Horloge secondaire à lecture directe. La présente invention a polo' objet. -une Horloge secondaire à lecture directe, compre nant un premier organe rotatif, un second organe rotatif relié desmodroiniquenient à l'un au moins des organes indicateurs de l'horloge, des moi-ens pour faire tourner le premier organe rotatif de façon continue et uniforme à sa vitesse normale d'un tour par minute, et un mécanisme d'entraînement susceptible d'accoupler temporairement lesdits organes au cours d'un ei-cle de correction à la fin du quel l'horloge indiquera.
l'heure de l'horloge mère dont elle dépend; Dans ce genre d'horloges secondaires, un ensemble de tambours disposés côte à côte remplace les aiguilles ordinaires des heures, des minutes et des secondes montées coaxiale- ment. à un cadran d'horloge circulaire. Cet ensemble de tambours comprend généralement un tambour pour les heures portant les nom bres 1 à 1?, un tambour pour les dizaines des minutes portant les nombres de 0 à. 5 et un tambour pour les unités des minutes portant les nombres de 0 à 9. Ces deux derniers tam bours donnent les soixante minutes de chaque heure.
Il peut être prévu aussi un tambour pour les secondes, gradué de cinq en cinq se- eondes de 00 à 55.
On connaît des horloges secondaires à ca dran et aiguilles comprenant des moyens per mettant d'effectuer une correction automati- clue à intervalles déterminés, par exemple pendant la. dernière minute de chaque heure, pour mettre cette horloge exactement à la même heure que l'horloge mère à partir de laquelle elle est. commandée.
Dans les horloges à lecture directe compre nant des tambours animés d'im. mouvement intermittent, une telle correction qui consiste généralement à rattraper -un retard de l'hor loge secondaire est plus difficile à réaliser car, tant que le retard à rattraper est inférieur à une minute, ce qui est généralement le cas, i1 faut éviter de corriger la position du tam bour des unités des minutes.
La présente invention a pour but de four nir une horloge secondaire à lecture directe du type spécifié ci-dessus et agencée de manière à permettre d'effectuer automatiquement une correction satisfaisante à des intervalles dé terminés.
L'horloge secondaire à lecture directe fai sant l'objet de l'invention est caractérisée en ce que ledit mécanisme d'entraînement. com prend un disque de correction et une pièce d'embrayage susceptible de relier ce disque au premier organe rotatif de façon telle que ce disque soit entraîné à la même vitesse que le premier organe rotatif, un cliquet d'arrêt pour rendre l'embrayage inopérant, un électro aimant susceptible d'être excité par une im pulsion à un instant déterminé pour comman der le cliquet et rendre opérant l'embrayage,
des moyens d'accouplement entre le disque de correction et le second organe rotatif deve nant efficaces lorsque ledit organe indicateur est en retard sur l'horloge mère et agissant alors de manière telle que le second organe rotatif soit entraîné de facon continue et uni forme à la vitesse du disque de correction, et cela d'une distance angulaire suffisante pour qu'à la fin du cycle de correction la. posi tion dudit. organe indicateur corresponde à l'heure de l'horloge mère.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'horloge secondaire objet de l'invention.
LaÀig. 1 en est. une élévation frontale.
La. fig. 2 est une vue latérale selon 2-2 de la fig. 1.
La fig. 3 est une vue partielle du méca nisme de correction de l'horloge, représenté sur la fig. 2, les différentes parties étant re présentées dans les positions qu'elles occupent au commencement du cycle de correction et au début de l'opération de déverrouillage du disque de correction.
La fig. 4 est une vue similaire à la, fig. 3, les parties étant représentées dans les posi tions qu'elles occupent à la fin de l'opération de déverrouillage.
La<U>fi-.</U> 5 est une coupe par la ligne 5-.5 de la fi-. 2, à une plus grande échelle.
La fig. 6 est une vue en perspective sché- ma.tique montrant. la position de certains des organes de correction au cours du cycle de correction.
Les fig. 6@ et 6b sont. des vues partielles montrant deux autres positions des organes de correction.
