CH304799A - Procédé de coulée d'un corps tubulaire en fonte blanche et corps tubulaire coulé obtenu par ce procédé. - Google Patents

Procédé de coulée d'un corps tubulaire en fonte blanche et corps tubulaire coulé obtenu par ce procédé.

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CH304799A
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United States Pipe And Company
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United States Pipe Foundry
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B22CASTING; POWDER METALLURGY
    • B22DCASTING OF METALS; CASTING OF OTHER SUBSTANCES BY THE SAME PROCESSES OR DEVICES
    • B22D13/00Centrifugal casting; Casting by using centrifugal force
    • B22D13/02Centrifugal casting; Casting by using centrifugal force of elongated solid or hollow bodies, e.g. pipes, in moulds rotating around their longitudinal axis
    • B22D13/023Centrifugal casting; Casting by using centrifugal force of elongated solid or hollow bodies, e.g. pipes, in moulds rotating around their longitudinal axis the longitudinal axis being horizontal

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  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Reduction Rolling/Reduction Stand/Operation Of Reduction Machine (AREA)

Description


  Procédé de coulée d'un corps tubulaire en fonte blanche et corps tubulaire coulé  obtenu par ce procédé.    La présente     invention    concerne     un    procédé  de coulée d'un corps tubulaire en fonte blan  che. Elle comprend également un corps tubu  laire coulé obtenu par ce procédé. Dans un  but de simplification, les corps tubulaires en  fonte blanche auxquels l'invention se rapporte  seront     appelés    ci-après     cylindres    puisqu'ils  conviennent à l'usage comme cylindres de  moulins ou de laminoirs et sont largement  utilisés dans     l'industrie    dans ce but.  



  Quand des     cylindres    en fonte en coquille,  ayant une épaisseur de paroi de 12,7 mm ou  supérieure, sont obtenus par les méthodes clas  siques die coulée par centrifugation, ils n'ont  pas habituellement une structure     cristalline     homogène     dans    toute     l'épaisseur    de leur paroi,  mais au contraire, ils sont caractérisés par la  ségrégation ou la formation d'une bande de  cémentite     grossièrement    coaxiale au cylindre,  donnant des produits qui, pour les raisons       apparaissant    ci-après, ne sont pas commer  cialement acceptables pour certains buts.

    Cette difficulté ne se rencontre généralement  pas dans     les        cylindres    en fonte en coquille  ayant une     épaisseur    de paroi inférieure à  <B>12,7</B> mm, parce que des cylindres de ce genre  se solidifient si rapidement, après qu'ils ont  été coulés, que le mécanisme de ségrégation  n'a pas l'occasion de se produire.  



       Dans    certains cas, par exemple quand le  cylindre moulé en coquille est     utilisé    sans  modification de s'a forme cylindrique, le man  que d'uniformité dû à la ségrégation peut    passer d'abord inaperçu et ne se manifeste  qu'après un. service considérable du cylindre,  par une     usure        irrégulière    de celui-ci.

   Toute  fois, quand des     cylindres    de ce genre sont  cannelés avant leur     utilisation,    la cémentite  de ségrégation, étant     considérablement    plus  dure que     les    couches adjacentes de métal,     qui          forment    le corps du cylindre, se manifeste  rapidement en     émoussant    l'outil servant au       eannelage    et     en        résistant    énormément au pas  sage de cet outil,     rendant    ainsi le processus de       cannelage    plus     difficile    et plus long.  



  Que des     cylindres    de ce genre soient des  tinés à être     utilisés    avec des surfaces unies  ou des     surfaces        cannelées,.    il est donc haute  ment désirable d'éliminer cette ségrégation,  car, en agissant ainsi, cela permet aux cylin  dres de s'user     uniformément    en service et de  prolonger leur durée     effective.     



  Le procédé faisant l'objet de la     présente     invention est caractérisé en ce qu'on fait tour  ner un moule métallique     cylindrique    monté  sur un axe horizontal à une     vitesse    telle  qu'elle soumet le métal en fusion introduit  dans ledit moule à une force centrifuge qui,  mesurée à la paroi intérieure du moule,     est     égale à au     moins    125 fois l'accélération due à  la     pesanteur,

      en ce qu'on introduit dans le  moule tournant une charge de fonte en fusion  à un taux tel que pratiquement toute la  charge     est    introduite dans ledit     moule    avant  le commencement de la     solidification,    la  charge de fonte en     fusion    étant en quantité      suffisante pour produire un moulage tubu  laire ayant     -me    épaisseur d'au moins 12,7 mm  et de composition telle que la masse solidifiée  soit     constituée    entièrement de fonte blanche,  et en ce qu'on maintient ladite vitesse de rota  tion du     moelle    pendant la durée totale de soli  dification de ladite fonte.  



