CH327011A - Machine comptable - Google Patents

Machine comptable

Info

Publication number
CH327011A
CH327011A CH327011DA CH327011A CH 327011 A CH327011 A CH 327011A CH 327011D A CH327011D A CH 327011DA CH 327011 A CH327011 A CH 327011A
Authority
CH
Switzerland
Prior art keywords
printing
arm
check
document
lug
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Original Assignee
Ncr Co
Priority date (The priority date is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the date listed.)
Filing date
Publication date
Application filed by Ncr Co filed Critical Ncr Co
Publication of CH327011A publication Critical patent/CH327011A/fr

Links

Landscapes

  • Accessory Devices And Overall Control Thereof (AREA)

Description


      Machine        comptable       La présente invention a pour objet une  machine comptable.  



  Des relevés de compte sont expédiés aux  clients pour les informer des opérations effec  tuées pendant la période de trente jours qui  précède, et comprennent généralement un ta  lon détachable que le client peut détacher et  renvoyer, ainsi qu'un chèque pour paiement  du compte. Le client peut, cependant, présen  ter lui-même son relevé, auquel cas le talon  demeure attaché.  



  Ainsi, lorsque l'on désire entrer les docu  ments en comptabilité à l'aide d'une machine  comptable, deux conditions sont à remplir. Pre  mièrement, si l'on reçoit seulement le talon,  celui-ci devra porter une seule ligne de don  nées, tandis que, si le relevé est présenté avec  le talon, les données devront être imprimées à  la fois sur le talon et sur la     partie    principale,  d'où il résulte qu'il faut alors avancer le do  cument d'un espacement linéaire entre les deux  impressions.  



  L'invention a pour objet une machine  comptable adaptée pour imprimer sur des do  cuments insérés et comprenant des mécanis  mes d'impression et d'avance dont l'entraîne  ment dépend de la perception, par un palpeur,  de la présence ou de l'absence d'un document  inséré. Elle est caractérisée par le fait que pour    permettre d'imprimer sur des documents de  formats différents à un seul et même poste  d'impression, une paire de palpeurs sont dis  posés de telle façon qu'ils soient tous deux ar  rêtés par un document d'un certain format,  tandis qu'un seul d'entre eux est arrêté par un  document de plus petit format, et qu'un méca  nisme de commande du mécanisme d'impres  sion et du mécanisme d'avance est lui-même  commandé différemment par les palpeurs selon  que ces derniers perçoivent la présence d'un  grand document ou d'un petit document,

   les  documents eux-mêmes déterminant     ainsi    auto  matiquement, selon leur format, s'ils doivent  recevoir plusieurs impressions dûment espacées,  dans le cas du document de plus grand for  mat, ou une seule impression dans le cas du  document de plus petit format.    Le dessin annexé représente, à titre d'exem  ple, une forme d'exécution de la machine fai  sant l'objet de     l'invèntion.     



  La     fig.    1 est une vue perspective de la  machine enfermée dans un coffre;  la     fig.    2 est une vue schématique de la dis  position du clavier;    la     fig.    3 est une vue détaillée d'une partie  d'un mécanisme d'avance de relevé commandé  par un palpeur de droite ;      la fi-. 4 est une vue détaillée d'une partie  d'un mécanisme d'entraînement du palpeur de  droite ;  la     fig.    5 est une vue détaillée représentant  le palpeur de droite, ainsi que le mécanisme  qui est commandé par lui<B>;</B>    la     fig.    6 est une vue en plan d'un mécanisme  d'impression d'un relevé ;

      la fi-. 7 est une vue détaillée du méca  nisme d'entraînement pour le mécanisme de  commande d'impression de relevé, lequel mé  canisme est placé sous la commande de dis  ques crantés ;    la     fig.    8 est une vue détaillée d'une partie  du mécanisme représenté en     fig.    10 ;    la fia. 9 est une vue détaillée d'une partie  du mécanisme représenté en     fig.    10 ;  la     fig.    10 est une vue détaillée du méca  nisme d'impression de relevé, ainsi que de la  plaque de commande destinée à en comman  der le fonctionnement ;  la fi-. 11 est une vue détaillée des com  mandes exercées sur le mécanisme d'impres  sion de relevé par les palpeurs ;

    la     fig.    12 est une vue détaillée représentant  certaines des commandes qui s'exercent sur  un mécanisme de perforation;  la fi,-. 13 est une vue détaillée du méca  nisme de perforation ;  la     fig.    14 est une vue en élévation par  l'avant d'un couteau de perforation et de cer  taines parties du mécanisme de perforation ;  la     fig.    15 est une vue détaillée du méca  nisme d'avance de relevé, ainsi que de la pla  que de commande destinée à en commander le  fonctionnement ;  la fi-. 16 est une vue détaillée de la table  de support de relevé destinée à entraîner un  mécanisme de navette;  la fi-. 17 est une vue détaillée du méca  nisme palpeur de relevé ;

    la     fig.    18 est une vue détaillée d'une partie  d'un mécanisme mis en position par le palpeur  de gauche ;    la     fig.    19 est une vue détaillée du palpeur  de gauche, ainsi que du mécanisme commandé  par lui ;  la     fig.    20 est une élévation de     face    d'une  partie du mécanisme de navette pour le talon  de relevé ;    la     fig.    21 est une vue détaillée du méca  nisme destiné à maintenir un cliquet d'avance  du relevé en position     d'avance    pendant l'opé  ration d'avance ;    la     fig.    22 est une vue détaillée d'une partie  du mécanisme destiné à commander le fonc  tionnement du palpeur de gauche ;

      la     fig.    23 est une vue en plan de la table  de     support    de relevé et du talon ;  la     fig.    24 est une vue détaillée en coupe  transversale exécutée selon les lignes 24-24 de  la     fig.    23 ;  la     fig.    25 représente en fac-similé un relevé  complet avec impression sur le talon et sur la  partie principale du relevé ;  la     fig.    26 est une vue en fac-similé d'un  talon représentant les impressions qui y sont  effectuées, lorsque le talon seul est disposé sur  la table d'impression ;  la     fig.    27 est une vue en élévation latérale  d'un mécanisme d'endossement de chèque ;

    la     fig.    28 est une vue détaillée du méca  nisme d'avance de chèque, ainsi que de la pla  que de commande destinée à en commander le  fonctionnement ;  la     fig.    29 est une vue détaillée du méca  nisme d'avance de chèque ;  la     fig.    30 est une vue détaillée du méca  nisme d'impression destiné à imprimer des  données sur un chèque introduit dans la ma  chine ;  la     fig.    31 est une vue détaillée du méca  nisme d'avance de chèque et du mécanisme  contrôlé par ce dernier ;  la     fig.    32 est une vue détaillée d'un élé  ment de commande mis en position par le pal  peur de chèque pour empêcher que des opéra  tions d'impression ne soient effectuées ;

        la     fig.    33 est une vue en plan du mécanisme  imprimeur de chèque ;  la     fig.    34 est une vue en fac-similé du verso  d'un chèque représentant les données et les  endossements qui y ont été imprimés ;  la     fig.    35 est une autre vue en fac-similé  d'un chèque sur lequel sont imprimés des don  nées et des endossements.    <I>Description générale</I>    Les caractéristiques générales de fonction  nement de la machine représentée sont sem  blables à celles qui ont été décrites dans le  brevet suisse N  288478 du 1     er    juillet 1949.  



  Lorsqu'une facture est payée par chèque,  le chèque est endossé par la machine au mo  ment où l'inscription du paiement est effec  tuée sur la machine et l'endossement com  prend une inscription représentant la date, le  numéro de la machine, le numéro d'ordre de  l'opération, un signe d'identification du cais  sier et la somme créditée.

   Cette dernière  donnée est particulièrement utile pour régler  les contestations entre le client et le fournisseur  lorsque le chèque a été établi pour une somme  supérieure à la somme à payer, auquel cas le  client reçoit la différence en numéraire, mais  lorsque plus tard le client prétend qu'il n'a pas  été crédité du montant total du chèque, ce qui  peut se produire lorsque le client reçoit de  la banque son chèque annulé et contrôle le  montant crédité à son compte, l'endossement  sur le chèque, qui fait apparaître la somme  créditée, permet de régler la contestation.  



  Lorsque la facture est payée par correspon  dance, le client envoie seulement le talon avec  son chèque et conserve la partie principale du  relevé pour sa propre comptabilité. Lorsque  la note est payée au guichet, le client présente  le relevé tout entier avec le talon non détaché.  Dans un cas comme dans l'autre, le relevé et le  talon présentés ou l'un des deux seulement,  reçoit automatiquement par impression l'indi  cation complète de l'opération, laquelle indi  cation comprend la date de paiement, le sym  bole d'identification du caissier, le numéro de  la machine, le numéro d'ordre de la transac-         tion    et le montant de la somme payée.

   Toutes  ces données sont également imprimées sur une  bande comptable, de sorte que l'on peut ef  fectuer une vérification complète de l'opéra  tion en comparant les enregistrements les uns  avec les autres.  



  Lorsque le relevé est présenté avec le ta  lon non détaché, les données sont imprimées  sur les deux sections, c'est-à-dire sur le talon  et sur le relevé et, en plus, le relevé est acquitté  car on y imprime le mot   payé  , ainsi que  toutes les données que l'on désire éventuelle  ment y imprimer. Le mécanisme d'impression  destiné à effectuer les inscriptions variables  ci-dessus (c'est-à-dire une impression ou deux  impressions) et les données supplémentaires,  est commandé par des mécanismes palpeurs,  contrôlés eux-mêmes d'un côté par la pré  sence ou l'absence d'un document sur la ta  blette prévue à cet effet, et d'autre part par le  fait que, sur cette tablette, on présente un ta  lon ou bien un talon et un relevé. On a prévu,  par exemple, deux palpeurs pour réaliser cette  commande.

   Si un seul des palpeurs est en con  tact avec le talon, il n'est exécuté qu'une seule  impression et, si les palpeurs touchent à la fois  le talon et le relevé, respectivement, deux im  pressions sont exécutées. Si les deux palpeurs  sont libres de se déplacer de toute     léur    distance,  aucune impression ne se produit.  



  Les chèques sont endossés dans une sec  tion d'impression spéciale et un     palpeur    com  mande le     fonctionnement    du mécanisme d'im  pression d'endossement de chèque.  



  Le mécanisme d'impression de relevé est  disposé à l'extrémité inférieure gauche de la  machine et le mécanisme d'endossement de  chèque est disposé à l'extrémité     inférieure    de  droite. Ces mécanismes d'impression sont dé  crits en entier ici, mais le mécanisme d'impres  sion de bande comptable n'y est pas décrit,  étant donné qu'il est semblable à celui qui  figure dans le brevet suisse No 288478.  



  La machine est munie de trois totalisateurs,  l'un d'entre eux étant un totalisateur de lec  ture disposé à l'avant de la machine près du  sommet et utilisé pour les opérations d'addi-           tion    ou d'inscription en liste. Les deux autres  totalisateurs sont des     totalisateurs    intercalés  l'un dans l'autre et montés sur un arbre dis  posé à l'arrière de la     machine.    Chacun de ces  deux totalisateurs est affecté à l'un de deux  caissiers, désignés ici par les symboles   A  <I>et   B  </I> sur le clavier.  



  Les commandes automatiques exécutées  par chacune des touches du clavier sont indi  quées ci-dessous    <I>Touches   A   et   B  </I>    Les touches<I>  A  </I> et<I>  B  </I> sont des tou  ches de caissier et elles ont pour but de faire  apparaître des symboles correspondants sur  les lignes d'impression de chaque section d'im  pression. Ces touches sélectionnent le totali  sateur correspondant sur le groupe arrière de  totalisateur et déclenchent le fonctionnement  de la machine. Il faut enfoncer l'une de ces  touches à chaque opération.

      <I>Touche de lecture</I>    Une touche   lecture   118 commande la  machine pour une opération à deux cycles en  vue d'imprimer un sous-total recueilli dans le  totalisateur du groupe arrière qui a été     sélec-          tionné    par la touche   A   ou par la touche   < . B  . Le total est imprimé sur une bande  comptable, le mécanisme d'impression de nu  méro d'ordre est rendu inopérant et le sym  bole   X   est mis sur la ligne d'impression.  Le mécanisme d'impression d'endossement de  chèque est actionné si un chèque est sur la ta  blette, mais le mécanisme d'avance de bande  est rendu inopérant.

      <I>Touche de total:</I>    Une touche   total   117 commande la  machine pour une opération à deux cycles pen  dant laquelle le totalisateur du groupe arrière  qui avait été choisi par la touche   A   ou la  touche   B   est remis à zéro. Le total est im  primé sur la bande comptable, le mécanisme  de numéro d'ordre consécutif n'avance pas et  un symbole   Z   est imprimé sur la ligne  d'impression.

   Le mécanisme imprimeur d'en  dossement de chèque peut fonctionner si un    chèque est sur la tablette, mais le méca  nisme d'avance de bande est rendu     inopérant.     <I>Touche d'addition</I>  Une touche       add     <B>113</B> (Addition) com  mande la machine en vue d'accumuler     additive-          ment    des sommes dans le totalisateur avant ou  totalisateur visible et est utilisée pour addition  ner les chèques divers. Cette touche est une  touche qui demeure enfoncée et qui n'est pas  libérée à la fin du fonctionnement de la ma  chine.

   Le mécanisme d'embrayage du totalisa  teur arrière est rendu inopérant ; le mécanisme  d'impression de relevé est rendu inopérant ; le  mécanisme de numéro d'ordre est rendu inopé  rant, et un symbole       -I-      est imprimé sur la  ligne d'impression. Les données sont impri  mées sur la bande comptable et sur un chèque  introduit dans l'imprimeur d'endossement.

   L'en  foncement de la touche       add      fait égale  ment fonctionner un dispositif     d'interverrouil-          lage    qui empêche l'enfoncement des touches  <B> </B>listes<B> </B> 112 et       tot.    liste  <B>110.</B>    <I>Touche total d'addition</I>    Une touche       tot.        add      111 (touche total  d'addition) commande la machine en vue de  remettre à zéro le totalisateur avant, rend inopé  rant le mécanisme d'embrayage des totalisa  teurs arrière, rend inopérant le mécanisme d'im  pression de relevé, rend inopérant le mécanis  me de numéro d'ordre,

   fait apparaître un sym  bole   A   sur la ligne d'impression et libère       l'interverrouillage    provoqué par la touche       add         ,    de sorte que la touche   liste   et la  touche   total liste   peuvent être ensuite en  foncées. Les données sont imprimées sur la  bande comptable et sur un chèque s'il en a  été introduit un dans le mécanisme d'endosse  ment.

      <I>Touche de liste</I>    La touche   liste   112 commande la ma  chine en vue d'introduire     additivement    des  sommes dans le totalisateur avant, ou totali  sateur visible, et c'est une touche qui ne re  monte pas, c'est-à-dire qu'elle n'est pas rap  pelée tant que l'on n'a pas enfoncé la touche            tot.    liste  <B>110.</B> Cette touche rend inopérant  le mécanisme d'embrayage du totalisateur ar  rière, les inscriptions sont imprimées sur le re  levé et sur la bande comptable, le mécanisme  de numéro d'ordre est rendu inopérant, et un  symbole   L   est imprimé sur la ligne d'im  pression. L'endossement est imprimé sur un  chèque éventuellement introduit dans le méca  nisme d'impression d'endossement.

      <I>Touche total de liste</I>    La touche       tot.    liste   110 (touche total  de liste) commande la machine en vue de re  mettre à zéro le totalisateur avant, libère la  touche de liste 112, débraye le mécanisme d'en  gagement du totalisateur arrière, provoque l'im  pression du total sur la bande comptable, rend  inopérant le mécanisme de numéro d'ordre,  pose le symbole       :!:      sur la ligne d'impression,  et endosse le chèque qui éventuellement aura  été introduit sur la tablette d'endossement de  chèque.

