CH316851A - Anode pour la production électrolytique du manganèse - Google Patents

Anode pour la production électrolytique du manganèse

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CH316851A
CH316851A CH316851DA CH316851A CH 316851 A CH316851 A CH 316851A CH 316851D A CH316851D A CH 316851DA CH 316851 A CH316851 A CH 316851A
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Roy Jr Godsey Arnold
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Foote Mineral Co
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C25ELECTROLYTIC OR ELECTROPHORETIC PROCESSES; APPARATUS THEREFOR
    • C25CPROCESSES FOR THE ELECTROLYTIC PRODUCTION, RECOVERY OR REFINING OF METALS; APPARATUS THEREFOR
    • C25C7/00Constructional parts, or assemblies thereof, of cells; Servicing or operating of cells
    • C25C7/02Electrodes; Connections thereof

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Description


  Anode pour la production électrolytique du manganèse    L'invention se rapporte à la production  électrolytique du manganèse, et plus spéciale  ment aux anodes employées dans les cellules  dans lesquelles le manganèse métallique est  déposé     cathodiquement    à partir de solutions  en contenant.  



  L'électrolyte employé généralement dans  la pratique est essentiellement une solution    sulfate manganeux -     sulfate    d'ammonium, di  visée par un diaphragme poreux en une partie       anolyte    et une partie     catholyte.    La première  est nettement acide du fait de la présence  d'acide sulfurique, et l'autre est nettement al  caline, du fait de la présence d'ammoniaque.  



  Des compositions typiques     d'anolyte    et de       catholyte    sont les suivantes  
EMI0001.0007     
  
    <I>Catholyte <SEP> Anolyte</I>
<tb>  pH <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 7 <SEP> à <SEP> 9 <SEP> 0,8 <SEP> à <SEP> 1,4
<tb>  grammes, <SEP> par <SEP> litre, <SEP> de <SEP> <I>Mn</I> <SEP> (comme <SEP> <I>MnS04) <SEP> . <SEP> . <SEP> .</I> <SEP> 12 <SEP> à <SEP> 16 <SEP> 12 <SEP> à <SEP> 16
<tb>  grammes, <SEP> par <SEP> litre, <SEP> de <SEP> <I>(NH4)2S04 <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> .

   <SEP> .</I> <SEP> 120 <SEP> à <SEP> 200 <SEP> 120 <SEP> à <SEP> 200       Les anodes destinées à une production  continue de manganèse sur une large échelle,  par procédé électrolytique, doivent non seule  ment travailler avec de faibles pertes de man  ganèse sous forme de dioxyde de manganèse,  mais doivent encore résister à l'attaque par la  solution formant     l'anolyte    en contact avec les  surfaces de l'anode ; elles doivent avoir une  structure convenable et être facilement     répa-          rables    par des opérations telles que la     soudure     ou la fusion de plomb, et doivent avoir une  longue durée.  



  S'il s'agit de courtes périodes de quelques  heures ou de quelques jours ou même d'un       mois,        des        alliages    à 1     %        d'argent,    1     %        d'arse-          nic,    le reste étant du plomb, paraissent présen-    ter des qualités assez satisfaisantes.

   En outre,  le voltage moyen des cellules avec des anodes       en        alliage    à 1     %        d'argent,    1     %        d'arsenic,        le     reste étant du plomb, est d'environ 0,1 volt  inférieur au voltage moyen de cellules avec       anodes        en        alliage    à 1     %        d'argent,        le        reste        étant     du plomb.

   Cependant, dans des essais qui ont  été faits après un temps de travail     initial        d'en-          viron        35        semaines,        les        anodes    à 1     %        d'argent,     1     %        d'arsenic,        le        reste        étant        du        plomb,        se        sont     rapidement détériorées, et, au bout de 51 se  maines,

   les anodes ne pouvaient plus être uti  lisées. Une autre cellule d'essai avec anodes à  1     %        d'argent,    1     %        d'arsenic,        le        reste        étant        du     plomb, a eu une durée d'utilisation encore plus  courte, de 39 semaines.

             La        détérioration        de        l'alliage    à 1     %        d'ar-          gent,    1     %        d'arsenic,        le        reste        étant        du        plomb,     se produisait à toutes les surfaces submergées.  L'alliage devenait dur et cassant, et des mor  ceaux, et même de larges sections, s'en déta  chaient parfois et tombaient dans la cellule.