  Le dessin     annexé    se réfère à deux cylindres  en fonte     obtenus    par centrifugation, l'un au  moyen du procédé antérieur, l'autre au moyen  du procédé selon l'invention; dans ce dessin  La     fig.    1 est une coupe de la paroi du       cylindre    obtenu par centrifugation au moyen       dit    procédé antérieur, après décapage. La       fig.    2 est la même coupe que celle représentée       fig.    1, mais agrandie     vingt    fois.  



  La     fig.    3 est une coupe de la paroi du       cylindre    obtenu par centrifugation au moyen  du procédé selon l'invention.  



  La     fig.    4 est la même coupe que celle re  présentée en 3, mais agrandie vingt fois.  



  On     -utilise,        dans    le procédé selon l'inven  tion, des vitesses de rotation du moule consi  dérablement supérieures à celles employées  habituellement     dans    la     coulée    par centrifu  gation.  



  Le fait que la     ségmégation    puisse être éli  minée avec de telles     vitesses    de rotation du       moelle    est tout à fait     inattendu,    étant donné  que la ségrégation était considérée comme liée  à l'action de la     centrifugation.    Des     moulages     en fonte coulés en coquille au repos, par  exemple, ne montrent     pas    le type de ségréga  tion rapporté     ci-dessus.    En     conséquence,    on  devrait s'attendre à ce que, plis la force cen  trifuge appliquée au métal coulé pendant la       coulée    est grande,

   plus la tendance à la ségré  gation doive être grande.  



  La cause de la ségrégation de la cémentite  dans les moulages en coquille par centrifuga  tion peut semblent-il être recherchée dans les  mouvements relatifs du métal coulé et du  moule pendant une partie du temps de soli  dification.     Après    que la fonte en fusion, qui  est sujette à la ségrégation, a été versée dans  le     moule    métallique en rotation et pendant  l'intervalle de     solidification    de la fonte, des       cristaux    primaires (des     ossatures    de den-         drites),    qui sont relativement pauvres en car  bone, se forment sur la paroi du     mollie    et.

   se  développent     essentiellement    à l'intérieur de  celui-ci et     radialement.    Ces dendrites sont très  fragiles au point de vue de leur     structure    et  sont. facilement détachées du moule par le       glissement    et l'écoulement de la fonte fondue  par rapport au moule, résultant du retard des  zones intérieures de la fonte fondue à attein  dre la vitesse du moule.

   De cette façon, ces       dendrites    brisées flottent librement pendant  un temps     court    dans la masse fondue et; étant       plus    denses que le métal liquide, sont concen  trées à la surface extérieure de la masse fon  due par la force     centrifuge.    Le liquide     inter-          dendritique    riche en carbone, qui reste pour  former la couche suivante intérieure de métal,  après que les dendrites se sont rassemblées à  l'extérieur,     est        près    de se     soldifier    et,

       comme     la solidification a lieu rapidement en ne lais  sant que     très    peu de temps pour une diffu  sion entre     le    liquide     interdendritique    et les  couches intérieures de métal fondu, la compo  sition de cette couche reste sensiblement celle  du liquide     interdendritique.     



  La couche la     plis    intérieure de métal     li-          qiüde        restant    a atteint pendant ce temps la       vitesse    de rotation du moule et., par suite, la  solidification de celle-ci a lieu sans brisure  nouvelle des dendrites se développant intérieu  rement en     partant    de la couche solidifiée an  térieurement. Le     résultat    est. que l'action de la  force centrifuge     décrite        ci-dessus    ne peut plus  se faire sentir et que la couche la plus inté  rieure du     moulage    est par suite sensiblement  exempte de ségrégation de cémentite.  



  On doit dire ici que ces différentes cou  ches ne se disposent pas en réalité concentri  quement     dans    le moulage, de sorte que, lors  qu'un cylindre moulé en coquille présen  tant de la ségrégation est usiné, la cémentite  de ségrégation est normalement découverte       sous    forme de parties isolées plutôt qu'en cou  ches continues, ce qui explique les     propriétés          indésirables    des     cylindres    de ce genre, men  tionnées     ci-dessus.     