      <I>Description détaillée</I>    <I>Clavier</I>  Comme on peut le voir aux     fig.    1 et 2, le  clavier de la machine représentée est pourvu  de huit rangées de touches de montants -100 et  de deux rangées de touches d'opérations 103,  107, 110 à 113, 117 et 118. Ces touches sont  munies d'inscriptions destinées à en faciliter le  choix pour la     manoeuvre    de la machine. En  plus des commandes qu'elles exercent confor  mément aux inscriptions qui y sont faites, les  touches 103 et 107 sont des   touches motri  ces  , c'est-à-dire que ces touches ont égale  ment pour effet de provoquer le fonctionne  ment de la machine.

   Les touches 110 à 113,  117 et 118 ne provoquent pas le fonctionne  ment de la machine et, par conséquent, elles  doivent être enfoncées en combinaison avec  l'une des touches motrices 103 et 107. A proxi  mité de l'angle inférieur droit du clavier, se  trouve une touche   rappel   119, qui est uti  lisée pour libérer l'une quelconque des tou  ches du clavier qui a été préalablement en  foncée. La touche   total   117 est munie d'une    serrure 120, grâce à quoi le caissier peut blo  quer la touche de remise à zéro pendant son  absence. Une serrure semblable 121 est desti  née à la touche   lecture   118.  



  La touche   liste   112 est une touche non  remontante et elle ne peut être libérée que par  enfoncement de la touche 110       tot.    liste  .  L'enfoncement de la touche 112       liste      ac  tionne un mécanisme     d'interverrouillage    qui  bloque     celle    des touches 103 ou 107 qui n'a  pas été enfoncée pendant la première opéra  tion de liste, et cet     interverrouillage    est main  tenu efficace jusqu'à ce que la touche 110        tot.    liste   ait été enfoncée, de sorte qu'une  opération complète de liste doit être introduite  en déclenchant la machine avec la même tou  che 103 ou 107.  



  Un curseur à     serrure    123     (fig.    2) est dis  posé vers le bord de gauche de la machine  pour pouvoir bloquer la machine,     effectuer    la  remise à zéro du dispositif de numéro d'ordre,  changer la date et ouvrir la porte de la bande  comptable. Ce curseur 123 comporte trois po  sitions. Pour la position médiane, représen  tée au dessin, le numéro d'ordre et la date  ne peuvent pas être changés, mais la machine  peut être     manoeuvrée    pour enregistrer des  sommes et pour remettre à zéro les totalisa  teurs.

   Lorsque le curseur à serrure 123 est  dans sa position supérieure, la machine ne  peut pas fonctionner, la date et le dispositif de  numéro d'ordre ne peuvent pas être     man#uvrés,     et la porte de bande comptable ne peut pas  être ouverte. Lorsque le-curseur 123 est dans  sa position inférieure, la machine est     bloquée     et ne peut pas fonctionner, mais le numéro  d'ordre peut être mis à zéro, la date peut être  changée, la porte de la bande comptable peut  être ouverte. Ce mécanisme n'est pas décrit ici,  mais on en trouvera une description complète  dans le brevet suisse précédemment mentionné.  



  Une roulette de changement de date 124  (fi-. 2) fait saillie à travers le coffre de la ma  chine pour permettre de modifier la date sur  les roues à caractère de l'imprimeur et sur les  indicateurs. La roulette 124 est normalement  bloquée et on la débloque en amenant le cur  seur 123 à sa position inférieure. C'est cette      roulette unique 124 qui permet de régler tou  tes les roues à date. On fait avancer les dates  en tournant la roulette 124 vers le haut de la  machine. On revient en arrière dans les dates  en faisant tourner la roulette vers le bas. Un  mécanisme de report, disposé entre les roues  à caractère, provoque la rotation des roues  de l'ordre supérieur. Le mécanisme de réglage  des dates est décrit en détail dans le brevet  suisse No 288478.  



  Une roulette 126     (fig.    2) est disposée sur  le clavier pour remettre à zéro les roues de  numéros d'ordre, ainsi que cela est     décrit    en  détail dans le brevet suisse No 288478. Pour  pouvoir ramener à zéro les roues de numéros  d'ordre, il est nécessaire d'amener le curseur  à serrure 123 à sa position inférieure. Lorsque  l'on ramène ce curseur à sa position médiane  ou à sa position supérieure, on bloque le mé  canisme de modification des roues de numéros  d'ordre et l'on empêche qu'il soit modifié par  action sur la roulette 126.  



  Huit rangées de touches de montants sont  représentées à la     fig.    2. Cependant, dix roues  totalisatrices sont visibles à travers une ou  verture<B>127.</B> II y a donc ainsi deux roues de  dépassement pour le totalisateur avant. Un  coffre 128 enferme toute la machine. Une ou  verture 129 permet la sortie de toutes les tou  ches du clavier.    <I>Bloc clavier</I>    Les touches de montants 100 et les tou  ches de commande sont montées dans un bâti  formant un bloc unique qui peut être retiré de  la machine dans son ensemble.

   Ce mode de  réalisation     permet    une production en série éco  nomique et commode, étant donné que le cla  vier peut être monté séparément, puis assem  blé sur la machine sous forme d'un bloc dis  tinct ainsi que cela est expliqué d'une manière  détaillée dans le brevet suisse     N     288478.    <I>Mécanisme d'entraînement</I>  <I>de la machine</I>    La machine peut être     entraînée    par un mo  teur électrique ou par une manivelle, d'une  manière connue, afin de faire     tourner    un arbre    à cames 229     (fig.    8 et 10) sur lequel sont mon  tées deux paires de cames destinées à faire  fonctionner le premier et le second mécanismes  différentiels des transactions.

   L'arbre à cames  229 est entraîné sélectivement grâce à un  embrayage, selon les types d'opérations exécu  tés par la machine, comme on le sait déjà.  L'arbre 229 comporte également, calées sur  lui, certaines cames destinées à faire fonc  tionner divers mécanismes de la machine.    <I>Rangées de touches de montants</I>    Chaque rangée de touches de montants  comprend neuf touches<B>100</B>     (fig.    1).

   A chaque  rangée correspondent une détente élastique, une  plaque     d'actionnement    de butée de zéro, une  détente de blocage, et une plaque     d'interver-          rouillage    qui constitue un dispositif empêchant  le déclenchement de la machine par enfon  cement de certaines touches de commande une  fois qu'une touche de montants a été enfoncée.  La manière dont ces quatre plaques sont ma  noeuvrées est décrite en détail dans le brevet  suisse N  288478, qui donne également une  description du mécanisme différentiel des mon  tants et, par conséquent, on n'en trouvera pas  la description ici.

           Positionnement   <I>des caractères</I>  <I>de montants</I>    Pour assurer l'impression des sommes in  troduites dans les totalisateurs sur le bulletin  de relevé, sur la bande comptable et sur le  chèque, trois groupes d'éléments     porte-carac-          tères    sont montés sur des arbres 463     (fig.    3, 27  et 30) et sont réglés par le mécanisme différen  tiel des montants. Chaque arbre 463 est porté  par des paliers eux-mêmes portés par des pai  res de plaques auxiliaires, de manière à cons  tituer un groupe distinct de roues à caractères  pour chaque section d'impression.

      <I>Touches d'opérations</I>    Les touches d'opérations destinées à com  mander les diverses fonctions de la machine  sont disposées en deux rangées, comme on  peut le voir à la     fig.    2. Les touches 103 et 107  commandent la sélection, dans le groupe de      totalisateurs arrière, de celui dans lequel les  sommes doivent être introduites     additivement     et, en outre, déterminent d'autres opérations  dans la section d'impression de la machine  d'une manière qui sera décrite plus loin. Cette  rangée de touches sera désormais appelée ici  seconde rangée de touches d'opérations.

   Les  touches 110 à 113, 117 et 118 déterminent le  moment et le mode de fonctionnement du mé  canisme d'engagement et de dégagement de  totaliseur, tout en déterminant certaines fonc  tions du mécanisme imprimeur qui sera décrit  plus loin. La rangée de touches 110 à 113, 117  et<B>118</B> sera dans ce qui suit appelée première  rangée de touches d'opérations.  



  Les touches 103 et 107 de la seconde ran  gée d'opérations, outre qu'elles interviennent  pour déterminer les fonctions indiquées, ont  également pour rôle de provoquer le déclen  chement de la machine. Les touches de la pre  mière rangée d'opérations ne provoquent pas  le déclenchement de la machine.  



  Afin d'assurer un fonctionnement correct  de la machine, il est prévu diverses coulisses       d'interverrouillage    dans la première colonne  d'opérations, mais, étant donné que celles-ci  peuvent être disposées de toute manière con  venable, on n'en trouvera pas ici la descrip  tion.         Imprimerie   <I>de relevé</I>    La machine représentée est adaptée pour  imprimer sur des relevés, représentés aux     fig.     25 et 26. Les données à imprimer comprennent  la date, le symbole du caissier, le numéro de  la machine, un numéro d'ordre et la somme  payée et, lorsqu'un relevé est présenté avec son  talon, le mot   payé   est imprimé, ainsi que  toute donnée convenable, telle que le nom du  magasin ou un message quelconque.

   Le méca  nisme imprimeur destiné au relevé est dispo  sé dans l'angle inférieur de gauche de la ma  chine     (fig.    1).  



  Dans la comptabilité des magasins ou en  treprises analogues, le relevé, avec le talon  non détaché, est envoyé par poste au client et,  selon la coutume admise, le client a deux ma  nières de payer sa note, soit en envoyant par    poste un chèque au magasin avec le talon,  soit en rapportant le relevé au magasin et en  payant directement. Dans ce dernier cas, la  note peut être payée, soit en numéraire, soit  par chèque et dans ce cas le relevé est ac  quitté par la machine au moment où le paie  ment est effectué.  



  Le mécanisme d'impression de relevé est  commandé automatiquement de manière à  imprimer des données soit sur le talon et sur  le relevé, soit sur le talon seulement, ceci dé  pendant uniquement de la présence dans la  machine, soit du relevé complet, soit du talon  seul. Lorsque le relevé tout entier se trouve  sur la tablette de la machine, cette dernière  imprime automatiquement deux fois, une fois  sur le talon et une fois sur le corps du relevé  et espace     linéairement    le relevé. Si le talon se  trouve seul mis dans la machine, les données ne  sont imprimées qu'une fois et le relevé ne re  çoit pas d'espacement linéaire.  



  Le nombre d'impressions à     effectuer    et la  commande du mécanisme d'espacement sont  déterminés par un mécanisme lui-même com  mandé par deux palpeurs, qui   sentent   la  présence soit du talon seul, soit du talon avec  son relevé. Les mécanismes d'impression et  d'avance sont tous deux rendus inopérants, s'il  n'y a ni talon     ni    relevé sur la machine.    <I>Mécanisme d'impression de relevé</I>    Un relevé 1241     (fig.    25), ou talon 1242       (fig.    26), est placé sur une table mobile 1200       (fig.    1, 3 et 23).

   Celle-ci est montée sur une  table fixe 1243 et un mécanisme, décrit plus  loin, déplace la tablette 1200 de manière à  amener le relevé qui s'y trouve disposé en po  sition d'impression. Une butée de guidage 1201  disposée sur la tablette 1200 permet à l'opéra  teur de repérer exactement le talon du relevé  sur la tablette, et une agrafe à ressort 1202  maintient le talon du relevé en position cor  recte. Une butée réglable 1203     (fig.    23) aide  l'opérateur à repérer correctement le relevé  et le talon sur la tablette.  



  Dans la table de relevé 1243 est pratiquée  une ouverture 1245 à travers laquelle peut se  déplacer un marteau imprimeur 1246 destiné à      pousser le relevé 1241, ou le talon 1242, et  un     ruban    (non représenté) contre les roues à  caractères, de manière à effectuer une impres  sion. Le marteau imprimeur 1246 est porté par  un support 1248     (fig.    10) guidé sur un ergot  1249 porté par un bâti de droite 192 et par un  ergot semblable 1249 porté par un bâti de  gauche (non représenté).     Chaque    extrémité du  support 1248 est munie d'ergots 1250 et 1252,  qui pénètrent dans une encoche 1251 pratiquée  dans chacun desdits bâtis.  



  Chaque ergot 1252     (fig.    10) est en contact  avec les extrémités fourchues d'une paire de  leviers 1253 calés sur un arbre 1254, lequel  peut pivoter dans lesdits bâtis. A celui des leviers  <B>1253</B> qui est adjacent au bâti 192, est reliée  une bielle 1255 dont l'extrémité de droite  comporte une fente en prise avec un ergot 1256  de manière à guider la bielle 1255 dans ses  mouvements linéaires. Un ressort 1257, ac  croché à la bielle 1255 et à un ergot du bâti  <B>192,</B> maintient normalement le marteau dans  sa position inférieure, l'ergot 1256 agissant  comme butée pour la bielle<B>1255</B> lorsque     celle-          ci    est retenue dans sa position normale d'ex  trême droite     (fig.    10).

   L'extrémité de droite  <B>1258</B> de la bielle 1255 repose contre le côté  d'un bras 1260 monté sur un ergot 1262 porté  par le bâti 192 et muni d'un ergot 1259 servant de  pivot à une bielle à rotule<B>1261.</B> Un ergot 1263,  monté sur le bâti 192, sert de butée     limitatrice    au  mouvement dans le sens     dextrorsum    du bras  1260. Une seconde bielle à rotule 1264 est re  liée à la bielle à rotule<B>1261</B> par un pivot 1265  et l'extrémité opposée de la bielle 1264 est arti  culée à un bras 1266 qui pivote sur un pivot  1267 porté par le bâti 192. Un ergot 1268,  monté sur le bâti 192, sert de butée     limitatrice     au .mouvement dans le sens     senestrorsum    du  bras 1266 vers sa position de repos.

   L'ergot  1265 fait saillie latéralement sur la bielle 1264  et pénètre     dâns    l'extrémité fourchue d'un bras  came 1269, qui pivote sur un axe 1325 porté  par les bâtis de la machine.  



  Le bras came 1269 est muni de deux ga  lets antifriction 1271, sur lesquels agit une  paire de cames 1272 fixées sur un arbre d'im  primerie 1273 (voir aussi     fig.    33).    La rotation de l'arbre à cames d'imprime  rie 1273 est provoquée par l'arbre à cames  principal 229     (fig.    8 et 10) par l'intermédiaire  d'un train d'engrenages décrit dans le brevet  suisse     M     288478 déjà cité, de telle sorte qu'un  tour complet de l'arbre à cames principal 229  fait exécuter à l'arbre d'imprimerie 1273 un  tour complet dans le sens     senestrorsum        (fig.    10).  



  Cette rotation des cames 1272 fait basculer  le bras came 1269     (fig.    10) d'abord dans le  sens     dextrorsum,    puis dans le sens inverse. Le  premier mouvement agissant sur le pivot 1265,  tend à redresser la rotule formée par les biel  les 1261 et 1264.

   Si le bras 1266 est empê  ché de tourner dans le sens     dextrorsum,    la  rotule se trouve redressée et le bras 1260 est  basculé dans le sens     senestrorsum,    amenant  la bielle 1255 vers la gauche     (fig.    10) pour  faire basculer les leviers<B>1253</B> dans le sens       dextrorsum    ce qui, par l'intermédiaire des er  gots 1252, soulève le marteau imprimeur 1246  et amène le bulletin de relevé à recueillir une  impression sur les roues à caractères.  



  L'étendue du mouvement de bascule du  bras 1269 est telle que les bielles à rotule<B>1261</B>  et 1264 sont amenées en position horizontale,  puis de nouveau plus loin afin de briser le  joint de rotule. Par conséquent, lorsque le bras  1269 est ramené dans le sens     senestrorsum,    les  bielles à rotule 1261 et 1264 sont de nouveau  redressées avant d'être brisées, au moment de  leur retour à leur position normale. On profite  de ce mouvement pour commander le     marteau     imprimeur et lui faire exécuter une ou deux  impressions.