Dans toutes les figures, les parties corres pondantes portent les mêmes numéros de réfé rence.
Il est évident que le dessin ne représente que le mouvement, et le châssis de l'horloge secondaire. La plaque de base et l'enveloppe extérieure ne sont pas représentées en détail et peuvent avoir toute forme appropriée aux différents types d'horloge complète, comme par exemple horloge de table, horloge murale, enregistreur du temps de travail, etc.
Le mouvement d'horlogerie comprend (fig. 1 et \?) un plateau de support principal 10 ayant, en section transversale, la forme d'un <B>U</B> renversé et dont les côtés l.? dirigés vers le bas sont prévus pour être fixés à une base, une console murale, ou toute autre pièce (non représentée). Sur le plateau de support 10 sont disposés un moteur d'entraînement 1l, un ensemble 14 de tambours individuels, un en semble 16 d'entraînement et de correction de l'horloge, et un ensemble de déclenchement 18 à électro-aimant.
Les ensembles 1.1, 16 et. 18 sont supportés par le plateau 10 par une con nexion flottante comprenant des assemblages 20 de fixation et d'espacement. associés à une console 22 en forme de<B>U</B> comprenant des pièces latérales verticales 21 et 26 sur les quelles sont. fixés par des vis<B>'55</B> des montants de support. 27 et. 29 respectivement.
Un goujon 28 (fi-. 1) passe dans la pièce latérale 24, et une de ses extrémités est vissée dans la. bride latérale 30 d'une console 32 en forme de<B>U.</B> Un goujon similaire 34 passe dans la pièce latérale 26 et une de ses extré mités est. vissée dans la bride latérale 36 de la console 32. Un -goujon 38 s'étend entre les extrémités de la console 32. Le goujon 28 sert clé support à un tambour 40 relativement grand, indiquant les heures.
Le goujon 34 sert de support à un tambour 42 un peu plus petit indiquant les unités des minutes, tandis que le goujon 38 sert de support à. un tam bour 44 relativement petit. indiquant les di zaines des minutes.
Le tambour 45 indiquant. les secondes (voir aussi fi-. 5) est. plus petit et il est vissé sur l'extrémité réduite 46 d'un arbre rotatif 48 monté dans une douille 50 portée par la pièce 26 et le montant 29. Sur l'arbre 48 est montée librement une roue dentée d'entraînement 52.
Un ressort de friction 51 est fixé à l'extré mité de l'arbre 48 et présente une série de doigts de friction recourbés 56 qui s'appuient par leurs extrémités contre une face de la roue dentée 52, obligeant ainsi le tambour des secondes 4:] à. suivre les mouvements rota tifs de la roue dentée 52, mais permettant de maintenir le tambour immobile quand cela est nécessaire.
Les tambours ou organes indicateurs 40, 42, 44 et 45 sont, dans l'ensemble, du type d'embrayage est libérée par la pièce de ver rouillage 114.
Une pièce de levage à ressort 124, d'une forme irrégulière, est fixée sur une face du disque de correction 100 en<B>19-6</B> 13 par rivet ou par tout autre moyen. La pièce 124 présente un bras de levage arqué à ressort 1.28 s'étendant extérieurement et une partie 1.30 s'étendant intérieurement qui passe à tra vers une ouverture 132 pratiquée dans le disque et qui comprend, de l'autre côté du disque, un prolongement latéral qui constitue le ressort 110 qui sert, à déplacer la pièce d'embrayage pivotante 106.