  Quand des     vitesses    très élevées de rotation  du     moelle    sont utilisées, le métal fondu est      rapidement     entrainé    et amené à la vitesse du  moule avant que la solidification de la surface  extérieure du moulage ait progressé à une pro  fondeur     considérable.    La solidification a lieu  alors dans -Lui     liquide    calme, d'une façon très       analogue    à celle d'une     coulée    au repos, avec  les     cristaux    primaires se développant sensi  blement perpendiculairement à la paroi du  moulage et s'étendant à travers toute l'épais  seur de celui-ci.

   Par     suite,    les     forces    centri  fuges élevées qui agissent ne produiront     au-          eim    effet de séparation, puisqu'il n'y aura.  pas de     cristaux    solides flottant librement  d'ans le métal liquide.  



  Le procédé selon l'invention permet de  produire des cylindres coulés par centrifuga  tion, ayant une régularité de composition com  parable aux produits en fonte     coudés    en co  quille au repos, avec l'avantage supplémen  taire que les     moulages    sont plus denses et con  tiennent     moins        d'inclusions    non métalliques  que le produit correspondant coulé au repos.  



       Les    vitesses<B>d'a</B>     moule    que l'on préfère       utiliser        dans    la mise en pratique de l'inven  tion sont celles qui exercent une force cen  trifuge comprise entre 175 et 200 fois l'accélé  ration due à la pesanteur (g) sur le métal  fondu,     mesurée    sur la surface de la paroi exté  rieure du corps tubulaire en     cours    de coulée       (c'est-à-dire    la surface de la paroi intérieure  du moule).  



  Le tableau suivant (tableau I) se réfère à  des essais     effectués        conformément    à l'inven  tion (exemples 3 et 4) et à des     essais    compa-         ratifs    effectués selon la technique     antérieure     (exemples 1 et 2).

   Dans tous les     essais,    on a  utilisé un     moule    en acier ayant un diamètre       intérieur    de 24,8 cm, un diamètre     extérieur     de 41,9 cm et une longueur de 85,1 cm et,  avant l'exécution de chaque     coulée,    le moule  est garni sur sa surface intérieure d'un revête  ment réfractaire mince, dans le but de la pro  téger contre     lui    contact direct avec le métal  fondu.

   Le revêtement du     moelle    n'avait pas  d'effet appréciable sur le taux de refroidisse  ment de la fonte en     fusion    qui y était conte  nue.     Dans        tous    les exemples, la quantité de  métal versé était la même, à savoir 113,5 kg,  qui donnait des moulages ayant une épais  seur de paroi d'environ 25,4 mm.  



  Les données sur la répartition du carbone       dans    les produits sont obtenues comme suit:  Un anneau de 25,4 mm de longueur     est    dé  coupé au centre de chaque moulage     dans    le  but d'effectuer des analyses de parois trans  versales     successives.    Les     anneaux    étaient  d'abord     soumis    à un recuit adoucissant et  ensuite usinés pour enlever toute couche de  surface décarburée.  



  Des perçages pour analyse des couches  sont faits en six points à travers la paroi, en  partant à 4,7 mm de la     surface    extérieure  brute de coulée.     Les    centres sont espacés de  3,2 mm et on     utilise    une mèche à pointe de  carbure de 4,7     nïm    de diamètre qui     foilrrit     une enveloppe complète. Un     échantillon    de  paroi entière est aussi prélevé afin qu'on       puisse    .comparer les échantillons correspon  dants prélevés à la cuiller et dans-des couches.

      
EMI0004.0001     
      Ces fontes peuvent d'ailleurs contenir, en       plus    des     éléments    spécifiés, d'autres     éléments     d'alliage.  



  Il est indiqué     d'utiliser    une température  de coulée d'au moins l315  C, pour la fonte,  une température de moule à la coulée d'au  moins 93  C et un taux de coulée d'au moins  3 kg de fonte fondue par seconde.  



