Machine à calculer. Dans la. teelniique actuelle de machines à calculer il est souvent souhaitable de pouvoir imprimer un total partiel d'une somme figu rant dans un totalisateur et cela dans plu sieurs colonnes ou positions horizontales d'une feuille comptable ou de travail utilisée dans la machine.
D'ordinaire, dans la plu part. des machines à calculer actuelles, on fait fonctionner à. vide la machine durant l'espace cl'nii cycle, après l'impression de la dernière écriture frappée sur le clavier de la machine, afin de mettre la machine en condition d'ef fectuer le total partiel d'un totalisateur sé- leetionné, de telle sorte qu'au cours de chaque cycle suivant non accompagné de l'insertion d'une écriture ou c1'un montant soit imprimé le total partiel du totalisateur sélectionné.
Cela n'est pas toujours désirable car, clans certaines opérations effectuées avec la ma chine, un cycle en blanc suit immédiatement l'impression d'ini total partiel afin de per mettre la tabulation du chariot mobile porte- papier enregistreur en regard de positions ou colonnes de la feuille sur lesquelles, au cours de certaines autres opérations effectuées avec la. machine se produit l'impression de mon tants posés à, l'aide chi clavier.
La présente invention a pour objet une machine à calculer, caractérisée en ce qu'elle comprend un totalisateur, des mécanismes de commande pour l'actionner, .des moyens d'ac- souplement pour le totalisateur destinés à maintenir ce dernier accouplé aux mécanismes de commande à la, fin, d'un cycle de la ma, chine et destinés à agir de manière à découpler les mécanismes de commande du totalisateur au commencement d'un cycle, des moyens mo teurs destinés à actionner lesdits moyens d'ace souplement et à commander le mouvement des mécanismes de commande,
et un mécanisme susceptible d'être mis en action pour libérer les mécanismes de commande et. pour empê cher leur découplement pendant une opération de totalisation partielle, ledit mécanisme étant actionné automatiquement. au moment où un verrou est relâché par des moyens ac tionnés par un organe de commande porté par un chariot porte-papier enregistreur et un or gane porté par les moyens moteurs et relié à. ceux-ci de manière élastique., cet organe étant disposé de manière à ramener le mécanisme en position verrouillée après une opération de totalisation partielle.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, seules les parties nécessaires à la compréhension de l'invention d'une forme d'exécution de la machine à calculer qui en fait l'objet..
La. fig. 1 montre de côté l'ensemble des pièces qui constituent le mécanisme de ladite forme d'exécution., vues dans leur position normale de repos. La fil. ? est une vue partielle analogue à la fig.l, les pièces étant cependant dans la position qu'elles occupent au cours d'un cycle qui comporte une totalisation partielle, un mé- eanisine de totalisation partielle étant sur le point d'être rappelé par un moyen moteur à sa position normale de repos, et la fil-.
3 est une voie en perspective mon trant certains clos organes du mécanisme dans les positions qu'ils occupent après qu'un total partiel a été inséré et imprimé, et, an cours du rappel de ce mécanisme à sa. posi tion de repos à l'aide dudit moyen moteur.
La forme d'exécution de la machine repré sentée au dessin comprend lin clavier numé rique ainsi due clos commandes de blocage des touches et des commandes pour la marelle automatique. Elle comprend également. deux totalisateurs.
des tiges à caractères pour ini- prinier une feuille de travail ainsi que le mé canisme imprimeur coopérant avec ces tiges, le mouvement qu'effectuent les tiges à earac- tères pour imprimer la feuille étant com mandé, d'une part, à l'aide des touches numé riques au cours de la pose d'un montant., et., d'autre. part, à l'aide des totalisateurs pour donner les totaux entiers et partiels.
La ma chine comporte lin chariot mobile porte-papier enregistreur, muni d'une plaque destinée à supporter une feuille de travail, ainsi qu'un dispositif fixé sur le chariot pour mettre en jeu les commandes de marche automatique de la machine dans les diverses positions qui cor respondent aux colonnes de la feuille de tra vail précitée.
La machine comprend également Lui mécanisme destiné à effectuer la totalisa tion partielle des totalisateurs, ce mécanisme étant normalement inopérant au cours de eveles successifs de marelle automatique de la machine, pour opérer automatiquement dans des positions qui correspondent à des colonnes déterminées, sous la commande du chariot.