La roue dentée de correction 92 qui cons titue un second organe rotatif comprend une fente 138 s'étendant, radialement, qui est située vers l'intérieur à une légère distance de la périphérie et qui est destinée à, recevoir l'extrémité 110, tournée à l'extérieur, du bras 128. Un plateau 141 est fixé en 143 d'un côté de la roue dentée 92 et recouvre partielle ment la fente 138. Le bras à ressort 128, d'une part, la paroi frontale de la fente M8 et. le plateau 1.11, d'autre part, constituent les deux parties coopérantes d'un accouplement, à sens unique des deux éléments correcteurs<B>100</B> et<B>92.</B>
Les distances entre le plan du disque de correction 1.00, la roue dentée de correction 92 et la. saillie du bras 128 sont telles que l'extrémité 140 du bras 128 peut s'appuyer à friction contre la surface de la roue dentée de correction 92 à tout instant. pendant le fonctionnement normal de l'horloge quand cette dernière est à. l'heure et pendant une partie variable de chaque cycle de correction. A d'autres instants, pendant le cycle de cor rection, l'extrémité 140 du bras à ressort 128 peut entrer dans la fente 138 de la roue de correction 92 et buter contre la paroi fron tale de cette fente pour faire tourner la roue 92 en vue de la correction.
Le déplacement de la pièce de verrouillage 114 est, commandé par un électro-aimant 150 qui, lorsqu'il est excité, attire son armature 152 (fig. 2) et met. en mouvement le méca- nisme de retardement dont il a déjà été ques tion et qu'on va maintenant décrire.
L'électro-aimant 150 constitue un élément de l'ensemble de déclenchement désigné pré cédemment par 18. Il est monté sur suie con sole 162 fixée en 153 sur le plateau 86 et com prend l'armature 152 qui pivote sur deiLx tourillons 164 qui font saillie latéralement à l'extrémité inférieure de la console 162. L'ar. mature<B>152</B> comprend un bras d'arrêt 166 s'étendant verticalement et s'appuyant contre un arrêt limite 168 fixé sur la console 162, quand l'électro-aimant. n'est pas excité. Un poids 170 fixé à l'armature 152 sert à rame ner cette dernière par gravité dans cette posi tion.
Un bras 172 est fixé à l'armature 152 et se prolonge verticalement le long d'un côté de l'électro-aimant 150. Une pièce de déclen chement 171 pivote sur un goujon 176 fixé près de l'extrémité supérieure du bras 172 et présente (fig. 4) une partie 178 dirigée vers le haut, une partie 180 dirigée vers le bas et une partie 182 s'étendant. latéralement, dont. le bord avant peut s'engager avec les dents du disque denté 102.
En plus des moyens mécaniques décrits ci- dessus pour retarder le déplacement effectif de la pièce de verrouillage 114, il y a encore des moyens électriques de retardement de l'excitation de l'électro-aimant 150. Ces moyens électriques de retardement. comprennent une bague ou enveloppe de cuivre 184 qui entoure le noyau de l'électro-aimant 150 à l'extrémité voisine de l'armature et agit sur cette extré mité comme une spire en court-circuit.
Par la présence de la baie de cuivre 184, les signaux parasites qui durent moins de la moitié d'un cycle environ, ou moins de 1/12o de seconde par exemple, sont empêchés d'exci ter l'électro-aimant 150 et, par conséquent, de faire vibrer l'armature 152 et les parties associées.
Pour bloquer le tambour 45, le disque de correction 100 comprend à sa périphérie une encoche 200 destinée à recevoir un galet 202 porté par l'extrémité d'un bras courbe 204 habituel et comprennent., chacun, une surface polygonale 51, un flasque 53 et un moyeu 55 qui porte, d'un côté, une roue dentée d'en traînement 57, qui pourrait être du type dit croix de -Malte ordinaire et, de l'autre côté, une dent d'entraînement 59 ordinaire.
Le nombre particulier des dents des diverses roues dentées 57 est déterminé de telle ma nière que, le tambour des secondes 45 tour nant à raison d'un tour par minute, le tam bour 42 des unités des minutes fasse un tour complet en dix minutes, le tambour 44 des di zaines des minutes un tour complet par heure et le tambour des heures 40, un tour complet en douze heures.
Des dispositifs de détente à. ressort 61 servent à déterminer les diffé rents points morts des divers tambours et à maintenir ceux-ci dans des positions telles que les chiffres qu'ils portent soient alignés exacte ment en regard de la fenêtre pratiquée dans le coffret (non représenté) du mouvement. La ligne de vision est indiquée par la flèche P de la fig. 1.