  Il     ressort    immédiatement de l'examen du  tableau I que les moulages tubulaires en co  quille obtenus conformément à la présente in  vention sont     supérieurs    sur plusieurs     points    à  ceux obtenus par les     procédés    usuels de coulée  par     centrifugation.    Par exemple, en considé  rant la régularité de la répartition du car  bone     (calculé    comme carbone total) à travers  l'épaisseur de paroi     du        moulage,    on voit que  les     moulages    suivant la technique antérieure  montrent un écart de teneur de 0,46 et<B>dé</B>       0,

  51%        de        carbone        pour        un        pourcentage        de        sé-          grégation    die 13,1 et 14,4 respectivement  (exemples 1 et 2).

   Par contre, l'écart de  teneur en carbone est inférieur à<B>0,15</B>     0/u,        exac-          tement        0,10        et        0,11        %,        dans        les        exemples    3     et     4 pour un pourcentage de ségrégation respec  tivement de 2,8 et 3,1.  



  La supériorité des     moulages    de fonte en  coquille selon l'invention, telle qu'elle est dé  terminée par les analyses chimiques données       ci-dessus,    apparaît aussi à la     comparaison    de  la structure     cristalline    des moulages de la  technique antérieure     (fig.    1 et 2) et de celle  des moulages obtenus par le présent procédé  de coulée     (fig.    3 et 4).  



       Ces    deux genres de     moulages,    de même  que les cylindres usuels     coulés    en coquille  au repos, de compositions ordinairement em  ployées, comprennent deux     constituants    prin  cipaux de microstructure:

   a) dendrites ou  cristaux primaires qui se forment d'abord  quand la température descend     au-dessous    de  celle de     liquéfaction    et b)     un    eutectique qui  est composé de carbure de fer (cémentite) et       d'austénite.    Les cristaux primaires ou     a.rbo-          r        eseents    augmentent en     dimension    et en nom  bre quand la température tombe à     celle    du  solide ou à la fin de la     solidification    et se  transforment par     refroidissement    à travers la.

      zone critique en     perlite    avec précipitation d'un  peu de carbone libre.  



  Ces     dendrites    portent aussi le nom de  phase     proeutectique    et correspondent     aux    sur  faces d'un noir foncé facilement visibles sur  les     fig.    2 et 4. Les zones     dendritiques    contien  nent théoriquement environ     1,4011/o    de car  bone et, après     refroidissement    lent, sont rela  tivement malléables et ductiles, ressemblant     à,     un acier à haute teneur en carbone plutôt qu'à  de la fonte moulée en     coquille.    Le matériau  eutectique ou     lédéburite    consiste,

   quand il     est     formé d'abord     dans    la masse solide, en car  bone     Hbre    et en     austénite.    Une partie de     l'aus-          ténite        eutectique    se     réunit    aux dendrites pri  maires et     une    autre partie se sépare en îlots  à l'intérieur de .la cémentite, les deux parties  se transformant en     perlite    par     refroidissement     au-dessous de la zone critique.

   La cémentite  consiste en le composé     Fe3C    et est extrême  ment dure,     brillante    et résistante à     l'usnire.     Le     constituant        cémentite    apparaît     sous    la  forme des zones entièrement     blanches        dans    les       fig.    2 et 4.

   Telles sont en général les     micro-          structures    existant     dans        tous    les     cylindres    de  fonte blanche     moulés    en coquille, du type à  carbone     simple    ou à     alliage    bas.  



  Comme on voit     sur    les     fig.    1 et 2, les mou  lages en coquille par centrifugation de la  technique antérieure sont caractérisés par des  bandes de matériau dendritique     proeutectique,          pauvres    en carbure de fer, ces bandes étant  de structure     colonnaire    et séparées     par    une  bande     non.        colonnaire    très riche en carbure de  fer     (cémentite),    la présence de cette dernière.

         détruisant    la continuité de la. structure     colon-          naire        du        cristal    primaire à     travers    la paroi  du     moulage.    Les     bandes    montrant une faible  et     itne    haute teneur en carbone ne sont pas  toujours exactement coaxiales au diamètre  extérieur du     cylindre.    La coupe de la.

   machine  de     finition,    par suite, peut avoir lieu dans  une zone malléable ou à     basse    teneur en car  bone à un endroit et dans une bande à haute  teneur en carbone en un autre     endroit,    de  sorte qu'il y aura des     irrégularités    en ce qui       concerne    le     poli    de la surface, la dureté (et  par suite la     résistance    à l'usure), et la facilité           d'usinage,    là où     dé        fins        sillons        longitudinaux     ou des cannelures doivent être pratiqués dans  le cylindre.  