   En  section transversale aux endroits de rupture,  l'alliage paraissait avoir pris une structure cris  talline, sauf éventuellement pour un faible  noyau de métal. Une réparation était difficile,  sinon impossible, du fait que les   brûleurs de  plomb   ne pouvaient agir sur quoi que ce soit  si ce n'est le faible noyau de métal, lequel, dans  la plupart des cas, n'avait pas une force et une  épaisseur suffisantes pour supporter l'opéra  tion.

   Cette détérioration brusque de l'alliage à  1     %        d'argent,    1     %        d'arsenic,        le        reste        étant        du     plomb, et l'impossibilité de faire des répara  tions, empêchaient de prendre sérieusement en  considération cet alliage pour l'emploi indus  triel comme anode pour la production électro  lytique du manganèse.  



  L'anode de     Tainton    (brevet américain No       1759493)        en        alliage    à 1     %        d'argent,        le        reste     étant du plomb, a été trouvée n'avoir pas les  caractères voulus pour le travail dans l'indus  trie, du fait qu'elle était gravement corrodée  à la limite de la solution.  



       On    a     examiné        des        alliages    à     0,1        %    - 1     0/0     d'argent, le reste étant du plomb, pour voir  s'ils étaient sains, c'est-à-dire .exempts de fis  sures par rétrécissement, de soufflures, etc.

         Ceux        contenant        0,75        %        d'argent        ou        moins     montraient au coulage des fissures par rétré  cissement, surtout lorsqu'on en formait par  coulage des feuilles ou bandes perforées,  forme préférée pour l'anode.

   Les alliages à       0,75    -     0,95        %        d'argent,        le        reste        étant        du     plomb, étaient plus sains que ceux contenant  de plus grandes ou plus petites quantités d'ar  gent, mais présentaient le désavantage d'être  corrodés à la limite de la solution.  



       Dans        l'anode    à 1     %        d'argent,        le        reste        étant     du plomb, la vitesse de corrosion du corps  principal en contact avec l'électrolyte est de  plus de 0,8 mm de réduction d'épaisseur par  an, tandis que la corrosion à la limite de solu-         tion,    soit l'interface électrolyte-air, a une vi  tesse de 11,l mm de réduction d'épaisseur par  an, soit 14 fois celle de la corrosion au-des  sous de la surface de l'électrolyte.  



       Dans        le        cas        d'anodes    à 1     %        d'argent,        le     reste étant du plomb, cette corrosion   sous  l'eau  , c'est-à-dire à toutes les parties situées  au-dessous de la partie de limite de la solu  tion, avec perte de poids correspondante et di  minution de l'épaisseur de l'anode, se produit  donc à une vitesse bien inférieure à celle de la  corrosion à la partie de limite de la solution.  Dans les cas.typiques, les anodes ont à l'ori  gine une épaisseur de 8 mm et lorsqu'elles ont  été amenées par corrosion à une épaisseur de  4,8 mm ou moins, elles ont perdu assez de leur  résistance physique pour devoir être mises de  côté.

   La corrosion   sous l'eau   se produit à  une vitesse telle que la durée de ces anodes  pourrait être estimée à 150 semaines si la cor  rosion à la partie de limite de la solution avait  à peu près la même vitesse que pour les par  ties situées au-dessous de cette partie de limite  de solution.  



  Un but de la présente invention est de  pourvoir à une nouvelle anode qui non seule  ment réduise au minimum la formation de di  oxyde de manganèse, mais encore ne subisse  qu'une corrosion très réduite dans sa partie à  la limite de la solution.  



  L'anode selon la présente invention, pour  la production électrolytique de manganèse, est  caractérisée en ce qu'elle est formée de deux  parties, un corps destiné à être immergé au  moins en majeure partie dans l'électrolyte, et  une partie-limite, destinée à être en     partie    seu  lement immergée dans l'électrolyte, le reste  étant en contact avec l'atmosphère régnant     au-          dessus    de l'électrolyte, ledit corps étant un     al-          liage        argent-plomb        contenant        0,50        %    à     2,4        0/0     d'argent,

   le reste étant du plomb, et ladite par  tie-limite étant en un alliage     plomb-argent-ar-          senic,        contenant        0,50        %    à     2,4        %        d'argent,          0,25        %    à     2,5        %        d'arsenic,        le        reste        étant        du     plomb.  