La machine comporte en outre une touche destinée à remettre en position normale ou de repos certaines des commandes de marelle automatique clé la machine, telles que la coin- mande de total partiel, laquelle, lorsqu'elle.
a été remise en position normale de repos, entre en joli an cours des cycles successifs de folic- tionnenient de la machine obtenu manuelle- ment afin d'inscrire clos totaux partiels sue- cessifs dans n'importe quelle colonne de la feuille .de travail.
Sur le socle 10 de la machine (fig.1) un < arbre oscillant 11 ?) est monté dans des paliers et est relié à1 un dispositif de irans- mission. Sur ledit socle est monté un chassis 12 qui porte une tringle 13 à section carrée:
sur cette tringle sont montées en coulissement vertical des tiges 14 à. caractères 15 destinés à imprimer la feuille clé travail portée par un rouleau 16 monté clans un chariot mobile porte-papier non représenté. Chaque tige 1-1 est munie cl'un appendice sensiblement per pendiculaire 18 qui s'engage par coulissement dans une tige verticale 19\ montée à son tour en coulissement. vertical dans un bloc 20.
Le bloc 20 peut se déplacer latéralement sur lin arbre 22 fixé à un jeu de supports 23 montés dans le châssis 12, sous la commande d'un dispositif de repérage et de rappel connu. Les tiges à caractères 14 sont élevées à l'aide (le ressorts et sont, d'une part, placées en posi tion d'impression à l'aide clos caractères 15 du fait que les tiges 19 butent contre des doigts de blocage de touche :
.'5 montés en coulisse ment dans le support ?3, et, d'autre part, susceptibles d'être mises en action à l'aide de poussoirs 26 actionnés par l'enfoncement des touches numériques du clavier classique (non représenté). Le rappel des tiges à caractères 14 dans leur position abaissée s'effectue à l'aide d'un moyen moteur non représenté.
Chaque tige à caractères 1.-1 porte, oii en est solidaire, lin jeu de deux crémaillères 28 et <B>29</B> destinées à coopérer avec les totalisateurs pour produire l'addition et la soustraction, chaque totalisateur comportant plusieurs roues d'addition 31 et 32.
Les roues d'addition 31 et 32 sont cées de manière à engrener soit séparément, soit simultanément avec les crémaillères 28 et 29 pour effectuer l'addition et la soustrac tion, et clé manière également à engrener avec ces crémaillères pour effectuer individuelle ment un total partiel à. l'aide d'un méca nisme connu. lormalement, les roues d'ad dition restent en prise avec la crémaillère qui leur est associée, à la.
fin d'une opération d'addition ou de soustraction effectuée par la machine, et elles se séparent des crémaillères au début du cycle de fonctionnement de la machine afin de permettre aux tiges à carac tères 14 de se déplacer librement vers. leur position d'impression. Ces roues dentées re viennent en prise avec les crémaillères au cours de la course de retour du cycle de fonc- tionnement de la machine pour permettre l'addition ou la soustraction du montant im- primé par la machine.
Le dispositif destiné à assurer soit l'engrènement, soit. l'indépen dance (les roues d'addition 31 et. 32 par rap port aux crémaillères 28 et 29 comporte 1m levier 31 (fig. 2) fixé .sur l'arbre principal 11 et portant un cliquet 35 pivotant autour d'un axe 37 fixé dans le levier 34;
ce cliquet 35 est soumis à, la sollicitation d'un ressort 38 et comporte un doigt. que la tension du ressort 38 applique normalement. contre un goujon 41 fixé dans une plaque 43 montée en pivote rrrerlt sur un axe 44 (flg. T ) fixé dans le châs- ;
is 1?. Au cours de la course avant du evele de la machine, un épaulement 46 du cli- @luet. <I>3i</I> rencontre le goujon 41 et fait bas- euler la plaque 43 autour de l'axe -4 dans le -sens antilloraire. Cette plaque 43 est.
munie d'une boutonnière 47 formant rampe (fig.1) (lui agit sur un galet (non représenté), de ma- rnière à faire soit engrener, soit séparer les roues d'addition 31 et 32 par rapport aux crémaillères 28 et. 29.
Au cours de la course de retour du cycle de fonctionnement de la machine, un deuxième épaulement 49 du cli- quet 35 rencontre un deuxième goujon 50 é1alenlellt. fixé dans la. plaque 43 et déplace celle-ci dans le sens horaire afin de la rappeler -Pour produire l'engrènement entre les roues d'addition et les crémaillères.