   La première impression est ef  fectuée lorsque la rotule est redressée pendant  le mouvement     dextrorsum    du bras came 1269,  et la seconde impression est effectuée lorsque  le bras came 1269 est ramené dans le sens in  verse à sa position de repos.  



  Le. fait que le     marteau        effectue    une ou  deux impressions ou pas d'impression du tout,  dépend de ce que le bras 1266 est ou non em  pêché de se déplacer dans le sens     dextrorsum.     Le blocage du bras 1266 est effectué par un  secteur 1275 qui pivote sur un arbre 1276. Si  le secteur 1275 est basculé dans le sens     se-          nestrorsum    avant que le bras came 1269 ait      été basculé dans le sens contraire, le secteur  1275 vient se placer sous un ergot 1240 porté  par le bras 1266.

   Si le secteur 1275 est main  tenu sous l'ergot 1240 à la fois pendant le mou  vement dans le sens     dextrorsum    et pendant le  mouvement inverse du bras came 1269, deux  impressions seront effectuées. S'il faut n'exé  cuter qu'une seule impression, le secteur 1275  sera retiré dessous l'ergot 1240 avant que ne  s'effectue le mouvement dans le sens     senestror-          sum    du bras came 1269.

   Si, par contre, aucune  impression ne doit être effectuée pendant le  fonctionnement de la machine, le secteur 1275  sera commandé de manière à demeurer dans  la position représentée à la     fig.    10 et, par con  séquent, aucune impression ne sera effectuée  ni pendant le mouvement dans le sens     dextror-          sum,    ni pendant le mouvement inverse du  bras came<B>1269.</B>  



  Le mouvement sélectif du secteur 1275 est  commandé par un disque cranté 1278     (fig.    10)  mis en position sous l'influence des touches de  la première rangée des opérations, par l'inter  médiaire d'un arbre carré 743, d'une manière  connue. Le disque cranté 1278 est monté con  centriquement sur un disque 1279, fixé sur  un arbre 632, et est pourvu de dents internes  qui engrènent avec un pignon 1277 calé sur  l'arbre carré 743.  



       Le    disque cranté 1278 est muni de deux  encoches, l'une dans la position   3   ou posi  tion de<B> </B>liste<B> ,</B> et l'autre dans la position    N  . Avec la périphérie du disque cranté  1278 coopère un mécanisme palpeur compre  nant un ergot 1281 dans le. plan du disque  1278, porté entre des bielles de palpeur 1282  et 1283.  



  Les bielles 1282 et 1283 comportent des  fentes de manière à pouvoir coulisser sur un  ergot 1288 à leurs extrémités de gauche, et  sont articulées à leurs extrémités de droite  sur un bras 1289. Celui-ci peut pivoter sur un  arbre 1290 et un bras orienté vers l'arrière  <B>1291</B> est articulé à une biellette 1292, dont  l'extrémité inférieure pivote sur le secteur  1275. Un ressort 1293, dont une extrémité est  reliée à l'ergot 1288, et l'autre extrémité au  bras 1289, tend à faire tourner le bras 1289    dans le sens     dextrorsum,    pour amener la     biel-          lette    1292 et le secteur 1275 dans leur posi  tion opérante.

   Dans la position normale du  bras 1291, un ergot 1294 (voir aussi     fig.    9)  qui y est fixé, repose sur un épaulement d'un  bras 1295 calé sur l'arbre 1290. Sur l'arbre  1290 est également calé un bras came 1296       (fig.    8) muni de galets antifriction 1297 qui  coopèrent avec une paire de cames 1298  montées sur l'arbre à cames principal 229.  



  Pendant le fonctionnement de cet arbre  229, les cames 1298 font basculer le bras  1296 dans le sens     dextrorsum    pour faire bas  culer l'arbre 1290 et, par là, abaisser le bras  1295     (fig.    10), permettant ainsi au ressort 1293  de déplacer le bras 1291 et la bielle 1292,  ainsi que le secteur 1275 pour amener ce der  nier sous l'ergot 1240, si une encoche prati  quée dans le disque 1278 le lui permet.  



  Si, lorsque le bras 1291 commence à bas  culer dans le sens     dextrorsum    sous l'influence  du ressort 1293, l'ergot 1281 entre en contact  avec le pourtour extérieur du disque cranté  1278, les bielles de palpeur sont immédiate  ment arrêtées, empêchant ainsi le bras 1291 de  se déplacer dans le sens     dextrorsum    et main  tenant par là la bielle 1292 dans sa position  haute de manière à empêcher le secteur 1275  de venir se placer sous l'ergot 1240. Dans ces  conditions, aucune impression n'est effectuée  lorsque le bras came 1269 vient ensuite dépla  cer le pivot 1265.

   La résistance rencontrée  par l'ergot 1259, due au ressort 1257 et au  poids des pièces, à savoir la bielle 1255, le le  vier 1253 et le marteau 1246, empêche le bras  1260 de basculer dans le sens     senestrorsum.     Ceci oblige le bras 1266 à basculer dans le  sens     dextrorsum    et, par conséquent, la bielle  1255 n'est pas déplacée pour actionner le  marteau imprimeur.  



  Si, lorsque le bras 1291 est libéré sous l'in  fluence des cames 1298, l'ergot 1281 pénètre  dans une encoche du disque 1278, le bras 1291  sera libre de basculer dans le sens     dextrorsum,     abaissant ainsi la bielle 1292 et amenant le  secteur 1275 par mouvement dans le sens       senestrorsum    à se placer sous l'ergot 1240.  Après cela, lors du mouvement de basculement      du bras 1269, le bras 1266 est empêché de  tourner dans le sens     dextrorsum    et, par con  séquent, la rotule formée par les bielles 1261  et 1264 se trouve redressée pour faire bas  culer le bras 1260 qui déplacera la     biëllë    1255  et le levier 1253 pour soulever le marteau im  primeur 1246 et produire une impression.  



  Si l'ergot 1281 demeure dans une encoche  du disque 1278 pendant tout le fonctionnement  de la machine, le secteur 1275 reste sous l'er  got 1240 à la fois pendant le mouvement dans  le sens     dextrorsum    et pendant le mouvement in  verse du bras came 1269. Par conséquent, deux  impressions seront     effectuées,    l'une pendant  le mouvement dans le sens     dextrorsum    du bras  1269 et l'autre pendant le mouvement inverse.  Cette opération est effectuée lorsque le relevé  avec son talon     (fig.    25), se trouve sur la table  à fiche.  



  Lorsque deux impressions ont été effec  tuées, les cames 1298, coopérant avec les ga  lets 1297, ramènent le bras came<B>1296,</B> l'ar  bre 1290 et le bras 1295 dans le sens     senes-          trorsum    jusqu'à leur position de repos. Pen  dant ce mouvement, le bras 1295, entrant en  contact avec l'ergot 1294, ramène également  le bras 1291, la biellette 1292 et le secteur  <B>1275</B> à leur position de repos.  



  Dans les opérations pour lesquelles le ta  lon seul (fia. 26) se trouve sur la tablette, un  mécanisme, qui sera décrit plus loin et qui est  déterminé par un mécanisme palpeur, écarte  le secteur 1275 de l'ergot 1240 après la pre  mière impression. Le dispositif palpeur déter  mine la position d'un bras 1204     (fig.    11) cla  veté sur l'arbre 1276 de façon que celui-ci  vienne se placer sous un rebord 1336 de la  bielle 1292. Lorsque le bras 1204 est dans cette  position, le mouvement de descente de la bielle  1292 est arrêté avant que l'ergot 1281     (fig.    10)  ait atteint le fond de l'encoche pratiquée dans  le disque 1278 et, par conséquent, le bras 1291  n'est pas déplacé autant que lorsque l'ergot  1281 va jusqu'au fond de l'encoche.

   Lorsque  la situation se présente ainsi et que le bras came  1296 est basculé dans le sens     dextrorsum    pour  faire basculer l'arbre 1290 et le bras 1295 d'un  même mouvement, le bras 1291 et la bielle    1292 sont arrêtés par le bras 1204. Lorsque  le mouvement du bras 1295 continue, après que  la bielle 1292 a été arrêtée, une arête 1300 du  bras 1295 est amenée au-delà d'un ergot 1301  d'un cliquet 1302     (fig.    9) qui pivote en 1303,  lequel sert de point de pivotement entre le bras  1291 et la bielle 1292.

   Un ressort 1304, tendu  entre les ergots 1301 et 1294, a normalement  tendance à faire basculer le cliquet 1302 dans  le sens     dextrorsum.    Par conséquent, lorsque  l'arête 1300 vient se placer au-delà de l'ergot  1301, le ressort 1304 fait basculer le cliquet  1302 dans le sens     dextrorsum    pour suivre une  arête inclinée 1305 pratiquée sur le bras 1295.  Ce mouvement du cliquet 1302 place son extré  mité 1306 sur le trajet d'un doigt 1351 d'un  bras came 1350, qui pivote sur l'arbre 1290,  ce dernier ayant un galet 1349 maintenu en  contact avec une came 1348     (fig.    10), calée sur  l'arbre à cames principal 229, grâce au ressort  1293.

   La came 1348 permet au bras 1350 de  basculer d'abord dans le sens     dextrorsum    sous  l'influence dudit ressort et de revenir à sa po  sition d'origine. Lorsque la came 1348 ramène  le bras came 1350 à sa position de repos, le  doigt 1351 entre en contact avec l'extrémité  1306 du cliquet 1302 et déplace le cliquet 1302,  ainsi que la bielle 1292, vers le haut. Ce mou  vement se produit avant le moment où le bras  came 1269 reçoit son mouvement dans le sens       senestrorsum    et, par conséquent, lorsque la  bielle 1292 est déplacée vers le haut par le  doigt 1351, le secteur 1275 se trouve écarté  de l'ergot 1240. Par conséquent la seconde im  pression ne se produit pas.  



  Lorsque le bras 1204 demeure en position  normale, représentée à la     fig.    11, la bielle 1292  participe à tout le mouvement du bras 1295 et,  par conséquent, l'arête<B>1300</B> n'est jamais reti  rée de l'ergot 1301 et l'extrémité 1306 du     cli-          quet    1302 demeure en dehors du trajet du  doigt 1351. Pendant le mouvement de retour  du bras 1350, le doigt 1351 n'entre pas en  contact avec l'extrémité 1306 du cliquet 1302  et, par conséquent, la bielle 1292 est ramenée  à sa position d'origine après que la seconde  impression a été effectuée, de la manière dé  crite ci-dessus.

        Comme on peut le voir à la     fig.    10, le  disque 1278 est cranté, de telle façon que, si  aucune des touches n'est enfoncée dans la pre  mière rangée de touches d'opérations, une en  coche se trouve amenée sur le trajet de l'ergot  1281, comme représenté par la position   N  ,  ou, si la touche   liste   112 est enfoncée, une  encoche est amenée sur le trajet de l'ergot 1281  comme représenté par la position 3 de la     fig.     10. Par conséquent, les seules opérations dans  lesquelles deux impressions peuvent être effec  tuées, sont celles pour lesquelles la touche    liste<B> </B> 112 est enfoncée ou celles pour les  quelles aucune touche n'est enfoncée dans la  première rangée de touches d'opérations.

   Ces  commandes sont en outre soumises à détermi  nation par deux dispositifs palpeurs, qui déci  dent si une ou deux impressions doivent être  exécutées ou si aucune impression ne doit l'être  de la manière qui sera décrite plus loin.    <I>Mécanismes palpeurs de relevé</I>  <I>et de talon</I>    La machine représentée comporte deux mé  canismes palpeurs destinés à déterminer le  fonctionnement du marteau imprimeur, de telle  sorte que, lorsqu'un relevé complet 1241 se  trouve sur la tablette 1243     (fig.    23), deux im  pressions soient     effectuées    ; que lorsqu'un ta  lon 1242 est sur la tablette 1200, il ne soit  effectué qu'une seule impression ;

   et que lors  que aucun relevé ni aucun talon ne sont sur  l'une ou l'autre tablette, le marteau soit ren  du inopérant de manière à lui éviter d'être inu  tilement sali par l'encre.  



  Un palpeur 1315, désigné dans ce qui suit  par   palpeur de gauche       (fig.    23), lorsqu'il  est arrêté soit par un relevé soit par un talon,  met en position certaines commandes qui pro  voquent deux impressions. Un palpeur 1115,    palpeur de droite  , lorsqu'il n'est pas ar  rêté par un relevé, modifie les commandes qui  s'exercent sur le marteau imprimeur de façon  qu'une seule opération d'impression soit ef  fectuée. Lorsque le palpeur 1115 n'est pas ar  rêté, ce qui normalement provoque une seule  impression, et que le palpeur 1315 n'est pas  arrêté non plus, le palpeur 1315 agit sur les    commandes du marteau imprimeur de façon  qu'aucune impression ne soit exécutée.

    <I>Palpeur de gauche</I>  L'un des mécanismes palpeurs comprend  le palpeur de gauche 1315     (fig.    19 et 23), qui  est disposé pour pénétrer à travers une ouver  ture 1316 pratiquée dans la table 1243 pour    sentir   la présence d'un relevé ou d'un     talon.     S'il n'y a ni relevé ni talon sur la table et que  l'on fait marcher la machine, le palpeur 1315  est soulevé à fond et vient présenter un obsta  cle sur le trajet du rebord 1336 de la biellette  1292     (fig.    11) pour empêcher le secteur 1275       (fig.    10) de venir se placer sous l'ergot 1240,  de sorte que les bielles à rotule<B>1261</B> et 1264  n'actionnent pas le bras 1260, la bielle 1255 et  le marteau 1246, comme on va le décrire.  



  Le palpeur 1315     (fig.    19) est guidé dans ses  mouvements verticaux par un ergot 1314, por  té par un bras 1313, supporté lui-même par  les arbres 1254 et 1317. L'extrémité inférieure  du palpeur 1315 est articulée à un levier 1318  pivotant sur un arbre 1319. Le bras supérieur  du levier 1318 est relié à une bielle 1323, tan  dis que     l'extrémité    opposée de cette bielle est  reliée à un bras 1324 qui pivote sur un arbre  1325 (voir aussi     fig.    22). Le bras 1324 porte  un doigt 1326     normalement    maintenu contre  un rebord 1327     (fig.    19) d'un cliquet 1328 qui  pivote en 1329 sur un bras de came 133.0,  grâce à un ressort 1320.

   Le rebord 1327,  par conséquent, constitue un moyen pour re  pérer la position du palpeur 1315 par rapport  à la tablette 1243. Le bras de came 1330 pi  vote sur l'arbre 1325 et est muni d'un galet  1331 antifriction en prise avec une came  1332 de l'arbre d'imprimerie 1273 par un res  sort 1333 (voir aussi     fig.    18), tendu entre un  ergot du bras 1330 et un ergot d'un bras 1334  qui pivote sur l'arbre 1276.  



  Sur le même moyeu que le bras 1334 est  monté un bras 1312, lequel est relié à l'un des  bras d'un étrier 1311 par un ergot 1310. Sur  un second bras de l'étrier 1311     (fig.    11) est  formé un secteur 1335, disposé par rapport  au rebord 1336 de la bielle 1292, de telle sorte  que lorsque le secteur 1335 est en train d'être      basculé dans le sens     senestrorsum,    il vient se  placer sous le rebord 1336 et empêche le mou  vement de descente de la bielle 1292.

   Le bras  1334     comporte    un bras orienté vers le haut  1337     (fig.    18), muni d'un ergot 1338 qui fait  saillie dans une encoche d'un bras 1339, lequel  pivote sur l'arbre 1325 et qui comporte un  secteur 1340 dont le     pourtour    extérieur 1341  est légèrement plus bas qu'un pourtour 1342  du bras 1324     (fig.    22).  