  Au contraire, comme le montrent les     fig.    3  et 4, les moulages en fonte en coquille par  centrifugation, faits     par    le présent procédé de       coulée,    sont caractérisés par une répartition  remarquablement     uniforme    des dendrites pri  maires     (perlite)    dans la matrice de matériau  à carbure     eutectique.    Cette uniformité de  structure entraîne un poli de surface très     ré-          gulier,    -une     dureté        uniforme    (et par suite des  qualités     d'usure        uniformes)

      et une facilité       d'usinage    beaucoup plus grande. Une autre       caractéristique        d'un        tel        moulage    réside     dans     le fait que les dendrites primaires,     c'est-à-dire     les     cristaux    primaires     vus        dans    leur     macro-          structure,    sont     disposés        radialement    au mou  lage, cette     macrostructure    s'étendant sur toute  l'épaisseur de la paroi de celui-ci,

   produisant  la structure     colonnaire    visible à la     fig.    3.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS I. Procédé de coulée d'un corps tubulaire en fonte blanche, caractérisé en ce qu'on fait tourner un moule métallique cylindrique monté sur un axe horizontal à une vitesse telle qu'elle soumet le métal en fusion introduit dans ledit moule à une force centrifuge qui, mesurée à la paroi intérieure du moulé, est égale à au moins 125 fois l'accélération due à la pesanteur,
    en ce qu'on introduit dans le moule tournant une charge de fonte en fusion à Lui taux tel que pratiquement toute la charge est introduite dans ledit moule avant le com mencement de la solidification, la charge de fonte en fusion étant en quantité suffisante pour produire un moulage tubulaire ayant une épaisseur d'au moins 12,7 mm et de com position telle que la masse solidifiée soit,
    cons tituée entièrement de fonte blanche, et en ce qu'on maintient ladite vitesse de rotation du moule pendant la durée totale de solidifica tion de ladite fonte. II. Corps tubulaire coulé obtenu à l'aide du procédé selon la revendication I, caracté risé en ce que la perlite est répartie unifor mément dans une matrice de cémentite, en ce que la variation de teneur en carbone à tra vers l'épaisseur du corps coulé, calculée comme carbone total et par rapport.
    à l'ensemble des constituants, n'est pas supérieure à 0,15 0/0, et en ce que les cristaux primaires vus dans leur macrostructure sont disposés sensiblement ra- dialernent par rapport à la pièce coulée, ladite macrostructure s'étendant à travers l'épais seur totale de la paroi de celle-ci. SOUS-REVENDICATIONS 1. Procédé selon la revendication I, carac térisé en ce que ledit moule est animé d'une vitesse de rotation imprimant. une force cen trifuge égale à 175 à 200 fois l'accélération due à la pesanteur sur la fonte en fusion. 2.
    Procédé selon la revendication I, carac térisé en ce que ladite fonte contient, outre le fer- EMI0006.0072 C <SEP> 3,30-4,00 <SEP> % <tb> Si <SEP> <B>0,10-1,001/0.</B> <tb> Mn <SEP> 0,20-1,25 <SEP> % <tb> P <SEP> 0,50 <SEP> % <SEP> max: <tb> S <SEP> 0,20 <SEP> % <SEP> max. <tb> Cr <SEP> 3,00 <SEP> % <SEP> max. <tb> V <SEP> 0,40 <SEP> % <SEP> max. 3. Procédé selon la revendication I, carac térisé en ce que la charge de fonte en fusion est introduite dans un moule dont la. tempé rature est supérieure à 93 C, en ce que la température de coulée de la fonte est an moins de 1315 C et en ce que la cadence de coulée n'est pas inférieure à 3<B>kg</B> par seconde. 4.
    Corps selon la revendication II, carac térisé en ce qu'il est formé d'une fonte conte nant, outre le fer: EMI0006.0080 C <SEP> 3,30-4,00 <SEP> 0/0 <tb> Si <SEP> 0,10-1,00 <SEP> 0/0 <tb> Mn <SEP> 0,20-1,25 <SEP> 0/0 <tb> P <SEP> 0,50 <SEP> %, <SEP> max. <tb> S <SEP> 0,20 <SEP> % <SEP> max. <tb> Cr <SEP> 3,00 <SEP> % <SEP> max. <tb> V <SEP> 0,40 <SEP> % <SEP> max.
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