Un mécanisme à, cycle d'espacement. est destiné à empêcher les tiges à caractères 14 de s'élever lorsqu'un cycle à vide a, lieu. Ce mécanisme comprend lui jeu de deux leviers 52 et 53 montés en pivotement sur une partie à section ronde de la tringle 13 et reliés entre eux à l'écartement correct à l'aide d'une entretoise 55 (fig. 3) . Sur le levier 53 s'ar ticule un curseur de verrouillage 56 qui s'étend vers l'avant à partir du levier 53 et comporte un prolongement. latéral plat 58.
Les leviers 52 et 53 sont sollicités vers l'avant (c'est-à-dire dans le sens horaire en regar dant la fig.1) par des ressorts 61 ancrés à l'extrémité supérieure de ces leviers; cepen dant, un verrou d'arrêt, dont le retrait. se produit à environ la moitié d'un cycle à. vide, empêche normalement ces leviers de pivoter dans le sens de la sollicitation des ressorts 61. En position normale, le prolongement la téral plat 58 surmonte les extrémités supé rieures des tiges 19, de façon à empêcher que les tiges à caractères 14 puissent s'élever au cours d'un cycle à vide.
<I>Commande à sélection</I> automatique <I>de</I> ta totalisation partielle. Lorsqu'on effectue la totalisation partielle d'un totalisateur sélectionné, les roues d'ad dition 31 ou 32 sont maintenues en prise avec les crémaillères 28 et 29, et le curseur de verrouillage 56 est entraîné en avant vers une position dans laquelle la partie plate 58 de ce curseur est dégagée des tiges verti cales 19, ce qui permet à celles-ci et alLx tiges à caractères 14 de s'élever, sous la commande des roues d'addition,
jusqu'à la position d'im pression sur la feuille de travail. Dans des machines connues, à la fin de chaque cycle à vide de la machine, on évite le dégagement des roues d'addition et. on produit. le mouve ment en avant du curseur de verrouillage, les divers organes conservant leur position res pective, afin de permettre l'impression du total partiel au cours de chaque cercle suc cessif à vide effectué par la machine..
Or, parmi ces cycles à vide, certains peuvent être nécessaires pour effectuer la tabulation du chariot mobile colonne par colonne, de telle sorte qu'au cours de ces cycles à vide ce total partiel pourrait être successivement im- primé sur la feuille de travail, sans que cette impression soit voulue ou nécessaire.
Or, la machine décrite comprend un mécanisme de déclenchement de total partiel qui permet d'imprimer des totaux partiels dans certaines colonnes d'une feuille de travail tout en étant bloqué en position de repos ou inopé rante dans d'autres colonnes et cela. sous la commande du chariot mobile porte-papier. Dans ce but, le châssis 12 porte un pivot 65 sur lequel s'articule un levier 62 muni d'une oreille 64.
Ce levier 62 présente rare boutonnière 67 dans laquelle est engagé un goujon 68 fixé au levier 52 cité plis haut.; ce, goujon 68 et le levier 52 qui le porte main tiennent, au cours des opérations d'addition et de soustraction effectuées par la machine, le levier 62 dans une position dans laquelle l'oreille 64 se trouve au-dessous du cliquet 35 et hors de l'orbite de déplacement de ce der nier, ce qui permet la rencontre du cliquet 35 et du goujon 41 qui sépare les roues d'addi tion 31 et 32 des crémaillères 28 et 29.
Un deuxième levier 71, monté en pivotement sur le même pivot 65, es accouplé élastiquement, par l'intermédiaire d'un ressort. 73, avec le levier 62, ce ressort. 73 maintient les leviers 62 et 71 à un certain écartement. grâce à une patte 74 qui fait partie intégrante du levier 62 appliqué élastiquenrent contre le levier 71.
Lorsque les leviers 52, 53, 62 et 71 sont en position normale, une oreille 76 faisant. partie intégrante d'un levier de verrouillage 77 oscillant sur un pivot 79 fixé au châssis 12 et soumis à, la sollicitation d'un ressort 82 (fi-. 3<B>)</B>, s'applique contre l'avant d'une arête sensiblement verticale 80 formée sur le levier 71 et bloque le mouvement des leviers 52, 53, 62 et 71 au cours de chaque cycle normal de fonctionnement de la machine. Le levier de verrouillage 77 comporte un bras dirigé vers l'arrière et muni d'une patte 83 orientée vers le haut.