  Lorsque l'arbre     d'imprimerie    1273 tourne  dans le sens     senestrorsum        (fig.    19), éloignant  la     partie    haute de la came 1332 du galet 1331,  le     ressort    1333 fait basculer le bras de came  1330 dans le sens     senestrorsum    pour éloigner  le cliquet 1328 et son rebord 1327 du doigt  1326 porté par le bras 1324. Ce mouvement  du rebord 1327 libère le bras 1324 et la bielle  1323 qui, livrés à l'action du ressort 1320, font  basculer le levier 1318 dans le sens     dextror-          sum    pour soulever le palpeur 1315, lequel palpe  aux fins de savoir si un relevé ou un talon sont  dans la machine.

   S'il n'y a ni relevé ni talon sur  la tablette 1243 ou sur la tablette 1200, res  pectivement, le palpeur<B>1315</B> se trouve libre de  monter à fond et par conséquent le ressort 1320  déplace la bielle 1323 vers la droite     (fig.    19)  pour obliger le     doigt    1326 à suivre le rebord  1327. Le mouvement à fond dans le sens     se-          nestrorsum    du bras de came 1330 déplace le  rebord 1327 au-delà du pourtour 1341     (fig.     18), et le rebord 1327 tombe alors derrière une  arête 1343 du secteur 1340.

   Ce mouvement est  permis grâce à une encoche 1344 pratiquée  dans le bras 1324 et est     effectué    par un res  sort 1345 tendu entre un ergot du cliquet 1328  et un ergot du bras came 1330. Lorsque le re  bord 1327 se trouve dans l'encoche 1344 et  derrière l'arête 1343 du secteur 1340 et que  la came 1330 est ramenée à sa position de re  pos par la came 1332, le cliquet 1328 fait bas  culer le secteur 1340 dans le sens     dextrorsum     basculant ainsi le bras 1337 et l'étrier 1311  dans le sens inverse     (fig.    11, 18 et 19).

   Le mou  vement de l'étrier 1311 déplace le secteur 1335       (fig.    11) sous le rebord 1336 pour empêcher  le mouvement de descente de la bielle 1292 et  pour retenir le secteur 1275     (fig.    10) en po-         sition    de repos, ce qui empêche le fonctionne  ment du marteau imprimeur de la manière qui  a été précédemment     décrite.     



  Si un relevé est disposé sur la table 1243,  le palpeur 1315, commençant à monter, se  trouve arrêté du fait qu'il entre en contact avec  la fiche et par conséquent le palpeur<B>1315,</B> le  levier 1318, l'arbre 1319, la biellette 1323 et le  bras 1324 se trouvent arrêtés. Après cela, lors  que le bras came 1330 est basculé dans le sens       senestrorsum,    le rebord 1327 du cliquet 1328  se promène sur le pourtour 1342 du bras  1324 ; et le rebord 1327 ne peut pas tomber  dans l'encoche 1344 et venir se mettre sur le  trajet de l'arête 1343 du secteur 1340. Si le  rebord 1327 ne peut pas tomber dans l'enco  che 1344, le rebord 1327 est maintenu hors du  trajet de l'arête 1343 du secteur 1340 et par  conséquent, lors du mouvement de retour du  bras came 1330, le rebord du cliquet<B>1328</B>  ne fait pas basculer le secteur 1340.

   Il en ré  sulte que l'étrier 1311 est maintenu immobile  et que le secteur 1335     (fig.    11) est mainte  nu en dehors du trajet du rebord 1336 de la  bielle 1292. Par conséquent, lorsqu'un relevé  se trouve sur la table 1243, la bielle 1292 est  libre de fonctionner et d'actionner le marteau  imprimeur pour lui faire effectuer deux im  pressions, de la manière précédemment décrite.  



  Le palpeur 1315 est ramené à sa position  normale par le fait que le cliquet 1328 entre  en contact avec le doigt 1326 pendant son mou  vement de rotation dans le sens     dextrorsum     pour faire basculer le bras 1324 et déplacer  la bielle<B>1323</B> et le levier 1318, abaissant ainsi  le palpeur<B>1315.</B> A la fin du fonctionnement  de la machine pendant lequel le secteur 1340 a  été déplacé par le cliquet<B>1328,</B> le secteur 1340  et les éléments qui lui sont associés demeu  rent dans la position déplacée.

   Si pendant l'opé  ration suivante le palpeur<B>1315</B> est arrêté par  un relevé, le bras 1324 ne bouge pas et, par  conséquent, lorsque le cliquet<B>1328</B> est déplacé  dans le sens     senestrorsum        (fig.    19) par la came  1332 et le bras 1330, le rebord 1327, entrant  en contact avec une arête came de l'encoche  1344, oblige le rebord 1327 à sortir de l'en  coche pour retirer le rebord 1327 de son con-      tact avec l'arête 1343 du secteur 1340 et per  mettre au ressort 1333 de ramener le secteur  1340 et l'étrier 1311 à leur position normale,  représentée à la     fig.    18.  



  <I>Palpeur de droite 1115</I>  Le mécanisme de palpeur de droite com  prend le palpeur 1115 proprement dit     (fig.    6  et 23), qui est prévu pour pénétrer dans une  ouverture 1116 pratiquée dans la table 1243  pour   sentir   la présence d'un relevé. Nor  malement, le talon 1242 est en dehors du tra  jet du palpeur 1115, ainsi qu'indiqué par les  lignes pointillées de la     fig.    23, de sorte que le  seul cas dans lequel le palpeur 1115 se trouve  arrêté est celui où un relevé complet se trouve  sur la table 1243. S'il n'y a sur la table ni  relevé ni talon, le palpeur 1315 agit sur le mar  teau imprimeur de manière à empêcher l'im  pression comme expliqué plus haut.

   Cepen  dant, si un talon 1242 se trouve sur la table  1200, le palpeur 1115 modifie les comman  des exercées sur le marteau imprimeur de  manière à empêcher qu'une seconde impres  sion n'ait lieu.  



  Lorsqu'un talon 1242 est sur la table 1200,  aucun relevé 1241 n'y est disposé et, étant  donné que le talon 1242 n'est pas sur le tra  jet du palpeur 1115, ce     dernier    se soulève à  fond. Lorsque ceci se produit, le bras 1204       (fig.    11) est amené sur le trajet du rebord  <B>1336</B> de la bielle 1292. A     ce    moment, le sec  teur 1335 est en dehors du trajet du rebord  1336, dans la position où il a été mis sous l'in  fluence du palpeur 1315, de la manière dé  crite plus haut. Le bras 1204 est aménagé de  manière à provoquer le retrait du secteur 1275  de l'ergot 1240 après que la première impres  sion a été effectuée, comme on va le voir.  



  Le palpeur 1115 est guidé dans son mouve  ment ascendant et dans son mouvement des  cendant par l'arbre 1254     (fig.    6) et l'arbre  1317, porté par le bâti 181 et le bâti 192 et  pivote à son extrémité inférieure sur un bras  1118 d'un étrier qui pivote sur un arbre 1319.  Au bras 1118 est accroché un ressort 1120,  dont l'autre extrémité est fixée à un ergot 1121  du bâti 192     (fig.    3). Un second bras 1122 de    l'étrier est articulé à l'une des extrémités d'une  bielle 1123, dont     l'extrémité    opposée est reliée  à un bras 1124 (voir aussi     fig.    5) pivotant sur  l'arbre 1325.

   Le bras 1124 est muni d'un doigt  1126, normalement maintenu contre un rebord  1127 d'un     cliquet    1128 qui pivote sur un er  got 1129 d'un bras suiveur de came 1130, par  le ressort 1120. Le rebord 1127, par consé  quent, constitue un moyen pour repérer le pal  peur 1115 par     rapport    à la table 1243. Le bras  de came 1130 est articulé sur l'arbre 1325 et  est muni d'un galet antifriction 1131     maintenu     en prise avec une came 1132     fixée    sur l'arbre  à cames d'imprimerie 1273 par un ressort 1133  tendu entre un ergot du bras 1130 et un ergot  d'un bras 1134 fixé sur l'arbre 1276 (voir aussi       fig.    4).  



  Sur l'arbre 1276 est également     fixé    le bras  1204, disposé de telle façon par rapport au  rebord 1336 de la bielle 1292 que, lorsque le  bras 1204 est basculé dans le sens     senestror-          sum        (fig.    11), il vient se     placer    sur le trajet du  rebord 1336 et limite le mouvement descen  dant de la bielle 1292 de manière à agir sur  le fonctionnement du marteau imprimeur, de  la manière décrite ci-dessus, pour obtenir une  opération d'impression.  



  Le bras 1134 comporte un bras 113,7     (fig.     4) muni d'un ergot 1138 qui fait     saillie    dans  une encoche pratiquée dans un bras 1139 pi  votant sur l'arbre 1325. Le bras 1139 comporte  un secteur 1140, dont le pourtour extérieur  1141 est légèrement plus bas qu'un pourtour  1142 du bras 1124     (fig.    5).  



  Lorsque l'arbre d'imprimerie 1273     tourne     dans le sens     senestrorsum        (fig.    6), le ressort  1133 fait basculer le bras suiveur de came  1130 dans le même sens afin d'éloigner le     cli-          quet    1128 et son rebord 1127 du doigt 1126  qui est sur le bras 1124.

   Ce mouvement d'éloi  gnement du rebord 1127     libère    le bras 1124 et  la bielle 1123 et les livre à l'action du ressort  1120, ce qui fait basculer le bras     d'étrier-1118     dans le sens     senestrorsum        (fig.6)    afin de soule  ver le palpeur 1115 qui va     venir    chercher s'il  y a un relevé sur la table 1243. S'il n'y a au  cun relevé, le palpeur 1115 se soulève complè  tement. Par conséquent, le ressort 1120 dé-      place la bielle 1123 vers la droite     (fig.    6)  afin d'obliger le doigt 1126 à suivre le rebord  1127.

   Le mouvement à fond dans le sens     se-          nestrorsum    du bras de came 1130 déplace le  rebord 1127 au-delà du pourtour 1141     (fig.    4),  après quoi le rebord 1127 tombe derrière une  arête 1143 du secteur 1140. Ce mouvement  est rendu possible grâce à une encoche 1144  pratiquée dans le bras 1124 et est réalisé par  un ressort 1145, tendu entre un ergot fixé sur  le cliquet 1128 et un ergot fixé sur le bras sui  veur de came 1130.

   Lorsque le rebord 1127  est     dans    l'encoche 1144 et au-delà de l'arête  1143 du secteur 1140 et que le bras suiveur  de came 1130 est ramené à sa position d'origine  par la came 1132, le cliquet 1128 fait basculer  le secteur 1140 dans le sens     dextrorsum,    fai  sant ainsi basculer le bras 1137 et l'arbre 1276  dans le sens inverse     (fig.    4, 6 et I1).

   Ce mou  vement de l'arbre 1276 amène le bras 1204 (qui  est plus court que le bras 1335) sur le trajet de  l'épaulement 1336     (fig.    11) afin de limiter le  mouvement descendant de la bielle 1292, de  sorte que le bras 1295     (fig.    9 et 10) permet au  cliquet 1302 d'être amené sur le trajet du doigt  1351 et par là d'écarter le secteur 1275 du tra  jet de l'ergot 1240, avant que ne soit actionnée  la seconde liaison à rotule 1260, 1261, 1264,  1266, par les cames 1272. Ainsi le marteau im  primeur 1246 ne reçoit qu'une seule course  lorsque seul le talon 1242     (fig.    26) se trouve  dans la machine.  



  Si un relevé complet se trouve sur la ta  ble 1243, lorsque le palpeur 1115 commence  à monter, il est arrêté du fait qu'il entre en  contact avec le papier introduit et, par consé  quent, le bras d'étrier 1118, la bielle 1123 et  le bras 1124 sont également arrêtés. Ainsi, lors  que le bras de came 1130 est basculé dans le  sens     senestrorsum,    le rebord 1127 du cliquet  1128 chevauche sur le pourtour 1142 du bras  1124 et le rebord 1127 ne peut pas tomber  dans-l'encoche 1144 et venir se mettre sur le  trajet de l'arête 11,43 du secteur 1140.

   Lors du  mouvement de retour du bras de came 1130,  le rebord 1127 du cliquet 1128 ne fait pas bas  culer le secteur 1140, ce qui â pour résultat que  l'arbre 1276 est maintenu immobile et que le    bras 1204     (fig.    11) est maintenu en dehors du  trajet du rebord 1336 de la bielle 1292. Par  conséquent, lorsqu'un relevé se trouve sur la  tablette 1243, les bras 1204 et 1335 sont tous  les deux maintenus à l'écart et la bielle 1292  est libre d'agir sur le fonctionnement du mar  teau imprimeur de manière à produire deux  impressions de la manière déjà décrite.  



  Selon la     fig.    23, dans laquelle le talon 1242  est indiqué par une ligne de pointillés, on voit  que, au moment de l'introduction, le talon n'est  pas en position de recevoir une impression du  marteau 1246. Un mécanisme décrit plus loin  et qui est déterminé par les palpeurs 1115 et  1315, communique au talon 1242 un mouve  ment de navette qui l'amène en position d'im  pression puis le ramène à sa position première.    <I>Galets tendeurs d'avance</I>  <I>de relevé</I>    En vue d'espacer les données imprimées  sur le relevé complet     (fig.    25), de manière à  permettre l'exécution de deux impressions, l'une  sur la partie principale de celui-ci, l'autre sur  le talon, la machine comprend un mécanisme  pour faire avancer le relevé entre les deux  impressions.

   L'efficacité du mécanisme d'avan  ce est commandée par le palpeur 1115 et par  un disque cranté, ainsi qu'on va le décrire     ci-          après.    Les galets d'avance sont normalement  séparés de manière à permettre l'introduction  facile du relevé dans la machine. Immédiate  ment après que la machine commence à fonc  tionner, les galets d'avance sont amenés l'un  contre l'autre de manière à faire avancer le  relevé introduit et à le maintenir en position  correcte pendant l'opération d'impression.  



  Le mécanisme destiné à agir sur les galets  tendeurs est représenté à la     fig.    15. Un galet  d'avance supérieur 1355 est monté de manière  à pouvoir tourner sur un arbre 204. Un galet  tendeur 1356     (fig.    3 et 7) est mobile de ma  nière à pouvoir venir en contact avec le ga  let d'avance 1355 après que les palpeurs 1115  et 1315 ont exécuté leurs mouvements de     pal-          page.     



  Le galet tendeur<B>1356</B> est monté de manière  à pouvoir tourner sur un arbre 1358, porté par      deux bras 1359, qui peuvent pivoter sur l'ar  bre<B>1317.</B> Sur l'arbre 1317 sont également fixés  deux bras 1360, avec chacun desquels est en  contact un ergot 1357, monté sur chacun des  bras 1359. Sur l'arbre 1317 est également calé  un bras 1354 relié à un levier<B>1361</B> par une  bielle 1362. Le levier 1361 est muni d'un ga  let antifriction 1363, maintenu en prise avec  une came     13M4,    fixée à l'arbre d'imprimerie  1273. Un ressort 1365, relié par l'une de ses  extrémités à l'un des bras<B>1359</B> et par l'autre  de ses extrémités à un ergot (non représenté)  fixé au bâti 181, maintient normalement le  galet 1363 en contact avec le pourtour de la  came 1364.

   Lorsque celle-ci est dans sa po  sition de repos, représentée à la     fig.    15, le ga  let tendeur<B>1356</B> est dans sa position inférieure  et est hors de contact d'avec le galet d'avance  1355, permettant ainsi l'introduction du relevé  destiné à recevoir une impression.  