  Diverses formes d'exécution de l'anode se  lon l'invention sont montrées schématiquement      à titre d'exemple au dessin annexé, lequel re  présente  En     fig.    1, une section transversale de la  cellule, à l'une de ses     parties    contenant     l'ano-          lyte    ;  en     fig.    2, une section à échelle un peu  agrandie, selon la ligne 2-2 de la     fig.    1 ;  en     fig.    3,     une    vue partielle ou fragmentaire  d'une des parties contenant     l'anolyte,    cette fi  gure montrant une forme différente de la struc  ture de l'anode ;

    en     fig.    4, une section à échelle un peu  agrandie, selon la ligne 4-4,     fig.    3 ;  en     fig.    5, une vue partielle, à échelle un  peu agrandie, d'une section d'une autre forme  de la structure de l'anode.    A la     fig.    1, le conducteur ou barre trans  versale en cuivre 1 repose par ses extrémités  sur les bords supérieurs des côtés 2 de la  cuve, l'une des extrémités formant contact  électrique avec la barre positive ou barre  d'anode 3 du circuit électrique     D.C.    Des ban  des d'isolement 4 peuvent aussi être prévues,  comme montré.

   Un ruban ou bande en feuille  de plomb est disposé autour de la barre de  cuivre et soudé ou   cuit   sur celle-ci de façon  à assurer un excellent contact électrique et une  protection contre la corrosion. Cependant, de  préférence, ladite bande 5 est coulée autour de  la barre transversale 3. 6 indique le niveau de  la solution ou électrolyte, ou la   ligne d'eau      .     Chacune des trois anodes composées consiste  essentiellement en deux parties, une partie 7  formant le corps et une partie 8 de   limite de  la solution      ,    ces deux parties étant réunies par  fusion l'une à l'autre. Juste au-dessus de la   li  gne d'eau   ou limite de la solution, la partie  de limite de la solution de chacune des trois  anodes est soudée à la feuille de plomb 5  s'étendant vers le bas.

   La partie 8 de limite de  la solution s'étend de part et d'autre de la  ligne de niveau 6 et est en un alliage composé       d'environ    1     %        d'argent,        environ    1     %        d'arse-          nic,    le reste étant du plomb. Les parties de       corps    7     sont        formées        d'un        alliage    à     0,75        %     d'argent, le reste étant du plomb.

   Une vue de    côté de cette construction est montrée à la       fig.    2.  



  La partie 8 de limite de la solution mon  trée aux     fig.    1 et 2 peut être appliquée comme  partie soudée ou partie de recouvrement à une       nouvelle        anode        de        composition        0,75        '%    à       0,95        %        d'argent,        le        reste        étant        du        plomb,        ou    à  une anode déjà utilisée, de cette composition,

    et qui a subi la corrosion à la   ligne d'eau    ou limite de la solution.    Les     fig.    3 et 4 montrent la forme préférée  de l'anode selon     l'invention,    dans laquelle la  partie 8 de limite de la solution est soudée à  la partie de corps 7, cette dernière s'étendant  par son extrémité 7a au-dessus de la partie de  limite de solution 8 et étant soudée à la bande  de plomb 5 en un point 5a de celle-ci.  



  Dans la forme représentée à la     fig.    5, la  partie 8 de     limite    de la solution ne forme pas  un recouvrement mais est constituée par une  barre préformée soudée ou unie par fusion à  la partie de corps 7 en 9 et à la bande de  plomb 5 en 10.  



  Les parties plates 7 formant le corps de  l'anode sont pourvues d'ouvertures à bords  montrés en 11 qui traversent lesdites parties  de corps et constituent un moyen pour con  trôler l'aire de la surface effective, de telle  façon que la densité de courant à l'anode soit       d'environ        150    -     200        %        de        la        densité        de        cou-          rant    à la cathode, par exemple de 6 -11 ampè  res par décimètre carré de surface d'anode. Ces  trous peuvent cependant être supprimés, l'aire  totale effective de l'anode étant alors obtenue  d'autre façon.

    



  Cette nouvelle construction d'anode éli  mine la corrosion désastreuse à la limite de       solution        de        l'alliage    à     0,75        %        d'argent,        le        reste     étant du plomb ; cette structure composée per  met des durées d'emploi, sans réparation de la  corrosion à la limite de solution, de 140 semai  nes ou plus.  



  Dans l'emploi en installations industrielles       d'anodes        en        alliage    à     0,75        %        d'argent,        le        reste     étant du plomb, la corrosion à la ligne d'eau  a été leur plus grave désavantage.