Dans l'angle supérieur arrière du châssis 12 est également fixé un boîtier de com mande 85 qui porte des coulisseaux de com mande pour contrôler des commandes de marche automatique non représentées. Une réglette 88 de commande des totaux par tiels est susceptible de coulisser sur des tringles 86 (fig. 3) fixées à l'intérieur du boîtier 85. Cette réglette 88 présente, d'une part, un doigt qui s'étend laté ralement vers la. gauche de manière à ren contrer la patte 83 de l'organe de verrouil lage 77, et, d'autre part, un ergot. 91 dirigé vers le haut.
Sur une barrette 92 du chariot mobile porte-papier est montée une plaquette de commande 94 qui porte, dans chacune des positions ou colonnes dans lesquelles un total partiel doit être arrêté et imprimé sur la feuille de travail, un doigt de blocage 95.
Avant toutefois que ce total partiel puisse être posé, dans des machines de ce type géné ral, il est nécessaire de faire fonctionner la machine pendant un cycle dit à vide ou en blanc afin qu'elle soit mise en condition de totalisation partielle. Or, dans la machine dé crite, au cours d'un cycle à vide, l'organe de verrouillage du curseur 56 est basculé en po sition de déverrouillage où il reis¯te jusqu'au moment où un montant. a été inséré dans la machine à ]'aide des touches numériques.
Attendu que les leviers 62 et 71 sont immo bilisés du fait. que la patte 76 du levier de verrouillage 77 bute contre l'arête 80 du levier 71, les leviers 52 et. :53 qui en sont soli daires grâce au goujon 68 ne peuvent pas basculer en avant. et, le curseur de verrouil lage 56 ne faisant que maintenir le verrou en butée, ce curseur 56 est maintenu lui-même en position arrière, au-dessus des tiges 19, pour empêcher que les tiges à caractères 14 s'élè vent en position d'impression.
Lorsque le chariot parvient à une posi tion ou dans une colonne qui présente un doigt 95 fixé dans la plaquette de commande 94 pour effectuer la détection et l'impression d'un total partiel, la réglette de commande 88, entraînée par le doigt 95, se déplace vers la gauche, en regardant la fig. 3, afin de faire basculer le levier de verrouillage 77 autour de son axe 79 et. dégager la patte 76 de sa po sition de blocage en regard de l'arête<B>80</B> du levier 71, Les leviers 71, 62, 52 et 53 sont.
ainsi libérés, et permettent aux ressorts 61 de faire pivoter les leviers 52 et 53 accouplés élastiquement dans le sens horaire autour de la. tringle 13 de manière à placer le curseur de verrouillage 56 en avant des tiges 1.9, ce qui permet à celles-ci (fig. <B>3)</B> de s'élever, tandis que les leviers 62 et 71 peuvent égale ment basculer en sens contraire autour clé leur pivot. commun 65.
Les leviers 62 et 71 étant. dans leur position de pivotement maximum dans le sens. antihoraire, l'oreille 64 du levier 62 rencontre l'arête supérieure du cliquet 35 et abaisse. ce dernier contre la résistance du ressort. 38 jusqu'à, une position dans laquelle l'épaulement. 46 est placé au- dessous du goujon 41 fixé dans la. plaque 43. Lorsque les différents organes occupent. ces position, les roues d'addition 31 et. 32 restent en prise avec les crémaillères 28 ou 29 au cours du cycle suivant de fonctionnement. de la. machine.
Dans ce c@-ele, les tiges à carac tères 14 s'élèvent afin d'imprimer sur la feuille le total partiel sous la commande des roues d'addition 31 ou 32.
Dès que l'opération d'impression est ter- i:iinée et avant. que les tiges à. caractères 14 < #omnieneent leur mouvement de rappel vers le bas, le chariot, non représenté, est. libéré de tisanière à être transporté jusqu'à la po sition suivante parmi les colonnes de la. feuille en libérant en même temps la réglette de conii-nande 88 du doigt 95, le ressort. 82 fai- çant ensuite basculer le levier de verrouillage 7 7 jusqu'à ce que la patte 76 rencontre la face coopérante du levier 71.