  Lorsque la bielle<B>1362</B> est libérée pour  fonctionner de la manière qui sera bientôt ex  posée et que la came 1364 tourne dans le sens       senestrorsum,    le ressort 1365 fait basculer le  levier 1361 dans le sens     dextrorsum,    lequel  mouvement, par l'intermédiaire de la bielle  <B>1362</B> et du bras 1360, transmet un mouvement  de rotation semblable dans le même sens à  l'arbre 1317, soulevant ainsi les bras 1359  pour amener les galets tendeurs 1356 au con  tact du bulletin introduit et l'appuyer contre le  galet d'avance 1355.

   Vers la fin du fonction  nement de la machine, après que toutes les im  pressions ont été effectuées, la came 1364  bascule le levier 1361 dans le sens     senestror-          sum    pour ramener le galet tendeur 1356 à sa  position normale.  



  Comme représenté, le galet tendeur 1356  est amené en position d'avance seulement dans  celles des opérations de la machine pour les  quelles un relevé se trouve sur la table 1243  et lorsqu'aucune touche de la première rangée  de touches d'opérations n'est enfoncée ou lors  que la touche   liste   112 de la première co  lonne de touches est enfoncée. Dans l'une ou  l'autre de ces opérations, un disque cranté  1150     (fig.    15) amène une encoche sur le tra  jet d'un palpeur pour agir sur la libération de    la bielle 1362 et le palpeur de relevé 1115   sent  la présence d'un relevé sur la table  1243.  



  Comme décrit plus haut, lorsque le pal  peur 1115 est arrêté du fait qu'il entre en  contact avec un relevé introduit, l'arbre 1276       (fig.    6) demeure fixe pendant l'opération de la  machine qui s'ensuit. Cependant, lorsque le  palpeur 1115 se déplace à fond, c'est-à-dire  lorsqu'aucun relevé n'est sur la table 1243,  l'arbre 1276 est basculé dans le sens     senestror-          sum    de la manière décrite ci-dessus. Dans ce  cas un crochet 1369     (fig.    15), calé sur l'arbre  1276, est abaissé pour entrer en contact avec  un ergot 1368 de la bielle 1362, empêchant  ainsi le mouvement du galet tendeur 1356  jusqu'à la position d'avance.  



  Un second crochet 1367     (fig.    15), faisant  partie d'un étrier 1366 monté fou sur l'arbre  1276, est normalement en contact avec l'ergot  1368 pour empêcher le mouvement de la     biel-          lette    1362. Le crochet 1367 peut être déplacé  sous     l'influence    du disque cranté 1150, ce dis  que étant réglé d'une manière connue sous l'in  fluence des touches de la première rangée des  opérations par l'intermédiaire de l'arbre carré  743, ce dernier comportant un pignon 1151  qui engrène avec les dents     internes    1152 si  tuées sur le pourtour intérieur du disque 1150.

    Lorsqu'aucune touche de la première rangée  des opérations n'est enfoncée, une encoche  1153, située à la position<B> N </B> du disque  1150, est amenée en position pour agir sur un  palpeur 1154 et lorsque la touche   liste   112  est enfoncée, une encoche 1155, située à la po  sition   3   du disque 1150, est amenée en  position pour agir sur le palpeur 1154.  



  Le palpeur 1154 est monté coulissant sur  un pivot 1156 et est également articulé à l'un  des bras d'un étrier 1157, dont un second bras  supporte l'extrémité supérieure d'une bielle  1158, dont l'extrémité inférieure est articulée  à un bras 1159 de l'étrier 1366, dont le cro  chet 1367 est solidaire. Un ressort 1160 attire  l'étrier 1157 dans le sens     dextrorsum    mais ce  lui-ci est normalement retenu du fait qu'un er  got<B>1161</B> de l'étrier repose sur un bras 1162,  fixé à l'arbre 1290     (fig.    8).      Lorsque l'arbre 1290 bascule comme décrit  déjà, par les cames 1298, le ressort 1160 at  tire le palpeur vers le disque 1150.

   Si le pal  peur est arrêté par le pourtour extérieur du  disque, le crochet 1367 demeure sur le trajet  de l'ergot 1368, et par conséquent la bielle  1362 est arrêtée pour empêcher le galet ten  deur 1356     (fig.    15) de venir se mettre en po  sition d'alimentation.  



  Cependant, lorsqu'une des encoches 1153  ou 1155 se trouve sur le trajet du palpeur 1154,  l'étrier 1157 bascule, lorsqu'il est libéré par  mouvement du bras 1162, pour abaisser la  biellette 1158 et, par l'intermédiaire de l'étrier  1366, abaisser le crochet 1367 et l'éloigner  du trajet de l'ergot 1368. Ceci permet le mou  vement de la bielle 1362 sous     l'influence    de la  came 1364, amenant ainsi le galet de tension  1356 en position d'alimentation.

      <I>Mécanisme</I>     d'avancement   <I>du relevé</I>    Après que le galet tendeur 1356 a été ame  né à sa position supérieure au moyen de la  came 1364 et une fois que la première impres  sion est effectuée sur la section principale du  relevé, le galet d'avance 1355 reçoit un mou  vement de rotation dans le sens     dextrorsum     afin de faire     avancer    le relevé 1241 (fi-. 25)  d'une quantité     suffisante    pour présenter la sec  tion du talon 1242     (fig.    26) à la position  d'impression.  



  Le mécanisme d'avance du relevé a nor  malement pour     effet    de faire     tourner    le galet  d'avance 1355, mais il est déterminé par le  palpeur de droite 1115, de sorte que l'avance  n'intervient que dans les opérations pour les  quelles un relevé 1241 est sur la table 1243,  mais ne fonctionne pas lorsqu'il n'y a sur la  table qu'un talon 1242.  



  Au galet d'avance 1355     (fig.    15) est fixé  un pignon 2358 (fi-. 3), qui engrène avec un  pignon fou 1370 monté sur un pivot 1371, et  engrenant à son tour avec un pignon 1372  fixé sur un arbre 1373. Sur ce dernier est  également fixée une roue à rochet 1374     (fig.     17)     comportant    trois dents 1375, dont l'une  est normalement en prise avec un cliquet 1376,  sous l'influence d'un ressort 1377. Le cliquet    1376 est articulé sur l'extrémité d'un bras 1378,  qui peut tourner sur l'arbre<B>1373.</B> Un moyen  1379     (fig.    7) relie le bras de rochet 1378  à un secteur denté 1380, dont les dents en  grènent avec les dents d'une crémaillère for  mée sur l'extrémité d'une coulisse 1381, la  quelle est montée sur deux ergots 1382.

   L'ex  trémité de droite     (fig.    17) de la coulisse 1381  est maintenue par un ressort 1384 contre un  galet 1383 porté sur l'extrémité libre d'un bras  came 1385, qui pivote sur l'arbre 1325, et  muni d'un galet antifriction 1386, maintenu  contre une came 1387, fixée à l'arbre à came       d'imprimerie    1273, par le     ressort    1384 et la  coulisse 1381.  



  Lorsque l'arbre à came d'imprimerie 1273       tourne,    le bras came 1385 est     déplacé    tout  d'abord dans le sens     senestrorsum    sous l'in  fluence de la came 1387, au moyen de la cou  lisse 1381 et sous la tension du ressort 1384.  Le mouvement de la coulisse 1381 fait tourner  l'arbre 1373 dans le sens     senestrorsum        (fig.    17),  et par là le bras 1378 et le cliquet de rochet  1376, jusqu'à ce que ce dernier tombe der  rière la dent suivante 1375 pratiquée dans la  roue à rochet 1374.

   Lors du mouvement de  retour de la coulisse 1381 sous l'influence de  la came 1387, le cliquet de rochet 1376 en  traîne la roue à rochet 1374 pour faire     tourner     l'arbre 1373 et les pignons 1372, 1370 et 1353,  faisant     tourner    le galet d'avance 1355 dans le  sens     dextrorsum        (fig.    17), pour faire avancer  le relevé assez loin pour que son talon soit  amené en position d'impression.  



  Le cliquet 1376 comporte un rebord 1388  qui vient se placer derrière un rebord 1389  d'une plaque 1390     (fig.    21), montée sur l'arbre  <B>1373</B> et fixée au bâti 181, afin de bloquer le  cliquet 1376 derrière une dent correspondante  1375, pendant ses mouvements oscillants, pour  empêcher tout dégagement accidentel.  



  Le galet d'avance 1355 comporte une  gorge destinée à recevoir une pièce d'impres  sion poreuse 1415 comme on peut le voir à la  fi-.' 15, pour imprimer des données constantes  sur le relevé pendant que celui-ci avance, com  me le montre à titre d'exemple la     fig.    25, en      dessous de la ligne d'impression des caractères  variables.  



  La pièce d'impression en caoutchouc po  reux 1415 est encrée durant chaque fonction  nement de la machine par un dispositif d'en  crage comprenant un cylindre creux 1505, con  tenant une réserve d'encre 1506. Le cylindre  1505 est recouvert d'un manchon en caout  chouc poreux 1507, capable d'absorber l'encre  provenant de la réserve 1506 à travers une  série de petites ouvertures 1508, qui assurent  la communication entre la réserve d'encre et  la paroi intérieure du manchon<B>1507,</B> l'encre  aboutissant à la paroi extérieure du pourtour du  manchon 1507, à travers les     micropores,    par  capillarité.  



  Le dispositif d'encrage est normalement  dégagé de la pièce d'impression 1415 et est  abaissé     (fig.    15) pour venir en prise avec elle  à l'aide de tout dispositif convenable (non re  présenté) au moment voulu du fonctionnement  de la machine.    <I>Débrayage de l'avance du relevé</I>    Lorsqu'il n'y a pas de relevé sur la table  1243, il est souhaitable de rendre inopérant le  mécanisme d'avance du relevé et ceci est réa  lisé sous     l'influence    du palpeur de droite 1115  qui, comme expliqué plus haut, provoque à ce  moment-là le basculement dans le sens     senes-          trorsum    de l'arbre 1276     (fig.    17).  



  Lorsque l'arbre 1276 bascule ainsi, un bras  1391 se trouve amené sur le trajet d'un ergot  1392 fixé sur la coulisse 1381, pour empêcher  cette dernière de suivre le bras came 1385 dans  son mouvement     senestrorsum,    empêchant ainsi  le mouvement d'avance du galet 1355.  



  Lorsqu'un talon 1242 se trouve sur la ta  ble 1243, le palpeur 1115 oblige aussi l'arbre  1276 à être basculé dans le sens     senestrorsum     pour rendre inopérant le mécanisme d'avance  du relevé.    <I>Mécanisme</I>     perforateur       La machine représentée est munie d'un mé  canisme perforateur destiné à aider l'opérateur  à séparer le talon 1242 du relevé complet,  après que les données y ont été imprimées.    Comme on peut le voir aux     fig.    3, 13, 14  et 23, un couteau perforateur 1393 est disposé  entre le marteau 1246 et le galet d'avance 1355,  lequel couteau est réglé de manière à fonction  ner vers la fin de l'opération, après que le  relevé a été amené dans la position propre à  la seconde impression.

   Le couteau 1393 est  fixé à une barre de support 1394 et tous  deux coulissent dans un bâti 1395, guidés par  deux vis 1396 et par un ergot 1397. Le cou  teau 1393 et la barre 1394 sont en outre por  tés sur un support 1398, qui se déplace avec  eux et qui comporte à son extrémité inférieure  deux oreilles 1399 portant une tringle 1400. La  tringle 1400 est en prise avec l'extrémité four  chue de deux leviers 1401 clavetés sur l'arbre  1319. Celui-ci porte un bras 1402 dont l'ex  trémité libre est articulée à l'extrémité de gau  che d'une biellette 1403     (fig.    13). Les extré  mités de la tringle 1400 pénètrent dans des  fentes 1404 pratiquées dans chacun des bâtis  181 et 192, de manière à limiter le mouvement  des leviers 1401, tel qu'il est provoqué par  des ressorts 1405, et de la biellette 1403.

   Une  encoche 1406 pratiquée dans la biellette 1403  est disposée à l'alignement d'un galet 1407  monté sur un bras came 1408 pivotant sur l'ar  bre 1325 et muni de deux galets antifriction  1409 qui sont en contact avec des cames 1410  fixées à l'arbre à came d'imprimerie<B>1273.</B>  



  Lorsque l'encoche 1406 est maintenue hors  de contact du galet 1407, ceci étant la posi  tion normale des pièces, le mécanisme perfo  rateur n'est pas entraîné. Cette situation est  maintenue, lorsqu'il     rr'y    a pas de relevé sur  la table 1243, grâce à un bras 1428     (fig.    12)  fixé à l'arbre 1276. Ce dernier tourne dans le  sens     senestrorsum        (fig.    12) sous l'influence du  palpeur de droite 1115, d'une manière qui a  déjà été décrite ici, en raison de l'absence  d'un relevé sur la table 1243.  



  Un bras 1428 fixé à l'arbre 1276 est ame  né sous un rebord 1429 (voir aussi     fig.    13)  prévu sur une biellette 1430. L'extrémité infé  rieure de la biellette 1430 a la forme d'une  fourchette afin de pouvoir coulisser sur l'ar  bre 1276 et son extrémité supérieure est arti  culée à un bras 1431 relié par une biellette      1432 aux biellettes 1430 et 1403, afin de main  tenir normalement     cette    dernière dans une po  sition dans laquelle l'encoche 1406 est dégagée  par rapport au galet 1407. Les biellettes 1430  et 1432 sont maintenues dans leur position nor  male, représentée à la     fig.    13, par un ergot  1433 du bras 1431 qui repose sur une arête  1434 du bras 1296.

   Un ressort 1435, relié  à un bras 1436 lui-même articulé au bras 1431,  maintient l'ergot 1433 en prise avec la sur  face 1434.  



  Lorsque les cames 1298     (fig.    8) font bas  culer le bras 1296, comme déjà décrit, la sur  face 1434 est abaissée et par cela même le  bras 1431     tourne    dans le sens     dextrorsum    de  manière à abaisser les biellettes 1430 et 1432  afin de mettre en prise l'encoche 1406 avec le  galet 1407. Cependant, si le bras 1428 se  trouve sur le trajet de la biellette 1430, celle-ci  et en conséquence la biellette 1432 sont arrê  tées, empêchant ainsi que l'encoche 1406 soit  mise en prise avec le galet 1407.  



       Il    résulte de ce qui précède que, lorsqu'il  n'y a pas de relevé sur la table 1283, le palpeur  1115 fait que le bras 1428 empêche le cou  plage de la biellette 1403 avec le bras came  1408 et que, par conséquent, le couteau per  forateur 1393 ne sera pas actionné. S'il y a  un relevé sur la table 1243, le bras 1428 de  meure dans la position inefficace représentée à  la     fig.    12, et la biellette 1403 est couplée au  bras came 1408, de telle sorte que le couteau  perforateur 1393 soit actionné de manière à  perforer la feuille de relevé.  



  Lorsque les cames 1410 actionnent le bras  came 1408, la biellette 1403, lui étant couplée,  est déplacée vers la droite     (fig.    13), pour faire  basculer les bras 1402 et 1401 et, par là, sou  lever le support 1398. Ceci porte le couteau  1393 et le bâti 1395 vers le haut jusqu'à ce  que le bâti 1395 vienne appuyer un tampon  de caoutchouc 1437 contre la surface infé  rieure du relevé, lequel se trouve alors poussé  contre une platine 1438, après quoi le couteau  1393 monte par rapport au bâti 1395 et les  dents de perforation du couteau pénètrent dans  le relevé et dans une gorge pratiquée dans la  platine.

   Comme on peut le voir à la     fig.    14,    les dents du couteau 1393 sont séparées par  des encoches, de telle sorte que les trous pra  tiqués dans le talon sont séparés les uns des  autres par des zones non perforées, et que le  talon ne se trouve pas entièrement séparé du  relevé.  