Le moteur électrique DT est fixé au moyen de vis 60 (fig. 1) sur le montant 27; son arbre moteur 62 passe dans le montant. 2 7 et la pièce latérale. 24 et. porte une roue dentée 66 qui engrène. avec une roue dentée 68 similaire montée sur un arbre 70 (voir aussi fig. 5) se prolongeant entre les montants 27 et 29 et monté dans ces derniers. L'arbre IO se prolonge à travers le montant 29 et porte une roue dentée 72 qui engrène avec une roue dentée folle 74 montée sur un goujon 76 porté par le montant 29.
La roue dentée 74 engrène avec une roue dentée 78 fixée sur lui arbre 80 qui, en vertu de sa fonction décrite plus loin, est l'arbre de correction (voir aussi fig. 3 et 4). La roue dentée 78 engrène avec la roue dentée (l'entraînement 52 précé demment mentionnée qui sert à entraîner le tambour des secondes 45 par l'intermédiaire de l'assemblage à friction 48, 54 et 56.
L'arbre de correction 80 est monté à rota tion en 82 à une de ses extrémités dans le montant 29 et à. l'autre extrémité en 84 dans un plateau 86 monté sur le montant 29 à une certaine distance (le celui-ci au moyen de manchons d'espacement 88 et de vis de ser rage 90.
Une roue dentée de correction 92 relative ment grande (fig. 1, 5 et 6) est montée libre ment à rotation sur l'arbre de correction 80 et engrène avec une roue dentée 94 relativement petite, à. une extrémité d'un arbre court 96 monté à rotation dans le montant 29. A l'autre extrémité de l'arbre 96, une roue dentée 98 engrène avec la roue 57 montée sur le moyeu 55 du tambour 42 des unités des minutes.
Un manchon d'espacement 93 entoure l'ar bre 96 pour maintenir les roues dentées 94 et 98 en correspondance périphérique avec les roues dentées 92 et 57 respectivement..
Un disque 100 est monté également libre ment sur l'arbre de correction 80.
Un premier organe rotatif est constitué par un disque denté 7.02 relativement grand, qui est fixé sur l'arbre de correction 80 et dont les dents 105 sont relativement petites et peu espacées pour assurer un effet de trac tion en connexion avec un mécanisme de re tardement qu'on décrira plus loin.
Le disque de correction 100 est normalement maintenu en repos dans une position angu laire prédéterminée au moyen d'un doigt de verrouillage 104 (fig. 2, 3 et 4) que présente une pièce d'embrayage 106 pivotant en 108 sur une face du disque de correction 100. La pièce d'embrayage 106 est sollicitée par un ressort 71.0 en sens inverse des aiguilles d'une montre (fi-. 3 et 4).
Le doigt. de verrouillage 104 s'appuie normalement contre un épaulement 112 d'une pièce de verrouillage 114 qui est sollicitée par un ressort 116 et qui pivote sur un arbre 1.18 s'étendant entre le plateau 86 et le montant 29. La pièce de verrouilla-,-(, 114-, qui constitue un eliquet d'arrêt, comprend un doigt 120 se prolongeant latéralement, prévu pour s'engager avec une butée qui est l'un des manchons d'espacement 88 mention nés précédemment.
La. pièce d'embrayage 106 comprend une dent d'embrayage 122 tournée latéralement et destinée à. s'engager 'a traction avec la périphérie du disque denté 102 quand la pièce monté sur un arbre 206 monté sur le montant. 29 et supporté par ce dernier.
L'arbre 206 porte Lui bloc 208 réglable sur l'arbre au moyen d'une vis de serrage 210 (flg. 3, 4 et 6 ) et un bras d'arrêt 212 qui se prolonge vers le bas depuis le bloc 208 et présente une extré mité 214 tournée latéralement, qui peut se déplacer dans la trajectoire et hors de la tra jectoire de la dent d'entraînement 59 fixée sur le tambour indicateur des secondes.