Ce dernier est nor malement verrouillé par la patte 76 en posi tion arrière, dans le but précédemment in diqué, et il est positivement. rappelé dans cette position par un moyen moteur au cours de la. course de retour de la machine. Dans ce but, un pied 97 est fixé dans le levier 71.
Sur une biellette 98 qui relie le levier 34 pi votant sur l'arbre principal 11 à un levier oscillant. 100 pivotant sur un arbre<B>101</B> fixé dans le châssis 12 s'articule un cliquet<B>103</B> dont. une oreille latérale 104 est appliquée élastiquement contre le bord inférieur de la, biellette 98 par un ressort. 1.07 afin que le cliquet. 103 soit. correctement placé par rap- port au pied 9 7 fixé sur le levier 77..
t1 .u cours de la course en avant de la biellette 98, le cliquet 103 est. abaissé sans résistance par le pied 97, mais au cours de la course de retour de la machine le cliquet 103 rencontre le pied 97 et fait basculer le levier 71 dans le sens horaire jusqu'au point où la patte 76 du levier de verrouillage 77 se déplace en regard de l'arét.e..80 du levier 71 sous la solli citation du ressort 82, après quoi le cliquet 103 se déplace au-dessous du pied 97 en le libérant.
Le rétablissement du levier 71 dans sa. position initiale se -produit avant et au cours du rappel des tiges à caractères 14 vers la position dans laquelle les tiges verticales 19 qui leur sont associées se trouvent au-des sous du curseur de verrouillage 56, ces tiges 19 empêchant ainsi le retour de ce curseur de verrouillage 56, des leviers 52 et 53 et du levier 62 vers leur position normale respec tive, le ressort 73 étant armé au cours du rappel du levier 71 en position normale. Dès que les tiges à caractères 14 et. les tiges verti cales 19 ont.
été complètement rappelées en position initiale, le ressort 73, agissant sur le levier 62, rappelle ce dernier et, grâce au goujon 68 qui prend appui dans la bouton nière 67, rétablit également les leviers 52 et 53 ainsi que le curseur de verrouillage 56 dans leur position normale respective.
Commande manuelle. <I>de la, sélection de</I> totalisation <I>partielle.</I> Il arrive fréquemment, dans l'utilisation d'une machine de ce type, d'enregistrer plu sieurs montants et d'en prendre un total par tiel, indépendamment des opérations nor males de calcul et de comptabilité qu'effectue la machine.
Or, la machine décrite peut passer rapide ment de la marche en machine à calculer et comptable à commande automatique à la. marche en machine à additionner et. à sous traire, le mécanisme à totaux partiels décrit ci-dessus pouvant être mis en action au cours de n'importe quel cycle de la. machine, et. cela sous la commande des touches numériques chi clavier de la machine. Pour cette conversion, une touche 108 dite de rétablissement est montée en coulissement vertical dans un châssis 109 monté sur le socle 10 de la ma chine.
La touche 108 est. munie d'une encoche 111 destinée à. coopérer avec un élé ment du châssis 109 pour assurer son blo cage en position abaissée. Lorsqu'elle est. abaissée, cette touche 108 agit sur certains éléments qui commandent. les mouvements du chariot et qui sont. contenus dans la machine, comme par exemple le -débrayage de la. tabu- lation du chariot et. l'embrayage du méca nisme d'avance du papier. Ces mécanismes, bien que commandés par la touche 108, sont. connus et, par conséquent, ne seront pas dé crits ici.
Dans la machine décrite, lorsqu'on appuie sur la touche 108 on petit prendre un total partiel dans n'importe quelle position ou colonne. La touche 108 est reliée à un levier de sonnette 112 pivotant sur un axe 114 fixé au châssis 109. Sur l'extrémité du bras inférieur du levier de sonnette 112 s'ar ticule une tringle sensiblement horizontale 117 dont l'extrémité opposée comporte une partie qui petit coulisser, dans le sens longitudinal de la. tringle, par rapport à un goujon de guidage 120, l'ensemble étant. établi de façon qu'en abaissant. la touche 108, le levier 11.2 fasse avancer la. tringle 117.
Au cours de ce mouvement en avant. de la tringle 117, un talon 121 de celle-ci rencontre un collet 123 fixé à une biellette 124, de manière à entraî- ner cette biellette dans le même sens et à faire basculer un autre levier à sonnette 126 au bras inférieur duquel la biellette 124 est attachée par une liaison élastique qui com prend un goujon 127 et un ressort 129.