       Normale-          ment,        les        anodes        en        alliage    à     0,75        %        d'argent,         le reste étant du plomb, doivent être réparées  à la ligne d'eau environ tous les deux ou trois  cycles de nettoyage, soit toutes les 14 à 21 se  maines. Sans réparation, la corrosion à la li  mite de la solution provoquerait finalement la  mise hors de service de l'anode, tout ou partie  de celle-ci tombant dans la solution au bout  d'environ 40 semaines.  



       Dans        un        essai        de        l'alliage    à     0,75        %        d'ar-          gent,    le reste étant du plomb, les sections  d'anodes ont été coulées pleines dans un moule  fermé et des ouvertures ont alors été prati  quées dans ces sections.

   La corrosion à la ligne  de limite de la solution était forte ; elle a été  éliminée-par application en cet endroit d'un     re-          couvrement        en        alliage    à 1     %        d'argent,    1     0/0     d'arsenic, le reste     étant    du plomb. La durée  des anodes ainsi formées a été de 140 se  maines.  



  La différence de voltage de l'alliage à       0,75        %        d'argent,        le        reste        étant        du        plomb,        et        de          l'alliage    à 1      %o        d'argent,    1     %        d'arsenic,        le     reste étant du plomb, en contact avec     l'ano-          lyte,    envisagés comme une cellule galvanique,

    est assez faible pour être négligeable, de sorte  qu'il n'y a pas, à leur jonction, de signe de cor  rosion galvanique ou de corrosion de fente.  



  Les compositions d'alliage pour la partie  de corps de l'anode qui ont été décrites sont       0,75        %        d'argent,        le        reste        étant        du        plomb,        ou          0,75    à     0,95        %        d'argent,        le        reste        étant        du     plomb, et les teneurs en argent et en arsenic  de la partie à la limite de la solution,

   qui ont       été        décrites,        sont        d'environ    1     %        pour        l'argent          et        environ    1     %        pour        l'arsenic,        le        reste        étant        du     plomb:

    Les teneurs en argent pouvant être em  ployées, et les teneurs préférées, pour la partie  formant le corps de l'anode, sont les suivan  tes  <I>Teneur en argent de la partie formant corps</I>       Possibles    . .     0,50        %    à     2,4        %          Préférées    . .

       0,75        %    à     0,95        %       Les teneurs en argent et arsenic qui peu  vent être employées pour la partie de limite de  la solution, et celles qui sont préférées, sont  les suivantes  <I>Teneur en argent de la partie de limite de la</I>  <I>solution</I>       Possibles    . .     0,50%    à     2,4          Préférées    . .     0,75%    à     0,95        %     <I>Teneur en arsenic de la partie de limite de la</I>  <I>solution</I>       Possibles    . .

       0,25%    à     2,5        %          Préférées    . .     0,5        %    à     1,00        0/0     Dans ces alliages, le reste, après l'argent,  respectivement l'argent et l'arsenic, est formé  de plomb, avec éventuellement les impuretés  ordinaires.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Anode pour la production électrolytique du manganèse, caractérisée en ce qu'elle est for mée de deux parties, un corps destiné à être immergé au moins en majeure partie dans l'électrolyte, et une partie-limite, destinée à être en partie seulement immergée dans l'élec trolyte, le reste étant en contact avec l'atmo sphère régnant au-dessus de l'électrolyte, ledit corps étant un alliage argent-plomb contenant 0,50 % à 2,4% d'argent, le reste étant du plomb,
    et ladite partie-limite étant en un al- liage plomb-argent-arsenic, contenant 0,50 % à 2,4 % d'argent, 0,25 % à 2,5 % d'arsenic, le reste étant du plomb. SOUS-REVENDICATIONS 1.
    Anode selon la revendication, caractéri sée en ce que l'alliage argent-plomb formant le corps contient 0,75 % à 0,95 % d'argent, le reste étant du plomb, et en ce que l'alliage plomb-argent-arsenic formant la partie-limite contient 0,75 % à 0,95 % d'argent, 0,
    5 '% à 1,00 % d'arsenic, le reste étant du plomb. 2. Anode selon la revendication, caracté risée en ce que la partie-limite s'étend autour du corps, sur toute la périphérie de celui-ci.
CH316851D 1953-01-21 1953-12-21 Anode pour la production électrolytique du manganèse CH316851A (fr)

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Cited By (1)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
EP0052106A4 (fr) * 1980-03-10 1982-07-20 Bill J Knight Procede d'extraction de metaux a l'aide de l'electricite.

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EP0052106A4 (fr) * 1980-03-10 1982-07-20 Bill J Knight Procede d'extraction de metaux a l'aide de l'electricite.

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