  Des ressorts 1439 fournissent une liaison  élastique entre le support de couteau 1398 et  le bâti 1395 ; les vis 1396 et l'ergot 1397,  fonctionnant dans des fentes pratiquées dans le  bâti 1395, permettent le mouvement relatif  entre le couteau 1393 et le tampon de caout  chouc 1437.    <I>Mécanisme de navette de talon</I>    Lorsqu'un talon 1242 est placé dans la ma  chine, il faut qu'il soit disposé hors de portée  du palpeur de droite 1115 de manière à per  mettre au palpeur de déterminer les différents  mouvements qui ont été décrits plus haut. Tel  qu'il est représenté en pointillé à la     fig.    23,  le talon 1242 se trouve à la gauche de la posi  tion d'impression, c'est-à-dire à la gauche de  l'ouverture 1245 par laquelle le marteau 1246  passe pour exécuter une impression sur le ta  lon.

   Pour amener le talon en position d'im  pression, après que le palpeur<B>1115</B> a effectué  ses mouvements et a ensuite été rétracté, la  machine présente un mécanisme de navette qui  sert à amener le talon en position d'impression.  Le mécanisme de navette est réglé de manière  à fonctionner avant que l'impression ne s'ef  fectue. Ce mécanisme de navette est repré  senté en détail aux     fig.    16 et 20.  



  Le mécanisme de navette comprend la ta  blette 1200 (fia. 16, 20 et 23) qui repose sur  la table fixe 1243. La table 1243 est portée  sur deux goujons carrés 1451 (voir aussi     fig.     24) dont un est fixé au bâti 1452, tandis que  l'autre est fixé au bâti 1453. Les bâtis 1452 et  1453 sont montés sur une embase de machine  1454. Les goujons 1451 font saillie à travers  des encoches découpées dans le coffre 128 de  la machine. Des équerres 1455 sont soudées  à la face inférieure de la table, équerres grâce  auxquelles la table 1243 est fixée aux extrémi  tés libres des goujons 1451. A la face infé  rieure de la table 1243 sont également sou-      Bées deux équerres 1456, grâce auxquelles la  table est fixée au     coffre    128.  



  La table 1243 est munie de deux encoches  1457, à travers lesquelles deux ergots 1458,  fixés à la tablette de navette 1200, peuvent  passer. Les extrémités     inférieures    des ergots  1458 pénètrent dans les trous d'une crémaillère  en forme de   T   1459 (voir aussi     fig.    7),  et des rondelles 1460 maintiennent cette cré  maillère sur les ergots 1458. La crémaillère est  munie de deux ouvertures 1461 destinées à ser  vir de support coulissant sur des ergots 1462,  portés par un     support    1463, fixé au bâti 1452  par une équerre 1464.  



  La crémaillère en   T   est munie de dents  1465 qui engrènent avec un secteur denté 1466  pivotant en 1467 sur le support 1463. Un  moyeu 1468 relie le secteur denté 1466 à un  secteur denté 1469, qui engrène avec un sec  teur 1470 pivotant en 1471 sur le support  1463.     Le    secteur 1470 comporte un. bras au  quel est articulée l'extrémité inférieure d'une  biellette 1472, également articulée à un bras  d'un levier 1473 pivotant en 1474, sur le bâti  1453. Le levier 1473 est relié à un bras 1475  monté sur l'arbre 1325, par une biellette 1476.  Un ressort 1477, attaché à la biellette 1476,  maintient un galet antifriction 1478 en contact  avec une came 1479 fixée sur l'arbre d'impri  merie 1273.  



  Lorsque la biellette 1476 est libre de fonc  tionner et que la came 1479 tourne, le bras  1475 bascule dans le sens     dextrorsum    sur  l'arbre 1325 grâce au ressort 1477, afin de  déplacer la biellette 1476 vers la gauche et de  faire basculer le levier 1473 dans le sens     dex-          trorsum    pour soulever la biellette 1472.     Celle-          ci,    par l'intermédiaire des secteurs dentés 1470,  1469 et 1466, déplace la tablette 1200 vers la  droite     (fig.    20 et 23) pour amener le talon en  position d'impression.

   Après que l'impression  a été effectuée sur le talon, la came 1479 oblige  le bras 1475 à basculer dans le sens inverse,  pour déplacer la biellette 1476 vers la droite  et ramener la tablette 1200, contre la tension  du ressort 1477.  



  Une pièce de butée 1480 à deux bras, re  liée aux secteurs 1466 et 1469, est munie d'un    rebord à l'extrémité de chacun de ces bras, les  quels rebords entrent en contact avec un er  got 1481 à la fin de chaque mouvement de  basculement de la butée pour arrêter d'une fa  çon absolue la table 1200 à chaque extrémité  de son mouvement de navette.  



  La table 1200 est commandée de manière  à n'être déplacée d'un mouvement de navette  que lorsqu'il y a dessus un talon 1242, et ceci  est obtenu grâce aux deux palpeurs 1115 et  1315. Pour obtenir le résultat voulu, le pal  peur 1115 doit être libéré de manière à pou  voir exécuter sa course à fond et le palpeur  1315 doit être arrêté par un talon     introduit.     A cette fin, le talon 1242     (fig.    23), quand     il     est sur la tablette 1200, se trouve sur le palpeur  1315 mais est hors de portée du palpeur 1115.  



  Comme     expliqué    plus haut, lorsque le pal  peur de gauche 1315 est arrêté, l'étrier 1311       (fig.    7, 11, 16 et 18) est     maintenu        fixe,    mais  si on laisse le palpeur 1315 libre de se dé  placer à fond, l'étrier 1311 est basculé dans le  sens     senestrorsum        (fig.    16). Le seul moment  où le palpeur 1315 est libre de se déplacer à  fond est lorsqu'il n'y a ni relevé ni talon sur  la table 1243.  



  L'étrier 1311 est muni d'un loquet 1482  amené en prise avec un ergot 1483 lorsque  l'étrier 1311 bascule. Par conséquent,     lorsqu'il     n'y a sur la table ni talon ni relevé, le loquet  1482 arrête le mouvement du mécanisme de  navette. Lorsqu'il y a un talon sur la table,  le palpeur 1315, étant arrêté par lui, oblige  le loquet 1482 à rester dans la position repré  sentée à la     fig.    16, et par conséquent le mé  canisme de navette est libre de fonctionner.  



  Sur l'arbre 1276 est     fixé    un loquet 1484  qui, normalement, est en contact avec l'ergot  1483 pour empêcher le fonctionnement du  mécanisme de navette. Lorsque le palpeur 1115  se déplace à fond, l'arbre 1276 fait basculer  le loquet 1484 de manière à le dégager de l'er  got 1483, permettant ainsi à la biellette d'être  actionnée sous     l'influence    de la came 1479.  



  Lorsqu'il n'y a sur la table 1243 ni talon ni  relevé, les deux palpeurs sont     libres    de se dé  placer à fond. Dans ces conditions, le loquet      1484 bascule et libère la biellette 1476, tandis  que le loquet 1482 pivote pour maintenir la  biellette 1476, de sorte que le mécanisme de  navette ne fonctionne pas.  



  <I>Endossement des chèques</I>    La machine est pourvue d'une section d'im  pression dans laquelle les chèques servant au  paiement des     factures    peuvent être endossés  en même temps que le relevé ou le talon est  acquitté, de sorte que les données imprimées  sur chacune de ces pièces seront identiques et  que de ce fait toute contestation pourra être  facilement     réglée    si un client met en doute la  valeur exacte du crédit porté à son compte.

    Les données imprimées avec l'endossement  sont représentées aux     fig.    34 et 35, et, en com  parant les données représentées à la     fig.    34 avec  les données représentées à la     fig.    25, on verra  que la date   décembre 17  , le numéro de la  machine   85  , le numéro d'ordre   576  ,  l'initiale du caissier   A   et la somme portée  au crédit du compte   24,00   sont identiques.  Le mécanisme destiné à l'endossement des  chèques est situé à l'extrémité de droite de la  machine, du point de vue de la     fig.    1.  



  Lorsqu'on effectue des opérations sur la  machine, trois situations peuvent se présenter  habituellement pour les chèques    1. Un seul relevé et un seul chèque sont  présentés.  



  2. Plusieurs relevés et un seul chèque sont  présentés.  



  3. Un seul relevé et plusieurs chèques di  vers sont présentés.    1. Lorsqu'un seul relevé et un seul chèque  sont présentés, aucune touche n'est enfoncée  dans la première colonne des touches d'opé  rations pour effectuer l'inscription. Dans l'opé  ration, un contrôle automatique est effectué  sur le mécanisme d'impression de manière à  imprimer l'endossement sur le chèque, pourvu  bien entendu, que le chèque ait été introduit  dans l'imprimerie, où un palpeur sert à ren  dre le mécanisme d'impression inopérant, dans  le cas où aucun chèque n'a été introduit.    2. Lorsque plusieurs relevés et un seul chè  que sont présentés, les relevés individuels sont  introduits dans la machine au point de vue  comptable par enfoncement de la touche    liste   112.

   Dans ce cas, les mécanismes  d'impression et d'endossement sont automati  quement rendus inopérants. Une fois que tous  les relevés ont été portés en liste, on introduit  le chèque unique dans la section d'impression  d'endossement et l'on appuie sur la touche 110    total liste  . Ceci provoque automatiquement  l'impression du total des articles portés en liste  sur le dos du chèque et la formule d'endosse  ment est imprimée en dessous.  



  3. Lorsqu'un seul relevé et plusieurs chè  ques divers sont présentés, on commence par  additionner le total des montants de chacun  des chèques en enfonçant la touche 113        add      (touche d'addition). Pendant chaque  écriture, le chèque est introduit sur la tablette  d'endossement après que son montant a été  composé sur le clavier. L'opération suivante  provoque l'impression des données et du mon  tant sur le chèque, ainsi que celle de l'endosse  ment. Après que tous les chèques ont été addi  tionnés, on dispose le relevé sur la tablette de  relevé 1243 et le total des différents chèques  s'y trouve imprimé.  



  Tous les résultats ci-dessus sont obtenus  automatiquement sous le double contrôle des  touches de la première colonne de touches  d'opérations et d'un mécanisme palpeur de  chèques de la manière qui est décrite ci-dessous.  



  Les chèques sont également endossés     par     un cliché, comme on peut le voir aux     fig.    34 et  35, et le chèque est éjecté de la machine après  que les données composées y ont été imprimées.  



  Le chèque à endosser est mis sur une ta  blette 1700     (fig.    27), où il repose entre des ga  lets d'avance, au-dessus d'un marteau impri  meur et au-dessus d'un dispositif palpeur.    <I>Mécanismes d'avance</I>  <I>et d'impression de chèque</I>    Peu de temps après le début du fonctionne  ment de la machine, un galet tendeur 1726     (fig.     27. et 29) est déplacé vers le haut de manière      à venir appuyer le chèque contre un galet  d'avance 1727. Une     ouverture    1.728 pratiquée  dans la table 1700 permet au galet tendeur  <B>1726</B> d'accéder au chèque et au galet d'avance  1727. Le galet tendeur 1726 est monté sur un  arbre 1725, porté par une paire de bras 1735  et 1736, qui peuvent tourner sur un arbre  1737.

   Le bras 1735 comporte un prolonge  ment, auquel est accroché un ressort 1719 de  manière à     exercer    constamment une tension  sur les bras 1735 et 1736 et sur le galet ten  deur en direction du galet d'avance 1727. Les  bras 1735 et 1736 sont     limités    dans leur mou  vement vers le galet d'avance par un ergot 1738  du bras 1735 qui entre en contact avec un  bras 1739 fixé sur l'arbre 1737. Sur l'arbre  1737 est également fixé un bras 1740, suppor  tant l'une des     extrémités    d'une     biellette    1741,  dont l'autre extrémité est articulée à un bras  de came 1742 terminé par un galet antifriction  1743 maintenu par le ressort 1719 en prise  avec une came 1744, clavetée sur l'arbre à  came d'imprimerie 1273.  



  Après que l'arbre à came 1273 a commen  cé de tourner, la came 1744,     agissant    par l'in  termédiaire du bras 1742, de la biellette 1741  et du bras 1740, fait basculer l'arbre 1737 et  le bras 1739, pour permettre au ressort 1719  de faire tourner les bras 1735 et 1736 et ame  ner le galet tendeur vers le haut pour appuyer  le chèque, qui est sur la table<B>1700,</B> contre le  galet d'avance 1727.  



  Une fois que les données représentées sur  les lignes du haut des     fig.    34 et 35 ont été im  primées sur le chèque, celui-ci avance sous       l'influence    de la rotation du galet d'avance  1727. Ce dernier est creusé de manière à re  cevoir soit un cliché 1745     (fig.    29), soit une  pièce d'impression en caoutchouc poreux dé  crite ci-après, portant des caractères destinés  à imprimer un endossement sur le chèque au  moment où celui-ci ressort de la machine.  



  Ce mécanisme d'avance est le suivant. Le  galet d'avance 1727 tourne sur un arbre 1746       (fig.    27, 28 et 29) et à ce galet est relié un pi  gnon 1747 qui engrène avec un pignon 1748  monté sur un pivot 1749 fixé à un bâti 193. Le  pignon 1748 engrène avec un pignon 1750 pi-    votant en 1751 sur le bâti 193 (voir aussi     fig.     33).  



  Sur le pignon 1750,à proximité du bâti  193, est fixée une roue à rochet 1752, dont  les dents sont en prise avec un cliquet<B>1753</B>  tendu par un ressort 1754. Le     cliquet    1753  peut pivoter sur un bras 1755 pivotant en  1751. Un secteur 1756, fixé au bras 1755, en  grène avec les dents d'une crémaillère prati  quée sur une biellette 1757 qui peut     coulisser     sur deux ergots 1758 montés sur le bâti 193.  Un ressort 1759 attire constamment la biellette  vers la droite     (fig.    28) où elle est arrêtée par  un galet 1760 monté sur l'extrémité libre d'un  bras de came 1761, qui pivote sur l'arbre 1325.

    Le bras 1761 porte un galet     antifriction    1762  maintenu en prise avec une came 1763 mon  tée sur l'arbre à came d'imprimerie 1273.  



  Après que les données représentées sur la  ligne du haut des     fig.    34 et 35 ont été im  primées sur le chèque, la came 1763 tourne de  manière à permettre au bras de came 1761 de  basculer dans le sens     senestrorsum        (fig.    28)  sous l'influence du ressort 1759 pour permet  tre à la biellette<B>1757</B> de se déplacer vers la  droite. Ce mouvement fait basculer le secteur  175.6, le bras 1755 et le cliquet 1753 dans le  sens     senestrorsum    de façon que le cliquet 1753  franchisse les dents de la roue à rochet<B>1752</B>  suffisamment pour tomber dans une autre en  coche de la roue à rochet 1752.

   Vers la fin  du fonctionnement de la machine, la came  1763 inverse les mouvements de ces pièces de  manière à obliger le cliquet 1753 à     faire    tour  ner la roue à rochet 1752 et les pignons 1750,  1748 et 1747, faisant ainsi tourner     le    galet  d'avance 1727 et son     cliché    1745 dans le sens       dextrorsum        (fig.    28) pour faire avancer et en  dosser le chèque reposant sur la table 1700. Un  cliquet 2744 bloque la roue à rochet 1752 et  l'empêche de tourner à l'envers.  



  Il est souhaitable d'empêcher qu'une opé  ration d'avance ne s'effectue lorsqu'il n'y a  pas de chèque sur la table,     ainsi    que pendant  les opérations au cours desquelles la touche        tot.        add      111, la touche   liste<B> </B> 112, la  touche   total<B> </B> 117 ou la touche   lecture<B> </B>      <B>118</B> de la première colonne des touches d'opé  rations sont enfoncées.  