1.n fonctionnement normal, c'est-à-dire entre deux cycles de correction successifs, le moteur JI entraîne l'arbre 70 par l'intermé diaire des roues dentées 66 et 68, et l'arbre 70 entraîne de facon continue le train d'en arenages comprenant. les roues dentées 72, 74, 78 et .52. Par l'intermédiaire de ce train d'en ;renages, il entraîne l'arbre 80 à la vitesse d'un tour par minute (voir fia. 2 et 5).
La roue dentée<B>52</B> entraîne en rotation le tam bour des secondes 45, et les tambours 40, 44 et 42 s'entraînent les tins les autres par l'inter médiaire de leurs dispositifs à croix de Malte respectifs, le tambour 42 étant entraîné lui- même par le tambour 45. L'horloge indique donc l'heure correcte tant que le moteur 1T tourne à la vitesse voulue. Le tambour 45 fait, avancer le tambour 42 de 36 à chaque tour, c'est-à-dire toutes les minutes.
Le tam bour 42 étant relié à. la roue de correction 92 par l'intermédiaire des engrenages 94, 98 et 57, il entraîne desmodromiquement cette roue dont la position angulaire est. ainsi définie à tout instant par la position du tambour 42. La démultiplication des engrenages 57, 98, 94 et 92 est telle que la roue 92 fait un tour par Heure. Au début de la dernière minute d'une heure, par exemple à 19 h. 59, le plateau 141 que porte la roue 92 vient sous l'extrémité (lu bras 128 et y reste au repos, comme repré senté à la fia. 6z; l'extrémité 140 du bras 128 se trouve exactement à. la hauteur de la paroi frontale de la fente 138. A l'heure exacte. soit.
à.20 1i., les positions relatives du plateau 141 et du bras 128 sont, celles représentées à. la fi-. 6"; la paroi frontale de la fente 138 a une avance angulaire de 6 sur l'extrémité 140 du bras 128. Le cycle de correction débute sous l'effet d'une impulsion excitant l'électro-aimant 150. Cette impulsion dure au moins trois secondes afin d'empêcher des signaux parasites suscep tibles d'arriver à l'électro-aimant par la ligne d'alimentation et présentant une durée infé rieure à trois secondes de provoquer l'action- nement de la pièce de verrouillage 114.
Le signal d'excitation est de fréquence élevée et tel qu'il ne pertube pas le fonctionnement normal de dispositifs alimentés en courant alternatif à partir du réseau. Il est appliqué à l'électro-aimant environ trois secondes avant le début de la dernière minute de chaque heure.
Normalement, le doigt de verrouillage 104 portant contre l'épaulement 112 de la pièce de verrouillage 114, la pièce d'embrayage 106 est sollicitée dans le sens des aiguilles d'une montre (fig. 3) contre l'action du ressort 110 et de manière à dégager la dent d'embrayage 122 de la périphérie dentée du disque dénté 102, de sorte que le disque de correction 100 est verrouillé et. ne peut. tourner. Quand l'électro-aimant 150 est excité, son armature <B>1.52</B> est attirée et. pivote de manière à dépla cer l'extrémité supérieure du bras 172 vers la gauche (voir fig. 3 et. 4). Le bord avant.
de la partie 182 vient- alors en prise avec, la périphérie dentée du disque 102, comme re présenté en trait plein à la fia. 3. La traction exercée sur la pièce 174 par la périphérie<B>d'a</B> disque 102 a pour effet. de soulever l'extrémité avant. de cette pièce, de sorte qu'elle tourne peu à peu dans le sens des aiguilles d'une montre, pendant approximativement trois se condes dès le début de l'excitation de l'élec- tro-aimant 150. La partie 1.78 de la pièce 174 vient en prise avec la pièce de verrouillage 114 et la déplace dans le sens. inverse de celui des aiguilles d'une montre.
Au début de trois secondes, l'épaulement de. verrouillage 112 de la pièce 114 est entièrement écarté de la tra jectoire du doigt de verrouillage 104 et per met ainsi au ressort 110 de déplacer la pièce d'embrayage 106 dans le sens inverse de celui des aiguilles d'une montre. Le disque de cor rection 100 est ainsi accouplé exactement an début de la dernière minute de chaque heure au disque denté de traction 102 avec lequel il effectue un tour complet. pendant la minute que dure le cycle de correction.
