylindre extérieur en fonte blanche et un cylindre intérieur concentrique en fonte grise faisant corps avec le premier, ledit cy lindre extérieur étant caractérisé par le fait que dans la majeure partie au moins de l'épaisseur de sa paroi, les cristaux primaires sont orientés au hasard. 7.
    Pièce selon la revendication II et la sous-revendication 6, caractérisée en<B>ce</B> que la grosseur des grains de fracture de ladite majeure partie est sensiblement uniforme et se situe entre - 3 et -I- 3 de l'échelle A. S. T. M. 8.
    Pièce selon la revendication II et .la sous-revendication 6, caractérisée en ce que le métal du cylindre extérieur comprend: EMI0009.0016 C <SEP> <U>Si <SEP> Mn <SEP> P <SEP> S</U> <tb> 3,30-4,00 <SEP> % <SEP> 0,10-1,00 <SEP> 1/o <SEP> 0,20-1,25 <SEP> 1/o <SEP> 0,50 <SEP> % <SEP> Max <SEP> 0,20 <SEP> % <SEP> Max EMI0009.0017 Cr <SEP> V <tb> au <SEP> plus <SEP> 3,00 <SEP> % <SEP> au <SEP> plus <SEP> 0,40 <SEP> 0;b
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