  Un mécanisme palpeur rend     inopérant    le  mécanisme d'avance et d'endossement lors  qu'il n'y a pas de chèque sur la table 1700. Ce       mécanisme    palpeur comprend un palpeur 1765       (fig.    31 et 33). Le chèque est placé entre la  table 1700 et une contreplaque 1766 com  portant des ouvertures 1767 et 1768, respec  tivement, à travers lesquelles le palpeur peut  passer. Le palpeur 1765 est articulé à un le  vier 1769 monté sur un arbre 1770 et guidé  dans ses mouvements ascendants et descen  dants par l'arbre 1737 et par un arbre 1771,       porté    par un bâti 180 et par le bâti 193. Une  biellette 1772 relie le levier 1769 à un bras  1773 qui pivote sur l'arbre 1325.

   Le bras 1773  comporte un doigt 1774     maintenu    en prise avec  un rebord 1775 d'un cliquet 1776 par un res  sort 1780, le cliquet étant pivoté sur l'un des  bras d'un levier 1777 monté sur l'arbre 1325.  Le levier 1777 porte un galet antifriction 1778  en contact avec une came 1779 de l'arbre à  came d'imprimerie<B>1273.</B> Lorsque la came  1779 fait     tourner    le bras 1777 dans le sens       senestrorsum        (fig.    31), le bras 1773 bascule  d'un même mouvement sous l'influence du res  sort 1780, lequel attire le doigt 1774 contre  le rebord 1775 du cliquet 1776, et en même  temps le palpeur se soulève pour chercher s'il  y a un chèque sur la table 1700.

   S'il y a un chè  que, le palpeur 1765 est arrêté avant d'avoir  exécuté son mouvement à fond et le bras 1773  et le doigt 1774 sont alors arrêtés, mais le le  vier 1777 continue à se déplacer sous l'in  fluence d'un ressort 1781 et cela selon l'in  fluence exercée par la came 1779. Pendant ce  mouvement, le rebord 1775 glisse sur le pour  tour extérieur du bras 1773. Lorsque se con  tinue la rotation de la came 1779, le levier  1777 est ramené à la position normale et le  cliquet 1776 ramène le bras 1773 et le palpeur  1765 à la position normale.  



  Lorsqu'il n'y a pas de chèque sur la table  1700, le palpeur 1765 passe à travers les deux  ouvertures 1767 et 1768, permettant ainsi au  palpeur 1765 et aux connexions qui le relient  au bras 1773 de déplacer ce dernier à fond    lorsque la came 1779 laisse le levier 1777 et le  cliquet 1776 se déplacer.  



  Lorsque le cliquet 1776 est déplacé à fond,  le rebord 1775 tombe derrière un secteur 1782,  qui pivote sur l'arbre<B>1325.</B> Une encoche 1783  pratiquée dans le pourtour du bras 1773 per  met ce mouvement de chute du cliquet. Ensuite  lorsque le levier 1777 est ramené à la normale,  le rebord 1775, entrant en contact avec le sec  teur 1782, fait basculer celui-ci dans le sens       dextrorsum        (fig.    31). Le secteur 1782 com  porte une chape engagée sur un ergot 1784  fixé à un bras 1785 claveté sur un arbre 1786  et, par l'intermédiaire de l'ergot 1784, le sec  teur 1782 fait basculer l'arbre 1786 dans le  sens     senestrorsum        (fig.    28 et 31).  



  Sur l'arbre 1786 est fixé un bras 1787 qui,  lorsque l'arbre 1786 tourne, vient se placer  derrière un ergot 1788 fixé sur la biellette 1757  pour empêcher cette dernière de suivre le bras  came 1761 dans son mouvement de rotation  dans le sens     senestrorsum    et rend ainsi inopé  rant le mécanisme d'avance de chèque.  



  En vue de commander le fonctionnement  du mécanisme d'avance et d'impression de  chèque à partir de la première colonne de  touches d'opérations, un disque cranté 1790       (fig.    28) est positionné par les touches dans  des positions différentes d'une manière con  nue et qui ne sera pas décrite ici.  



  Pour rendre inopérant le mécanisme d'a  vance et d'endossement, une encoche 1791 du  disque 1790 est amenée en position sur le tra  jet d'un palpeur 1792 lorsque la machine est  actionnée et que l'une des touches 111, 112,  117 ou 118 de la première colonne des opé  rations est enfoncée. Le palpeur 1792 est li  béré pour fonctionner lorsque l'arbre 1290 est  basculé de la manière qui a déjà été expli  quée. Un bras 1793 sur l'arbre 1290 main  tient normalement un ergot 1794 d'un bras  1795 dans la position représentée à la     fig.    28,  position dans laquelle le palpeur 1792, relié  au bras 1795, est retenu par la tension d'un  ressort 1796. Le palpeur est guidé dans son  mouvement sur un ergot 1797. Une biellette  1798 relie le bras 1795 à un bras de débrayage  1799 qui pivote sur l'arbre 1786.

        Lorsque l'arbre 1290 est basculé, le ressort  1796 amène le palpeur 1792 dans une enco  che 1791 pratiquée dans le disque 1790 et,  simultanément, il amène le bras de débrayage  1799 sur le trajet de l'ergot 1788, empêchant  le mouvement de la biellette 1757 et provo  quant la neutralisation du dispositif d'avance  et d'endossement de chèque.  



  Lorsque la machine fonctionne sans qu'au  cune des touches de la première colonne des  opérations n'ait été enfoncée, ou lorsque les  touches 110 ou 113 sont enfoncées, le pour  tour extérieur du disque 1790 est amené sur  le trajet du palpeur<B>1792,</B> ce qui empêche le  mouvement de ce dernier et par là empêche  le mouvement du bras de débrayage 1799, le  quel ne peut venir se placer sur le trajet de l'er  got 1788 ; par conséquent, la biellette d'avan  cement 1757 devient libre de fonctionner et de  provoquer l'avance du chèque.

      <I>Mécanisme d'impression de chèque</I>    Le mécanisme d'impression du chèque est  semblable au mécanisme d'impression de rele  vé, représenté à la     fig.    10, et comprend une  platine d'impression 1800     (fig.    27, 30 et 33)  portant à chaque extrémité un ergot 1801 qui  fait saillie dans des encoches pratiquées dans  des bras 1802 fixés à l'arbre 1771. L'un des  bras 1802 est muni d'une oreille orientée vers  le bas, à laquelle est articulée l'une des extré  mités d'une biellette 1804 dont l'autre extré  mité est articulée à un ergot 1806, porté par  un bras 1807 pivotant en 1808 sur le bâti la  téral 180.

   Le bras 1807 est muni d'un talon  qui est en contact avec un ergot 1809 fixé sur  le bâti latéral<B>180</B> afin de limiter le mouve  ment de rotation dans le sens     dextrorsum    du  bras 1807. Sur le pivot 1806 pivote également  une biellette 1810 d'une articulation à rotule  comprenant une seconde biellette 1811, les  biellettes 1810 et 1811 étant reliées par un pi  vot 1812. La biellette 1811 est également ar  ticulée à un pivot 1813, porté par un levier  1814 qui pivote en 1815 sur le bâti latéral 180.

         Le    levier 1814 est muni d'un talon qui norma  lement est en contact avec un ergot 1816 porté  par le bâti latéral 180, afin d'en limiter le    mouvement de rotation dans le sens     senestror-          sum.    L'ergot 1812 fait saillie dans l'extrémité  en forme de fourchette d'un bras de came 1817  pivoté sur l'arbre 1325. Ce bras est muni de  galets 1818 qui sont en contact avec des cames  1819 portées par l'arbre à came d'imprimerie  1273.  



  Le levier 1814 est     muni    d'un ergot 1820,  qui fait saillie sur le trajet d'un secteur de com  mande 1821, pivotant sur l'arbre 1786. En  vue de commander le fonctionnement de la pla  tine d'impression 1800, le secteur 1821 peut  basculer dans le sens     senestrorsum    et venir  sous l'ergot 1820 afin d'empêcher la rotation       dextrorsum    du levier 1814 lorsque les cames  1819     tournent    pour faire basculer le bras 1817.  Dans ce mouvement, l'extrémité fourchue du  bras, en contact avec l'ergot 1812, soulève  l'ergot pour redresser l'articulation à rotule  constituée par les biellettes 1810 et 1811.

   Si  le secteur 1821 est en dessous de l'ergot 1820,  le levier 1814 ne peut pas se     déplacer    dans le  sens     dextrorsum    et, par conséquent, l'articu  lation à rotule, comprenant les biellettes 1810  et 1811, se trouve tendue pour faire basculer  le bras 1807 dans le sens     senestrorsum.    Ainsi,  par l'intermédiaire de l'ergot 1806, le bras dé  place la biellette 1804 vers la gauche     (fig.    30)  pour faire basculer l'arbre 1771 et les bras  1802 dans le sens     dextrorsum    et soulever la  platine 1800 contre les porte-caractères de  l'arbre 463.  



  Si le secteur 1821 n'a pas été amené en  dessous de l'ergot, lorsque- les cames 1819  font basculer le bras came 1817 dans le sens       dextrorsum,    le levier 1814 n'est pas arrêté et  peut par conséquent tourner dans le sens     dex-          trorsum    au moment où l'articulation à rotule  formée par les biellettes 1810 et 1811 se trouve  redressée. Dans ce fonctionnement, le bras  1807 n'est pas basculé dans le sens     senes-          trorsum,    et par conséquent la platine 1800 n'est  pas soulevée et ne     donne    pas     lieu    à une im  pression sur la bande sortante.  



  La mise en position du secteur 1821 est  commandée par un disque cranté 1831     (fig.     27) pouvant être mis dans des positions     diffé-          rentes    sous l'influence des touches de la pre-           mière    colonne des opérations, de la manière  déjà décrite, par l'intermédiaire de l'arbre carré  743. Celui-ci est muni d'un pignon 1832 qui  engrène avec les dents intérieures du disque  1831, pourvu de dents intérieures qui portent  sur un disque 1833 fixé à l'arbre 632.  



  Le secteur de commande 1821 est relié par  une biellette 1839 à un levier 1840 monté pi  votant sur l'arbre 1290 et muni d'un ergot  1845 qui normalement repose sur un bras 1842  fixé à l'arbre 1290. Un des bras du levier  1840 est articulé à une biellette de palpeur  1841, qui comporte à son extrémité libre une  fente guidée par un ergot 1837, porté par le  bâti latéral 180. Un ressort 1843 maintient nor  malement l'ergot 1845 en prise avec le bras  1842. L'extrémité avant de la biellette de pal  peur 1841 est munie d'un doigt palpeur 1846  qui coopère avec le disque de commande 1831.  



  Si le doigt palpeur 1846 entre en contact  avec un point bas du disque 1831, la biellette  1841, quand elle est déplacée par le ressort  1843, se déplace vers la gauche     (fig.    27), fai  sant ainsi basculer le levier 1840 dans le sens       dextrorsum    pour abaisser la biellette 1839 et  mettre le secteur 1821 en position sur le tra  jet de l'ergot 1820. Dans ce cas, l'articulation  à rotule formée par les biellettes 1810 et 1811  est redressée et le bras 1807 bascule dans le  sens     senestrorsum    pour provoquer une impres  sion de la manière qui a été précédemment dé  crite.

   Cependant, si le doigt 1846 entre en con  tact avec un bossage du disque 1831, la     biel-          lette    de palpeur 1841 n'a plus la possibilité de  se mouvoir et par conséquent le secteur de       commande    1821 est maintenu hors du trajet de  l'ergot 1820. Par conséquent aucune impres  sion ne sera exécutée.  



  Le disque de commande 1831 est cranté de  manière à amener une encoche sur le trajet  du doigt 1846 mais seulement lorsque l'une  des touches       tot.    liste   110,       tot.        add.      111,        add      113,   total   117,   lecture   118, ou  lorsqu'aucune des touches n'est enfoncée dans  la première colonne. Lorsque la touche 112   liste   est enfoncée, un bossage se trouve  amené sur le trajet du doigt 1846 de manière  à rendre inopérant le mécanisme d'impression.    <I>Impression de chèque -</I>  <I>Commande de palpeur</I>  Un dispositif déterminé par le palpeur 1765  surmonte le dispositif de commande du méca  nisme d'impression par le disque de commande  cranté 1831 lorsqu'aucun chèque n'est sur la  table 1700.

   Comme indiqué plus haut, lorsqu'il  n'y a pas de chèque sur la table, le palpeur  1765 se soulève à fond et, ce faisant, fait bas  culer l'arbre 1786 dans le sens     senestrorsum          (fig.    31 et 32).  



  Sur l'arbre 1786 est fixé un bras d'arrêt  1850 qui se trouve à proximité du secteur  1821 et qui est amené sous un rebord 1851 de  la biellette 1839 lorsque l'arbre 1786 est bas  culé de ladite manière. Ceci empêche l'abais  sement de la biellette 1839 et par là empêche  que le secteur 1821 vienne se mettre sous l'er  got 1820, pour empêcher la     manoeuvre    de la  platine d'impression, de la manière précédem  ment décrite.    <I>Bande comptable</I>    Une bande comptable, indiquée d'une ma  nière générale par la référence 1852 sur la     fig.     1, reçoit une trace de toutes les opérations.       Etant    donné que le mécanisme associé à cette  bande est bien connu, il ne sera pas décrit ici.

      <I>Mécanisme de ruban</I>    Une forme connue de mécanisme de ruban  encreur permet à la platine d'effectuer des ins  criptions lisibles sur les relevés, les chèques et  sur la bande comptable.    <I>Fonctionnement</I>    En vue d'expliquer les différents types  d'opérations qui peuvent être effectués sur la  machine, on donnera une brève description  d'opérations comptables de divers genres ca  ractéristiques.    <I>Opérations impliquant</I>  <I>un talon et un chèque</I>    Normalement, quand un client paye une  facture, il envoie par poste au magasin le ta  lon arraché à son relevé, ainsi qu'un chèque  destiné à couvrir le montant dudit relevé.

   Pour      comptabiliser ce type d'opération, on dispose  le talon 1242     (fig.    26) sur la tablette de gauche  sous l'agrafe 1202     (fig.    23), et l'on compose le  montant du chèque (par exemple 35,00, dans  l'exemple de la     fig.    35) sur les touches de mon  tants 100     (fig.    1). Ensuite, on dispose le chè  que sur la table de droite 1700 et l'on déclen  che la machine en enfonçant l'une des touches  de caissier<I>A</I> ou<I>B.</I>  



  Au début du fonctionnement, le palpeur de  droite 1115     (fig.    23) de l'imprimerie de relevé  est libre de remonter à fond, en raison de l'ab  sence de tout relevé. Par contre, le palpeur  de gauche 1315 est arrêté par le talon introduit.  Dans ces conditions, les deux palpeurs agissent  sur diverses commandes dans l'imprimerie, pre  mièrement pour obliger la table 1200 à exé  cuter un mouvement de navette qui amène le  talon en position d'impression, puis le méca  nisme d'impression est commandé pour exécu  ter une impression sur le talon. En outre, le  mécanisme d'avance du relevé est rendu inopé  rant, de sorte qu'aucune opération d'avance  ne se produit.

   Après que l'impression a été ef  fectuée sur le talon, la table 1200 exécute la  deuxième moitié de son mouvement de na  vette et revient à sa position première, de sorte  que le talon peut être retiré de la machine.  Dans le mécanisme d'impression de chèque, les  données composées sur le clavier sont impri  mées au dos du chèque, et le chèque est en  suite éjecté de la machine, opération pendant  laquelle l'endossement représenté à la     fig.    35  est imprimé. Une fois que la machine est au re  pos, la somme reçue, représentée par le chèque,  est imprimée sur le talon et le chèque est en  outre endossé, prêt à être déposé en banque.  