Lorsque l'électro-aimant. 150 cesse d'être excité, soit environ trois secondes après son excitation initiale, le bras 1.72 revient dans: sa position initiale sous l'action de la gravité, et la partie 182 de la pièce 174 s'éloigne de la périphérie du disque 109 et revient dans sa. position de repos, dans laquelle elle prend appui contre l'extrémité supérieure du bras 172. Si l'électro-aimant. 150 est excité pendant moins de trois secondes consécutives, la pièce 174 revient clone dans sa position de repos avant d'avoir pu actionner la pièce de ver- rouillage 114, si bien qu'une telle excitation trop brève de l'électro-aimant ne peut. provo quer le. début d'un cycle de correction.
L'effet. d'un cycle de correction dépend (le la position instantanée de la roue dentée de correction 92 à l'instant, où le doigt de ver- rouillage 1.04 est. libéré de l'épaulement 112 de la pièce de verrouillage 11i. Si cette posi tion est. par exemple celle représentée à la fig. 6a et définie par la position relative du plateau 141 et. du bras 128, l'horloge est à l'Heure.
Dans ce cas, et également lorsque l'horloge avance de moins d'une minute, le dis que 100 tourne d'un tour complet et, au bout chi cycle de correction, le bras 128 vient dans la même position que celle représentée à la fig. 6a, sauf que son extrémité 140 se trouve sous le plateau 141, contre la paroi frontale de la fente 138, sans avoir entraîné la roue de correction 92. Lorsque le disque 100 com mence de tourner, le galet 202 sort de l'en coche 200 de ce disque et, le levier 204 pivote, faisant tourner l'arbre 206 et amenant. l'extré mité 214 du bras 212 sur la trajectoire de la dent d'entraînement 59.
De la sorte, au cas où l'horloge avancerait de moins d'une minute, le tambour 45 serait bloqué lorsqu'il parvien drait dans sa position correspondant à 59 se condes, les doigts de friction 56 glissant alors sur la face de la. roue dentée 52. A la fin du cycle de correction, le galet 202 retombe dans l'encoche 200, la dent d'entraînement 59 est libérée, le tambour 45 avance jusque dans sa position correspondant à 60 secondes, et la dent 59 fait- avancer le tambour 42 jusque dans sa position de zéro.
Si l'horloge est exactement à. l'heure, l'extrémité 21.4 du bras 212 s'écarte de la tra jectoire de la dent 59 juste avant que celle-ci ne vienne buter contre cette extrémité.
Si l'horloge retarde (le 4 minute: environ par exemple, et marque ainsi 19 1i. 55 au début du cycle de correction, la position chi plateau 1_41 et de la fente 1_38 à l'instant où le disque 100 commence de tourner est celle représentée en pointillé à la fig. 6''.
Dans ce cas, après que le disque<B>100</B> a tourné de 11,'12 (le tour envi ron, l'extrémité 140 du bras 128 vient en prise avec la paroi frontale (le la fente 138, sous le plateau 141_ (fig. 6), et le disque 100 entraîne la roue dentée de correction 92 ju.,qu'à ce que le galet 202 retombe dans l'encoche 200 et que le doigt 101 bute contre l'épaulement 112. La. roue 92 fait avancer le tambour 42 de 5 minutes, sans que ce tambour risque d'être arrêté par la dent. 59 venant s'engager dans la denture de la roue 57.
En effet, comme dans le cas précédent, la, dent. 59 est empêchée de venir s'engager dans cette denture par l'extrémité 21.1 du bras 212 qui bloque le tam bour 45 lorsqu'il parvient dans sa position correspondant à 59 secondes. Tout. se passe ensuite comme dans le cas précédemment décrit: l'horloge n'étant pas à ].'heure, il est très pro bable que la position du tambour 45 ne soit pas correcte et qu'il soit. arrêté pendant. plu sieurs secondes par l'extrémité 21..1 du bras 212.