Sur l'extrémité du bras supérieur du levier de sonnette 126 s'articule une plaquette-poi ssoir 132 dont l'extrémité supérieure peut coulisser autour d'un goujon 133 fixé dans un support 135 fixé à son tour au boîtier 85, l'ensemble étant réalisé de telle sorte que la plaquette- poussoir 132 puisse être soulevée par le levier de sonnette 126 jusqu'à rencontrer un pied 136 qui fait partie intégrante d'un étrier 138 (fig. 3) et à faire basculer ce dernier autour d'un arbre 139 monté dans le support 135.
Sur l'étrier 1.38 est fixée une plaquette 141. qui comporte un prolongement à. la fois supé rieur et latéral 142 qui porte contre un pro longement. 1.44 du coulisseau 88 de commande des totaux partiels, de manière à déplacer ce coulisseau vers la gauche pour faire basculer le levier de verrouillage 77 et retirer la patte 76 de sa position de verrouillage en regard de l'arête 80 du levier 71. Les divers organes décrits ci-dessus conservent cette position aussi longtemps que l'on maintient la touche<B>108</B> abaissée.
Au cours d'opérations d'addition effec tuées pendant que la touche 108 est. maintenue abaissée, les leviers 62 et 71 sont maintenus dans leur position arrière au cours de l'enre gistrement d'un montant, à l'aide de l'organe de verrouillage de course d'espacement., cité auparavant, pour permettre au cliquet 35 d'attaquer les goujons 41 et 50 de la plaque 4ï) et de décaler les totalisateurs 31. et/ou 32 selon le mode connu. Lorsqu'on effectue -Lui cycle à vide et que l'organe de verrouillage d'espacement est.
libéré,\ les ressorts 61, qui agissent. sur les leviers 52 et r3, tendent à déplacer la partie inférieure de ces leviers ainsi que le curseur de verrouillage 56 en avant, attendu que la patte 76 est dégagée du levier 71. Cela est à. éviter, puisque ce mouvement du curseur de verrouillaue 56, survenant à ce moment, permettrait la. montée des tiges 19 et se traduirait par l'impression de neufs. A cet. effet, la machine comporte un levier de verrouillage 145 (fi-.1) qui pi vote sur un arbre 130 et s'étend\ vers l'avant.
de manière à surmonter un doigt 1-17 fixé à la partie supérieure arrière du levier 71. Le levier de verrouillage 11-5 est normalement maintenu en position haute (fig.1) à. l'aide d'un galet 151 porté par le levier oscillant ar rière 100, contre lequel il est sollicité par un ressort 1.53.
Au cours de chaque cycle d'enre gistrement de montant. et an cours de chaque cycle à vide, le galet 151, en s'écartant du levier 145, permet. an ressort 153 de faire basculer le levier 145 vers le bas et de main tenir le levier 71 ainsi que les organes qui lui sont associés dans leur position arrière. Dès que le cycle à vide est terminé, le galet 151 rappelle le levier 145 en position haute et libère le levier 71 afin qu'il revienne à. sa po sition avant pour permettre l'enregistrement du total partiel dans l'opération suivante de la machine.
L'enregistrement d'un montant dans le clavier clé la machine après une opération de totalisation partielle effectuée par la machine a pour conséquence de rétablir l'organe de verrouillage d'espacement dans sa position avant, et de rappeler les leviers 62 et 71 ainsi que le curseur de verrouillage 56 dans leur position arrière ou normale.
En bref, la machine décrite permet d'exé cuter les opérations automatiques normales et dans laquelle également l'impression de to taux partiels se produit seulement clans cer taines positions ou colonnes de la feuille de travail, c'est-à-dire dans les colonnes où un doigt 95 est situé sous la plaquette de com mande 94, les leviers 62 et 71 ainsi que le curseur de verrouillage 56 étant bloqués en ar rière par le levier 77 à la fin de chaque cycle clé fonctionnement de la machine.
Elle permet aussi de poser ou d'enregistrer des montants dont les totaux partiels peuvent être prélevés, le chariot mobile porte-papier pouvant. être arrêté dans toute position ou colonne désirée sans nuire au fonctionnement des commandes automatiques ordinairement prévues dans ce genre clé machine.