  Comme on peut le voir aux     fig.    35 et 36,  d'autres données en plus de la somme payée,  sont imprimées sur le chèque et sur le talon,  de sorte que l'opération peut être identifiée en  cas de contestation, sur le montant de la som  me réellement payée.    <I>Opérations intéressant</I>  <I>un talon et plusieurs chèques</I>    Lorsqu'un client envoie par poste le talon  arraché à son relevé, en même temps que plu-    sieurs chèques, la première opération à ef  fectuer est d'additionner le total des chèques.  Pour ce faire, les chèques sont disposés sur la  table d'imprimerie de chèque 1700 après que  la somme a été composée sur le clavier, tan  dis que le talon de relevé est mis ou n'est pas  mis sur la table en dessous de l'agrafe 1202.

    Pour additionner la valeur des chèques, on en  fonce d'abord la touche       add      113, puis on  déclenche la machine en enfonçant une des tou  ches de caissier. Pendant cette opération, la  touche       add      rend     inopérant    le mécanisme  d'impression sur le relevé, le palpeur de l'im  primerie d'endossement de chèque provoque  l'impression du montant du chèque au dos de  celui-ci et, lorsque le chèque sort de la machine,  les données permanentes y sont     imprimées.        Le     montant s'additionne dans le totalisateur supé  rieur ou totalisateur visible. Chaque chèque  est successivement introduit de la même ma  nière.

   Après que tous les chèques ont été in  troduits, on lit leur total sur le     totalisateur    vi  sible et l'on remet ce     totalisateur    à zéro en ap  puyant d'abord sur la touche       tot.        add      111  et ensuite en déclenchant la machine par en  foncement de la touche de caissier. Après cela,  on compose sur le clavier le montant recueilli  sur le totalisateur visible et, le talon de relevé  étant en position sous l'agrafe 1202, on dé  clenche la machine en enfonçant la touche de  caissier.

   Au début du fonctionnement, le pal  peur de droite de l'imprimerie de relevé peut  remonter à fond, tandis que le palpeur de gau  che est arrêté par le talon de relevé, ce qui a  pour résultat qu'une seule impression est effec  tuée sur le talon et que le mécanisme d'avance  est rendu inopérant.  



  L'enfoncement de la touche       add      rend  inopérant le mécanisme de numérotage consé  cutif d'une manière connue, de sorte que cha  cun des chèques     additionnés    sur le     totalisateur     visible reçoit le même numéro d'ordre que ce  lui qui sera imprimé en     dernier    sur le talon de  relevé. De cette manière, les divers chèques qui  ont été additionnés et endossés sont identifiés  à l'opération comptable     inscrite    sur le talon,  de     sorte    que toute contestation possible entre  le client et le magasin peut être réglée en com-      parant les endossements sur les chèques avec  la     somme    créditée sur le talon.  



  <I>Opérations impliquant</I>  <I>plusieurs talons et un seul chèque</I>  Lorsqu'un client renvoie plusieurs talons de  relevé couverts par un chèque unique, on met  d'abord les talons sur la table sous l'agrafe  1202, un à un; le     montant    de chaque talon  est composé sur le clavier ; puis on enfonce la  touche   liste   112 puis la touche de caissier,  ce qui déclenche le fonctionnement de la ma  chine. Pendant cette opération, les palpeurs  qui sont dans l'imprimerie de relevé comman  dent le mécanisme d'impression de manière  à effectuer une impression sur le talon, après  que le talon par mouvement de navette a été  amené en position d'impression.

   Une fois que  tous les talons ont reçu leur impression, on lit  le total sur le totalisateur visible et l'on vide ce  totalisateur en enfonçant la touche       tot.    liste    <B>110,</B> ce qui déclenche la machine. Après quoi,  on compose ce total des divers talons sur le cla  vier, on place le chèque sur la table de chèque  1700 et l'on déclenche la machine. Pendant  cette opération, le total de la somme créditée  au client est endossé au dos du chèque en même  temps que les données permanentes habituel  les, illustrées à la     fig.    35, sont imprimées sur  lui pendant qu'il sort de la machine.

   Le dispo  sitif de numéro d'ordre est rendu inopérant  d'une manière connue par la touche de liste  pendant les opérations dans lesquelles les ta  lons sont portés en liste, et par conséquent tous  les talons portent le même numéro d'ordre, le  quel numéro sera le même que celui figurant  au dos du chèque. Ainsi toute contestation en  tre le client et le magasin pourra être réglée  par comparaison de numéro d'ordre sur les  talons et sur le chèque endossé.

      <I>Opérations impliquant</I>  <I>plusieurs talons et plusieurs chèques</I>    Si- un client présente plusieurs talons et plu  sieurs chèques pour règlement, lesquels chè  ques ne correspondent pas nécessairement un  à un avec le montant de chacun des relevés, on  endosse les talons en se servant de la touche      liste   112 de la manière précédemment ex  pliquée et l'on peut     additionner    le montant des  chèques en se servant de la touche       add      113  de la manière précédemment décrite. La tou  che   liste   et la touche       add      rendent tou  tes les deux inopérant le mécanisme de numé  ro d'ordre.

   Les données imprimées sur les ta  lons et endossées sur les chèques doivent con  corder, ce qui ferme ainsi le circuit d'une opé  ration complète par utilisation du même numé  ro d'identification, et fournit un moyen de ré  gler toute contestation.    <I>Opérations intéressant</I>  <I>des relevés complets</I>    Lorsque le relevé complet est présenté pour  paiement, comme c'est le cas lorsque le client  se présente personnellement au guichet avec  son relevé, les opérations sont toutes identi  ques à celles qui concernent l'inscription d'opé  rations n'intéressant que le talon. On dispose  le relevé complet près du rebord de droite de  la table, de façon que les palpeurs de droite et  de gauche 1115 et 1315 soient tous deux em  pêchés de se relever à fond.

   Par conséquent,  le mécanisme imprimeur est commandé pour  exécuter deux impressions, l'une sur le talon  et l'autre sur la partie principale du relevé. Le  mécanisme d'avance de relevé est rendu opé  rant, de sorte qu'une fois les sommes imprimées  sur le talon et sur la partie principale du relevé,  celui-ci est éjecté de la machine. A ce moment,  le mécanisme de cliché,     manoeuvré    simultané  ment avec le mécanisme d'avance, inscrit le  mot  payé   par exemple et toutes autres  constantes que l'on peut désirer, ainsi que cela  est illustré à la     fig.    25.  



  Pour effectuer les opérations impliquant  plusieurs chèques ou plusieurs relevés, le pro  cessus est le même que lorsqu'un talon est  présenté, c'est-à-dire qu'on se sert de la tou  che       add      de la première colonne de tou  ches d'opérations pour totaliser le nombre de  chèques et de la touche   liste   pour totaliser  le nombre de relevés. Dans chaque cas, les nu  méros d'ordre imprimés permettent d'identifier  le ou les chèques qui ont été présentés pour  paiement.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Machine comptable conçue pour imprimer sur des documents insérés et comportant des mécanismes d'impression et d'avance dont l'en- trainement dépend de la perception, par un palpeur, de la présence ou de l'absence d'un document inséré, caractérisée par le fait que pour permettre d'imprimer sur des documents de formats différents à un seul et même poste d'impression (1245), une paire de palpeurs (l115, 1315) sont disposés de telle façon qu'ils soient tous deux arrêtés par un document d'un certain format (124l), tandis qu'un seul d'en tre eux (1315) est arrêté par un document (1242) de plus petit format, et qu'un mécanisme de commande (1204,<B>1335,</B> 1391) du méca nisme d'impression (1246 - 1272)
    et du mé canisme d'avance (1355, 1356, 1370 - 1387) est lui-même commandé différemment par les palpeurs (1115, 1315) selon que ces derniers perçoivent la présence d'un grand document (1241) ou d'un petit document (1242), les do cuments eux-mêmes (1241, 1242) déterminant ainsi automatiquement, selon leur format, s'ils doivent recevoir plusieurs impressions dûment espacées, dans le cas du document de plus grand format (124l), ou une seule impression dans le cas du document de plus petit format (1242). SOUS-REVENDICATIONS 1.
    Machine comptable conforme à la re vendication caractérisée par le fait que l'en- trainement du mécanisme d'impression (1246 1272) et du mécanisme d'avance (1355, 1356, 1370-1387) est également placé sous la dé pendance du réglage donné à un mécanisme de positionnement réglable sous l'influence de touches d'opérations.
    2. Machine comptable conforme à la re vendication, comprenant un mécanisme à ge nouillère actionnant un marteau imprimeur, le quel mécanisme reçoit deux impulsions d'entrai- nement à chaque fonctionnement de la machine et détermine de manière correspondante le nombre de mouvements d'un marteau impri- meur grâce à une pièce de blocage qui peut être sélectivement amenée sur le trajet d'une des pièces de la genouillère, caractérisée par le fait qu'une pièce de positionnement (1292) de la pièce de blocage (1275) peut être limitée dans son mouvement grâce à un organe limi teur (1204) placé sur son trajet par l'un (1115) des palpeurs (1115, 1315)
    lorsque ce dernier n'est pas arrêté, et que ladite pièce de position nement (l292) est de ce fait obligée de se pla cer sur le trajet d'un mécanisme de rétablisse ment (1302, 1306, 1348 -<B>1351)</B> grâce auquel la pièce de blocage (1275) est amenée en po sition de non-blocage après qu'une impression a été effectuée sur le document inséré (1242). 3.
    Machine comptable conforme à la re vendication, caractérisée par le fait que le mé canisme d'avance (1355, 1356, 1370 -1387) comprend une biellette d'entraînement (l381) qui, par l'intermédiaire d'un bras d'entraîne ment (1385) intermédiaire à cette biellette et à une came d'entraînement (1387), peut sui vre les mouvements de ladite came (1387) sous l'influence d'un ressort (1384) et que la biellette (1381) est empêchée d'exécuter ce mouvement par un bras d'arrêt (139l) amené sur le trajet d'un ergot (1392) de la biellette (1381) lorsque l'un (1115) des palpeurs (1115, 1315) n'est pas arrêté. 4.
    Machine comptable conforme à la re vendication, caractérisée par le fait que l'un (1242) des documents (1242, 1241) est inséré hors-de la position d'impression (1245), et est amené, par mouvement de navette à cette po sition d'impression (1245) puis en est écarté, par un mécanisme de navette (1458 - 1480) rendu opérant quand l'un (1115) des palpeurs (1115, 1315) n'est pas arrêté dans son mou vement de palpage, par suite de la présence d'un document de plus petit format. 5.
    Machine comptable conforme à la re vendication et à la sous-revendication 4, ca ractérisée par le fait que le mécanisme de na vette (1458 - 1480) est rendu inopérant par le moyen d'une paire de loquets (1482, 1484) dont l'un (1484) est amené à la position active lorsque l'un (1115) des palpeurs (1115, 1315) est arrêté par un document de grand format (1241) et revient en position inactive lorsque ledit document (1241) est absent, tandis que l'autre (1482) desdits loquets (1482, 1484) de vient opérant sous l'influence de l'autre palpeur (1315) lorsque ce dernier est arrêté soit par un document de grand format (124l), soit par un document de petit format (1242), mais vient en position inactive lorsque lesdits documents (1241 -1242) sont tous deux absents. 6.
    Machine comptable conforme à la re vendication et aux sous-revendications 4 et 5, caractérisée par le fait que le mécanisme de navette (1458 -1480) comprend une table de support (1200) pour le document de plus pe tit format (1242), montée coulissante sur une table de support fixe (1243) pour le document de plus grand format (1241), une crémaillère (1459) fixée à la première table (1200), un secteur entraîneur (1466) de crémaillère (1459) et un mécanisme d'entraînement (1467 -1479) du secteur (1486), lequel mécanisme d'entrai- nement comprend une biellette d'entrainement (1476),
    un ressort normalement tendu (1477) fixé à la biellette (1476) et à un ergot fixe, un levier coudé (1475) articulé à la biellette (1476) et une came (1479) coopérant avec le levier coudé (1475), la disposition étant telle que, lorsque l'un ou l'autre des loquets (1482, 1484) devient opérant, la biellette (1476) est empêchée d'être actionnée par le ressort (1477) par le fait que ledit loquet opérant (1482 ou 1484) se trouve en prise avec un ergot (1483) monté sur la biellette (1476), et que, lorsque les loquets sont tous deux hors de contact, la table de support (1200) du plus petit document (1242) est amenée en position d'impression par le ressort (l477), position dont ensuite elle est écartée positivement par la came (1479). 7.
    Machine comptable conforme à la re vendication et à la sous-revendication 1, ca ractérisée par le fait qu'un rouleau de pression (1356) actionné par ressort est maintenu hors de contact d'un rouleau associé d'avance (1355) au moyen d'une paire de loquets (1367, 1369) dont l'un est rendu inopérant sous l'influence du mécanisme de position des transactions, tandis que l'autre est rendu inopérant sous l'influence de l'un (1115) des palpeurs (1115, 1315). 8.
    Machine comptable conforme à la re vendication, caractérisée par le fait qu'un cou teau perforateur (1393) destiné à perforer le document de plus grand format (1241), est ac tionné au moyen d'un mécanisme entraîneur (1394 - 1410) rendu inopérant au moyen d'une pièce de débrayage (1248) mise en action lors que l'un (1115) des palpeurs (1115, 1315) est non arrêté par suite de la présence d'un docu ment de plus petit format (1242). 9.
    Machine comptable conforme à la re vendication et à la sous-revendication 3, carac térisée par un mécanisme d'impression de chè que (1800 - 1819) aménagé pour endosser sur un chèque inséré des données correspondant à celles qui sont imprimées sur les autres docu ments insérés (l241, 1242), par un mécanisme d'avance (1719 - 1763) destiné à faire avan cer le chèque entre les impressions successi ves, et par des mécanismes de commande (1821, 1831 - 1839 ; 1790 - 1799 ; 1786, 1850 ; 1786, 1787) qui déterminent le fonctionnement du mécanisme d'impression de chèque (1800 1819) et du mécanisme d'avance (1719 - 1763) sous l'influence combinée du mécanisme dif férentiel des transactions et d'un troisième pal peur (1765) disposé à la position d'impression de chèque (1700).
CH327011D 1954-03-11 1955-03-04 Machine comptable CH327011A (fr)

Applications Claiming Priority (1)

Application Number Priority Date Filing Date Title
US327011XA 1954-03-11 1954-03-11

Publications (1)

Publication Number Publication Date
CH327011A true CH327011A (fr) 1958-01-15

Family

ID=21866368

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
CH327011D CH327011A (fr) 1954-03-11 1955-03-04 Machine comptable

Country Status (1)

Country Link
CH (1) CH327011A (fr)

Similar Documents

Publication Publication Date Title
CH292952A (fr) Caisse enregistreuse.
CH327011A (fr) Machine comptable
CH274898A (fr) Machine comptable.
CH199915A (fr) Mécanisme d&#39;impression pour machine enregistreuse.
CH272865A (fr) Machine comptable.
CH276459A (fr) Machine comptable.
CH330883A (fr) Machine comptable
CH331264A (fr) Machine comptable munie d&#39;un mécanisme d&#39;interlignage des documents insérés
CH269343A (fr) Machine enregistreuse.
CH288478A (fr) Machine de comptabilité.
BE404620A (fr)
CH341342A (fr) Caisse enregistreuse
BE483425A (fr)
CH322073A (fr) Caisse enregistreuse
CH275191A (fr) Machine de comptabilité.
CH282127A (fr) Machine comptable.
CH211973A (fr) Machine enregistreuse.
CH283813A (fr) Machine comptable.
CH272313A (fr) Machine de comptabilité.
CH292848A (fr) Machine comptable.
CH199519A (fr) Machine comptable.
BE381193A (fr)
CH271416A (fr) Machine de comptabilité.
CH311279A (fr) Machine comptable.
CH284947A (fr) Caisse enregistreuse munie d&#39;un mécanisme d&#39;avancement d&#39;une bande.